Général - Page 6

  • ONU : CLÉS ERRENT ?

    Mémé O.N.U. a 70 ans aujourd’hui. Joyeux anniversaire Mamie.

    « Mais oui, mais oui, tu nous a déjà raconté comment tu maintenais la Paix, quand les conflits étaient encore entre États. Que les plus crapuleux ne bloquaient pas encore tout par leur véto. Quand tu avais bien plus que les actuels 40 centimes par victime à distribuer. Avant que ne coûte 839 millions ton ravalement de façade.

    On sait, on sait, Mémé. Je vais plutôt te lire les infos :

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    Blatter et Platini sabrés : Champagne !

    Un candidat de circonstance, plaisant aux palais, apte à pousser le bouchon très loin pour saouler son monde !

    Que ne renie certainement pas un certain usager d’entraîneurs-kleenex, accusé de racisme et d’homophobie !

    Absurde ! Jamais ! Jamais un distingué Valaisan, évoluant dans le milieu du Foot, ne traitera quiconque d’autre qu’un ami, de : « Putain d’ordure de chien de pédé nègre » !

    Un peu de compréhension pour les traditions locales, que diantre !

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    À part ça : Youpie ! La nouvelle technologie du « Fracking » permet déjà de diminuer les coûts d’extraction du pétrole de 45%.

    Ce qui mènera à brève échéance l’Arabie Saoudite et autres États du Golfe, nécessitant un pétrole à 106 dollars le baril, vers une terrible crise existentielle et matérielle.

    Mais que fait l’Office luttant contre la concurrence déloyale, pour interdire le « Fracking » ? Faudra-t-il, pour cela, envoyer nos missions humanitaires au secours des ruinés tyrans affamés et alliés terroristes, ainsi lâchement mis sur le sable ?

    Où va ce monde ? Que ne dirigent plus que d’odieux marchandages, entre criminels affamant-ci, déversant excès de biens-là : Si des « Frackers » cassent les prix du racket le plus méprisable !

    Quelles indigestes salades pourront encore être enfournées par les nations désertiques, assourdies par un ventre creux ? …

    … Pourrait-on être tentés de se dire. Seulement voilà :

    Le « Fracking » est aussi cette charmante forme d’extraction du gaz de schiste. Potentiellement susceptible de transformer nos terres free, bourgeoises contrées, de fragile gruyère actuel en friable meringue.

    Ainsi : Nos plus vieux ancêtres se sont décomposés durant des centaines de millions d’années pour nous offrir, à nous tous les enfants de la Terre également, une valeureuse énergie indispensable.

    Des bouseux se sont, certes, mis en premier à l’exploiter, méritent un peu plus que nous tous, co-héritiers du pétrole. Mais la folie du gain les a rendus meurtriers pour l’Humanité. Toutes règles morales fondamentales ont été bafouées, les pires régimes se sont blindés de mysticisme exacerbé, censé justifier leur intouchable suprématie de nantis sans scrupules. Il suffit !

    Tout n’est donc pas si simple, avec les monstres de l’énergie. Par précaution, sans doute faut-il se préparer à choisir quant à finir volatilisés dans les airs ou engloutis en les tréfonds du pays !

    La tête que vous poussez ! Juste pour une tentative de record d’absence de rire sur un paragraphe de blog marrant ?

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    Au fait, j’y pense sans influence, mais il serait étonnant et regrettable que personne ne l’ait trouvée auparavant, celle-là. Peu importe :

    Combien la femme est compliquée : Aucune ne veut grossir, ni passer pour une femme légère !

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    Beaucoup, beaucoup plus sérieux : Informations vitales, fondamentales, quant aux très petites choses de la vie pas si dure des stars ; Rubrique People d’un certain canard orangé : « Justin Bieberon nomme son zizi : –Jerry- » !

    Parce que Jerry lie les vices ?

    Une quelconque resucée,  visant à cacher que le fluet objet du délire s’appelle « Chipolata » !

    Que deviendrait notre culture sans une telle information. Ou cette autre révélation primordiale « Daniel Radcliff abusait de sa braguette magique en se branlant régulièrement durant les pauses du tournage de « Harry Potter » !

    Là, stop ! Laissez parler l'expert: C’était purement professionnel ! Pour les raisons d’un tournage, certains acteurs doivent grossir ou maigrir, modifier leur physionomie !

    Sans ces pauses d’utiles élongations, aucun spectateur n’aurait ensuite vu quoi que ce soit, dans la pièce de théâtre où ce branleur de Daniel jouait tout nu !

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    Voilà, Mamie ONU, tu as assez regardé et entendu d’horreurs sans bouger pour aujourd’hui, tu dois te reposer maintenant. Et cesser de fâcher le propriétaire de l’EMS, si tu ne veux pas qu’il demande au méchant Pharma de venir t’achever ! » Ou de te croquer …

    Ali GNIOMINY

          « Athènes, et loin delà des mots crasses ? Si ? »

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  • KEV ? L’ART ?

    Il est certes préférable d’en porter une combinaison, si l’on ose avouer n’avoir jamais même souri !

    Bah : Tant que jeunesse rit, elle ne fait de conneries. Qui n’apprécie que singeries pour gourds, au détriment d’humour gourmand, bien plus véreux, soit savoureux :

     

    Ô RAGE : V’LÀ L’ÂGE !

     

    La carlingue qui se déglingue,

    Le moral qui se déballe,

    Le physique qui s’applique

    À résister, à persister ;

    Ô Rage ! L’âge agit !

    Et n’ergote, ne gigote l’assagi,

    Ne bourlingue étourdi comme dingue, jadis,

    Voyage en cage,

    À tort assis qu’est aussi corps battant

    Que mord le temps

    Et croque l’époque.

    Ô Rage ! L’âge arrivé ne nous ravit,

    Va nous river au mol sol à fleurs flétries

    De Patrie de cœur à mœurs pourries.

    Ô Rage : Que l’âge est chronophage !

    Que ne stimule plus le pendule.

    Qui joue les heures à coups de douleurs.

    Ne sonne, las, qu’atone glas.

    Ô peines souveraines

    Du pire empire qui nous isole,

    Geôle sans pardon

    Dont on ne rigole,

    De carcasse qui se tasse,

    Qui nous courbe comme fourbes

    Décorant qui nous rend à la tourbe.

     

    Ô Rage ! V’là l’âge … Défait …

    Le coup de vieux

    Ne fait d’envieux.

    ***

    Bien que … Quelle ne fut la surprise de votre bon Roi-Député du Parti Railleur, l’autre matin, alors qu’en son rôle de bas rond-de-cuir vilement exploité en placard fort blafard, (que nenni : Joli petit bureau bien éclairé, mais chut, ça ne fait pas assez esclave) où sont empêchées par trop payés mal-léchés de se déployer ses sabotées capacités : Quelle ne fut son incrédulité, alors qu’il tirait assidument sur une clope devant l’immeuble : Que de voir s’approcher de sa Seigneurie une très vieille dame, se mouvant au moyen d’un déambulateur. Qui se plante devant sa Grandeur et, juré promis sur sa Mirifique âme, pour la première fois que ça lui arrive, lui lance joyeusement :

    « Merci ! Merci Monsieur ! Qu’est-ce que ça fait du bien pour le moral ! »

    « Pardon ? Vous dites ? … »

    « Oui, baron, vos textes, qu’est-ce qu’ils me remontent le moral ! »

     

    « Mais … Mais .. Merci, merci de tout cœur, Madame, vous m’offrez là l’un des plus beaux cadeaux de ma vie ».

    Des collègues viennent d’arriver. Une larme s’essuie en catimini. L’aînée, et de loin, inconnue, s’éloigne lentement sans plus de chichi. À des années-lumières de l’absence d’ouverture d’esprit et de lucidité des personnes d’un tel âge, que supposait l’auteur, si joliment baffé.

