Général

  • SI TES PRIX TUENT TYRANS ? ...

    Que chutent les tyrans,
    Que tombent aux catacombes de l'Histoire
    Leur courant délirant instauré pour l'or et
    Par peur de voir,
    Au cœur des luttes pour la Raison:
    Foison d'évidences
    Condamnant leur conscience!
    ...
    Que perde la horde des tyrans l'usurpé,
    L'extirpé rang aux garants gainés de bon sens:
    Source d'équité des finances souveraines
    Et méritées ressources humaines:
    ...
    Que tombent les tyrans
    Sans bombes ni mourants
    Sous la critique politique publique
    Sans concessions de l'inique soumission
    Imposée, par ces faux rois avares
    par défaut, à leur proie:
    "Leur" nation sous joug et carcan de dégoût
    Subjuguant gangs ancestraux magistraux
    Arbitraux!
    ...
    Que ne demeurent, que meurent les mœurs
    Des tyrans égarant les foules
    Sous boules de neige de sous et privilèges
    Fondant sous aidants!
    ...
    Que s'en aillent ces canailles de tyrans,
    Ces  sévères déments
    Vers le jugement du fichu de leurs leurres,
    Du pervers tissu les ayant couverts
    À l'insu des lésés rasés
    Sous couperet de prêts!
    ...
    Aux arrêts les tyrans qui se vautrent,
    À la ronde empirant notre monde!
    ...
    Ainsi s'élève l'auteur serein,
    Un brin marrant élève tyran,
    Qui fait chanter la célébrité,
    L'interprète pas si bête
    Qui lui achète à bon prix
    Cette chanson d'esprit polisson,
    À dons en effet de valeur,
    Qui luit au chœur des littéraires
    De cette si imparfaite ère!
    ...
    Arrière tyrans
    Errant en politique étriquée
    Qui piquez notre fric!

    ...

    Vive la musique démocratique
    Enlaçant en harmonie tous démunis
    Et n'agaçant que les rangs en dérive
    Perclus de tyrans exclus, punis,
    Ayant fini de nuire et fuir!
    ...
    Aux enfers les tyrans gérant les Affaires,
    Autoritaires faussaires bandits
    Décérébrant parlementaires!
    ...

    Au paradis les enhardis, les applaudis
    Intelligents dirigeants d'exception
    De millions de bonnes personnes
    respectées!
    ...
    Ejectés les tyrans se parjurant!
    Qu'ils se réveillent et paient
    La valeur de leurs erreurs!
    ...
    Que la verve de cette chanson
    En tête leur serve de leçon! ...

    ... Ali GNIOMINY

    "Et bref: Que rats passent"

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  • LA GUERRE DES AISÉS ET TOI, LÀ :

    Je ne suis pas mon père!
    Là où il alla je ne le suis pas!
    ...
    Je suis lui et moi
    Ne suis que notre autre voie!
    ...
    Je ne suis ni ma mère
    Ni des lois éphémères
    À garants qui m'atterrent!
    ...
    Je ne suis ni parent
    Ni père amer ni fière mère:
    Je suis eux deux:
    J'essuie d'office nos vœux,
    ...
    Les range, je suis aux anges:
    Qu'ils resplendissent
    Aux étages,
    J'erre parmi les serfs
    Mais jamais ne les perds!
    ...
    Je ne suis pas ce frère
    De compères à appâts à chimères
    Je vous suis, vous précède, accompagne,
    Ne cède ne fuis et gagne!
    ...
    Je ne suis mes aïeux,
    Ne suis que les plus merveilleux,
    Je suis d'eux le plus lu!
    ...
    ( Qui a dit: " -des merdeux-" ? )
    ...
    Je suis mon paternel,
    L'éternel enjoué,
    Je suis gai, ris même,
    Aime vous secouer et l'avoue:
    Je suis qui luit, qui éclaire l'ère
    ...
    Je suis (allez..): Trois!
    Ne me devancent que redevances
    Envers l'enfer à carrée foi
    En des lois de tarés:
    ...
    Mais je ne suis mes ancêtres
    Echappant au mieux-être
    Que de traîtres chenapans alliés
    Ont spoliés:
    ...
    Je suis le plaisant présent
    Qui de la suie, des traces de crasses,

    Extrait très efficace
    Elixir de devenir du rire
    ...
    Et lors je suis à part:
    ...
    Je n'ai l'aura de rats d'art
    Que fats dorent!
    ...
    Âne: Acquis ne nie:
    ...
    Je suis ton pair!
    ...

    ...  Haut serf vissé ...

    ...  Ali Gniominy

    " Mots mis d'art agile"

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  • CRÈME À L'AISE !

    Crème d'hier?
    Tu vas:
    .....
    Durant deux jours
    Tour à tour pour écho vider
    Tout le concert de tes desserts,
    Tu ne vas au fait qu'haut élever
    De "maints mètres," lessivé,
    La critique musique
    Que fait ton thermomètre
    Et fantaisies de ses saisies
    Sautant de 34°5 à 38°8
    En cinq minutes et pfuit:
    ...
    Cette ... lutte de thermomètre,
    Ce balet de laid mal-être
    Ne nécessite vite que couverture
    De vie à la dure
    De garçon pris de frissons,
    Claquements de dents compris,
    Dans un appartement à 25°!

    .......
    Contre son gré le ventre délabré
    Dansant sans sang jusqu'à fatigue
    La guige du piteux cas calamiteux
    De qui bâfra, se goinfra
    De crème d'hier;
    Pas de Gruyère qu'il aime!
    ...
    De réplique des tropiques
    Du cas pris, corps naturellement
    Se défendant tellement
    Que s'aidant, lors devenant plus fort,
    Moins près du ciel et de loin
    Quand ses membres perclus
    Boivent et reçoivent gingembre et miel.
    ...
    Et lendemain de lendemain de crème d'hier
    Tu es tout fier de sembler ne plus trembler,
    Tu n'es plus blême et drame,
    Blâme sur la tête, hélas:
     
    Découverte qu'est ouverte
    La chasse aux lièvres ayant de la fièvre!
    ...
    N'a valeur en les us l'erreur sur le virus!
    ...
    Petite grippe? Vite on t'agrippe,
    C'est dingue:
    Le pire flingue sanitaire
    Pointé sans doigté partout sur Terre
    Bouge tout à coup et vire au rouge:
    ...
    Alerte gêné râle; mais rien n'y fait:

    "À fait l'effet fatal du Mal  en vogue?
    Tu restes aux gogues et pestes, c'est tout!"...
    ...
    ... Vont te cracher tous bulldogs du marché!
    ...
    La crème d'aujourd'hui
    N'est certes puits de science,
    Ne différencie si ranci
    Est le beurre de ses vertes valeurs étalées
    Sur ses tartines de fine condescendance,
    Ou si sa tasse de thé,
    (le pis-aller en la masse à tester)
    Va persister à tout confondre ou fondre,
    Prise en grippe à cause de doses
    De bipbips de thermomètres traîtres?
    ...
    Que la crème de demain
    Ait en maints mèmes l'efficacité
    De tester les cibles de sensible manière,
    Sans contester l'entrée aux outrés
    Malheureux peu fiévreux à part:
    Car non covideux!
    ...
    Crème d'avant-hier? En avant les prières!
    ...
    Crème d'après-demain?
    En mains élues
    La plus sûre des mesures
    De l'état maladif et de ses tas d'additifs?
    ...
    Crème qu'en dessert l'on te sert?
    Tu goûtes mais doutes, ne te gaves:
    Et tu n'en baves!
    ...

    Ne subis entraves ...

    ... Ali GNIOMINY 

    " Bah, finalement mime pas si mal que ça"

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  • AFFABLES DE LÀ FONT HAINE!

    Le capital est amiral
    Du pire navire
    De la guerre des maires,
    Quant il
    N'a deal à souiller
    Où mouiller!
    ...
    Le capital est paquebot
    De cabots à rabots des abois
    Aux moulures de ses lois:
    Le capital coule les foules!
    ...
    Le capital est argument bateau
    Justifiant ses étaux: Taux voleurs
    Indument naufrageurs!
    ...
    Le capital est un vaisseau d'assauts,
    D'abordages à sot langage
    Des esquifs inventifs!
    ...
    Le capital est un rat d'eau
    Qui ronge les songes,

    Ne ruisselle qu'en son escarcelle!
    Le capital est autant tique
    Qui suce des us le sens humain
    Que le fanal
    De ses sans fric "moustiques"!
    ...
    ... Et puits, et puits ...
    ...
    Injuste: La polie tique s'incruste!
    ...
    La polie tique si discrète
    Qui s'apprête au régal
    Et nous vide du liquide vital!
    ...
    La polie tique perfore nos pores,
    Fournit la Lyme pour se sauver
    Des rimes à apéros ...
    De mauvais Barreaux vernis
    D'une santé instrumentée!
    ...
    Parfois, sans loi,
    Sans sens et sans union
    La polie tique mord pions!
    ...
    La polie tique qui, puces après puces
    Hèle et invite ses visites
    À bacchanales où se suce la moelle
    Et gobe lobes:

    Desservis calent, ont mal de fous:
    ...
    La polie tique nourrit poux aguerris
    À l'hallali cynique:
    ...
    La polie tique épate éthique ...

    Ali GNIOMINY

    "Vieux loup de valses strictes ..."

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    "... à aider plumé(e)s !"

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  • LASSANTS DOUTES !

    POINT DE PENDABLES DICTATEURS,
    L'HEURE EST AUX SOINS INDISPENSABLES!

    Point de dictature,
    Que l'on se rassure,
    En nos pays assaillis:
    ...
    À saillies humoristiques
    Quant au Bel Canto fanatique
    Des anti-gentils scientifiques honnêtes
    En tête du sauvetage
    À l'avantage de l'harmonie immunitaire
    Des démunis de toute la Terre,
    Sans doute
    ...
    Point de dictature!
    Nos pays n'ont, pour sûr, pas failli!
    Qui procurent et délivrent
    Le remède qui nous aide à survivre,
    Nous protège des pièges
    De l'atmosphère de notre Sphère
    Et autres microscopiques saletés
    Qui piquent, altèrent notre santé
    Et la déroutent
    Sans doute
    ...
    Point de Dictature sanitaire!
    Foin de Sa posture délétère
    Qui glousse!
    Sa tyrranie des âneries de tous bords
    Nous fait du tort à tous et toutes
    Sans doute
    ...
    Point de complot!
    De lots de certitudes!
    Point d'études de mauvais
    Commerçants mercantiles
    Sans intention de sauver les populations!
    Point de fables lamentables,
    Point d'affables notables complices
    En Suisse ou France ...
    Point de liberté en souffrance
    Maltraitée sans raison:
    Qu'un horizon noir et gâté
    Où subsister est agaçant devoir
    Surpassant les libertés
    D'entités en danger:
    Ou figées
    Ou réactives qui n'invectivent en bloc,
    Ne bloquent l'espoir de voir s'améliorer
    L'existence, de toute évidence
    En toute conscience,
    De toutes alliances de confiance
    Sans doute
    ...
    Point de détestables dictateurs patentés
    Sans manières
    En matière de santé!
    L'heure est aux soins indispensables
    Et à la prévention sans conditions!
    Le pire est à venir
    Si nos libertés ne sont toutes amputées
    Sans doute
    ...
    En temps de guerre
    C'est embêtant, mais pas de choix
    L'on doit agir, avoir confiance,
    Et non pas voir la science
    Comme simplistes évangélistes,
    Comme ennemie de la raison!
    L'on est soumis à ses essais
    Aidant coûte que coûte à guérison
    Et en souffrir possiblement
    Ou à mourir d'isolement
    Dans le doute
    ...
    Point de cyniques murmures
    De dictature épidémiologique.
    ...
    La dictature sur notre Terre
    Est financière,
    A besoin de bons soins dispensés
    À ses sensés, non abrutis assujettis,
    La dictature est étrangère
    À ceux de tête qui gèrent,
    Ceux qui mettent en route
    Les acalmies de la pandémie,
    Sans doute.
    ...
    Point d'assassins sectaires
    Gestionnaires de vaccins,
    Que des poignants soignants
    À réhabiliter
    Eloignant toute fatalité
    De crise à mortalité mise
    En doute
    ...

    Bannie soit l'avanie des voix ...

    ... Ali GNIOMINY

    "Le panseur de heurts aux dingues"

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  • SEC SÉISME ?

    Mesdames, laquelle parmi vous oserait jeter la première pierre à l'innocent frotteur que je fus, auteur d'attouchements en dépit de mon plein gré sur une ravissante jeune dame  ?

    (Anecdote comme toujours parfaitement authentique, témoins à l'appui, relatée il y a déjà nombre d'années en détails, parmi les 934 créations littéraires figurant sur un certain blog, que par souci d'économie d'autopromotion je m'interdis de citer en continu! Support dont vous trouverez aisément un peu partout l'URL d'accès intitulé Barondecuir ... (partout excepté sur la rubrique "Tous les Blogs" de la Tribune de Genève) ... en consultant mes diverses publications sur les réseaux sociaux).

    N'en déplaise à ma légendaire modestie j'étais alors incommensurablement beau, (Avis à la Pléiade: épitaphe à graver sur ma future stèle au Panthéon) et nous naviguions houleusement en compagnie d'une centaine de passagers au niveau inférieur surchauffé d'un "catamarão", modèle réduit de ferry-boat rapide, (vieux clou présenté au bon peuple comme clinquant neuf, vendu par arnaque de la France au Brésil, disait la rumeur), ayant depuis été retiré du transport maritime local et possiblement revendu "neuf" en Afrique, et nous étions sur le point d'accoster au port de Salvador.

    Mais d'emblée permettez-moi, Mesdames, Messieurs, Chairs neutres, de vous offrir telle vérité en présent:.

    La manœuvre délicate est ratée! Terrible choc, séisme à fond de cale, le monstre de fer percute le quai! Mon ami et moi, soucieux de l'impatience de ceux nous attendant, sommes rapidement installés devant la seule porte de sortie à hauteur du débarcadère. Donc projetés sans ménagement, pour ma part avec le dos contre cette porte, du fait que je m'étais retourné à l'instant de l'accident. Bras tendus retenant la pression de la masse paniquée criant ou pleurant, soucieuse de se sauver en premier.

    J'exhorte alors l'ensemble, par l'explosion de mon plus impératif ton de baryton, de se calmer et de respirer doucement, cesser de pousser inutilement. L'étau ne se resserre pas vraiment, mais est plus supportable! Mes bras tendus sont coincés entre des corps, il m'est impossible de bouger, soit. Un silence impressionnant s'est instantanément installé. On respecte le bon sens du gringo malgré son accent. Aussi je rassure posément mes co-naufragés, me mentant un zeste à moi-même: "Tout va bien, les respirations nous prouvent que personne n'est blessé, les secours vont arriver". Le mousse chargé de pousser la barre de fer d'ouverture, la joue collée contre le battant nous affirme que la porte arrière menant à l'étage a été bouclée auparavant, alors que tous les passagers et leurs bagages étaient prêts à sortir, mais il n'y a pas découlement d'eau, pas de risque du côté du système d'aération, et ses collègues sur le quai vont parvenir rapidement à s'occuper du mécanisme d'ouverture défoncé.

    Un bref vent de panique supplémentaire traverse le pressoir. Des voix tonitruantes, chagrines ou étouffées s'élèvent: "L'ouverture est coincée??!!..." La réponse arrive de l'extérieur, par des coups sourds couvrant toutes interrogations, et ça dure, et ça dure ...

    ... Largement le temps d'apprécier chaque émotion liée à pareille situation, chaque détail dont recèle semblable circonstance. Et justement, en premier plan je dois de surcroît gérer le fait que, flanquée entre mes bras, collée contre mon torse, la joue gauche contre ma joue gauche, est plaquée: La plus resplendissante jeune fille admirée, modèle de beauté (me correspondant donc..) !

    Et voici que, seconde après seconde, une certaine irrésistible fonction de mon être se met à prendre de plus en plus de mâle ampleur.

    Conséquent renflement ne parvenant certes pas encore à projeter tout le monde en arrière, à peine légèrement gênant ! Méat coule pas: Nulle raison de m'en tenir rigueur.

    Quoi de plus naturel que d'être tendu lorsque la destinée nous accule à si (in)confortable contrainte à si accidentelle étreinte ?!

    Conscient qu'au Brésil les plus ravissantes créatures ne sont pas toujours du genre que l'on remarque en premier, l'absence de boursouflure à l'endroit défini m'assure que la demoiselle est bien celle serrée contre moi. Et ses suaves effluves hantent mes instants de voluptueuse terreur dissimulée.

    Mon involontaire partenaire momentanée me démontre au moyen de ses paisibles soupirs que notre passagère aventure à jamais reviendra également par la bande en ses souvenirs.

    La flamme d'un chalumeau se meurt. Surgissent un strident déchirement sonore suivi de violent craquement, non point comme vous le supposez bien sûr au niveau de mon bermuda, mais provenant de l'écoutille de sortie! Nous voici inondés d'aveuglants rayons squattés par de volatiles grains de poussière sur fond de visages inquiets.

    D'aucuns usagers plus pressés, du côté du marin ouvreur, se précipitent en l'entrebâillement et la pression diminue (mal)heureusement.

    Une inoubliable moue et un éclatant sourire à peine plissé par le non-dit que ce n'est pas de notre faute si cela se passa ainsi, que l'on n'a pas voulu finir par apprécier si improbable opportunité offerte par si remuant évènement, qu'il faut si évidemment se distancer pour toujours à présent. Jaillit encore une fugace mignonne grimace exprimant la reconnaissance d'avoir si aimablement amorti le choc, voire d'avoir si conséquemment honoré sa beauté, et l'excuse d'avoir dû enfoncer, forcée, ses frémissant seins contre mon cœur. On frôle la bise de part et d'autre, esquive et se sépare. Sachant avoir incidemment vécu en réalité ce qui, pour le reste de l'humanité n'est et ne restera qu'inaccessible fantasme.

    Une pensée émue pour certain(es) de nos co-accidenté(e)s ayant dû, elles et eux, d'aventure supporter avec horreur différentes effluves de sudation ou relents éthyliques et flasques contacts corporels non désirés.

    Moralité: Ce qui est pour tout petit âne hic, n'est que choc dont se moque tout mec étalon tourné agréablement.

    Alors Mesdames, oseriez-vous injustement blâmer la nature masculine de l'innocent auteur d'attouchements que fut votre très dévoué foudre de respect absolu de l'intégrité de chacune et d'aucuns? Ledit Ali bi, modèle des voués ...

    ... Ali GNIOMINY

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  • AVARES RIANT: DES VAGUES ... ABONDENT !

    Gronde, gronde à la ronde
    La troisième onde !
    ...
    Tonne, tonne et divague en l'automne
    La troisième lame, troisième dague
    Découpant l'âme des vivants,
    Tranchant en la démographie
    De croyants qui la défient,
    Se croyant maîtres
    De l'immunité et de l'impunité
    De l'humanité décapitée.
    ...
    Claque, claque sur le cloaque sanitaire
    Le troisième rouleau délétère
     Battant les eaux, heurtant la terre
    De ses noirs flots

    Tous boulots bousculant 
    Ou espoirs de santé:
    ...
    En annulant longévité
    De quantité d'entités touchées,
    Couchées, douchées,
    Nous le savons, sous des jets de projets,
    Projections irisées que buvons toutes
    En nos doutes brisés:
    ...
    À la santé de l'immensité de la nappe
    De l'onde qui frappe ce monde.
    ...
    Clame clame l'océan de drames
    Sa énième trame quant aux noyades
    Frappant des pans de peuplades dérapant,
    Prises en l'étau des zigzags
    De vagues promesses mises en détresse.
    ...
    Gronde, tonne, claque, clame l'onde infâme,
    Sa litanie du "c'est fini".
    ...
    L'on surnage et survit
    Ou subit tous ravages qui abondent
    En chaque onde:
    Et claque !
    ...
    Surfons à fond, à la folie sur le roulis
    Libérons-nous ! Pas las à genoux !
    Brassons les bras de  flots de maux
    Et levons la tête:
    ...
    Passent les tempêtes
    ...
    Persistent des pistes
    Menant aux tenants
    De tant de violence qu'elles déploient
    Sous lesquelles et séquelles l'humain ploie,
    À bonnes mains,
    Mais qui,  en rage, ne nage:
    Vire usuels rituels de défense et s'enfonce
    Aux abîmes de l'ire qui l'abiment.
    ...
    Passent les tempêtes
    Avares riant ramassent en priant
    Des rigoles de pactole
    En la mare aux amarres sanitaires
    Faisant taire
    Fâchés hères solidaires en crise
    Ayant lâché prise et le payant.
    ...
    Rugit, rugit, le troisième requiem qui surgit
    En la mélodie de l'ennemie maladie
    De l'autonomie de la masse véhiculée
    En sa brasse
    Coulée
    ...
    Plongeant gens indigents
    En urbains bains affligeants
    De culture en cure
    De rémission d'opérations
    De sauvetage étriqué
    Pratiquées à la sauvage,
    À la manière perdue d'hier,

    Du touche à souches louches ...


    ... Ali GNIOMINY

    Brésil 13.06.2021

    "Sans vague à lames"

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    "Love nid"

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    "Qui attiré sur l'azur là en blanc"

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    "Vola-t-il vos tours?"

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    " Sur les rêves de grêve

    de la flemme que l'on aime "

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  • QUE MON NOM BRILLE !

    Où mes myrtilles et mes orties ont-elles poussé
    Et où ont-elles passé?
    En quelles cueillettes et quelles assiettes?
    ...
    Et mes mûres, mes groseilles et framboises mûries
    Et morilles, mirabelles et chanterelles?
    Où sont parties mes baies des bois,
    Mes champignons pives et pignons, et mon sureau?
    Mes purs produits qui vivent de mon terreau
    Qu'aucune oseille ne paie
    Sur l'ardoise des joies vécues à déguster
    Mes si doux fruits de la beauté de mes forêts
    Escaladant mes monts illuminés
    Et tapissant, étalées, mes nombreuses ombrageuses
    Elancées vallées enlacées de chênes,
    Pins, épicéas de ma Terre mère:
    ...
    Où sont, ces temps, ces dons de mes champs?
    ...
    Où sont mes racines premières?
    ...
    Mais où sont passées, où se sont carrées
     Mes racines entières?
    ...
    Où ai-je donc fourré mes aipim,
    Mes inhame, mon manioc,
    Et mes sapotis, mangabas, fruta-paos
    Et où sont-elles mes siriguelas
    Et acerolas et pinhas adorées?
    ...
    Mes saveurs à fibres
    Qui vibrent en chœur assorties 
    À l'époque équivoque
    D'australes cultures automnales,
    De mes apports d'arrivée à bon port!
    ...
    Et mes mangues?
    Quelles langues les savourent?
    Les ai-je, à la bourre, oubliées à la caisse?
    Ou sans bruit les a pris cet autrui sans esprit?
    ...
    Qu'est-ce que j'ai foutu
    De mes racines et fruits?
    ...
    Et mes laitues, mes tomates et patates
    Et mon maïs mes épices mon bon thym,
    Romarin et mon blé, mon houblon sis au long
    De mes collines à tourbières et dolines comblées?
    Qui les emprunte? Quelle junte me brime?
    Me les prend? Et ne les rend
    Aussi sublimes!
    ...
    Quels quidams me dament le pion,
    Bouffant ainsi mes dents-de-lion?
    Quels enfants de bouffons pique-niquent
    De mes fraises sur ma glaise,
    Mon argile ou calcaire et ma grasse molasse,
    Quels indigènes ne se gênent

    Et ramassent des masses
    De mes narcisses et pâquerettes croquignolettes,
    Et jonquilles, de mon gui si lisse et qui luit
    Puis de mes boutons d'or et renoncules,
    ...
    Lors: Qui se fait un pécule de mes monticules
    De tubercules et douces pousses?

