AUX SOTS MÊLE APPÂTÉS !

Par le Grand Gain saboté du regain de Notoriété:

L'on te prive de grives et d'

ÉPIQUE CURE DE SOTS « MEILLEURS », EUX …!

Simple piqûre de rappel de faits systématiquement réels:

Aiguillée de mémoire, vu qu’une personne imbue fastidieusement d’elle-même, ornée des lauriers de rupestre Édition, fit disparaître de Facebook notre échange de commentaires bien sentis en ce 11 mai déconfit … néanmoins propice à la gloire des rouverts libraires, éditeurs, diffuseurs de Suisse Savoir à tenter de sauver.

Mais auparavant : Le traditionnel gentil petit poème à tendus :

Honneur aux athlètes en tête des pros

du culturisme du journalisme

à deux mètres de micro.

Gloire au rendu agité des reportages

exécutés sans gigoter,

tenant tenants de sujets sujets à réflexion

à bout de bras

et sans flexion ni patatras.

Gloire aux perchistes-journalistes

à tendons, sans ramdam entendu :

Distendus !

Ces journalistes, ni élitistes ni félons

n’ont le bras long !

 %%%

Or donc, venons-en à la bisbille du 11 mai, relative à notre locale, et d’ailleurs, navrante dictature livresque des trafiquants de valorisation de la Pensée, fabricants d’exclusivité et d’exclusion de sommités à critiques d’utilité publique. Traitons de cette opaque secte, adepte du business des mérites soumis aux rites abjects imposés par l’arbitraire de patrons ne modelant que barbares guéguerres des mots dégagés et maux à infliger à qui de dirigé ou gardé de côté, pour plus rare.

Ce groupe en poupe, de personnalités habilitées à faire naviguer sur l’onde les flots de mots des meilleurs à la ronde, vers enchanteurs, que votre auteur très ferré soutient en proue de l’esquif inventif … Ces partenaires et chers confrères très sévères et si froids en matière d’octroi de nerfs de la guerre aux sots lus ci honorés : Des pas que réticents à reconnaissance de l’excellence également, mais tellement apeurés de s’être tant leurrés qu’impuissants commerçants tous nus, tenus au silence face à la farce et mise en scène affable de la balance aux financiers, capables de les scier : S’ils diffusent tel tas de constats réels quant à la ruse qui use exclus, reclus en la cachette des têtes dépassant, à essentiel potentiel fort intéressant, à exploiter sans doigté ni tenue ni émoi une fois venue l’heure de l’auteur : Ces aphones exploitants de concurrents producteurs de valeurs francophones : Je ne leur en veux que peu. Car leur métier, sous la houlette de cliques de girouettes à pirouettes dialectiques en faveur du labeur économique, me fait pitié.

Aidons-les donc à ne céder aux exigences de l’engeance administratrice dominatrice, gestionnaire de la condition d’exister des pistés créateurs rabatteurs de sensées bouées lancées aux floué(e)s écrivain(e)s en peine, en vain sans veine ni bonne main : Au jeu qu’infligent pieux pairs adorateurs de milieux de radoteurs experts, auriges à traîtres décisions, quant aux visions de l’évolution des Lettres qu’être actuel à factuels écrits intenses dispense ; Marri que ne charrient ce qui varie de l’ordinaire tous mous transporteurs de valeurs littéraires.

En mon immense condescendance, en vertu de ma pointue disposition aux solutions rêvées trouvées, je pardonne à bonne part des testé(e)s avares de nouveauté à acheter et rendre au public qu’elle implique, qui l’engendre pour bernique ?! Certes, inertes dernièrement, méritent vite nos libraires, éditeurs et surtout pas toutous auteurs amers : Un redémarrage de la raison et des choix de bon aloi sans plus à l’horizon de nuages d’élus à la page.

