• AFFABLES DE LÀ FONT HAINE!

    Le capital est amiral
    Du pire navire
    De la guerre des maires,
    Quant il
    N'a deal à souiller
    Où mouiller!
    ...
    Le capital est paquebot
    De cabots à rabots des abois
    Aux moulures de ses lois:
    Le capital coule les foules!
    ...
    Le capital est argument bateau
    Justifiant ses étaux: Taux voleurs
    Indument naufrageurs!
    ...
    Le capital est un vaisseau d'assauts,
    D'abordages à sot langage
    Des esquifs inventifs!
    ...
    Le capital est un rat d'eau
    Qui ronge les songes,

    Ne ruisselle qu'en son escarcelle!
    Le capital est autant tique
    Qui suce des us le sens humain
    Que le fanal
    De ses sans fric "moustiques"!
    ...
    ... Et puits, et puits ...
    ...
    Injuste: La polie tique s'incruste!
    ...
    La polie tique si discrète
    Qui s'apprête au régal
    Et nous vide du liquide vital!
    ...
    La polie tique perfore nos pores,
    Fournit la Lyme pour se sauver
    Des rimes à apéros ...
    De mauvais Barreaux vernis
    D'une santé instrumentée!
    ...
    Parfois, sans loi,
    Sans sens et sans union
    La polie tique mord pions!
    ...
    La polie tique qui, puces après puces
    Hèle et invite ses visites
    À bacchanales où se suce la moelle
    Et gobe lobes:

    Desservis calent, ont mal de fous:
    ...
    La polie tique nourrit poux aguerris
    À l'hallali cynique:
    ...
    La polie tique épate éthique ...

    Ali GNIOMINY

    "Vieux loup de valses strictes ..."

    IMG_1994.JPG

    "... à aider plumé(e)s !"

    indienne.jpg

  • LASSANTS DOUTES !

    POINT DE PENDABLES DICTATEURS,
    L'HEURE EST AUX SOINS INDISPENSABLES!

    Point de dictature,
    Que l'on se rassure,
    En nos pays assaillis:
    ...
    À saillies humoristiques
    Quant au Bel Canto fanatique
    Des anti-gentils scientifiques honnêtes
    En tête du sauvetage
    À l'avantage de l'harmonie immunitaire
    Des démunis de toute la Terre,
    Sans doute
    ...
    Point de dictature!
    Nos pays n'ont, pour sûr, pas failli!
    Qui procurent et délivrent
    Le remède qui nous aide à survivre,
    Nous protège des pièges
    De l'atmosphère de notre Sphère
    Et autres microscopiques saletés
    Qui piquent, altèrent notre santé
    Et la déroutent
    Sans doute
    ...
    Point de Dictature sanitaire!
    Foin de Sa posture délétère
    Qui glousse!
    Sa tyrranie des âneries de tous bords
    Nous fait du tort à tous et toutes
    Sans doute
    ...
    Point de complot!
    De lots de certitudes!
    Point d'études de mauvais
    Commerçants mercantiles
    Sans intention de sauver les populations!
    Point de fables lamentables,
    Point d'affables notables complices
    En Suisse ou France ...
    Point de liberté en souffrance
    Maltraitée sans raison:
    Qu'un horizon noir et gâté
    Où subsister est agaçant devoir
    Surpassant les libertés
    D'entités en danger:
    Ou figées
    Ou réactives qui n'invectivent en bloc,
    Ne bloquent l'espoir de voir s'améliorer
    L'existence, de toute évidence
    En toute conscience,
    De toutes alliances de confiance
    Sans doute
    ...
    Point de détestables dictateurs patentés
    Sans manières
    En matière de santé!
    L'heure est aux soins indispensables
    Et à la prévention sans conditions!
    Le pire est à venir
    Si nos libertés ne sont toutes amputées
    Sans doute
    ...
    En temps de guerre
    C'est embêtant, mais pas de choix
    L'on doit agir, avoir confiance,
    Et non pas voir la science
    Comme simplistes évangélistes,
    Comme ennemie de la raison!
    L'on est soumis à ses essais
    Aidant coûte que coûte à guérison
    Et en souffrir possiblement
    Ou à mourir d'isolement
    Dans le doute
    ...
    Point de cyniques murmures
    De dictature épidémiologique.
    ...
    La dictature sur notre Terre
    Est financière,
    A besoin de bons soins dispensés
    À ses sensés, non abrutis assujettis,
    La dictature est étrangère
    À ceux de tête qui gèrent,
    Ceux qui mettent en route
    Les acalmies de la pandémie,
    Sans doute.
    ...
    Point d'assassins sectaires
    Gestionnaires de vaccins,
    Que des poignants soignants
    À réhabiliter
    Eloignant toute fatalité
    De crise à mortalité mise
    En doute
    ...

    Bannie soit l'avanie des voix ...

    ... Ali GNIOMINY

    "Le panseur de heurts aux dingues"

    penseur.jpg

     

     

     

  • SEC SÉISME ?

    Mesdames, laquelle parmi vous oserait jeter la première pierre à l'innocent frotteur que je fus, auteur d'attouchements en dépit de mon plein gré sur une ravissante jeune dame  ?

    (Anecdote comme toujours parfaitement authentique, témoins à l'appui, relatée il y a déjà nombre d'années en détails, parmi les 934 créations littéraires figurant sur un certain blog, que par souci d'économie d'autopromotion je m'interdis de citer en continu! Support dont vous trouverez aisément un peu partout l'URL d'accès intitulé Barondecuir ... (partout excepté sur la rubrique "Tous les Blogs" de la Tribune de Genève) ... en consultant mes diverses publications sur les réseaux sociaux).