    Où donc pullulent encore les dons de mes champs?
    ...
    C'est mois après mois, le déluge de grabuge?
    ...
    Que l'on juge de qui, si hautain, me gruge:
    Ce potin de Lointain!
    Déroutant mon vert printemps
    Vers mon bel automnal naturel tribunal qui,
    De mes racines d'origine
    Et floraisons de raison
    Ne se moque ni ne croque leur valeur: 
    Sentence prononce:
    Ose certain regain de cause!
    Met à l'abri mes seuls atouts,
    Mes atours de ma patrie à moi veule!
    Ne m'engueule! Ne me détourne!
    De mon épate rit fort! 
    ...
    Or, dès lors je m'en prie:
    Et tout ce qui tourne autour
    De mon nom
    Brille!


    Gloire à mon miroir ondulé à reflets de pamphlets adulés, bouffant tout crus tous fans se mirant en rangs accrus mais n'admirant mes hommages à mon sillage allant à l'encontre de ce que montrent de mes racines qui les fascinent tous soumis ami(e)s ...

    ... Ali GNIOMINY

    "Ceci n'est pas une pique"

    arts

    "Bon, l'on prend en chantier une douche panoramique
    Et sur son métier l'on se couche avec la crique"

    arts

  • QU'ANNULE L'ART SUPER CHÉRI CECI, CE THÈME?

    Que nenni ! Ci: Ni quenelles ni querelles,
    Que l'exigence (vaine?) que l'engeance souveraine
    S'éveille et paie
    Les conséquences de l'indécence
    De sa violence de l'indifférence.
    Face à sa casse des meilleurs travailleurs.
    ...
    Les plongeant d'aventure
    Loin des affligeants coins de quadrature
    D'aigrefins dirigeants de l'écriture
    Jusqu'aux confins à échos
    Et normes d'une forme
    "D'hyperréallittérature",
    Peinture de ce qui se perd,
    Qui baratine beaucoup
    À coups de tartines à déconfitures
    Mais permet
    À l'authenticité de susciter plaisir et rires,
    Comme l'abolition de la soumission de l'Homme
    Aux astucieuses Institutions crapuleuses
    Imposant et arrosant:

    L'EUGÉNISME DES SALES PAGES :

    ...

    Autrement véhémentement
    Expliqué aux déments impliqués:
    Ce n'est pas compliqué:
    ...
    Vous savez tout
    Avez tout lu
    De savants fous, hurluberlus
    Ou rigides guides
    Menant manants
    Loin de leur point de départ
    Vers divers univers imaginaires rares,
    ...
    Vous savez tout
    Avez tout cru ce qu'avez lu,
    Avez appris à prier
    Y avez pris votre pied
    Et pas à pas plus,
    Avez conté
    Qu'on théorise même des mèmes de crise,
    Qu'on décortique tous tics de fous fanatiques,
    Qu'on lutte contre .....
    Fainéants gouvernants à rencontres
    Et goûts dégoûtants
    Et déroutants avis à greffiers
    Que l'on peut peu défier,
    ...
    Vous savez tout
    Avez tout vu
    Et bien .aisé(e)s
    Vous le taisez
    Car la tare du lien des sans ..
    Retient ardeurs,
    Vous pousse tous à toutes routes
    Sans douter emprunter,
    Afin de finir par parvenir
    À vos fins de fins dévots
    De la lecture d'une écriture
    Ou l'autre d'apôtres de la Littérature,
    ...
    Vous savez tout
    Avez touffu, confus savoir
    Partout glané
    Au fil d'années qui filent
    La couverture de vos lectures!

    ...

    Vous avez tout ingurgité
    Des idées vides et agitées,
    Avez tout évité, tous cris des sans ..
    Censés penser si chichement:
    ...
    Vous savez qui vous ment
    Et qui de méritant détend
    Les rites des maîtres agaçants
    Qui habitent êtres
    Qu'un Ecrit a aigris:

    ...

    Esquissant ces questions de pognon
    Etranglant cinglants auteurs moteurs.
    ...
    Vous savez
    Tout est découvert,
    Tous coups pervers
    De dépravés graves évaluateurs
    De braves penseurs!
    ...
    Avez tout su à leur insu,
    Saurez danser l'éternelle ritournelle
    des sans pas entravés.
    ...

    Vous avez bien servi à la merci de soucis,
    Bien asservi sous suisses milices à sous:
    Vous avez bien classé, entassé
    Tous les coups encaissés,
    Avez osé user tous opposés,
    Vous avez bien rusé, bien pillé, humilié, souillé,
    Caché le producteur touché sous vos manœuvres,
    Bien entaché son Œuvre,
    ...
    Vous avez à l'envi empêché l'obtention
    De condition de vie en rapport
    Aux apports de services non factices
    Fournis en rab aux nids de crabes confédérés?
    ...
    Vous êtes bien usé, bien abusé,
    Vous adhérez à la traite des retraites indignes
    Sans signes d'une once de réponse crédible
    Quant à la bible et loi du Choix 
    Des vénérés Mérites
    Et de ses limites
    Par qui débourse
    Pour les ressources humaines en veine
    Ou esclaves qu'on entrave
    Sous dettes instillées et démultipliées
    Et contrôle du glaçant rôle
    Que le floué stylé doit surjouer
    Pour salaire adéquat et suffisante rente
    Laissant coi tout doux et fier
    Compatissant bénéficiaire.
    ...
    Avez-vous bien compris?
    Dès qu'on n'a pas de prix
    Des cons font de l'esprit
    Serrant en rangs de course
    Les cordons de la bourse aux dons,
    Talents valant talents dont naguère
    Tout souverain d'ordinaire couvrait
    Ses Poètes en tête des Visions
    D'une Vraie Nation commune civilisée
    À ne diviser,
    Sensible aux sans sous cibles
    Des chasseurs de valeurs.
    ...
    Assez de ces voleurs et sourds qui, de nature
    N'ont pour mœurs et stature qu'inculture!
    ...
    Il est l'heure de lancer

    L'ALARME AU NID !

    Ah, larme honnie !
    À l'Harmonie
    Tu substitues
    Foutu stigmate
    Qui dégringole en rigole
    Et gâte, éteint ton teint,
    Nivelle le bel aspect que dégage
    Le visage du respect
    De l'échange de louanges
    Entre chantres de l'Art
    (À mots ni haut lus ni bas récités)
    L'Art absolu, illimité,
    Des concordances en l'existence
    De tous règnes qui se saignent
    À bouleverser controversées attitudes
    En place face à la plénitude
    Des études tenaces sur le dur sujet
    Des sujets à bon cœur
    Exigeant de gens de tête et bêtes
    Abondance de prévenance mutuelle
    Et partage de langage usuel apaisant
    Annonçant
    l'Harmonie que d'amères circonstances
    En souffrance altèrent
    Entre égaux égos
    Et maux d'animaux !
    ...
    Foin de larme au nid,
    Point de ferme déni :
    Laissez faire les sinécures de la Nature,
    Laissez la Terre en cure accomplir
    Le drôle de rôle qu'elle doit remplir
    De régulatrice de tous artifices,
    De tous gestes
    Sans conteste factices en sa faveur,
    Quand sonne l'heure où leurres
    Et heurts fréquents paient ses leçons
    Au prix d'états d'esprits erronés
    Voulant la détrôner en pensant la sauver!
    ...
    Laissez passer l'aloi cruel
    Des lois naturelles!
    Laissez l'oisillon
    Sur le sillon des camions,
    Laissez le serpent l'engloutir:
    Ne songez à le recueillir,
    Le nourrir et soigner, s'engager à
    S'y attacher et plus âgé le relâcher,
    Laisser aller et revenir:
    ...
    Laissez l'oiseau sans avenir!
    La Nature sera plus dure encore
    Si le sauvez du sort mauvais,
    Croyez choyé lui redonner vie
    Et ravi(e)s allez le voir gambader,
    Manger et boire, se balader en la maison:
    ...
    L'amère Nature aura raison
    Du pur bonheur du fond du cœur
    Quand ayant crû, d'un vol accru
    Telle une bombe la belle colombe
    Se fracasse sa face d'innocent être
    En sang sur la dure fenêtre
    Et tombe, colombe inanimée,
    Est ranimée, et rescapée ne meurt,
    Demeure handicapée,
    Et nul vétérinaire ne sait qu'y faire,
    ...
    C'est que pullulent par millions les oisillons
    Mais celui-là a son matelas de papier,
    Son crayon pour ses pieds,
    Ses graines pleines d'énergie,
    Celui-là a surgi dans notre histoire
    Et ses déboires nous ont touchés
    Fâchés qu'odieux dieu caché
    Permette si bête, putain de destin
    Touchant touchant si gracile volatile,
    Gentil petit amour pour toujours ainsi protégé
    Allégé des forfaitures de la Nature
    En notre foyer de l'Art monitorant
    Torrents de larmes d'ire
    Et énorme vacarme
    De rires à venir
    Quand guérison aura raison
    De la colombe qui ne succombe,
    Picore et boit depuis un mois,
    La tête encore penchée,
    Dès lors effarouchée
    Reste souvent couchée sur le côté
    Puis saute et tente de s'envoler
    ...
    Laissez la Nature dispenser ses ratures!
    Corriger sa sélection va vous engager
    Aux désillusions!
    C'est triste et dur mais la Nature est eugéniste
    Qui ne garde que la harde des prédateurs
    Et élimine les sans combines,
    Les innocents qui ne se débinent à temps,
    Tâtant l'espoir d'avoir autant de pouvoir
    Que l'Adversaire qui en ses serres serre ses serfs!
    ...
    Laissez faire vaille que vaille Mère Nature
    Son travail d'imposture et cynisme,
    Ses saccages insensés à cris et râles:
    C'est écrit!
    L'eugénisme des sales pages
    Du Livre du Vivre
    Sous sélection des ponctions de sous
    Ou de liens et confort
    N'est lors que crime qui ne rime aryen!
    ...

    Qu'aux impunis marchands de chants ...

    ... Ali GNIOMINY

    Moralité: Qu'on n'arpente cote des hautes ventes mais la dévale ne fait de mal qu'au carnaval des cliques critiques et ridicules qui gesticulent en choeur et piquent le fric des créateurs.

     

    "L'immense cité a fondé cran"

    seul.jpg

    https://youtu.be/wkkjSW9ZjdI

     

     

  • ENTRE DEUX ZOOS :

    Le monde entier s'en désolait: De barbares travaux de la Ville de Genève massacraient depuis un certain temps le bucolique chemin sinuant entre ronces et rochers, menant le promeneur au petit zoo du Bois de la Bâtie, bien plus fourni en animaux terrestres et aériens que celui du jardin botanique, mais bien plus pauvre en poissons rouges.

    Ainsi, le flanc de la colline donnant sur la Pointe de la Jonction n'était plus qu'une abomination où déambulaient impunément tracs et pelleteuses!

    En verdissaient à juste titre de rage nos écologistes. Hormis une certaine future nouvelle Conseillère d'Etat persuadée d'être élue, comme tel fut le cas le 28 mars qui, elle, germanophobe non contente d'exiger que son patronyme soit de suite francisé en Fabienne Pêcheur (et non Pécheresse) paraissait se réjouir de ce génocide végétal.

    À raison car, stoïques et narquoises, nos respectables, subtiles et sympathiques Autorités cachaient bien leur jeu, à tout le monde sauf à la promise susmentionnée, traditionnel délit d'initiés oblige.

    Et la surprise est de taille! À découvrir ce jour, pour son inauguration: Venez en masse y assister depuis le Chemin des Falaises ou plus près encore depuis la Route des Péniches:

    En effet, un gigantesque aquarium couvrant tout ce pan de la colline surplombant le Rhône sera dévoilé, ainsi que l'exige la nouvelle loi traitant du visage des villes suisses.

    Vous y verrez alors s'ébattre en toute semi-liberté: Morues, maquereaux, requins ...

    De plus, continuant sur 50 mètres après le Viaduc de la Jonction, pour la modique somme de CHF-80.- par adulte, CHF-79.- enfants et CHF 95.- pour les coûteux retraités genevois, vous entrerez en les rénovées caves de l'ancienne brasserie des moines de Saint-Jean. Pas celles des cultures de champignons de Paris qui se trouvent toujours de l'autre côté de l'aquarium, mais par l'entrée à demi condamnée durant des décennies, entrée par laquelle la totalité de Jonquillards et illardes est jadis passée un soir ou l'autre pour aller fumer un joint ou plus si entente.

    En l'immense cathédrale souterraine vous admirerez dès lors sur votre gauche l'angle inférieur du phénoménal aquarium, bourré de nids de crabes, anguilles, murènes et parois abruptes.

    La partie droite de l'antique brasserie troglodyte restant fermée par une palissade de bois. Car étant réservée à l'entrepôt provisoire de bières.

    Avant que celles-ci ne soient montées par l'ascenseur si longtemps attendu, reliant le bout de la Route des Péniches jusqu'au bas du cimetière Saint-Georges. Afin qu'y soient enterrés les défunts coûteux retraités genevois covideux. Voire en majorité, dans l'intérêt supérieur des contribuables, finalement utiles en pâture aux pensionnaires de l'aquarium.

    Un régal pour vos yeux! D'autant plus qu'à 16h chaque jour aura lieu un spectacle exceptionnel: Les plongeurs de la Police des eaux du lac de Genève se glisseront entre le menu fretin et les prédateurs aquatiques et devront, en moins d'une heure, ramasser au fond du méga-aquarium de la Bâtie le maximum possible d'objets propriétés de la Ville de Genève: Pacemakers, dents en or ... Et parfois même retirer une prothèse de hanche ou l'autre, restée coincée entre les dents d'un requin. Fascinant.

    Ouverture du guichet des entrées au débarcadère des Barges, dès 09h ce jeudi 01.04.2021.

    Un grand merci pour cette brillante réalisation à l'ensemble du gauchiste Conseil d'Etat de Genève et en particulier à Fabienne Pêcheuse, ainsi qu'à ses sous-fifres de la Ville de Genève.

    Gloire et Honneurs ...

    Ali GNIOMINY

    Photo: Un premier resquilleur est impitoyablement descendu.

    IMAG0792.jpg

  • ASSEZ DE L'APPEAU DE L'OURS, DE NOS VAUX LEURRE !

    Sans gêne nous fut volé
    Le fond(s) de notre vallée!
    ...
    En demeure désolé
    Notre cœur d'indigènes du vallon,
    ...
    Car du haut des monts
    Barbares nous conquirent,
    Administrèrent, dévalisèrent
    De la pire agraire manière.
    ...
    Et nous: Nous les rendant à présent!
    Nous: Reprenant nos hauts et bas
    De vaux restitués
    Constitués en notre cabas:
    Celui d'origine qui domine
    Les admissions en Commissions:
    Cet autre patrimoine dérobé
    À nos dévots moines enrobés.
    ...
    Nos vallées étalées et collines
    Et mines discrètes et crêtes et parois
    ...
    Que navets de petits rois avaient
    Partagées entre étrangers
    Envahisseurs de nos mœurs
    Et coutumes intemporelles,

    Que l'on exhume de leur bordel
    De ville en otage de la rage
    De vils usurpateurs manipulateurs
    Au haut de commandes exsangues
    Et opaques du sac de notre langue:
    ...
    Un coin à foin où se cachent vainement
    Certaines pleines vaches agressives
    À bête tête à claques,
    Et où vivent tant de romands Rauraques:
    ...
    Une bourgade était malade:
    Le Jura l'opéra!
    ...
    Et décolle une métropole inégalée
    En nos communes vallées amies:
    ...
    Son rêve digne d'autonomie s'élève
    Face à la crasse des lignes ennemies:
    ...
    Assez cassé ses urnes!
    À coups de cothurnes tout encrassées!
    ...
    Un inoui OUI!
    De loin oint
    De sympathie des plus gentils!
    Et plus de farces le 28 mars!
    ...

    Plus de méchants: Plus de soumis! ...

    ... Ali GNIOMINY

    Alias Jean-Marie Roth - Brésil - 2021 - c.f.: http://barondecuir.blog.tdg.ch 

     

     

     

     

     

     

     

  • GÈRE HONTE AU LOGIS !

    Vous prendrez bien un petit coup de vieux?

    Vous goûterez bien de ce goutte-à-goutte
    qui a de la soute et lourd bagage
    pour vos voyages
    vers le grand âge austère,
    qui vous atterre, à taire!
    ...
    Vous tendrez bien dix verres
    sur vos lunettes
    et chiottes de potes
    à la santé hantée des désenchanté(e)s!
    ...
    Vous accepterez un petit coup de mou?
    ...
    Ne serez, de loin, point écœuré(e)s
    par sa lie en folie
    Où rares devins évincés, à l'allant épicé,
    se mouillent sans trouille
    en la dégustation de cette recette
    d'élixir d'objection au vieillir!
    ...
    Vous prendrez bien une petite coupe?
    Et encore et encore?
    Une larme d'entourloupes
    qui vous désarme des troupes
    et vous tord les remords,
    extrait vos traits de caractère;

    Vous en prendrez combien de vers? ...
    ... de subtile eau sans tonneaux ni barils
    se faufilant et s'écoulant en tous courants?
    ...
    Vous goûterez alors ce rare nectar,
    cet or liquide qui vous vide le trop tard:
    cette eau ne menant manants en bateau!
    Ou glisserez sur le radeau beurré
    de décennies de déni,
    ne plongerez, ivres de vivre,
    en la longévité de vos activités!
    ...
    Vous prendrez bien encore
    un petit coup de pompe bien fort?

    Une gorgée de trompe-la-mort
    qui sait bien frais vous soulager
    de vos efforts à tort engagés?
    ...
    Vous voudrez bien un petit coup de mieux?
    Juste pour les rides aux yeux humides!
    ...
    Un petit crû bien incongru
    juste pour vos poches devenues moches?
    Une goulée pour ne crouler
    sous les saccages liés à l'âge aux humiliés,
    pillés humains sans lendemain!
    ...
    Vous prendrez bien un petit coup de grâce?
    Vous trinquerez sans vous leurrer,
    puis au puits laisserez la place! ...

    Ali GNIOMINY

    IMG-20210316-WA0002.jpg

     

     

  • AURA DES GOÛTS PILLÉS !

    Qui ne naquit laquais
    Sait qu'est conquis coquet
    À caquet exquis
    Quand candides cancans,
    Dits de hauts dirigeants
    Dits rigides, exigeants
    Quant aux taux
    De quignons de pognon,
    ...
    Quand cancans qu'entend tant qui,
    Laquais, ne naquit teigne
    S'éteignent!
    ...
    Qui ne naquit laquais questionne
    Tous ignobles nobles, secs, cassants,
    Avec ou sans vignobles,
    Quant à ce tas de cas de valeur
    Qu'Etat plafonne
    Tout au bas de ses leurres défaitistes,
    D'élitiste Etat égoïste!
    ...
    Qui ne naquit laquais
    Est maître de son être
    Mais esclave de son avoir
    Que lavent dans le noir,
    Blanchissent en Suisse
    Qui d'usurpateurs de biens
    Des liens porteurs,
    Moteurs sensés mis au placard
    De ces avares,
    Ces sans égards
    "Supérieurs" rieurs sans kiki
    Ni bafouilles qui se mouillent!
    ...
    Qui naquit maître est trahi,
    Haï par les barbares baillis
    De son traître de pays
    À fondements l'embêtant,
    La lui mettant profondément à part
    sa rare artillerie tire-ris!
    ...
    Qui conquit, par marrant rang,
    Les sommets des sots médisants
    Rend service aux délices
    ... De l'âme!
    Honte à gniolu!

    À l'élu superflu!
    ...
    Qui ne naquit hurluberlu Bernois
    Noie sa poisse ombragée,
    Ses angoisses engagées
    En rageuses eaux
    De flots de beaux mots!
    ...
    Qui ne naquit laquais,
    Qui, coquet, paquets d'acquis
    Escroqués sait croquer,
    Sait mordre l'ordre d'étable limitée
    Du tissu à son insu mité
    De sots, ci, allemands de langue
    En gangs d'affables suisses milices
    Formant la gangue fort mensongère
    Moulant mous, lents, agraires hères
    Héritant de tant de terres envahies
    À nos pères à vie asservis
    Sous le poids d'Ave et de Lois
    De navets Bernois de triste 
    Capitaliste capitale
    D'errants fédérant râles
    Et listes de ruinés à miner!
    ...
    Qui ne naquit laquais
    Sous Parquets mal acquis
    Qui défendent, aident des bandes
    De prédateurs de consommateurs,
    Connaîtra le dégoût
    Du bagout à vomir

    De rats des goûts
    ...
    Puis jouit du OUI
    Aux rires d'Avenir
    À fêter
    En l'après voter.

    ***

    Votez tip-top et hop: Stop ...

    ... Ali GNIOMINY

    " ... Rendez à ces Arts ... ce qui, à part, tient ascèse archétypique ..."

    IMG-20210223-WA0000.jpg

     

  • ÊTRE ANGES JETÉS ?

    ÊTRE ANGE JETÉ AUX OUBLIETTES
    D'AGENTS DE PLUME RAGEANT
    N'ÉCUME LOTS, CÉANS,
    DE BALLOTS DE MIETTES DE MOTS !

    Aux imbus d'eux en veine
    À peine distribue vœux d'aide
    (Face à raide classe à dos miné)
    En doctes ris innés
    Contrefaits !
    ...

    En effet :

    Anges haine et râles évitent vite
    Et ne sont amis des leçons
    De paons démis :

    PESTEZ CHEZ VOUS  !
    ...
     Aussi :
    Pendez milliers de jambons enfumés
    À humer, déguster entre vous à mou ventre
    Ou ainsi que nous
    ICI :

    RESTEZ CHEZ VOUS :

    IMG-20210220-WA0005.jpg

    Et lissez plumes hérissées
    Ne pissez sur légumes encensés
    À coutume offensée
    De se planter et replanter floués,

    Restez ange, jouez :

    ... Aidez mon ...
    Pro jet,
    Le trajet de ses sujets 
    À se déposer en l'Art osé
    Sur les pis styles hostiles:
    Et si léger le partagez
    Sans louanges à la fange !
    ...

    Et pardi: Vous, élevés, avez dit étrange?

    Le vent se lève, qui jamais ne se couche ni ne sommeille?
    Et s'élève le soleil sans tuteur, moniteur?

    Tombe en trombes la pluie épaisse ...

    Qui jamais ne se blesse? 
    Luit sur la plage sous les nuages?

    La lune croît mais ne pratique:
    Ne porte en sorte ni croix ni reliques?
    La lune n'a qu'une croyance: Qu'elle lévite en sa brillance de satellite?

    La plage s'étend? Déjà tant étendue:
    Qui, bien entendu, dore le décor des criques océaniques?

    La Terre tourne:
    Mais voit-on son feuilleton?

    Les marais n'ont ni gens ni bateaux à l'arrêt qui sommeillent:
    Que réveillent les coqs tôt?

    L'Éther est subtil: Mais plaisante-t-il?

    Le feu couve: Mais où se trouvent, en son sein, ses poussins?

