23/12/2014

JEUX TANT DIVERGEAIENT : J’OUÏS SENS !

Compris ! N’ayez les boules ; ça peint le bon Dieu sur toutes les rues, maille, mais en dépit de toutes les tournures et ficelles stratégiques dont abusent les puissants : Je saisis, et tire celle nous dénudant le plus : Grosse comme un câble pété, laissant toute personnalité en chute libre :

En l’occurrence, l’on nous informe qu’en fonction du temps de consultation de vidéos porno en ligne, les Romands jouissent plus tard que la race inférieure des lapins d’outre-rösti. Intéressant. Vive la technologie.

Voyez-vous, c’est le cas de le dire, ce qu’il y a de merveilleux à notre époque, c’est que la sexualité de l’humain est diantrement émoustillée ! Que l’acte se déroule sur le frigo, l’une des machines à laver, devant la TV, le radio-réveil, les jouets des gosses ou tout objet électronique du ménage : Vous admirent jalousement, à travers le tableau d’affichage, de libidineux voyeurs pirates.

Quant au si profond sondage, ayant désigné les plus résistants baiseurs Romands, sachant être lents où et quand il le faut, le mailling comportant leurs noms, adresses, habitudes, diamètre, sera vendu aux péripatétitiennes. Afin qu’elles leur adressent d’intéressantes promotions, en vue d’avantageuse prolongation du temps de passe généralement imparti.

Dommage qu’Alice Sapritch et Michel Simon n’aient jamais tourné de sex-tape ; ça pourrait retarder un peu plus encore la prolifération de Suisses-allemands.

Comment, j’oublie les Romanches ? Ah, bon ? ça ne se reproduit pas par division de cellules à peine zélées, ces trucs-là ? D’ailleurs, vous êtes sûrs qu’il en existe encore quelques spécimens ?

Et les Tessinois ? L’esprit compétitif italien ne pourra jamais les empêcher de vouloir être les premiers, d’être les plus rapides en tout. C’est ainsi, comme … sur ses gardes, le clown est en eux qui leur sert de modèle. Fugace.

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Mais laissons-là les jeux d’adultes, abrégeons-les après chaque record d’endurance, car Noël approche et le tracas des cadeaux est de retour ! Mais n’ayez crainte, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche vous dispense LA solution pour avoir la paix durant ces Fêtes !

N’offrez donc pas qu’un drône à votre rejeton, ces appareils sont devenus trop visibles et pourchassés.

Afin que les voisins démontrent au petit, à-travers leur fenêtre, les choses de la vie, vous évitant ainsi d’avoir à aborder un jour le sujet : Offrez lui un drône ET un caméléon.

Excepté si vous habitez aux abords de la Madrague à St-Tropez. Auquel cas votre enfant risque de rester marqué à vie.

Bref : Il lui suffit d’attacher le caméléon sur le drône, et le tour est joué. Ni vu ni connu.

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Autre cadeau fort appréciable, que je vous décris présentement, à offrir à vos enfants :

À savoir que chaque jour un wagon bourré de chlore va à la gare de la Praille et en repart. Passant donc par deux fois vers St-Jean, Charmilles, ... sur le Pont de la Jonction à 200m d’ici, moins d’un kilomètre du Centre de Genève.

Cadeau-surprise à déballer. En cas d’accident de ce wagon et fuite du chlore, 30% de la population à l’air libre sur 2,5km à la ronde n’aura pas même le temps d’avaler son acte de naissance.

Certes, la Hollande pour exemple, entre tulipes et cannabis, produit son chlore sur place, refuse tout transport.

Seulement voilà : En Suisse, la criminelle liberté économique prime sur toutes considérations sécuritaires.

Syngenta et Lonza en Valais pourraient bien entendu produire leur chlore sur place, mais s’y refusent : ce ne serait pas économique.

Ce qui se comprend aisément. Les mesures de sécurité maximales pour son transport, et les conséquences apocalyptiques de cette mort ambulante qui nous est imposée, sont entièrement à nos frais.

Offrons à notre progéniture de mignons masques à gaz colorés, et une arme législative fusillant les autorisations de transports claniques économiques.

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Alors seulement votre mioche aura une chance de savoir un jour à quel point:

Être un tout grand personnage n’empêchera jamais quiconque de mériter constamment de devenir un tout grand personnage.

Les grands ayant ceci à leur avantage sur les petits qu’on les dit mieux élevés, plus aptes à superviser les visées des petits, à deviser sec avec grands airs, de la manière aisée de les tirer de la risée, les choyer de leurs largesses, noyer les petitesses, détenir en son cœur un Moteur d’Avenir.

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Afin que cesse également tout sexisme, du genre :

Dès qu’il m’est affirmé qu’un homme n’écoute pas une femme plus de 6 minutes ...

... Affligé d’un brin de cuistrerie, ne puis qu’acquiescer :

Autant qu’une femme n’écoute pas un homme avant plus de 6 minutes !

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En attendant, même si tout est un peu en vrac par manque de temps, nonobstant tous tabous habités de louches allusions ne seyant à l'époque de l'an : Fêtons et souvenons-nous encore et toujours …

Mais auparavant, devinez qui est ce père-Noël ? Eh oui, ce fut une nouvelle fois de bon cœur pour des amis, votre hauteur préférée.

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Sobre à présent. Mais il lui souvient, vers 1988 … Le 6 décembre approchant ...

Mon brave chef d’alors est en difficulté. Personne pour faire la Saint-Nicolas auprès de ses enfants. Il me promet moult bons verres de vin et tout ça. Je cède. Mais à 18h, alors que généralement, je m’écroule vers 17h, une fois mes douze litres de bière quotidiens ingurgités (et ce jusqu’au 16 septembre 1998). Aïe.

Je reste ainsi quasiment sobre, que 10 litres environ depuis midi, et plus rien dès 16h. Vers 17h le stress est trop fort, encore un bock ... et un autre, et un mini-Porto et un galopin, et deux-décis de ceci et un juste schluck de ça …

Je parviens à peu près à trouver la double-entrée du double-immeuble du chef. Qui m’attend devant la porte, pas loin du même état que moi. Mais gare, sa belle-mère est présente, les enfants, épouse, etc, il s’agit d’être extra-professionnels.

Il me tend les habits adéquats, barbe, clochette, et monte à je ne sais plus quel étage. Pour être plus sûr, j’y vais porte par porte, frustrant de ma clochette tous les gamins non-concernés. On m’ouvre la bonne porte, j’entre et les murs se mettent à trembler sous le plus tonitruant HUM HUM HUM de l’Univers. J’ai enfoncé ma voix de baryton un peu trop en les tréfonds vocaux.

Un gamin se met à hurler, terrorisé, les autres vont pleurer ! Oups ! Je parviens de suite à rattraper le coup avec beaucoup de douceur sur un ton normalement grave, et la vue des cadeaux rassure tout le monde. Ou presque.

« Vous prendrez bien un petit verre de vin, Saint-Nicolas ? » « Bah, ce n’est pas de refus, mes rennes connaissent le chemin » .. « Allez, encore un petit Cognac pour la piste nuageuse ? » « Bha, ceu népad reufus, mes reines connes naissen .. achmin.. » …

Le plus surprenant est que tout se passe au mieux. La monstrueuse pétée Sains-Nicolaïque amusant les adultes. Les gosses défilent l’un après l’autre vers le vieux pas sage pour chanter leur chanson. Et aucun ne tombe en coma éthylique après avoir donné son bisou dans la barbe.

Saint-Nicolas, ce soir-là tente de rentrer chez lui en ne tenant plus les rennes : Ce qui se passe alors pour lui, errant en ville, restera à jamais l’un des plus grands mystères de la période de l’Avent.

Une immense chance que les enfants avaient le nez bouché. Sinon ils se seraient sentis trahis, en découvrant que le Père fouette hard.

 

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Allez, ne pleurez pas comme ça, tout se perd sauf la francophonie. Ce n’est pas un beau cadeau ça ? Évidemment : Les jeux de mots intraduisibles du bas rond-de-cuir & Roi-Député du reste, en sont le meilleur ciment.

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Sur ce, une vérité historique en cette ère de vérités historiques s’impose.

Il n’est plus tolérable à notre époque, d’appeler des personnages par leur patronyme. D’autant plus si ceux-ci ne sont pas très favorisés par la Nature.

Il n’y a plus qu’à l’armée que des malotrus aboient : « Duchnok, à la corvée de patates, et que ça saute ! »

La discrimination est flagrante, lors qu’est contée l’histoire de Madame Neige, Blanche de son prénom, et que les sept nains sont eux présentés sous leur simple nom de famille !

Rétablissons les droits de ces lésés en complétant correctement leur identité :

PROF Léonard

ATCHOUM Alphonse

DORMEUR Léon

GRINCHEUX Louis

TIMIDE Denis

SIMPLET Béât


JOYEUX  Noël

Sauf …

Ali GNIOMINY


Sapin élancé en la coupole-attique A de Bâle

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P.S. Sincère respect pour Saint-François II, et sa courageuse description des 15 maladies de la Curie. Risquant bien de lui coûter sa future canonisation.

17/12/2014

L’AVENT DUR C’EST L’AVENT DUR

Appel vendredi soir de Belgique effondrée, de mon amie artiste de grande famille et prodigieuse traductrice retraitée du Conseil de l’Europe. Incidemment à l’heure où s’éteint la reine Fabiola, dont elle est proche d’une parente, comme d’Adamo, de la famille Brel, du principal présentateur TV Belge, etc …

Alors que je dansais avec elle à Limassol, après que nous l’ayons rencontrée en train d’engueuler pour leur brutalité une armée de gorilles Chypriotes grecs, procédant sous nos yeux à l’arrestation musclée d’un « terroriste » Turc, cette amie, ayant pris une balle dans le dos en Irak et victime d’erreurs médicales à répétition est au bord des larmes. Pratiquement paralysée dans une campagne belge francophone conchiée par l’extrême-droite flamande au pouvoir absolu.

Et les combines Madoff – Fortis & Cie lui ayant pillé ses économies, cette pauvre grande Dame doit survivre avec moins de 1'000 euros par mois. Avec possibilité de ne téléphoner qu’à des heures précises, privée de ligne Internet, de transports, soins et chauffage corrects …

Le tableau général qu’elle me brosse de la situation belge actuelle me dresse les cheveux à la mode Tintin. Le petit reporter devenu grand que je suis, ne saurait s’empêcher de tirer des parallèles entre le fascisme flamand en vigueur là-bas, étranglant jour après jour un peu plus la partie francophone, et l’abjection de droite dure suisse-allemande au pouvoir maraudé chez nous, et son croissant mépris des Welsches.

Cette amie, plus que respectable grande voyageuse, aux jambes et avec un bras immobilisés sans doute à jamais, me confie ainsi sa rage et sa douleur. Sachant combien, incidemment, je suis devenu le dernier refuge moral de Vénérables trahis et abandonnés, par ceux avec qui ils ont passé leur vie à agir le plus dignement possible, et apprendre à d’autres à s’élever en ce sens.

Que notre malheureuse amie retrouve la frite, et les six patates que les crapules de haut vol ont soustrait de son avoir de retraite, péniblement accumulé une vie durant !

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Eh oui, à peine 70 ans après la fin toute relative des misérables principes du nazisme, de partout et contre toute logique et raison, cette même peste de l’extrême-droite sous tous ses monstrueux aspects est parvenue à imposer ses abominations, au sommet de presque toutes les nations. Ne serait-ce que localement : France, Italie, Belgique, Suisse … risquent fort de voir comparaître un jour d’actuels ou récents de leurs dirigeants, au premier plan d’un nouveau procès de Nuremberg.

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En attendant, la pire pourriture cupide planétaire se combat entre ses différentes factions. Les industriels de la justice américaine font des affaires florissantes en amendant les voleurs, les leurs non-officiels, les nôtres, et les doublement victimes que nous sommes. Et ils se/nous ruinent en tentant d’éradiquer les cancers néocommunistes et islamistes, leurs pendants également sournoisement autocrates.

Soyons plus que jamais sur nos gardes et pacifiquement actifs contre ce type de pègre dirigeante.

Voyez, pour exemple : C’est terrible, ce que ces bons bourreaux de la CIA font aux mauvais tortionnaires islamistes !

Et c’est on ne peut plus contraire à toute logique. De même que les premiers chrétiens souffraient et mouraient en martyrs et silence, immensément heureux de servir leur folie religieuse, de même ces terroristes sont contents de pareil sort, et ne lâcheront jamais le moindre mot. Principalement s’ils viennent du Maghreb. Pourquoi ?

Voyons : Dès que vous lui faites sa fête :  Happy beur se tait !

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Vous respirez ? Le ton paraît s’alléger ? Mes regrets :

Ainsi, la Convention des droits de l’Homme a 40 ans, et c’est toujours le désert à perte de vue. Ou l’horreur des pics de la rupestre loi des barbares des montagnes, incarnée par les honteux verdicts d’un seul et même juge UDC inamovible, amené au sommet des Instances tribunalesques suisses, qu’amende en vain l’Inestimable Digne Cour internationale.

Le coût pour notre pays, relatif pour exemple aux conséquences des lubies autoritaristes de ce type de magistrats engagés, est phénoménal, en regard de l’image que notre époque laissera pour l’Histoire.

Il est inadmissible que des personnes censées impartiales, et libérées de toutes influences et pressions pour juger, aux plus hauts niveaux de nos Tribunaux, partagent de concrets intérêts avec telle ou telle idéologie, religion, ou industrie en place. Et que les intérêts défendus au détriment de l’énorme majorité des assujettis et sous l’opprobre du monde entier, n’enrichissent démesurément justement qu’amis lobbystes de cette population gouvernante et elle-même. Apauvrissant d’autant, sciemment, intellectuellement et matériellement, quiconque hors clan tente de s’en indigner.

Autorisant vengeresses complications à l’accès à son blog. Ou fermant l’œil sur le bombardement de prétentions abusives qu’il subit depuis des décennies, de la part de très protégés «présumés» (plus pour longtemps) escrocs. Charognards en cours de dénonciations me laissant pour cadeau de Noël et toujours plus excellents services rendus à la communauté, un salaire de décembre de 450.- inférieur à la pitance minimale qui m’est crachée les autres mois.

Pillage à répétition des plus arbitraires, que s’autorisent de tout-puissants racketteurs de cette droite dure, perpétuant omerta officielle par violence d’indifférence, renseignements calomnieux, extorsion de fonds, harcèlement, intimidations, atteintes irréparables à la sphère privée …

En mains actuelles, les Tribunaux ont grand-peine à gérer leurs propres rangs, visiblement. Quantité de leurs jugements en dernière instance sont très corrects, mais d’autres, trop scandaleux, doivent être démocratiquement décortiqués et cassés au besoin. Lorsqu’ils puent l’extrémisme. Comme lorsque gain de cause fut accordé aux jeunes cons homophobes UDC du Valais, les autorisant à considérer que, parmi des centaines de millions d’êtres pareil à lui, celui qui vous écrit est (à demi-) déviant.

Il suffit ! Rongées par les tares du capital passant avant l’humain, notre Société et Justice sont en totale perdition. A sauver d’urgence, en purgeant les plus hautes sphères de tous éléments notoirement extrémistes, à verdicts très décriés. Ici comme ailleurs :

Il n’y a qu’à voir les décisions lamentables de Lima quant au réchauffement climatique. C’est comme ça, la Terre a augmenté d’½ degré, rien de suffisant ne sera fait. Il faut avant tout vendre charbon, pétrole, des machines à péter les roches à tout-va pour en tirer le gaz, … mais en contrepartie : armes, tromperies et tactiques sont à disposition, servant à diminuer la pollution humaine. Il faut un équilibre, voyons. A se demander si des juges UDC furent invités chez le yéti pour statuer en dernier lieu du sort du climat mondial.

Une chose est certaine et démontrée : il y aura, années après années, de plus en plus de catastrophes dues au climat, certains indéracinables y veillent activement. Et l’atmosphère, en Suisse, sera progressivement encore plus étouffante, tant que n’aura été provoqué un vide d’air sur certains postes trop haut placés, plânant sur les turbulences que provoquent leurs insouciants battements d’ailes, faisant à loisir chuter qui .. mauvais leur semble ; Avec toutefois de plus en plus de peine à pouvoir faire rayer l’émail d’œuvres splendides d’authentiques producteurs. Car incapables de percevoir ne serait-ce que la beauté des jeux d’émaux.

 

Il en va ainsi des égos faméliques, avides de pouvoir, mastiquant à loisir de la Volonté populaire, pour amasser de quoi épater la secte. Ils finissent par instaurer, au moyen de l’ignorance qu’ils cultivent,

en des endroits de la planète bien moins favorisés, que les esclaves de leurs principes arbitraires vivent et pensent comme à l’époque d’Hérode, et tuent les enfants de tous camps.

Qu’ils s’infiltrent depuis des générations sous toutes latitudes, en prévision du feu vert à la guerre « sainte »-bis généralisée (redorant ainsi le blason du sens arabe des calculs) où toutes cellules dormantes auront ordre de se réveiller. Pour faire payer aux innocents du monde occidental la détestable connerie des Croisades chrétiennes. Afin que ces guerriers s’élèvent ainsi mentalement et spirituellement, un jour prochain, de l’actuelle ère d’Hérode II où ils stagnent, jusqu’au niveau de pensée correspondant à la croisée de la sortie de l’âge du bronze. Soit un net « progrès » en vue.

C’est que voilà, la Nature, ou ce que vous voulez pour la remplacer, déteste le vide. Mais la nature de l’homme se refuse parfois bien étrangement à le remplir.

 

Ainsi, en y songeant : Allez savoir pourquoi la Bible se termine à la fin du second Testament ? C’est bizarre. Des siècles de boulot, et plus rien. Point. Du Passé ressassé, sans suite plus actuelle. Plus niet à ajouter. Figée en l’état, en cette fin de l’Âge du Bronze. Pas le moindre Saint pour en rajouter un bout depuis des siècles. Les Pie VI, Jean-Paul & Cie, Bernadette Soubirous, Edgard Cayce … sont relégués en feuilles volantes. Pas une n’ayant sa place en le Saint-Livre Chrétien ? Quelle ingratitude rédactionnelle.

De même qu’une Constitution fixe les lois, ce Livre sans chute a, lui, cessé depuis environ huit siècles d’être alimenté. Alors que les hauts-faits suivants de l’Inquisition ou des papes d’Avignon, des prêtres conquistadors et pédophiles associés, des fraudes de la banque du Vatican et autres Ecôneries, font cruellement défaut dans l’énumération biblique du suivi des conséquences du christianisme.

Véritable aberration de la part d’une telle industrie capitaliste. Dont la pub prédatrice est parvenue à fourguer plus de 4 milliards de cette vieillerie de 800 ans. Et aucune continuation à cette juteuse saga ?

4 milliards à lire de l’obsolète, alors : Imaginez un peu le succès d’un tirage de la suite des sacrées aventures des amoureux du petit Jesus !

Comme quoi l’extrême-droite religieuse n’est heureusement pas plus intelligente que la politique. Et cependant parvient toujours à encaisser par ruse, protégée par force et coercition, tout ce qui manque à ses victimes parasitées.

Quant à la plus gauche des gauches, tout bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche se doit d’être équitable, et de démolir conséquemment ce qu’elle cache de vermoulu par la finance, dans ses choix culturels et sociétaux tendancieux. Soit pour les rarissimes domaines où le canular généralisé prétend qu’elle est aux commandes.

À qui est ci rappelé qu’il ne lui reste que quelques jours avant fin 2014, pour réponse à la demande d’arrangement culturel et social à l’amiable proposé par l’auteur sur cette page. Susceptible d’annuler prochaine présentation plus formelle de la facture globale et détaillée, aux collaborateurs de la Honte en vigueur chargés de l’acquitter. À mûrement m’éditer.

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Assez de gentillesses et allant de l’Avent : Un peu de décontraction bien méritée :

Le sympathique Historien Claude Bonard nous rappelle que l’Escalade de 1602 n’est que celle que retient l’Histoire. Le 29 mars 1529, 800 Savoyards de la Confrérie de la Cuiller, ayant appris qu’à Genève on naissait en ayant une dorée à la bouche, et génétiquement programmés pour désirer s’en emparer, munis d’échelles et de cordes, se préparèrent à escalader les murailles de la Cité ! Devenus audacieux, à force de terroriser sans scrupule et détrousser marchands et paysans genevois, et de saccager leurs foyers, cultures et métiers dans les campagnes.

Durant ce qui restera comme « La nuit des échelles », ces peu francs truands voisins ne firent traditionnellement rien. Et repartirent en emportant minablement fenêtres et portes des chaumières alentours. En quelque sorte : Pour toute fenêtre ouverte (sans Mère Royaume encore pas née) sur les trésors de leurs rapines, ils prirent la porte. Sans que le Genevois écœuré n’ait à les y pousser.

Selon toute vraisemblance, aurait circulé parmi eux pour le 29 mars 1529 un ordre de grève générale.

 

Rien ne se perd, rien ne se crée, mais pour que ça se réforme …

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Or, lavant l’Avent de toutes ses vaines et nuisibles véléités de contrôle et domination sur le vis à vis, je vous suggère de réfléchir sur un principe bouddhiste que vient de me rappeler un excellent ami expert en arts martiaux : L’adversité déteste qu’on soit ami avec elle. Dès le moment où on l’observe simplement, où l’on parvient à n’être plus ni pour ni contre, sans chercher à la maîtriser, la contrôler, la dominer, elle fait pareil, n’a plus d’intérêt à nous atteindre.

J’ai, et nous avons encore bien du travail en ce sens.

Alors que, pour leurres, plus que jamais l’adversité feint de n’être plus ni pour ni contre, afin de tout contrôler, tout assujettir, tout détenir.

Pour devoir tout remettre un jour …

Ali GNIOMINY

Ci-dessous, déjà pour votre petit No Hell, la recette du rösti Sarinois dont se pourlèchent les babines de droite.

À droite, justement, de la tranche de lard centrale, vous découvrez le gras bien riche, étalé à volonté. Et à gauche de la bidoche du milieu, quelques maigres petits pois, parsemés sur fond de verdure savamment allégé.

sarine.jpg

Assez indigeste, il faut l’avouer. Le fil de parmesan qui traverse le lard est d’ailleurs très peu ragoûtant. Et dénué de l’idoine épaisseur sur la droite qu’il devrait esthétiquement comporter.

Le plus mauvais des plats notés dans votre connerie d’émission préférée : « Horreur, il n’y a plus que la bouffe et les fringues qui intéressent le robot domestique ! »

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Et, dites, ça vous dit une petite partie de "Tu me piques mon Ukraine je te pique ton Cuba"?

10/12/2014

MATONS DEALERS ?

18h21 ? Merci. Désolé, j’avais déjà oublié. Il est donc l’heure que j’entreprenne ma ronde, remue vite les esprits carrés des hauts rangs goûtant l’ignorance, et je suis à vous. Voilà, c’est fait !

Or : Gloire au bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche ! Qui vous suggère, en sa suave grandiloquente condescendance, une pas si débile idée :

Ainsi, l’indemnisation des détenus dans des conditions inhumaines à Genève l’Exemplaire fait légèrement tache … d’Huiles ?!

Le Sarkozysme à la genevoise, au bord du précipice, s’entête toujours plus à aller de l’avant. Affirmant haut et fort que leurre c’est leurre. Et pendant ce temps, notre rôle exténuant de désignés volontaires pour exponentiels soutiens financiers à détenus, nous met à nu.

Déjà que leurs soins, repas, divertissements, tentatives d’éducation sont à notre charge, et les frais de justice qu’ils fuient généralement. Dans le pays et les conditions de détentions qu’ils méritent. Donc ça râle !

Sinon les peines de caïds sont réduites pour éviter les indemnisations financières, comme tel est déjà le cas. Et ça râle !

Visiblement il y a un problème. Facile à solutionner pour un Roi-Député du reste :

Afin de compenser l’indigne calvinisme carcéral infligé à ces outrées truandes victimes : Que les autorités genevoises leur fournissent gratuitement et à volonté de la bonne herbe, et autres haschishs des stocks saisis par les stups ! Ou même leur permettent de cultiver dans la prison !

À coup sûr ça calmera l’ambiance et bien des plaintes, et explosions de violence quant à l’exiguïté des lieux.

Que, tôt matin, matons dealers servent aux détenus leur ration de cannabis de leur choix. Et veillent nuit et jour que tout prisonnier  refusant cette compensation (s’il en existe) soit exclu de partage de joint.

Évidemment, de naïves âmes estimeront que tel traitement est dégradant pour le non-fumeur. Effectivement, il doit bien en exister un, enfermé quelque part.

Mais sa compensation pécuniaire, avec celle d’un ou deux matons encore un brin réticents, car peu brillants dans leur apprentissage en herbe, nous ruinera un peu moins !

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En l’occurrence, que fait la Police ?

 

Elle délocalise sa formation ! Vu que l’insupportable coût de l’aspirant, tous services compris, passera ainsi de 75'000 à 52'000.-

Cependant, il est prévisible qu’à Savatan ça va tendre les relations entre novices gabelous, se retrouvant logés à huit dans 10m2. Mais il n’existe rien de tel que la pratique, pour apprendre les finalités d’un métier.

De surcroît, la Police n’ayant jamais été très forte en calcul : Furent oubliées les indemnités à leur verser par la suite, pour conditions inhumaines imposées, comme le prix de leur remise de peine ou fumette gratuite …

En revanche, une économie conséquente sera réalisée avec les canidés détecteurs de drogue, devenant inutiles. Nos aspirants policiers à grand appétit ayant la chance d’être issus d’une Suisse où se mange encore le chien …

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Parlant toujours de racket de contributions et prises des citoyens en otages :

Le dernier des otages Français dans le monde est libéré !

Coïncidence : Il se murmure que des convois exceptionnels transporteront bientôt, par tronçons, la Tour Eiffel jusqu’au Nigeria.

Où celle-ci servira de minaret pour muezzins hautement intégristes !

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Lutte contre la bêtise conservatrice, toujours :

Neuchâtel vote la destitution de ses Conseillers d’État incorrects !

Genève estime n’avoir vraiment pas besoin d’un vote à cet effet.

Des camions circulent en permanence en ville, affichant en énormes caractères : « La Voirie débarrasse vos encombrants » !

Et pourtant, force est de constater qu’il y en a toujours plus qui traînent un peu partout !

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Aucune destitution prévue, ni sanction, contre un arbitre de LNA de hockey, qui a traité un joueur de gonzesse !

Bien joué. Le juge unique de LNA, restant de glace n’a pas « reçu le puck ». Qui a correctement estimé naturel qu’un adulte en taquine un autre dans l’espoir de se faire rouler un patin !

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Vous ne le croirez certainement qu’en interrogeant les contemporains et plus âgés de ma région : Mais je fus, comme tout enfant là-bas, en les vaux jurassiens, un très bon patineur, à mes risques et périls.

Certes, il est difficile de faire autrement, quand on se les gèle sept mois par année, que de rejoindre chaque jour Le Beau Danube Bleu et l’intégrale de Strauss, unique fond musical éternel diffusé à la patinoire, hivers après hivers, alors seul et unique lieu de distraction des petits et grands.

Bon patineur, mais médiocre hockeyeur, craignant de (se) faire mal, alors que c’est le second but du jeu. Massacrer l’autre un max contre la bande, à défaut d’oser le décapiter ou fendre de haut en bas avec sa canne.

Ma testostérone manquant cruellement d’éléments mâles de type  –brute épaisse- je fus souvent désigné volontaire : Gardien !

Mais voilà, en 1966 environ, l’enfant doit devenir un homme ou ne pas être. Il subit en silence à-peu-près tout ce que dénonce la société actuelle. Et n’a pas intérêt à l’ouvrir. Bien qu’aucun protège-dents ne risque de tomber, dans le cas passé.

Ni genouillères, ni protège-coudes, ni grille au casque devant le visage … Le petit gardien d’une cage de hockey lors d’un match, durant les heures de gym reçoit, comme toute l’équipe les consignes du prof. De bien faire attention. Et c’est parti.

Faut-il vous le dire ? ça se lit si aisément ! Oui, j’ai reçu le puck ! Expression locale au sujet d’un toyé bigrement zinzin, susceptible d’avoir interrompu avec sa boîte crânienne la course d’un projectile se mouvant à très haute vélocité.