Raison pour laquelle je commentais en avril, sur un message de l'excellent et sympathique écrivain Suisse Jean-Michel Olivier:

Gardons espoir. Ce confinement aura poussé quantité d'actifs, qui d'habitude n'ont pas de temps ... à lire, apprendre à apprécier de réfléchir un peu mieux afin d'évoluer quant aux choix littéraires, dénicher des perles rares et prendre plaisir à se constituer une honorable bibliothèque à laisser à sa descendance. En ce début de crise et d'empêchements d'entrer en librairies, il est normal que ce soit, à défaut de mieux, de contact et de conseils humains, la ruée sur la pistrouille simili-adulée accessible à bon marché. Mais cette remise sociale et intérieure en question, des valeurs et intérêts de chacun, va générer à mon avis plus encore d'amateurs de livres-refuge qu'avant la pandémie  et qu'il n'y en aurait eu sans elle. Patience. Mon soutien est acquis aux libraires et aux milieux de l'écrit, en dépit du fait que ce ne soit réciproque.

Or, ce 11 mai de libération des fauves, j’eus en la danse des commentaires l’outrecuidance élémentaire de titiller les pairs Ubu de la tribu famélique, ornières découvrant ainsi des pillés rangs de l’Art qui se bagarrent :

Sur son encart de Confédérée culturicide Direction du Livre, qui recommandait de se ruer sur l’achat d’écrits d’auteurs Suisses, je précisai :

Acheter un livre suisse est bien. Dénoncer la cabale contre un écrivain Suisse empêché d'éditer et sciemment passé sous silence entendu serait bien mieux !

Suprême blasphème ! L’imbue fâchée orna d’emblée mon intervention d’incendiaire commentaire que je suis forcé à reproduire fidèlement de mémoire :

Monsieur, je ne sais pas qui vous êtes et je m’en fous, mais en cette époque de solidarité nationale votre réflexion est malvenue, alors que les libraires, éditeurs, diffuseurs essaient de survivre ce n’est pas le moment d’exprimer vos frustrations. Pour être édité il faut travailler, essuyer des refus, retravailler et travailler encore, polir longuement sa pierre jusqu’à en faire un bijou qui trouvera son écrin.

Ma réponse : Dire qu’il vous suffirait de survoler durant quelques minutes mes écrits pour savoir qui je suis, cesser de vous en foutre, d’évoquer votre solidarité nationale à sens unique, et ainsi de rejoindre incontournablement les milliers d’admirateurs de mes prodiges depuis des décennies. Vous comprendriez alors pourquoi, à présent comme depuis un bon demi-siècle je ne puis que critiquer l’exclusion que je subis. Ne serait-ce que sur la rubrique « Tous les blogs » de la Tribune de Genève où vous ne trouverez pas mes œuvres, camouflées par vos confrères en matière de dénigrement, écrits accessibles exclusivement pour qui connaît le lien http://barondecuir.blog.tdg.ch . Mais bravo, vous êtes la première personne depuis treize ans sur ce support à être ouvertement malintentionnée à mon égard.

Une autre intervenante, dont je ne puis retrouver le nom vu l’atteinte à la liberté d’expression opérée sur cet échange, m’écrit alors aimablement :

Puisque vous avez des milliers d’admirateurs de vos prodiges, optez pour une auto-édition, plutôt que de vous exprimer sur des commentaires que ne lisent que ceux qui ne peuvent espérer au mieux qu’une centaine de lecteurs.

Ma réponse : Certes, je pourrais opter pour l’auto-édition et les demandes de souscriptions, mais je ne le veux surtout pas. Depuis des décennies en mes écrits, poèmes, etc, je teste systématiquement les compétences et l’intégrité professionnelle de celles et ceux qui sont salarié(e)s ou autoproclamé(e)s découvreurs de talents. C’est à elles et à eux de démontrer leur sérieux et l’utilité réelle de leur métier, de justifier l’argent qu’ils méritent ou non en révélant ou non les plus phénoménaux auteurs contemporains de Suisse également, et de procéder au marchandage de mes talents.