    Cet homme est bon? C'est qu'il est pur!
    Cette femme est bonne? C'est une injure!
    Quel est son goût? Son accompagnement, ses condiments en son ragoût?

    Chaque seconde l'homme, en traître, pénètre la si féconde forêt: Vierge?

    La femme ne gagne à être conne nue?

    L'on ne fait rien à la ronde, reste sage comme une image:
    Et l'orage gronde?

    Sur la neige si blanche: Le skieur fonce?

    Qui s'écrie: Le fait oralement?
    Qui se ment, en fait, ne le crie?

    D'un métier tout entier en souffrance: L'enfance de l'Art est armature?

    Les planètes tournent à grande vitesse dans la Voie Lactée?
    Et ne la transforment en fromage?

    &&&

    Et quand les bourses font la course aux ânons à cancans, revenons à la source:

    Notre eau, aux nôtres

    À laisser un jour,
    Notre eau nous sauve en abondance
    D'effluves de fauves,
    Danse en nos cuves,
    Notre eau aux vôtres à leur tour
    À laisser au plus tard,
    Notre eau si rare
    Jaillit en bars, silencieuse,
    Sous intermittence
    De notre conscience!
    ...
    Notre eau nous lave!
    Grave en son jet limpide
    Le fluide de nos projets!
    ...
    Notre eau de valeur nous nettoie
    De la sueur de fond de soi,
    sine die dédiée aux nôtres
    Et autres proches qui ne se vautrent
    En l'indécence de l'opulence moche!
    ...
    Notre eau dépose en tonneaux
    Des doses, unités d'équité

    En pourboire
    Aux autres pour notre

    Mémoire pas farfelue,

    En temps pas voulu!
    ...
    Notre eau est un cadeau de vie
    Servi(e) sur un plateau!
    &&&

    Or, que l'étrange nous change dès lors, qu'il ne dérange à tort le doux mélange des futiles échanges ...

    ... Ali GNIOMINY

    L'époque divague? Laissez passer le choc des vagues!

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  • L'ATHEE HAUT RIT DU COMPLOT !

    Vous êtes donc une grosse merde de gouvernement barbare pas assez richissime à votre goût.

    Vous estimez que la planète compte beaucoup trop d'autres, de faibles, de pas conformes à votre idéologie eugéniste: Trop noir(e)s, trop peu mâles, trop bécasses trop serviles, trop intelligent(e)s, trop assisté(e)s, pas assez rentables, trop vos ennemis.

    Vous souhaitez mettre votre ordre partout, en un monde nouveau manipulé par vous exclusivement, disposant à jamais de toute l'eau potable, de toute nourriture terrestre, tous les pouvoirs, toutes les énergies à votre botte. Vous préparez votre domination de la planète depuis des décennies, à voix très basse en feutrés salons diplomatiques et affairistes, analysez de tous pays qui sont les plus facilement corrompus par de semblables visées, les arrosez grassement de contrats et leurs donnez les moyens déloyaux d'atteindre les plus hauts postes de leur nation respective, les fidélisez en qualité d'agents dormants, prêts à l'éradication des "inutiles" le jour venu, par tromperie planétaire issue de la guerre mondiale bactériologique que vous allez déclencher.

    Vos laboratoires, et d'autres à vos ordres interposés, ont méticuleusement créé un bon gros virus bien mortel pour certains groupes ciblés, vieux, malades, clodos ... Virus duquel vous seuls disposez du traitement,  à titre préventif ou non, à 99% efficace, étudié et testé favorablement depuis 2003. À doses infinitésimales suffisantes permettant d'exclure tout effet secondaire. Vous ingérez ainsi la protection miracle qui va inhiber la protéine humaine protéine-hôte eEF1a1 qui interdira  ainsi toute réplication de tous virus et les exterminera illico.

    Dès lors, vous provoquez un stupide "accident de laboratoire" laissant s'échapper votre tueur de faibles jusqu'en un marché à bestiaux, histoire de brouiller la provenance de votre viro-serial-killer. En quelques mois la Terre est déjà vidée de bonne part d'indésirables à votre point de vue, mais ce n'est que le début de votre stratégie de combat totalitariste.

    Vous invitez alors vos alliés pourris à déclencher la panique générale par ruine programmée à votre profit de l'économie mondiale de second plan. Vous lâchez la meute de vos lobbyistes tous azimuts. Vos sbires trafiquent des agendas de votes hautement liberticides. Vous enfermez toute la Terre à domicile, coupez au possible tous contacts humains, préparez la disparition de l'argent à remplacer par vos codes, dont vous ne gratifierez pour survivre au niveau de confort que vous estimerez vivable: Que les bons citoyens respectueux de votre tyrannie: Et codes d'accès dont vous priverez les autres, les éliminant ainsi lentement, n'existant plus socialement, n'ayant plus ni eux ni leurs proches le droit de vivre.

    Patiemment, vous bombardez tous peuples de boucles d'informations anxiogènes, et vous lancez en tête de la recherche du "vaccin idéal", jubilant en douce de savoir que le remède-miracle que vous possédez n'est pas un vaccin. Aucun de ceux en lesquels vos sbires de tous horizons auront fourré tout et n'importe quoi de mauvais en plus d'une puce d'obsolescence programmée de la vie des vacciné(e)s et des micro-micros internes.

    Vos vassaux disséminés aux commandes mondiales, plus ou moins bien informés de votre rentable perversité, font démultiplier les gains de vos laboratoires, de vos articles en vente en ligne, s'appliquent à anti-soigner la basse race à exterminer pour la gloire de votre guerre.

    Puis, après avoir truffé les pays de variétés de votre injectable poison, une fois que les  neuf dixièmes des faibles et sans fric ont crevé, en toutes nations comme en la votre, vous décidez qu'il est temps de révéler au monde que les fuites d'information relative au remède-miracle qui vous protège, fuites que vous avez si vainement réprimées: Que ces informations jaillies avant l'heure étaient fondées:

    Qu'effectivement l'arme de guerre vaccin a fait et va faire encore son travail de mort. Et que les survivants, par affiliation à votre extrémisme ou par chance rare ou par résistance acharnée à ne pas être vacciné(e): N'ont qu'à prendre pour protection définitive et extermination immédiate de tous virus, de la Plitidepsine.

    Vous avez gagné des milliards en banque. Et des milliards de victimes de votre suprématie d'illuminés par la grâce des pires extrêmes, ne feront plus d'ombre à votre nouvel ordre tip-top n'ayant plus à devoir tolérer de  terriens inférieurs.

    %%%

    Comment ça? Vous riez jaune?

    Allez, dites-vous que ce n'est là rien qu'une théorie de cons plausible de plus. Encaissez de bon gré ce premier degré de l'hum(e)our.

    Allez, et soyez oint(e)s par  la divine Médecine sous pléthore de Plitidepsine.

    Et riches ou sans sous, ci, soyez piqué(e)s pour (vos biens) votre bien.

    Humour noir garanti sans source potable, car vacciné(e)s ou non l'idole des savants bienfaiteurs: La sublime Plitidepsine nous sauvera toutes et tous des ravages ...

    ... Ali GNOMINY


    "Air ici hérissé..."

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    "...Voyant la tour de Pise devenue si squelettique"

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    "... Et le travail forcé imposé à trois frêles créatures dénudées

    soutenant seules les sommets de l'édifice colonial sans grâce."

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    Ne plus croire en rien peut-il tout sauver? Sûr!

    Croyez en l'athée, les visions qu'il produit sont une fois sur deux infaillibles, mais sa science est efficace à 99% et totalement dépourvue d'effets secondaires à son premier niveau.

     

  • AIME THÈMES HAUTS !

    Aime ton Art, ton Métier, ta Vocation,
    Raisons de faire vivre
    Ivres de passions et comme frères solidaires,
    Des hommes entiers
    Et femmes à l'âme sans soumission:
    Conquis par l'Art,
    Ayant raison de faire taire
    Les plus bavards avares
    Ne te payant!
    ...
    Respecte ton Art, ta Profession
    Inspecte l'amarre
    À la pire tare économique
    Que cyniques sbires
    À pas roses intentions
    T'imposent sans finesse:
    Sous le business de la source
    Aux ressources de pools
    D'où dégoulinent foules d'usines
    À cerveaux en travaux,
    ...
    De directions sans prétention de valoriser
    Ce qu'elles ont brisé, à comptabiliser:
    ...
    Sous le comportement dément dénoncé
    Des dessous d'une Société
    À satiété dépassée!
    Déplacée vers les plaines
    À vaines rengaines d'espérance:
    Ce rance beurre qui se tartine
    Sur les leurres et se combine
    Avec le pain de son prochain
    ...
    Piqué aux vers
    Astiqués et sévères
    Envers friqués gestionnaires du nerf
    De la guerre culturelle actuelle
    Et maquerelles
    Expertes en pertes
    Infligées aux ciblés affligés
    D'ad vitam blâme:
    ...
    Les laissant sans sous souillés:
    Dépouillés sous lois encanaillées,
    Sous indécence d'indulgences concédées:
    Acquis à qui uniquement a cédé
    À l'enfermement en la décadence
    De l'absence de reconnaissance
    Et traditionnelles récompenses
    Censées aider qui sait s'évader
    En l'essentielle Pensée Sensée
    Ci aussi dispensée!
    ...
    Aime ton Art sans condition(s)
    Ta Vocation et ton Travail,
    Ta bataille 
    D'épouvantail
    De la canaille à choix sans Soi!

    ...
    Epouvantail si respectable
    Que les coupables de décennies
    D'essais de déni,
    De dédain de ta valeur,
    De ton Honneur,
    Soudain se ramassent à l'appel:
    En l'impasse souveraine
    De naine gloire
    Dont ils ne sortent
    Par rare bonne porte
    Qu'en délaissant
    Connes  limaces bavant de sur-place,
    Gavées de fades salades
    Aux grandes commandes!
    ...
    Bloquant invectivés
    Désactivés escargots
    Privés de lingots
    Pris sous la glu à prix fixé
    Du jeu à peu d'esprit
    Des plus lus malappris,
    Axé sur critères délétères à taire;
    ...
    Aime ton Boulot d'élévateur
    De la crème des salauds de censeurs!
    ...
    Aime la nature sans imposture
    Des Lettres de Maîtres de l'Ecriture
    Et honore
    Les efforts sans bruit d'autrui!
    ...

    Aime les Arts 
    À dorés thèmes à l'orée
    Des remparts du standard,
    Aime les vers éclairant conquérants!
    ...
    Adule ta Vocation!
    Bouscule les divers rangs
    Si couverts d'attention
    De Commissions
    Et Conseils en sommeil.

    &&&

    On se réveille!

    Il apparoît également (oui, il apparoît que des fats lèsent ... navré de n'avoir failli la louper, celle-là), il apparoît, ai-je ouï dire en mes esgourdes de roi de la quête aux têtes de bois et gourdes, qu'indisposent moroses sens mes fuites en prose, suite à dévers de vers intenses:
    ...
    Générant abondance de paragraphes qui les agrafent, les croquent, se moquent de continuité: Utile qu'à limiter l'inventivité: Cas futiles à traiter, compatissant!

    &&&

    Soit:

    "-Diane debout!-"
     
    "-Soldats Hans Wattefer, Denis Maître, Sam De Meurey, André Crétin, Ueli Desbyl ... Quinze jours au trou! Pour vous apprendre à vous placer correctement lors de l'appel!-"

    &&&

    Discontinuité ne nuit qu'à qui n'aime thèmes hauts! Qui se contente de restes hauts: Du genre:

    "- Table d'Emeraude ou Chambre d'Ambre?-"
    "- Merci, mettez-moi plutôt à la Salle d'Opale
    Au bout du corridor d'Or,
    Et si elle est occupée je me contenterai
    du Cagibis de Rubis!-"
    &&&

    Bref, l'étude des lois cent fois chiantes et académiteuses du juste écrire en bon vol terrien, sous imposition de marge et nombre de caractères et polices précis prescrits, l'analyse de la castratrice contrainte à obsolescence programmée de suivre les règles romanesques devenues grotesques à l'heure des nouveaux moteurs, n'exigeant apartés descriptifs en bas de page qu'aux bas pages sous soumission des éditions, ignorant encore que chaque phrase en ligne de mire renvoie à l'auteur qu'on admire: ...

    ... Décidément: L'étude des ritournelles du lucre sans sucre ni sel et faméliques coté mérites, comme celle cotée qui farde les coulisses de la harde des petites merdes politiques suisses ... ne m'a jamais fasciné! Ou fascinée? Ou ne m'ont jamais fasciné (ées?) Je ne saurai jamais ... Qui du passé participe tant aux principes embêtants.

    Ainsi, n'en déplaise aux bien-aimées mémés et aux défis des filles, à la naïve gent (en tétée) entêtée, exigeant sinécure d'écriture inclusive qui n'aille au braille et qui pinaillent: Voici qu'ai commenté de gore sur support d'efforts et que nul n'a (ni nulles n'ont?) aimé:

    "C'est un(e) bêtis(e)ier (mal)pratique des plus navrant(e) qui m'énerve tant(e) que quand je veux montrer que j'inclus bien sûr toujours en mes propos(itions) l(')a(gent)(e) féminine, c'est au moyen(nes) de parenthèse rageuses plutôt que de bêtes trait-e-s."

    Mais, point de misogynie de génie ci! Qu'importe si s'extasient ânesses devant la politesse, donc: Bon âne né, après Fêtes, et mieux votes hard que bâtards!

    &&&

    Or, à l'instar du prophète visionnaire du millénaire et siècles passés, l'immense Alphonse Allais, sans qui jamais nous n'eussions ainsi su titiller époque, vaille que vaille sans jamais de plagiat ni d'alléluias en nos trouvailles: Paraphrasons ce pas rasant grand auteur:

    "-Nous ne prendrons pas le calendrier de cette année, trop mécontents de celui de l'année dernière!-"

    Eh oui, même les plus humblement gigantesques auteurs ont leurs drôles d'idoles qu'ils citent; Et de bon cœur incitent autrui ... à lire pamphlets, soufflets ... 

    ... Ali Gniominy 

    "Là: Hauts de l'air?"

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    "Et là: Récifs, rage, îles?..."

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    "... Ou haut tapis?"

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  • Les zélés fans ça a trempe et normes aimantes!

    Fier tu es fier,
    Et sur cette tare de bâtard à n'admirer
    Je bâtirai les devises qui te visent!
    ...
    En l'Antiquité
    Quand l'iniquité
    D'un ponte de la honte
    L'avait destitué,
    Quand sa tyrannie avait mal fini,
    Quand les malheureux
    Jetaient ce véreux
    Loin des trames du Pouvoir,
    Hantaient les coins de son âme noire
    ...
    L'on effaçait son nom,
    Signait son abandon,
    ...
    Traçait tous signes de l'être indigne!
    Faisait, du traître, disparaître l'existence.
    L'inconsistance du règne de teigne!
    ...
    Lourd silence général
    Fait plus mal à l'engeance,
    Et replets soutiens
    Pris en ses liens rompus
    De corrompus
    Imbéciles de service,
    Que mille supplices!
    ...
    Soit gravé dans la Pierre
    d'Hier comme de Demain
    Qu'invectivé fier inhumain
    N'a plus de patronyme,
    Plus de rang, plus de tours ...
    D'opaque cloaque mis au grand jour:
    Plus qu'abîme: Tabou trou
    En le marbre de l'arbre généalogique
    des tout-à-l'égout politiques
    De voyous!
    ...
    À votre ciseau, votre biseau
    Et ferraillez:
    Taillez le maillon
    Des anneaux en réseaux
    De la chaîne souveraine
    À oublier!
    ...
    Tout dos n'a le droit ...
    De n'être tourné
    À la fournée
    À l'endroit des "maîtres"
    Sans classe
    À la masse!


    &&&

    Mais, foin de ces insignifiants tout-puissants, finalement aussi éphémères que: L'ECUME, CES JOURS:


    L'onde s'est fracassée sur les coraux: L'on se pousse, laisse passer la mousse qui abonde et surnage, se libère du fil des flots et file, légère, en graciles ilots mouvants sur la plage, sous un vent pâlot. Mobile mousse, que pousse docile brise. Gouttes de folle écume en volume sans lendemain, prenant la route où elles s'étiolent, se vaporisent en chemin. Sous nos rires du plaisir de ne résister à assister à si bizarre, si rare course entre éléments déments, sans bourse délier. Et de parier sur l'amas mousseux qui le mieux résistera, voyagera à son compte au plus loin de sa fonte, au point d'inanition  où s'efface toute trace d'animation.


    &&&


    Ces petites choses à présent traitées: Revenons bien évidemment au centre de l'univers:


    Or, en 98, fini la fuite et le déni : ... J'ai arrêté de boire. S'est apprêtée ma "gloire" à surgir au grand jour, à agir alentour, voyez: Noyé, j'ai cessé les ivresses en fin de millénaire et poussé à confesse j'ai dû briser mes vers!

    Laissé pervers prophétiser sur les revers de rare risée qu'ils se préparent, laissé dégouliner inné dégoût, des goûts et des couleurs n'ai plus oiseusement devisé ni divisé fondements de comptoirs à déboires où vers s'enfilent en chantant, enchantant édiles!


    J'ai renoncé aux foires, outrepassé le purgatoire et j'ai bondi en m'obstinant au paradis des abstinents!


    &&&


    Allez: Santé!  Et Joyeuses modérées Fêtes! Avec pour précieux présent une pensée toute particulière à mes ex-confrères de l'ex-galère, aux co-alcoolos curés (sortis de cure, il faudrait voir à ne pas trop pousser les grands airs dans les hosties), sages dépendants en sevrage actuel, affrontant les premières semaines de précaution face au poison, que j'ai affrontées en 1998. Alcool à n'approcher à aucun prix, le temps que s'installent serrure et clé de l'abstinence absolue. Dès que l'on a réalisé qu'on ne peut et ne doit, question de vie ou de mort, plus tricher face à soi-même. Soit face à autrui: Dès que s'estompent les brumeux mensonges, que ne nous ronge plus le réflexe de consommer et que l'on a intégré ad vitam qu'une seule goutte passant dans le corps peut réactiver la mécanique à atteints à dégueulis (elle est énorme comme le Moléson celle-là ...), que la moindre goutte de mousseuse peut insidieusement se transformer en bock de schnaps, l'on bénéficie  de bienfaits corporels insoupçonnés, et se souvient avec nostalgie des conseils médicaux impératifs qui nous furent donnés et nous aidèrent, jadis: Ne prenez que des parfums, lotions, produits de beauté: Sans alcool! Gare à l'ingestion par voie cutanée!


    Courage, ami(s) ex-poivrot(e)s, plus dur est le combat plus merveilleuse est sa réussite finale. Non, prouver son soutien et son amitié à un rescapé de l'enfer de l'empoisonnement étatisé ne consiste pas à lui offrir pour les Fêtes dix litres de gel hydroalcoolique! Non, ce genre de tartines est très indigeste!


    Et bon: Toubibs or not toubibs? Désinfecte ou ne désinfecte pas?

     
    Que Saint Corneille veille sur vos choix!


    &&&


    Il y a tant à vous conter. Tellement de quoi, alentour, vous enchanter à votre tour! Jour après jour:


    Soleil couchant sur la terrasse, le colibri se plante à hauteur de mes yeux, à 30 centimètres de mon visage, et me parle par myriades de vibrations d'ailes des saluts du langage universel. Et voici que sous extatique stupéfaction, mon être lui adresse tant de douceur, d'admiration, d'amour, que mes paroles, elles aussi deviennent de plus en plus belles. Notre conversation paraît durer toute l'éternité de quelques secondes et, laissant sa phrase en suspens, le voici déjà sur une corolle flamboyante.


    Ai-je bien tout compris? A-t-il réellement dit? "Assez des religions de Cro-Magnon! Assez d'étals de Neandertal et politiques de Néolithique! Stop aux popes! Au ramdam d'imams! Aux pasteurs racoleurs ..." ? Sans doute. Mais aussi, tant de zèle en ses ailes a paru me susurrer:

    "Sache, petit humain, que les idées les plus géniales naissent à coup sûr des questionnements les plus absurdes. Et les solutions sont généralement l'aboutissement des recherches les plus improbables, inimaginables, plus avancées que là où tous précédents penseurs ont "logiquement" arrêté de chercher, par peur du ridicule face à "plus savants encore". Intercepter, du génie, l'un de ses traits tirés sur cible inamovible n'est pas si compliqué: N'implique d'avoir le bras bien long. Tout est en le réflexe consistant à sauter d'emblée sur la pensée la plus loufoque, la plus farfelue pour réponse à apporter à tout problème, tout choix à décider. Et si trop flagrante est l'impossibilité de réalisation, point n'est question de renoncer. Il convient au contraire de foncer en le sens "interdit" pour provoquer du choc les étincelles d'excellence, de surfer sur les neurones et l'onde de l'âme là où nul  être n'avait osé s'aventurer".


    Ainsi, fort de ces bons conseils de mon for intérieur de rieur, preuve est faite, grâce à la rencontre avec ce splendide oisillon, qu'esprit d'alcool libre brille.


    &&&


    Au faîte: Ne vous avais-je promis d'effectuer un report d'âge sous les tropiques? Chose mise en pro assidu:


    En ce si joli pays très provisoirement soumis à tyrannie théocratique d'un non-Parti sous enquête de La Haye d'horreurs génocidaires, les bienfaits jadis offerts au petit peuple par un sympathique barbu, la fin de la faim, un toit pour toi, une terre à tes frères, ont engendré le plus pittoresque des paradoxes. En cette nation championne des plus surprenants paradoxes: Des kyrielles de personnes simples, souvent illettrées, ont vu leur pouvoir d'achat prendre l'ascenseur express. Tirées de la misère ou de pas loin d'elle, elles ont subitement pu ouvrir une firme, exploiter plus dépourvus encore qu'eux, investir, s'endetter, se payer les services d'éduqués, et ont fini par former avec partie de l'ancienne classe moyenne: le monstrueux Centrao, l'agglomérat des petits bourgeois d'une Droite à double jeu, alliée au fric évangélique, parfois au juteux néofascisme du Sans-Parti et fricotant avec la galaxie des Partis de Centre-Gauche, au détriment de la constellation des mouvements de véritable Gauche (chaque Etat ayant ici ses propres Partis, en plus des Fédéraux). Et de surcroît, il suffit de s'inscrire en qualité de candidat à son soi-disant Parti inventé pour recevoir en un premier temps 10'000RS. Ainsi, après les dernières élections municipales du 15.11.2020 fêtées comme le carnaval de rue par une multitude réunie de non masqués. ... Plus de 3'000 candidats n'ayant reçu aucun vote devront rembourser et seront amendés ...


    "Moralité" ...Les bonnes actions d'une Gauche sincère, offrant plus, voire trop, d'opportunités à de braves gens comme à une foule de sinistres ignorants, ont ouvert l'accès "démocratique" à une dictature sans foi ni loi.

    Une sacrée leçon pour l'humanité, quant à la bonne volonté d'aider chacun indistinctement et les risques liés à son application.


    &&&


    Il n'empêche que sous bien des aspects, plus d'instruction et d'éducation qu'auparavant, plus de conscience partagée des vraies valeurs face aux abus sectaires traditionnels, plus de besoin de s'informer, de débusquer le sournois néofascisme actuel en vigueur en les régimes bananiers, surtout ceux enneigés et blanchis, où les pires lobbies d'assureurs et autres crapules multinationales, prédateurs "intouchables" disposent de leurs larbins parlementaires pour nuire impunément au peuple, plus de raisonnement sain que jadis affichent ici un progrès certain:


    En l'occurrence: Il fut un temps, je l'ai connu, où dire "bonjour" ou "merci" pour un garçon, ci impérativement grimé en macho, était très mal vu, ça faisait pédé.