Le contraire eut été surprenant. À la Xième rencontre mon arcade sourcilière gauche nous évitait un but. Trou noir sur blanche glace. Pansement, analgésique vendu sans ordonnance, bourré d’opiacés, dont toutes générations abusaient, allant pour certaines jusqu’à l’étaler en poudre sur les tartines du matin, retiré du marché depuis des lustres, fléau oublié des contrées horlogères … et le lendemain j’étais sur la glace.

Ce n'est que la semaine dernière que mon médecin, intrigué par mes douleurs régulières à l’arcade gauche, se dit qu’il serait peut-être intéressant de voir s’il n’y a pas eu fracture interne mal ressoudée …

Bref, j’ai refusé de rester devant la cage, ai commencé à dûment cogner en mon rôle d’attaquant, et un mastodonte d’au moins 15 ans m’a écrasé à pleine vitesse dans la bande.

Souffle longuement coupé, plié en deux pour un bon moment. On m’a traîné vers la sortie de la glace. Je suis parvenu à placer ma canne en biais entre une marche et le sol, et KRRAAAK.

Je patinai encore durant bien des hivers, sur Strauss, voyons, et garde une véritable « madeleine de Proust visuelle » de ces après-midi à ciel noir, emplis de nuages de neige, de cette glaciale chaleureuse  ambiance magique. Tournant inlassablement à grande vitesse ou exécutant une valse de figures simples. Mais dès que les copains prenaient leur canne, je les regardais jouer devant un thé bouillant,  de la fenêtre de la buvette. Sans honte. Ils avaient vu que j’avais assez donné pour l’équipe, dans ma brève carrière de tas de muscles fonceur.

Allez savoir si c’est le puck qui me fit oublier les buts que j’ai dû encaisser. Plus moyen de m’en souvenir, mais l’ambiance qui me reste est positive, j’ai dû assez bien m’en tirer. Envers et grâce à mon bizarre handicap-avantage, que je tentais de cacher dans l’enfance.

À savoir que mes yeux me valent depuis toujours tous les privilèges et toutes les contraintes. Sans parler de ce dont traite l’un de mes billets ci-dessous, cette faculté que j’avais petit de voir à-travers le concret pour retrouver le monde astral : ma vision est pour le moins intrigante. Avec la faculté d’obtenir une durable fixité naturelle.

Un tout hautissime DRH s’énerva presque, il y a fort longtemps, totalement désarçonné après 10 minutes d’entretien, me lançant « Mais, bon Dieu, clignez des yeux ! ».

Une fixité étrange, autant qu’une mouvance de couleurs passant du bleu presque foncé au vert le plus clair. En fonction de mon état d’esprit et de santé. Ainsi, ma regrettée mère a toujours immédiatement vu quand j’avais fumé de l’herbe. La dispute débutait automatiquement par : « Ne nie pas, tu as les yeux vert-clair ! »

Et il n’est pas rare, un jour où je suis d’excellente humeur, que je rentre dans un commerce et entende l’une de ces dames s’exclamer : « Ces yeux bleus ! Pardonnez-moi, mais un bleu comme ça c’est rare, et … ». Le comble de ce qui m’arriva fut la réflexion d’une serveuse restée interloquée devant moi, au moment où je voulais payer … « Monsieur, excusez-moi mais quand vous êtes arrivé vous aviez les yeux bleus et maintenant ils sont verts, vous mettez des lentilles ? ».

J’aurais dû lui répondre : « Non, les lentilles ça donne de la force et vous auriez déjà pris une baffe ». Oser ainsi titiller l’anti-misogynie d’une ex-brute de hockeyeur ! Elle n’a pas eu froid aux yeux ! Par ailleurs pareillement jolis. On s’éloigne, là, on s’éloigne …

Or, lesdites mirettes, de votre bas rond-de-cuir préféré, lui permettent certains prodiges. Et lui infligent bien des soucis. Trijumeau inversé … Vision excellente en dépit de voile à droite … et absence de stéréoscopie. Soit de perception du relief de deux objets réunis. Ayant sans doute engendré chez moi une vue plane, à horizons généralistes, une absence d’observation détaillée d’inutilités, pour une présence d’utiles constats globaux. Tout comme vous, je vois le monde à ma manière, totalement différente de toute autre. Mais un peu plus et mieux, bien entendu.

Non non, c’est mon père qui était daltonien ! Moi je vois parfaitement que vous devenez rouges !

 

D’accord, d’accord, j’abrège : Mon juvénile challenge fut de parvenir à cacher aux autres mon handicap dû au manque de stéréoscopie. Voulant que si l’on me lance une balle, huit fois sur dix je la manquerai de quelques centimètres. La conjonction de la vue droite avec la gauche est la principale difficulté existant au monde. Mes défenses m’y exercent depuis toujours. Je compense avec plus d’intuition et de réflexes innés. Je l’ai encore prouvé tout à l’heure à mon travail. Rattrapant une orange qui ne pouvait humainement que continuer à tomber, devant mes collègues ébahis.

Résumons : Si je vois l’adversaire, que j’observe sa raquette, suis le tracé de la balle en l’air, tend ma raquette : « Caramba, toujours trop à gauche ». Rien ! A devenir dingue, Frisbee, tennis, ping-pong, foot, (hockey ?) … je suis une vraie passoire.

Mais si un lustre se décroche brusquement du plafond derrière moi, je le rattraperai avant qu’il ne touche le sol. Si vous me lancez un objet alors que je ne m’y attends pas, je le rattraperai pratiquement à coup sûr avec une précision époustouflante.

Où si, ainsi que cela m’arriva devant l’effigie de Freddy à Montreux, reculant pour prendre des proches en photo, l’arrière de mon genoux heurte un banc : Je prends la photo tout en tombant en dos, roulant sur une épaule et me propulsant en arrière je me fige sur mes pieds, appareil en main, et vérifie la qualité de la photo comme si de rien n’était. Ayant déjà plus de cinquante ans.

Mes étranges propriétés oculaires ont en fait développé ceux de nos autres yeux corporels, que l’on n’utilise généralement qu’assez peu. Quant à savoir si j’en dois remercier ou engueuler un hypothétique Créateur ? En suis reconnaissant à mes parents, mais s’ils étaient encore là je les prierais de gronder de ma part les leurs et ainsi de suite.

Des yeux qui dénoncent tout en virant au vert au moindre questionnement … on aura tout vu !

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Cet article à l’œil, grâce …

Ali GNIOMINY

Toujours prêt à rattraper au vol jusqu'aux crucifix tombant en désuétude.

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Alors, m’a-t-on dit l’heure ? Ah oui, XXIème déjà, j’oubliais, merci.

(Gag supposé spirituel, puisque du XXIème, si vous voyez ce que j'entends).

Matons dits, leurres, et portons regard du cœur.

05/12/2014

EST-CE QUE LAVAGE HISSE TANT BOULES DE POUX À LAVER, HÉRITÉES ?

La dictature qui … erre, dogs, ânes, ours aime en vérité ! Et récolte vaine révolte humaine, par mépris de qui de pris pour tête de turc !

Autrement dit, sans commodités à la turque :

Les patrons Suisses du mi-gros discriminent ainsi les nés gros ?

Nés gros nounours sous asiatiques menues menottes. Puis tout salis, tout noirs de crasse et trempés dans Total, retirés changés en ours blancs. Horreur et abomination : Telle publicité fait ressortir des affiches racistes d’époques terrestres presque aussi sombres que l’actuelle. Que 99% des humains avaient préféré ne plus jamais voir ressurgir, ou n’en avaient jamais entendu parler.

Intolérable Intermède : Photo de nez gros ... de surcroît chapeauté.

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Ainsi, l’ami Karl de SOS Racisme travaille avec trop de zèle, mais c’est tout à son honneur. Je le remercie encore pour tout ce qu’il fit au CSP pour mes amis (c.f. Inédit des 80’ : « Souple couple en soupant des soufflets de valets de lois vétustes qui en dégustent ») prochainement dans toutes les valables librairies non lavables. Mais franchement, Karl, voir le mal à travers des nounours sales ou propres, est-ce bien raisonnable ?

Déjà que l’appellation « Têtes de chocolat » reste toujours des plus insultantes, mais tolérée vu que le blanc est dedans, est-il effectivement de bon ton de veiller à ce qu’aucune connotation raciste ne persiste en notre monde ?

Ainsi, le xénophobe Johnny Hallyday ne chantera plus que « Blanc c’est blanc » jusqu’à ce que nous exigions qu’il remplace pareille offense à notre race par « neutre c’est neutre ».

Nos chères têtes blondes et foncées frisées découvriront l’histoire de « Claire-neige et les sept individus de taille non élancée et à pilosité abondante », (barbus risquant d’offusquer une -protégée par Droits- confrérie d’égorgeurs du pays des Pieds-Ténébreux. Que l’alcool jamais ne rendra complètement sombres).

Mais en priorité, cher Karl, ne devriez-vous pas plutôt exiger qu’à Nice devienne l’« Incoloresco » l’actuel « Negresco » ? Accueillant quantité de replets nounours mal léchés chassant laiteuses gazelles.

En définitive, oui, il convient d’éradiquer ce fléau. Pratiquement en tous mes voyages hors Europe j’ai subis du racisme anti-blanc, et plus récemment principalement anti-Suisses : J’en peux citer des dizaines d’exemples.

Alors, prohibons le mot « Humain » et tout ce qui pourrait y faire penser, même de loin, car force est de constater que l’humain n’aime pas trop qui ne l’aime pas. Et qu’on lui interdise de le dire ou de le suggérer n’arrange pas grand-chose.

Une légère inquisition en la matière est nécessaire, certes. Mais quand, pour exemple si fréquent, il suffit de dire « juif » pour que des armadas d’avocats vous attaquent, ce « racisme » dont on vous accusera n’est plus alors qu’une arme de guerre au service d’offensifs descendants de lésés. Générations qui, par ce stratagème, tiennent en leur main dit-on le plus détestable pouvoir mondial. Celui qui détruit tout, rend l’homme pire qu’une bête, le pouvoir monétaire. Et en abusent, outrageusement amassé entre cousins concurrents et évidemment mortels ennemis se combattant. Considérant et traitant le reste du monde comme la dernière des merdes.

Gare à l’intransigeance à double-tranchant. La frontière est parfois ténue entre racisme et réalisme que démontrent les faits.

Que ne soient plongés en le Total que des nounours blancs et des nounours noirs ! Qui ressortiront plus blancs que blanc et plus noirs que noir. Tous sales puis propres. Nettoyés de leurs imbéciles préjugés.

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Poubelles, encore :

Le site Amazon a trouvé un moyen particulièrement efficace de se débarrasser de ses déchets. En effet, Robert Quinn (que God le save), 22 ans, a reçu 46 objets, Tablettes, PC, TV, etc, qu’il n’avait pas commandés. Et Amazon les lui a offerts. Car ces colis étaient destinés à un entrepôt Amazon chargé du traitement des retours.

Autrement dit : Des appareils défectueux !

Gare à Amazon, reine des cadeaux pourris et du recyclage sauvage!

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Tenez, au fait, ce n’est pas me provoquer, ça ?

Berne l’affirme : Pour lutter contre les déchets sauvages, le charme et l’humour ont plus d’effet que des taxes ou injonctions !

Totalement FAUX ! En dépit de tout mon charme et mon humour, ma lutte s’intensifie plus que jamais contre les ordures sauvages.

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Lavons-nous les mains mais pas trop :

Et imaginons un instant que ce Christ dont ils attendent le retour depuis Mathusalem ou kif-kif, ait la très mauvaise idée de revenir en Syrie !

Eh bien : Il ne se passerait absolument RIEN !

Vous ne le croyez pas ?

Messie Syrien !

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Parlant résurrection : Dans le fond, celle-ci n’a pas que des avantages !

Allez donc ressusciter la totalité des membres de votre famille en remontant jusqu’à Adam et Eve.

Et essayez de les placer autour de la table de Noël … Sans que ça ne finisse par s’engueuler …

Ouf ! La raison de la mort étant toute trouvée, ne reste plus qu’à dénicher celle de la Vie !

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Et découvrir que :

Le squelette de Richard III, Roi Shakespearien affligé d’une terrible scoliose, est retrouvé sous un parking et authentifié.

Triste destin pour ce Seigneur. Avec un dos si mal en point. Et tout ce qui lui est passé dessus !

À l’évidence, l’histoire ne le dit pas, mais il devait obligatoirement être ruiné pour être enterré sous des bagnoles. Pourquoi ? Pourquoi ?

Poor King or not Parking !

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Sachez, lors, qu’au passage le facteur X ne monte plus jusque là :

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Pour utile rappel. Si vous avez réservé de longue date et payé un séjour ci-dessus, et que dans les délais un décès de proche et une grave maladie vous obligent à annuler, que vous présentez tous certificats, informez la direction de l’Hôtel par courriels depuis le Brésil, etc, que vous faites tout dans les règles :

Votre fric sera intégralement volé, aucune autre date ne remplacera le séjour annulé dans les temps, et aucune restitution ne vous sera concédée ! Vous serez méprisés, et ne vous restera plus qu’à porter plainte. Ou plutôt, trop accablés par l’ensemble des évènements, vous finirez par laisser (presque) tomber. Et la mentalité du Valais entier en prendra pour son grade.

Ah, si ces malotrus que sponsorise honteusement la Pharmacie Populaire avaient pu bénéficier de toute ma correction.

Ah, si j’avais pu éviter le ridicule à ces illettrés, si médiocres marchands de chambres : Quelle aubaine ; auX bains d’Ovronnaz, auraient-ils alors adéquatement écrit.  Qu’ils aillent au taureau. Oh, pardon, pas de connotations homophobes ici !

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La vengeance étant glacial plat, qu’on finit toujours par bouffer soi-même, j’ai préféré le bâfrer à présent que de finir par m’y casser les dents.

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Pour digestion :

Google se munit d’un nouvel outil pour vérifier que l’utilisateur est bien humain : Celui-ci doit cocher une case : « Je ne suis pas un robot » !

Manière fort sournoise d’interdire l’accès de Google aux Suisses !

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Dont l’un des tyrans est congédié par le Pape. Ce dictateur terrorisait la garde suisse pontificale dont, trop sur ses gardes, il avait la garde.

Que François soit franc ne fait aucun doute. Qui veut donner une connotation moins militaire à la garde suisse !

Pieu vœu ! Des Suisses moins militaires ?!

Le voilà, ce miracle incroyable qu’il faut au Saint-Père pour être canonisé ! N’empêche que son Dieu est vachement cruel avec lui.

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Vite, un comprimé de Science anti-déviance religieuse :

Une commission d’Éthique est divisée : Les poissons souffrent-ils ?

Donc, ces Messieurs-Dames perdent du temps pour ça ?! Oser se poser la question si ces bêtes souffrent ?!

Alors que requins, maquereaux, anguilles et autres gros poissons, comme dans l’eau, n’ont jamais été si voraces, mordants et prospères ?!

Quel Comité d’Éthique se penchera un jour sur notre sort d’asticots, leur servant d’appâts à profits sans scrupules ?

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En attendant : Sainte Grenouille protégez-nous !

Le Parti Évangélique suisse distribue sous la Coupole fédérale des pastilles rafraichissantes. Avec avertissement au dos de la boîte : « Peut avoir des effets laxatifs ».

Lui refiler ses remèdes de coincés : Une vicieuse manière d’envoyer chier l’adversaire trop ouvert.

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Incontinence, encore :

Le Tribunal fédéral estime que les seniors, même diminués, doivent pouvoir continuer à conduire !

Non, mais ! … Ce Tribunal va-t-il un jour cesser de plagier la France ? Pays que veut parvenir à conduire, et conduire encore, un has-been très diminué !

Aussi : Allez les vieux : Le TF vous couvre : Ne conduisez plus que très diminués, avec entre 2 et 3 pour mille dans le sang, après avoir fumé joints sur joints et chaussé vos lunettes noires. Et roulez à fond en écoutant sur votre chaîne tonitruante : Yvette Horner !

Le Méga-géronto-panard nickelé assuré !

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Et que la caste des cossues sangsues n’empêche les gentils nantis d’apprécier, de ne scier, de gracier qui, délié, irrite parasites premiers. Qui le poussent …

Ali GNIOMINY

30/11/2014

SINGEANT MARRIS

Marris sont ces humains qui épousent leur Foi, la trompent en permanence et se mentent à eux-mêmes. Et cependant : Tous les croyants sont des Saints !

Évidemment : Vu que moi, qui ne le suis pas, je bénis des inconnus à longueur de journée !

Ne puis m’empêcher, à la vue d’une personne en peine, se mouvant difficilement, souffrant visiblement de quelque chose … d’ordonner en pensée : « Vous irez mieux, Madame … Monsieur, de mieux en mieux, ça va maintenant mieux, je le veux pour vous ! ». Ne puis affirmer que d’emblée l’attitude de l’être concerné montre des signes d’amélioration, mais y crois fermement.

De même que si je pratique un massage du dos, je visualise immédiatement les tensions au millimètre près, et entre en une sorte de transe. Je suis, invariablement, toujours parvenu à extirper les pires douleurs à mes proches. Ma mère, mon père et parfois amis, amies, en cas de crise dorsale violente, ont systématiquement été soulagés durablement et/ou endormis en moins d’une minute.

Je touche le point central, c’est un cri « Non, surtout pas là ! ». Je presse simultanément à deux autres endroits, reviens sur le foyer central, c’est un soupir de soulagement et la personne entre en transe libératrice. Mon état second s’emplit de lourdeurs, fatigues indescriptibles aux bras, que je projette par moments au loin, sens s’écouler au-dehors de mes muscles. Et s’installe une danse des doigts, poignets, coudes, sur nombre de points précis, véritable amusement au rythme de la respiration ensommeillée ensoleillée du pas patient de pas docteur, et de ses soupirs. Je sais alors que j’ai réussi, que véritablement et concrètement je fais du bien, je suis utile avec précieux talent de plus. Qu’un pas Dieu m’aurait offerts ?

Beaucoup d’entre vous, au fur et à mesure que je révèle et reviens sur des expériences personnelles hors du commun, longtemps d’ordre mystique, ont bien de la peine à réaliser qu’il soit possible, après ça, de devenir agnostique à tendance athée. Et pourtant. Je n’exclue pas l’hypothèse d’une Conscience totale reliée, découvre toujours plus que : Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour accomplir les miracles d’une seule chose, comme le disait si justement ce très cher Hermès Trismegiste. Mais ne tolère plus que l’homme en fasse son beurre et sa position dominante sur plus déresponsabilisé encore. J’ai trop vu, trop confronté ces « croyants » de tous genres, pour préférer les fuir et irriter si nécessaire. De même que leurs préceptes tire-fric.

Aucune école ou église ne peut rendre bon, utile, serviable, généreux, empathique … l’être qui se grime de ces qualités que pour en montrer la portée ! … S’il ne sait de lui seul depuis toujours pratiquer la bonté, viser à l’utilité publique, la sympathie, l’offre désintéressée, la condescendance, le partage, et comment se mettre naturellement à la place d’autrui pour le comprendre et l’aider. Tout en se protégeant soi-même, ce qui n’est pas toujours évident quand l’amour d’autrui nécessite intervention défensive, à la mesure de nos capacités.

Tenez, vers 13h ce samedi, arrêt du D pour Saint-Julien au Quai de la Poste. Quelques personnes attendent le bus. Un barbu complètement dérangé hurle en arabe ce qui ne peut être que des insanités. Et va et vient en gesticulant devant l’abri-bus. Il s’approche parfois d’un couple d’ados visiblement (également) effrayés, ou d’une élégante dame tentant de se cacher en douce derrière moi. Ma première idée, comme chacun sur place, j’en suis sûr, est de me tirer de là avant que le fou ne sorte une arme. Mais voilà, il y a la dame et les jeunes que je ne connais pas mais dois protéger. Me dis que j’en ai vu d’autres et bien pires, replie mes doigts au haut de la paume, élargis les épaules, assombris mon regard.

Le dérangé redouble de puissance dans sa harangue (cependant dépourvue de Allah Akbar, j’y veille natel prêt à l’usage en poche, et 117 en tête). Mais il m’évite, s’éloigne. Le D arrive, ce n’est pas mon bus à ce moment-là, je le vois monter dedans tout en continuant à vociférer de rauques trucs. Les autres hésitent, finissent par s’engouffrer, les portes se referment, horreur, je suis resté dehors ! Que va-t-il se passer pour les petits jeunes, la dame, les autres, SANS MON AIDE ??!! J’aurais dû y aller … !

Et raison revient modérer empathie. Le conducteur, s’il en a le temps ou le besoin appellera. Cette fois-ci c’était un arabe, mais depuis des décennies Genève semble attirer les perturbés du cerveau en liberté. Je ne sais combien j’en ai croisés, bien de chez nous, délirant en pleine rue. En fait, c’est devenu un peu comme au Brésil, où les honnêtes citoyens sont enfermés à double tour chez eux et les bandits en liberté. Ici les fous sont dans la rue et les psy enfermés dans leurs cabinets.

En fait, le Tout-Puissant Saigneur (des agneaux) sait combien, cependant, je devrais être vacciné par les sacrifices de ma personne. J’ai, pour exemple d’antan, héroïquement sauvé un vieillard se noyant dans le Rhône fort frisquet.

Ai plongé, l’ai ramené vers le bord, alors que je suis nageur, sans plus. Sans aide des ignares m’observant médusés et tétanisés, je l’ai soulevé et tiré sur la berge, me blessant copieusement les coudes sur les pierres. L’ai installé sur le côté, fait tousser, etc, jusqu’à l’arrivée des secours. Ai embarqué en caleçon avec lui et le médecin dans l’ambulance, apprenant qu’il avait déjà essayé plusieurs fois de se suicider. Arrivés aux Urgences j’entendis de quoi réfroidir toutes les ardeurs salvatrices : « Ah non, vous ne pouviez pas le laisser celui-là ! », et pourtant …

C’est bon, c’est bon, oui oui, j’arrête, j’ai l’auréole qui commence à me gratter.

…………………….

Sachez juste encore qu’en une séance spirite en favela, le Grand Maître à grognements épouvantés, faillit perdre l’irraison … ne parvenant à distinguer l’aura que mon vil septiscisme lui voilait intentionnellement. Il en conclut imminent décès … Il y a très très longtemps de ça.

Mais bien après que l’actuel Dalaï Lama, lui, ayant pu apprécier mon aura, m’imposa la main sur le front en particulier. Personne d’autre n’ayant eu le courage de l’approcher en fin de discours, et surtout d’aller lui réciter un mantra en ancien tibétain. En si mauvais chewing-gum qu’il ne comprit point, en un premier temps. (Serait-ce pour ça qu’il a toujours le sourire ?) Phonétiquement et écrit tout faux, ça donne à peu près : « Dug med djeigst meg sangaïa thob par chog » soit : « Puissai-je devenir comme le Bouddha, exempt de crainte et de douleur ».

En si grande partie exaucé … et athée ? Hâtez-vous de comprendre que mes parodies visent principalement à développer votre maïeutique. C’est intentionnellement que je donne peu de précisions sur de vastes sujets ou lieux, qu’en quêtant par vous-même avec de tels indices, vous finirez par véritablement connaître et comprendre.

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Ainsi, certains jours voient fleurir les drôleries, d’autres se consacrent au plus sincère et désintéressé bénévolat : Au Service des gens marris, discriminés par racaille bling-bling en regain de nuisibilité, objecteurs prêts à facturer aux auteurs de débiles votations promises à massif refus, le temps perdu à remplir et poster vain bulletin … Bénévolat humaniste par trop empêchant gens marris d’être aussi outrageants que lesdits, ci vieux grenats d’hier, PLR, UDC, … bêtas bloquant, … Agissant comme eux :

Vantant sans pudeur aucune, au nom de la Grandeur de l’Art et tout ça, au bénéfice des bonnes actions de l’artiste d’exception :


Œuvre de l’Autre et de l’auteur, à vendre CHF 784’972.-

« Nature vivante pour mous de la feuille »

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Précipitez-vous, il n’y en a plus que 47'624 à disposition. Une affaire en Or, aucun doute, à ne manquer sous aucun prétexte. Les Chinois en raffolent, paraît-il, et le Tout-Alaska ne parle plus que de ça.

Et flûte, je crois que viens à nouveau de me cramer l’aile droite !

Je vais me faire engueuler par l’Archange, qui transmettra son rapport aux Principautés qui le remettront aux Puissances, à l’attention des Autorités qui, elles-mêmes, en référeront aux Dominations pour que ma tentative de cupidité voilée soit soumise à la bienveillante attention des Trônes, qui en toucheront mot aux Chérubins qui passeront la patate chaude aux Séraphins …

... Qui retourneront le paquet de culot à l’expéditeur, le faisant dévaler tous les étages. Séraphins ayant sonné plus Haut, sonné trompettes, carillons et tout, durant une éternité. Rien à faire, personne n’a jamais répondu.

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Allez, ne boudez point. Je vous en dirai plus un jour sur les Hiérarchies célestes, l’Astral, l’Alchimie et tout ce qui élève, au point de devenir averti agnostique, sinon athée.

Sachez pour l’heure que seul l’excellent musicien peut devenir clown-musicien. Et le Grock qui est en moi a encore besoin d’apprendre certaines partitions, avant de surprendre et dérider plus encore le quidam.

Comme le Saint qui est en chacun plus ou moins bien caché, ne peut et ne doit le rester indéfiniment. Au grand dam d’à qui profite le crime d’obligatoire modestie.

 

Allez en Paix. Jamais soumis …

Ali GNIOMINY

28/11/2014

ÂNES NIENT MAUX

Lors de la balade du Bois de Moncor (esprits mal tournés s’abstenir) à l’affût d’antique tumulus encore non excavé, je découvre une sculpture sur souche qu’avec, dans le fond, le profond respect que je témoigne pour ce qui est juste, vrai et bon en chaque religion, je ne puis qu’intituler :

Le chat du Prophète.

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Si telle ne fut l’appellation donnée par le sculpteur.

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Cette recherche de tumulus de Moncor vous intrigue ? C’est bien ! Ecoutez les chants Bulgares – Polegnala E Pschenitza :


podcast

 … et plongez-vous dans la trépidante suite des évènements :  Cette tombe princière de la Protohistoire, sans doute la plus grande de Suisse, fut une seule fois « chatouillée », en 1983, par l’archéologue H. Schwab, qui creusa une tranchée qui, selon toutes probabilités révéla une partie du corridor menant à la tombe de l’époque de Hallstatt (env.- 470 av. JC à – /+ 80 av ou ap. J.C). Sépulture gigantesque qui, si elle n’a pas été pillée, devrait regorger de trésors archéologiques de première importance.

Pourquoi m’y rendis-je ? Pourquoi en parler ? Je ne puis développer-ci les pistes du passé que je regroupe depuis des décennies. J’estime simplement qu’il est temps que des budgets soient engagés pour cette fouille. Les tumulus voisins ayant livré de jolies surprises. Et en parler ici est susceptible d’intéresser des chasseurs de trésors. Qui, à cet endroit, auraient bien du mal à profaner les lieux en passant inaperçus, mais l’on ne sait jamais. Donc ces lignes stimulent l’urgence de s’en occuper officiellement.

Mais quel intérêt personnel à ces recherches ? Purement culturel et spirituel, depuis près d’un demi-siècle. Né aux abords du tombeau de Saint-Germain, fasciné par un souterrain menant de la crypte jusque dans une forêt, scandalisé par les cochonneries que l’armée a jadis planqué la dedans, en condamnant l’accès jusqu’à ce qu’un blogueur du XXIème siècle s’énerve suffisamment pour que ce vestige de première importance soit sans doute un jour nettoyé, restauré et ouvert au public.

Même s’il fallait pour autant inventer (ou relater en vérité, allez savoir) que Wolfgang von Goethe, le 3 octobre 1779, l’explora. Sacré tunnel qui lui provoqua, comme les gorges qu’il retourna sur ses pas pour revoir encore : « Un profond sentiment de quiétude ».

Gniark gniark, avec ces indices, retrouvez de quelle ville il s’agit. Où je m’agitai très jeune les neurones historiques passionnels. En effet, enfant je voulais devenir archéologue, puis anthropologue, puis Bob Morane, (Indiana Jones n’étant pas né), soit explorateur aventurier.