    Aussi, chère Madame, qui donc lisez ceci : La prochaine fois, je fais un excellent café au bureau, nous pourrons refaire le monde ensemble durant quelques minutes. Mais … Hormis à une proche amie, jamais ne fut révélé à quiconque du monde professionnel que la dévalorisée machine à brasser du papier, Roth, n’est autre que ce phénomène de Roi-Député, parvenant à fusionner versification et humour ou critique politique ; Exercice rarissime s’il en est.

    En fait, tout le monde sait que l’auteur sait qu’ils savent, mais tant que Diego n’en parle pas, personne ne « sait » qui est Zorro, et c’est très bien ainsi. Tout prosélytisme athée ou politique si remuant en son emploi serait incompatible avec un correct fonctionnariat d’État.

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    Tout cela parce que : De l’incompétence des intéressés … … désintéressés … … de tous ceux, paresseux, de ces poires pour l’Histoire, s’allonge, prolonge la triste liste !

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    Et sinon, quoi de neuf railleur ?

    Oh, presque rien à créer sur l’instant : À peine la Vérité prétéritée :

    Monde laïc : Et tout s’imbrique !

    Monde croyant : Tout de déviant !

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    Maux, râles, lit et … Jeunesse d’esprit n’est exclusivité …

    Ali GNIOMINY

    « Vieille rit de Laide heure, jadis chez Dali »

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  • CAISSES QUE C’EST ? SELF-ACTEUR ?

    Bientôt : De la bière livrée directement à domicile !

    Et bientôt des cigarettes livrées directement dans votre bière ?!

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    Soyons joyeux ! De circonstance !

    Tentons d’égayer si pauvrets candidats, parlementaires non-réélu(e)s. Perdant, dit-on, 10'000.- de salaire par mois. Gauchistes (!) … cependant … gauches, en affaires peu honnêtes, …  vilement recalé(e)s, et vert(e)s de rage et de peur ; Qui devraient bénéficier d’un Fonds d’aide de la Confédération !

    Dès lors : Bienvenue sous le joug de l’esclavage moderne par servitude pour dettes en Suisse.

     

    Qu’il nous faille un leader qui ne défaille, qui vaille que vaille ne s’encanaille, sans baratin, est certain.

     

    Mais qui ? Qui d’inconquis quidam a l’âme assez à ça ; à n’amasser sens, cris, sans critiques astiquer ?

    Qui d’autre doit reluire, que votre bas rond de cuir ? Sans foires ni droits: Soit le Roi-Député du Parti Railleur, … Point. Certes :

     

    En carence d’irrévérence salope, cette Europe est un flop ! Ne devance l’inepte engeance d’usurpateurs à concepts purificateurs !

     

    Ouf ! Aucun forceps coincé après celle-là.

    Pour leurre, ne votez point encore pour mon Excellence; Mais qui sait, un jour prochain … Au pire, toujours de bonnes vestes à prendre pour couvrir son dénuement. Et 10'000.- de moins pas mois ne laisse, après tout, que moins -6'500.- de manque offert, pour rémunération de bons et loyaux services par mois. À peu près le montant mensuel qu’encaissent par tête, par parasitage des vaches à lait ultra-assujetties, les endetteurs officiels.

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    Amitié et courage aux nouveaux martyrs des grossières déviations, du fondamental équilibre des moyens et chances en véritable démocratie !

    Bienvenue à la découverte de l’Helvétique ghetto secret de Discriminiland. Démontrant en quoi le régime Suisse est, paraît-il, le plus proche de celui de l’ancienne Union Soviétique. Sympathique constat et basta.

    Une Suisse qui devrait avoir honte des pratiques ordurières diligentées en ses Institutions financières, et sportives !

    Une Suisse qui devrait se faire petite, s’excuser mondialement et s’amender auprès de ceux qu’elle ruine sciemment, à l’interne comme à l’externe ! Une Suisse éhontée : Qui plébiscite une fois de trop les lobbies bancaires ???

    Et il n’y a pas magouille ?? Ces RPR et UDC, ceux dont la politique met les Suisses en danger à l’étranger, de par l’image détestable laissée, ceux qui devraient se cacher, voire subir des enquêtes pour prévarication ou haute trahison des principes démocratiques, et préjudices innombrables provoqués par appât immoral du gain clanique prédominant :

    Ceux qui pressentent les derniers sursauts de leur règne du mépris friqué, mis au Pouvoir presque absolu ?

    Pays de gonds ! De trop fortes portes condamnées, malmenées.

    Pittoresque et tellement immensément grotesque. À faire rougir. Exceptés Ouin-Ouin et tous ses nains de jardin.

    Mais, qu'ont-il fait:

    Qu’est devenue la Suisse ? Ses cuisses mises à nu !

    Suisse de l’insouciance, de l’enfance qui vous hisse, ne rabaisse par malice.

     

    Qu’ont-ils fait, ces putes austères, des luttes de mes pères ?

     :::

    Regain de malsains desseins de gain !

     

    Fulminons en chœur, subissons dignement ce deuil supplémentaire de la dignité politique suisse, et ne cédons jamais …

    Ali GNIOMINY

     

    « Egée mer irritée ? »

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  • PURIN ? FAUX ! SÛR: ARMES, HAINE, NIE !

    Le prénom « Nutela » est interdit en France !

    Aïe, comment annoncer ça à Gelatine, Marmelade et Camembert ?

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    Oh, et après tout, pour vivre avec leur temps, qu’ils apprennent déjà à écrire correctement :

    Bonjour Mineutre,

    Permettez-nous, Mineutre, de vous proposer les articles de notre boutique Unisexe, qui mettront en valeur votre propre mineutrité.

    Articles dont nous vous savons être un(une) fervent(vente) admiratrice(teur), mettant bas comme enfilant des bottes cloutées.

    Au double plaisir, cher(ère) Mineutre, de vous rencontrer, en compagnie de votre épouse-mari-autre.

    Oui : Bienvenue aux Neutres ! Bien que : Pas encore en pays neutre ??!!

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    ARMES, HAINE, NIE !

    Le Turc Dogu Perinçek est blanchi par la Cour européenne des Droits de l’Homme, de la Femme et du Neutre : Le génocide arménien peut impunément être considéré comme un mensonge international !

    C’était inévitable : Cette Cour condamne donc fermement la Suisse, pour ses atteintes intolérables à la Liberté d’Expression de l’amer Dogu.

    À force de me lire, en dépit des malversations consistant à empêcher le public d’accéder à ce blog, et aux conséquents moyens largement mérités de parvenir à l’auteur, ce Tribunal international était contraint de punir tous coupables d’atteintes à cette Liberté fondamentale. Un peu comme quand Genève semble soudainement poussée à pratiquer un audit sur les escrocs du recouvrement ...

    Ah, si seulement des sanctions internationales authentiques permettaient de changer quoi que ce soit, une fois l’attention du public coutumièrement détournée … et le copinage outrancier ayant repris ses ravages.

    Déjà que cette Cour rageuse est sise à Strasbourg, ville ayant vendu son marché de Noël à Pékin, afin de rendre les Chinois aussi va-nu-pieds que les chrétiens. Car, la traduction la plus fidèle en chinois de « Petit Jésus » n’est-elle pas « Mais ôte ces tongs » ?

    Quoi qu’il en soit, concernant cette condamnation, la planète entière peut en témoigner : La réputation de la Suisse ne peut et ne doit jamais être mise en doute, qui est indiscutablement la plus experte en matière de mensonge international !

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    Bien que … : Écoutez, justement : Prochainement retentira la Symphonie Poutinesque, chez Rachmaninov au bord du lac des Quatre-Cantons, où les silences sont d’importance ; Russe harmonie pleine de portées à gammes … au vert, … donnant suite aux charges Wagnériennes imposant pour musique à Israël une ligne rouge, à ne franchir sans trop gros couac.