    Il convenait d'entrer brutalement en la crémière officine et de couper la conversation de la vendeuse avec le client précédent (de préférence moins musclé que soi) et de lancer un impératif "Uma duzia!" Vous jetiez la monnaie dans l'écuelle à cet effet, toisiez goulument le décolleté de la poule vendeuse, preniez votre douzaine d'œufs et ressortiez. Pour autant que plus musclé que vous ne soit entré juste après vous et n'ait tonitrué "Leite", auquel cas la préposée aura illico abandonné la quête à vos œufs pour son lait.


    Or, voici que de nos jours la quasi-totalité des ados, adultes, aînés, est devenue d'une exquise gentillesse, politesse et serviabilité. Se battant presque pour vous renseigner admirablement, se proposer pour vous aider bénévolement ou vous laisser leur place dans les transports!

    Exemple à donner à beaucoup trop de pitoyables zombies de notre glacial "premier monde" dit civilisé.


    Force est de constater cette merveilleuse amélioration des relations humaines de continent en voie de surdéveloppement, observé sur 37 ans d'évolution.


    Mais bon, avouons-le, du temps où les indigènes étaient assez malpolis à mon endroit, je n'étais pas encore un vieux gringo à barbe blanche, aventurier tanné et buriné par le soleil, de moins en moins en proie ...


    ... Ali GNIOMINY

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  • TOUT SAPE RENFORTS

    Votre si sempiternellement humble tant qu'excellemment bienveillant Roi Député du Parti-Railleur vous invite prestement à vous ébaubir en regard de son neuf fief dédié à étudier toutes directions de son artistique vocation, de fieffé diffuseur de sensations et vérités ayant l'heur d'irriter emmerdeurs sans passion.

    Car oncques ne luit qui de ce rare paradis des conques médit !

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    Ainsi, ci, l'on ne publie pas, ne jette son aura à la lie bête de bandes d'ingrats, la viciée chienlit des commandes de lectures "sûres" à choyer...

    ... Qui n'estime que les rimes sur papier ... poli !

    Ci, l'on ne publie plus qu'en ligne ...! Qu'indignes fédérés arriérés examinateurs exterminateurs de talents excellents snobent d'un "No Job" nonchalant !

    Ci donc en majesté êtes invité(e)s à découvrir -vous ouvrir aux beautés d'- une vie à l'envi partagée, engagée à se faire entre deux continents et deux hémisphères en éveil, si différents et si pareils.

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    &&&

    D'emblée, surtout: Point d'allégeance et chichis entre nous: Appelez-moi tout simplement "Votre Suprême Elégance Poétique", comme tout le monde!

    Et adulez-moi en conséquence, même quittant d'aventure la delonesque forme verbale m'autorisant à prendre la personne première, si généralement apanage de vulgaire langage à rendre sur la carpette des œuvrettes obsolètes !

    Soyons clairs: Les temps sont sombres ! En nombre à l'ombre du nuage des Âges agités s'abritent dépités députés putatifs et pontifes culbutés:

    ... Il vantent ventes conséquentes,
    Ententes savantes
    Et ci?
    C'est l'épouvante !
    ...
    Le beau temps pète :
    ...
    Il vente, vente,
    Les bilans s'envolant,
    Il vente tant
    Qu'amochés tentent de s'accrocher
    À l'esprit de clocher
    Et, veules, sont pris
    Tels mollusques
    Qui s'offusquent
    Sous les seules ventes qu'ils vantent,
    Sentant tant le musc:
    Quand
    Le beau temps pète!
    ...


    (Ô rage, qu'est-ce que j'ai bien pu foutre de ce bordel de merde de brouillon baladeur servant à lier les petits bouts accumulés au fil des heureux jours? Tant pis je leur largue du tout en vrac et qu'ils se débrouillent ... De toute manière, les pauvres, tout confinés comme ça ils sont assoiffés de vaste continuité, de plages de littérature aérées, ils et elles n'y verront que du feu, et bien sûr les plus tordu(e)s pas plus que pente anale ...)

    Aïe, zut, concédez donc vives excuses à votre Maître des Lettres: Nous oubliâmes de couper le ton.

    &&&

    Or, d'immaculées dunes s'étendent sous nos yeux entrecoupées d'épaisse jungle, (inextricable, exhiberaient de mièvres confrères), où rampe et rôde et glisse et vole et saute, plus qu'on ne put l'imaginer, une faune rescapée réservée, protégée.

    Nul ne viole ce vierge verger originel, d'où surgit parfois, au grand dam des petites dames pieuses veilleuses d'enfants: Terreur sur patte, la fulgurante "Onça", le périlleux jaguar! Pas toujours si couard! En quête de quelque teiu à croquer, charmant hybride lézard-varan pullulant, lézard-dragon atteignant les deux mètres (ici, "de longueur" tirerait conséquemment l'écrit en longueur sur toutes primées feuilles à bafouilles, et nul ne penserait à débusquer le jeu de mots "les arts draguons") ... ou de sanglants garnements éloignés ... à défaut de bien réel teiu des dunes. Et d'autant plus encore en l'absence de malfoutu dahu de nos montagnes suisses.

    Il n'empêche que tôt matin, quotidiennement, nous profitons de la fraîcheur d'un bienvenu 28° à l'ombre pour fouler allègrement les sables sur quelques kilomètres de plages désertes; Enchanteresses, à tapis tassé, molles et traîtresses en d'autres aurores martyrisant mollets. Ainsi mouillons la chemise au bénéfice d'observation des phénomènes océaniques, niquant du coup toute l'ignorance jadis suintant du mode de vie d'urbains quidams.

    Mais, au fait, vous direz-vous: Comment donc un bourru Suisse des monts ... devient-il lu si féru d'eau, céans ? Alerte certes, et compétent, mais que marrant et non marin!

    Tout sape renforts dès que l'on est seul sur une immensité, mais tout s'apprend fort heureusement! L'étude, dès les préludes du jour, des courants et assauts de l'eau, du niveau des piscines naturelles, coquillages et merveilles minérales déposés sur la grève sans poubelles est songe éveillé sans cesse renouvelé; L'étude s'applique à bousculer nos connaissances en l'existence des armatures de la Nature, de l'écorce de Ses Forces, de la sève de Ses Splendeurs: L'étude sans trêve prend de l'ampleur.

    plage2.jpg

    Et tout là-bas, très loin déjà, s'estompe l'actualité, ses clowneries et tragédies, les vies et morts de flots d'efforts pour subsister et savoir dépister : La toute bête conviction que l'on est l'être le meilleur, le plus juste en ses choix, l'unique conseiller à écouter: La si rude certitude du fond de chacun qu'il a raison, qu'il ou elle sait tout mieux, sème émérites élites: C'est de cette pas nette assurance que l'on est en toutes branches et tous domaines plus valeureux que son prochain, plus lumineux, talentueux, plus logique .. que naît le K.O. .. de tous les moins bons que soi.

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    Part conséquente: L'Œuvre-ci à déguster sans retenue, écrasant avec tant de ménagement toutes précédentes quel qu'... quelles qu'elles soient? ..Furent? Fussent? .. Ecrabouillant toutes Œuvres point issues du Summum de la Sagesse Littéraire Critique Incarnée qui ne se vautre, enserre vite heurts, mérite que vous la parcouriez ... même par courrier ... par à-coups ou pas, pas à pas que découvriez ses chapitres chapeautant excellence vous échappant tellement d'une science des titres à battants pitres et contenus en continu chantant sang-froid de décents bleus. Bref, preuve est ci étalée que c'est cette sotte, si idiotes conviction qui crée tant de baratin, d'affliction de tant de crétins nous glaçant, embarrassant bien fort.

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    En résulte: Bigre que parodier, que caricaturer les délurés tigres de papier ne plaît assez à ces replets mecs de régimes chics, secs comme trique! Diantre qu'est laid l'Art d'offrir à lire à d'avares vendus achetés, l'Art de projeter du rire en douce, gratos aux pires molosses qui gloussent!

    Sacrebleu qu'à la queue leu leu ces dragons courent sans elle, trop lourds, sans l'ardeur leur servant à décoller et survoler tous méritoires territoires sortant de leurs plans .. de vol .. de goûts! Ces dragons courts sur pattes n'épatent quiconque, oncques n'ont en stock la valeur des dons qui les croquent et provoquent pour goûter; Oncques n'en doutez: Leur unique pique-nique et régal lie marins au fragile bât d'airain des styles faciles, et terriens à biens féconds à la sauce qu'on rehausse. Ces dragons courroucés pas conquis de plus en plus vont tousser, au plus mal; Qui, face aux blagues, hélas ravalent leur vague flamme à l'âme.

    Hors ci, toujours, s'écoulent les fours, s'écroulent les cours ... Et là aussi, là-haut simagrées agréées cessent, punies, kermesse est finie pour lourds guignols à grosses bagnoles, gosses à négoces de croix devenus nus rois sur les chemins sans lendemains de la besogne de la vergogne.

    Sur ce: En joue: Visons nos jougs et mort aux mors!

    Saigne le règne des coquins de requins de la finance des manigances et des hommages à leurs ravages. L'heure est aux adieux aux odieux "dieux" de la gouvernance.

    En somme, comme le dit en son "witz" si pourri l'ami Fritz à l'affût: Tout ça ne fut qu'une schöne connerie.

     

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    Allez, vivez et ci suivez prochainement le déchaînement de descriptions des conditions d'existence sans complaisance ...

    Ali GNIOMINY

    "Bien avant tout: Que t'appâtent ris"

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  • ECHOS CÔTIERS !

    De robustes restes d'ouragan percutent soudain les cocotiers, les flagellent rageusement à coups de trombes aqueuses des plus vicieuses! De celles qui dépouillent ouistitis et déplument mordorés volatiles, dès lors dégoulinants. La tempête fait sa fête aux structures prêtes à rupture, des bourrasques les frasques ébouriffent le récif et brusquement cesse le charivari des éléments en furie, l'astre du jour est de retour plus flamboyant que jamais sur l'azur généralisé.

    Il s'agit lors de protéger rosiers et orchidées: Les pots sont soulevés, les soucoupes renversées nous oignant coutumièrement le bout des pieds nus sur la sphère sacrée, les plantes à grand-peine tenues à s'abriter des vifs rayons à éviter.

    Et, tiens, le vent se relève? Le temps de se retourner et déjà tout trempés nous ont surpris les rideaux d'eau! Vite, faire profiter nos protégées de cette fluide et sans conteste si leste manne céleste et océane!

    Le mouvement perpétuel ainsi finalement démystifié: Votre bon Roi des putes .. et dupes .. à Art tirailleur .. (avouez que vous n'aviez jamais fait attention à ce jeu de mollah! Normal! Le cerveau du commun des mortels n'étant pas préparé à dénicher toutes incommensurables subtilités disséminées en l'Œuvre si majeure d'un si modeste génie), bref, votre très ferré Roi-Député du Parti Railleur vous l'avait annoncé: Lassé par l'extrême petitesse des chantres de la sournoise dictature ultra-radicale suisse, et par la suffisance des autocrates s'étant approprié les commandes de la francophonie, votre polyglotte Poète-baroudeur à cinq langues de VIP hère, trahi par les baillis de son pays, s'est exilé pour nombre de mois outre-Atlantique Sud, a changé de régime bananier, passé du plus trafiquant de dettes méprisant ses aînés au plus commerçant de sectes, favorisant retraités.

    Or, votre humble Souverain des Lettres vous gratifie, condescendant, d'un docte reportage quant aux obstacles difficilement surmontables parsemés sur le chemin d'ex-exploités retraités conchiés par les autorités suisses, retraités ayant rendu, une vie professionnelle durant, d'excellents services à la communauté mais contraints et forcés, par manque de décence de l'OFAS/OCAS et Justice complice, à s'exiler pour survivre avec la pitance crachée par les barons du jacobinisme ayant usurpé entre austères petits copains la gouvernance politique, financière, médiatique et culturelle depuis trop de décennies.

    Ainsi, sachez-le, le scandaleux business Covid19 enrichissant à tort et à travers nombre d'incontournables parasites: Si vous avez l'obligation, de longue date, de vous rendre par exemple au Brésil, vous apprendrez avec surprise une semaine avant le voyage, qu'il convient en sus d'une assurance-voyage d'un an à 300.-, de contracter une assurance complémentaire Covid19 vous coûtant un peu moins de 100.-. Vous devrez avoir une raison valable de vous rendre en Amérique du Sud, aucun touriste n'étant accepté pour des vacances.

    Et 72 heures avant votre vol vous serez volés par la contrainte de réaliser un test Covid19 aux HUG de Genève, pour autant que vous puissiez payer CHF-208.-

    Refus ou pas de quoi payer? Pas de voyage! Test positif la veille de votre départ? Pas de voyage! Inutile de préciser que le despotisme fédéral suisse certifia dès avril et répéta moult fois qu'en le joli pays d'Heidi tous les tests sont gratuits!

    Un lamentable mensonge de plus, des larbins de lobbies siégeant au Conseil fédéral, les mêmes ou presque promettant depuis des années l'abolition du si juteux esclavage moderne par servitude pour dettes des piégés les plus durablement sans-droits! Mensonges grossiers à dénoncer haut et fort.

    Et comble de bonheur tout sauf stressant, si d'aventure vous exigez de voyager avec votre perroquet, membre de votre famille depuis 32 ans, vous allez vous amuser: La demande de certificat de réexportation au Cites à Berne est traitée rapidement et de manière exemplaire.

    Eh oui, celui qui ne cesse depuis des lustres de mitrailler les infamies de l'administration bernoise sait aussi reconnaître combien existent des fonctionnaires compétents et sympathiques à Berne. Mais pour ce qui est ici des formalités imposées par la délicieuse gouvernance du fidèle ami de Trump, du Ku-Klux-Klan, des casseurs de pédés, des collectionneurs de femelles asservies et bien sûr adorateur du petit Jésus et de ses ultra-pasteurs: Votre téméraire producteur d'inestimables valeurs humaines n'aura l'imprudente outrecuidance de formuler la moindre critique ...

    Ainsi votre Splendeur des Lettres se lança-t-elle en ligne le 8 juillet au remplissage en lusitanienne langue bien maîtrisée d'innombrables formulaires, pour demande d'importation de l'ailé compagnon retrouvant ses racines quittées en 1988. Et c'est à deux jours du départ, le 3 septembre après environ 30 heures en tout passées en courriels, crises de nerfs, continuelles obligations de recommencer et recommencer encore à zéro le remplissage de documents sur site gouvernemental se plantant continuellement, bloquant toute continuation des requêtes à cause de détails insignifiants, (Brasilia ayant forcé par trois fois Berne à rectifier son certificat de réexportation), c'est deux jours avant l'envol qu'une admirable Senhora Claudia de Brasilia, après des dizaines d'échanges de courriel avec ses patrons de l'Ibama, les avoir finalement menacés de prendre un avocat international, d'alerter les médias de tous continents, que la sympathique Claudia est parvenue à émettre le certificat en question, avouant à grands risques et petits caractères que décidément le système est particulièrement inamical. Comme quoi là aussi il ne faut pas mettre tous les fonctionnaires dans le même panier de crabes.

    Disposant enfin de tous éléments permettant à l'oiseau de nous accompagner, ayant de plus effectué l'examen vétérinaire dans les 72 heures avant l'avion, (en cas de moindre souci de santé de l'animal le voyage était annulé) remis l'attestation de parfaite santé du volatile au SCAV à côté du bâtiment de la TV, pour certification à venir rechercher timbrée le lendemain ... Trois heures avant le départ nous effectuons le check-in. Notre bestiau ayant son billet d'avion à 215.- tout gazouille.

    La pincée dame du comptoir est formelle: Aucun oiseau n'a le droit de voyager avec cette compagnie, ni en cabine ni en soute, c'est le règlement strict et définitif: Nous pétons adéquatement les plombs, éructons un retentissant scandale duquel les murs de Cointrin doivent encore trembler. Ce samedi soir, la cheffe de la cheffe de la cheffe de la compagnie aérienne est finalement alertée, qui scanne et transmet les laisser-passer à Lisbonne qui les transmet à Brasilia, et à 45 minutes d'hyperhyperhypertension nous éclatons en sanglots: Feu vert et mille excuses, orales puis écrites!

    Jamais, d'aucune manière nous n'aurions laissé notre bestiole chérie se déplumer et mourir chez des proches à Genève. Après un mois où nous sommes absents pour vacances elle déprime et se venge en volant dans l'appartement et déchiquetant les orchidées.

    Arrivés à destination: Aucun contrôle des papiers de l'oiseau, tout le Brésil étant dûment surinformé de son arrivée. Dès lors: Vous croyez avoir les nerfs solides, faites fi des multiples dangers liés à un départ en de pareilles circonstances?

    Voyagez donc avec votre pangolin préféré.

    En vérité, comme de coutume: Nos proches en Helvétie nous ayant dit adieu à chaudes larmes, bien que nous connaissant fort aventuriers, ne parvenaient à contenir leur persuasion de ne plus nous revoir et que nous étions fous d'aller nous confronter en cette opaque époque au 2ème pays du monde le plus infecté, de surcroît bourré de maladies ayant d'aussi pittoresques appellations que: Leishmaniose, chikungunya, zika, dengue, fièvre jaune, leptospirose ... Là où, par ailleurs, nous avons été braqués, séquestrés, dévalisés par des gangsters cagoulés, ayant la seconde fois torturé votre auteur à dorer, fracturé cinq de ses côtes, mais martyr refusant toujours d'être armé comme tel est le cas du 90% de la population locale, incitée en la matière par le susmentionné doux adorateur du petit Jésus crucifiant l'éducation, la culture et l'intelligence de ses centaines de millions de vaches à lait, et faisant cramer à qui mieux mieux des myriades de perroquets ...

    À peine débarqués, que constatons-nous? Alors qu'en Europe la récurrente vague Covid19 explose, ici les hôpitaux se vident, le printemps arrive ce mardi 22 septembre, et les gens sont merveilleusement disciplinés par la peur du gendarme.

    En exagérant pour une fois un tout petit peu, je puis affirmer n'avoir pas encore vu un seul visage brésilien. D'autant plus qu'à Bahia le port du masque généralisé est aussi un acte de rébellion contre la politique dudit ... Passons.

    Certes, croisant ces milliers d'individus sans visage, avec casquette, lunettes de soleil et masque, c'est à chaque fois un rappel de nos bourreaux cagoulés! Pas toujours facile à affronter. Mais à présent nous séjournons en un village sécurisé dont il faut évidemment sortir de temps à autre, à nos risques et périls.

    Nous subissons comme partout, surtout à droite des parlements, la présence épisodique de grossiers ignorants de très bas niveau, bousculant et passant devant tout le monde. Bien que n'étant pas, comme nous, "préférentiels" à partir de 60 ans soit n'ayant pas à attendre dans une file, bien que nous renoncions souvent à cet avantage, et n'ayant pas à payer les transports et certaines autres taxes.

    Mais dans l'ensemble nous ne côtoyons que des gens merveilleux, amicaux, joviaux et serviables.

    Ainsi, dès midi et jusqu'au matin, la formule de salutations, en lieu et place des jadis incontournables embrassades, serrages de torses et tapes dans le dos, est coude contre coude ou poing contre poing pour les proches, et dans la rue, en permanence, c'est le diminutif de "Boa tarde", puis "Boa noite" qui prévaut, soit "Boa".

    Or, le second jour de notre arrivée en notre "condominio" sécurisé, d'à-peine 43km2 face à l'océan et bordé par une jungle impénétrable, réserve naturelle, nous découvrons à quel point tout le monde ici est menteur.

    À un mètre de nous, le long du chemin, en lieu et place du traditionnel boa, se dresse brusquement, tête et yeux fixes à 50cm du sol, prêt à l'attaque, un énorme cobra!

    Horreur: Cobra ici signifie encaisser! Pas très facile en l'occurrence! Et cependant nous sommes habitués depuis près de quarante ans à frôler le possible trépas venimeux, moult serpents-corail, verts pas sympas, et moins dangereux mais plus repoussant encore: Mygales à satiété, dont une jadis à mes pieds sous la douche ... Mais c'est la première fois que nous sommes salués par un cobra "debout"! Il faut bien un début à tout, pourvu qu'il n'y ait jamais de suite.

    J'eus donc préféré le traditionnel boa, même si à Singapour l'albinos autour de mon cou s'était mis à serrer, et plus j'essayais vainement de me dégager de cette emprise de fer, plus les contractions devenaient fortes ... (descriptions et précisions à redécouvrir au sein de ces plus de 920 publications sur http://barondecuir.blog.tdg.ch)...

    Sur ce, votre Majesté des Helvètes créateurs conchiés vous laisse savourer les beautés des feuilles jaunies jonchant les graveleux chemins de son lointain lieu de décence, et les branches mortes de la tortueuse industrie du profit à tout prix pourrissant, et s'en va, comme quotidiennement matin et soir, arpenter quelques kilomètres de plages désertes et s'allonger en l'eau, à 27° de début de printemps, des océaniques piscines naturelles gracieusement offertes par Mère Nature. Larmoyant à foison quant à la sinistre condition de vie imposée aux méritants retraités de l'inhumain bagne archi-capitaliste du confetti Confédéré, séquestré par les milices ...

    ... Ali GNIOMINY

    "Evasif pas pion"

    Art, philosophie, politique, sciences

    "Glorifiant Sainte Pépettes"

    Art, philosophie, politique, sciences

    "Que loué soit le libre pêcheur"

    Art, philosophie, politique, sciences

    "Et béni l'Art de la perroquetterie,

    enjolivant sacrément les délaissés

    protège-téléphones"

    art,philosophie,politique,sciences

     

     

     

     

     

     

  • ESTHÈTES D’ÉMULES

    Émules adulés

    Soyez congratulé(e)s,

    Qui choyez le cumul

    De ces vers pas si nuls

    Envers et contre la montre

    Au-travers des époques d’une vie

    À l’envi productrice d’exercices

    Dont se moque la Matrice dominatrice

    De l’appareil des paies, censée les dispenser

    Aux services effectifs assidus

    De gens allants, sans malice aucune,

    Rendus captifs

    Sous la houlette d’aucunes têtes

    Du fief des ennuyeux vieux pions

    Du jeu des décisions et griefs.

    Bref : Soyez remercié(e)s

    Esthètes émules

    Qui graciez le fait

    Que j’acidule mes vers

    D’effets sévères :

    … Ne déversez venin

    Sur maints passages …

    Ne blessez mon ouvrage :

    Mes hommages !

    Ami(e)s si mitigé(e)s

    Qui voltigez ici années après années,

    Qui aussi me soutenez,

    Tensions après tensions

    Merci pour l’attention !

    Ainsi :

    Vous le vîtes plus ou moins vite :

    Ne le taisez : Rien n’est aisé,

    On se fait

    …...