Majeur, j’ai tout quitté pour l’aventure. Ai exploré les hauteurs de l’Esprit Cathare, logé à l’Auberge Coste de Monségur puis chez de renommés habitants du sélectif lieu magique. Ai bravé le précipice de Mountreal de Sos, me suis assis sur le siège de roc, tête au-devant des attributs du Graal, les croix, la lance, la coupe, le tailloir … Là exactement à l’entrée du souterrain du château en ruines, au-dessus d’Horus, où frappe sur le front  le soleil, à l’aube du solstice d’été, passant sous le dolmen sis au faîte du pic d’en face … et me fut révélée bonne part des mystères de Tarascon-sur-Ariège, des subtilités des grottes de Niaux, Lombrives, Lascaux … Je parcourus seul en ma Quête, du 11.12.1976 au 12.12.1976, cheminement de  dizaines de kilomètres sur certains monts Pyrénéens. En fait, accompagné puis guidé par un canidé plus loup que chien, dans le territoire des ours, jusqu’à la descente sur Belcaire. Défiai un cercle noir, interdisant l’accès à une forêt ensorcellée. De mon grand bois d’apprenti-sage je déclouai le pneu de l’arbre. Instantanément fus contraint, sans papier, d’assouvir la plus vulgaire contrainte de l’homme. Renonçai à jamais à subir si vil que subtil rabaissement. Ne toucherai plus les pneus cloués, si je sais pourquoi et comment ils le sont. Puis, je fus douze jours durant, du 12 au 24 décembre 1976 secrétaire de médium à écriture automatique.

Inutile de répéter que je jure formellement sur mon âme, tout ce que j’aime, et devant un possible même que peu probable Dieu existant, que tout ce que j’affirme ici est authentique et avec témoins. Et la mémoire ne me fait des farces que pour la chronologie des faits véridiques, j’ai longtemps pensé que ces épisodes s’étaient passés en 1977 alors qu’il s’agit de 1976. Quoi qu’il en soit, je me révélai alors pareillement médium occasionnel. Autour du 20 décembre, vêtu exclusivement d’une fine toge blanche, pieds nus, je restai assis sur un monolithe, pour tester les attitudes d’une blanche communauté spirituelle. Désolé si j’y reviens assez souvent, mais cet aperçu de mes aventures, parmi certains autres de ma vie, est décidément peu commun. Et hautement éducatif.

Par près de 0 degrés, je ressentais une douce chaleur et lumière intérieure qui, dès que s’approchèrent les testés, explosèrent véritablement. Ma voix très forte changea d’accent et de ton, et passèrent à-travers moi quantité de vérités assénées aux élus terrifiés, sur chacun d’eux, dont j’ignorais tout. Puis me fus dicté de m’en aller dans les bois à demi enneigés. Après quelques centaines de mètres, je voyais au loin une voiture de police s’approchant. L’un des porteurs de vérité avait en douce foiré salement son examen.

Je laisse pour l’heure ces puissantes expériences anthropologiques, et continue à remplir le puzzle de mes questionnements sur l’aventure humaine. J’escaladai ensuite l’étroite faille de la Pythie de Delphes, où les pierres tombent en fonction des pensées. Après avoir copieusement scrabouillé des paquets d’excréments de porcs humains. Ayant franchi la barrière de l’interdit pour déposer si insultants présents. Puis partis pour Delos, retournai moult fois à Delphes, reviens fouiller les atlantes concordances de Delos, bravant les pires vents d’Egée, puis logeai à Anafiotika au haut d’un pan de l’Acropole d’Athènes. Voisin d’un célèbre philosophe flûtiste, sosie de Socrate (du moins en nos têtes) parlant un nombre invraisemblable de langues, nous éveillant de la plus merveilleuse de manières. Et je continuai les fouilles d’éléments assemblables plusieurs fois à travers la Grèce entière, ses Cyclades et Ithaque, Scorpios, Leucade, Thessalonique, Alexandroupolis, la Crète … puis la Turquie, clandestin en Yougoslavie interdite de Tito, … Sans parler même de la descente en l’antre de la sibylle de Cumes, de l’Italie du Nord au Sud et îles, de l’Espagne, du Portugal, du Maroc … Mes recherches m’amenèrent ensuite à Jerach, Petra, au Mont Nebo près de Madaba où je faillis être lapidé par des réfugiés Irakiens, alors que nous courions après des voleuses voilées de la tête aux pieds, je goûtai au plus infâme cloaque servant de douche, après avoir flotté sur le sel de la Mer Morte à manuscrits en compagnie de chameaux … Et périples à travers l’Egypte, d’Alexandrie … Bourlingue à Abou Simbel et bis repetita, Gizeh, Karnak, … Puis au Brésil … sniffant la coke dans une cage d’escalier, préparée avec sa carte de police par un tout sauf rassurant dealer en arme et uniforme, … Ou défrichant un passage en pleine jungle, en direction de ruines Jésuites de l’antique Valença.

Je dus également, en pleine nuit sur les ruines de la seconde église Jésuite du Brésil, enserrée dans les troncs gigantesques, cueillir à l’aveugle dans un cimetière désaffecté bourré de sanglante magie noire, de quoi alimenter un feu éloignant les énormes fourmis mandioca, transformant un humain en squelette en quelques secondes ; Alors que j’étais parvenu avec difficulté à éteindre l’incendie du moteur du 4/4 qui nous avait amené en ce piège vert. (c.f. prochainement dans toutes les pas connes librairies « Le feu de bois de croix » Inédit)

Et autres aventures en Californie, Polynésie, à Rarotonga, en Nouvelle-Zélande, Australie, Malaisie … Aux Seychelles, à La Digue, Bird, Frégate, risquant le fatal « couic », fumant de l’Africaine face à l’océan déchaîné, sur le parvis de la maison du père de James Bond, Ian Flemming … Puis à Assouan, inhalant de l’exceptionnelle Nubienne en felouque sur le Lac Nasser … Et j’en oublie et j’en oublie … bravant tous les risques et pièges, jusqu’aux bas-fonds genevois. Vivant toutes les folies avant de m’assagir enfin.

Je voulais … J’y suis parvenu.  Dispose d’un véritable bagage aventurier carrément romanesque. Vulgairement snobé par les locaux gestionnaires de culture, ne supportant qu’un Poète baroudeur ose faire de l’ombre aux aventurettes de saint Nicolas Bouvier. (Aïe, là je suis un peu vache, et ce n’est pas nouveau ; Non, laissons tout son prestige à ce regretté confrère grand écrivain. Ce n’est pas de sa faute si les « cultureux » du coin n’ont pas encore été capables de regarder plus loin, que ses récits de voyages ou ceux d’Ella Maillard. La seule chose que je pourrais critiquer de ce Nicolas-là est qu’il n’ait jamais daigné me donner des nouvelles du manuscrit glissé dans sa boîte à lettres, alors qu’il logeait tout près d’ici au long de l’Arve. Même Haldas fut plus sympa sous ses airs bourrus).

Ainsi, quand je resterai grand et vieux, je voudrais devenir paisible pépé casanier, ne voyageant qu’en groupes, passionné de TV, de Sport, de bouffe et de People, soit enfin un peu con sur les bords.

…………………………

À présent : Présent et demi : Vie des animaux, toujours :

Pétition contre les zoos :

Visant à arrêter d’emprisonner des êtres innocents pour le divertissement humain.

Autant, alors, exiger l’abolition du travail pour tous les subordonnés du monde !

……………………

Par ailleurs, apprenons par cœur (ou par cerveau) qu’un local philosophe de droite, Jean Romain, s’offusque du fait que les Directeurs d’écoles primaires touchent entre 126'335 et 170'815 par an pour leur placard doré, voie de garage bureaucratique et superflue. Le Neron des écoles veut leur remettre « Les mains dans le cambouis ».

Bien vu ! Au boulot les dirlos ! Qu’ils reviennent à la réalité du terrain. Tous habillés pareillement sur fond de faucille et marteau, arborant une casquette à étoile rouge.

Au vu de la progression fulgurante effectuée par ceux qui sont passés par là, représentant bientôt la première puissance mondiale, et face à la décadence généralisée, ce Romain ne pouvait que faire une entorse à sa philosophie du capitalisme débridé.

Comme quoi, effectivement, les tigres de papier sous nos cieux ne sont finalement que de gros matous vus.

À griffe acérée qu’on pense effrénée ci.

……………………..

«  «  «   «   «   Temps de réflexion  nécessaire   »  »  »  »

……………………

Ne succombez …

Ali GNIOMINY

Onques ne détonne roux matou de l’automne.

 

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24/11/2014

L’ÉCOLE ERRE ?

Rue des Bains, 13h30, des classes de primaire défilent, en hurlant à tue-tête un slogan. Tellement fort et en vrac qu’il est impossible d’en comprendre le sens. Un truc genre « J’ai pas le temps .. etc ». La troupe s’éloigne et même à 200 mètres nos tympans sont mis à rude épreuve. Sans pour autant que les paroles n’en deviennent plus compréhensibles. Et comme les profs ne disent rien ou chantent avec, il convient d’en déduire que ces stridents cris scandés ont un sens éducatif. Soit.

Bravo les petits. Vous avez encore des progrès à faire, mais révisez bien vos leçons de syndicalisme. Vous aurez alors tous les atouts pour devenir conducteurs des TPG, policiers genevois, exclus de carnotzets et autres énergiques sales gauchistes.

……………………...

Et Genève ira alors tellement mieux. Dépourvue de gouvernement de droite ne cessant, comme depuis des années, d’asphyxier le Service chargé d’appliquer la Loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations des maisons d’habitation (LDTR). Service auquel fut ordonné, à ses deux fonctionnaires surmenés restants, de « Ne surtout pas rechercher les infractions ».

Le tout permettant de mettre en moyenne deux ans à délivrer un papelard soumis à moult griffes, autorisant p.ex. Mme X à changer son évier de place. Alors que la visite de l’un de ces fonctionnaires pour contrôle de la conformité des lieux prendrait ¼ d’heure pour que l’autorisation soit signée et remise. Si … le parasitage politique ne l’interdisait.

Et surtout : Coupures plus que radicale d’effectifs et de moyens, empêchant de statuer sur les dénonciations de locataires ou de l’Asloca,  au sujet de possibles infractions, avant une éternité.

Locataires finissant souvent par renoncer à faire valoir leurs droits, même ayant gain de cause assuré, plutôt que d’affronter une procédure sciemment interminable.

Le Courrier du 14 courant vous apprend d’autre part que « La malchance » semble être en cause. L’actuel retard accumulé étant déjà réduit à seulement un an de dossiers empilés, exempts de toutes recherches d’infractions, la situation s’améliore.

C’est donc effectivement la malchance, quand la baignoire du 4ème atterrit dans votre salon. D’autant plus si celle qui est dedans est moche comme un pou !

Enfin : Si cette ode gerce vos lèvres de colère, et qu’elles s’infectent, que cette marque mue l’air ambiant, c’est qu’il vous faut consulter. Et, Oh, dites ?

Avant de recevoir l’autorisation d’installer ce qui existe depuis longtemps, si je perce deux trous pour poser une plaque de plexiglas comme avant-toit sur mon balcon, j’en prends pour combien d’années ?

Bah … Vu qu’ayant alors commis une infraction … mon dossier ne sera pas traité … voilà qui laisse à réfléchir. Du coup, et puisqu’en plus les surélévations d’immeubles sont libérées, je vais me construire une jolie villa sur le toit.

Et dans la foulée je peux ajouter les  aménagement effectués dans mon galetas, pour tripler le loyer mensuel de 1'000.- que je demande à chacun des 87 immigrés que je sous-loge. Et pour mes 18 secrets carnotzets de luxe, d’ici que l’infraction soit constatée, elle sera à m’adresser en l’une ou l’autre de mes îles privées.

…………………………..

C’est ainsi que ça se passe en notre beau pays. Il convient, au-dessus d’un certain niveau de roublardise, de « Ne surtout pas rechercher les infractions ».

Aussi, pourquoi donc se gênerait de dire et de faire n’importe quoi un Conseiller fédéral fricotant avec l’Opus Dei. Comme de proposer la résiliation de la Convention des Droits de l’Homme.

Alors qu’il va très bientôt devenir fort intéressant d’examiner à la loupe quelles affaires sont et ont été conclues par ce monsieur et les siens, pour le bien de la Suisse, avec les richissimes régimes toxiques, tenus par des Talibans (selon l’expert Samuel Laurent) que sont le Qatar, Barheim et l’Arabie Saoudite.

Autrement dit, si les souteneurs de Berne sont parvenus à prostituer la Suisse à ces tyrans, de manière plus ou moins aussi discrète que durant l’indélicate bling-bling ex-gouvernance française.

France, dont je suis Davis qu’elle a tout perdu sous la coupe de l’UMP appât, ayant engendré son lot de combines, qui se refilent entre copains copines : Comme falsifier, aussi facilement que les traditionnels bien français faux diplômes ou permis de conduire, truquer quelques papelards afin de toucher le chômage en France tout en gagnant simultanément le pactole sur l’échelle des salaires en Suisse.

Bref : Alors, tu montes ? … Cher ? … Ris : … Mais c’est mépris !

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Petite nature, toujours :  Un Britannique  se plaignait de migraines, alors qu’il avait depuis quatre ans dans son cerveau un ver (Spirometra erinoceieuropi) se déplaçant d’un côté à l’autre.

Je sais, elle est trop facile celle-là, ça compense un peu :

"Mais quelle mauviette ! Cinquante ans que j’ai des vers plein la tête et je ne m’en plains pas !"

Ce sont plutôt ceux qui en manquent qui me provoquent des migraines.

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Cerveaux creux, derechef :

Abyssale irresponsabilité valaisanne à déplorer en sus :

J’eus beau jadis écrire et répéter et répéter encore que La Faille de Mollens fêla Sion, rien n’y fit, celles et ceux qui en pâtiront voient, impuissants, arriver les suceuses et perforateurs. En vue de géothermie sur sol Valaisan sismique à souhait qui, à l’instar du Bâlois, devrait jouir d’assez de satisfaction pour se passer de pareille branlette.

L’intimité de sa terre, seul l’idiot va lésant.


Qui préside …

Ali GNIOMINY 

 

Les colères ? Évitez-les, restez zen ou barrez-vous.

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19/11/2014

L’ ÉTAU ROSE AUX MAUX GÊNE

Un taureau homosexuel parmi les reproducteurs est inadmissible, pour ce méchant paysan d’Irlande qui s’étonne, alors qu’il n’a cessé de faire le nécessaire à la bête pour recueillir et vendre son sperme.

Si bien que Benjy, promis à l’abattoir par l’ingrat, ne s’intéresse plus à une seule autre sale vache.

Ce rustre zoohomophobe irlandais, ne disposant que d’un cerveau demeuré, à quelques siècles encore de parvenir à assimiler que : Pareillement à quantité d’animaux, dont l’humain, la nature dans son infinie prévenance et perfection avait fait naître Benjy avec un taux d’acide glutamique influençant sa réponse hormonale, un peu plus pour le même sexe que pour l’opposé.

Lui, comme tous les êtres vivants, avait bénéficié de l’incommensurable loterie de la constitution chimique, distribuant aux assemblages de cellules-souche, de manière totalement aléatoire qui, un peu plus de glutamate, qui un peu moins, qui autant pour attirance à XX qu’à XY.

Chimie de base, d’une évidence irréfragable, dépourvue de mystère et ridiculisant tous arriérés moralistes de pacotille. Qui, comme le rupestre paygot irlandais, bloquent en un étau de préjugés, engendrant maux et imbécile gêne, des êtres aussi normaux et merveilleux que Benjy. Condamné à mort bien qu’en pleine forme. Alors que je suis sûr qu’il suffirait d’affubler une jolie vachette de faux attributs mâles, si nécessaire encore : de la parfumer d’un litre de testostérone de taureau, pour qu’il devienne rentable à 200%.

Ce drame de l’ignorance crasse a horrifié Sam Simon, coauteur des Simpson, qui a payé 7'600.- pour sauver Benjy de la taureaumophobie.

Gloire à Sam Simon ! Mais, dans la foulée, ne pourrait-il également sauver les homosexuels de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, que leurs sous-animaux dirigeants envoient aussi à la boucherie ?

…………………….

Mais laissons là l’étau ardu et voyageons un peu :


Un couple d’octogénaires de Chicago a raté l’avion.

 Passé à vingt centimètres du lit où ces aînés  dormaient.

« Alphonse, mon appareil auditif, il est de ton côté ? Allume la lumière, Il me semble avoir entendu un bruit ! »

Vraiment, on savait certaines compagnies serviables, mais de là à voler au secours des personnes âgées et leur servir le petit-déjeûner au lit …

………………………

Transports de bonheur encore : Jour de grève des TPG. Marche forcée et pollution poussée. Et le pire des emmerdeurs, votre serviteur, n’y trouve rien à critiquer. Un comble.

TPG comme usagers sont pris en otage, par la pitoyable petite vengeance d’un pathétique Conseil d’Etat de Droite en perdition.

Le prix des billets doit être baissé, ainsi l’a exigé le peuple abusé. Au peuple à présent de déterminer avec quel argent le manque à gagner doit être compensé! Et où le trouver !

Chez les banquiers du coin nous ayant entubés de quelques milliards (BCGE, UBS …) ou en débusquant et démantelant des kyrielles de secrets carnotzets de luxe et autres fonds de bas ? Ou une fois de trop en se servant dans la poche des esclaves fonctionnaires, les poussant finalement à l’émeute ?

Une compensation sera évidemment offerte par les TPG aux lésés usagers. Ceux-ci recevront une carte qui leur permettra de remplacer les trajets de ce jour qu’ils n’ont pas pu accomplir. Carte sur laquelle sera indiqué le nom du Conseiller d’État responsable, qui vous transportera sur son dos. Se chargeant pour une fois de ses obligations.

Cessant de vendre leurs rames …

Ali GNIOMINY

Insoutenable. Âmes sensibles s’abstenir. Cette sombre photo où l’on découvre que des Conseillers d’État fous ont poussé des gens sur les lignes de bus !

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18/11/2014

CORPS ROMPUS, HÂLÉS, FORTS

De plus en plus de solides et bronzés gaillards, rompus à toutes les combines, se retrouvent à l’ombre pour corruption. Choyés à nos frais, ne faisant plus d’efforts, qui pourtant mériteraient les travaux forcés.

Alors que d’autres, pâles et malingres, sont toujours en liberté. Car disposant encore de présomption d’innocence, à laquelle ils ont droit tout autant que l’ennemi public N°1. Qu’il arrive qu’ils soient.

Ainsi, ne peut et ne doit légalement aucunement être assimilé à un pourri l’ex-chef de minables politiciens, qui prostituèrent leur fleuron naval au post-Soviet Suprême, s’applatirent jadis devant Kadhafi, se sucrèrent possiblement au Pakistan, vendirent de français au Qatar : L’industrie, les médias, le sport, l’immobilier de prestige, l’hôtellerie de luxe, tous les secteurs marchands, le divorce du patron, et offrirent le privilège à l’Emir et sbires de prendre position dans tous les secteurs français d’influence …

Non ! Ne peut à ce jour être blâmé l’ex-dirigeant des plus lamentables et détestables des arrivistes hyper-opportunistes, ayant pulvérisé une convention fiscale pour exempter l’Emirat de taxation sur les plus-values immobilières, privant d’autant le budget national mis plus que mal en point par le bling-bling de telles cliques de Rolexophages … minuscules usurpateurs de Pouvoir,  n’hésitant pas à user du plus misérable des stratagèmes électoraux :

Promettant que, s’ils reviennent au pouvoir d’où ils furent jetés, ils vont abroger une loi constitutionnellement acceptable, enfin visant à l’égalité et au respect entre humains. Ils vont tenter d’invalider le bon-sens de la volonté populaire, pour revenir au juteux tant que clanique obscurantisme précédemment en vigueur. Ralliant les milliers d’esclaves de ces principes puants, pour des marches entre apprentis-fascistes et autres manifestations de haine.

Défilés et discours véritablement amoraux, salissant à jamais l’Histoire de France, tout autant que le Pétainisme ou la chasse aux hérétiques Cathares et autres sorcières des temps jadis.

Par chance, ces nabots à bottes n’ont que très peu de possibilités de continuer en liberté à, d’aventure, nuire et tromper longtemps encore leur peuple. Et faire nombre de serviles émules jusqu’en Suisse.

Quoi qu’il en soit : Il est intolérable que les nations restent sans réagir, face à de tels appels publics à la ségrégation et à la haine !

Contre ce qui est incommensurablement trop évolué pour le cerveau de n’importe lequel des soutiens à ces « Manifs pour tous … criminels ». Hormis l’immense majorité des braves gens trahis, s’étant accidentellement joints, par désinformation et peur stupide pour leur progéniture, à ces ignobles cheminements homophobes et discriminants, à condamner mondialement.

……………………..

Comment ça, si par hasard je fais allusion à quelqu’un en particulier ? Vous trouvez qu’il y a des nœuds dans ma langue de bois ? Ce doit être votre imagination. D’ailleurs, je ne sais pourquoi je fais état, en cet immense ouvrage, de si petites gens.

Alors qu’il serait tellement plus idoine que je vous narre-ci foison de sujets plus sérieux et plaisants :

Tenez : Une autre de mes phobies : En l’infâme argot jurrasico-switzerdutsch de mon enfance, dont j’ai dû me débarrasser au cours des décennies, nous employions alors d’ignobles termes. Dont les consonances me filèrent à jamais la nausée. Et ce qui s’approche de ces sonorités m’irrite d’emblée.

Allez savoir pourquoi je vous raconte si peu ragoûtante chose, mais pour exemple : Vomir, ou en plus vulgaire dégueuler, se dit chez nous : en bien plus obscène encore : R’cotzer ! Et s’il y a une scène qui fut insupportable pour moi, qui se déroule souvent dans les bistrots du coin, c’est celle d’un ivrogne ou l’autre se trouvant mal, face au tenancier hurlant : « Nom de Djeûûû ! Mais sa R’COTZ Y va illico la récurer le bizu, ou je te le schlague ! »

C’est ainsi, de lointaines associations de déplaisants sons peuvent parfois nous alerter instinctivement et nous sauver du pire.

…………………….

Et frôler le meilleur :

Une amie croyante m’a un jour dit : « Tu es si drôle que l’on te pardonnerait presque d’être athée ».

J’ai alors manqué l’occasion de lui répondre :

« À quoi bon croire encore … en les boniments du principal marchand de vin de messe,  quand on a la chance d’être spirituel sans spiritueux ? »

……………………..

Remerciements, au passage, à la Fondation Walkfree, qui recense 36 millions d’esclaves modernes au monde. Et rappelle la définition de l’esclavage moderne sous ses particularités :

La traite d’êtres humains, l’exploitation sexuelle, le travail forcé, le mariage arrangé, et :

La servitude pour dettes !

Spécialité des esclavagistes modernes Suisses !

Qu’insatiablement je dénonce depuis des décennies ! Sans pour autant demander que mon prénom soit changé en Nelson, dès que ces négriers auront fini de me faire crever sous leur joug !

………………………

Ku-Klux-Klan local, encore :

Un Xième incendie au centre pour requérants des Tattes fait à nouveau des dizaines de blessés, et un mort cette fois-ci.

Quant à l’article d’une demi-page du plus gratuit des torchons : Pas un mot sur les causes de l’incendie. Trop évidentes pour en parler.

Qui donc ignore encore sur Terre que l’accueil des Suisses est des plus chaleureux ?

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La Tribune, elle, s’empresse d’exhiber les tensions entre Blacks et Maghrébins, c’est plus conventionnel. Et croyez-en un artiste blogueur à son pilori, elle a l’art de mettre la faute où bon lui plaît.

En l’état, cependant, en l’absence de brûlot la gênant dans l’Histoire, il y a de fortes chances qu’elle ait pris la bonne piste.

Et pour le reste accordons-lui cette chierie de présomption d’innocence.

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Offrant priorité  …

Ali GNIOMINY

 

Ne permettons aux mythes à l’enseigne de ronger notre tissu social.

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17/11/2014

SAMBA, FOUS, ET …

... C’est la fête partout : Du Brésil nous causerons plus loin, mais auparavant :

 

À Singapour, depuis 2002, un concours est organisé pour gagner une voiture. Il suffit d’être celui ou celle qui reste le plus longtemps avec une main posée sur le capot du véhicule désiré.

Le récent vainqueur est reparti avec une superbe Subaru Forester. Après l’avoir caressée de la main durant 82 heures 16 minutes et 58 secondes.

Suite à ce record, les organisateurs conseillent vivement aux futurs candidats qui souhaitent le battre, de porter de préférence leur choix sur un flambant neuf corbillard !

L’histoire ne dit pas combien de couches-culottes le gagnant de la Subaru a dû discrètement changer en trois jours, trois nuits et dix heures dix-sept ?

…………………..

Des experts l’affirment : L’homme n’est pas prêt, physiquement comme psychiquement, à partir pour un voyage intersidéral sans retour possible.

Bien sûr que si ! Et tous ceux qui font appel à EXIT, alors ?

…………………

Une amie me transmet cette énigme :

« Dans une main, j'ai un VER de terre et dans l'autre, un VERRE d'eau. J'ouvre les deux mains et... les deux VER.... (?!) tombent. »

Comment faudrait-il écrire: « VER...... ? »

À mon avis la méthode politique doit être appliquée, ici : Afin d’éviter de répondre, il convient de détourner l’attention en brouillant les pistes par une autre question :

« Ouiii, je la connais celle-là. Facile. Mais, dites-moi alors, comment écrivez-vous si le pêcheur buveur est de surcroît cordonnier et poète ?

Et que, réparant des chaussures en écrivant, il a également dedans, lorsqu’il ouvre les mains et que tous tombe : Ses vers et un bout de vair vert ?

………………………

Irrationnel on ne peut plus authentique : J’additionne à longueur de journée les entrefilets ici, alors que mes plus proches restent parfois des mois, sans que je ne sois capable de les appeler. J’ai un blocage téléphonique très pénible ; pas de la part de l’opérateur pour non-paiement, c’est à jour, mais absolument sans aucune raison : Je laisse sans nouvelles et n’en prends pas de celles et ceux qui me sont le plus chers. Et le souci et la culpabilité augmentent de jour en jour, jusqu’à devenir insupportables. Il m’arrive de rester durant plusieurs minutes avec le combiné en main, sans pouvoir composer les numéros, et de me trouver une excuse pour remettre au lendemain. Soit pratiquement à l’an prochain …

Fort heureusement existent les courriels. Même pour de rares messages. Et auparavant j’envoyais des lettres par Poste, souvent accompagnées d’un manuscrit inédit, pour tenter de me faire pardonner l’éloignement et en expliquer aussi la raison.

Vrai qu’il est impossible de créer en permanence comme je le fais et de communiquer simultanément tous azimuts, mais il faut de la mesure.

Et à noter que ce n’est pas encore tout le monde qui utilise l’ordinateur. Quelques amies plus âgées que je ne blâme surtout pas n’en ont pas, ou le détestent et ne consultent leur messagerie que sous la torture. Et il y a surtout ma tante de 88 ans à Lugano, à qui je ne suis pas même foutu ces temps de demander si elle veut une barque à Noël, pour aller faire ses courses. Ou un bulldozer pour dégager les tessinoises pluies de rochers. Je suis arrivé tout à l’heure en me promettant qu’aujourd’hui … et voici ce que je fais à la place …

C’est d’autant plus dégueulasse de ma part que l’aînée de ma famille est une personne admirable, qui mériterait que je l’appelle chaque jour (non, là ce pourrait devenir une punition) de même que nièces et neveux, sœur, … qui heureusement ont une messagerie, et sont plus coutumiers de ma sauvagerie. Mais pourraient être vexés, j’en suis désolé.

Car ma téléphonophobie est d’autant plus irrationnelle que, contre toute logique, j’accepte de bon cœur de passer en moyenne une heure par semaine au téléphone avec des proches du Brésil. Et je n’ai absolument aucun problème de bigophone sur mon lieu de travail.

En résumé il y a bien trois mois que ma propre tante n’a pas entendu le son de ma voix, et je passe hier un bon quart-d’heure au téléphone entre Rio et Genève … avec la tante de Paulo.