Derechef, commentaire plein d’abus fatigants de l’ornée de piquants lauriers : Pardon, j’ai oublié de préciser que je suis réputée pour ma franchise. Si vous ne voulez pas qu’on vous mette le nez dedans évitez de le faire pour les autres.

Ma réponse : Heureux de constater que nous sommes tous deux réputés pour notre franchise. Et personnellement je suis persuadé d’avoir fin nez pour flairer ce que je recherche de talentueux chez autrui. Alors que d’aucuns pensent que je ne fais que de dénoncer les malséantes odeurs de sainteté dont je suis exempté. Aussi, c’est avec plaisir que je fourre mon nez dans ma réputée franchise pour en sentir toujours l’authenticité, et invite mon prochain à en faire de même. Cordialement.

Je reçois ensuite une brève notification de commentaire à lire, notification débutant, si mes souvenirs sont bons, par : Je ne sais si … Je clique et ne saurai jamais ce que d’autres ont pu lire: Plus rien. Sur mes trois appareils je passe une bonne heure à décortiquer l’historique, etc, introuvable. Tout a été effacé. La star des hautes sphères de la culture des navets n’a pas supporté la piqûre qui aurait dû la vacciner de la médiocrité affectant les pires ignorants décideurs Suisses en matière de choix littéraires, qui ne cherchent pas à savoir qui je suis, se prononcent stupidement tout en refusant de me lire, s’en foutent et me bloquent minablement en choeur… CQFD.

%%%

Passons à d’autres sinistres clowns, légèrement moins risibles : Combien de fois n’ai-je dénoncé le passage régulier à quelques centaines de mètres d’ici de wagons de chlore ? Alors qu’il y a peu, les prévisions en cas d’accident à Genève parlaient de 115'000 morts et blessés graves, Genève et Berne (ayant mis de l’eau dans leur chlore ?) estiment à présent la catastrophe à 100 morts et 1'000 à 3'000 blessés.

Et les CFF nous précisent : La vitesse des convois a été réduite à 40 km/heure, ce qui diminue le risque par 10 !

Ainsi, il est hautement rassurant de découvrir qu’à présent ces bombes ne traversent plus nos contrées comme avant, à 400 km/heure ...

%%%

Parlant de train-train, vous l’avez constaté : Chaque samedi la file des miséreux augmente à Genève, attendant de recevoir leur colis de vivres pour une semaine. Ceux-ci sont masqués et, nous dit-on, il n’existe aucun flicage les concernant. Ils étaient 2'600 ce 16 mai. Et le Téléjournal nous affirme que parmi eux l’on dénombre 3% de Suisses.

3% de Suisses, précisément ? Ah oui, suis-je bête, j’oubliais : Tous les autres affichent, tatoué sur le front : « Je ne suis pas Suisse » !

%%%

Concernant encore la simagrée de justice Suisse : Face à la guerre économique et sanitaire en cours, le Conseil Fédéral a promulgué des lois d’urgence censées procéder à une redistribution plus équitable des chances de survie et d’obtention de moyens financiers de chaque entreprise et citoyen non discriminés, non exclus d’office au profit de la truandise auto-protégée des producteurs d’endettés et d’assistés sciemment ruinés, rendus malades, corvéables et malléables, interdits de défense digne d’un Etat de droit. Soit.

Observant que depuis quelques années, les avoirs en Suisse de trafiquants de drogue et de tyrans étrangers sont saisis et redistribués à leurs victimes : Qu’est-ce qui empêche ce Conseil fédéral d’imposer des lois d’urgence lui permettant la saisie et redistribution du fruit de la confiance trahie engrangé par milliards par les trafiquants du cartel du venin, les pharmas en tête, cigarettiers, vendeurs de drogue dure alcoolique, richissimes assureurs à réserves opaques, commerçants du recouvrement crapuleux, lobbyistes et parlementaires prédateurs, spécialistes du copinage fiscal coulant officiellement sans scrupules ni humanité l’économie et la santé du souverain, sous taxations arbitraires non déductibles du misérable minimum vital à barème infligé par la nauséabonde nantie pègre dominatrice?