    Assurément, prochainement, à manquer absolument : Concert de basses à fond et grosses caisses, susceptibles de faire s’écrouler jusqu’au pont de Lucerne.

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    Richissime transition : Monsieur Thierry Stern présente le projet d’agrandissement de la manufacture Patek Philippe, devisé à un demi-milliard de francs.

    En pleine crise mondiale ? Dépenser une somme pareille ? Là, t’excuseras l’outrecuidance, mais vraiment ces banquiers sont d'un masochisme ... !

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    Justement: À bien plaire: Un tatoueur Zurichois offre des bons de 20.- à tous ses clients à condition qu’ils votent UDC.

    Quelques 150 tatoués, ayant la Droite dure dans la peau, ont accepté le cadeau.

    En fonction de ce que vous avez voté pour dimanche, il se pourrait bien que les autres, non consentants, repartent prochainement  en arborant tatouée sur le front, une étoile jaune ou rose.

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    Mal léchés toujours : Un jeune ours est pris d’une irrésistible envie de shopping dans un supermarché en ex- Union Sauve vies, éthique ! Il est bestialement abattu !

    Et ce n’est qu’un exemple parmi trop d’autres. De plus en plus de plantigrades affamés, par les inondations et autres destructions de leur habitat, n’ont d’autre choix que de pratiquer de telles incursions dans la « civilisation », et sont tués pour ça. C’est sincèrement tragique et injuste.

    Alors qu’il aurait suffi à cette pauvre bête, pour éviter d’en arriver là, de croquer au passage quelques repus oligarques, ou de naître dans la fosse aux ours de Berne, pour être abattu le ventre plein !

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    Un F/A.18 Suisse de combat s’écrase en France !

    Bien fait ! Voilà ce que méritent ceux qui piquent l’eau du voisin !

    Comble de culot : Ces voleurs interdisent aux enquêteurs Français de s’intéresser de trop près à la technologie de l’épave. Non non, s’il vous plaît: Le pilote est juste blessé par l’éjection.

    L’accident n’a évidemment pas fait de victimes, puisque l’appareil est tombé dans le Doubs.

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    Allez, les mots hèlent, eux : N’offrez plus de scrutins …

    Ali GNIOMINY

    « Eclaire si l’effroi dure »

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  • PENTE INCIVILE DE PANTINS SI VILS !

    Le Prix Nobel de l’économie revient à Angus Deaton, pour son remarquable travail démontrant que, dans le but d'accélérer le développement des pays du Sud, il faut réduire l’aide internationale qui leur est apportée ! Clap ..

    … Ouais, mhhh : Raccourci comme ça, ça sent bigrement le désert. Veut-il dire qu’il faut réduire l’aide interceptée par corruption ? Là c’est une autre histoire.

    L’on se souvient d’humanitaires parlant de centaines de millions dormant, suite au pire tsunami, du fait qu’aucun organisme islamiste non corrompu était digne de transmettre l’aide internationale aux réels nécessiteux. Problème réglé allez savoir comment.

    Pareillement à ce qui se passe dramatiquement chez nous, en matière de raz-de-marée de Prix, distinctions, justes estimations de valeur,  commandes littéraires, bourses, subsides, que corrompus détournent des véritables talents.

    En y réfléchissant bien, réduire l’aide aux pays en voie de développement pour accélérer leur débrouillardise truande ou non, est merveilleusement dans la veine de l’austère bien-pensance à la mode.

    Les extrêmes privations permettent aux mauvais peuples de faire pénitence, et de se surpasser pour survivre ou non. Assez, de cette superflue aide vitale. Que tous les gens du Sud ainsi privés de strict minimum migrent au Nord, et n’existera plus jamais de problème d’aide à fournir au Sud !

    Par ailleurs : L’Institut Nobel renonce à l’attribution prévue du Prix Nobel de Farce et Attrape, de peur de devoir se primer chaque année.

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    Excepté 2016, où la suprême distinction devait revenir au Département d’Ultra-Répression de l’État de Genève. Qui augmente les amendes de 20% pour « s’aligner sur l’inflation » !!!!!

    Ah, oui, bien sûr : Plus la situation générale est catastrophique, plus tout système jadis de confiance, honoré, se révèle voleur, mafieux, corrompu de partout par infect copinage, en ce qui touche les finances laissées à la base parasitée : Plus il faut la ruiner, ficher, contenir, contrôler, surtout si elle est jeune : Qu’elle n’a pas de lieux festifs désignés pour se défouler …

    Tout le nécessaire est ainsi en place pour la choper, la couvrir d’un max d’amendes pour tout et n’importe quoi, qui la dirigera vers le juteux cheptel des esclaves par servitude pour dettes de Genève. Jeunesse ou non, alors corvéable et malléable à souhait, sous perpétuel dépouillement programmé de l’exclusion, au profit de nosdits « actionnaires » de l’extorsion de fonds par recouvrement immoral.

    Ou, jeunesse ou non, sciemment poussée à l’assistance. Si précieuse et rentable pour qui détiennent vie et mort des cordons maniés à leur gré.

    Une augmentation de 20% d’honorabilité de la machination de tel potentat paraissant impossible, votre bas rond-de-cuir vous invite expressément à voter n’importe quoi, mais à tout prix de Gauche pour dimanche.

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    « Face à cette Paix … Grrr .. Ne cessons de rage honnir »

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    Et si vous l’aviez manqué, sorti en exclusivité sur l’incontournable support qu’il y a peu encore je nommais grossièrement, à l’instar du commun des mortels : Faces de Boucs, support certes tout sauf parfait, mais me libérant de milliers de recherches de personnes d’importance et de coûteux envois postaux à leur intention, ou courriels individuels, bien qu’avec tout autant de destinataires paraissant partis sans laisser d’adresse, dont je n’eus nul retour dedits neuneus testés, soit restai sans retour nul, voici ci, fort concis :

    DÉROBE BOBETS ?

    On nous l’annonce pour 2050, mais dans ce domaine comme en celui du réchauffement climatique ça va toujours beaucoup plus vite que prévu : La Machine, soit l’ensemble des connections sur Terre, aura acquis sa « propre » Conscience !

    Et aucun scientifique ne peut actuellement prédire ce qui arrivera ! Ce qu’Elle décidera nous concernant. Si Elle privilégiera sa race supérieure ou celle des niais humains ayant cessé de parvenir à La contrôler ?

    Vraisemblablement, toute esquisse de Conscience devrait comporter un soupçon de reconnaissance pour ses créateurs.

    Ainsi, Elle pourrait bien épargner l’humain devenu si inutile. D’autant plus s’il s’adapte rapidement et fait montre d’adéquat machinal fonctionnement.

    À l’évidence, la course à la mutation humaine par robotisation addictive est déjà engagée. L’Homme étant doué d’un sens aigu de prévoyance, face aux éventualités de matérialisation de certaines formes de science-fiction, se hâte naturellement de former sa descendance à devenir élue de la Conscience Machinale.

    Ainsi les enfants actuels ont généralement un robot pour petit compagnon à deux ou quatre pattes. Sans avoir à s’en occuper, ni apprendre à le nourrir, ni le laver, ni promener, ni se responsabiliser de son bien-être, apprendre l’affection, la protection …

    Prochainement, les ringards minous ou toutous du passé seront acheminés par containers dans les boucheries de Suisse primitive, et tout ira pour le mieux. La descendance humaine méritera enfin les bonnes graisses de la Machine, et une puce à shoots d’Ultra-Conscience pour récompense.

    En l’occurrence, précipitons-nous, bien avant les Fêtes déjà, dans les rayons de la Machine, et pourrissons au possible nos chères têtes blondes de robots compagnons.