    N'en déplaise à ma légendaire modestie j'étais alors incommensurablement beau, (Avis à la Pléiade: épitaphe à graver sur ma future stèle au Panthéon) et nous naviguions houleusement en compagnie d'une centaine de passagers au niveau inférieur surchauffé d'un "catamarão", modèle réduit de ferry-boat rapide, (vieux clou présenté au bon peuple comme clinquant neuf, vendu par arnaque de la France au Brésil, disait la rumeur), ayant depuis été retiré du transport maritime local et possiblement revendu "neuf" en Afrique, et nous étions sur le point d'accoster au port de Salvador.

    Mais d'emblée permettez-moi, Mesdames, Messieurs, Chairs neutres, de vous offrir telle vérité en présent:.

    La manœuvre délicate est ratée! Terrible choc, séisme à fond de cale, le monstre de fer percute le quai! Mon ami et moi, soucieux de l'impatience de ceux nous attendant, sommes rapidement installés devant la seule porte de sortie à hauteur du débarcadère. Donc projetés sans ménagement, pour ma part avec le dos contre cette porte, du fait que je m'étais retourné à l'instant de l'accident. Bras tendus retenant la pression de la masse paniquée criant ou pleurant, soucieuse de se sauver en premier.

    J'exhorte alors l'ensemble, par l'explosion de mon plus impératif ton de baryton, de se calmer et de respirer doucement, cesser de pousser inutilement. L'étau ne se resserre pas vraiment, mais est plus supportable! Mes bras tendus sont coincés entre des corps, il m'est impossible de bouger, soit. Un silence impressionnant s'est instantanément installé. On respecte le bon sens du gringo malgré son accent. Aussi je rassure posément mes co-naufragés, me mentant un zeste à moi-même: "Tout va bien, les respirations nous prouvent que personne n'est blessé, les secours vont arriver". Le mousse chargé de pousser la barre de fer d'ouverture, la joue collée contre le battant nous affirme que la porte arrière menant à l'étage a été bouclée auparavant, alors que tous les passagers et leurs bagages étaient prêts à sortir, mais il n'y a pas découlement d'eau, pas de risque du côté du système d'aération, et ses collègues sur le quai vont parvenir rapidement à s'occuper du mécanisme d'ouverture défoncé.

    Un bref vent de panique supplémentaire traverse le pressoir. Des voix tonitruantes, chagrines ou étouffées s'élèvent: "L'ouverture est coincée??!!..." La réponse arrive de l'extérieur, par des coups sourds couvrant toutes interrogations, et ça dure, et ça dure ...

    ... Largement le temps d'apprécier chaque émotion liée à pareille situation, chaque détail dont recèle semblable circonstance. Et justement, en premier plan je dois de surcroît gérer le fait que, flanquée entre mes bras, collée contre mon torse, la joue gauche contre ma joue gauche, est plaquée: La plus resplendissante jeune fille admirée, modèle de beauté (me correspondant donc..) !

    Et voici que, seconde après seconde, une certaine irrésistible fonction de mon être se met à prendre de plus en plus de mâle ampleur.

    Conséquent renflement ne parvenant certes pas encore à projeter tout le monde en arrière, à peine légèrement gênant ! Méat coule pas: Nulle raison de m'en tenir rigueur.

    Quoi de plus naturel que d'être tendu lorsque la destinée nous accule à si (in)confortable contrainte à si accidentelle étreinte ?!

    Conscient qu'au Brésil les plus ravissantes créatures ne sont pas toujours du genre que l'on remarque en premier, l'absence de boursouflure à l'endroit défini m'assure que la demoiselle est bien celle serrée contre moi. Et ses suaves effluves hantent mes instants de voluptueuse terreur dissimulée.

    Mon involontaire partenaire momentanée me démontre au moyen de ses paisibles soupirs que notre passagère aventure à jamais reviendra également par la bande en ses souvenirs.

    La flamme d'un chalumeau se meurt. Surgissent un strident déchirement sonore suivi de violent craquement, non point comme vous le supposez bien sûr au niveau de mon bermuda, mais provenant de l'écoutille de sortie! Nous voici inondés d'aveuglants rayons squattés par de volatiles grains de poussière sur fond de visages inquiets.

    D'aucuns usagers plus pressés, du côté du marin ouvreur, se précipitent en l'entrebâillement et la pression diminue (mal)heureusement.

    Une inoubliable moue et un éclatant sourire à peine plissé par le non-dit que ce n'est pas de notre faute si cela se passa ainsi, que l'on n'a pas voulu finir par apprécier si improbable opportunité offerte par si remuant évènement, qu'il faut si évidemment se distancer pour toujours à présent. Jaillit encore une fugace mignonne grimace exprimant la reconnaissance d'avoir si aimablement amorti le choc, voire d'avoir si conséquemment honoré sa beauté, et l'excuse d'avoir dû enfoncer, forcée, ses frémissant seins contre mon cœur. On frôle la bise de part et d'autre, esquive et se sépare. Sachant avoir incidemment vécu en réalité ce qui, pour le reste de l'humanité n'est et ne restera qu'inaccessible fantasme.

    Une pensée émue pour certain(es) de nos co-accidenté(e)s ayant dû, elles et eux, d'aventure supporter avec horreur différentes effluves de sudation ou relents éthyliques et flasques contacts corporels non désirés.

    Moralité: Ce qui est pour tout petit âne hic, n'est que choc dont se moque tout mec étalon tourné agréablement.

    Alors Mesdames, oseriez-vous injustement blâmer la nature masculine de l'innocent auteur d'attouchements que fut votre très dévoué foudre de respect absolu de l'intégrité de chacune et d'aucuns? Ledit Ali bi, modèle des voués ...

    ... Ali GNIOMINY

    IMG-20210707-WA0023.jpg