Les lois d’urgence à deux vitesses, perpétuant l’anormalité des criminels prêts impossibles à rembourser, permettant impunité au système crapuleux du prêteur d’argent public séquestré grâce à des décennies d’austérité à sens unique et de fragilisation volontaire des forcés à l’endettement, ces lois d’urgence fournisseuses de torture psychologique imposée détruisant des millions de poursuivis et saisis actuels et à venir, qu’aucune faillite jamais ne délivrera de l’exclusion sous esclavage par servitude pour dettes, ces lois fédérales d’un Conseil complice de l’appauvrissement méthodique de la majorité des Confédérés au profit du cossu clan des intouchables destructeurs de démocratie, pourfendeurs de Justice et d’égalité de traitement, ces lois d’urgence-là ne servent donc qu’à perpétuer la protection de l’infamie des dynasties d’accumulateurs d’immenses richesses extorquées au peuple opprimé sous ruse, haute trahison, force et menaces ? Un jour viendra où la planète entière réalisera que la traite d’êtres humains existe à plusieurs niveaux de sournoiserie et de criminalité et saura juger celles et ceux-là qui en ont impunément profité, ici comme ailleurs, à leur juste absence de Valeur.

Juste pour usuel répétitif barbant rappel à sauter ou non:  Durant mes 34 premières années de vie, le terrorisme fédéral suisse et cantonal de Berne et de Genève m’a infligé la torture du déni d’identité forcé, en me considérant comme malade mental du fait de ma bisexualité. Alors que le 17 mai 1990 l’OMS retirait l’homosexualité de la liste des maladies psychiques, Berne continuait à nous ficher jusqu’en 1992. Et jusqu’à très récemment (ou encore ?) subsist(ait)e en Suisse l’abomination sectaire des destructrices thérapies de conversion infligées par des « médecins » remboursés par l’assurance-racket-maladie obligatoire.

Ainsi, ma santé a été intolérablement atteinte dès mon enfance, adolescence et partie de l’âge adulte par le stress de devoir cacher à tout prix mon inclination sexuelle on ne peut plus naturelle et normale, puisque l’homosexualité, la bisexualité, etc, résultent d’une différence observée de l’aire préoptique médiane (APOM) et du taux d’acide glutamique des individus ! Différences que la nature a fort heureusement induite en l’être humain afin d’éviter sa reproduction inconsidérée menant à l’excès catastrophique de sa surpopulation.

Berne, principalement, par la terreur d’être enfermé en le ghetto psychiatrique de Bellelay ou pire encore si possible, en la Maison de correction de Prêles (dont la Direction dangereusement intolérante perdait récemment, grâce à une immense majorité de votants sensés, un scrutin répugnant imposé contre la condamnation de l’homophobie), l’Etat de Berne qui a détruit mes nerfs, m’a activement poussé mineur à la dépendance à la drogue dure tabagique et autres stupéfiants en vogue pour paraître mâle et « normal », m’a sciemment marginalisé, forcé à dépression, déconsidération de ma personne ! Et Genève prenant la relève me maintenant durant des décennies sans aucune digne considération ni correcte rémunération ni possibilité d’évoluer pour mon métier d’artiste surdoué, plus remarquable encore que la fonction à temps partiel impossible à augmenter qui me fut jetée en pitance et que j’exerçai admirablement durant 32 ans à l’Etat de Genève. Ces autorités fédérales et cantonales-là doivent impérativement être condamnées pour la « boule de neige » qu’elles entretiennent activement des conséquences de leur aveuglement passé et de leur ignorance présente. Laissant me détruire la machine infernale du sectarisme persistant en l’arme gouvernementale de l’arbitraire des ressources humaines claniques et opaques et des commerçants de poursuites pour dettes démultipliées par sournois empêchement de revenue à meilleure fortune, par déni de mes valeurs et besoins réels, par absence de prescription pour des actes de défaut de biens manipulés sans contrôle ni défense possible pour le lésé, ADB relancés ad vitam et obscures contributions insupportables, complicité avec des assurances violant toutes règles contractuelles dignes de confiance et de légitimité et autres crapuleries d’incorrects « créanciers » défendus par des lois inégalitaires votées par eux et pour eux, par et pour ces mêmes cercles prédateurs tout-puissants ayant saboté ma réputation, mes œuvres, mes finances et surtout ma santé.