    Jusqu’à ce que soit éradiquée, en ces futurs élus, toute racine du sens des responsabilités, de la communication vivante et de l’échange chaleureux.

    Par conséquent : Parents : Favorisez allègrement la déshumanisation en vogue, continuez à voter big boss, business sans âme, technologie débridée d’olibrius nantis et autres belliqueux hurluberlus, ne vous encombrez plus d’animaux encombrants et salissants, et mort à la Nature, donc.

    Gloire au progrès ! Gloire …

    Ali GNIOMINY

    « Oh ! Tête d’haineux vous-même ! »

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  • ESSAI SERRÉ ÉCRÉMÉ.

    Cas féeriques raquent :

    La SSR (Société Sans Radis) taille dans le maigre pour faire les choux gras de certains !

    Il s’agit dès lors de trancher dans le vif de l’actualité sportive de l’An I ap. J.-J.T. (Fatalement pris de vitesse par le ralenti définitif).

    Ainsi, ne seront plus diffusés en direct que les matchs où la Suisse gagne !

    Une sacrée économie en vue, avec un ou deux directs par année.

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    Et en ce qui concerne l’actualité politique : Passe à la trappe toute émission prônant allégeance aux crapules du capital. Diffusions remplacées quotidiennement par 23h30 consécutives de « Top Model ».

    Mais attention, d’essentielles informations qui auparavant passaient le plus possible sous silence seront programmées, pour quelques minutes par jour.

    L’on nous parlera plus directement de la plaisanterie consistant à suggérer aux citoyens lésés de se retourner contre Facebook ou Google en Irlande ou en Amérique, au lieu de se préoccuper de savoir, en Suisse, qui (et pour quels intérêts) à l’époque, a signé l’anticonstitutionnel Accord Suisse-USA (Safe Harbour) autorisant le préjudiciable transfert et l’utilisation de données personnelles privées à l’insu des concernés. Puis l’on nous contera en détail comment l’Arabie Saoudite a créé Daesh, ou comment s’achètent les Coupes du Monde si ce n’est leurs résultats depuis leur création, et plein d’autres infos épurées.

    D’ailleurs, la SSR se dirige déjà vers cette diminution et clarification de l’information : Ainsi, personne n’aura jamais la maladresse de préciser qu’il vaut mieux trois mois de suspension de présidence en Suisse que cinq minutes de suspension en Arabie Saoudite …

    … Mais nul secret n’est fait, quant à la sublime vengeance de Sepp devin … ayant vu qu’il lui suffisait de décider que son Comité d’éthique privé décide de le suspendre pour trois mois, pour tacler définitivement l’ennemi en même temps ; Ainsi empêché de se présenter à la Présidence de la FIFA si lacérée … par les poignes hard de la police !

    SSR … toujours : Sera annulée la programmation prévue de « La reine du shopping ». Non par mesure d’économie. Mais du fait qu’aucune dame ne s’est présentée pour concourir durant une semaine, sur le thème suggéré à Cristina Cordula par les Zurichois patrons de la SSR : « Énorme et moche en string trop court ».

    Pas de bol, Cristina. Un vrai flop ce coup de pouce à la brésilienne, tenté en faveur d’Ivo Pitangui, Roi de la Chirurgie esthétique …

    Bref … Grâce à cette nouvelle grille des programmes, ce ne sont plus 40 millions par an qui manqueront à la SSR, bien au contraire, elle les fera en bénéfice. Du fait que, suffisamment abrutis comme ça, et n’ayant plus d’autre choix, les téléspectateurs passionnés sous leur Syndrome de Stockholm, ne se rendront plus compte, très rapidement, qu’ils sont figés devant "Top Model" dix heures par jour.

    La New SSR-Light traitera évidemment à la sauvette de sujets sans intérêt : Comme ce Monseigneur venant d’affirmer que pour l’Église « La pédophilie est plus acceptable que l’homosexualité ». Et en exclusivité de trente secondes sera décortiqué le pourquoi du maintien fabriqué dans l’opinion publique de la sinistre confusion pédé = pédéraste. Ce qui inspirera l’étude-choc comparative, dans tous les cas d’abus d’enfants, du nombre d’adultes homosexuels ou hétérosexuels impliqués. Et permettra déjà de remédier au 90% du rejet des homos qu’ont les hétérosexuels majoritairement trop peu instruits, de peur pour leur progéniture.

    Puis un short-reportage de 2 minutes sera consacré à une semaine des Droits Humains, honorant les plus directs et courageux défenseurs du prochain, hormis qui de Suisses rabaissés, dont tous mérites doivent obligatoirement être niés et écrits doctement ignorés, sur ordre « d’en-haut ».

    Et rien rien rien, même en cherchant longuement, quant à la position de la Suisse dans la liste des plus de 80 pays testés en matière de qualité des soins palliatifs. La France 9ème. Certainement pour l’immense disponibilité de ses structures d’accueil pour aînés, dès la fin du caniculaire été 2003.

    Exit la Suisse : De l’étude de qualité de la mort et son approche ? Intéressant. Il est possible que cette position du pays ait été précisée dans les infos du jour. Mais votre bon Roi-Député du Parti Railleur a présentement vraiment, vraiment, mieux à faire que de lire ou regarder ces ramassis de bobards. Dont acte.

    Ô pardon, pardon, chers confrères et bien-aimées consœurs, je ne voulais pas vous blesser. Vous n’aviez pas le choix, vous transmettiez sous la dictée, avant que de faire partie des 250 licenciés à venir. Au risque de vous faire virer …

    Mais que n’avez-vous plus tôt hurlé sur les plateaux que le fruit de la sueur de votre front se faisait bouffer jusqu’au trognon ?!

    Courage à vous qui, sauf oubli, faites en totalité partie des ami(e)s Facebook d’Ali Gniominy, bas rond-de-cuir et Roi-Député ... Tout ça : Une fois libres, vous êtes par conséquent très cordialement invité(e)s à rejoindre la prestigieuse association que je préside, visant à promouvoir, en ces modernes temps, les plus experts et sincères enseignements ludiques, quant à l’Art de vagabonder intelligemment en esquivant toutes injustices et révéler en exergue toutes pantalonnades.

    De mieux en mieux pour en finir ! Trente interminables secondes seront consacrées à la nouvelle loi sur les Suisses de l’étranger. Au fait que, dès le 1er novembre, seuls seront dispensés de payer les frais de la prise d’otage qu’ils ont subi, les employés liés à une activité d’État.

    En qualité d’otage de l’État de Genève dont je suis fonctionnaire, je n’ai pas trop de souci à me faire. Mais, souvenez-vous des désopilantes prises d’otage par home-jacking que j’ai subies « dernièrement » par deux fois. De la part d’équipes cagoulées et armées. Des tortures qui me furent infligées le vendredi 13 janvier 2012, des côtes fracturées qui me font mal encore chaque jour. Constatez sur http://barondecuir.blog.tdg.ch , page 12, ce que j’en disais le 6 février 2012.

    Être détenu, dévalisé et maltraité par des tueurs, surtout quand ça vous arrive comme dans mon cas par cinq fois depuis l’adolescence, vous permet de comprendre l’hilarant traumatisme capable de vous faire traiter de pauvres trous-du-culs les malfaiteurs ayant fait passer cette misérable loi.

    Quand vous êtes éloigné du pays, prisonnier de barbares, que vous idéalisez, sanctifiez votre pays, parvenez par miracle à vous en sortir vivant, êtes aidés par des alliés de vos compatriotes :

    À peine libre, l’État truand vous emprisonnera à vie sous une montagne de dettes, sous prétexte de vous avoir « sauvé ». Entre deux toasts et trois flûtes. Pourfendra vos traumatismes à qui mieux-mieux, vous poussera au débarras. Un seul peut-être encore résistera, accroché à drolatique bouée, pas prête à se dégonfler.