Pour rappel, vous trouverez dans les pages suivantes le ou les épisodes où je parle de ce « cousin » de ma belle-famille. Assis avec lui sur le divan de ma belle-sœur, nous le regardions passer sur toutes les chaînes du monde en compagnie de son invitée Michele Obama.

Le cousin Paulo étant la tête, le directeur de blocs carnavalesques successifs, écoles de samba gagnant généralement la compétition des défilés au Sambodrome de Rio. Je lui avais alors proposé pour le thème 2014 du carnaval, de rendre hommage à un regretté génie planétaire, dont le fils est l’un de mes amis. Et croyez bien qu’en disant ami je ne parle pas et ne parlerai sans doute jamais le Facebook.

Et en parallèle, j’avais transmis cette carnavalesque suggestion à celui-ci. Mais de part et d’autre ça semblait difficile à réaliser. Le thème du carnaval se décidant en comités plus d’un an à l’avance, etc.

Or donc, hier, la tante Inès me confirme ce que les journaux m’avaient déjà appris :

« Paulo a quitté la direction d’Unidos da Tijuca pour diriger l’Imperatriz. Et devine ce que la Tijuca a décidé d’offrir comme cadeau de départ à son regretté dirigeant ? Mais oui : Au carnaval de Rio 2015, le thème d’Unidos da Tijuca sera : La Suisse. »

Obrigado, tia, mais : Quel dommage que Nicolas Bideau & Cie n’aient pas de tante Inès, et aucune considération pour ceux qui en ont une et qui parviennent sans problème à lui causer au téléphone.

Les tractations seraient tellement facilitées, et certainement bien moins onéreuses pour le pays.

La chute de cet entrefilet n’étant pas du tout téléphonée, vous voudrez bien m’en excuser.

Jetons nos phobies …

Ali GNIOMINY

Douche du répondeur automatique

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14/11/2014

FAUX VŒUX EN-CAS VALENT.

Pieux vœux non sincères s’ingèrent, hélas, comme en-cas de misère à la place d’un repas.

Aussi, bouffons quelques bouts de « Gloria » !

 

Les deux responsables du 45% de l’effet de serre, et des catastrophes y-relatives : L’Amérique et la Chine, décident de « faire quelque chose » pour diminuer ça.

Je m’en voudrais de diminuer les procéduriers américains, adorant réclamer des milliards pour tout et n’importe quoi, mais c’est dingue ce que ma santé a décliné depuis qu’ils ont empoisonné à 45% mon air …

Qu’y faire, si les deux principaux prédateurs s’associent, et commencent à se désintéresser du sort d’Europe ? Si, pire encore, la Chine se met à avoir de l’humour, ironisant sur ses vieux démons, et qu’à défaut de tigres en papier, ou d’autres à mettre en moteur, cette puissance en offre de vrais, bien dangereux, à l’entrée des supermarchés français.

Sérieusement, c’est d’un comique ! Imaginez qu’il existe des benêts de mon genre, qui oublient durant des heures I-Télé, à infos en bruit de fond. N’importe quoi. Voyez un peu : Une journaliste souriante l’affirme : « Vouii, juste derrière moi, là, tout près dans ces bosquets, est tapi un ti… » …

Et tout le monde attend le Kkrrraaakk et la tête arrachée d’un coup, les effroyables lacérations sanguinolentes … Mais rien, désespérément rien à signaler : Un bosquet à tigre invisible, des centaines de gabelous, pompiers et vétérinaires, tout le monde cantonné à domicile …

Vraiment, ces infos en direct … je ne vous dis pas :

Il est fort singulier qu’il soit ainsi si facile de fasciner en boucle, durant des jours et des jours, sur nombre de chaînes, des milliards d’êtres, avec de simples photos de vieux caillou tout pourri, tout poreux.

Jusqu’au prochain avion perdu. Et à son sujet le bonheur télévisuel de centaines d’heures de bleu et de vaguelettes vues de haut, et de bleu plus marine, d’espèce d’écume, de bleu presque noir et de bleu clair et de vert … jusqu’à en avoir le mal de nerfs.

……………….

Ainsi : Elle a failli leur Philae entre les doigts, cette fameuse sonde !

(Qu’elle sache, au … passage … qu’elle évoque pour nous l’un des plus merveilleux souvenirs de notre vie. Logés alors sur le Nil au large d’Assouan, sur l’île Elephantine, en un Nubien palais hôtelier des mille-et-une-nuits, avec pour horizon le mausolée d’Aga Khan et le temple de Philae.) Rappelez-moi à l’occasion de revenir sur nos trépidantes et évidemment particulièrement dangereuses nubiennes aventures.

En l’occurrence : Cette historique sonde européenne a rebondi trois fois. Vous me direz qu’à dix ans, c’est un peu précoce pour deux faillites. Mais enfin, elle a su rebondir, c’est l’essentiel. Et voilà qu’elle est coincée dans un endroit perdu, bloquée sur une falaise balaise, friable en diable.

Pourquoi ? Ô opprobre maxima ! Deux des dix systèmes d’ancrage lors d’acométissage n’ont pas fonctionné !

Aïouh ! Alors que sont héros tous ceux qui ont contribué à l’Exploit, du big boss jusqu’au bambin qui a extrait le minerai pour fabriquer le boulon N° 476'218, ou presque. Allez savoir si par exemple, à présent, de tels incidents Pateck niquent ?

Ainsi, la France n’a cessé de Hollandiser ses mérites dans l’aventure avec l’Europe. L’exclue Suisse, quant à elle, n’a cessé de Neuchâteliser l’extrême précision de ses instruments à bord, et l’Uni de Berne de se panthéoniser également. À en perdre ses néologismes.

Car voilà : 10/10 a coûté un saladier. 8/10 ont parfaitement fonctionné, mais 2/10 de ratés font vite quelques centaines de millions perdus. Par faute de bordel de merde de putain de chierie de connerie d’erreur de calcul !!! … De qui ? Qui fut si imprécis ? Hein ? Hein ?

Ah ? On n’est pas en Amérique ici ? Non, mais pas en Europe non plus, semble-t-il. Et c’est fou comme vous êtes susceptibles dès qu’on parle responsabilités.

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On dirait que les responsables ont peur qu’il ne leur arrive les malheurs frappant les pontes des S.I. genevois, arrêtés pour avoir inutilement trop brassé de vent.

Tiens, justement, à ce sujet : Mon Jura se dirige vers le tout à l’éolienne. Des  floppées de celles-ci seront installées sur nos monts.

Ils sont fous ! Ils vont nous épuiser les vents avec leurs exagérations !

Non mais, ils ne connaissent pas l’histoire du battement d’ailes de papillon ayant des conséquences à l’autre bout du monde ? Ce n’est pas étonnant qu’il y ait déjà tant d’ouragans partout, sauf dans le Jura ! Et pas question de faire entendre raison à mes rauraques compatriotes : Avec ces éoliennes, ils sont sourds comme des pots.

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Preuve qu’ont bien fait, nos très chers Amish, de quitter jadis nos vaux pour les Amériques. Ce qui ne les empêcha pas de devenir  encore plus bouchés que ceux restés au pays.

Parlons un instant de leurs cossus sectaires cousins : Joseph Smith, prophète de huit millions de mormons, qui se maria à quarante femmes, dont une de quatorze ans.

À se demander, ô pas sages, s’il existe une seule religion au monde pour qui la pédophilie fut, ou est encore, correctement considérée comme un crime ?

Or, Smith avait cependant de bonnes raisons de s’entourer de 40 épouses. Afin de distraire, le cas échéant, les voleurs qui seraient attirés par son trésor amassé, digne de la caverne d’Ali-Baba !

Et si, de même que d’autres de ses prédécesseurs prophètes, il avait à passer 40 ans dans le désert, il fallait bien qu’il se constitue assez de réserve de baise pour tenir le coup.

En résulte que le singe descendit de l’arbre, et le mormon, lui, sans gêne et à logique bizarre, s’évertue à remonter, branches par branches …

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De quoi se réjouir à présent, et reprendre confiance en les Tout-Puissants:

Est tombée la confirmation du maintien des deux prochaines Coupes du Monde de football, en Russie puis au Qatar. Aucune corruption concernant l’octroi de cet événement à ces deux pays n’ayant été constatée par le … Comité … d’éthique … de la Fifa ! Le .. ahah .. Comité .. ahahahahah.. d’éthique .. ouahahahahahaha .. désolé .. d’éthiqu ouahahahahahah .. de la Fif…  ahahahahah …

Mais, quand donc le cirque Knie va-t-il faire pleurer de rire son public, en remplaçant ses clowns par mille fois plus risibles : Ce comité d’éthique et les autres guignols, juges et partie d’assurances s’accordant gain de cause automatique pour toute opposition, à leurs abus de monopole et extorsions de fonds en bandes organisées ?

Pour l’heure, aucune équipe n’est assez solide pour envoyer le pénalty final aux buts, dans les filets de ces « éthiciens ».

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Excepté un local Messi qui s’y essaie : Votre bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour vous le resservir.

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Couac encore ?

Les soirées sans alcool font carton plein en Suède !

Lequel de vous a murmuré « Heureusement qu’elles ont lieu en Suède » ?

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Recherche : 78% des étudiants, ayant rêvé la nuit avant un examen, avaient fait un cauchemar à scénario catastrophique, mais leurs notes ensuite furent meilleures que celles du groupe sans mauvais rêve !

Moralité : Vous voulez être meilleur que tout autre et enseigner comment y parvenir ? Cauchemardez et faites cauchemarder : Débattez-vous seul difficilement contre l’absurdité conceptuelle ambiante, tentez sans fin de la destroyer !

Et à l’inverse, si vous souhaitez rester stupide, incapable, accumulant les mauvaises notes : Rêvez et faites rêver d’un avenir meilleur, cousu d’utopies, demeurez et rendez les autres idiots : Devenez religieux ou politicien !

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Avec transition : Les chlorelles de nos lacs, ces algues eucaryotes vertes, comportent semble-t-il le terrible virus ATCV-1 !

La communauté scientifique commence à se pencher sur cet affreux fléau, du virus rendant idiot.

A Baltimore, par exemple, 40 individus en sont affectés, (sans avoir fricoté avec les épouses de Smith).

Le virus en question se logeant dans leur gorge, alors que certains de ces porteurs ne s’étaient pas baignés de l’année … dans le lac. On parle d’Américains, là, possiblement issus à l’origine du canton de Berne, pas de Fribourg !

Décidément, si l’on y pense bien : À voir la politique fédérale, il faut d’urgence faire interdire aux restaurants de la capitale de servir de la cuisine aux algues, si prisée des parlementaires.

Et d'un certain très décevant responsable de blogs, fusillant bêtement du fonctionnaire, à coups d'obsolètes et imbéciles préjugés sur les nantis de la fonction publique. En vérité Sa minuscule cossue chasse gardée, vrai, mais oubliant l'immense majorité des fonctionnaires prétérités. Et maltraités de surcroît par la rumeur de meilleures conditions de travail et de vie, que s'évertuent à répandre les sbires de droite dure.

Finalement, ayons également une pensée émue pour le Valais, subissant si cruel destin. Berceau mondial du crétinisme dû à de multiples facteurs : L’intégrisme ambiant, le manque d’iode, la consanguinité … et de surcroît, du côté du Bouveret et des lacs de montagne, cette algue détruisant la mémoire et l’apprentissage, interdisant toute évolution, rendant le cerveau poreux et aride comme une vulgaire comète. Voilà qui n’est pas près de changer.

Des milliers de femmes Indiennes stérilisées à la chaîne en de véritables boucheries, afin de freiner la progression des actuels 1,25 milliards d’habitants pourront encore mourir. Ni l’Indien ni le Valaisan ne voulant promouvoir d’autres formes de contraception pour éviter ça.

Comme parvenir à modifier le taux d’acide glutamique cervical, pour neurotransmetteur hormonal, afin que nettement plus d’Indiens, à culture déjà très androgyne, voient leur attirance pour le même sexe dominer l’attrait aux hormones du sexe contraire.

Ce qui cause effectivement un sérieux problème éthique, de type légèrement eugénique. Mais puisque parmi d’autres du même ordre, très en vogue …

Il faut pour cela briser un tabou : L’humain dont le glutamate est modifié pourra-t-il réagir un jour aussi bien à l’expérience que la mouche à merde ? Et cesser ainsi de proliférer inconsidérément ?

Sans doute à condition de balancer toute la connerie humaine …

Ali GNIOMINY

Penchons-nous encore sur la tour de Pise des falaises de Saint-Jean. L’immeuble de gauche se courbe en honneur à la position de Philea sur la comète, à roche pareillement poreuse, friable et instable.

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(Pas d’intervention de Photoshop. Défaut de la photo, illusion d’optique ou phénomène de mimétisme avec le tordu Palais fédéral ?)

12/11/2014

C’EST TOUT TCHOURIEN !

Evènement historique en direct !

Dès à présent, preuve est faite qu’il est utile de passer dix ans à tirer des plans sur la comète !

D’ici quelques minutes, la première photo de la comète Tchouri prise par la sonde Philae, qui vient de se poser, parviendra à la Terre. Elle ne doit déjà plus être à peine qu’à 300 millions de kilomètres.

La Communauté scientifique entière ne craint qu’une seule chose, en ces interminables minutes : De découvrir des Tchouriens assoiffés, espérant vainement que Philae leur amène l’eau.

Quoi qu’il en soit, un jour exceptionnel pour l’Histoire de l’Humanité : La naissance d’un nouvel échelon de la théorie du complot. Incluant l’existence d’un très terrestre studio de tournage de l'ESA.

De cosmic porno. Avec prochainement dans toutes salles X : Le film culte : « Ouiii Philae chéri, analyse-là à fond ma longue queue au 7ème ciel ».

Honteux. A quand la défense des innocentes comètes chevauchées et pareillement exploitées ?

Je vous laisse vous confronter ainsi …

Ali GNIOMINY

11/11/2014

THÈME OINT !

Cœur rit, hein ?

Qu’il convient parfois aussi de faire utilement pleurer. Abordant certains thèmes, oints généralement par des huiles à effluves peu publiques, encore beaucoup trop discrètes :

Aussi: Débutons d’emblée par le très lourd, l’allègement final n’en sera que plus appréciable :

Vibrant témoignage de Madame Laetitia Maulaz, (dans le canard orangé du 10 courant, si vite) témoignage qui doit impérativement être répété et répété encore, matraqué à la racaille concernée, avant, pendant et après la peine la plus lourde possible à accomplir.

Cette caissière à Onnens a été attaquée et détroussée il y a deux ans. Elle reste traumatisée, stressée à vie par la débilité d’un jeune salopard qui ne fera pas de prison. Et à qui sera vraisemblablement rendue l’arme employée pour exiger la caisse, une bâillonnette.

Mme Maulaz a été soulagée de voir au Tribunal le visage de son agresseur, reste perturbée, sur les nerfs jour et nuit, a fait appel au nécessaire appui des gens de la LAVI mais ne veut surtout pas s’enfermer dans le rôle de victime.

 

Bravo Madame. Effectivement, ça modifie notre vie, mais nous devons surmonter ça aussi. Même si intérieurement ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait. Pas plus tard que mercredi passé j’ai fait rire tout le tram 12. Un Rom m’a tendu un papier alors que je rêvassais. J’ai fait un tel saut et pris une position d’attaque, les poings en avant, à une telle vitesse qu’il a reculé aussi prestement de 2 mètres. Éclatant de rire comme les passagers et moi, face à ce réflexe démesuré … qui est le mien en moyenne une fois par semaine.

Généralement dans la rue, si un piéton dont je n’ai pas pressenti l’approche me dépasse.

Mais ce type de réaction pourrait aussi provoquer une crise cardiaque à quelqu’un … d’autre. Une chance par exemple pour ma journaliste TV de voisine qu’elle en ait vu de pires. Se retrouver, quand la porte de l’ascenseur s’ouvre, face à un flippé terrorisé en position d’attaque martiale est légèrement cauchemardesque. Même si c’est le drôle d’artiste-fonctionnaire d’à côté.

 

Eh oui : Qui n’a heureusement pas vécu ça ne peut imaginer les dégâts provoqués, par ce que les forcenés « socialo-réinsertionnistes » considèrent ici comme de simples bêtises de jeunesse.

Permettez-moi, une fois encore, de crever nouvelle fraction de ce type d’abcès. Seul moyen sans doute de faire enfin réfléchir et juges et agresseurs, sur les disparités de réflexion et d’action face à ce genre de « petits délinquants armés », et d’apaiser encore au passage mes blessures de non-victime.

Inutile que je revienne sur les autres fois où je me suis simplement fait braquer, j’en parle de temps à autre sur ce blog. Juste les dernières, afin de démontrer comment pour ma part je trouve très relatif apaisement. En dénonçant publiquement toutes formes de violence faites à l’individu. Les parodiant à outrance.

Or, ne faisant jamais rien comme tout le monde, après avoir été séquestré et dépouillé durant une mauvaise heure, par trois individus encagoulés à revolvers rouges, le 27.02.2003 au Brésil, et n’avoir rien entrepris ensuite de thérapeutique sinon l’écriture, rebelote le vendredi 13 janvier 2012. Cagoules et foulards à la Dalton, flingues rouges, navajas. Ils veulent faire cracher le magot au gringo. Me fracturent des côtes durant quelques joyeuses minutes où je parviens à conserver un sans-froid et un calme qui les impressionnent, comme mes proches attachés à côté. Nous passons alors par la traditionnelle séance du canon dans la bouche et du « si tu portes plainte, toi et les tiens, dans les 3 jours … »

De retour à Genève, non seulement je ne veux pas donner de travail supplémentaire aux indispensables personnes de la LAVI, mais je leur fais un don sur mes maigres moyens. Et écris, écris et ris.

J’ai conté ici, début 2012, à la manière d’un gosse de six ans, ce vendredi 13-là, et le fait que l’un des agresseurs, celui qui m’a sérieusement cabossé était en prison. Que j’aurais pu faire tuer pour moins de 100 dollars, jusqu’à 5000 si c’était devant mes yeux. Ainsi que cela se pratique beaucoup. Il suffit de donner l’argent à A qui le transmet avec mini-commission à B qui idem le passe à C et c’est environ W qui se charge du sale boulot, un truc dans le genre.

Inutile de dire que je n’ai pas donné suite à la proposition qui n’aurait en tous cas pas calmé ma conscience. Mais je réalise à quel point, ailleurs que chez nous, ceux qui entrent ainsi chez autrui savent à quoi s’attendre, soit tuer ou être tués. C’est sans doute la raison pour laquelle nos autorités craignent, en considérant et traitant ces intrus comme ce qu’ils sont, des tueurs en puissance, qu’ils se radicalisent plus encore sous nos cieux. Mais c’est malheureusement déjà le cas. Des attaques groupées de commerces ont débuté en Suisse. A quand le racket des passagers de bus ou de train, avec meutre ou non du conducteur et personnel de bord, et incendie du véhicule avec les passagers dedans, comme ça arrive ailleurs ?

 

Pour en revenir à mes bien réelles frayeurs, alors que le colonel "incarcérateur" m’avait assuré que mon cogneur serait en taule pour très très très longtemps, et ses complices demeurant toujours introuvables, j’en restai là pour deux ans. Puis en juillet dernier, de retour au Brésil, j’appris ce que je ne contai en une centaine de pages qu’à une trentaine de proches.  Par mesure de sécurité face au risque que représente toujours pour nous le commanditaire de ces attaques brésiliennes.

Je ne détaille donc pas ici le signe extrêmement  distinctif de ce truand très recherché par Interpol : Un blanc, européen ou américain, au grand dam de tous les racistes.

Et comble de coïncidence, alors que, suite à cet événement, j’avais traîné mes côtes fracturées à Ilheus pour fuir l’endroit du cauchemar, c’est dans cette ville au même moment que cette saloperie a réussi à échapper de peu à la police.

Alors que je prenais la photo aux côtés de la bébête effigie pour touristes du grand Jorge Amado, photo qui se trouve un peu plus loin sur cette page, je n’imaginais pas une seconde ce qui serait arrivé à coup sûr si ce tueur était tombé sur nous, ayant fait arrêter l’un de ses sbires.

Ou allez savoir, il attendait peut-être, informé, le moment pour nous placer une balle, quand la police l’a manqué de peu ? Bref, que crève si ce n’est déjà fait celui qui nous envoya la visite de ses sbires noirs. Dont le jeunot frappeur de 24 ans contraint de faire ses preuves. Ratant son coup, puisque arrêté.

 

Est ainsi survenu le traditionnel nettoyage. Après quelques mois d’incarcération, le lièvre a été relâché, pour remonter à l’ordure-en-chef, toujours en cavale.

Sont-ce les tueurs au service de celui-ci, ou les forces du semblant d’ordre qui s’en occupèrent ? Son cadavre a été retrouvé criblé de balles.

Et cette nouvelle m’a plongé dans une tristesse, une rage, comme s’il s’agissait d’un proche, sans doute toxico au crack, ayant fait une bêtise qui n’aurait jamais dû lui coûter la vie.

Paradoxe impressionnant. Atteintes inconscientes du syndrome de Stockholm? La police m’avait remis rapidement la photo de ce stupide gamin, seul visage connu parmi mes agresseurs. Selon toute vraisemblance pas les mêmes qu’en 2003.

 

Vous voyez que la question n’est pas si simple. La victime première n’est peut-être pas nécessairement celle que l’on pense. Ni celle qui écope toujours le plus, en fin de compte. Mais nos impôts s’occupent très majoritairement des victimes de leurs instincts crapuleux, et énormément trop peu de ceux, s’acharnant à éviter victimisation, que ce type de déviances marque à vie.

Vous me direz que je le veux bien, à jouer les solides. Mais alors que tant d’autres pour bien moins que ça cesseraient de travailler pour des mois ou pour toujours, je supporte depuis deux ans que le diktat d’assureurs, voire d'employeur … sur les médecins exige que je sois de temps à autre au repos juste quelques jours au plus, quand je n’en peux vraiment plus. Comme actuellement, finalement un tout petit peu plus pris au sérieux.

Suis souvent angoissé mais garanti ni schizo ni parano, bien qu’atteint possiblement d’un chouia de sentiment de persécution assez compréhensible, mais suivi de mois en mois depuis des années à ma demande chez un psy, sans prise d’aucun médicament.

 

Tout allait donc bien jusqu’à ce lundi 28 avril 2014. Le Brésil c’est loin. Je vaque à l’acquisition de ma pitance, puis reviens à 13h à domicile. La serrure me reste dans la main. Je pense à un défaut, ne pouvant entrer j’appelle un serrurier. Une jeune fille désespérée venant d’arriver m’apprend que c’est pareil chez ma voisine susmentionnée.

Nous avons été cambriolés. En Suisse, au 3ème étage d’un immeuble à code, un lundi matin entre 9h et 11h. Malgré un perroquet criant à coup sûr. Mais il y a quelques mois d’autres voisins ont été visités, leur chien alors enfermé à la salle de bain. Bref : Des truands très décidés à nouveau, démolissant tout semblant de quiétude et de sécurité imaginable.

Qu’ai-je alors entrepris, me direz-vous ? J’écris, j’écris et ris. Et parfois parviens à lancer un cri :

Ni peine de mort, officielle ou non, ni stupide laxisme !

Qui agresse blesse à jamais, et l’agresseur n’a pas de nationalité. J’en ai un échantillon bien bigarré. Mais les plus odieux furent deux Genevois et un Portugais qui me droguèrent à peine adulte au Rohypnol, sans doute, et me violèrent en bande une nuit durant aux Eaux-Vives, me volèrent montre en or et chevalière de mon père, menacèrent de mort, désorientèrent côté Rue du 31-décembre  et relâchèrent.

Tellement marqué qu’il me fallut trente-cinq ans pour en parler. Précisant que, bien que bisexuel, je n’ai jamais aguiché quiconque et ce n’est qu’au moment où je me sentais mal, que ma bière au Rohypnol faisait effet dans un restaurant, que ces trois « sauveurs » étaient apparu pour « m’aider à rentrer ».

Pouvoir pardonner à ça, à des déchets humains de ce genre ?

Certains se tournent vers un Dieu les en priant, j’use pour ma part de mots bien choc et remuants pour tout pardon. Sans doute que si, à l’époque, les pratiques tropicales avaient été appliquées ici, je me serais aussi salement endetté, mais pour la « bonne cause ». Et à présent je plains plutôt la misère intérieure de ces pervers, que leurs pratiques ont certainement déjà fait pourrir depuis longtemps.

 

Ainsi, chacun affronte selon sa résistance et ses résistances le permanent danger d’être en vie. Et chacun de savoir que si son expérience est terrible il y a pire encore, et de finir par relativiser. Ces agressions de type guerrier se passent pour nous en temps de « paix ». Ne touchent qu’une minorité de lésés. Mais il faut penser au traumatisme de populations entières vivant ou ayant vécu l’enfer des intrus volant, violant et tuant. Et à la honte que représente pour chaque nation du monde de n’avoir encore pas envoyé mille de ses militaires afin d’éradiquer définitivement toutes tumeurs islamistes. Toutes meutes de sous-animaux traumatisant, que défendent contre la peine de mort les Droits de l’Homme.

L’essentiel étant de pouvoir un jour pardonner leur crime. Aux Droits de l’Homme.

Sérieusement, Madame Maulaz, vous comprenez combien je vous comprends, et aimerais que l’on nous comprenne mieux et écoute. Les agressions avec arme et tous types d’intrusions malveillantes chez autrui doivent être beaucoup plus sévèrement réprimés, automatiquement par des années de prison ferme. Pour ça et pour une fois, comme pour le viol, ce n’est qu’en étant beaucoup plus fermes que les ordures en herbe hésiteront à tenter le coup.

Nous ne récupérerons jamais plus notre naïve confiance en l’Homme, serons à jamais sur nos gardes et soucieux de plus de réelle Justice, d’équilibre des moyens mis pour remise en forme des agresseurs et également des agressés.

Il n’est pas certain que cela coûte moins cher à la Société de feindre d’ignorer la réelle dangerosité de ces criminels, et de minimiser la portée des conséquences résultant de leurs actes, comme tel est le cas.

Que nous le voulions ou non, nous avons été victimes mais ne devons pas le rester, ni nous muer en agresseurs. Comme j’ai tendance mesurée à le faire, pour défouloir général de toutes tensions sur ce support. Tout un programme. Gardons courage.

 

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Donc, enfin : Quoi de pire ailleurs ?

Des corbeaux stoppent des trains en provoquant une série de court-circuits !

Quelle tristesse : En France, au moins, les grévistes de la SNCF ont le courage d’agir à visage découvert.

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Georges Bush, troisième du nom et de pénible mémoire est élu au Texas !

Peu glorieuse, que cette gaffe de l’EPFL, qui a mélangé les éprouvettes. Je ne cesserai de le marteler : Pour remettre de l’ordre où l’Amérique a foutu la merde, les clones doivent être ceux de Kadhafi et de Saddam Hussein, surtout pas d’un Bush de plus.

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Procès en Italie : Les sismologues du monde entier en tremblent ! Ne pouvoir annoncer un séisme risque de devenir un délit grave.

Un peu comme si nous étions punis, car incapables de prévoir un proche retour au pouvoir de Berlusconi.

Soit. Sous la botte les calamités sont obligatoirement prévisibles.

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Bottes, toujours :

Le groupe bâlois Valora enrichit Blocher et sa politique en rachetant les 35% de Tamedia dans les kiosques Naville et Relay en Suisse romande, de même que les 65% du groupe Lagardère, qui ne vient plus à nous.

Bon, vrai que Naville faisait un peu navet, et Relay … à passer.

Il fallait s’y attendre : Les gauchistes de la Presse francophone n’ont plus à sévir dans l’actuelle dictature timocratique suisse. Naville et relay ne distribueront donc plus leurs parutions qu’en switzerdütsch.

Une compensation est tout de même prévue. Tous les dix achats, les clients recevront un tract de l’UDC sous cadre, pour décorer leur logis. Et des contrôles seront évidemment effectués. Ce qui permettra de merveilleux échanges entre les péquenots welsch et leurs dieux teutons, glorifiés en permanence sur tous médias depuis des années.

