TOUT SAPE RENFORTS

Votre si sempiternellement humble tant qu'excellemment bienveillant Roi Député du Parti-Railleur vous invite prestement à vous ébaubir en regard de son neuf fief dédié à étudier toutes directions de son artistique vocation, de fieffé diffuseur de sensations et vérités ayant l'heur d'irriter emmerdeurs sans passion.

Car oncques ne luit qui de ce rare paradis des conques médit !

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Ainsi, ci, l'on ne publie pas, ne jette son aura à la lie bête de bandes d'ingrats, la viciée chienlit des commandes de lectures "sûres" à choyer...

... Qui n'estime que les rimes sur papier ... poli !

Ci, l'on ne publie plus qu'en ligne ...! Qu'indignes fédérés arriérés examinateurs exterminateurs de talents excellents snobent d'un "No Job" nonchalant !

Ci donc en majesté êtes invité(e)s à découvrir -vous ouvrir aux beautés d'- une vie à l'envi partagée, engagée à se faire entre deux continents et deux hémisphères en éveil, si différents et si pareils.

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D'emblée, surtout: Point d'allégeance et chichis entre nous: Appelez-moi tout simplement "Votre Suprême Elégance Poétique", comme tout le monde!

Et adulez-moi en conséquence, même quittant d'aventure la delonesque forme verbale m'autorisant à prendre la personne première, si généralement apanage de vulgaire langage à rendre sur la carpette des œuvrettes obsolètes !

Soyons clairs: Les temps sont sombres ! En nombre à l'ombre du nuage des Âges agités s'abritent dépités députés putatifs et pontifes culbutés:

... Il vantent ventes conséquentes,
Ententes savantes
Et ci?
C'est l'épouvante !
...
Le beau temps pète :
...
Il vente, vente,
Les bilans s'envolant,
Il vente tant
Qu'amochés tentent de s'accrocher
À l'esprit de clocher
Et, veules, sont pris
Tels mollusques
Qui s'offusquent
Sous les seules ventes qu'ils vantent,
Sentant tant le musc:
Quand
Le beau temps pète!
...


(Ô rage, qu'est-ce que j'ai bien pu foutre de ce bordel de merde de brouillon baladeur servant à lier les petits bouts accumulés au fil des heureux jours? Tant pis je leur largue du tout en vrac et qu'ils se débrouillent ... De toute manière, les pauvres, tout confinés comme ça ils sont assoiffés de vaste continuité, de plages de littérature aérées, ils et elles n'y verront que du feu, et bien sûr les plus tordu(e)s pas plus que pente anale ...)

Aïe, zut, concédez donc vives excuses à votre Maître des Lettres: Nous oubliâmes de couper le ton.

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Or, d'immaculées dunes s'étendent sous nos yeux entrecoupées d'épaisse jungle, (inextricable, exhiberaient de mièvres confrères), où rampe et rôde et glisse et vole et saute, plus qu'on ne put l'imaginer, une faune rescapée réservée, protégée.

Nul ne viole ce vierge verger originel, d'où surgit parfois, au grand dam des petites dames pieuses veilleuses d'enfants: Terreur sur patte, la fulgurante "Onça", le périlleux jaguar! Pas toujours si couard! En quête de quelque teiu à croquer, charmant hybride lézard-varan pullulant, lézard-dragon atteignant les deux mètres (ici, "de longueur" tirerait conséquemment l'écrit en longueur sur toutes primées feuilles à bafouilles, et nul ne penserait à débusquer le jeu de mots "les arts draguons") ... ou de sanglants garnements éloignés ... à défaut de bien réel teiu des dunes. Et d'autant plus encore en l'absence de malfoutu dahu de nos montagnes suisses.

Il n'empêche que tôt matin, quotidiennement, nous profitons de la fraîcheur d'un bienvenu 28° à l'ombre pour fouler allègrement les sables sur quelques kilomètres de plages désertes; Enchanteresses, à tapis tassé, molles et traîtresses en d'autres aurores martyrisant mollets. Ainsi mouillons la chemise au bénéfice d'observation des phénomènes océaniques, niquant du coup toute l'ignorance jadis suintant du mode de vie d'urbains quidams.