    Décidément, le peuple Suisse pris en otage, en cage, en peine, sous certaines lois de la canaille qui en ripaille, danse soumis, pense … à l’économie !!! N’a la lumière que du derrière. N’a plus en tête que bête quête au profit des confits de connards, et caviars d’ex-anars.

    Gare ! Gare ! L’Essai est fait frivole … qui, sans faille, ne déraille … raille … raille …

    … En hommage …

    Ali GNIOMINY

     

    « Autel de Sainte Ailée-Vision tournant le dos au blé envahisseur »

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  • S.I.G : AÏE ! LÀ : EST-CE ESCOMPTER QUE L’ÉNERGIE QU’A TISA FLAMBE LES PRIX ? …

    … Que de laisser la concurrence débridée dévorer les Services Industriels de Genève, dans le cadre de ce fléau ultra-capitaliste nommé TISA, s’infiltrant sournoisement de partout, préparant privatisation de la totalité des Services publiques, Armée, Police, Éducation, … Santé, Politique … Services claniques s’abreuvant déjà presque exclusivement à la TISA ânerie.

    Il se murmure que ça va sacrément faire du bruit, mercredi 7 octobre, dès 13h sur le Pont de la Machine. Et s’époumoner fait parfois tant de bien … Souhaitons que le courant passe, et sans étincelles.

    Et pendant que vous serez sur le pont de la Machine, ce sera toujours une population entière un peu plus éloignée des centrales nucléaires suisses environnantes, classées parmi les plus dangereuses du monde ! Grâce à TISA certainement très bientôt en main de douteux oligarques de lointains pays, qui se les seront offertes rubis sur l’ongle.

    Et alors là, ce sera la fin. Plus aucune nation du monde ne pourra pardonner à notre pays d’avoir vendu sans vergogne de pareilles breloques pourries à ces nouveaux maîtres du monde !

    &&&

    À part ça : Bien-aimés faux-frères Socialistes, qui envisagez de ralentir la corruption timocratique, des lobbyistes arrosant outrageusement certains Partis de Droite dans le but atteint de perpétuer les juteuses discriminations en vigueur : D'obliger ces faussaires d’influences à agir à visage découvert pour leurs dons supérieurs à 10'000.- à leur Parti: C'est une excellente idée socialiste, comme d’habitude. Bravo. Un formidable coup dans l’eau.

    Car, à l’évidence, aucun de ces opaques donateurs déviateurs d’équilibre politique ne déclarera jamais avoir versé plus de 10'000.- à sa secte préférée. Vont en revanche pulluler les discrets versements de 9'999,95. Mais au moins, ça fera faire de l’exercice et donnera du boulot à plein de vieux marchands d’armes chimiques et consort.

    &&&

    Et voici que ressurgissent ouvertement les plus nauséabonds articles populaires, tel celui du jour, pages 10 et 11 du « Canard orangé », rappelant aux susmentionnés leur époque brune chérie de 1939-45 : « Canard orangé » en lequel on découvre écrit noir sur blanc les plus infects concepts, diffusés en toute impunité, visant à traitement inégalitaire et méprisant d’une part de la population.

    Au hasard, ces quelques phrases d’actuels criminels à faire arrêter :

    « Reconnaître l’homosexualité est CONTRAIRE à la Doctrine » … «  … Ne pas chasser les homosexuels, car COMME TOUS LES PÉCHEURS !??! Ils ont droit au pardon » … « L’Église ne peut être qu’un « hôpital de campagne » LES AIDANT À REVENIR DANS LE DROIT CHEMIN ». L’Église doit MONTRER L’EXEMPLE AU PUBLIC » … « Si encore ce prêtre polonais gay était amoureux d’une femme on pourrait comprendre …»

    Ce ne serait point trop grave, si de tels propos étaient issus d’imbéciles de bas étage, ignorant encore que, dès la naissance, l’attirance pour tel ou tel sexe est simplement déterminée par le taux d’acide glutamique ; Neuro-transmetteur hormonal, permettant d’éviter grâce à l’homosexualité une surpopulation humaine incontrôlée, aboutissant à une totale dégénérescence humaine, un abrutissement matériel et spirituel dont notre époque fait déjà tellement preuve !

    Non ! Ceux qui cachent prudemment ces vérités-là sont pire que des imbéciles criminels. Ce sont eux qui tiennent la planète en toute connaissance de cause, dans leurs misérables traquenards et canulars. En lesquels plongent depuis toujours mais plus pour longtemps les ignorantes majorités.

    &&&

    Constat sans appel : Les Suisses devraient avaler plus de fruits, de légumes et moins de couleuvres.

    Et cesser de se fier aveuglément …

    Ali GNIOMINY

     

    « Respect et Paix, roquets ! »

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  • DÉPLANE NET !

    Il y a de l’eau sur Mars ! Oui, et qui pouvait encore en douter ?

    Comment, sans eau,  les Martiens seraient-ils verts ?

    &&&

    Bien sombre breuvage, vu de satellite. Mais gageons que d’aucuns encaveurs Valaisans voudront être du premier voyage, car à défaut de Pinot Noir naturel, la teinte de cette eau martienne coupera merveilleusement le fruit de leurs vignes. Et dégoûtera sans doute économiquement des amendes salées qui l’accompagnent.

    Mais ça coûte cher jusque-là. Et justement, les nouveaux I-Phone 6 sont en parfait état de marche, même sous l’eau. Fonctionnels et étanches, nous dit-on !

    Contrairement, en général, à ceux qui plongent avec.

    Donc, une bonne Class-action à l’américaine … Et exigence d’un milliard de dollars à Apple, pour publicité potentiellement mensongère ! Car rien ne prouve à l’heure actuelle que l’I-phone 6S fonctionne toujours et ne prend pas l’eau martienne ! …

    Un peu tiré par les cheveux, certes, vachement vicieux, sûr, sacrément Valaisan.

    &&&

    Ouvrons nos horizons sur des astres moins lointains :

    Comble de lune rousse, ce lundi, annonciatrice dit-on de catastrophes naturelles, guerres, … Au plus proche de notre planète elle vire au rouge, à tel point qu’on pourrait presque y distinguer ses petits hommes verts.

    Mais aucun risque pour la Terre. Une catastrophe de plus ou de moins qu’actuellement et les mauvais esprits feront simplement bosser leurs damnés deux heures de plus !

    &&&

    Sans transe : Scission : L’envahisseur Bernois du Jura Suisse propose l’envoi de cinq conseillers nationaux pour médiateurs entre l’Espagne (de pique-assiette)...... de Picasso et la Daliesque Catalogne.

    Ces mols horlogers Helvètes, enseignant l’art de remettre les pendules à leur heure, et le clocher au milieu de l’Esprit, parviendront-ils à convaincre les Catalans de l’utilité du copinage crapuleux au service du plus fort ? Seront-ils dûment priés d’aller se faire recevoir chez les Grecs ?

    Espagnoles ou Catalanes, Cadaqués et Figueires resteront de toute manière le Centre du monde, après la Gare de Perpignan, un vérrrrritable Galllla d’inoubblliiiiiaabbbblllees Sssomptuoôsitééés !

    Et, évidemment, l’auteur en sa jeunesse, posant quelque part dans ce blog, à Port Lligat sur le mur du génial Salvatore, alors encore formidablement fou!

    Peu de jours après, le génie s’en allait en ses ovoïdes et biscornus paradis, et je tombais des rochers dans un ban d’oursins, me blessais et étais, couvert d’épines, sérieusement intoxiqué par un indistinct venin.

    S’ensuivaient de violentes crises d’épilepsie où je m’ouvrais le crâne. J’étais impeccablement soigné par un médecin de Cadaqués et rapatrié d’urgence en wagon de chemin-de-fer privé. Souvenirs souvenirs. L’on peut dire que ce Maître du méga-surréalisme m’aura vraiment fait délirer, jusqu’à parvenir à m’ouvrir la tête.