    En fait :

    Tout préparer en le bon-sens,

    Tout prévoir,

    Voir de près l’apprêt

    Du mouvement

    Des éléments aimantés

    Aimant interférer

    En l’existence de tous destins

    Fédérés sous exigences

    Des positions aléatoires :

    Tout préparer

    Sous les déboires de l’inconstance

    Influant sur le flux de données

    Plus ou moins erronées, contestées,

    À traiter :

    Tout observer en le bon-sens,

    Tout repérer de l’évidence

    De simultanéité des entités

    Du quantique domaine pratique

    En veine :

    Tout apercevoir sans peine

    Des liens du bien-concevoir ?

    Rien de plus fossile,

    De l’avis des dociles,

    Car épars asservis :

    ...

    L’on s’agenouille

    Au pied de fripouilles,

    Et l’on cafouille,

    Bafouille de trouille,

    N’écrabouille

    Les embrouilles de ces andouilles

    Qui grouillent, et se mouillent

    Sous les magouilles à brouilles

    Entre bredouilles

    En la farfouille où vadrouillent

    Les gargouilles à sale bouille

    Qui nous font mal

    Aux os.

     

    Quoi qu’il en soit : N’oubliez pas : Il se chuchote en les hautes sphères de divers Corps Diplomatiques que la Russie peine à donner son avis sur la situation sanitaire mondiale : Autrement dit et redit : Le Corps haut n’a avis russe !

    Oui oui : Et les coraux navires usent ; On sait, on sait … Assez de ces fuck news !

    À l’aise en paix. Mon respect infini. N’en déplaise …

    … Ali GNIOMINY

     

    «  Suisse, ça, régulièrement »

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  • ARRÊT-CI ÉPIQUE NIQUÉ

     Aux armaillis de ce pays

    Qui, sur l’alpage, font du fromage

    L’on rend hommage !

    Aux montagnards de l’Helvétie

    Un peu grognards mais peu geignards

    L’on se permet-ci ce grand merci :

    De cotoyer les sommets

    Jamais éveillés,

    Dormant sous les nuées,

    Ci saluées

    Qui tapissent les précipices

    Et ravines alpines

    De pics en pics,

    Et de pans en flancs de blancs massifs 

    Que kiffent

    Hommes à tommes

    Du beau pays des armaillis !

    Et aux hauts dignitaires des terres

    De l’autre Romandie,

    De notre paradis

    Où virevoltent sur les récoltes

    À tire-d’ailes les hirondelles

    Et où paîssent agneaux, ânesses

    Et bestiaux en liesse :

    Promesse est faite

    De chanter à tue-tête la beauté

    Des apparats de la Romandie !

    ..

    Ô Romandie et Ô Jura

    Dont l’aura ne chavira

    Sous le fatras des replètes saynètes

    De Poètes Helvètes

    A perpète sans pépettes :

    Que vous êtes jolis,

    Que nous semblez égaux

    En vos lits de ruisseaux

    Et vaux et collines qui dégoulinent :

    Ô Mère Romandie !

    Ô Père des terres rauraques !

    Permets-nous ce doux pardon,

    Permets-nous, tout patraques, humiliés,

    D’oublier le cloaque,

    La flaque sous berne détendue

    Par hagards et ternes

    Subalternes assidus Suisses allemands :

    Puissent dûment ces territoires

    Recevoir pleine gloire souveraine !

    Ô beau pays des francophones

    Face hélas

    À aphones ébahis,

    Ô nos sapins à pointes jointes,

    Ô nos chênes à glands copains

    Des écureuils en veine,

    Ô nos chevreuils, cerfs et bécasses

    A l’aise fiers sur les terrasses

    De nos falaises,

    Ô nos gorges où se forgent

    L’habitude d’altitude :

    L’on vous vénère,

    Sans hésitation, vous voue

    Admiration sans condition !

    Que chantent les armaillis

    La belle entente sur le pays

    Des hauts cols où Éole, fidèle

    Fait écho

    De telle entente régnant

    Sans quiproquo

    Entre têtes et ventres en pente

    De bovins et ovins

    Ne craignant disette,

    ...

    Pâturant en rang

    Et offrant lait à nos palais

    Et chère chair à l’étalage

    Et fromages du coin,

    Mais point ce patrimoine

    Des apôtres des crêtes :

    Notre tête de moine !

    Gens du Jorat sous le Joran,

    Gens des haras

    Des Franches et d’Avenches,

    Étanches ou saouls,

    Gens marrants du Valais

    Sans petit lait,

    Gentils gens en bateaux

    Sur les lacs du Plateau

    Que la bise défrise, dégrise en vrac :

    Gens de Romandie,

    Gens si dégourdis

    De Laufon, Chaux-de-Fonds à Grandson,

    De Sierre à Compesières,

    Cette bête leçon vaut bien

    Sur nos vaux un rien chauvins

    Que l’on jauge, si exquis

    Longs éloges et frissons

    D'écrivain qui patauge

    Encore au bord du ravin …. 

     

    … Ali GNIOMINY

    « Jura: Cons ne lui reprendront plus »

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  • QUAND CANCANE ART !

    En pétard: Causons de canes, abysses, ruines las hantées:

     

    Ils en ont marre

    Les canards,

    En ont assez

    De ne brasser

    À la queue leu-leu

    Qu’eau noire et kaki

    Qui ne moire

    Que rikiki aqueux

    Abreuvoir houleux

    Du miroir aux abysses

    Du tirant du courant,

    Les canards picorant écrevisses

    Ou vers mous et pâlots

    Se terrant sous les flots !

    Ils en ont plein les plumes

    Et les reins plissés

    À glisser en les brumes

    Qui abondent

    Sur l’onde opaque du lac :

    Une aire

    De surnage

    Où ces canards

    Se hissent sans trempe ni calme,

    Subissent surmenage,

    Crampes des palmes

    Et saccage du plumage !

    Ils en ont assez

    Les canards agacés

    Qui caquettent et cancanent,

    Nasillent et nasillonnent

    Sur la houle

    Et poussent foule de scabreux cris

    À nombreux noms familiers,

    Mais en somme ne gloussent

    Comme mouillées poules

    En batteries !

    Ils en ont assez

    Les lassés canards claqués

    Quémandant,

    Quelque pratique plat quai

    Où oser se poser

    Hors décor aquatique !

    Ne décollent les canards,

    Ne survolent les cols verts

    Qu’en concerts en les airs !

    Hardi chasseur :

    Ne canarde la harde

    Des canards alourdis

    Qui ne se marrent,

    Démunis d’écrevisses humectées

    Et délices à becter !

    Ne tire ! À l’avenir ne ravage

    Le tirage

    Entre les ailes ascensionnelles

    Des canards

    Que seuls barbares

    Veulent bouffer

    À l’étouffée !

    Quand cancane Art,

    N’exulte, car en manque

    De tumulte et d’arpents :

    Paon planque us cultes !

    Et toujours point de cygnes,

    Point de digne navigation

    Sur les remous du fil des jours

    De nation floue des volatiles

    Qu’aligne insigne guigne

    Sur tourbillons de diffraction

    De rayons d’exception,

    Sur tempête d’aveuglement

    En tête des cygneaux,

    Les dirigeant vers eaux

    À divers détergents !

    Plus de cygnes,

    De canes malignes

    Qui glanent manne d’écrevisses,

    Plus de malice sur les temps,

    Acquis tentants,

    Que des canards le bec à l’eau

    Avec extrinsèque halo

    De bluffeurs et gaffeurs

    Bouffeurs de rare pain sec

    Sur l’aire d’amer flottage

    De rivages

    En ravages

    … Ali GNIOMINY

    &&&

    Ainsi ne rit cane ?

    Alors, enjoué(e)s ? Vous attendiez du plus mordant ? Et rien de bien croquant sous la dent !? Que ces quelques becs et vers roux-vert vérolés? Désolé.

    Juste pour vous, les mecs, en rose prose : À l’évidence, toute théorie du complot n'est l’œuvre que de filles légères :

    Des femmes complotent !

    Et, sous invectives aux froids et blessants avares chasseurs de beaux canards :

    Vive le décent droit d’honneurs …

     … Ali GNIOMINY

    « Polie niaiserie ? »

    scan0015.jpg 

    « Deux bleus deux bleus»

    deux bleus, deux bleus.jpg 

    « Et Nice à l’eau Nice inique? »

    Nice à l'eau Nice inique.jpg

    « Ou à ras d’eau vil ? »

    À ras d'eau vil.jpg 

    « Ou en des monts »

    cime.jpg

    « Ou étangs … »

    Diable d'étang.jpg 

    « … Couche ses dits menteurs ?»

    alors par couches ces dits menteurs.jpg

    « Posant vers âme ado? »

    Amado.jpg

    « Foin de canes, abysses,

    Ruines las hantées ! »

    là canes, ibis, ruines las hantées.jpg

  • AUX SOTS MÊLE APPÂTÉS !

    Par le Grand Gain saboté du regain de Notoriété:

    L'on te prive de grives et d'

    ÉPIQUE CURE DE SOTS « MEILLEURS », EUX …!

    Simple piqûre de rappel de faits systématiquement réels:

    Aiguillée de mémoire, vu qu’une personne imbue fastidieusement d’elle-même, ornée des lauriers de rupestre Édition, fit disparaître de Facebook notre échange de commentaires bien sentis en ce 11 mai déconfit … néanmoins propice à la gloire des rouverts libraires, éditeurs, diffuseurs de Suisse Savoir à tenter de sauver.

    Mais auparavant : Le traditionnel gentil petit poème à tendus :

    Honneur aux athlètes en tête des pros

    du culturisme du journalisme

    à deux mètres de micro.

    Gloire au rendu agité des reportages

    exécutés sans gigoter,

    tenant tenants de sujets sujets à réflexion

    à bout de bras

    et sans flexion ni patatras.

    Gloire aux perchistes-journalistes

    à tendons, sans ramdam entendu :

    Distendus !

    Ces journalistes, ni élitistes ni félons

    n’ont le bras long !

     %%%

    Or donc, venons-en à la bisbille du 11 mai, relative à notre locale, et d’ailleurs, navrante dictature livresque des trafiquants de valorisation de la Pensée, fabricants d’exclusivité et d’exclusion de sommités à critiques d’utilité publique. Traitons de cette opaque secte, adepte du business des mérites soumis aux rites abjects imposés par l’arbitraire de patrons ne modelant que barbares guéguerres des mots dégagés et maux à infliger à qui de dirigé ou gardé de côté, pour plus rare.

    Ce groupe en poupe, de personnalités habilitées à faire naviguer sur l’onde les flots de mots des meilleurs à la ronde, vers enchanteurs, que votre auteur très ferré soutient en proue de l’esquif inventif … Ces partenaires et chers confrères très sévères et si froids en matière d’octroi de nerfs de la guerre aux sots lus ci honorés : Des pas que réticents à reconnaissance de l’excellence également, mais tellement apeurés de s’être tant leurrés qu’impuissants commerçants tous nus, tenus au silence face à la farce et mise en scène affable de la balance aux financiers, capables de les scier : S’ils diffusent tel tas de constats réels quant à la ruse qui use exclus, reclus en la cachette des têtes dépassant, à essentiel potentiel fort intéressant, à exploiter sans doigté ni tenue ni émoi une fois venue l’heure de l’auteur : Ces aphones exploitants de concurrents producteurs de valeurs francophones : Je ne leur en veux que peu. Car leur métier, sous la houlette de cliques de girouettes à pirouettes dialectiques en faveur du labeur économique, me fait pitié.

    Aidons-les donc à ne céder aux exigences de l’engeance administratrice dominatrice, gestionnaire de la condition d’exister des pistés créateurs rabatteurs de sensées bouées lancées aux floué(e)s écrivain(e)s en peine, en vain sans veine ni bonne main : Au jeu qu’infligent pieux pairs adorateurs de milieux de radoteurs experts, auriges à traîtres décisions, quant aux visions de l’évolution des Lettres qu’être actuel à factuels écrits intenses dispense ; Marri que ne charrient ce qui varie de l’ordinaire tous mous transporteurs de valeurs littéraires.

    En mon immense condescendance, en vertu de ma pointue disposition aux solutions rêvées trouvées, je pardonne à bonne part des testé(e)s avares de nouveauté à acheter et rendre au public qu’elle implique, qui l’engendre pour bernique ?! Certes, inertes dernièrement, méritent vite nos libraires, éditeurs et surtout pas toutous auteurs amers : Un redémarrage de la raison et des choix de bon aloi sans plus à l’horizon de nuages d’élus à la page.

    Raison pour laquelle je commentais en avril, sur un message de l'excellent et sympathique écrivain Suisse Jean-Michel Olivier:

    Gardons espoir. Ce confinement aura poussé quantité d'actifs, qui d'habitude n'ont pas de temps ... à lire, apprendre à apprécier de réfléchir un peu mieux afin d'évoluer quant aux choix littéraires, dénicher des perles rares et prendre plaisir à se constituer une honorable bibliothèque à laisser à sa descendance. En ce début de crise et d'empêchements d'entrer en librairies, il est normal que ce soit, à défaut de mieux, de contact et de conseils humains, la ruée sur la pistrouille simili-adulée accessible à bon marché. Mais cette remise sociale et intérieure en question, des valeurs et intérêts de chacun, va générer à mon avis plus encore d'amateurs de livres-refuge qu'avant la pandémie  et qu'il n'y en aurait eu sans elle. Patience. Mon soutien est acquis aux libraires et aux milieux de l'écrit, en dépit du fait que ce ne soit réciproque.

    Or, ce 11 mai de libération des fauves, j’eus en la danse des commentaires l’outrecuidance élémentaire de titiller les pairs Ubu de la tribu famélique, ornières découvrant ainsi des pillés rangs de l’Art qui se bagarrent :

    Sur son encart de Confédérée culturicide Direction du Livre, qui recommandait de se ruer sur l’achat d’écrits d’auteurs Suisses, je précisai :

    Acheter un livre suisse est bien. Dénoncer la cabale contre un écrivain Suisse empêché d'éditer et sciemment passé sous silence entendu serait bien mieux !

    Suprême blasphème ! L’imbue fâchée orna d’emblée mon intervention d’incendiaire commentaire que je suis forcé à reproduire fidèlement de mémoire :

    Monsieur, je ne sais pas qui vous êtes et je m’en fous, mais en cette époque de solidarité nationale votre réflexion est malvenue, alors que les libraires, éditeurs, diffuseurs essaient de survivre ce n’est pas le moment d’exprimer vos frustrations. Pour être édité il faut travailler, essuyer des refus, retravailler et travailler encore, polir longuement sa pierre jusqu’à en faire un bijou qui trouvera son écrin.

    Ma réponse : Dire qu’il vous suffirait de survoler durant quelques minutes mes écrits pour savoir qui je suis, cesser de vous en foutre, d’évoquer votre solidarité nationale à sens unique, et ainsi de rejoindre incontournablement les milliers d’admirateurs de mes prodiges depuis des décennies. Vous comprendriez alors pourquoi, à présent comme depuis un bon demi-siècle je ne puis que critiquer l’exclusion que je subis. Ne serait-ce que sur la rubrique « Tous les blogs » de la Tribune de Genève où vous ne trouverez pas mes œuvres, camouflées par vos confrères en matière de dénigrement, écrits accessibles exclusivement pour qui connaît le lien http://barondecuir.blog.tdg.ch . Mais bravo, vous êtes la première personne depuis treize ans sur ce support à être ouvertement malintentionnée à mon égard.

    Une autre intervenante, dont je ne puis retrouver le nom vu l’atteinte à la liberté d’expression opérée sur cet échange, m’écrit alors aimablement :

    Puisque vous avez des milliers d’admirateurs de vos prodiges, optez pour une auto-édition, plutôt que de vous exprimer sur des commentaires que ne lisent que ceux qui ne peuvent espérer au mieux qu’une centaine de lecteurs.

    Ma réponse : Certes, je pourrais opter pour l’auto-édition et les demandes de souscriptions, mais je ne le veux surtout pas. Depuis des décennies en mes écrits, poèmes, etc, je teste systématiquement les compétences et l’intégrité professionnelle de celles et ceux qui sont salarié(e)s ou autoproclamé(e)s découvreurs de talents. C’est à elles et à eux de démontrer leur sérieux et l’utilité réelle de leur métier, de justifier l’argent qu’ils méritent ou non en révélant ou non les plus phénoménaux auteurs contemporains de Suisse également, et de procéder au marchandage de mes talents.

    Derechef, commentaire plein d’abus fatigants de l’ornée de piquants lauriers : Pardon, j’ai oublié de préciser que je suis réputée pour ma franchise. Si vous ne voulez pas qu’on vous mette le nez dedans évitez de le faire pour les autres.

    Ma réponse : Heureux de constater que nous sommes tous deux réputés pour notre franchise. Et personnellement je suis persuadé d’avoir fin nez pour flairer ce que je recherche de talentueux chez autrui. Alors que d’aucuns pensent que je ne fais que de dénoncer les malséantes odeurs de sainteté dont je suis exempté. Aussi, c’est avec plaisir que je fourre mon nez dans ma réputée franchise pour en sentir toujours l’authenticité, et invite mon prochain à en faire de même. Cordialement.

    Je reçois ensuite une brève notification de commentaire à lire, notification débutant, si mes souvenirs sont bons, par : Je ne sais si … Je clique et ne saurai jamais ce que d’autres ont pu lire: Plus rien. Sur mes trois appareils je passe une bonne heure à décortiquer l’historique, etc, introuvable. Tout a été effacé. La star des hautes sphères de la culture des navets n’a pas supporté la piqûre qui aurait dû la vacciner de la médiocrité affectant les pires ignorants décideurs Suisses en matière de choix littéraires, qui ne cherchent pas à savoir qui je suis, se prononcent stupidement tout en refusant de me lire, s’en foutent et me bloquent minablement en choeur… CQFD.

    %%%

    Passons à d’autres sinistres clowns, légèrement moins risibles : Combien de fois n’ai-je dénoncé le passage régulier à quelques centaines de mètres d’ici de wagons de chlore ? Alors qu’il y a peu, les prévisions en cas d’accident à Genève parlaient de 115'000 morts et blessés graves, Genève et Berne (ayant mis de l’eau dans leur chlore ?) estiment à présent la catastrophe à 100 morts et 1'000 à 3'000 blessés.

    Et les CFF nous précisent : La vitesse des convois a été réduite à 40 km/heure, ce qui diminue le risque par 10 !

    Ainsi, il est hautement rassurant de découvrir qu’à présent ces bombes ne traversent plus nos contrées comme avant, à 400 km/heure ...

    %%%

    Parlant de train-train, vous l’avez constaté : Chaque samedi la file des miséreux augmente à Genève, attendant de recevoir leur colis de vivres pour une semaine. Ceux-ci sont masqués et, nous dit-on, il n’existe aucun flicage les concernant. Ils étaient 2'600 ce 16 mai. Et le Téléjournal nous affirme que parmi eux l’on dénombre 3% de Suisses.

    3% de Suisses, précisément ? Ah oui, suis-je bête, j’oubliais : Tous les autres affichent, tatoué sur le front : « Je ne suis pas Suisse » !

    %%%

    Concernant encore la simagrée de justice Suisse : Face à la guerre économique et sanitaire en cours, le Conseil Fédéral a promulgué des lois d’urgence censées procéder à une redistribution plus équitable des chances de survie et d’obtention de moyens financiers de chaque entreprise et citoyen non discriminés, non exclus d’office au profit de la truandise auto-protégée des producteurs d’endettés et d’assistés sciemment ruinés, rendus malades, corvéables et malléables, interdits de défense digne d’un Etat de droit. Soit.

    Observant que depuis quelques années, les avoirs en Suisse de trafiquants de drogue et de tyrans étrangers sont saisis et redistribués à leurs victimes : Qu’est-ce qui empêche ce Conseil fédéral d’imposer des lois d’urgence lui permettant la saisie et redistribution du fruit de la confiance trahie engrangé par milliards par les trafiquants du cartel du venin, les pharmas en tête, cigarettiers, vendeurs de drogue dure alcoolique, richissimes assureurs à réserves opaques, commerçants du recouvrement crapuleux, lobbyistes et parlementaires prédateurs, spécialistes du copinage fiscal coulant officiellement sans scrupules ni humanité l’économie et la santé du souverain, sous taxations arbitraires non déductibles du misérable minimum vital à barème infligé par la nauséabonde nantie pègre dominatrice?

    Les lois d’urgence à deux vitesses, perpétuant l’anormalité des criminels prêts impossibles à rembourser, permettant impunité au système crapuleux du prêteur d’argent public séquestré grâce à des décennies d’austérité à sens unique et de fragilisation volontaire des forcés à l’endettement, ces lois d’urgence fournisseuses de torture psychologique imposée détruisant des millions de poursuivis et saisis actuels et à venir, qu’aucune faillite jamais ne délivrera de l’exclusion sous esclavage par servitude pour dettes, ces lois fédérales d’un Conseil complice de l’appauvrissement méthodique de la majorité des Confédérés au profit du cossu clan des intouchables destructeurs de démocratie, pourfendeurs de Justice et d’égalité de traitement, ces lois d’urgence-là ne servent donc qu’à perpétuer la protection de l’infamie des dynasties d’accumulateurs d’immenses richesses extorquées au peuple opprimé sous ruse, haute trahison, force et menaces ? Un jour viendra où la planète entière réalisera que la traite d’êtres humains existe à plusieurs niveaux de sournoiserie et de criminalité et saura juger celles et ceux-là qui en ont impunément profité, ici comme ailleurs, à leur juste absence de Valeur.

    Juste pour usuel répétitif barbant rappel à sauter ou non:  Durant mes 34 premières années de vie, le terrorisme fédéral suisse et cantonal de Berne et de Genève m’a infligé la torture du déni d’identité forcé, en me considérant comme malade mental du fait de ma bisexualité. Alors que le 17 mai 1990 l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies psychiques, Berne continuait à nous ficher jusqu’en 1992. Et jusqu’à très récemment (ou encore ?) subsist(ait)e en Suisse l’abomination sectaire des destructrices thérapies de conversion infligées par des « médecins » remboursés par l’assurance-racket-maladie obligatoire.

    Ainsi, ma santé a été intolérablement atteinte dès mon enfance, adolescence et partie de l’âge adulte par le stress de devoir cacher à tout prix mon inclination sexuelle on ne peut plus naturelle et normale, puisque l’homosexualité, la bisexualité, etc, résultent d’une différence observée de l’aire préoptique médiane (APOM) et du taux d’acide glutamique des individus ! Différences que la nature a fort heureusement induite en l’être humain afin d’éviter sa reproduction inconsidérée menant à l’excès catastrophique de sa surpopulation.

    Berne, principalement, par la terreur d’être enfermé en le ghetto psychiatrique de Bellelay ou pire encore si possible, en la Maison de correction de Prêles (dont la Direction dangereusement intolérante perdait récemment, grâce à une immense majorité de votants sensés, un scrutin répugnant imposé contre la condamnation de l’homophobie), l’Etat de Berne qui a détruit mes nerfs, m’a activement poussé mineur à la dépendance à la drogue dure tabagique et autres stupéfiants en vogue pour paraître mâle et « normal », m’a sciemment marginalisé, forcé à dépression, déconsidération de ma personne ! Et Genève prenant la relève me maintenant durant des décennies sans aucune digne considération ni correcte rémunération ni possibilité d’évoluer pour mon métier d’artiste surdoué, plus remarquable encore que la fonction à temps partiel impossible à augmenter qui me fut jetée en pitance et que j’exerçai admirablement durant 32 ans à l’Etat de Genève. Ces autorités fédérales et cantonales-là doivent impérativement être condamnées pour la « boule de neige » qu’elles entretiennent activement des conséquences de leur aveuglement passé et de leur ignorance présente. Laissant me détruire la machine infernale du sectarisme persistant en l’arme gouvernementale de l’arbitraire des ressources humaines claniques et opaques et des commerçants de poursuites pour dettes démultipliées par sournois empêchement de revenue à meilleure fortune, par déni de mes valeurs et besoins réels, par absence de prescription pour des actes de défaut de biens manipulés sans contrôle ni défense possible pour le lésé, ADB relancés ad vitam et obscures contributions insupportables, complicité avec des assurances violant toutes règles contractuelles dignes de confiance et de légitimité et autres crapuleries d’incorrects « créanciers » défendus par des lois inégalitaires votées par eux et pour eux, par et pour ces mêmes cercles prédateurs tout-puissants ayant saboté ma réputation, mes œuvres, mes finances et surtout ma santé.