Mais, au fait, vous direz-vous: Comment donc un bourru Suisse des monts ... devient-il lu si féru d'eau, céans ? Alerte certes, et compétent, mais que marrant et non marin!

Tout sape renforts dès que l'on est seul sur une immensité, mais tout s'apprend fort heureusement! L'étude, dès les préludes du jour, des courants et assauts de l'eau, du niveau des piscines naturelles, coquillages et merveilles minérales déposés sur la grève sans poubelles est songe éveillé sans cesse renouvelé; L'étude s'applique à bousculer nos connaissances en l'existence des armatures de la Nature, de l'écorce de Ses Forces, de la sève de Ses Splendeurs: L'étude sans trêve prend de l'ampleur.

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Et tout là-bas, très loin déjà, s'estompe l'actualité, ses clowneries et tragédies, les vies et morts de flots d'efforts pour subsister et savoir dépister : La toute bête conviction que l'on est l'être le meilleur, le plus juste en ses choix, l'unique conseiller à écouter: La si rude certitude du fond de chacun qu'il a raison, qu'il ou elle sait tout mieux, sème émérites élites: C'est de cette pas nette assurance que l'on est en toutes branches et tous domaines plus valeureux que son prochain, plus lumineux, talentueux, plus logique .. que naît le K.O. .. de tous les moins bons que soi.

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Part conséquente: L'Œuvre-ci à déguster sans retenue, écrasant avec tant de ménagement toutes précédentes quel qu'... quelles qu'elles soient? ..Furent? Fussent? .. Ecrabouillant toutes Œuvres point issues du Summum de la Sagesse Littéraire Critique Incarnée qui ne se vautre, enserre vite heurts, mérite que vous la parcouriez ... même par courrier ... par à-coups ou pas, pas à pas que découvriez ses chapitres chapeautant excellence vous échappant tellement d'une science des titres à battants pitres et contenus en continu chantant sang-froid de décents bleus. Bref, preuve est ci étalée que c'est cette sotte, si idiotes conviction qui crée tant de baratin, d'affliction de tant de crétins nous glaçant, embarrassant bien fort.

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En résulte: Bigre que parodier, que caricaturer les délurés tigres de papier ne plaît assez à ces replets mecs de régimes chics, secs comme trique! Diantre qu'est laid l'Art d'offrir à lire à d'avares vendus achetés, l'Art de projeter du rire en douce, gratos aux pires molosses qui gloussent!

Sacrebleu qu'à la queue leu leu ces dragons courent sans elle, trop lourds, sans l'ardeur leur servant à décoller et survoler tous méritoires territoires sortant de leurs plans .. de vol .. de goûts! Ces dragons courts sur pattes n'épatent quiconque, oncques n'ont en stock la valeur des dons qui les croquent et provoquent pour goûter; Oncques n'en doutez: Leur unique pique-nique et régal lie marins au fragile bât d'airain des styles faciles, et terriens à biens féconds à la sauce qu'on rehausse. Ces dragons courroucés pas conquis de plus en plus vont tousser, au plus mal; Qui, face aux blagues, hélas ravalent leur vague flamme à l'âme.

Hors ci, toujours, s'écoulent les fours, s'écroulent les cours ... Et là aussi, là-haut simagrées agréées cessent, punies, kermesse est finie pour lourds guignols à grosses bagnoles, gosses à négoces de croix devenus nus rois sur les chemins sans lendemains de la besogne de la vergogne.

Sur ce: En joue: Visons nos jougs et mort aux mors!

Saigne le règne des coquins de requins de la finance des manigances et des hommages à leurs ravages. L'heure est aux adieux aux odieux "dieux" de la gouvernance.

En somme, comme le dit en son "witz" si pourri l'ami Fritz à l'affût: Tout ça ne fut qu'une schöne connerie.

 

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Allez, vivez et ci suivez prochainement le déchaînement de descriptions des conditions d'existence sans complaisance ...

Ali GNIOMINY

"Bien avant tout: Que t'appâtent ris"

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