Réjouissons-nous. Valora impose immédiatement sa Direction, estimant inutile d’attendre le nombre des ânes nés.

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Parlons-en, justement :

HUG ! Visage pâli pas vouloir quitter si vite pow-wow, scalps et eau-de-feu ! Et lui pas même attraper peau rouge.

Eh oui, certain ex-Directeur très hospitalier a été payé durant six mois, alors que son successeur était déjà en place. Et alors ?

Engendrant sa décadence, Rome n’a-t-elle pas eu un Triumvirat ?

Un minimum de compréhension pour ce ponte, roulant sa bosse et spécialiste en transports publics, s’impose :

Un carnotzet pareil ça ne s’abandonne tout de même pas si facilement.

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Et sinon ?

À l’eaûûû, quoi ! La belle vie ! Je peux dire comme méchant point qu’il ne faut pas stigmatiser, mais telle est réalité: Il est même interdit de faire son beur, alors ?

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Âge mental, encore :

En l’espace de deux ans, 17'230 enfants américains de moins de 6 ans ont avalé une pastille de détergent coloré pour lessive.

Aïe, complètement nettoyés de l’intérieur. Voilà qui promet une génération de créationnistes républicains, pire encore que celle qui vient de s’acheter avec record de milliards le droit d’abrutir le monde, par contagion de principes moyenâgeux.

Pourvu que personne ne les prenne au mot. Lavant encore plus blanc.

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Festivités genevoises, toujours : A l’affiche cette semaine, deux manifestations-phare : Mireille Mathieu au Théâtre du Léman, et à l’Usine : Napalm Death, les furieux dieux du hurlement « grind ».

Deux bonnes raisons de doubler les boules Quiès.

À tout prendre, domicilié plus près de l’Usine, ne me reste qu’à espérer que les managers des deux stars se soient mélangé les pinceaux : Que Napalm Death brûle les planches du Léman et que Mireille découvre des souris partout à l’Usine. Bien que, non, côté fans l’enthousiasme pourrait bien se percevoir un brin.

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Réellement, finalement c’est bien triste, pour la savoyarde Nabila, de se retrouver ainsi à l’ombre.

Alors que les allumeurs d’images au service la Fondation Wright pour la science projettent chaque soir au Parc à 17h45, 19h et 20h30, un phénoménal « Coup de soleil aux Bastions ».

Elle qui avait déjà préparé son bikini et l’ambre solaire !

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Vous étiez averti(e)s : Le comique au menu du jour est susceptible de couvrir parfois bien triste goût de traumas. Mais pas de raisons pour autant de balancer toute la soupe …

Ali GNIOMINY

Et évitons surtout de nous laisser vicieusement chapeauter par des sirènes de l’Origine du Monde.

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06/11/2014

DE L’ART ... ATHÉE … ET DE SON SALUT :

En Mémoire aux conséquences des absences de mémoire :

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En vérité : Seul l’artiste qui laisse Art dîne !

 

Vous vous attendiez à plus de détails sur l’Art Athée ? Non : Objectif. C’est tout.  Qu’huiles s’en inquiètent.

Comme des effets de l’exterminateur de Droits : Le monstre Etativore TISA, privatisant tout ce qu’il contamine. Dont les conséquences sont largement ressenties dès à présent.

Ne voyez pas, mais pourtant :

La RSR n’a pas daigné couvrir la manifestation syndicale anti-TISA du 11 octobre, et la Rédaction des blogs TdG complique l’accès à mon support, alors que je parle depuis belle lurette des atteintes irréparables perpétrées tout bientôt ici par SCORE, TISA, TAFTA .. et déjà d’une manière différente par LAMAL et autres outils corrompus par le profit clanique.

Donc diktat il y a, y a, comme en écho venu des sommets de connerie jusqu’aux oreilles de qui de mis devant le faîte à cons plie.

Sauf Exception, dont l’étrange éviction dérange !

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Certes, l’on finirait presque par approuver ces tueurs de l’État, en observant le criminel gaspillage en cours, à l’heure où les nantis au pouvoir dépouillent une fois de trop la Fonction Publique : Il y a 400 communautés religieuses à Genève !

Soit 400 groupes de mendiants exemptés d’impôts, visant tous le même but et glorifiant tous en finalité le même dieu.

Mais qu’attend donc la Justice pour taxer, et fourrer tout ce monde infantilisé et déresponsabilisé dans une seule communauté, réunissant l’ensemble des Adorateurs de Saint-Fric ?

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Justement, certaines de ces ouailles élues, tout sauf en haillons, décident de supprimer les misérables 500.- offerts aux centenaires.

En punition pour ces vieux niais, ayant accepté leur vie durant que Genève verse annuellement à sens unique entre 1 et 1,4 milliard à Berne, tout en étranglant de plus en plus sa croissante population discriminée.

Exigeons 1'000.- de Berne pour chaque centenaire du pays ! Et un retour à Genève d’un minimum de 25% des revenus annuels engrangés !

Navré, mais il n’y a qu’avec une berne tendue que l’on parvient à bien rebondir dessus.

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D’autre part, Genève est devenue la Capitale mondiale de l’assistance au suicide ! Il convient d’en faire la propagande :

- Sa gouvernance désespérante !

- Ses loyers et salaires déprimants !

- Sa vie nocturne à se flinguer !

Suicidaires du monde entier, venez y couler une mort tranquille !

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Qui donc dirait que votre serf évite heurts est pour cette assistance ? Et pourtant. Méritent sans discussion tous éloges ceux qui sont parvenus, hors principes sectaires régissant la coutume, à faire entrer EXIT.

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Et ôôôô, que c’est jolîîîî ! L’esprit de Noël suinte déjà en nos rayons depuis fin octobre. Et vous souhaitez faire doublement des heureux ? Adoptez donc un mignon petit drone, jouet volant bon marché.

Rejoignons toutes et tous le Club des joyeux téléguideurs, pour d’inoubliables compétitions pleines d’éclats de rire et de jeux d’adresse entre amis.

Il nous suffira de venir exercer nos talents sur les centrales nucléaires.

Nous  munirons notre drone d’une bouteille de nitroglycérine, et le jeu consistera à larguer le colis sur la cheminée sans que notre drone ne se fasse descendre par les rares gabelous alentours, pratiquant le tir au pigeon contre nous. Irrésistible. Surtout qu'un formidable feu d’artifice récompense les vainqueurs …

Non mais : Franchement, ça dépasse l’entendement un laisser-aller pareil ; Face à de stupides provocations démontrant véritable absence de fiabilité, aux yeux malveillants également ! Je l'ai dernièrement ci-affirmé: Il ne faut tous rêves héler!

Vite: Que Christo recouvre sans délai d’un treillis toutes centrales nucléaires !

…………………….

 

Œuvres d’utilité publique, encore : La malingre statuette « Charlot » d’Alberto Giacometti fait achat plein chez Sotheby’s à New-York, acquise pour 101 millions de dollars.

Imaginez le prix vertigineux, si ce dieu des Arts plastiques anorexiques avait sculpté un « Brélaz d’avant cure » !

Oups! Cessons, avant que cela ne concoure …

Ali GNIOMINY

 

Devinette : Quelle école ne suivais-je, quand en quelques secondes de 1988, de retour de Port Lligat à Figueras où sévissait encore l’Immense Salvador, je commis ceci ? Celle de la trahison picturale ?

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J’en développai si profonde médiumnique culpabilité que ce fut, à ce jour, ma dernière toile.

En résumé : J’aimais peindre, ai appris à m’en passer sans frustration. Je suis accordéoniste-organiste, n’ai pas touché de clavier durant vingt ans, viens d’acheter par nostalgie une connerie de petit orgue Bontempi, dévoreur de coûteuses grosses piles. Vendu sans avertissement ni chargeur électrique à acheter à part. Le hic étant qu’ils sont introuvables, plus fournis … J'en suis là … Étais fortiche aux échecs, n’ai plus touché un échiquier depuis un quart de siècle, et à vingt ans au fond de l’enfer de l’héroïne, il y aura bientôt quarante ans que sa seule évocation me provoque des nausées, je suis alcoolique, il y a seize ans un mois et trois semaines que je prends mon pied, ai le véritable plaisir de me passer en toutes circonstances de la plus petite goutte d’alcool, et n’ai jamais autant ri et fait rire. Ne prends plus, depuis des années de psilocybes si familiers, dont ici je vous parle parfois, vainement étudiés à l’Uni pour remède futur, contrairement à la mescaline qui elle est susceptible de modérer les délires. Encore faudrait-il consulter les vrais experts. Bref, des lustres que je n’ingère plus ni somnifère ni médicament influençant le comportement, provoquant des sensations, etc. À peine un brin de bleue fumée récréative non contraignante.  Donc, vous pouvez le croire: Il y a vraiment de ces phénomènes, dans ce monde, je vous jure …

Allez. Ne point en rajouter ou ça pourrait faire un peu trop réchauffé :

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À notre excellente santé.

04/11/2014

MAIRE-CI ...

Monsieur le Maire,

Ce nerf de la guerre rit à nombre d’ombres d’une culture de la biture, ne manque aux branques de la conjoncture à courbatures, ne fait défaut aux poétereaux, … ce nerf qui use, nerf de la ruse, reste en carence de cohérence sur la balance, qui se refuse quand suffisance de qui le manie entre en la danse et la cadence du déni : Face à traces si vivaces et matures de Culture qui ne s’efface, efficace, perspicace, ne se censure ni déprécie ainsi : par parjure et violence d’indifférence.

 

Monsieur le Maire, ce nerf que je n’ai guère, que l’on m’a pris avec mépris à sens unique pour peu comiques « garants », durant des décennies de vilenies à la gloire dérisoire de culture à clôtures, ces moyens me sont dus, et me seront coûte que coûte ces ronds rendus, sous les ronrons si citoyens ou non.

………………..

(Ainsi, sûr que le Maire rit tant qu’il accomplit enfin sans pli son fin devoir : De voir où est Valeur et où est leurre. À la bonne heure d’éviter heurts et erreurs réparer de ses égarés prédécesseurs : En payant attrayant auteur et Artiste à hauteur réaliste de sa valeur comme homme-Moteur des Arts & Mœurs.)

………………..

En l’occurrence, Monsieur Sami Kanaan, qui serait bien le dernier Magistrat de Genève à tout ignorer du bas rond-de-cuir Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, qui ne recevra ceci par recommandé que si n’est donnée suite à ces lignes, est cordialement invité à mobiliser les Conseils responsables, en vue de rétrocession des quelques centaines de milliers de francs que la culture genevoise m’a soutirées. Couvrant ainsi largement, (même si je ne suis pas du tout certain de mes participes passés, entre autres légers défauts s’additionnant à l’excès de modestie) le crapuleux prétendu contentieux dont m’affuble mon débiteur Genève depuis bien trop longtemps.

Mettant fin de cette manière à l’Apartheid économique que je dénonce à juste titre, et qui sait, parvenant peut-être un jour à faire oublier à la Terre entière certains de mes légendaires poèmes, tel :

Petits nains du jardin genevois sont sans voix.

Petits nains abrutis du jardin des nantis

Se terrent, atterrent.

Têtes de bois ne se mouillent, lors que rouillent

Leurs sabots de nabots à huer,

Englués en l’immensité de leur vanité.

Petits nains du jardin genevois qui ne voient que l’on beugle

Sont aveugles,

Qui n’entendent que l’on scande nos colères, restent à se taire,

Pestes austères.

Petits nains du dédain genevois demeurent cois,

Sans cœur, froids, minuscules, ridicules, qui pullulent.

…………………

Non, Monsieur Kanaan, même si mon personnage littéraire est parti pour tirailler railleur sur tout et n’importe quoi, je respecte bonne part de vos choix et les artistes qui en bénéficient, ne vous implique directement personnellement. Vous êtes simplement devenu à double titre actuel responsable du profond malaise grandissant, accumulé à mon endroit par évidente et flagrante injustice et malveillance, passées sous silence par vos prédécesseurs. Depuis près de deux générations de gestion culturelle trahissant ouvertement l’esprit de Voltaire, ne laissant aucune place à ce qui, utilement et véritablement dérange, astique et critique ineptes concepts nevrosés, imposés eu égard à l’Art à Valeur et aux leurres d’avares baveurs.

 

Je pense au contraire que vous avez le courage et la sagesse de mettre fin à l’indigne négation silencieuse de mon Art ; Au refus ou à l’incompétence de responsables payés pour ça : d’estimer une bonne fois pour toutes la valeur de ma pluridisciplinarité artistique, sur le plan humain, philosophique, politique, éducatif, de la prévention …

Soit de mettre sans délai ni plus d’outrages fin à l’esclavage pécuniaire genevois que je subis : Cette  arme du Pouvoir (en mains de très discutables principes opposés à mes convictions) portant sciemment atteinte durable et irréparable à ma personne, ainsi qu’à l’image de notre époque, notre pays et à la Culture en général.

 

Toujours prévenant et compréhensif, je laisse évidemment jusqu’à fin 2014 aux concernés, sans relance à cet effet. Le temps qu’ils puissent encore et encore décortiquer-ci, par centaines comme chaque jour, sur barondecuir.blog.tdg.ch, les mille-et-un trésors au sein des 669 billets d’art à cette heure, que comporte ce simple présentoir, relatif à bien plus gigantesque Œuvre Artistique, notoirement méprisée des seuls ignorants.

…………………..

Bon, alors, les comptes sont faits, la facture est présentée, un peu de repos ne fera pas de mal. Repérons dans l’actualité ce qui serait susceptible d’être présenté comme information dans : Mon Téléjarnac :

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Tiens : Les Hôpitaux Universitaires de Genève cherchent des cobayes !

Encore ? Il y en a pourtant déjà près de 10'000, contractés afin de tester la résistance de ces sujets à la prolifération d’atteintes à leurs moyens de survie, par les radicaux libres.

………………..

Parlant Droite dure : Vous souvenez-vous du célèbre tube de Johnny Halliday pour Optic 2000 ? Où l’on entend johnny gueuler à la fin de la pub : OÔPTIC DEUX MÎÎÎÎLE !

Horreur, bis, la voix a été changée dernièrement. Quel drame.

Il se murmure qu’il était prévu que Johnny reprenne exactement sa même participation, pour beugler en tout et pour tout : OÔPTIC DEUX MÎÎÎÎLE, au terme de la nouvelle version de cette publicité.

Cependant Johnny a dû y renoncer. Avec sa vue baissante, il n’arrivait plus à lire le texte de cette prestation musicale.

………………..

Il y aurait certainement également chanté dans les décennies à venir … mais : La rénovation du Grand Théâtre de Genève est reportée !

Mauvaise nouvelle : Trop superstitieux, les architectes sont dans l’incapacité de décider, alors qu’il leur a été souhaité bonne chance, s’il faut commencer côté cour ou jardin.

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Ainsi, les jeunes indignés de Podemos seront prochainement au pouvoir en Espagne ?

Sûr qu’il y a bien des Don qui chocottes ont ! Sang chaud penche assez à s’épancher sans mous lyncher, ni forts ni quémandeurs apprécier.

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Et savez-vous que « Pas pleurer » pourrait valoir à Lydie Salvayre le Goncourt !

« Rire surtout » d’un clown genevois pas méchant du tout, n’effrayant qu’incompétents n’a, lui, aucune chance.

Rire chez Calvin demeurant à l’évidence, comme à Paris, le pire des blasphèmes, dont il sied avant tout d’éviter de faire état.

…………………

Mise à jour s’impose. À l’obsolète, les débusquées pipelettes offusquées du passé sans passion de l’édition ! À la cave, les navets graves de concours lourds d’entraves ! Au galetas, les tas de combines et la guéguerre du hamburger sculpté qui a rapté jadis le prix d’embellissement, pour placement face à Mc Do’ (qui saque ados) par ailleurs meilleur sponsor lors associé à ce Prix du mépris pour les sculpteurs compétiteurs … à la remise, les vieilles devises, à l’imposture, les préjugés érigés en déments monuments de droiture à la dure !

De la Justice ! De l’Art Suisse véritable et accessible, estimé, et non plus diffamé !

 

L’Armistice-ci ! Entre mystiques si faméliques manquant de pif et le coche, et Objectif créateur sans leurres et sans reproches, mais à approche à anicroches.

 

Cessez de penser et agissez :

Une jolie claque offerte …

Ali GNIOMINY

 

Croyez-en qui sait les respecter, les connaît en détail, mais ne s’embarque jamais dans des histoires bateau.

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26/10/2014

GÉNIES ÉLÈVENT VIES DENSES PAR DONS !

À l’évidence, succès promis aux :

MUSES ET DETTES DE NOS OGRES À FRIC !


Voyez vous-même : Arrivent par containers entiers les collections du nouveau Musée d’Égocentrisme Genevois.

 

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Aïe, d’Ethnographie, désolé, oubliez ce début. J’ai tout intérêt à me faire des copains là-dedans. Il paraît qu’ils exposeront de la poésie ethnographique, différente de toute autre.

Ce sera réconfortant pour moi de savoir que mes œuvres sont exposées à cent mètres à peine d’où je reposerai, entre Griselidis Real et Jean Calvin. Avec pour épitaphe : «  Poète trop honnête, soit trop bête, et Roi-Député du Parti Railleur ayant laissé Adresse ».

Bien que … non non, d’ici-là j’en trouverai de meilleures. Je vous signifierai mon choix en venant vous tirer les pieds de nuit en temps voulu. Plus zombie alors que naturiste somnambule.

Au fait, il paraît que ce cimetière des Rois, notre Pair Lèche-Aise, était au départ la dernière demeure des rois du tir. Juste derrière l’Arquebuse.

Parfait pour mes proches, leur heure arrivée, qui m’accompagneront là dans l’au-delà. Surtout ma sœur, qui fait partie d’un Club de Tir depuis la nuit des temps … Pardon frangine … depuis quelques années de sa jeunesse florissante.

………

Parlant Clubs: Un agent de la FIFA, parmi bien d'autres dit-on, est séquestré et dépouillé par des mafieux du Foot armés.

Pareil qu'au Brésil, j'en sais quelque chose. Très peu de différence entre jeu de balle et jeux de balles.

Pire que tout: Depuis que le suspense et l'action se déroulent dans la rue, en Hongrie par exemple, en dépit de Depardieu à l'affiche, le film à 30 millions de la FIFA "United passions, La légende du football", sur la croisade anti-corruption de Sepp Blatter attire 1 spectateur ! Et pas beaucoup plus ailleurs dans le monde. Absolument authentique.

Ce qui manque à l'évidence pour intéresser le spectateur.

Et puis, qui va encore dans ces cinémas où des blattes errent ?

.......

Et nous voici déjà à l’heure Dix Vers.

Avec cette manie d’en offrir toujours plus,  pourvu que ça ne devienne pas  :

À un banquet, frisquet baquet aux pieds, et le bouquet : en mains un bilboquet, ouvrait son caquet un coquet paltoquet, freluquet de piquet, genre roquet de troquets, qui se piquait le claquet comme un bourriquet !

Ô ! Vous m’en voyez confus ; ça a dégouliné.

………

Réjouissons-nous, par ailleurs. Assez de ce si triste monde où les parents craignent par-dessus tout que leur enfant soit gai !

Tout va finir par s’arranger. Ne suppose-t-on point que l’EPFL est sur le point de terminer le clonage urgent de Kadhafi et de Saddam Hussein ?

Que François Hollande va enfin écouter Christina et cesser de teindre ses cheveux de façon pas moderne, à la Berlusconi, avec tous les ennuis que cette jeunesse de façade leur attire.

Que tout se déroulera bien à Genève, même avec « Sant « e »scalade » boycottée. Certes, les profs genevois abusés eux aussi décident de boycotter des activités organisées hors temps scolaire, cela s’entend.

Déjà qu’hors temps scolaire, chacun sait qu’un prof ça doit être rangé dans l’armoire entre règles, compas et microscopes, que les élèves ne tiennent pas trop à le voir … Ce boycott passera inaperçu.

Dommage, car la course de l’Escalade des 6 à 12 ans va s’en ressentir. Ces petits garderont en mémoire que, tant qu’à boycotter, c’est surtout le scandale de l’appellation de cet événement qui devrait être dénoncé : « Sant « e »scalade ».

Sankt Eskalad, pendant qu’ils y sont ! Non, mais, à l’époque de Sankt Niklaus ! Alors que les petits romands sont très tôt matraqués par l’apprentissage de barbare idiome d’outre-Sarine. La confusion voulue est trop facile !

En moins d’une génération, les églises en faillites, obligées de s’unir et de se diversifier, nul doute que sera canonisée Sainte Mère-Royaume !

Protectrice des distributeurs de soupe pour Frouzes envahissants.

……….

N’offrez trop fin présent …

Ali GNIOMINY

Poète sans torts iniques

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25/10/2014

COMBLER LÀ L'OIE D'AISE, INGRAT ?

L'on nous promet du foie gras éthique pour Noël.

Bravo ! Des hontes au logis à l'heure du bout de gras il ne doit plus être question.

Et, au dessert : Des dosettes de crème de la Migros à l’effigie de Hitler et Mussolini !

Pour Migros, la fin justifie lait moyen. Pas question d'en démordre :

Le petit noir a tout à y gagner à se faire éclaircir par la blanche crème.

………………

Exprès sot : N'est-ce cas fécond en enseignement sur les risques du métier :

Oscar de la Renta, le célèbre créateur de mode décède: Juste après avoir réalisé la robe de mariée de Madame G. Clooney.

Ne seraient qu’ignominieuses supputations de mordant plaisantin genevois, les affirmations selon lesquelles Oscar de la Renta fit une crise cardiaque en ajustant les dessous de Mme Clooney. Et touchant fortuitement, là où elle ne devait pas se trouver, une significative protubérance.

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Entubage de basses couches à présent:

Le secret carnotzet de luxe de l’ancienne direction à découvert aux HUG.

Il avait coûté 700'000.-, dans le but de se piquer le tube avec l’argent mérité systématiquement refusé aux subordonnés de la base. Et sera remplacé par des vestiaires.

Je n’en sais plus que ce qui est publié, ignorais tout de ce lieu de débauche pécuniaire supplémentaire, dont révéla l’existence un syndicaliste ami, pour qui récemment la Justice n’entra pas en matière, concernant la plainte pénale portée contre lui.

Il y eût, certes jadis, le notoire baisodrome de dessous les toits de la Maternité, mais un si coûteux saoulodrome élitiste dans les sous-sols d’un Hôpital, de quoi s’arroser le gosier avec l’équivalent en liquide d’un bon quinzième salaire annuel ? Légèrement méprisant.

Et en faire des vestiaires ? Au lieu d’ouvrir un centre postal pour réception et tri des échantillons d’ebola ! Pour rappel, le laboratoire autrichien Baxter ayant déjà envoyé je ne sais plus où bien pire virus que celui d’ebola, dans une fiole en simple courrier postal. Renseignez-vous. Dès lors autant généraliser la pratique, dans un but d’économie. Moins il reste d’humains moins ça coûte en matière de santé.

Quoi qu’il en soit, reste à savoir comment feront à présent les chirurgiens, le matin, pour diminuer leurs tremblements ?

Oh, pardon. Toutes mes excuses. Excepté évidemment celui qui m’opère la semaine prochaine.

Non non, pas de ma langue de vipère.

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Sachez qu'il m'est également loisible d'élogier : Ainsi, dans leur infinie mansuétude et souci de partage équitable, les Américains parachutent des armes aux djihadistes. Et en leur sainte humilité ils prétendent ensuite s'être trompés !

Parviendront-ils un jour à imiter correctement les principes égalitaristes suisses ? Visant à ne jamais défavoriser l'un, s'il est riche, au profit de l'autre. Se soucieront-ils également au sein de leur nation, des intérêts des petits islamistes pas encore en âge d'égorger l'infidèle, pour qui de l'exercice est nécessaire ? Les enverront-ils par exemple en colonie, où ils ne mangent qu'halal ?

Peu de chances que l'Amérique prenne le risque de s'attirer malgré tout ça les foudres d'imams radicaux, ne tolérant l'appellation donnée à cette colonie de vacances pour fanatiques jeunes tarés :  HALAL COLO.

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Un petit coup dans le pif, et hop : les cellules nasales réparent la colonne vertébrale. Servent de cellules souches pour reformer le tissu nerveux de la moëlle épinière.

La recherche est en odeur de sainteté, mais à vue de nez ça pourrait bientôt sentir l'arnaque.

Et délicat fumet fribourgeois d'énormes profits sans odeur entre dès lors dans la danse :

En un dernier tango avec la Russie, dont la Suisse fait son beurre. Avec pied-de-nez à l'Europe, depuis que la profusion de produits laitiers suisses est seule à exploser sur les marchés moscovites.

Pour sa défense, je le répète: La neutralité suisse est respectée. Le pays vend certes du fromage à la Russie, mais dans la même proportion : également les trous !

De surcroît, c'est en un profond souci humanitaire que l'Helvétie refusa de vendre plus que le 99,99% de sa production d'Emmental pour les cent ans à venir à la Corée du Nord. Du coup, celui qui ne perd rien pour prendre quelques pains a fondu. Donc il en reste un peu pour les Russes. Enfin, pour Depardieu. Mais ne l'ébruitez pas: Avec ses fréquentations vous avez vite fait de finir comme un gruyère.

Et tout dépend où ça se passe, vous êtes plutôt du Roquefort trop fait quand on vous retrouve. Mais pardonnons-lui, qui n'a qu'une seule excuse. D'avoir été le mauvais en la splendide Odyssée de Pi. Tant de beautés font tout pardonner.

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Parlant d'avoir du coffre : Des perquisitions ont eu lieu dans sept cantons, sur vingt sites de la banque Safra Sarasin.

Aïe, l'histoire se répète. Je l'avais déjà relevé il y a des années, au décès de son propriétaire : La banque Safra s'emballe !

Rien de nouveau donc.

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Si : Le Musée d'ethnographie nouveau est arrivé. Inauguration en grands cirages de pompes et beuveries le 31 octobre.

D'un prestigieux intérêt, ce musée est dédié à tout ce qui est différent, inconnu, lointain, et des dizaines de salles d'exposition vous feront voyager hors de vos coutumes.

Il se murmure même que ce MEG, sous ère MCG-UDC-PLR pourrait exposer des spécimens de très lointains horizons aux incompréhensibles habitudes, pour la culture locale, provenant, tenez-vous bien, de plus loin que Chancy ou Versoix !!!

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Au fait: J'adore l'humour de répétition de la TdG, - 25-26.10.2014 - p.40 - Week-end en balade - La Jonction, un quartier en constante mutation.

L'affront supplémentaire à nos souffrances : "... Ceux qui habitent là ont bien de la chance: sur le Sentier des Saules, on se croirait à la campagne, avec la nature presque sauvage".

... Et ses sauvages riverains importunés, prêts au grand concours de la sardine la mieux grillée à la porte et sous les fenêtres des élus réunis …

Ouhla, au fait, j'y pense, sautant du coq à l’âne, je ne suis toujours pas passé à Carouge voir la maman de Joel. Mais pour ce qui est du Goncourt à venir, tout ce que j'espère, avec ma manie des jeux de mots relatifs aux momies d’académies qui n’aide(nt) pas, c'est que je n'ai jamais été jusqu'à sortir une contrepèterie avec leurs deux syllabes.

……………………..

Quoi qu’il en soit ; N'offrons point de monts d'or ...

Ali GNIOMINY

P.S. Et si l’E.I. approche, que les barbares E.Isiens nous envahissent, une seule solution : Se réfugier Halal Kazar – Culte lieu pare E.Isiens

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21/10/2014

ÂNES ... À LISERON

Saviez-vous que, jadis, étaient réputées chasser les cauchemars les graines de liseron, enfilées dans l’oreiller ?

 

Foin de bêtises ! Les ânes qui nous dirigent, proliférant et étouffant tout, comme le liseron, nous en provoquent de plus en plus !

 

Me poussant d’autant plus à tenter de retrouver mes si beaux rêves dirigés du passé, ne serait-ce qu’en précis souvenirs.