    Aussi, puisque les autorités pénales suisses saisies à de nombreuses reprises, censées dénoncer d’office les délits pénaux, n’ont jamais daigné se pencher sur les atteintes évidentes à mon intégrité, je n’aurai bientôt d’autre choix que de m’exiler, quitter mon pays devenu pareillement corrompu au profit des pires milieux générateurs d’exclusion et de pauvreté. Et devrai actionner certains leviers du Conseil de l’Europe et d’autres Instances internationales pour enquêter sur les délits passés et présents de la simagrée démocratique helvétique. Je n’ai pourtant jamais rechigné à payer quelques primes et impôts dès que j’en avais la moindre possibilité, ai vainement contacté des services de désendettement trop soumis et débordés pour être efficaces, ai fait tout mon possible et même plus durant des décennies pour sortir de l’enfer en lequel l’inhumanité administrative gouvernementale et culturicide suisse m’a plongé, suis toujours disposé à chanter ce qui existe de beau et de bon en ce pays et ce monde, pour autant que les responsables passés et actuels du terrorisme gouvernemental en question réparent sans délai l’ensemble des dégâts causés à ma personne.

    %%%

    Afin de cesser un instant de se demander de quel droit, au nom de quel critère objectif les incompétents chantres de la médiocrité contemporaine se permettent d’estimer que l’auteur ne remplit pas les conditions nécessaires au respect dû à son travail phénoménal et à l’octroi d’une condition de vie adéquate: Délassons-nous au moyen de quelques piquants supplémentaires commentaires :

    Loi Avia en France: Laissant à Big Brother le soin de sanctionner les contenus haineux sur internet. Contenus à sanctionner, certes, mais avec mesure que la traditionnelle pudibonderie desdits censeurs bafoue si souvent :

    Ma réaction: Magnifique, plus personne ne pourra écrire "Le gouvernement n'est pas très gentil" sans passer pour un abominable terroriste répandant du contenu haineux. Heil Gafa, schreiben macht frei.

    Concernant la disparition des journaux dans les cafés-restaurants, pour cause de risques de contagion :

    Mes précisions : Considérant la valeur de ce qu'il y a dans certains gratuits, les restaurateurs pourraient faire l'effort de laver ces torchons entre chaque lecteur dans la machine à 90• ! Non, foin de cynisme, il suffit de placer sur chaque table pour désinfectant une bouteille d'alcool à 90% ... Quoique ... Plus beaucoup d'intéressés ne parviendraient ensuite à lire ... Vrai que c'est insoluble ce piège contre les tigres de l'info-papier que terrasse une pandémique excuse !

    Au sujet de la mystérieuse odeur de souffre incommodant les Parisiens :

    Mon intervention: Pas de panique! C'est juste la chambre magmatique du Vésuve qui s'est agrandie et est prête à exploser. Portez un masque et une combinaison ignifuge (disponible sur Amazon pour à peine 46'753 euros)

    %%%

    Vive la Littérature Suisse méritoire ! Vive la minorité des politiciens et décideurs dignes de confiance ! Honte à la pègre spéculatrice dénigrant et ruinant ses plus importants producteurs, en proie …

    … Ali GNIOMINY

    « Va nu pillé »

    IMG_0492.jpg

    « L’aventure y est »

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    « Nage sur plage, détends… »

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    «  … ou casse cadors ! »

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  • DES GARS OUÏS !

    Mignons lapins

    Aiment lapines,

    Poussins, poussines

    S’abritent

    En mini-nids,

    Habitent essaims

    De pignons de pin!

    Grand-duc

    Éduque sa nichée

    À chercher sa tambouille:

    Quignons de pain:

    Et sous la gouille

    Les grenouilles!

    Quand s’étend le printemps

    Sur sa campagne:

    Les oiseaux haut picorent,

    En groupuscules,

    Le beau décor du crépuscule!

    Sous leurs ailes se révèlent

    Alpines branches

    À blanches ravines

    Et tumulus de cumulus

    Au diapason de l’horizon!

    Des nuages à langage salué,

    Dénué d’ambages

    Et pérennes cabrioles,

    Que comprennent les bestioles!

    Des nuées qui,

    Du sol embué ou des airs,

    Dès bonne heure

    Ont l’air folles du bonheur

    D’un printemps qui tend tant

    De beau temps

    À l’atmosphère:

    Que pénètrent

    Les millions

    De kilomètres de rayons

    De sphère si calorifère

    Réchauffant

    Faons et serfs:

    Qui leur sert à foison

    Chaleurs et pâmoison!

    Or: Les chenilles nichent

    Honteusement

    Hors chrysalide

    Hideusement humide et chiche:

    Et munies de l’instinct infini

    De changer, déranger

    L’apparence du mutin cœur

    De leur chienne d’existence:

    Elle deviennent lors fort belles

    En papillons!

    Champions des créatures

    Qui osent métamorphose

    Et renaissance

    Sur les essences

    fleuries et pures

    De la Nature,

    Loin des pourries confitures

    De couillonnes hormones

    Engluées sans soin,

    Muées en buées perlant

    Et piégeant rosée

    Sur les bluettes gentillettes:

    Contez fleurettes

    Les alouettes:

    Sautez sur ailes

    Les coccinelles:

    … 

    Pincez pinsons:

    Ne laissez passer frissons

    Entre les mains

    Et ventres humains

    Sur la gâchette facile

    des graciles pirouettes:

    Rampez rampants:

    Piquez pics et porcs-épics,

    Lors, le printemps tentateur

    Vous intime d’aduler

    Les cimes immaculées

    Pareillement

    Que fluettes herbettes

    À émerveillement

    Vous font à fond tournebouler!

    Léchez les chais

    À vain divin, fâchés humains:

    Demain déchets

    Vous abreuveront et nourriront:

    Car un printemps qui gagne

    Et tourne rond

    S’est étendu sur sa campagne

    Où renaissent ardus essais si

    Vilement civilement précis

    Que querelles de rangs

    Pêle-mêle engendrant!

    Les limaçons sont limite itinérants,

    Errant grave sur la bave

    Qu’ils produisent:

    Les limaçons s’enduisent à l’œil

    Sur les feuilles qu’ils humectent

    Où surnagent de rares reclus insectes

    n’allant plus, allants,

    Parcourir hectares

    Ni sourire au lointain défini destin

    De la putain de mare de glu

    Retenant exclu(e)s de toile

    Où halètent étriquées

    Fourmis amies imbriquées:

    Les limaçons sont leçon

    Sans savoir

    Des colles molles dispensées:

    À écueils, noirs déboires annoncés:

    Glissade sur l’estrade

    Des feuilles à salades:

    Les limaçons sont très comiques:

    Quand, épique et décent

    Joue illustre, innocent, le printemps

    Débutant sa parade à aubades

    Qui regagnent

    Sa campagne.

     &&&

    Ceci dit mine huées!

    Passons enfin à de la guimauve:

    Vous êtes donc bien des milliers, depuis nombre de printemps, à remarquer sur ce support et ailleurs l’absence totale d’éthique et de pudeur de contemporains parvenus en matière de financement et de diffusion de Culture, de Belles Lettres et d’Art véritable, de travail assidu et d’Humour bienfaiteur produits par un Poète comme il ne s’en compte que bien trop peu par siècle, privé au long de décennies du moindre revenu lié à ses prodiges, de la plus minuscule attention portée par qui de droit qui, le cas échéant, générerait inévitable reconnaissance publique concrète: Estime digne de confiance exprimée au bénéfice d’artiste indiscutablement talentueux. Soit sciemment ostracisé, spéculativement maintenu à vie à l’écart.

    De ceux dont se déplore trop tard, scandalise l’incroyable médiocrité de ces décideurs et dénicheurs incompétents de talents d’une l’époque: Talent de ceux terriblement excellents dont le produit des œuvres post-mortem ne devra à aucun prix faire profiter de tels usurpateurs de choix littéraires. À peine combler le trou du piteux business des charognards de l’usure, ignares ayant fabriqué et démultiplié l’artificielle insolvabilité du racketté crachant ainsi, un jour d’outre-tombe, à la gueule de si veules et lourds, pour leur sabotage d’une vie d’otage asservi sous le joug obligatoire des contraintes et salamalecs qui éreintent tout espoir d’évolution de compréhension de ces primates à chèques mis mat!

    Seules quelques rares sommités de l’époque incriminée auront largement mérité d’exposer et de conserver une dizaine d’œuvres majeures de l’auteur! Même si, de son vivant, ces esprits ouverts furent confrontés aux malveillantes réticences et rejets de grasses Commissions et pleutres Conseils de leurs pairs verts de rage, eux, à l’idée: D’honorer qui sait si justement ridiculiser leur incompétence crasse: Et ainsi d’accorder, à l’exception confirmant la règle, l’entier du prix du fruit si durablement et merveilleusement cultivé;

    Seules ces personnes à vision éclairée, en proie aux rois des décisions abhorrées de dissimuler ce qui sait stimuler les sens, l’Essence d’un Art en souffrance qui balance les écarts d’avares et repus corrompus gestionnaires: Seules ces personnes bénéficiaires de leur soutien au bien de tous, qui admirent les satires du Poète et le respectent, méritent l’usufruit de ses productions d’exception:

    Ainsi en ira-t-il pour la très honorable Fondation Martin Bodmer, à Cologny, dont est ici moult complimenté et remercié pour son appréciation témoignée toujours renouvelée et assurément réciproque: L’excellent érudit Directeur de la FMB, Monsieur le Professeur Jacques Berchtold.

    Quant aux cossus découvreurs de phénomènes, à l’exception de proche ami hors réseaux sots si haut, petit-fils de Nobel de Littérature et fils de génie planétaire, méritant toute bienveillance et sympathie, aucunement concerné par mes critiques à de tels gueux: Quant aux muselés dénicheurs susceptibles d’aiguillonner les bourses de lamentables notables couillons dénigrant encore la valeur effective de qui ils invectivent ainsi la condition de vie: La Terre entière se réjouit d’en compter d’aventure quelques-uns à l’avenir!

    De ces influenceurs repentants, du genre femelle pour exemple, ayant osé jadis affirmer larme à l’œil qu’il n’existait plus à Genève, depuis le décès de Nicolas Bouvier, de Poète-baroudeur! … Pitié pour ces bébêtes-là, incapables de parcourir quelques lignes pas toutes tracées: C’est sans doute dû à l’effet du printemps, quand les petits bourges explosent.

    Donc pour l’instant, c’est bien fâchant, rien de sonnant et trébuchant! Que du silence entendu entre engeance, quant-à son dû de tas de vendus. Et des milliers de félicitations, des tsunamis d’admiration, des éclosions de témoignages de sensations de mieux-être après chaque nouveauté décapante, chaque flot de relectures incessantes des centaines d’œuvres-ci si remuantes … tellement gratuites … que c’en pourrait être hilarant …

    Tant d’indigence détestable d’immatures contemporains, affligeants parrains responsables d’Art et de Culture, tant d’assurance d’inimitié, d’indignation des futures générations en leur direction fait pitié!

    Qu’ils se rattrapent ! Que ne les happe, ne les accule leur indifférence  au ridicule malheur de l’irrévérence de leur descendance!

    Qu’ils paient en paix au Poète leur dette de décennies de déni de la valeur de son labeur alléchant, en sachant s’amender sur le compte à demander sur:

    GuillaumeTell@tutanota.com

    Pourquoi tant de laine? Se diront tous moutons en leur ornière printanière :

    En vérité, rien de bien nouveau. À peine l’indécrottable et détestable devoir de s’irriter le cerveau…

    Le pape demande l'annulation de la dette des Etats les plus fragiles. Or, qu'en est-il au niveau Fédéral de l'annulation prévue des dettes anciennes d'individus? Qui, comme moi, enrichissent honteusement sous rappels continuels et poursuites depuis plus de 40 ans les machineries détraquées de larbitraire du recouvrement forcé: Pour écrasement sous imposition à sens unique et bâillon des prioritaires assurances privées : S'étant criminellement échangé les données privées de leur esclave, passées de Visana jadis au Groupe Mutuel, larguées ou vendues à Philos puis en douce à CSS-Intras: Contraignant alors au paiement immédiat des médicaments en pharmacie! Rapaces assureurs successifs juteusement interdisant résiliation de leur racket, faisant une fois de trop convoquer votre dévoué pour décision de saisie: En pleine période de confinement officiel !

    Alors que je suis à risque, fumeur rendu malade dès l'enfance par empoisonnement tabagique, alors incontournable, dépendance instillée au venin protégé par ce même État prévaricateur complice, faisant passer les profits d'assurances sociales et privées avant la vie de ses assujettis, méthodiquement décimés sous agressions légalisées et menaces évidentes à leur intégrité.

    En loccurrence : Transmission interdite de données privées et nouvelle mise en danger de la santé, de la vie et des moyens de subsistance de lassuré indispensables à sa fonction, avec complicité de lobbies législateurs et douteuses pratiques exécutives coutumières. Force est de constater, alors que des gangsters braquent à visage découvert l'insuffisance de produit du métier renié de leur victime, que celle-ci passe des décennies à dénoncer ces malfrats à la police, aux tribunaux, au Ministère public, à la Cour des Comptes, aux autruches politiques : Le lésé nobtient pour toute justice quindifférence et aveux dimpuissance de ces autorités persistant à contraindre le racketté à verser à ses voleurs le montant trafiqué à souhait quils exigent sous force, coercition et menaces, au profit de leur intouchable suprématie.

     %%%

    Allons: Foin de fleur bleue élégante et plantée sur les vers solitaires: Que ne comprennent que phénomènes d’érudition; Et foin de sèche, inélégante imposition de dominante position de lèche des pernicieux silencieux! De ces gars ouïs sans peine, hystériques vautours enrobés de l’absence de bruit autour du fric qu'ils ont sans raison dérobé!

    Quoi qu’il en soit, en attendant:

    Youpie ! Youpie :

    Lon redevient hippies :

    Longs tifs, oisifs,

    Un rien censés se défoncer !

    Un rien poussés

    A se gausser du Capital

    Si mis à mal des ronchons

    De cochons de bourgeois !

    Joie ! Joie :

    Les féroces boss à domicile

    Sont nus et devenus dociles !

     

    Et terminons par l’implacable loi de la Nature stipulant combien est relative en vérité la valeur accordée à chacun. Et combien ne vaut rien, est insignifiant et artificiel, surfait le tapage produit en certaines circonstances. Afin de réaliser cette vérité, imaginez simplement la mauvaise affaire si Johnny Hallyday avait eu le malheur de décéder ces jours-ci!

    Sur ce: Joyeux confinement, masqués ou non au long de telle kyrielle de riants écrits interdits …

    … Ali GNIOMINY

    «  Brillant lArt quand jatterris et Seychelles »

    Seychelles_004.jpg

  • ÊTRE AU PIC ? QUAND ?

    Il est tard! Tard, garçons!

    Bientôt biens, taux,

    Sont en pétard!

    Il est laid l’an lent,

    Qu’on fit, né, confiné!

    Les gros poids sont

    Rois des moissons

    De ces vers durs

    Sur hameçons sévères!

    Il a tort, tort

    Qui, conquis, ne se dérobe

    Et qui les gobe!

    ;*;*;*;* 

    Foin de rimes imagées géniales, passons à plus banal sérieux: À VOS LOTS !

    L’intelligence artificielle permet pour la 1ère fois au monde une conversation entre un chercheur et un dauphin!

    Le prodige a eu lieu au bas sein de l’Institut Great Delphinarium d’Honolulu, et cet exploit nobellisable est l’oeuvre de l’équipe du célèbre Piscicologue Herbet LHAUM.

    Le dialogue avec le dauphin Neptune a pu avoir lieu grâce au traducteur quantique installé sur le bec du mignon mammifère marin!

    Un petit pas pour LHAUM, un grand pas pour l’humanité et la bestialité!

    L’on nous précise que les savants restèrent muets quant au résultat de l’évènement, comme prostrés, livides, traumatisés, balbutiant des bribes de ce qu’ils venaient d’entendre! Que le minimum même de décence nous interdit formellement de relater.

    ;*;*;*;*

    Dans le cadre du rapprochement entre les principales religions, un camp de vacances mystiques sera proposé à vil prix aux parents de pubères, afin que ces enfants passent une semaine de ressenti intérieur en l’abbaye française de Montcuq, du 01.04.2025 au 08.04.2025, dès que le confinement aura pris fin nous disent les Saints Livres.

    Les filles d’une dizaine d’années, de religion musulmane apprendront à tricoter sans retard leur burqa de mariage, prises en mains par le très réputé Archithéologien Tatrik Ramasla, et les garçons découvriront comment dûment dominer leurs islamisées moitiés!

    Pour les petites catholiques, le gentil Père Benoît Papouil les laissera tout le temps s’occuper vers l’amarre à grenouilles, et invitera les petits à confectionner leur robe de servants de messe, etc etc.

    Avec leur Pro fesseur respectif, ces pré-ados seront gratifié(e)s des diverses tendances qui aspirent rituels de toutes les croyances du monde, animisme, bouddhisme, hindouisme, au sein de ludiques séances de relaxation, massages, tantrisme, chamanisme, kamasutra, hypnose, voeux de silence … L’ensemble de ces sacrées Lois du plus Tout-Puissant des tout-puissants.

    Laissez venir à eux vos petits sous leur aile! À Montcuq du 01.04.2025 au 08.04.2025, voire 2027!

    ;*;*;*;* 

    Sur ces entrefaites je dois vous laisser, chères lectrices et suiveurs aimés, je vais me préparer à recevoir dignement ce soir la visite annoncée par le Conseil Militaire Sanitaire Fédéral, comme vous toutes et tous ce mercredi si vous habitez la Suisse.

    Car vous aurez bien entendu eu vent par les médias de la nouvelle mesure de la dernière chance adoptée par nos soucieuses Autorités:

    L’armée n’est plus seulement engagée à patrouiller le long de nos frontières et à les surveiller par hélicoptère repérant sans faille chaque virus essayant d’entrer sur le territoire!

    Dès ce soir, des soldats viendront au front vous mesurer la température et soigner votre mode de vie. Car l’Etat, soucieux des attaques gratuites lésant l’immunité et les finances de la population veut à tout prix conserver en santé ses vaches à lait comme ses  pools aux jeux d’or!

    Dès lors: Afin de résister à l’ennemi mystérieux: Tout(e) Confédéré(e), de 0 à 118 ans, a l’obligation martiale de recevoir de bon gré sa visite militaire quotidienne, de manger une grenade offerte, un kaki, et de boire devant les soldats deux décis bienfaiteurs d’huile de foie de morue!

    Santé avant tout! …

    … Vous est pareillement souhaitée, en proies …

    … Ali GNIOMINY

    “Et cessez de faire des dieux de poissons frits!”

    IMG_7605.jpg

    Vénérez plutôt cette iconique photo d’originaux

    DSC_7512.jpg

    Car, en fait: À quoi rit Homme ?

    IMG_7868.jpg

    Oh ! C’est à nique ?!

     

  • EH BIEN: QU’ON VIRE US !

    Les reclus appellent les reclus:

    Les calottes sont cuites!

    Je répète:

    Les calottes sont cuites

    Et tout le monde s’en fout:

    Qu’elles refroidissent

    Mais ne s’unissent!

    Je répète:

    Rien de grave!

    Le spirituel lave sa vaisselle!

    Et le beau linge

    Sa monnaie de singe!

    Youpie! Youpie! Positivons!

    La race nantie des Illuminati

    Fait de la place,

    Passe son savon,

    Lave ses mains!

    Et couinent et couinent les porcs

    Au bord de l’abattoir!

    Et Coué et Coué

    Murmure l’humain aux soirs

    Sans lendemain!

    Le virus à couronne

    Règne et saigne l’humanité

    Décapitée sous intégrisme religieux!

    Je répète:

    Le virus à couronne

    Règne et saigne l’humanité

    Précipitée sous paradigme religieux!

    Dépendants au jeu?

    Plus de casinos, plus de turf!

    Dépendants à l’apéro,

    Cul sec avec les potes?

    Plus de bistrots! Plus de potes!

    Accros à la bonne bouffe?

    Plus de restos! Gastro de oufs!

    Accros à la Bourse?

    Plus de fric! Plus la trique!

    Plus de course devant les flics!

    Accros aux putes?

    Plus de Chambres, plus de Membres!

    Addicts aux vindictes de lobbies?

    Fini ce hobby!

    Dépendants aux drogues?

    Plus de dealers!

    L’air de rien sans chômage!

    Prêts aux heurts, au carnage

    Si n’étant engagés ainsi en agrégés

    De la distribution

    Sous légalisation!

    Dépendants au sport?

    Plus de sport!

    Plus d’efforts à se coucher au top

    Et à cacher sa dope!

    Crochés aux tournages?

    Plus de porcs en nage

    Ou en cage harnachés!

    Accros en ligne?

    Pénurie de connexions!

    Hameçonnées en choeur!

    Guigne de serveurs malmenés!

    Accros à Dieu?

    Aux curies en furie?

    Adieu la religion!

    Interdit ce qui relie!

    Je répète:

    Interdit ce qui nous lie!

    Chacun en soi chez ses contacts

    En voie de tous actes,

    Auréole de ses paroles!

    Tous isolés en masse

    Jamais tant consolé(e)s, cajôlé(e)s,

    Et se plaisant constants

    Sous les silences de la distance,

    Se pardonnant abondamment!

    Je répète:

    Rien de grave!

    Le spirituel lave sa vaisselle!

    Et le beau linge

    Sa monnaie de singe!

    Oyez! Voyez!

    L’heure est aux décès esseulés,

    Aux déserts cimetières débordants!

    L’heure est aux vers mordants!

    Illicites les messes à promesses:

    Illusions à pauvresses et perdus

    Que vendus commerçants

    Sans largesses,

    Ointes têtes à claques conjointes,

    Dispensaient et encensaient:

    Au-travers de sincères bergers

    Habités de bonne volonté

    De leur(s) Maître(s) et macs!

    Je répète:

    Bannis les nids de vices,

    À ridicules experts en matière

    D’opinions rares

    couverts par notables formules!

    Finies les respectables réunions

    À Protéger l’indu:

    Défendues et figées!

    Je répète:

    Le hibou se régale!

    Les écrans de secrets

    Sont un régal concret!

    Les commissions sont aux wc,

    Les membres alités,

    Chacun livrant tout son métier

    Tous ses dossiers en réseaux

    En la boutique olé olé du zoo

    À bêtes têtes vérolées

    De la bourrique informatique!

    Je répète:

    Le hibou sans égal

    Dévore le corps de nos souris!

    Je répète: Souris!

    Ce virus vire us!

    Et change en anges les isolés!