    Et tiens, puisque c’est tout et n’importe quoi, dans ce fouillis d’Écrits Majeurs, comme toujours, voilà qui me fait penser à la belle époque où je perturbais gentiment les cocktails d’inaugurations picturales des rues basses, en promenant aux yeux de tous, au bout d’une baguette, un espèce de truc peinturluré, genre d’huile sur toile en trois dimensions, très travaillé, finement ciselé à l’aiguille dans les multiples teintes et formes. Avec pancarte indiquant : «Œuvre pas même refusée par le Comité de sélection des croûtes potentiellement juteuses ». Comme quoi j’ai toujours eu l’Art de me faire plein d’amis partout. Et leurs avortons me le rendent encore.

    Anecdote-bonus : Saviez-vous qu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, le musée de Berlin vit ses œuvres partagées entre l’Est et l’Ouest. Ainsi, le Paradis de Boticelli se retrouva à l’Est et l’Enfer à l’Ouest. Et ça, pour être à l’ouest, nos contrées où le soleil va s’Occidant …

    Allez, du coup, je vous glisse un bon surplus de rab pour la semaine, vous m’êtes sympas à m’ignorer comme ça, ça me donne moins de boulot, et c’est si jouissif de se glorifier soi-même adéquatement à qui mieux-mieux, pour ses indiscutables talents hors-normes, élastifiant à foison tout incommensurable égo, faisant chier au passage tous culs-pincés de la gent faussement encensée. Que je salue bien bas. Et persiste à interpeler :

    AMIS, GRANDS SOUS, CI, DIMINUENT …

    Le jour approche où le continent européen ne pourra plus subvenir aux besoins de base de tous arrivants, où l’extrême privation pour ce faire infligée aux couches infortunées des peuples autochtones ne sera plus supportée, que fleuriront les indépendantismes fédérateurs, naîtront de nouvelles nations ; Mais point de souci à se faire pour l’heure, la bête immonde qui a créé cet exode est en passe de crever. Car :

    Lorsqu’il y a crise grave, il est un produit qui s’exporte très bien : La peine de mort !

    Ainsi, pour exemple, la France, dont Tonton fit un modèle d’opposition à la peine capitale, tue actuellement ses plus mauvais ressortissants à l’étranger.

    Et personne n’aurait l’idée saugrenue de s’en plaindre.

    Mais, au fait, j’y pense : C’est la guerre, donc tout est différent ! Dans ce cas n’importe quel État peut à loisir exécuter ses ressortissants les  moins convenables à son goût ! Sans besoin d’aller bien loin pour ça ! Donc, tout va au mieux : La sécurité règne ; Dès que sont correctement définies et rendues publiques les frontières « éthiques », propres à l’état de Guerre ou de Paix.

    &&&

    Et comme toujours en cas de crise aigüe, ersatz de guerre, force est de contraindre autrui à regarder au fond de lui, à découvrir exactement comme il agit ou agira bientôt, dans le cas de figure suivant,  puis possiblement avec une accumulation de miséreux malades ou gelés dehors, pour lesquels plus personne ne pourra rien :

    Permettez, je vous prie, l’exposé de cette authentique situation posant un véritable :

    CACA DE CONFIANCE.

    À savoir : Ce cas, tôt logique, s’il est vite examiné : Du peu de confiance relatif que l’on peut avoir en autrui, si l’on se trouve mal sur la voie publique : Est l’exemple même de ce qui nous emmerde particulièrement lorsque notre conscience y est confrontée.

    À l’évidence, je n’essuierai de refus en vous proposant d’éclaircir mes propos : Jamais, alors qu’à Rio pour exemple je logeais dans un bon hôtel, au pied duquel chaque soir s’installaient des familles pour dormir sur des cartons, jamais je n’aurais imaginé que petit à petit nos rues aussi deviendraient le théâtre ouvert, de plus en plus peuplé, de la misère des plus fragilisés, généralement malades de l’alcool et des drogues. Et cependant, quelle que soit l’heure de la nuit de printemps, d’été ou d’automne où je donne un coup d’œil par la fenêtre, des ombres rôdent chancelantes ou sont écroulées dans les environs.

    Ainsi, en début de semaine et fin d’après-midi, alors qu’il ne fait pas chaud mais ne pleut pas, j’aperçois en bas de l’immeuble deux individus encapuchonnés. Dont l’un vomit des flots incroyables de bile, (et bière certainement, sans aucune nourriture) à genoux sur le trottoir. Son « ami » titubant essaye de le relever, mais n’y parvient pas. Quelques minutes plus tard, le malade aidé parvient à se soulever, mais retombe accroupi contre un mur. Son accompagnant a un mobile. Je ne m’en préoccupe plus.

    Trente minutes plus tard. Le souffrant, comme un chien, est toujours accroupi, tête et bras posés sur les genoux, mais seul. L’autre est-il allé chercher des secours ? Dix minutes plus tard, idem. J’hésite. Envisage de lui amener un sandwich et de l’eau, contre la déshydratation due au vomissement. Mais … « Je suis en robe de chambre, et ceci et cela ... Et appeler les flics ou les urgences implique tant de formalités, et hors de question de leur téléphoner anonymement, c’est pour moi, qui ai une phobie de cet appareil une lâcheté suprême.

    Or, admettons que ce type ait la mauvaise idée de décéder, alors que j’étais témoin de sa possible agonie sans bouger … Et ne dit-on pas que c’est celui qui appelle les secours qui doit signer pour le constat de décès, et à qui est ensuite envoyée la facture mortuaire ?

    … Soit ! Relativisons, c’est si pratique : Je ne vais pas jouer le Saint-Bernard à tonneau d’eau pour le moindre mec trop cuité. Personne ne m’aidait quand je rentrais, à quatre pattes au milieu de la nuit, du Moulin-Rouge où les amis promoteurs des hyper-puissants qui m’entraînaient-là, ou au Palais Mascotte, signaient leurs échanges d’immeubles, s’accordant moult commissions au passage.

    Ceux-là même, ces chasseurs dont je ne supportais les mœurs, à qui je finis par exprimer le fond de ma pensée ; Ceux-là, leurs poulains ou rejetons qui persistent toujours à me nuire sournoisement, depuis l’équivalent d’une vie de Christ.

    Personne n’était là, comme personne n’est ici pour me venir en aide face à la persistance des abus manifestes à mon préjudice de la peste PLR, et UDC fortunée. Le choléra de l’UDC pauvre étant moins grave ; Constitué de la même souche, à base de rage naturelle, que l’Extrême-Gauche. Personne ne se préoccupe de savoir si je vais bien (du prétendu Centre comme de Gauche couarde et méfiante, de par ma proximité à l’époque avec le Dieu des Français) si j’ai besoin d’un coup de main, alors que je vomis l’esclavage subi depuis des décennies.

    Plus personne d’ailleurs ne s’aventure à risquer de commenter quoi que ce soit ici depuis une éternité ; Le potentat local dénoncé ayant bien trop d’emprise, et d’indéracinables directives données. Ainsi personne ne réagit plus, ni soutient ni critique, et plus non plus de référencement du blog saboté. Depuis fin juillet plus de statistiques de consultation, qui me permettaient de voir les réactions de ma moyenne de 1'400 suiveurs réguliers d’alors, en fonction du remue-ménage provoqué par mes billets. Dès lors, obligation m’est ? Nous est ? faite d’employer Google Analytics ou Xiti pour les statistiques. Deux invraisemblables merdes d’une difficulté intolérable à installer, consistant à copier-coller des codes, balises, etc.