 

Or, l’armoire de bon bois, faisant face à mon lit, enfant, comportait quantité de lignes et de nœuds, à travers lesquels depuis tout petit j’avais découvert un passage. Un seul, toujours le même. Une porte vers l’astral que j’ouvrais pratiquement à volonté. Il me suffisait de me mettre en condition, de fixer un cheminement de striures jusqu’à la grotte d’entrée, un nœud du bois précis, et de ne pas être dérangé. Si ce n’est dans le regard d’amis de la famille.

 

Ensuite, je transformais mes yeux de l’étrange manière que je sais toujours faire, fixais si intensément ce point qu’il disparaissait. Mes yeux se voilant alors d’une sorte de fine brume et un filament vertical mouvant, comme un rayon, apparaissant, paraît-il.

 

Et je passais à travers un long tunnel assez effrayant, tout en sachant que je ne risquais rien, approchais d’un trou de lumière, d’un diamètre de 50cm en lequel je m’enfilais en rampant, qui se rétrécissait, je tendais alors le bras vers l’avant. Des mains prenaient la mienne, m’aidaient à m’extraire, et j’y étais à nouveau. Je retrouvais les miens et toutes les beautés d’un paradis que peut se créer un enfant. Lumières, couleurs, jeux, gentillesse de proches inconnus tout de lumière vêtus. Puis arrivait mon frère, que je n’ai jamais eu dans la vraie vie, mon double, et nous voyagions ensemble à volonté en volant dans les airs, allant où nous voulions et comme nous le voulions. Visiter sur Terre tout ce qui nous amusait, parcs d’attractions, cirques, écoles … ou nous survolions simplement de féeriques régions.

 

Puis, j’entendais mon prénom, ou une pensée de retour me rappelait dans le concret. Et parfois il me fallait du temps pour me stabiliser dans la réalité. Ce qui, évidemment, inquiétait beaucoup mes parents. Avant de savoir lire, soit j’étais hyperactif en paroles, soûlais mes proches en posant des milliards de questions. Soit je me reposais, le regard perdu dans les immensités intérieures.

 

À l’entrée de l’école, et jusque vers l’âge de 10 ans, j’avais appris à me munir d’autres points de départ que le nœud de bois, pour mes échappées diurnes m’évitant l’ennui.

 

L’ennui c’est qu’elles apparaissaient parfois en classe. Et les retours étaient tragiques. La maîtresse m’appelant et m’appelant, et toute la classe riant, criant au fou. Jusqu’au jour où, excédé, un prof me secoua. Puis m’envoya pour son grand malheur en pédopsychiatrie faire un test de QI le ridiculisant. Mais le mal était fait.

 

De même qu’il faut éviter de me secouer quand je vais de nuit pisser dans la poubelle, ou que je me retrouve malencontreusement dans un lit et avec une personne inadéquats, comme ça m’est arrivé, ou que la porte d’entrée ouverte au lever indique que j’ai été me promener, alors que je dors à la nordique, et me réveille avec des traces de griffures aux jambes … redoute depuis tous sourires du voisinage, de même avec cet état d’auto-hypnose profonde en classe, il est probable que ce soit depuis là que je suis un peu secoué.

 

Au point que j’ai alors pratiquement perdu cette faculté de voyager en éveil dans l’astral. Et je pèse mes mots, ce n’étaient pas de simples rêveries imagées, mais un univers parallèle se traversant avec une forme de conscience maîtrisée.

 

Ainsi, en mes voyages intérieurs jusque vers 10 ans, il m’arrivait fréquemment, n’étant pas sportif, de jouer au tennis avec mon double, également tout de lumière vêtu. Et dans le vrai monde de l’école une amitié s’était créée avec un garçon très proche du double-frère-ami astral. Qui, faisait du tennis avec sa grande sœur.

 

Je lui demandai si je pouvais essayer un samedi matin. Il accepta, persuadé que je serais ridicule, et effectivement. Mes compétences au tennis seraient la clé du début d’une amitié, j’avais tout misé sur ma présentation, surtout pour sa grande sœur. J’étais tout de blanc vêtu. Il avait plu. J’entre sur le court. M’étale dans le gore rouge. Rouge de honte, rouge de sable, rouge de trop rire.

 

Nous devenons, dès cet instant, inséparables pour des années de communes bêtises. J’ai beau lui expliquer mon truc, que je maîtrise encore parfois, rien à faire. Certains soirs je lui rends visite par la fenêtre, à 1km de distance, je survole chaque détail des toits, vais où je veux, fais ce que je veux, contrôle parfaitement mes déplacements astraux, sais que n’ai pas le droit d’en abuser. Que si un sentiment négatif arrive, de cupidité, d’atteinte à qui ou quoi que ce soit, je serai immédiatement aspiré vers le retour sur terre. Il suffit de veiller à ne rester que dans la perfection absolue, l’innocence et les jeux.

 

En parallèle, je rêve certaines nuits que je survole des contrées magnifiques, mais là je sais toujours que je rêve, que je démêle le ressenti diurne, et en profite pour tenter de diriger mon vol. Mais ça ne fonctionne jamais. Dès que je commence à planer au-dessus de ma cité natale, à coup sûr j’atterris dans des barbelés, contre une paroi, ou je tombe comme une pierre et me réveille. Pas moyen de conduire le rêve du sommeil. Ces deux mondes-là sont tout différents. L’un est d’une clarté indescriptible, à jamais gravé comme égrégore en mes mémoires, l’autre ne laisse que de vagues traces au réveil.


Mais, soit dit en passant, ne sachant plus voyager dans l’astral, je suis aux anges une fois tous les trois ans, en moyenne, comme  pour la fréquence de mes impudiques crises de somnambulisme, quand je rêve de survols, même finissant mal. Mais bien moins mal que quand j’étais enfant, ayant gravé depuis en mon subconscient que si je vole c’est que je rêve, donc que rien ne peut m’arriver. A double tranchant, cette suggestion doit avoir bouché d’autant plus le tunnel dans l’armoire.

 

Bref, vers mes 10 ans, à force de s’espacer, les voyages intérieurs, et leur peuple surtout, commencèrent à me manquer cruellement. Je me plongeai dans toutes les recherches et aventures possibles. Commençai à  dévorer myriades de livres, faire de la « musique » jusqu’à jouer correctement de l’accordéon, faire du sport pour méninges jusqu’à devenir champion régional aux échecs. Le « Salut les copains » de la grande sœur remplaça vite le « Journal de Mickey ». « Pilote » et « Tintin » égayaient encore mes mercredis que je m’enfournais dans les « Freaks brother’s » « Mad », etc entrecoupés de Vernes, Huxley, Sartre, Allais, Poe, Livres Saints, Cayce, Homère, Voltaire … Mais rien à faire. Aucun voyage imaginaire ou réel ne me permettait de retrouver « les miens de l’autre côté » en m’évadant entre les lignes.

 

Même en me noyant au fond du lac Saint-Point, quand ma sœur, celle d’ici, me remonta juste à temps par les cheveux, je ne vis que de l’eau remuée, ne ressentis que ma perte d’orientation entre le haut et le bas du lac. Pas même une luminescences annonçant l’entrée du difficile tunnel vers l’astral.


Idem lors des tortures subies le vendredi 13 janvier 2012, et plusieurs autres fois où ma vie ne tint plus qu’à la crispation d’un doigt sur une gâchette. Six aux dernières nouvelles. J’avais occulté le père Bachman et son fusil. Fou furieux que mon ami, contre mon avis, ait joué sur son tracteur. Ami devant lequel je m’étais placé et pour lequel je m’étais accusé et excusé face au canon du fusil.


Jusqu’à l’arrivée de la police, excédée par l'irascible paysan ne cessant de braquer les intrus sur son rupestre territoire. Police qui l’engueula copieusement, avant de nous envoyer jouer ailleurs et d’entrer goûter à sa gnôle.

 

Même bénéficiant du recul et de l’incroyable Paix intérieure que provoque l’ouverture brutale des vannes d’adrénaline, engendrant flots de dopamine, andomorphine, etc … Même au seuil du retour final involontaire vers l’autre côté bien-aimé : rien de bien paradisiaque à signaler.

 

Las. À treize ans et des poussières je n’en pouvais plus. J’avais certes été rassuré par les témoignages d’époque relatifs à l’immobilité prolongée de Socrate, même sur les champs de bataille, dont la prestance éloignait d’elle-même tout ennemi. Je n’étais pas seul à avoir découvert cette clé de « l’autre côté », que je voulais par dessus tout retrouver. C’est alors que je m’envolai en lecture sur les expériences d’Hofmann, de Thimoty Leary, Aldous Huxley, etc, relatives aux hallucinogènes.

 

Je n’étais pas si loin de Bâle. Avais entendu qu’en un infâme bouge appelé Siby, au pied des escaliers de la prison du Lonhof, se vendait absolument de tout. A chaque table sa spécialité: Opium, choix d’hallucinogènes, cannabis, avec balances, sachets, etc …

 

Les parents me laissant l’après-midi libre je pris le train, billet payé et dix francs en poche, pour acheter deux grammes de ce hachich qui paraît-il faisait planer … et là je reviens au présent pour ces faits passés. Faut pas pousser avec les temps, pas trop le temps pour ça : J’ai donc 13 ans ½ mais en parais au moins douze, ai économisé l’argent de poche pour un billet de train aller-retour et un achat de 10.- susceptible de me servir de nouvelle clé à nœuds dans le bois.

 

Un escalier raide et sombre, des odeurs bizarres alentours, de la super-musique américaine à l’étage. Je redresse les épaules, lunettes noires sur le nez, je monte. Ambiance glauque à souhait. Lumières tamisées, sono principalement rock à fond, une trentaine de personnes. En majorité des Hells-Angels. Par petits groupes autour de tables bien garnies.

 

C’était vrai ! Bâle avait déjà depuis longtemps une tradition laxiste face à toute chimie dans la Cité, en hommage à Paracelse peut-être. Mais voici là, devant mes yeux de pré-ado, les sachets de poudre-ci, les plaques de shit-là, l’opium coulant sur le bâton, en mélasse ou solide, au choix, et plus loin les minuscules « bonbons » et buvards de toutes les couleurs … Nous sommes en 1969, année hermétique.

 

Je crache, l’air mauvais, à l’hirsute malabar clouté le plus proche, un rauque : À peu près : « Grüetzi mec, t’as zwei grammes de shit à me verkaufen ? » (Je mastiquais encore pas mal la langue de l’ennemi à l’époque).

 

Le dangereux me scrute et scrute encore et me fait en parfait français : « Tu crois que t’as l’âge ? ».


J’ai préparé mes quasi-larmoyantes armes : « Non non, c’est mon grand frère, il a ses examens bientôt et il aimerait tellement se calmer les nerfs, mais il bosse et .. » « C’est bon, tu prends une plaquette de 200g alors, ça te fait juste 1'000.- quel que soit ton choix, des qualités exceptionnelles, sens ça .. » « Euh, non, j’ai juste 10.- pour deux grammes ».


Énorme éclat de rire de tout le motoclub de la mort observant du coin de l’œil. « Désolé mon gars mais ici on ne fait aucune découpe la journée, c’est marqué là ». Effectivement, l’écriteau me rassure un peu .. ils ne découpent pas …

 

Je m’excuse et m’apprête à partir, quand, vers la porte, un jeune d’environ seize ans, pas rocker du tout m’appelle, et me montre en douce les minuscules pastilles orange qu’il vend. Il me dit que si je veux de la découpe il faut venir le soir, mais vu mon âge il ne vaut mieux pas. Que j’ai de la chance que ce soit un début d’après-midi où ils ne sont pas encore trop bourrés à la coke et au schnaps.

 

Et qu’à la place de l’herbe, si mon frère veut vraiment s’envoler, je lui achète pour 10.- un double Sunshine explosif, c’est son nom, acide qu’il va prendre en deux fois (8h à 12h) avec en tous cas 6h où personne de non voyageant en dehors de moi ne doit le voir. Le jeune Bâlois me délivre alors une sorte d’ordonnance d’utilisation qui peut-être me sauva la vie plusieurs fois.

 

Quand au-delà des plaisantes visions colorées mouvantes et sons biscornus, plus loin que les pénibles chaud et froid simultanés, les demi-mots d’appels de proches, après les griffus et les crochus, commencèrent à m’assaillir, exempt de tout frère susceptible d’aider, les horreurs, terreurs se propulsant en ma direction sous forme d’araignées géantes et hurlantes.

 

Il est plutôt vitalement utile, en ces moments-là, d’avoir tout au fond de ses délires un souvenir fixe : du visage de jeune dealer français au Siby articulant : « C’est très fort, du LSD 50 avec un peu d’amphétamines, ce sont des Sunshine explosifs, surtout à cause des couleurs et des lumières. Quoi qu’il arrive, tu contrôles, tu dois contrôler, tu peux contrôler, c’est toi le maître. Mais prépare bien ton voyage à l’avance, à boire et à manger, de la musique douce …»

 

Je me ruais alors sur mon cassettophone, passais 5mn à rembobiner la bande magnétique ayant comme toujours « fait de la friture » et jaillissait Mozart, et toutes les beautés et bontés de l’univers.

 

Durant quelques secondes ? Minutes ? Heures ? J’étais en un paradis. Mais pas le bon. Fascinant, délectable par petits moments, mais où j’étais forcé d’apprécier des sensations sans pouvoir les diriger à volonté, et seul à jouir de ou affronter tout ça. Excepté en de rarissimes exceptions. La mescaline jaune en poudre, passant entre les pores de la peau quand on y trempe la main, dans des champs fleuris du Jura en été, avec les chants d’oiseaux s’accordant en Harmonie Universelle, Symphonie Naturelle d’une absolue Perfection, si ouïe autrement : Très proche des extases astrales, inoubliable. Marquant, mais pas pareil.

 

Même ressentant chaque pas comme de sept lieues, jouant à caresser les petites forêts venues à ses pieds ou à scruter sans peine chaque micron d’une coccinelle, à goûter aux délices de pouvoir compter jusqu’à dix entre une seconde et l’autre de temps réel sur montre, de le maîtriser durablement. Et surtout d’aller sans problèmes parler avenir avec des parents étonnés par un fiston si rayonnant. Absolument rien ne pouvant laisser extérieurement imaginer que ledit rejeton est totalement halluciné, voit des milliers de lueurs inconnues, entend des musiques paradisiaques, mais entre le temps qu’il faut généralement pour répondre à une question, il étudie facilement cinq ou six réponses possibles et choisit la meilleure. Preuve personnelle absolue, définitive de l’existence d’une réelle relativité du Temps et d’univers parallèles invisibles généralement.

 

Ah ! Les envolées dans le Jura ! Muet comme une combe. À l’aube. Nous voyageons alors à deux sur la petite musique de nuit de Mozart. D’emblée, sachant que la première heure d’un acide, celle du Freakout est la plus violente, nous démarrons sur du velours. Si délicatement que, nullement effrayées par Mozart, des biches sortent des bois.

 

Oui oui, faudra l’analyser cette dernière vanne. Une autre fois. Et nous passons par toutes les gammes du bien-être en observant papillons, oiseaux, lièvre, biches, depuis le mirador à affreux absents chasseurs, que nous occupons en écoutant doucement les meilleurs classiques, et Pink Floyd, Moody Blues ... durant une éternité. Très proche, mais toujours et de loin pas celle connue.

 

Bref, le regretté copain et petit-cousin qui m’accompagnait sur cette boule liquide de LSD 25 pur, ce matin-là, et pas mal de mercredi après-midi à l’absinthe ou pire si possible, ayant remplacé les jeux de Mickey, cet ami en tout bien tout honneur découvrit également ce jour-là un état s’approchant de l’univers paradisiaque d’après le meuble de bois. Possiblement celui où on le retrouvera toutes et tous un jour. En ce pays que l’innocence me permit si longtemps de fréquenter.

 

N’en déplaise à Diane chasseresse, cet ami s’appelait Hermès. Messager au passage trop rapide des dieux du voyage cérébral à risques accompagné. Il s’approchait beaucoup de mon double de l’astral mais était, lui, « normal ». Passionné pareillement par l’expérience des Anciens et ses similitudes à notre époque. Ce n’est que quelques années plus tard que l’univers concret m’offrit de rencontrer Hélio, préfigurant en ce monde mon double-ami-frère solaire, à la fois semblable et à l’opposé de moi, avec qui existe une symbiose époustouflante, surprenant chacun depuis plus de 32 ans.

 

Ainsi explorai-je les confins de la folie, goûtai-je à la Source des Fondements universels le Nectar d’omnipotence, et affrontai-je les pires monstres intérieurs des dizaines et dizaines de fois. Jusqu’à comprendre que je devais cesser de vouloir retourner me battre avec les nœuds d’une armoire de bois ayant cessé de me laisser passer. Mais paraissant, dans la vie de chaque jour, concrétiser en ce monde à travers moi certains aspects du règne astral.

 

À peine adulte, je commençai à voyager sur Terre le plus possible, et dans les airs mais soutenu par une carlingue. Je cherchai, expérimentai les plus mystiques techniques, découvris des états agréables, entrai souvent en les gammas mais jamais n’y retrouvai à nouveau la sortie vers plus haut, plus profond, plus proche et lointain simultanément.

 

Bien évidemment, le passé reste toujours plaisant à évoquer, mais qu’en est-il aussi du présent et du futur ?

 

Probable que mes fidèles lectrices et lecteurs-ci ont même cessé de s’impatienter. Depuis des années que ma prochaine publication-papier est en préparation et promise pour bientôt. Ainsi, alors que j’avais aimablement proposé au médiateur de cette plateforme d’en rédiger la préface, cela ne se fit point. Ceux-là qui jadis me prièrent de quitter l’anonymat relatif, pour être admis parmi les invités de la TdG, commencèrent à me censurer partiellement dès que je m’exécutai et révélai ma véritable identité.

 

S’ils avaient pris la peine de parcourir le manuscrit relié remis à la réception il y a deux ans, ils auraient découvert que, contrairement à ce qui figure sur ce support, rien dans ce livre n’est à même de choquer vraiment le lecteur. Ces réactions hostiles me perturbèrent, et si mon bien-aîné éditeur, s’accrochant à la vie en grande partie pour voir cette parution en librairies, si cet honorable écrivain de réputation internationale et d’aucuns de ses illustres amis devenus les miens n’y tenaient tant, j’aurais purement et simplement abandonné ce projet. Et l’inédit d’environ 150 pages aurait rejoint les dizaines d’autres dans les mètres linéaires de classeurs de mes archives encore inconnues. Dont l’évidente valeur ne sera certainement révélée que dès qu’auront fini de me faire crever dans le stress et les privations les charognards gestionnaires de condition de vie, sachant très bien dévaloriser, ignorer artificiellement les œuvres hors-normes et ruiner l’existence d’un artiste, pour en tirer un maximum après son décès.

 

Évidemment, même si mon bien-aîné ami des Lettres renonce un peu à sa bonne intention, consistant à ce que j’améliore encore et encore cet ouvrage, et que je sollicitais le « coup d’envoi indispensable » auprès de renommés personnages membres ou non de l’association que je préside, tout irait vite. Mais j’estime que ce n’est pas à eux, ayant prouvé leur extraordinaire ouverture d’esprit face à de virulents écrits avec lesquels ils ne sont pas nécessairement toujours d’accord, de faire le premier pas. Ni à moi. Peu m’importe d’être ou non publié « officiellement ». Je suis un créateur pas un vendeur ou publiciste. La reconnaissance due à mes authentiques voyages littéraires doit venir de ceux que notre Société paie très cher, dans le but de soutenir les talents évidents.


Ceux-là même qu’ont enrichi à sens unique à ce jour plusieurs centaines de milliers de francs de ma contribution forcée. Ceux-là de la Culture municipale, cantonale, fédérale, que je dénonce pour incompétence grave et prévarication. Que je somme de se prononcer, de cesser de se cacher derrière de kafkaïens formulaires supplicateurs, qu’un Artiste a autre chose à faire que remplir et soumettre au marchandage de leur arbitraire subjectivité.

 

Et en attendant, je vais de l’avant, crée et invente tant que le puis. Leur livre même ici quelques aspects d’autobiographie dont ils sont si friands pour étiquetage, catalogage mercantile. Et mieux encore, je leur décris jusqu’à mon quotidien. Voici pour exemple qu’une idée peu banale vient de me parvenir, pour finaliser l’ouvrage-papier en question d’une manière particulièrement peu courante, mais pas inédite quant à la forme. Qui devrait réjouir mon bien-aîné souffrant, à qui il m’est malheureusement impossible de rendre visite ce jour. Je lui en réserve en primeur la surprise. Je dois juste auparavant retourner à Carouge voir la sympathique maman de Joël Dicker.

 

Oups. Avec un tel indice, bien cher ami allongé qui me lis, tu risques de comprendre la vérité sur l’affaire où je veux en venir. Désolé de devoir prolonger ton impatience pour 24h, mais tu verras comment je compte fignoler ton travail et le mien.

 

Désolé, chères lectrices et lecteurs, j’avais presque oublié sur quel support je me trouvais. Et dans le fond, est-il absolument nécessaire que l’écrit, comme la vie, soit toujours pareillement véritable  et drôle ? ça se discute.

 

Les amusements, finesses, subtilités des êtres du monde astral ont déteint à jamais sur l’expression de ma réflexion. N’est-ce là l’essentiel ? Faut-il pour autant en abuser ? Près d’un demi-siècle a défilé sans que jamais plus je ne puisse à plat ventre, bras en avant tractant le corps, traverser le nœud de bois ou coin de classe, et finir à volonté par revenir en douceur en ma chambre par la fenêtre, souvent accompagné jusque là d’êtres lumineux. Pour reprendre conscience du concret rarement oublié, à peine laissé de côté avec alerte en cas d’obligation de revenir rapidement. N’ayant pas toujours fonctionné.

 

C’est regrettable en ce sens que je me suis énormément détruit la santé à tenter de retrouver l’univers d’antan si familier. Ne serait-ce que les yeux, les mettant encore parfois en condition de départ, parvenant à les brouiller par extrême fixité mais ne pouvant plus ensuite passer  plus loin que la matière. A peine parvenant à faire disparaître par moments de mon regard figé un objet posé devant un mur blanc. Comme presque tout le monde.

 

Vaines tentatives. Avant, comme à présent, d’intégrer une fois pour toutes l’évidence de l'existence de Consciences supérieures, ne se fréquentant qu’en réelle innocence encore subsistant, ou retrouvée comme méritée après la vie d’ici.

 

Avant d’avoir compris qu’il est vain de passer bonne part d’une précieuse existence à vouloir précipiter les visites à la Source Fondamentale, en se perdant en les dédales du bas astral. Il est faux de s’exploser les neurones aux Sunshine orange & Cie, en imaginant que les pointes extatiques de la réaction cervicale aux agressions de l’acide, puissent préfigurer ne serait-ce que la grotesque caricature des incommensurables sensations du Haut astral. Dont personne jamais ne parvient à forcer l’accès sans y être invité, extirpé des roches du conscient par les plus douces de toutes les mains des univers.

 

……………………………….

 

Quoi qu’il en soit : Ânes à liseron ? … Ânons, je les en prie : éviteront à tout prix de mastiquer les périlleuses graines du volubilis, à ergine LSA si proche du LSD. Cette Ipomoea purpurea (L.) Roth si répandue, et pire encore, potentiellement tueuse, l’effroyable datura. Ouvrant sans préavis ni contrôle possible toutes portes des pires terreurs intérieures. Aucun paradis, même le plus beau de tous jadis arpenté, ne justifie que l’on subisse de pareilles horreurs à sa recherche.

 

Autant supporter une vie durant l’enfer des autres, ceux-là privilégiant généralement médiocrité traditionnelle, plutôt qu’estimant à leur juste valeur d’intrigants trésors d’ingéniosité, dont la provenance et profusion échappent au simple entendement.

 

Je me dirige inexorablement, années après années, toujours plus près des nœuds de bois et têtes idem à traverser. Le jour viendra où seuls mes mots continueront le chemin qu’ils ont tracé. Quelle que soit l’heure qui arrivera, peut-être, plus rien ne peut déjà les arrêter chez ceux qui s’y sont intéressés. Mission en bonne partie remplie.

 

Le plus possible dans la joie salvatrice. L’humour étant à mes yeux le médecin de l’humeur.

 

Que l’ignorance contemporaine majoritaire soit enfin empêchée de condamner ce qui la dépasse …

 

Ali GNIOMINY

 

Et inutile de rouspéter qu’on aime mieux les entrefilets drôles qu’une fondue de vérités comme ça ! Je n’entendrai rien ! Pour rappel : Le Guiness Book peut en témoigner. Mes oreilles rétractiles n’ont trouvé aucun autre terrien compétiteur, donc aucun record n’a pu être établi. Qui restent bouchées au besoin à volonté et reprennent leur position initiale à la demande et sans aide manuelle.

Dommage que le trop bizarre, le trop nouveau, trop différent fasse toujours, tellement à tort, si peur aux conducteurs du commun des mortels.

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15/10/2014

L’ÉTAT DE MÈRE DÉMOCRATIE !

Désolé. Je viens de comprendre mon jeu de mots inventé l’autre jour. Mais qu’est-ce que c’est dégueulasse ! …

… ça devrait être censuré des trucs comme ça ! D’ailleurs, ça l’est déjà passablement, donc tout va bien.

Mais : Quelle halte est-ce, que votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche fait donc sur si abject sujet ?

Ainsi, puisque dans le cochon tout est bon : Goûtons, baveux, à ses conséquents aveux :


Art Nelle

 

Ma verve m’énerve ! Elle, sage : Gîte en tabous charnels ;

Éternelle sauvage indomptée.

 

Ma verve réserve de sûres prises

qui dégrisent et acculent ridicules appeaux « easy »

à fantaisies idiotes.

 

Ma verve n’est sotte, qui ne se dégote. Foin de témoins.

De loin ne s’observe avec soin.

 

Ma verve préserve, brave, en cadence,

ses atours au détour de ses labours,

sa puissance, sa brave course

qu’à l’inventaire n’entravent

supplémentaires bourses.

 

Ma verve ? Minerve raide,

pour gourds à tête à acquis qui ne végètent,

se hissent, saisissent qu’est quête

si désuète, à paroles si  frivoles.

……..

Mais, qu’est-ce que vous avez à rougir comme ça? Quelque chose qui ne passe pas droit ?

………………………………………………………..

 

C’est bon, j’ai bien compris que vous préférez que j’éclabousse de mes immaculés concepts les cul-cul principes de sinistres ministres. Pas besoin de faire la moue pour autant.

………………………………………………………..

Voyez ici l’absurdité de ce monde. S’enfonçant chaque jour un peu plus en l’absence de plausible solution. Alors que si simple est le problème :

Qui a peu: s’en contente généralement, s’il le mérite, et le partage facilement. Qui a beaucoup: veut beaucoup plus, s’empare de tout par tous les coups et rétrocède le moins possible.

Que meilleur partage, enfin, engage bâilleurs aigrefins fricophages !

…………………………………………………….

Vous ai-je dit qu’à Pékin, dans un brouillard de pollution toxique jamais vu jusqu’alors, l’équipe de foot du Brésil au grand complet a battu celle idem de l’Argentine par 2 à 0 ?

Non-événement rapporté par les médias de manière on ne peut plus floue. Afin d’éviter ensuite toutes vagues d’indignation, relative à la manière dont une population accablée de tous les maux, fut sans pitié concentrée en un camp bourré de gaz.

…………………………………………………

Ainsi que je le commentai longuement en vain, sur le site-ci d’un certain Diogène, Brésilien n’ayant pris la peine de le publier : Au lendemain du 7 à 1 de fin de Mundial, tout était de la faute de Dilma Rousseff. Allez savoir pourquoi. Puis fusa la rumeur que, vu qu’elle est contre Obama elle appuie les islamistes, etc …

Ce qui démontre le degré d’ignorance d’une énorme partie de la population, ayant principalement voté avec ces arguments pour la sectaire homophobe écolo éjectée au 1er tour. Mais dont les voix sont offertes au cossu candidat PSDB, au détriment du PT de Dilma. Pauvre Brésil, s’érigeant au ralenti sur bien fragile B.R.I.C.

D’autant plus s’il sacrifie ses anciennes idoles, en les soumettant au supplice chinois de l’empoisonnement intensif au gaz … ça commence bien.

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Il n’y a décidément plus de limites …

Ali GNIOMINY

Et empêchons à tous prix que les barbares du désert ne détruisent ça :

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Et apprécions pour autant les délices de nos sots monts :

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13/10/2014

LÂCHE A SA COUR

Mais cour à jeux n’accepte coups, à répétition.