    Ce rude virus vire us d’ânes,

    Damne usuelles habitudes

    Qu’habitent belles utopies,

    Ci, sous tyrannie d’office

    Des dénis de Justice!

    Tous séparés?

    Tous sans errer! Sans s’égarer

    Sous sermons de l’Amont?

    Tous pour soie pour tous!

    Tous attentifs!

    Tous pour ors

    Sur le sort collectif !?

    Ainsi: Protégeons-nous, protégez-vous, protégez-nous en cette sanitaire guerre salutaire à la Terre notre Mère et merdique clique qui la gère!

    Et puis aussi: Qu’elle nous explique pourquoi, mais pourquoi donc, de minuscules humains renient l’état naturel de lois universelles à l’évidence transgenres:

    Pourquoi (et comment se fait-il qu’) un météore, pénétrant l’atmosphère et touchant la Terre, se change instantanément en une météorite !!! ???

    &&&

    Ceci dit donc: L’on applaudit les sauveteurs et positive!

    Même si ça aussi ça vise sans doute à nous museler, quant à l’actuelle cata si prévisible qui n’inquiéta prévenance des pouvoirs: Ce laisser-aller, laisser ruiner les services sous collusion entre austérité et mépris couvrant les masses de redevances, que ramasse sur la balance l’engeance voleuse de votes, n’ayant plus la cote! Celle qui, ces jours de crise si délicats: Adresse entre autre ses bulletins de paiement d’impôt fédéral direct!

    L’on condamne dès lors en la bonne humeur,  jovialement à très juste titre, l’ignoble manière opaque de traiter les ressources, humaines et matérielles, les conditions de vie, les dossiers et fichages trafiqués, les revenus de scientifiques peu corrects et d’artistes impecs, la couverture constitutionnelle lacérée par les tchats!

    L’on déplore guillerettement  tant de sécurité ratée, tant de respect et dignité gâtés jetés à la poubelle!

    Tout en ligne soudain largué, et merde pour les précurseurs et que crèvent producteurs laissés sans passé autre que sous ignorance de gouvernance qui se vautre, qui insulte, qui ne leur a jamais octroyé le moindre sou du public pour leurs oeuvres magnifiques, utiles car thérapeutiques, jamais ouvert la moindre opportunité, la plus petite sortie à la geôle financière du temps d’avant le grand krach survenu des valeurs des tordus!

    Et parjures décideurs en cette crise, persistant à ignorer leur criminelle trahison du serment d’appui digne de démocratie aux exclus et défavorisés qu’aveuglement général orchestré a générés à profusion! Trompeurs nantis clans à profits, tentant plus que jamais de pérenniser leur incompétence, féodalisme à si juteux dysfonctionnements aspirateurs de Volonté Populaire!

    Stop, fini, risibles, démodées, dépassées: Ces burlesques exigences de détestables instigateurs de la sarabande des finances, de la défense à assurances dites sociales du couperet à coups d’intérêts pour pontifes sur le mal de pauvrets inventifs :

    Je répète:

    Le peuple est au foyer!

    Prêt à noyer les prêteurs, allumeurs de feues dettes à fondement et traitement ignobles, de flots de noble pardon proposé!

    Qu’en cas de respectable annulation de tous litiges passés, fin d’exigences faussées, amnistie de toutes dettes sans exception, terme immédiat de toutes relances d’AFC, LAMAL, OFAS, Banques et charognards du recouvrement agressif sous nauséabonde impunité!

    Abolition définitive de l’omerta des temps d’avant, où ça rigolait ferme, et sans délai très conséquente réparation des torts causés durant des décennies à tous méritoires exclus de la richesse communautaire:

    Producteurs de valeurs dépouillés et souillés par l’indifférence criminelle et insouciance, absence de bon-sens, de prévention et de courage, d’intelligence de certains décideurs actuels, (facilement identifiables au cumul évident de leurs rapines collectives et contraintes impopulaires) et d’avant l’heure du cataclysme pulvérisant enfin le fondement de leurs faussés critères de choix!

    Je répète:

    Le peuple est au foyer et au balcon, n’est plus si con, a tout appris plus finement sous confinement!

    Qui applaudit qui a prédit que mauvais soins allaient trop loin! Tel celles et ceux qui s’appuient à sauver, se sacrifient à aider le plus possible autrui!

    Mais qui hue celles et ceux qui ont fabriqué l’inévitable revanche d’une atmosphère surhumaine sur eux-mêmes, ces experts parasites qui tant maltraitèrent nos mérites de météores qu’on limite tant qu’ils s’irritent!

    Aussi rions sous les horions à notre sort de qui se moque de nos efforts en cette époque de paradis de la maladie!

    Et mort aux infections de la civilisation! À l’or en barres encore en mains de maints barbares!

    Gardons donc les fins cordons en peau d’ours de la bourse commune sous une insigne surveillance enfin digne de confiance!

    Hourra, on rit, aura des pris sur le fait à la fête aux surfaits prix! Toute la liste dévoilée des égoïstes inégalés! Allant, allants, dédommager ce qu’ils, habiles, ont saccagé sous dépendance imposée à l’existence arrosée d’exigences injustifiables, aucunement fiables, existence de victimes abusées de régimes à sévices maintenus au service de rusés parvenus!

    Je répète:

    Bidonnant!

    :

    Tu nais sous tyrannie?

    Tu connais l’avanie!

    D’emblée doublé

    Sous régime qui t’abîme!

    T’es issu

    D’un tissu social

    Jovial?

    Tu ignores torts

    Qu’ignares cadors de choc

    Provoquent

    Aux fondations

    De ta nation

    Branlante,

    Promise et

    Mise en vente!

    Tu nais sous dictature?

    Tu encaisses à coup sûr,

    Sans cesse plus mûr

    Te relèves ou crèves!

    Tu croîs en proie

     Sous Suisses milices

    Qui surtout sur tout veillent,

    Tout surveillent et décident:

    Tu ploies sous lois culturicides?

    Ne te surpasses?

    Reçois Grâce de la Place,

    Et de la Ville à vils émois

    Sur fumier sans valeur

    Des honneurs coutumiers!

    Tu nais sous idiocratie

    De niais de démocratie

    Qui taxent un max exponentiel

    L’Essentiel Droit

    D’être maître de soi,

    À direct intellect!

    C’est à la trique psychologique

    Des fanatiques du gain de fric

    Qu’on te fabrique

    Bête couverte de dettes

    Qui pullulent?

    Tu n’est plus lu!

    Plus que pustule

    Qui se traite, manipule,

    Que l’on cache comme taches

    Qui s’accuse sous la ruse

    D’estime minime

    Feinte!

    Teinte de l’ocre

    Des médiocres desseins

    Du Saint des Saints

    De décideurs usurpateurs assouvis

    D’imposition sans valorisation

    De productions des asservis à vie!

    Stop! Punkt schluss l’Etat: T’as fauté sans compter, ici et là laissé futés usurpateurs de valeurs nous user:

    L’heure est aux conséquences de ton insignifiance, incohérence, l’heure est aux récompenses et réparations déboursées, libéré(e)s de la honte du racket sur désignés détruits indignés et maintenus infortunés!

    D’utiles et nécessaires consignes et résolutions exceptionnelles sont à présent décidées et mises en place, en grande partie sensées et bienvenues!

    Mais lorsque prétend un sinistre ministre que “Les banques c’est pas Pestalozzi” l’on se pardonne mutuellement, éclate de pire se tapant sur les Suisses, et comprend bien sûr que ce germanophile manipulateurs de cordons d’attardés affirmait en fait, usant de critères de son époque “Les banques c’est pas la peste à l’Ötzi”!

    Aussi ces banques, assurances, autorités … vont-elles enfin devenir dignes de crédit, rétribuant tous lésés à valeurs jusqu’à présent reniées: En dons corrects !?

    Et non plus en insultants prêts auprès de ces prédateurs et/ou recouvrements immoraux à intérêt spéculatif intolérable !?

    Bien des bravos à tous gens biens! Et moult travaux à qui les tient forcés à se casser!

    Je répète:

    Hilarante époque

    De nerf qui se bloque

    En sa guerre:

    Voyez:

    C’est EN-

    CORE AUX NAVIRES RUSSES

    Déployés d’apporter aide

    Raide et sans pli

    À l’Italie! 

    Allez à l’aise en paix! Ne succombez …

    … Ali GNIOMINY

    “Oh! L’impie!”

    IMG_9222.jpg

    « Fat .. à l’aise ou naufrage ?»

    naufrage.jpg

    « Halte à des bris d’idoles »

    idoles.jpg 

    Soutenir un labeur et des valeurs d’avenir?

    Bienvenu(e)s sur:

    guillaumetell@tutanota.com

  • SI FAUX PROS FÊTENT: LA TERRE ENTIÈRE ÉPIÉE EST PILLÉE !

     Tant de gens bons

    Pris en sandwich

    Entre les speechs nauséabonds

    De chantres pudibonds

    Épris de mépris du prix

    De moribond jeu de Pouvoir

    Peu méritoire!

    Tant de gens bons s’étalent,

    Soumis aux pieds de sale ami

    S’étant permis: Croyants en lui!

    Tant de cornichons

    Se font leur beurre

    Si maigrichon

    Sous les tartines

    De ces doctrines

    De la routine

    qui piétinent

    L’estime de soi

    Qui arriment vers de soi

    Filant élans du cœur

    Sur pure dégoulinade

    De la teneur de leurs salades

    À faconde vagabonde!

    LE MONDE ENTIER ÉPIÉ EST FORT PILLÉ !

    Or:

    Ce pied-de-nez!

    À l’enseigne

    D’impudique clique

    À politique à condamner,

    Où fric abonde, inonde, saigne

    Tous règnes naturels:

    Humain, animal, végétal, minéral,

    Charcute leurs buts réels,

    Les abime, précipite aux abîmes

    De malsains gains de mœurs

    À mondains puritains

    Voleurs des valeurs du Pouvoir,

    Et preneurs en otage

    De plus sage Savoir

    Qu’ils transforment

    En moisson de normes

    À notoires mollassons:

    En futile rançon de gloire

    À certain butoir atteint!

    De fait: En tête de la planète:

    Cerveau éteint déteint

    Au niveau des travaux de gouvernance

    Calibrée de la Finance déséquilibrée

    Mêlant élogieux relents religieux

    Et promesses,

    Sans cesse en messes hautes:

    De votes à la ramasse

    De casse de basse nation

    À grotesque proportion

    De presque cent pour cent,

    Spoliée, liée à la spéculation

    Des actions de la conviction

    Instillée à stylés mèmes

    De lourds systèmes ratés,

    Régimes sans estime pour athées

    Dont ils blasphèment contre

    Le dieu expert des yeux ouverts

    Qui leur montre le chemin

    De meilleurs lendemains:

    D’exquis refus

    De confus prieurs

    Conquis par foi et lois

    D’avares battants milliardaires

    À élans de tous temps génocidaires,

    Ivres de leur Livre

    De sacrés leurres les saoulant,

    Oints du besoin de massacrer

    La Volonté incontestée

    De Liberté de tant d’athées:

    De vénérer sans s’égarer

    L’efficience des Sciences,

    Et non plus, si exclus,

    L’imposition de maints

    Inhumains devoirs de croire

    En des suppositions,

    Superstitions débiles

    Fertiles en divisions de “Dieu”

    Pour mieux régner,

    Gagner en tyrans la sympathie

    Des abrutis garants de conservation

    De concerts d’ovations trafiquées

    D’ouailles achetées,

    À lâcheté et gouaille

    Mêlant duels d’élans spirituels

    À cyniques rituels politiques!

    Gare! Car tyrans conquérants sans égards

    Amarrent vos tares,

    Votent: Arts artificiels

    À canons au nom du Ciel, du Fils

    Et du Confidentiel!

    Gare! Car les faux prophètes sont à la fête,

    Sont à la tête de la planète!

    Il faut les voir vendre savoir

    Apprendre à croire en l’appât rôle

    À jouer, enjoué(e), en l'éternelle

    Céleste ritournelle à paraboles

    Traitant de peste qui, sans conteste

    Doute de prophéties,

    Déroute de pensées ainsi toutes tracées

    Par éminences des finances

    Et méprisables sourds et aveugles

    Notables qui beuglent et protègent

    Allègent leurs arrières!

    Gare aux ignares cerveaux en travaux

    Des faux prophètes

    En quête de vos défauts!

    &

    Arrière toute!

    Tout tyran tire en arrière

    Délirants en prières

    Au tumulte de ses cultes;

    &

    Et en avant: Sa vente d’ententes sacrées

    Sacrément ancrées au butin des crétins,

    Mais jamais ne parvient au moyen

    D’abuser à l’excès

    L’esprit marri de sensés gens

    Laissés sans sous,

    Sous soucis poussés,

    Et conséquents questionnements

    Sous vilénie de tyrannie

    De l’arriération de redistribution

    De mérites et actions:

    Tractations limite ridicule

    De prix du véhicule d’esprit

    À payer lourd

    Pour transport vers son sort:

    Dépouillé(e)s!

    &

    Avant, tyran, de tirer

    Sur la corde de ta horde avachie

    Réfléchis! Tu l’as usée!

    N’est point rusé que de voir

    Tes déboires, coups durs futurs:

    T’as cassé ta masse à bêler

    Et elle en a assez!

    De tes courants de garant

    De bon-aloi des lois & Foi figées infligées,

    Totalitaires, à ne plus taire:

    Côté athées exclus!

    En aparté, âne bâté tyran

    Rend grâce à sa race:

    Clique claquant fric

    En l’art barbare et famélique

    De l’attraction de convictions

    Vers le béant néant

    De clanique politique!

    Arrière tyran!

    Avanti, rangs d’honnêtes têtes,

    Chassons le caparaçon

    Dont on naît affublé(e)s

    Et nourrissons-nous

    De ris et de bon blé!

    Le monde entier est épié

    Et pillé à l’envi à la ronde,

    Qui atterre l’accablé(e)

    Qui met les pieds sur terre,

    Mais vit de salaire rikiki

    Et d’indécente rente!

     

    ***

    Moralité: Tyran illico ce qui tue Droits …

    Ali GNIOMINY

    À l’attention, encore, de la kyrielle de toutes et tous dégustant également mes écrits ailleurs que sur Facebook: Cette récente flasque frasque:

    DE TROP S'ÊTRE PLAINTE JADIS

    D'UN HOLLANDE MOU,
    LA FRANCE S'EST RETROUVÉE SOUS
    LA COUPE D'UN
    MACRON FLAN !

    %%%

    À l’évidence, aucun Chef-d’œuvre poético-politico-philosopho-humoristique se respectant, en ces temps agités, ne saurait éviter de laminer en fin de compte quelque chouia d’actualité:

    À savoir que, d’un direct, notre neutre démocratie se voit soudain mise quasi-KO à la révélation réitérée d’un secret de polichinelle vieux comme Winkelried!

    Concernant l’invasion des “anciens” sbires de l’actuel Trumpistan sur territoire Suisse! Ayant contraint le pays vaincu à bidouiller le cryptage de données stratégiques d’une centaine de pays ennemis … De ce brutal Preneur en otage de nos longues oreilles de Loèche (et sans doute du “mont des hêtres” dont est “bourgeois” l’auteur de ces lignes), tyran s’appropriant suprématie sur nos Services Secrets, pour lorgner à l’envi durant des décennies les stratégies de couloir des nations potentiellement concurrentielles, en matière de malfaisance et financières traîtrises guerrières.

    Ainsi, nous explique-t-on, les amères loques portées par les victimes de la Grande Pomme, déchirées à l’excès, n’émouvant aucunement les pointus espions imposés, il devînt impossible de nous y opposer, nous dûmes tout céder à Kojak au détriment d’autres pays et de nous-mêmes, avec en cadeau-bonus la crédibilité de notre tradition fondamentale de la confiance mutuelle.

    Et l’oppresseur s’en donna à cœur joie: faussa toute la situation mondiale à son avantage, toutes convictions, toutes éducations, tous votes, tous conflits, toutes dépendances, tous impôts, toutes ressources de tous règnes, tous gains à tout prix et privilèges saisis, tous tabous, tous esclavages, tous coups de Jarnac politiques ... Et fit de sinistres émules bridés, enturbannés, glaciaux blondinets des sauvages steppes …

    Mais … Une Suisse bien neutre forcée d’ouvrir l’accès de données ennemies aux yeux de fouines d’un seul côté? Si cette Suisse-là, présente ou passée, a(vait) l’intention de résister ou collabore volontairement se déduit assez logiquement:

    Une Suisse bien neutre, à respectables Renseignements démontre(ra) qu’elle a vainement tenté ou est parvenue à bricoler en douce de quoi décrypter dans les deux sens, permettre aux pays victimes d’ouvrir les yeux informatiques sur la plus Grande Magouille mondiale, créant et pérennisant exclusive richesse sans humanité et maîtrise de commune misère fabriquées.

    Une neutre Suisse, digne de sa fonction, ouverte au dialogue entre belligérants, cultivant le bon-sens des opposés, luttant contre tous monologues totalitaires, n’a-t-elle décemment trafiqué au profit d’opprimés l’ouverture de fenêtres informatiques sur les cases manquant à l’Oncle Sam? La question n’est qu’entrouverte …

    “Complétant ce désert …”

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    “… Pour amuse-gueule

    cette fraction de Premier jet …”

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    “… Loin d’élus : Heurts …”

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    “… Et menus grains …”

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    “… Votre très ferré PRO FÊTait alors ses 26 ans”

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     Ah oui, juste en passant, encore l’aimable sollicitation du jour:

    Affaire Crypto, caisse noire Cercle Fazy-Favon, affaire Maudet & Cie, culture du secret au point de cacher des risques d'attentats majeurs, etc etc ... des décennies d'omerta Radicale-Libérale à mon encontre ... : ça suffit !!!

    Levée générale d'immunité et DISSOLUTION DU PLR !!! Ce Parti, principalement, a assez mis notre pays en danger, lui a fait perdre sa crédibilité, a détérioré l'image de la neutralité, est et fut fondamentalement nuisible à la plupart des citoyens.

    En dépit de bonne part, honnête et transparente, de ses membres, par faute du désastre social entretenu par son rebut se repaissant des fruits de l’endettement d’autrui : DISSOLUTION!

    Et Amène fut la manière de le prophétiser.

  • ÉCHO ET RANGS ! EN L’ART BAIN DÉFOULE !

    (Francs propos: Potins de pâles troquets)

    Moque-les:

    Tant qu’on a la Santé

    Pour y boucler nos politiciens

    Tout penauds, pas finauds:

    Tout va bien!

    Tant qu’on est voisins du zinc,

    Comptoir pour boire

    Français

    À la drôle de rigole

    Des essais et paroles d’édiles:

    Tout file droit!

    Sur les grands chevaux de Napoléon

    Chacun se croit cerveau fécond

    Et d’aucuns se voient au rang de Roi!

    Tant qu’on n’a cons à la Santé

    L’on n’a de don de s’en vanter

    Tranches par tranches

    Sur les planches en chantier

    Du bagne des métiers de la gagne!

    Tant qu’on a, las, hanté

    Les membres de Chambres

    Épouvantés,

    Épongé des grugés des Lueurs

    Leur sueur,

    Tant que les restes des Lumières

    Empestent, fiers et tout mouillés

    Leurs rites et acquis tout souillés:

    Ne s’effrite leur balcon?

    Tant que ne s’étalent du piédestal,

    Ne vont graviter côté Santé:

    Tout roule: La foule enchantée coule!

    Virent, de France, divers édiles

    Vers pire que rances huiles:

    Lors qu’ici même la crème

    Helvète est à la fête:

    N’a nulle cellule et barres

    À la Santé à éviter?

    Car, tant qu’on a tout tordu

    Palais fait des râles,

    Rendu laid,

    Qui ploie sous plaies de lois

    Amorales, anormales,

    Qui tient tous liens

    Et biens des citoyens,

    Palais du maintien d’illogisme

    De suisse fédéralisme

    À us obtus à la fournée

    Et vis tournée:

    Tant qu’on n’a une bonne Santé

    À la Une concoctée qui déconne

    L’on ne l’a méritée?

    Au plaisir de vous prêter, en veine,

    Une pleine Santé:

    De nos sbires accros du Capital!

    À ne pas trop maltraiter:

    Qui ne provoquent autres:

    Que qui ne se moque

    Des sinistrés administrés!

    Nécessitent vite,

    Si futés députés,

    Apôtres à trique

    Du traître maître Fric:

    Haro sur les Barreaux!

    Tant qu’on a, là, cent témoins au moins

    Des sévices que milices qui dirigent

    Infligent à soldats, _vociférant

    En rangs de lobbyistes:

    Que la piste résiste

    Sous poids de lois menant manants

    Aux défis à tout prix

    Du profit immédiat des médias

    Lourds ou fluets,

    Sourds et muets

    Pour aider élus lus:

    L’on peste et reste exclus?

    Tant qu’on n’a la Santé

    Pour rapprocher nos politiques

    Péquenots débauchés

    Reclus de faméliques remords

    C’est fantastique:

    L’on tient encore bien le mors

    Resserre revers

    Des rênes à étrennes

    Et galope tip-top:

    Jusqu’aux vaux fleurant le musc

    Et campagnes à conquérants

    De la gagne de tas de moyens au prorata

    De ce que rangs d’ignorants associés

    Ont pillé aux citoyens ennuyés, dérangés

    Par le tri détecté de quiproquos

    Et cris échangés

    Restés sans écho!

    Tant qu’on a l’as et témérité de le mériter,

    Du coup: Tout va pour le mieux!

    Le vieux Corps des Membres

    À efforts qui le cambrent

    Tient le Coût?

    À peine nient, tant sciés,

    Être grossiers maîtres futiles

    Qu’ils filent, à l’aise, à l’anglaise,

    Ni en Santé ni tourmentés?

    Écho errant, s’égarant,

    De serfs vaux arpentant,

    Chantant les serres

    De l’aigle espiègle

    Et le fin bec

    De pète-sec aigrefins

    N’a point de retour

    Ni alentour ni de loin?

    Rangs des lâches

    De gérants bravaches

    L’accaparant!

     %%%

    Ainsi va notre belle époque où la Démocratie s’achète au vu et au su de tous au lieu de se mériter! Où les tétanisés sous influences de la Finance et des croyances sont si bien maîtrisés qu’ils votent en chœur contre les intérêts de l’ensemble, pour le clan de vénéneux crapauds minoritaires ainsi gonflés jusqu’à paraître majoritaires bœufs assemblés: Tant que nul n’y met son grain de sel apte à faire exploser la bête supercherie faussant le réel prix de l’impayable véritable Démocratie!

    Assez de ces vieux loups d’amer commerce du sens des lois qui coulent, à coups de liquide et trop bas taux, le radeau de la Volonté populaire. Aux fers ces corsaires qui volèrent cargaison d’électeurs en pâmoison sous bombardements farcis de mensonges qui rongent la Démocratie!

    Criminellement tellement empoisonnée, la Terre entière laisse faire les cupides intrépides sectaires écolo-génocidaires que protègent sénateurs malfaiteurs, brisant et coupant court à toute Cour de Justice en interdisant tous indices et dommages, témoignages d’artifices de ces fils de disputes, dès lors leur évitant pour un temps encore la chute.

    Ainsi va notre laide, délétère corde raide planétaire, sous les brimades jusqu’à glissade.