    Suite à bientôt 40 ans d’emploi de l’informatique, sans être programmateur ni jamais avoir été intéressé par certains domaines pointus dont je n’avais l’usage, et après plusieurs heures à fulminer, constatant qu’une petite partie seule de Google Analytics m’indique un soi-disant nombre de lecteurs, mais ces chiffres n’ayant rien à voir avec ceux que m’affichait la TdG … !?  J’ai abandonné la consultation des statistiques, comme certainement souhaité par des susmentionnés, vais sans doute finir par abandonner ce support si ingrat pour écrire directement sur les Notes de Facebook, et n’ai plus aucune idée de l’évolution ou de la diminution des heureux bénéficiaires de mon Chef-d’œuvre de solitaires littéraires crises de nerfs ...

    Bref : Personne n’est jamais là, quand je ploie sous d’ignobles charges des plus injustes infligées, mais bon, moi non plus je ne vais pas les chercher comme ils voudraient, mais compte plutôt s’il le faut un jour les faire amener …

    Alors, pour l’autre, en bas de l’immeuble : Pas de risque de gel ni de pluie, il tient dans la position où il est ; s’il était inconscient il serait tombé sur le côté : S’il est toujours là dans une demi-heure je téléphone ! ».

    Vingt minutes plus tard, aucun changement. Quelle poisse. Mais bon, cette fois-ci, quelqu’un se trouve visiblement durablement pas bien, possiblement en danger de déshydratation, épilepsie … Je téléphone.

    À l’instant précis, exact où je me décide, je vois au bout de la rue l’ambulance arriver.

    Qui de plus prompt humaniste soucieux de son prochain a fait le nécessaire !

    Sur qui l’on peut, malgré tout, tenter d’avoir Confiance.

    Surtout, en l’occurrence, de quoi se sentir un peu sale, plein de puants remords culpabilisateurs. Autant sinon plus que si j’avais essayé de fermer les yeux et de penser à autre chose. Remords hurlant :

    « -Une heure ? L’individu aurait pu mourir.- -Oui, et alors, il y en a peut-être dix dans les environs dans le même cas-. -Mais je ne le sais ni ne le vois pas, tandis qu’ici j’aurais pu agir dans la première demi-heure-. -Oui, mais si dans cinq ans il y en a des dizaines comme ça, est-ce qu’il faudra, est-ce qu’on pourra continuer à se préoccuper de ce qui se passe en dehors de chez soi ?-

    -En attendant, imagine que ce soit toi qui vomisse tant, sans avoir bu ni pris de drogue, risquant une attaque où je ne sais quoi, et que les riverains, pensant que tu es une épave, répugnent à t’assister, te laissent ainsi près d’une heure sans réagir ?- »

     

    Alors ? Que faire, bordel de merde ?! Surplombant tant d’égouts, comment donc demeurer toujours convenablement humain ? Prêt au sacrifice pour quiconque d’inconnu. Sans virer cependant ni trop saint ni trop salaud ? Merci pour votre recette.

    &&&

    Bien, à part ça, rien de plus comique ? Bosch, spécialiste des machines à laver, a fourni à Volkswagen le fameux logiciel fraudeur !

    Non. Rien. Pourquoi ? Vous vous attendiez peut-être à une moralité ?

    &&&

    N’oubliez pas de ne jamais donner raison, sans reconnaissance en mains …

    Ali GNIOMINY

     « et Gare s’il fait tapi : L’ours berne oies de pacotille»

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  • PARÉ(E) ? IDOLE LIS !

    Vulgairement parlant, la paréidolie épistolaire dont bénéficie et vous gratifie votre idole préférée, le bon Roi-Député du Parti Railleur, cette innée double-vue extra-maçonnique permettant de concevoir et révéler la multiplicité des sens superposés de la phraséologie, cette paréidolie-là sent bon la cohésion de tous éléments dispersés d’un seul ensemble diversement sensé. N’est-ce pas ?

    Plus savamment exprimé : Bande de feignasses, vous n’avez qu’à farfouiller dans les centaines de sujets abordés sur ce support, pour le retrouver, vers 2014 me semble-t-il, ce fameux texte traitant des avantages et défauts de la vision très spéciale de l’auteur.

    De son jeu préféré dans la petite enfance, qui consistait à passer dans l’astral à volonté, en traversant les lignes du bois d’une armoire, avec pour clé naturelle la paréidolie. Si bien que votre serf vite heureux n’eût jamais nul besoin de plancher, établi, lié, sur l’Universalité de la pierre d’achoppement d’où rayonnent tous gradués niveaux de conscience simultanée.

    Il suffi(sai)t parfois que ses yeux bleus virent au vert clair et soient traversés d’un permanent éclair mouvant. Indiquant le « départ et l’absence » de l’occupant du corps.

    Puis, avec le temps, la superposition de visions différentes d’un même thème imbriqua de comiques ou tragiques regroupements de sens commun, invitant à l’effort de maïeutique. Ainsi, selon le degré d’érudition ou de culture de la personne lisant, celle-ci saisira ou non diverses allusions à des évènements, personnages, plus ou moins connus.

    En toute vérité, lorsqu’il se relit, votre bas rond-de-cuir, souverain parfois de son seul mal de reins, hormis de se marrer à chaque fois autant, et fulminer derechef, manque aussi régulièrement une dizaine de jeux de mots ou phrases à double ou triple sens.

    Et découvre assez souvent un ou des sens supplémentaires qu’il n’avait pas vus, pas voulus … pas compris jusqu’à ce point-là.

    C’est alors, et alors seulement, qu’un Poète sait n’être pas seul en son for intérieur à offrir de si subtiles créations. Et il s’en remercie vivement. Comme ça c’est fait pour tout ce petit monde.

    &&&

    Revenons, sûrs, taire :

    Que: Les riverains ne pèsent pas lourd, face aux décisions du bruyant aéroport de Genève-Cointrin, c’est un fait Monsieur Bouvier, représentant les intérêts des habitants des bords de pistes.

    Il n’y a pas grand-chose à faire, le mieux est que, dans la mesure du possible, les riverains puissent parvenir à dormir. Peut-être en s’inspirant de l’expérience de qui s’exprime à présent à la première personne ?

    J’habitais donc Chemin du Jonc à Cointrin, étais familier du tram 33 et de la Siesta, vu que l’Eugène n’avait plus la frite, et j’avais Jacques Brel pour voisin, en 1978, dont le moustique restait garé tout près ; Grand Jacques alors rentré des Marquises pour Paris, où il allait décéder en octobre.

    Et ça laissait tourner les réacteurs, décollait et atterrissait déjà à grand fracas, de tôt matin à tard le soir. J’avais alors une chambre indépendante chez des personnes âgées, évidemment très malentendantes. Je travaillais chez Motorola, fréquemment de nuit, à envoyer et recevoir des Jokes, conneries en anglais pour passer le temps, à travers le monde sur l’ancêtre vert phosphorescent du web préhistorique. Et vérifier l’assemblage des montagnes de listings-papier en continu, que crachaient d’énormes serveurs.

    Je rentrais ainsi, claqué, aveuglé, me coucher à 08h du matin. Heure précise où ma brave vieille logeuse se mettait à passer, pour quelques heures, à fond l’aspirateur dans toute la maison. Laissant ma chambre pour quand …. Je me réveillerais … le plus tôt étant le mieux ...

    Quelques mois à ce rythme et, croyez-moi, plus aucun bruit ne vous empêchera jamais de dormir. Et à l’évidence, pour le voisin Jacques comme pour votre Poète préféré après lui, ne vous restera plus qu’à refaire le plein de quiétude de temps à autre, dans les silences de Polynésie.

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    Et si le vol d’une coccinelle vous dérange encore, mettez-là à l’index et murmurez-lui : "Va, petite Coccinelle, et dit au Bon Dieu que les mauvais véhicules d’Angela m’ont pourri les poumons et qu’elle me doit pour le moins une Audi bien propre !"