Aussi, puisque les autorités pénales suisses saisies à de nombreuses reprises, censées dénoncer d’office les délits pénaux, n’ont jamais daigné se pencher sur les atteintes évidentes à mon intégrité, je n’aurai bientôt d’autre choix que de m’exiler, quitter mon pays devenu pareillement corrompu au profit des pires milieux générateurs d’exclusion et de pauvreté. Et devrai actionner certains leviers du Conseil de l’Europe et d’autres Instances internationales pour enquêter sur les délits passés et présents de la simagrée démocratique helvétique. Je n’ai pourtant jamais rechigné à payer quelques primes et impôts dès que j’en avais la moindre possibilité, ai vainement contacté des services de désendettement trop soumis et débordés pour être efficaces, ai fait tout mon possible et même plus durant des décennies pour sortir de l’enfer en lequel l’inhumanité administrative gouvernementale et culturicide suisse m’a plongé, suis toujours disposé à chanter ce qui existe de beau et de bon en ce pays et ce monde, pour autant que les responsables passés et actuels du terrorisme gouvernemental en question réparent sans délai l’ensemble des dégâts causés à ma personne.

%%%

Afin de cesser un instant de se demander de quel droit, au nom de quel critère objectif les incompétents chantres de la médiocrité contemporaine se permettent d’estimer que l’auteur ne remplit pas les conditions nécessaires au respect dû à son travail phénoménal et à l’octroi d’une condition de vie adéquate: Délassons-nous au moyen de quelques piquants supplémentaires commentaires :

Loi Avia en France: Laissant à Big Brother le soin de sanctionner les contenus haineux sur internet. Contenus à sanctionner, certes, mais avec mesure que la traditionnelle pudibonderie desdits censeurs bafoue si souvent :

Ma réaction: Magnifique, plus personne ne pourra écrire "Le gouvernement n'est pas très gentil" sans passer pour un abominable terroriste répandant du contenu haineux. Heil Gafa, schreiben macht frei.

Concernant la disparition des journaux dans les cafés-restaurants, pour cause de risques de contagion :

Mes précisions : Considérant la valeur de ce qu'il y a dans certains gratuits, les restaurateurs pourraient faire l'effort de laver ces torchons entre chaque lecteur dans la machine à 90• ! Non, foin de cynisme, il suffit de placer sur chaque table pour désinfectant une bouteille d'alcool à 90% ... Quoique ... Plus beaucoup d'intéressés ne parviendraient ensuite à lire ... Vrai que c'est insoluble ce piège contre les tigres de l'info-papier que terrasse une pandémique excuse !

Au sujet de la mystérieuse odeur de souffre incommodant les Parisiens :

Mon intervention: Pas de panique! C'est juste la chambre magmatique du Vésuve qui s'est agrandie et est prête à exploser. Portez un masque et une combinaison ignifuge (disponible sur Amazon pour à peine 46'753 euros)

%%%

Vive la Littérature Suisse méritoire ! Vive la minorité des politiciens et décideurs dignes de confiance ! Honte à la pègre spéculatrice dénigrant et ruinant ses plus importants producteurs, en proie …

… Ali GNIOMINY

« Va nu pillé »

IMG_0492.jpg

« L’aventure y est »

IMG_0988.jpg

 

« Nage sur plage, détends… »

IMG_9746.jpg

«  … ou casse cadors ! »

IMG_0238.jpg

 

Écrire un commentaire

Optionnel