Lâche est donc l’État, dont la Cour se joue de pétitions. Car telle chasse à courre grille des serfs veules la destinée.

Ainsi, la chasse a cours à cette époque, se croque en meute avant l’émeute.

La chasse ? Accours ! Si tu es lourd et dur, indécent riche qui lèche et triche, coûte, descends en flèche toutes pures biches.

Soulevés, ces propos, tirons lâche chasse de ses impasses.

Et blaguons, voguons au loin, à la pêche à moins de dèche. En nos filets remontons entrefilets de bon ton :

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L’Alsace est sur pied de guerre, monstres manifestations, un seul slogan : "Non, vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !"

L’indépendantisme se généralise, donc rien de bien nouveau. Mais pourvu que le futur empereur d’Alsace-Lorraine-Champagne autorise malgré tout parfois aux Suisses d’entrer dans son territoire. On y mange tellement bien.

Et puis, ces maisons à bois apparent, ces couleurs, c’est le paradis : La Suisse-allemande avec les Suisses-allemands en moins !

……………………….

Je note au passage que les alliés en Irak et Syrie, aériens, maritimes ou terrestres, exigent obligatoirement que ce soit une femme militaire qui déclenche roquettes et autres engins tuant des groupes de terroristes, voués de toute manière à retourner en l’enfer d’où ils sont sortis.

Bref, ce sont des trucs d’intelligence service, et avec le boulot à achever, ces guerrières n’ont pas le temps de penser à elles. Le visage poudré en permanence leur suffit, pas question de s’écouter.

Un tank, parfois mis vainement aux enchères, sera d’ailleurs offert à la première de ces dames, exécutant ainsi à la perfection les rôles qui lui sont confiés : Qui bombardera ou mitraillera tout en accouchant.

…………………….

Red-Bull, accusé de publicité mensongère, va payer dix dollars à tout client américain mécontent !

Des malins, chez Red-Bull, excellent méchant calcul !

Qui donc va venir se plaindre, parmi la foule des américains s’étant jetés d’une falaise et que Red-Bull n’a pas sauvés en leur donnant les ailes promises ?

…………………….

Utile Cartel s’écartèle-t-il ?

Qui rompt, avec mes applaudissements, pour asymétrie des engagements réciproques demandés, toutes négociations en vue de l’imposition de l’élitiste et très scandaleuse grille d’évaluation des fonctions « Score », ne prévoyant en énorme majorité d’améliorations de condition que pour les kyrielles de chefaillons, au détriment des vrais maillons de la chaîne professionnelle, la base réellement active.

Une bien triste histoire pour les myriades de Classes 27 et supérieures, risquant déjà de devoir se priver d’un brin de leur mirifique 14ème salaire, qu’elles s’étaient si silencieusement auto-attribué. Si, en plus, la crapulerie Score ne vient pas les privilégier illico, c’est leur 17ème propriété à Honolulu qui risque d’en pâtir. Compatissons.

………………………….

Ofrou ! Ofrou ! L’Office Fédéral des Routes contrôle l’alcoolémie ou la prise de stups par l’analyse capilaire, après très long retrait, pour rendre ou non le permis de ceux qui l’avaient perdu.

Cet Office court à sa ruine ! Il n’y aura bientôt plus une voiture sur les routes !

………………………….

Enfin: Echaudés par l’indiscipline de baigneurs sous nos fenêtres, réjouissons-vous :

Grâce au réchauffement climatique, il est tout-à-fait possible que puissent vivre et proliférer des piranhas !

En l’occurrence : Youpie ! Le problème est réglé ! Bien que …

En ramener quelques couples en douce, lors de mon prochain voyage au Brésil ne devrait pas être si difficile. Il faut juste bien les planquer au moment de passer les douanes. Mais c’est là le hic, en fait, je dois y mettre du mien, car il n’y a qu’un endroit assez sûr où tout le monde planque son bout de shit ou ses médics interdits à l’étranger !

Et je doute fort que puisse devenir aussi suave en soprano ma splendide voix de baryton !

……………………………

Ne chantez de louanges …

Ali GNIOMINY

Pieds sur terre, tête en l’air.

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11/10/2014

FAUT-IL TOUS RÊVES HÉLER ?

Imaginez que soit commercialisée la Jalousine ! Vous savez, cette substance de synthèse ôtant tout sentiment de jalousie !

 

C’est le bordel assuré !

 

…………………….

 

Aussi, vaut-il mieux tout cacher que trop en dire ? Ni l’un ni l’autre va de soi. Sauf si cauchemar dépasse les bornes du supportable, auquel cas il vaut toujours mieux, pour provoquer réveil, trop en faire que de se taire.

 

Or, revenons  un instant sur le songe d’une nuit d’endettés :

 

Et que, dare-dare, marchands d’Art recherchant rare artiste alléchant pistent cris de l’animal, pris sans sous sous Lamal :

 

HONTE NATIONALE : LAMAL EST FIXÉE DANS L’ALOI : LE MAUVAIS.

 

C’est la maléfique loi des textes torchés par intentions de bon aloi,  dont il est ici question. Puis corrompus peu à peu, pas à pas, pour n’être plus qu’appâts à carpes au profit de gros poissons, loi devenue malfaisante règnant en les eaux glauques des pires abîmes de l’aide trompeuse.

 

La bête Helvète étant une créateure muette et peureuse, ne souhaitant jamais voir plus loin que son menu cercle, ni s’intéresser aux injustices touchant autrui moins pourvu qu’elle-même en pitance jetée avec mépris. La traire une vie durant, puis la mener à l’abattoir en toute bonne conscience, est d’une facilité déconcertante.

 

Une fois coincée dans l’enclos législatif, il ne s’agit plus que de réussir à faire croire assez longtemps à tout le monde, par petits arrosages entre amis, qu’on ne la maltraite pas trop, qu’elle dispose de chaque côté de quelques centimètres d’espace pour se mouvoir.

 

Et quand elle meugle trop, qu’on lui a tout piqué, qu’on n’a cessé abusivement de l’aiguillonner, il suffit d’affirmer en riant qu’elle se plaint le ventre plein.

 

La Lamal fait trop de mal à trop de monde. Stop. La Lamal a mal agi, il est temps de la changer. La Santé ne peut rester une vulgaire marchandise à bénéfices, aux mains de clans tout-puissants pourrissant les plus sains principes fondamentaux, de l’appui sérieux et de confiance que doit apporter au client l’assureur. La confiance est totalement rompue, à divers titres.

 

J’ai très souvent résumé ici l’esclavage économique instauré par l’interdiction de résilier un contrat non souhaité ni signé, afin de changer d’assureur-obligatoire, pour une part discriminée des affiliés de force, n’ayant pu verser ponctuellement le pactole mensuel du racket Lamal & Cie.  Je n’y reviens plus. En revanche, je dénonce formellement le caractère prévaricateur et sournois des dispositions légales en vigueur, concernant le non-remboursement de deux aspects de la santé qui nécessitent impérativement des soins, dont l’absence peut mener à une mort rapide, et qui ne sont scandaleusement pas encore pris en compte dans le remboursement des prestations de l’assurance-maladie de base obligatoire :

 

1) Les frais dentaires.

 

Vous comprendrez que j’aie une dent contre ce type d’injustice sanitaire. Bien avant la Lamal édiction, le 15.07.1978, l’étrange décès de mon père révéla qu’il avait un abcès dans une dent. Qu’il bouchait depuis longtemps avec du chewing-gum pour nous payer d’excellents soins dentaires.

 

2) Le 2ème  point est si délicat que le doux législateur Lamal dans son ensemble s’est très certainement envoyé un véritable autogoal. En misant sur le fait qu’aucun mec qui se respecte n’allait s’en plaindre publiquement. A savoir le non-remboursement de médicaments urologiques prescrits sous forme de pilules bleues ou dérivées.

 

C’était sans compter sur qui de nullement concerné, qu’habite allergie d’injustice, capable de lutter à la place d’affligés trop pudiques pour se plaindre à juste titre.

 

Ainsi est-il inacceptable en l’état, et de même pour toutes thérapies concernant la femme, que l’assurance de base ne rembourse pas le Viagra, à des patients dont l’urologue dûment reconnu comme médecin responsable de ses prescriptions a estimé que ce produit était nécessaire au maintien et à l’amélioration de la santé. Le non-remboursement de ces « tuteurs-chimiques » doit être dramatique pour pas mal de pépés, remèdes inabordables, impossibles à payer sur leur retraite déjà bouffée aux mythes. Et je crois que c’est incroyablement cher, de plus, au point qu’existent plein d’arnaques sur Internet et livraisons de produits potentiellement mortels. Et autres nombreux dommages collatéraux qu’infligent la LAMAL, SantéSuisse et tout le tintouin, à une foule d’aînés qui, privés de tel privilège sanitaire élitiste, vont se suicider ou dépérir, mollir et s’endurcir une dernière fois.

 

OUI À LA CAISSE UNIQUE D’ASSURANCE-MALADIE CANTONALE.

 

À fonder sur des principes immuables réellement dignes de pays exemplaire. Une authentique confiance et transparence réciproque. Rompant totalement avec l’actuelle industrie machinale, brisant une part des assurés au profit d’actionnaires et autres cossus gestionnaires, en bafouant l’éthique la plus élémentaire.

 

Vous qui croyiez en Ruth, avant que sa loi ne se fasse biaiser, allez-vous refuser une telle opportunité ? De quitter au possible la course au profit débridé d’assureurs sans scrupules, méprisant une part essentielle du rôle qu’ils doivent jouer pour répondre vraiment au besoin de mieux-être des assurés. Réponse faussée qu’ils monnaient indûment. Il suffit. Un minimum de dignité et d’égards, sinon l’animal helvétique, trop longtemps trait ou tondu, finit par devoir se servir de sa griffe. Au service de plus de Justice.

 

OUI À UNE GROSSE CAISSE CANTONALE, résonnant tous azimuts de raisonnements enfin humains !

 

OUI à un partage sans étalage de couverture. Sans déchirures. Un contrôle raisonnable à tous niveaux devant permettre, si ce n’est de diminuer, d’inclure lesdits vitaux soins encore non-remboursés, pour l’équivalent de ce qui nous est actuellement dérobé. À étudier. Scission est nécessaire. Remplaçant les douteuses actuelles Caisses enregistreuses.

 

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À croire que les spécialistes de la chaise musicale en de multiples Conseils d’administration, sont les mêmes qui abusent sans vergogne des couvertures maladie et proposent à présent la fin de la gratuité de l’envoi postal des bulletins de vote !

 

Si si, ça existe, ce genre de créatures de très bas niveau, malheureusement encore en liberté. Capables de trahir ouvertement, publiquement et sans gêne aucune le Fondement-même de l’esprit démocratique. Répugnant.

 

N’ayant jamais eu à consacrer son dernier franc plutôt pour un pain que pour participer inutilement à une tricherie collective, totalement déséquilibrée dès le départ, vu la quête exclusive et féroce à l’enrichissement personnel menée par artificielle majorité, ne s’embarrassant d’aucune morale pour peser au maximum sur la balance, preuve en est s’il le fallait encore.

 

Ne pourra plus voter que qui peut se le payer. Bravo. À quand le dépouillement de qui se rend aux urnes, par des gros bras patibulaires qu’il vaut mieux payer qu’irriter, postés à l’entrée du local ?

 

Assez de ces atteintes ordurières aux droits de base les plus élémentaires !

 

Avez-vous remarqué l’étouffement du feu de paille des indignés ?

 

N’avez-vous peur qu’une étincelle de trop embrase toute l’écurie ? euh … la Curie … euh … l’incurie ? Que la berne prise sous les feux de l’actualité, devienne si lâche que ne puissent même plus rebondir dessus de malheureux greffiers ?

 

Assez des odieux, cruels jeux sur berne, ne visant qu’à s’approprier bonne part des fruits de la sueur du front d’autrui. Répugnants jeux de force exempts d’esprit de fraternité. Où plus pesants ne laissent aucune chance à dépourvus de rapines, lourds sourds à gains tirés d’autre manière qu’en produisant concrètement de la valeur, véritablement utiles à la communauté, en fournissant travail concret, indiscutablement nécessaire et soigneux.

 

Assez de ces lois de la jungle, en force et vigueur. Au bénéfice de quelques-uns et préjudice de tous les autres. Exigeons immédiates rectifications, enquêtes et jugements parlementaires, Humanisation !

 

Arrêt du règne voué …

 

Ali GNIOMINY

Quoi ? Vous n’avez Paris ?

 

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07/10/2014

L’AVAL HORS RISÉE ?

En amont des méandres du lit de l’Art, des créateurs d’Oeuvres Majeures restent ensablés au pied de barrages, si vils ouvrages, édifiés par mesquins, fieffés coquins à qui ne se fier. En le but de filtrer les flots de mots, en retenir ors et saphirs, laisser passer menu fretin, ne relâcher que vaguelettes censées abreuver toute Culture.

Goutelettes elles-mêmes généreusement arrosées par actifs jardiniers des octrois subjectifs de deniers, sans considération pour la sidération de futures générations, face à la dure réalité de l’actuel duel entre qui d’évités à mérites sabotés, nageant au pied du barrage à saccages, et qui de répandus, d’évalués, surestimés, glissant au fil des opportunités, ne transportant généralement pour assoiffés qu’onde épurée, sans grands apports sur la durée.

Du fleuve de la valeur artistique, que les pêcheurs coupant le courant de précieux talents débloquent vannes, au flux de liquide mieux dirigé donnent l’aval hors risée, sinon contre eux bientôt dirigée.

 

La pincée du jour : Absence de correcte estimation permet abjectes exactions et sévices d’injustice.

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Las de légitimes revendications passées sous silence, relatives au traditionnel mépris de qui de chargés d’estimation des Oeuvres exceptionnelles de l’Art contemporain, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour ne vous desservir, décréta qu’il n’insisterait plus en ce sens pour quelque temps.

Cependant, l’ajout aux récipiendaires de sa newsletter des adresses courriel de nouveaux dits spécialistes de la valorisation des décennies de travail hors-normes d’un Artiste impayable, a poussé l’auteur à débuter ce billet en forçant une fois encore sur la parodie des meilleurs des meilleurs gonflés à bloc, au risque d’énerver son fidèle public. Commençant à se demander si Sa Majesté des Lettres camouflées ne s’est pas pris au jeu des grosses têtes qu’il dénonce.

C’est dit et su, répété, il est absolument anormal et scandaleux que quarante ans de travail prodigieux accompli dans une démarche artistique pluridisciplinaire fortement innovante, n’aient jamais rapporté un seul centime à l’auteur. Les photos d’œuvres picturales et les centaines de poèmes et nouvelles figurant sur ce blog n’étant que tout petit aperçu de créations de valeur indiscutable, et souvent d’utilité publique, que n’estiment avec justesse et honnêteté des responsables de Culture, Médias et Marché de l’Art.

Ci invités à méditer sur ce qui vaut, dès lors, hors des bravos, parle vraiment, tout autrement, apporte cohortes  de réflexions sur nos missions sur Terre, sur le sens de l’Avis, le droit de son porteur et concepteur de ne fléchir, de franchir le parvis de l’ample temple à la gloire dérisoire de cheptels d’immortels, de traverser l’autel martel en tête, et de finir par en sortir moins bête, car loin de la fête.

Merci de ne grimer une évidence qui gesticule en ridicule loi du silence, de cesser de couver à le casser ce que devez, êtes intimés d’estimer.

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Imparfaite valorisation  - Dessert :

 

L’homme est un animal ; ça s’observe chaque jour un peu plus.

 

En quarante ans la moitié des animaux a disparu.

En quarante ans la population humaine est passée de 3 à 7 milliards.

 

Cherchons l’erreur.

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À quand, ces mesures draconiennes contre la surpopulation ? L’instauration d’urgence de l’homosexualité obligatoire ?

 

Vous voyez que, dans le fond, le sort de notre règne animal vous importe bien peu.

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Parlant d’avenir gai : Un bon pape sage, de passage: Bénédiction de transition. Mais si pas cap’ : Seront trois papes.

Vraiment, il paraît bien, ce François-là, remaniant de ses mains les assises de la trop vieille église.

Vous verrez que d’ici peu il célébrera, avec le léger retard vaticanais habituel, le mariage de Jesus et Marie-Madeleine, et les baptêmes de leur nombreuse progéniture d’avant cascades d’IVG pour Madame et apparition d’intérêt croissant pour les petits enfants que veut laisser venir à lui Monsieur …

Ouverture de l’Eglise, donc, qui évite ainsi de mieux en mieux sa fermeture éclair.

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Devinette de bout de pipette : Comment se fait-il qu’avec le nombre d’huiles qui reçoivent ceci, ce soit toujours aussi grinçant ?

Histoire de gonds trop mouillés, tout rouillés, ...

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Stop …

Ali GNIOMINY

Exemple très sage, comme muni de rage.

 

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04/10/2014

DÉMUNIES SI PÂLES, ALITÉES ?

Que nenni. Des municipalités bien portantes existent. Même l’artiste appauvri à dessein peut en dire du bien, survivant parfois dans la joie sous toutes violences de l’indifférence. Voyez :

Ah, qu’est joli l’automne, l’automne approchant d’une vie, quand ne tombent plus que les feuilles d’impôts. Alors que, hors des chemins obscurs de Kanaan, de compétents Conseillers s’extraient magistralement des bois et donnent de l’aloi au protecteur des gueux : Pour ne nous asservir : Le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche. Prenant la peine de Lui écrire ou de publier l’un de Ses offusqués commentaires.

Avec remerciements à Son co-Prévôtois de renom grand patron (*), Me Mauro Poggia, toujours ouvert aux évidences, ainsi qu’à l’honorable fils d’à qui Son Excellence autoproclamée doit que Sa main droite se balade si aisément présentement sur ce clavier, Monsieur Guillaume Barazzone.

(*) Feu M. Jean-Philippe Maître, qui Le contacta si souvent et la Société jurassienne d’émulation n’ont-ils élevés en les Actes de 1986 ce style au rang de patron poétique ?

 

Or. Permettez que je ne résiste à publier-ci la réponse que j‘envoie par courrier à M. Barazzone, au sujet de l’impossibilité pour les autorités de placer sur 200m au long du Rhône, sous nos fenêtres, des écriteaux d’interdictions de grillades et de musique à cet endroit précis. Autorisé plus loin, où ça ne gêne personne. Et tout serait facilement réglé. Il faut être du coin pour comprendre les tensions et hargnes que ça génère. L’impossibilité pour des gens qui paient cher cet unique privilège, d’avoir vue sur le Rhône, de dormir de ce côté ou d’ouvrir les fenêtres en été, fin de printemps et partie d’automne.

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Mais bon, j’ai fait ma part de porte-parole dans ce rôle-là, je ne tiens pas à Weberiser (se prononce avec les cheveux en bataille) l’affaire. Charmante et propre est la plupart de cette jeunesse. Après 37 ans, dont 20 de face, à ne regarder passer que cygnes, canards, mémés et chiants cabots, à n’être qu’une poignée d’artistes, principalement, à se baigner sur « nos plages » sur le Rhône, à sortir de l’appart en costume de bain et sécher l’ascenseur au retour : un peu plus d’animation est inévitable et finalement parfois agréable.

Il existe même de beaux week-ends où il n’y a étrangement presque personne, les vandales sévissant ailleurs, ou qu’apparaît beaucoup de monde de diverses communautés latinos en famille, dont un ou deux membres installent le campement ci-dessous dès 6h du matin, (tentes, grill géant, tables couvertes de nappes, chandeliers …) personnes sympathiques se comportant très correctement jusqu’à minuit. Mais enfumant tout le quartier. Les vents du couloir du Rhône à la sortie du lac semblant coller sur le côté, plaquer sur nos façades, toutes fumées.

Ainsi, qui est objectif ne cachera toutefois satisfaction, d’assister régulièrement ci-dessous à des émissions, tournages de films et concerts acoustiques, interviews de célébrités, parcours sportifs et touristiques pédestres, et parfois répétitions de musiciens professionnels de très haute qualité. Ou excellente world-music diffusée, nécessitant course effrénée jusqu’à l’I-Phone pour tenter de la Shazamer, en douce à genoux derrière les pots de fleurs, maugréant que le son ne fût alors plus tonitruant. Mea culpa à fond les basses.

De ce fait, certes, la fine branche de l’arbrisseau que nous enjambions, à hauteur du petit port nautique de la police, est aujourd’hui énorme, à quatre mètres sur nos têtes. Et l’autre branche que sculpta mon perroquet durant tant d’étés ? Son œuvre trône également depuis longtemps en la canopée du coin aux canoës, abritant à présent centaines de dénudés badauds. Là où il n’était rare, vers 1978, que nous croisions Borgès, puis plus tard côtoyions Haldas, Viala …

Vade retro si doux passé ! Durs sont les temps, et par essence minuscules les poches de baigneurs. Forte est devenue la tentation, surtout sous touristiques stimuli : De se noyer dans la foule ou le fleuve dès les premiers rayons sous nos balcons.

Cette sympa réponse, donc, à qui prend le temps de tenter de solutionner certaines frictions, et a la politesse d’expliquer les limites de ses Services et ce qui a progressé en ce dossier.

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Intoxication des riverains du Rhône

 

Monsieur le Conseiller administratif,

 

Vous remerciant pour la réponse, qui est tout à votre honneur, à ma requête du 18.09.2014, je prends connaissance du souci des autorités concernées de diminuer les nuisances estivales que nous subissons, par l’installation prochaine de panneaux incitatifs à la tranquillité, et par une surveillance accrue de la Police municipale.

Cependant, je suis surpris d’apprendre qu’aucune base légale n’interdit aux pique-niqueurs de porter préjudice à la santé d’habitants, en les enfumant régulièrement abondamment, par des grillades simultanées à quelques mètres de leurs fenêtres.

Peut-être serait-il temps de remédier à cette faille dans la protection que l’Etat se doit d’apporter à ses assujettis. Pourquoi pas en démontrant plus concrètement le problème aux élus responsables ?

Quoi qu’il en soit, croyez bien, Monsieur le Conseiller administratif, qu’il y aura toujours, pour vous et vos pairs de tous bords politiques, de quoi vous régaler et prendre un apéritif avant les séances de Conseils, à la porte desquels nous, riverains du Rhône, dans une ambiance festive mêlant diverses musiques, dans les heures et limites sonores autorisées, organiserons vraisemblablement moult barbecues, concours de la sardine la mieux grillée, etc.

Dans cette attente empressée, je vous prie de croire, cher Monsieur, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de mes sentiments distingués.

                                                                                 

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Preuve qu’avec un peu de considération réciproque, même le plus révolté des poètes adoucit le ton, dès que partage et échange s’équilibrent enfin.

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Et sinon, quoi de neuf  hors de notre œuf ?

 

Horreur ! Marine Le Pen claque la porte du domicile paternel. Un  doberman de son père a croqué l’un des chats de la furieuse.

Certes, celle-ci n’est pas dans la rue. Qui est vraisemblablement allée pleurer à St-Tropez chez Brigitte.

C’est impressionnant à quel point sont viscéralement attachées aux animaux celles qui détestent le genre humain.

Et pour son vieux papa gâteux. Qu’elle l’envoie en EMS sous les tropiques avec ses chiens, ce qui se pratique de plus en plus.

Qu’elle envisage un placement à l’essai de trois mois, à l’EMS de luxe « Pou’ les g’os conna’ds » à Monrovia. Où monsieur Ebola s’occupera bien de lui.

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À l’opposé, mais on ne le dirait pas :

Me Charles Poncet réclame la peine de mort, par la Justice militaire, pour la vermine djihadiste de retour d’Irak ou de Syrie.

Absolument d’accord. D’ailleurs, je ne sais où ça en est actuellement, mais dans ma jeunesse j’ai souvent entendu dire que la peine de mort en Suisse existait toujours au plan militaire pour les cas de haute trahison. Ce qui, en l’occurrence, est exactement le cas.

En revanche, je trouve légèrement excessif le désir secret de Me Poncet, d’étendre cette mesure capitale à la Direction de la Tribune de Genève.

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Joies de la religion : Un « pasteur » Sud-Africain fait boire de l’essence à ses ouailles pour démontrer leur foi, alors que dans le même but ses esclaves ont déjà brouté de l’herbe. Plus au Nord du continent le plus retardé de Terre, ce qui n’est pas peu dire, le rituel juif des kapparot consiste à tourner trois fois un poulet autour de la tête des futurs moutons ultraorthodoxes.

Faut-il, pour autant, conserver la foi en l’existence d’un micron d’intelligence dans le cerveau des victimes de délires collectifs ?

Non mais, tourner trois fois un flic par-dessus les têtes … et ils s’étonnent après ça que leur police soit l’une des plus hargneuses de toutes les basses Cours ?

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Volatiles, toujours : Selon François Longchamp, il faut prévoir le retour des Genevois de France.

Et quoi encore ? Avant même de savoir si sera adoptée la Lex Charles Poncet, relative à ceux qui reviennent après un acte de haute trahison ?

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Qu’opacité soit jetée …

 

Ali GNIOMINY

 

JEU DE VILLES : Hein ? Alors, où est-ce ? Indices : Montez, car l’aumône a commencée.

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30/09/2014

MAGIE ? C’TE RATURE ?

J’te me leur en foutrais, mouè, d’une pouè magie des urnes comme ça ! Toute mitée, toute pourrie par ces niers, qui foutent leur blair en même temps au sommet d’assurances ramasse-fric juges et partie, et en tête des gulus que la populace désigne pour se faire berner.

Non, mais : NON ? NON est donc ainsi devenu le cri de ralliement des complices d’esclavage économique, violant impunément, en les modifiant unilatéralement, les clauses contractuelles de base ?

Trahissant les espoirs de cessation de la discrimination active pratiquée par l’actuelle corruption de la LAMAL, permettant à des industries privées visant avant tout à s’enrichir, d’emprisonner une foule d’endettés, souvent par elles créés mais surtout maintenus en l’état, afin de faire fructifier la ruine de ces derniers des derniers des soucis de nantis, capitaliser les ADB et user d’autres opaques procédés pour s’en débarrasser vite et sans bruit.

Tirant profits indignes de tel endettement programmé en vue d’écourter la vie de ces non-favorisés, par afflux de stress et empêchements divers à correct accès aux Soins, et impossibilité  absolue, passée sous silence et que feignent d’ignorer les trompeurs fédéraux, de quitter l’abuseur-assureur imposé contre son gré, ne donnant aucunement satisfaction, en cas de contentieux. Accumulé selon le mauvais vouloir de la criminelle machinerie ultra-libérale en force et vigueur, ayant l’intolérable outrecuidance de vouloir faire croire qu’elle sait ne favoriser ou ne léser personne, qu’elle peut traiter chaque cas de manière constitutionnellement égale, se préoccuper des moins lotis de même manière que tous autres citoyens. A tel point qu’un étriqué adepte de parti à sinistre morale ne valant point un fifrelin, avec quoi rime son patronyme, a l’extrême irrévérence d’oser prétendre qu’une Caisse Unique cantonale serait un déni de démocratie.

Déni de crapuleuse timocratie grimée, à l’évidence !

Ainsi, hormis quelques douteux collaborateurs romands, une influençable majorité germanophone grouille derrière la barrière de l’intelligence et du bon-sens humain, sur sa part des liasses dérobées, bénéficie allègrement des écoeurants aspects de malsaine concurrence entre rapaces-santé achetant son NON, et agit en toute connaissance de cause faussée.

Fait basculer à son profit toute votation trompeuse. À déséquilibre de droit à l’expression et pressions unilatéralement exercées inacceptables, honteuses, digne de régimes pas même bananiers. Scrutin n’étant validé que grâce au traditionnel dédain face à la masse, soutenu par certaine magistrature dont la droiture …. Progresse, progresse, tant qu’un lapin le peut dans un chapeau.