    %%%

    Certes, concédons qu’il n’est pas nouveau que les forêts soient en danger: Vrai que c’est alors que les arbres sont dépouillés de leurs ornements, que leur sève s’est retirée et que leurs branches sont gelées, que ces forêts sentent le plus le sapin: Que l’ignare d’humain a relégué au 31 décembre leur fête de la Saint-Silvestre!

    %%%

    Mais, permettez à votre aîné, ou presque, son brin de nostalgie nous rappelant combien c’était tellement mieux avant:

    Nous n’avions ni télévision en noir et blanc, ni véhicule encore! Viendrait plus tard la première Dauphine paternelle qui nous enchanterait de ses trajets, via plus loin que jamais auparavant, au-delà même les frontières de notre Jura natal; Loin des vallées et campagnes au fil desquelles déambulions si précocement dès tôt matin; Sac à dos bien léger, chandail tricoté renforcé, gourde de sirop et bons petits souliers, fromage et pain et cervelas en la besace du père. Partions au long des plaines à résineux dont les branches touchaient le sol et fourrés propices aux secrètes taches de champignons, ces cachettes familiales protégées sous absolu tabou.

    Nous n’avions, de l’avion, qu’une vision verticale, et ne rêvions qu’à peine de survoler un jour nos bois et champs et ruisseaux, notre Birse fournisseuse de truites encore saines, et monts et gorges et échelles et sentiers escarpés. Nous n’avions, de l’avion, pas encore vécu le cirque de pleurs et hurlements de terreur de gosse de dix ans, ce jour-là, que pauvre paternel tombant à côté s’était saigné en sa fonction de dessinateur technique en horlogerie à lui offrir: Ce splendide cadeau d’un vol sur le Tessin … En bimoteur brinquebalant pris sous grands vents dressant jusqu’aux cheveux du pilote!

    Nous n’avions en fait, chaque printemps, été, automne, qu’à nous rouler en les hautes herbes, dénicher daims, sauterelles, papillons et tortues, cueillir narcisses, jonquilles, puis boutons d’or à volonté, remplir bidons de mûres, framboises, groseilles, myrtilles, manger chanterelles et bolets à peine dépoussiérés. En ce temps-là où les enfants savaient marcher, respirer, se réjouir de chaque trouvaille utilitaire en une nature encore présumée pure, où le lait pouvait encore se boire au pis et les fruits se déguster sur l’arbre.

    Nous n’avions peur que du sanglier, ni du loup, ni de l’ours ni du lynx, alors éradiqués depuis des lustres. N’avions peur que des dolines et tourbières, et du sinistre souterrain sous les Golats, que nos poilus prétendaient fourrés à la va-vite de gaz moutarde et autres horreurs à éviter.

    Nous n’avions ni télé, ni radio portative, qu’un très vieil appareil photo dont grande sœur développait les rares œuvres en la sacrée obscurité rougeâtre de salle de bain. Nous vivions de merveilleux instants, du temps où les allergies n’existaient pas, où ne démangeaient que les orties, surtout si l’on se faisait coincer vers le ruisselet aux têtards, déshabiller et fouetter par un clan de gosses d’autre quartier de la menue cité d’une Prévôté pas encore trop révoltée.

    Nous n’avions, pour tablette, que l’ardoise à remplir craies après craies; Pour téléphone que celui de la paroi du couloir, ce 93.21.93 qui retentissait au-travers de tous murs. Nous existions en paix, respections la Nature, en tirions le gratuit surplus à volonté, Dégustions nos gelées, confitures, tartes et légumes, viandes et poissons d’alentour. Nous n’avions pour épicerie trouve-tout que celle du Sacchetti, ce bienvenu rare étranger Italien: Notre caverne d’Ali-Baba culinaire, à délicieuses mille-feuilles. Monnaie d’échange avec la plus âgée des voisines esseulées, dont le passe-temps consistait à envoyer dix fois par jour les enfants du coin acheter un ingrédient “oublié” contre une friandise, un bonbon, une mille-feuille ou … Madeleine … Nous n’avions ni souci de poids ni de survie, que l’envie de découvertes des mille jeux des saisons de l’enfance.

    Nous n’avions ni trop froid ni trop chaud, passions des heures en les cours d’eau où nous ne tremperions plus le doigt de pied, montions le soir seau d’eau en main sur la colline tasser la neige et la verglacer pour nos compétitions de luge extrême, nous n’avions qu’un air pur à inhaler … Et tout s’en est allé.

    Nous ne savions point encore que notre cité allait bientôt s’embraser sous les abus de la Berne oppressive, que la Genève si lointaine, si hautaine, et l’inaccessible snob Paris nous traiteraient durablement comme la dernière des merdes, nous ignorions heureusement que ce monde serait un jour en mains des pires primates arriérés, nouveaux inquisiteurs de la plus basse extraction, que 42% des Américains retomberaient au niveau créationniste, que la planète serait un jour terrorisée et divisée entre deux ultimes tyrans dominants, l’État évangélique et l’État islamique, imposant l’ignorance fatale, la haine de la Science, l’asservissement absolu et l’extermination des Valeurs séculaires authentiques et bénéfiques. Nous étions innocents en un paradis s’effondrant et le sommes restés, coincés en un enfer matérialiste toujours plus décadent.

    %%%

    Et cependant: Le XXème siècle fut particulièrement spirituel! Fécond en spirites, visionnaires à transes essentielles. L’humain avait tout en ses mains pour tenter d’éviter le cataclysme en préparation, en cette quatrième incarnation massive d’Atlantes dispersés! Il aurait suffi, entre autre, de contrecarrer les ignobles intentions des Frères … des Choses de Bélial, persistant à cacher au monde des preuves de son passé, d’empêcher les archéologues d’accéder aux archives Atlantes contenues sous la patte droite du Sphinx de Gizeh, redécouvertes en le plus total secret depuis des décennies, et de s’intéresser à celles sous capsules temporelles en les eaux de Bimini, en Bolivie, sous les Pyrénées, etc …

    Archives évoquant la civilisation hautement évoluée de l’immense île de la première Atlantide, sise entre l’Amérique du Nord et l’Europe, civilisation ayant progressé durant 150’000 ans jusqu’à son premier effondrement. Composée d’une part d’entités lumineuses préfigurant les Fils de l’Unité, maîtrisant les procédés de lévitation, disposant d’une technologie bien plus avancée que l’actuelle, basée sur captation de la lumière des étoiles au-travers de Pierres de Feu, immenses cristaux extrêmement purs à multiples actions, allant de guérir les malades à permettre propulsion d’engins volants, terrestres et sous-marins à des vitesses incommensurables. Ces Fils de l’Un ont toujours eu la volonté d’aider à évoluer les esprits inférieurs. À savoir les Fils de Bélial, cupides, belliqueux, destructeurs qui, durant une centaine de millénaires, asservirent plus que jamais les Choses, ainsi qu’ils les nommaient. Ces êtres mi-animaux mi-humains, grossiers géants parfois de plusieurs mètres, à cornes ou autres bestiaux attributs physiques, que les Fils de Bélial à peine plus “humains” du moins d’apparence, faisaient travailler pour l’agriculture, la chasse, tous travaux ingrats, et qu’ils empêchaient à tout prix d’acquérir du savoir, trompaient aisément en les aveuglant sous promesses fallacieuses d’accéder à meilleure condition. Fils de Bélial sabotant systématiquement les efforts de l’Un en vue d’éduquer, d’émanciper ces pauvres Choses. Ne parvenant à empêcher que peu à peu les Sages de l’Un soignent et guérissent des Choses jusqu’à leur faire perdre au fil des millénaires leurs aspects animaux, mais demeurés viscéralement frustres à jamais, limités, brutes incapables de progresser plus qu’au niveau d’agriculteurs-chasseurs en de rupestres contrées et bureaux de vote, voire au mieux gratte-papiers de comités de lecture chargés d’empêcher diffusions de trésors à compte d’éditeur.

    Ainsi, les Fils de Bélial menant les Choses au combat parvinrent une première fois à détourner l’énergie du Cristal pour leurs vils intérêts et besoins, et ne les maîtrisant pas ils provoquèrent la destruction de la majeure partie de l’Atlantide originelle, qui s’effondra sous les flots, il y a de cela 50’772 ans. À l’exception fort heureusement de certaines zones de l’île-continent, dont la principale ville circulaire comme toutes ses semblables, Poséidia. Et l’Histoire continua, les Fils de l’Unité s’activèrent au possible, les Choses commencèrent à prendre aspect plus humain, dont le souvenir de l’apparence de faux dieux animaux se perpétuerait en mythes de nombre d’antiques civilisations. Les Fils de Bélial luttant par toutes les traitrises contre l’aide portée par l’Un aux Choses provoquèrent le second cataclysme il y a 30’020 ans. À nouveau bonne part d’Atlantide fut submergée mais résista Poséidia. Et rebelote jusqu’à 10’000 ans en arrière (la date précise restant séquestrée par des Frères … descendants de Choses de Bélial interdisant l’accès aux Archives de l’Humanité et menant notre époque vers son extinction, en recyclant à leur profit les symboles trafiqués de mythes abêtissants imposés aux masses comme fondamentaux, nécessaires en vérité à tous conflits sur la Terre.

    Mais bien plus tôt que 8000 av. J.C. les Atlantes des trois genres avaient commencé à émigrer vers les Amériques, l’Afrique et l’Europe, et quand Poséidia et les restes des trois Atlantides successives disparurent, la plupart de ses habitants étaient devenus Minoens, peuplant Santorin, Crète, Grèce, Égypte ou anciens Mayas, Olmèques, Incas, Druides du Nord, etc, etc …

    Le XXème siècle fut exceptionnellement spirituel. Le XXIème ne sera bientôt plus! Si les foules d’abusés plus ou moins volontaires persistent à se bercer aux fil désertique du chant de sirènes des Choses, dont le message de servitude pour vie future paradisiaque se termine systématiquement en queue de poisson!

    Ainsi: Jamais soumission ne permet démission …

    … Ali GNIOMINY

    "Plage d'harmonie des_prix sans plat ton"

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    "Chemin faisant au long des pavés"

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  • VAINCS, VAINCS 2020 !

    VAINCS, VAINCS 2020 !

    Ils n’ont d’eux mis le vain butin

    Des combines et rapines de valeurs

    Qu’en leur bourse aux ressources

    Qui déraille

    Et ne vont vaille que vaille justifier

    L’arbitraire à bien plaire

    D’omerta d’État défié!

    Vain? Vain 2020?

    L’An de maints efforts

    Encore disputés?

    Amputés par l’avare

    Cité de Calvin, à réputés édiles

    Qui ne filent nécessaire

    À style agile acquis

    Et qui préfèrent stériles babils

    Et inutiles courts discours

    À réflexion sur l’inaction

    Du vain gratin

    Sans apports au sort d’autrui détruit,

    Main dans la main de son prochain,

    Qui aide l’humain sans dents ni sous

    Ni auréole sous la coupole

    Rayant le sol!

    2020 l’An nouveau

    des cerveaux sans élan

    des élus sans allant, bras ballants,

    laissant exclus citoyens maltraités

    sans moyens mérités?

    Vin? Vin? D’eux mis le vin

    Dans l’eau de salauds

    De garants de l’extinction de distinctions

    Les rend divins?

    Chez Calvin, comme ailleurs,

    L’on balance en silence écrivains

    Au ravin des finances

    Et investit en abrutis?

    Vaincs! Vaincs 2020 !

    Combats le bât des vains débats

    Abats tes cartes

    Et entarte qui t’écarte!

    &&&

    Achevons cette année 2019 exemptée de toute légitime et respectable considération de la part des petits copains “découvreurs de talents” par quelques extraits de … comment taire … :

    Alain Berset

    Carl Spitteler a reçu le prix Nobel de littérature. 100 ans plus tard, l'année anniversaire a offert la chance de redécouvrir l'écrivain suisse largement inconnu. Par exemple, son discours de conflit "notre point de vue suisse", un plaidoyer passionné contre la négligence de ce que la Suisse tient ensemble - notre culture politique, nos institutions, l'appréciation de la diversité linguistique et culturelle. Toujours à jour.

    Jean-Marie Roth

    Joie! 100 ans à peine pour célébrer la valeur d'un écrivain Suisse dénonçant l'abandon de cohésion et de reconnaissance culturelle de ses contemporains! Ça laisse de l'espoir ...

    Jean-Marc Richard – Action cœur à cœur - Félicitations

    Jean-Marie Roth

    Cher Jean-Marc, bravo pour vos actions contre la maltraitance des enfants, mais c'est aussi les maltraiter, de la part de l'actuel État de Droite, que d'empêcher leurs grands-parents d'avoir ne serait-ce que le strict minimum en plus en fin d'année que la misérable pitance qui leur est crachée mensuellement 12 fois après une vie de dur labeur. L'extrême maltraitance actuelle des vieux enfants ayant eu souvent une enfance autrement plus pénible que de nos jours, le crime étatique de les priver de pouvoir faire un modeste cadeau aux plus jeunes de leur famille est une infamie qui leur brise le cœur et écœure

    Noëlle Ribordy

    ATTENTION LES VERTS ET PS UTILISENT LE MOT "CARTEL" POUR QUALIFIER UDC PLR PDC: C'EST UN MOT PÉJORATIF UTILISE POUR LA MAFIA

    Jean-Marie Roth

    La mafia Intersyndicale de la fonction publique appréciera! Mais il est vrai qu'il ne faut pas confondre des organisations nuisibles aux intérêts véritables des neuf dixièmes de la population, comme l'UDC, le PLR et peut-être à moindre titre le PDC .. avec des mafias faisant, par pressions déséquilibrées, intimidation, dénigrement et force arbitraire, respecter les lois de parrains lobbyistes essentiellement nuisibles. Nuance!

    &&&

    Excellents Vœux, cependant, et très sincères remerciements aux remarquables personnages publics de très haut niveau intellectuel, social et artistique, qui se reconnaîtront et seront reconnus par leurs appréciations témoignées au fil de mes créations qu’ils suivent et saluent assidument années après années. Aucunement voués, eux …

    Ali GNIOMINY

     

    “ Ascension même indignement sabotée, tôt ou tard serf vainc!”

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    Sur Facebook: Nos non-Voeux aux alpestres bovins et morveux aigrefins à pots-de-vin et séquestres!

  • MARCHÉ CRÉE VŒUX !

    Soyons modernes & djeunes:

    En belle langue de VIP hères:

    Assez du fun des balivernes!

    “Ici les Fakes sont en Sale!”

    Profitons à donf' de l’annuel sinessBu!

    Ici les Fakes à bon marché

    Vous font lâcher prise grise,

    Entachée du blues du Flouze

    Qui se claque!

    Ici les Fakes

    Vont en guéguerres

    À terre à terre motifs captifs

    Du marché des factions vouées

    À laides actions cachées:

    À flouer les consciences!

    “Ici les Fakes sont en Sale et de Gold!

    Vos esprits à bon prix

    À leur solde les étalent

    Et comparent

    Au plus près sans a priori:

    Les ignares théories

    Ou rares démonstrations

    De tares des civilisations

    Ou d’essentielle Sagesse:

    Où la passion du doute

    Ne coûte qu’absence de largesses

    Et de biens

    Provenant d’avenants gardiens du ciel,

    Et de la fortune de mise,

    Orchestrée, promise:

    Séquestrée!

    Prise aux frustrés sans-thunes!

    “Sale! Old Fakes for Gold!”

    Or, le Produit de la nuit des temps

    N’est pas tant la question,

    C’est la gestion qui, en nées Fêtes,

    A créé d’arriérées Lois

    Cent fois corrompues

    Entre Antres

    De prédateurs prédicateurs

    Et grottes à sottes louanges

    D’angéliques cliques appliquées

    À fric piquer pour faire guerre

    Entre ineptes Cours à concepts

    Et croyances en balance!

    “Fakes, donc, et Sale!”

    Excepté si captez

    Le Conte de Satmi, issu du temple

    De Serapi à Sakkara

    Qui diffère certes par l’époque et légers us

    du ci-inclus mythe d’Horus

    Né d’élites et dénote

    D’invasives variations

    De transcriptions

    Des successives réinventions

    Du commerce qui berce les rangs

    Des grands humains gamins

    Qui se terrent à l’arrière

    De maints mystères:

    Amers quand ils

    Assimilent

    Dualité et Spiritualité!

    “Pas Fake à mouflets: Sale!

    N’achetez de la croyance

    Que de confiance:

    Cachetée!”

     

    Ainsi, recyclez les Clés du “Pas de radis, promis”! Fondons notre conviction sur les évictions à sonder de non-élogieux du religieux! Ouvrez vos Cieux et découvrons où vont nos ronds: … Pour panse-têtes:

    Prodigué il y a 5000 ans, en le temple de Serapi à Sakkara, le Conte de Satmi, décrivant la vierge Mahitusket (Marie) et son mari Satmi (Joseph, le Juste, celui qui obéit à Dieu) nous décrit la Vierge Mahitusket ayant enfanté Si-Osiris, fils d'Osiris, Dieu du blé, Si-Osiris qui meurt pour offrir son corps, le pain aux Égyptiens, et son sang, le vin de son Père, qu'il fait boire à Isis dans une coupe ... etc ...

    Et à présent: Sur de dénichées pierres déchiffrées: Pas si Fake, si ce n’est qu’un doute subside quand au nombre de douze des “disciples” d’Horus: À suivre:

    horus-2.jpg

    FAKE? Hommes tuent peu? Pour ça? Car rats sont en amples temples et tribut s’attribuent?

    Mais, allez, tout de même: “Joyau de Natel” !

    %%%

    Ce qui précède, vous l’aurez bien sûr compris, ce “Joyau de Natel” en question, n’est que petit déclin de hiéroglyphiques desseins de jeux de maux, dont s’inspirèrent d’aucuns comiques Cervins sans mine utopique qui bascule, émules de votre très ferré Roi-Député dupe à art tirailleur qui, eux, divins semblants de messies à récits en plan, farcis de péripéties épistolaires, eux, ne sont brisés car sponsorisés, choyés par Qatar-Airways, payés en Edelweiss!

    Nouvelle monnaie en place qui Nous passe sous le nez!

    Ceci dit en l’honneur de la fictive héroïne Autrichienne Heidi, dérobée à toutes les sauces, affublée à la Suisse d’un .news par un ex du Figaro … Encensé et arrosé de sonnants et trébuchants moyens par un club de nababs, tel cet ex ponte de l’Office fédéral de la Kulture et de Pro-Helvetia … (no comment), cet autre financier de chez Lombard puis Rotschild … Clan présidé par l’ex-parachuté nanti Conseiller des tas de casseroles du Parti recordman de scandales genevois, ce monsieur et les siens Nous ayant bloqué durant sept ans la progression d’annuités, minablement flanquées au plafond de basse classe infamante à temps partiel définitif durant 32 ans, Nous ayant dénigré, empêché d’être dignement rémunéré, Nous ayant sciemment maintenu démuni et à présent privé du conséquent rattrapage qui Nous est fondamentalement dû.

    Raison pour laquelle Notre Altesse qui confesse ces bassesses entend avoir le droit de lancer le média à sponsoriser : Nommé “Arrièreminus” !

    Et dès lors, tous mécènes issus de saines mouvances vont naturellement s’empresser d’annoncer leurs conséquents dons par courriel sur Notre nouvelle adresse:

    GuillaumeTell@tutanota.com

    Pas sérieux sponsors, du genre de galeriste Valaisan pactisant avec tribun UDC trafiquant de chimie et susdits sinistres PLR & Cie, frileux éditeurs et vassaux d’OFC ou risibles pros d’Helvétia, Organe des gangs de redistribution des gains aux jeux de “hasard” … s’abstenir!

    Tous autres compétents mécènes refusant que la Culture Suisse et francophone ne compte comme de coutume que pour des pommes, recevront l’IBAN sur lequel verser leurs admirables, légitimes et respectueux dons, en quémendant toutes coordonnées sur:

    GuillaumeTell@tutanota.com

     

    Pour une Constitution

    Crédible,

    Bible d’Institutions

    Sensibles

    À la corruption émanée

    Des convictions

    À condamner !

    %%%

    Dorénavant et tant que Justice ne sera faite : À l’instar du Collectif Citoyen d’Initiatives Populaires de l’ami Volodia :

    J’accuse de ruse

    La racaille des baillis de ce pays

    Qui ripaille et Nous use !

    %%%

    Bigre ! Notre Majesté a dû jeter un certain froid, car déjà l’hiver est là ! Les jours de mépris et privations infligés par les dénoncés se rallongent à nouveau ! Il était prévu que ce qui suit débute cette chronique, mais légitime révolte à réception de pitoyable rente sans le plus petit ajout de l’État sectaire voleur, suite à des années de bons et loyaux Services sabotés, en a voulu autrement. Admettons donc que nous sommes toujours d’avant-garde quelques jours en arrière :

    L’hiver approche

    Et l’on s’accroche !

    Piochent en nos poches

    Sévères fantoches,

    Gauches débauchent,

    Fauchent au nez d’aînés

    Brioches de Fêtes !

    L’hiver arrive dehors

    Qui prive de meilleur confort

    Intérieur requis

    Et traite les têtes honnêtes

    Comme de mômes à sermonner en bande

    Sous reproches, grandes taloches données,

    anicroches et cloches sonnées !

    L’hiver ? Fastoche !

    Le froid climat par ses frimas

    Pique tout !

    Tous rois du comique las

    Face à qui de cyniques !

    Ou tous mendiants en proie

    Au cruel gel culturel

    Des conditions d’évolution

    Qui se fissurent

    Sur la banquise des devises.

    L’hiver approche son coche !

    Les mouches par couches moches

    Jonchent la blanche étendue

    Fêlée, morcelée, perdue,

    Où coulent foules de manchots

    Sous les glaçons économiques

    De politique pro-gros poissons !

    L’hiver est pervers et choquant

    Quand en détresse l’Art tique

    À sa rudesse !

    %%%

    Allez, quoi, ne poussez pas une tête pareille! Réjouissez-vous! Vous venez de recevoir ici sans doute le plus précieux cadeau de votre vie!

    D’accord, ça secoue au début, surtout dès que l’on réalise que le même enfumage, sans doute pas sans feu de paille à la base, crèche en l’inconscient collectif depuis la nuit des Temps. Du moins depuis que proliféra en Atlantide la division subsistant en les gènes humains entre les Fils de l’Un et les Fils de Bélial.

    Dispersés, les fragments de Savoir et ceux de Pouvoir furent recyclés en Mésopotamie offrant le duo de Gilgamesh et d’Enkidu. Suite à quoi l’Égypte puis la Grèce revinrent activement au combat entre l’Unité et la multiplicité, d’où naquît la Trinité, corps physique, corps mental, corps spirituel, à réunir en soi ET en se reliant à son prochain. Et c’est principalement là que ça a foiré, qu’est né le marché de nos ailes.

    Finalement, l’essentiel est bien que ça fasse rêver les petits enfants. Mais qu’adultes ils parviennent à évoluer, jusqu’à cesser de s’écharper pour des jouets conceptuels de fragiles fabrications concurrentes.

    En résumé, arrivé dernièrement, le Marché nous en fiche son billet: Il est né le divin cent francs!

    Chantons tous, un navet ne ment!

    Tout trésor ne surgit qu’hors de sentiers battus!

    Parfois juste sous la ruine des fondations …

    Ali GNIOMINY

    “ Et on l’a cru si fier …”

    cru.jpg

    “… Nous menant en bateau …”

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    “… Comme amer indien …”

    IMG_6884.jpg

    “ … pour une plage de temps…”

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