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Or, de mon chapeau je sors … peut-être, si n’est trop forte l’attraction, de l’histoire noire de notre carnaval du capital :

… Où pitres qui nous mentent se vautrent sur leurs titres, et parlementent en silence, en hantant nos finances, vantent leurs compétences en matière de dépenses délétères. Décident : si dégueulasse race des sans-aidants de la masse doit laisser place à la ramasse à règne mieux guindé,  bien scindé bien mis, plus soumis et téléguidé ... Si la vermine ne payant de mine, la mal vue dépourvue, à budget trop grevé, trop limite, n’en a déjà assez ? Ne s'irrite. N’est nette à ne remplacer que par mots, rude essai à phrases qui rasent et traîtresses promesses, aberrants leurres de leurs élus, conquis copains d’affaires qui prolifèrent comme lapins. Chapeautés.

Chape ôtez ! De teuton béton!

Happe santé la lourdeur des menteurs!

 ...

Et pfuiiiitt, s’envolent en trombe des nuées de colombes, huées sous le casse-pipe de trous-ducs à principes caduques, et brèves errances à revers rances …

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Assez du cirque de l’assurance outrageante des oligarques helvétiques ! Bâillonnant Monsieur Loyal, ayant osé les apostropher par la pertinence d’un : « Alors, c’est fini, hein, le public a bien vu et verra encore, pour son malheur, quels sont vos intérêts et votre éthique, en matière de partage égal de possibilités d’accès à des soins adéquats, non bridés, à la justice, à la culture, chacun sait à présent à quel point définitivement votre Prestige gît, dictateurs ! »

 

Cessez d’accorder crédit …

 

Ali GNIOMINY

 

Et bien sûr OUI à une Caisse Unique cantonale, à gestion totalement limpide et enfin humaine ! Assez de l’enrichissement illicite clanique, dont les conséquences sur la santé de générations de millions d’assurés seront un jour assimilables à un véritable crime contre l’humanité en cours. L’une des pires hontes de l’Histoire. La domination machiavélique sous couvert de simili-démocratie, de bornés aveuglés, faisant perdurer l’égoïsme crasse de qui se fiche éperdument d’injustices frappant-ci qui de « pestiféré », car accablé de dettes, sciemment entretenues et augmentées par absence de sérieuse remise en question des droits réels que bafouent tels officiels harceleurs. Parasites des services au peuple ayant mené cette société à la décadence qu’elle connaît, et la pourrissant ouvertement un peu plus chaque jour. NON à la poursuite en Romandie de l’obscure protection de très vraisemblables extorsions de fonds en bandes organisées. OUI à un courageux contrôle cantonal digne de pays véritablement civilisé. Et d’aventure ainsi, un jour exemplaire.

C’est bon, tu peux redescendre, j’ai terminé la pelote de laine !

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Et tu ne me marches pas sur la tête, hein, sinon :

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27/09/2014

Dans tous les cas les partisans du NON à la Caisse Unique cherchent à tromper

CQFD! ... Pour 20 minutes, etc, à intérêts à examiner à la loupe, tous redevables ...

Ali Gniominy

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25/09/2014

LÀ, MÉTÉORE AU LOGIS

Ont beau pleuvoir les créations, au-travers des galaxies cervicales de votre bon Roi-Député (du reste pas plus monarque que tout prétendu populaire co-Souverain) pleuvoir exaltations comme comètes soufflant comme êtes :

Son Excellence autoproclamée ramasse défis à l’ignorance de masse, à parodier à part, odieux, puis les soumet à Terre : Atterre pète-secs mouillés en les combines citadines ci énoncées et dénoncées.

À qui erre est répété : Mettez aux rites de l’exclusion vite une conclusion !

 

Certes, Lave à l’heure n’atteint pas le sombre des ânes nés !

Mais tout impact active parfois de vives réactions en chaîne, plus ou moins lointaines et profondes en les couches de population pourtant adultes, qui devraient un jour apprendre à porter le caleçon.

 

C’est pourquoi : Gare ! Observez bien lésée toile de fond :

Ce littéraire univers-ci si fourni, si élevé ou si bas … si coups bas continuent ... si menus terriens de rien du tout insistent sur tout et rien, surtout sur le : « Faut-il  étaler l’évidence que chacun pressent, ou la garder secrètement en soi, jouer ou non au jeu des tromperies aspirant le fric des plus crédules ? » … si ... si grossiers spécimens à amen persistent à le scier, à ne ranger l’auteur à sa hauteur, et n’édicter de respecter à sa valeur dit univers littéraire, ceux-ci vont finir par devoir subir encore souvent le vent des satires qu’ils s’attirent, dans le style débile :

 

C’est affreux : Cet été a déplu ! Il a bien trop plu !

Et plus l’été s’est complu à devenir moche, plus nous avons été poussés à ne plus téter la moindre paille. Rafraîchissantes boissons ne nous ont ainsi mis sur la paille.

Plût aux Cieux qu’il n’ait partout tant plu, tant plat est le Plateau que tant plots que sacs, à temps posés, tanguant ne peuvent pour autant endiguer le flux de flots et flaques, sous le flic-flac des gouttes croissant sans cesse.

Ainsi : Déconfits, turpitudes du climat les excluant aussi, des jeunes, égarés en ayant marre, mêlent à de bons cas fédérateurs leurs tartines indigestes sur sujets imbuvables, qui tranchent.

Dépeints comme dans la fourchette des meilleurs au labeur, pour qui c’est « No vices ». En fait : Cons potes à compos sottes adulés, affaiblis acculés à l’oubli, à qui tout est dû par tordus de l’essor, par sponsors trop vendus d’art couard pour fausse ère littéraire ; Cette éphémère erreur majeure ne glorifiant presque toujours que chiants lèche-Écus, et se désintéressant au possible des rarissimes authentiques désintéressés diseurs de trop de vérités.

Scandaleusement comptant pour beurre, grillés de partout sous clanique prétexte que le public n’est pas prêt à intégrer si novateurs concepts.


Mais qu’on assène enfin aux hauts mécènes l’Art de savoir favoriser à bon escient, sans finir par devenir tôt ou tard la risée. D’avoir manqué d’appui à qui de véritable, au profit de faux-semblants d’affables !

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Je me tais. Ne narre, coi, que l’aimable suite de l’athée au logis que voilà :

L’état de Mère Démocratie empire de jour en jour, la peste brune la met dans tous ces états.

Ainsi, le Conseil des vendettas a refusé l’initiative du canton de Genève, visant à étendre la norme pénale antiraciste à la discrimination basée sur l’orientation sexuelle, et a refusé d’interdire les jeux vidéo violents.

Ouf, on peut le dire sans crainte à présent : la race déviante de ces pédés aux Etats veut que ses rejetons apprennent à casser de la tarlouse.

Quoi de plus normal en toute timocratie fascistoïde qui ne se respecte !

À jugements partiaux entachant à jamais l’Histoire de notre pays, et mettant sa sécurité en danger. Ainsi, pour exemple :

Deux hommes de 20 et 24 ans ayant, à l’aide de trois innocents mineurs à tendances assassines, déposé des plaques de béton sur la ligne CFF à grande vitesse, entre Berne et Olten … RISQUENT une amende ou la prison, et sont sortis de détention préventive.

Par conséquent : Avis aux salopards : Si vous égorgez sur vidéo un étranger vous êtes un terroriste, mais si vous essayez de provoquer des milliers de morts en faisant dérailler un train en Suisse, vous êtes un petit délinquant, vite libéré et à peine amendé.

Bien évidemment, la justice aveugle doit toujours avoir raison, une vision globale des faits à charge et à décharge pour se prononcer. Il convient d’admettre que tout augmente. Les bêtises de jeunes, de mon temps, consistaient à sonner aux portes et se sauver. De nos jours, elles visent à tuer le plus de monde possible, à nous de nous adapter à l’évolution.

Et puis, selon toute vraisemblance, aucun de ces cinq petits cons ne s’appelait Mohamed, Kamel, Abdelkader, Anouar ou Farid … alors …

……………………………………….

À part ça, voulez-vous tester le degré de mépris témoigné aux électeurs par un politicien ? Facile. Ecrivez-lui. Et sachez par avance que plus il est de droite plus vous frappera la violence de son indifférence, plus vous êtes certain de ne jamais recevoir de réponse. Même, sinon surtout, pour des sujets d’utilité publique abordés.

Vous ne vous fatiguerez donc plus à souhaiter qu’ils agissent dignement et cesserez de leur écrire. Pour préparer les affiches « Ne répond jamais aux messages des électeurs » à coller sur leur photo lors de leur prochaine campagne électorale.

 

Mais auparavant vous aurez à subir leurs traitrises intouchables, leur propagande mensongère du genre :

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... Laissant croire que l’énorme quantité croissante d’endettés par l’avidité d’assureurs prévaricateurs et politiciens associés, alourdissant les problèmes de santé au lieu de les alléger …

… Laissant croire par propagande mensongère que toutes victimes d’ententes crapuleuses, ayant du retard dans leurs primes honteusement surévaluées, peuvent actuellement quitter l’assurance ne leur donnant pas satisfaction ! Assurance sciemment abusant de rétention d’actes de défaut de biens et titres équivalents, jusqu’au paiement global de l’arriéré s’accumulant. Toujours plus impossible, grâce aux frais absurdes non couverts, dents, et tout le reste d'exagéré. Assurance qui, en vérité, quel que soit son nom, tient ses défavorisés affiliés de force en perpétuel esclavage économique !

Choisir la prime la moins chère est devenu depuis bien des années un luxe très élitiste, au service exclusif de la mascarade égalitariste gouvernementale.

Ne trouvant rien de mieux, comme argument. Pour tenter de préserver l’actuel chaos législatif clanique, qui lui profite tant, de tout contrôle sérieux déterminant enfin si sont remplies de manière non obscure les obligations de l’assurance, face à ses affiliés gravement lésés.

 

OUI à ce contrôle étatique, qui devra impérativement être lui-même contrôlé par diverses Instances extérieures et véritablement neutres. NON aux affichages mensongers et trompeurs cachant profonde discrimination et forme d’esclavage moderne ainsi pratiqués.

…………………………………….

Ce pays, si ce n’est ce monde, est ainsi devenu déplaisant, injurieux, rejetant systématiquement qui d’authentique bonne volonté. Un peu comme le font d’habitude, dans le but de se séparer plus facilement de proches auquels ils sont attachés, ceux qui sont prêts de le quitter. C’est bien triste, révoltant, inquiétant, mais comme ça.

Raison de plus, tant qu’on le peut, de réagir et finir même pliés par n’oublier de rire.

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Comble de la paresse, vu dans la Presse : Julien drague pour vous !

Au lieu de titrer l’article : « Questions pour un crampon » !

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Non. D’accord avec vous. Pas trop envie de rire aujourd’hui.

Pareilles flagrantes injustices tendent trop …

Ali GNIOMINY

P.S. Et zut, si je laisse cette photo ci-dessus pour le NON elle va figurer sans explication en tête de la newsletter à côté des quelques lignes du début de cet article, et mènera d’autant plus les lecteurs en bateau.

Autant essayer, qui sait, d’en ajouter une autre au hasard, dans l’espoir que ce soit elle qui figure sur la newsletter. Non point que ma face ravagée soit plus belle à présenter que le joli visage du naïf préfigurant le NON, même si jadis elle le fut, mais par souci de précisions de mes absolues convictions.

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20/09/2014

PAS SAGES

Passer de mioche

à

pas trop cloche

est un parcours où se gourent au détour

nombre d’ombres

qui escroquent

leur Époque.

Passer d’élève à Professeur,

s’élever assez,

Penseur d’ensembles d’avenir,

pour devenir Exemple

hissé au Firmament de l’Enseignement

de rêve,

rivé sur sûres bases d’Alliance

et non la vase

d’immatures croyances,

Passer de gosse à Boss

est féroce négoce,

hélas,

face à pathétiques rosses

qui pas à pas cabossent

pas si bêtes Têtes,

Hauts Cerveaux à Niveau

hors appâts à papa,

hameçons à leçons pour ados

à poisson dans le dos,

...

premiers en vrille

des escadrilles éducatives à la dérive.

Passer de bobet à génie

c’est hausser alphabet

garni de dense, infini sens,

au rang des grands

Cris de l’Écrit,

Élever les velléités problématiques

au plan des blancs

et sains desseins amis

mis en pratique,

Relever ravivés bilans d’élans

par race sans classe

réprouvés,

des censeurs détrousseurs

hors efforts entravés,

Passer de niais pas lus

à plus que parfait cons,

jugulant la nature à essor

de qui sort sûr du courant,

Passer errants et lourds

pour importants

est importun,

est tristounet et tantinet dément

amusement de baronnets.

….

Passer d’enfant bavard

à fan des Arts & Sciences,

de la défiance et du vouloir:

aux pouvoirs du Savoir,

 

Passer pour pas trop poire, simpliste,

consiste à ne, âne,

passer d’Enseignant au mieux

à

agacé vieux gnangnan.

….

Tous droits réservés, Genève 20.09.2014 – Jean-Marie ROTH


Sans rapport, évidemment: Pèlerinage chez Jorge Amado. Ilhéus - 2012

 

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18/09/2014

SUISSE SI DIVERSE SE MENT. QU’ON PRIE.

Suicides en hausse en cette dive Ère, esclave de croyances absurdes, et pas qu’en Suisse. Voyez à Bangkok : Une désespérée se jette dans une fosse aux crocodiles.

Il faut vraiment qu’une femme soit à bout pour faire une chose pareille. La pauvre, paix à son âme.

Et cependant, le propre de la femme n’est-il pas de se jeter d’habitude dans les boutiques sur tout ce qui est en crocodile ?

…………………………………..

Luxe, toujours et encore à Genève : Une manifestation de haut vol, à l’attention exclusive des pontes de la culture élitiste genevoise, pouvant payer entre 10.- et 20.- l’entrée du musée Rath :

La magnifique exposition des peintures de Gustave Courbettes.

………………………………….

Autre merveilleuse nouvelle : Suite à la votation du Grand Conseil, le 09.09.2014, des étrangers pourront devenir policiers à Genève.

Bravo ! À ville cosmopolite, fonctionnaires de tous les horizons. Dorénavant la kyrielle de médecins ne parlant pas un seul mot de français ne se sentira plus trop isolée.

Et ça évitera de longs et vains palabres avec les justiciables amendés, lors d’une contravention. Très peu de Genevois parlant le zoulou, le bantou, le dagbani, gurenne, moré, gourmantché, nateni, kabiyé, le degha …

Donc pas trop de dégâts en vue.    

………………………………

Et un petit tour par Lucerne, qui souhaite à son tour supprimer le français de l’école primaire.

Soit. Chers parents, si votre enfant est encore à l’avenir torturé à l’école primaire genevoise par des profs collabos, lui infligeant de pénibles leçons de charabia ennemi, ceci évidemment dans la perspective inavouée d’en faire plus tard des opposants à toute amélioration sociale en votation, et de perpétuer ainsi une  politique suisse au profit unique des crapules de la finance, au détriment du peuple : faites-le porter un casque à pointe bouchant ses oreilles qui, malgré cela, attirera à coup sûr la sympathie du traître enseignant, et permettra à votre petit d’avoir de bonnes notes.

………………………………

Dans le même ordre d’idée : La « « «  justice » » » américaine condamne à six ans de prison ferme une Genevoise qui risquait la perpétuité, pour avoir tué celui qui l’avait violée.

Par malchance, le salopard ne faisait pas partie de l’Etat Islamique.

Auquel cas cette héroïne Suisse aurait reçu, pour son extermination de vermine, la médaille du courage, les félicitations et remerciement officiels.

Soutenons activement cette admirable compatriote, en bombardant Obama de lettres et de courriels, jusqu’à révision de ce misérable verdict, et acquittement de cette salutaire justicière.

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« justice » dont paraît s’inspirer notre courageux Tribunal fédéral. Qui, pour la seconde fois, déboute l’homme frappé à coups de ceinture à l’Hôtel La Réserve par le demi-frère du Président des Emirats arabes unis.

Logique. Depuis l’affaire Hannibal Kadhafi à l’hôtel Wilson, chacun sait qu’il est formellement interdit de déplaire aux tyrans, en leur reprochant la maltraitance dont abusent au détriment de leurs esclaves ces amis de la racaille suisse en col blanc.

Quoi qu’il en soit, une justice pareille fouette sérieusement.

………………………………

Mais qu’y faire s’il n’y a plus de justice nulle part en ce monde. Même le +/- « hasard » nous inflige parfois les pires coups bas. Voyez plutôt.

Les plus fidèles lecteurs de ce Manifeste du Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche depuis sept ans le savent bien. Il y a deux décennies déjà que je ne survis au scandale infect du minimum vital très insuffisant pour exister à peine dignement, qu'en faisant « rouler » 10.- par jour au PMU. Très doué (désolé de devoir rajouter ces talents à la liste) dans les pronostics pour les couplés, trios et chevaux placés, avec intuition deux fois sur trois du bon outsider à placer avec un second favori en couplé. Mais assez nul pour le tiercé, quarté, quinté principal.

Durant une dizaine d’années, j’ai joué fréquemment plus de 1'000.- par jour, touchant en moyenne un jour environ 2'000.-, le lendemain ne récupérant que ma mise ou perdant un peu. A chaque gain du jour, j’achetais juste de quoi compenser ce dont me privent injustement les charognards, et rejouais le reste, dans l’espoir de toucher un jour le pactole. Qui ne vint jamais.

Il m’arrivait de mettre tous les chevaux de toutes les courses gagnant/placé … et au final, systématiquement, je rentrais à peine dans mes sous.

Il faut dire que la suprême malfaisance prenait un large impôt sur la mise de base, et 33% d’impôt anticipé sur les gains de plus de 50.- Et Genève avait alors la douteuse habitude d’augmenter la mise de 13% pour l’aboli Droit des pauvres. Ainsi, combien n’ai-je encore de preuves, bien que tickets thermiques s’effaçant, étrange … de chevaux gagnants ou placés que je pensais être relativement outsiders? Que je jouais 100 fois pour 226.- avec le Droit des pauvres de 13%? Chevaux qui finalement devenaient favoris pour les parieurs, canassons dont la cote tombait à 1,10 contre 1.

Ainsi, le cheval joué était bien dans les trois premiers, j’avais gagné !!!

Mais concrètement j’avais perdu environ 6.- !!!

Touchant 220.- en tout et pour tout. Et que 200.- quand ce cheval était non-partant.

Au début je perdais tout simplement les dizaines ou centaines de francs par jour du 13% volé par Genève. Après quelques années un ersatz de loi obligea le PMU/Genève à restituer le 13% en cas de non-partants, ce qui créa une abominable confusion pour les préposés, contraints de calculer le 13% de chaque jeu. Peuvent  témoigner de telles malversations nombre de proches responsables du Truf, Fernand, Edith, Jacky, Antonio, etc etc.

Et cette arnaque à sens unique du Droit des Pauvres faisant perdre les gagnants disparût enfin récemment.

Mais il y a déjà bien des années que je me suis assagi, ne risque plus que très peu de la pitance qui m’est laissée, attendu que le droit le plus strict de chaque « prisonnier » est de chercher à s’évader. En grande moyenne 10.- par jour. Et il est excessivement rare que je ne les récupère pas, avec un minime surplus ou qu’une perte partielle. Je prépare mes tickets à domicile et généralement les passe dans un automate à cet effet.

Toutefois, tout à l’heure, en sortant de l’injurieuse exploitation quotidienne qui me rabaisse, je file dans un PMU, pour une fois m’assied car je n’ai pas eu le temps de préparer mes jeux, et commande un Expresso.

Sur la TV c’est déjà la 2ème course. Le quinté est dans la 4ème. En vingt ans de pratique je dispose d’une connaissance turfiste rare et d’une bonne mémoire à cet égard. Nombreux sont les vieux joueurs qui me demandent régulièrement ce que je vois qui peut payer. Et ma réputation ne s’est jamais démentie. Je n’ai jamais été ridicule en donnant un tocard qui ne fasse rien, ne serait-ce que 4ème ou 5ème à 50-100 contre 1. Donc, alors que j’ai en tête pratiquement tous les chevaux, écuries et jockeys de toutes les courses, au moins de l’hippodrome principal, alors qu’il y a parfois 14 réunions de par le monde, dont bon nombre sur lesquelles il est possible de jouer, voila que dans cette 2ème en laquelle je ne voulais pas jouer, qui va partir dans 2 minutes, je repère l’un de mes « Coglais » préférés à très bonne cote, le 9, et suis assez sûr du couplé 14-5 de base. Je joue donc ce couplé placé et un trio 14-5-9 pour 2 .- Sachant que si le 9 est dedans ça paiera en tous cas plusieurs centaines de francs. Mon café m’est servi sur la table. J’assiste pour une fois à une course en direct. Le résultat est 14.5.9 !

Honte, mille fois honte à moi. Par manque d’habitude de ce genre d’émotion, je pousse un cri et tape du poing sur la table. Le café s’envole et se répand. Gêné comme pas possible je vois la serveuse souriante arriver avec une patte. Je me confonds en excuses, lui commande un autre café. J’aurai toutes les peines du monde ensuite à tenter de lui payer le prix des deux, rien à faire. Finalement je lui laisserai 5.- et me sauverai, mais avant cela …

Bien que j’aie si souvent appris qu’il ne faut jamais, à aucun prix, dépenser de l’argent n’étant pas encore en mains, je me dis que décidément c’est le bon jour. Très exceptionnellement, je joue alors 30.- sur diverses courses qui me rapporteront peut-être un peu, je n’ai pas encore regardé.

Je termine mon café non renversé, et soudain, le présentateur d’Equidia annonce : Après enquête, le 9 a été disqualifié, le résultat officiel est 14.5.1 ! Bouuuhhhhh ! Le monde s’écroule.

Je m’apprêtais pour une fois à nouveau, à faire des provisions de produits indispensables pour 1-2 mois … Heureusement qu’il me reste le couplé 14-5. Qui, faute de 9 faisant exploser la tirelire, me rapporte … 10,80 pour 40.- de mises en tout, après folie des couplés sur d'autres courses.

Sympa, la « chance », elle me rappelle le mauvais vieux temps de l’escroquerie du 13% genevois, au profit de Culture, Social et autres, me conchiant et réciproque.

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Responsables qui souffriront sans doute, eux tellement à cheval sur ce qui est prétendûment dû par leurs prétendus débiteurs, en vérité créanciers, d’apprendre qu’après vérification j’en suis à 15.- de gain, et me reste une course ce soir pour tenter d’annuler mon incroyable imprudence.

Comme si je ne savais plus qu’avec les attelés le résultat provisoire n’est pas toujours le définitif. Bien fait pour moi, une fois de plus, preuve est faite qu’il ne faut jamais croire bêtement, jamais être sûr de toucher quoi que ce soit avant de l’avoir en mains.

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Couac encore ? Sur cette Tribune « libre » en temps d’occupation: Un petit mot sur las censeurs paraissant ne pas avoir la lumière à tous les étages ? Non, ça ira ainsi pour ce jourd’hui.

Point d’Honneurs et Gloire …

Ali GNIOMINY

P.S. Et ces Chevaux, Tours, Fous, Pions, Dame et Roi, c’est pour quand ? Ne trouvez-vous pas que, comme ça, ça fait effet ? Mmmm ?

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15/09/2014

SILEX POSÉS : RADINS COMMODES PARTS DONNENT

Il y a, lors, un milliard d’heures, les hommes de Neandertal chassaient le mammouth, nous rappelle M. Daniel Zaug.

Mais quelle bande de feignasses ! Si, au lieu de passer leurs loisirs à chasser ils avaient un peu bossé, et mis 1.- de côté à chaque heure : Il ne manquerait plus que 200 millions  d’heures pour avoir de quoi envisager plus sérieusement de débuter les travaux de la Traversée de la Rade !

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Un nécessaire coup de massue à prévoir, que soit ou non finalement retenue mon option du 1er avril, d’une flotte de ferry-submersibles confiée à l’amiral Roger Montandon, ou celle de traversante de grande ou de petite taille, qui préoccupe tant les mâles du bout de l’Aimant, et réjouit tant de dames à la perspective de va-et-vient tellement plus facilités.

Mais franchement, 1,2 milliard engloutis ainsi ? Alors qu’une scientifique émission dont j’ai oublié le nom, mais qu’avec brin de malice vous retrouverez sur moteurs de recherche, j’ai autre chose à faire que ça pour le moment, décarcassez-vous un peu, que diantre, nous assurait dernièrement que, depuis qu’existe, fonctionne et se simplifie le vélo-hélicoptère individuel :

D’ici cinq ans nous verrons de plus en plus de particuliers se déplacer à quelques mètres du sol. Avant que ne se démocratise totalement la gamme des véhicules volants.

Alors ? Ces 1,2 milliards ne seraient-ils pas mieux placés dans la fabrication de panneaux de signalisation gonflés à l’hélium ?

Le cas échant, j’offre mes services. Il semble que je ne manque pas d’un certain souffle.

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Sinon, dans l’ensemble, tout roule, ou presque. La routine. Un syndic de notre banlieue offre le « Bénéfice du doute » à Dieudonné qui pourra, malheureusement pour certains, se produire. C’est tout.

Pas de « re » devant produire, ça pourrait faire raciste. Bien que je sois le nègre de tant de monde. L’on ne sait jamais avec ces fâcheux.

Franchement, excusez-moi Monsieur Brélaz, je ne m’aigris pas, mais nous, du centre du monde, on n’aime pas trop donner de l’eau aux ânes … et il faudrait voir à recadrer un chouia votre rupestre population de bled riverain du milieu du Lac de Genève !

Vous nous avez chopé le titre de ville la plus violente, et de surcroît la géométrie variable de vos décisions semble trop vous faire craindre d’entrer en une Levratique structure fascistoïdale complexe. Au point de fondre d’amour pour une Liberté d’expression abusive.

Alors qu’une correcte Liberté d’expression est ci censurée à l’accès facilité, depuis des mois, par Sa Tout-Puissance la Julie. À jeunes voix sans portée, ne sachant s’emporter, qui dégustent, las, face  l’habitude d’injustes attitudes.

Vous permettez mille fois pire. La Tribune cache mille fois mieux.

L’un des deux protagonistes en matière d’éventuelle raciste censure doit avoir tort quelque part !

Comprenez, cher Monsieur Brélaz, que pour votre bien j’ai estimé qu’il ne fallait surtout pas vous enlever le poids de pareilles responsabilités.

Raison de ce qui précède, et je tenais à vous féliciter de prouver ainsi aux Genevois à selfies en mode panoramique ce que valent, au fond d’elles, les têtes de Vaud.

Pile et face …

Ali GNIOMINY

Homo Sapiens Jurrasso-Rioticus évolué

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11/09/2014

POLITIQUE APARTÉ : LES GUIDER !

RECTIFICATION EXIGEE DANS LES ARGUMENTS TROMPEURS DU CONSEIL FEDERAL POUR LA VOTATION DU 28.09.2014

 

Page 23 des explications du Conseil Fédéral, jointes au bulletin de vote, hostiles à la Caisse Unique : « Enfin les assurés ne pourraient plus changer de caisse s’ils devaient être mécontents des prestations de la caisse ou du montant des primes ».

 

Exacte explication, motifs : Esclave durant des années de Philos, plus chère que d’autres, avec interdiction formelle de changer d’assurance, ne me donnant absolument pas satisfaction, ayant pratiqué avant l’heure la compensation de dettes à mon encontre, etc, je fus viré contre mon gré chez Intras, plus chère encore. Avec obligation du jour au lendemain de payer les médicaments en pharmacie ou d’être humilié par des demandes de cession de créance aux médecins et pharmaciens, acceptant ou non, à qui est immédiatement réglé par mes soins le 10% en fin de mois, etc …

 

Soit : Persistance de tel esclavage en vigueur, pour paiement de primes obligatoires supérieures à celles d’autres assurances, par l’actuelle interdiction cachée par le Conseil fédéral de changer de caisse maltraitante.

 

J’exige, par conséquent, que le Conseil fédéral modifie son affirmation fallacieuse (laissant à penser à l’électeur mal informé que tout assuré peut changer de caisse à volonté) en indiquant :

 

« Enfin les assurés ne pourraient plus changer de caisse s’ils devaient être mécontents des prestations de la caisse ou du montant des primes. Comme tel est le cas depuis longtemps pour les assurés maltraités ayant du retard dans le paiement de leurs primes ».

 

Faute de quoi la votation devra être considérée comme nulle.

 

Genève, le 11 septembre 2014 

 

Jean-Marie ROTH