    Et autant aux dizaines de milliers d’employés de Volkswagen, qui craignent pour leur emploi !

    Que je tiens à rassurer-ici : Il va de soi qu’avec leur lettre de licenciement, ils recevront de leur patron un logiciel de fraude à l’assurance-chômage et l’assistance publique.

    Accompagnant le petit Manuel de l’Austère Fraudeur Allemand.

    Car, ne rien faire payer, pour polluer quarante fois plus que ce pourquoi l'on verse une contribution à l’écologie, c’est également pousser trente-neuf fois autrui à frauder le fisc !

    Utile Manuel qui indiquera les mille et une manières de jouer les faux moralistes, afin de dépouiller les Grecs, les Suisses, etc … Bref, toujours les plus pauvres …

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    Au fait, j’y pense, cette farouche vache allemande égarée, dont je vous parlais ici  (… quand ??? … Vous me recopierez ce blog mille fois !) ont-ils réussi ou vont-ils parvenir à la maîtriser, comme je l’avais recommandé en l’appâtant avec des saucisses, un bock de bière et une liste de fraudeurs du fisc ?

    &&&

    C’est marrant, comme l’humain oublie vite les faits divers. Et prend plaisir aux désopilants travaux d’historiographie en faisant état, tout en omettant d’en parler ou de soutenir leur concepteur. Y aurait-il problème ?

    Examinons les faits, en relevant l’écrit récent de M. Daniel Gilliéron, confronté aux souffrances de la maladie d’Alzheimer dont est atteinte son épouse. Pathologie qui tue à petit feu le malade et son entourage, ainsi que le décrit si bien ce Monsieur. Qui se plaint aussi à très juste titre que la RTS, le 21 septembre, n’ait fait aucune mention à la journée mondiale contre cette maladie d’Alzheimer !

    Aïe, vrai, rien à dire ! Le 99% de la population mondiale a complètement zappé, totalement oublié cette journée mondiale-là ! Il s’agira de consulter rapidement …

    Enfin, … je vous dis ça, mais visiblement, autant exiger que les participants débarquent à l’heure, le bon jour et au bon endroit, pour l'appel lors de séances de l’association des amnésiques anonymes.

    &&&

    Pas prêt d’oublier sa mésaventure, lui : Ce footballeur dont la carrière est brisée faute de papiers !

    Mais qu’il laisse le gros caca là où il est, et s’essuie dans les rideaux de l’insalubre Cabinet le privant de commodités !

    &&&

    Eh oui : Gare au chant des sirènes suisses, tant que Poséidon ne cesse de mener la danse de Saint-Guy et de noyer le poisson, tout excès de papiers dit refoulements !

    En eaux plus claires, à présent :

    Point de risque d’être seulement déçus en bien : Nous serons effondrés en excellence, par le concours en Égypte de Miss Merwaid International ! Durant lequel une Vaudoise réalisera des figures dans l’eau, avec une queue et un costume de sirène. Et en crachant du feu ! Ouah !

    Mais … en Égypte … ? Une sirène en burqa mouillée risquant de mettre le feu à son voile en crachant, est-ce bien glamour ?

    Ah ! Suis-je bête. J’oubliais : Les Frères musulmans ne sévissent plus qu’à Genève !

    Et l’Égypte est à présent des plus accueillante, où règnent Rafale et Mistral soufflés à l’Oural.

    Que chante, chante, belle sirène qui sert Vaud, ne boute le feu au lac ! ... Chante, même si gît l’épars timoré poète si tard fait lisse, cité ! ...

    Chante la mélopée de base des canons de la paréidolie en folie :

    La mer les gère, rit de ces vers, l’âme erre, légère, rit de ces vers, la mère les gère, rides sévères, là, merle laid, j’ai ri de ces vers, l’Âme Mère, l'égérie de ces vers …

    Là, merci de votre attention. Jamais ne sombrez en les abysses …

    Ali GNIOMINY

    « Là-Haut sur l’amont, t’as gnian-gnians ! S’élève vie dense ! Contrecoup rend ! Et allons : Neige jamais si bien servie que par soie même ! »

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  • DÉCORS ROMPUS !

    Depuis combien de lunes votre bon Roi-Député du Parti Railleur vous prédit-il la fin prochaine de l’immunité des protecteurs de systèmes de recouvrement crapuleux ?

    Ces machines à surendettement ad vitam, consistant pour les créanciers peu regardants à payer des dizaines de millions pour que les débiteurs les plus fragilisés crachent leur dû et surplus au plus vite.

    Quels que soient les moyens employés pour cela, harcèlement, transmission de données privées diffamatoires, exposant le débiteur comme plus insolvable qu’il ne l’est, par ajouts farfelus répétés de frais et charges démesurés, exemptés de tout véritable contrôle.

    Afin que la fin justifie bien les moyens, les clients de ces douteux intermédiaires fabricants d’assistés et de malades d’injustices en vigueur, ces créanciers sans âme n’hésitent pas à mettre le prix pour plonger leurs débiteurs dans l’esclavage définitif par servitude pour dettes. Voire sous le joug du canular, pour certains, nommé désendettement.

    Il est plus que temps que soient désignés les corrompus de ce système charognard, décortiqué chacun de leurs gestes et tarifs, estimés les dommages causés à la réputation, la santé, les finances, la carrière de leurs victimes; Par le maintien de jeux d’écriture démultipliant les services rendus au créancier, soit des activités occultées de renseignements, et tentatives diverses de faire payer l’endetté !

    Fragilisé qui, saisi, n’en finit plus de casquer, sa vie de misérable minimum vital dans la ville la plus chère du monde durant, de ne plus « « « devoir » » » finalement que les multiples ajouts injustifiables pour tentatives de recouvrement, poursuites, etc … qu’une vie entière ne suffirait à couvrir. Au vu et su du tout puissant 5% détenant plus de la moitié de la fortune totale de Genève, et de ses valets au pouvoir de droite indéracinable.

    Tout en empêchant ainsi le remboursement intégral de la dette nette de base, qui continue à faire prospérer ces créanciers et escrocs affiliés. Auxquels, enfin, une Justice Respectable commence à s’intéresser.

    Certes, faire sauter de simples fusibles ne maintiendra plus très longtemps l’opacité clanique régnant au-dessus d’eux en ce domaine. Généralement au profit de ceux-là même qui méprisent les pestiférés économiques qu’ils créent, et dépouillent sans scrupules, puis parviennent encore et toujours à diminuer l’ordurière aide sociale laissée pour pitance, à cette juteuse plèbe sciemment endettée.

    Pour qui aucune amnistie totale de toutes « dettes » bidouillées par ces divers corrompus du recouvrement, rétrocession de l’indu et réparation des torts, ne semble encore savoir se dessiner autrement que par voie pénale.

    Avant tout : Exigeons un cahier des charges précis, une tabelle très détaillée, heure par heure, de chaque geste, écrit, envoi, recherche, genre Tarmed du recouvrement. Pour estimation de toutes prétentions passées, présentes et futures.

    Désignant exactement le temps passé pour chaque acte dûment répertorié et éthiquement contrôlé. Et jusque là, considérons comme nulle et non-avenue toute prétention suspecte d’extorsion de fonds des sociétés de recouvrement et Études. Se substituant de manière très préjudiciable à des huissiers assermentés, appliquant des tarifs connus pour des actions répertoriées et agissant sous contrôle étatique.

    L’actuel parasitage nauséabond de la pitance des exclus doit cesser sans délai. Et ceux qui tentent de le faire perdurer sans contrôles extérieurs réellement indépendants doivent répondre petit à petit  des conséquences désastreuses de leur indigne rapacité.

    Ou être livrés en pâture …

    Ali GNIOMINY

    « Quand St-Trop c’est St-Trop »

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  • ENFERRÉE, DAME NATION ?

    Brisons les fers de lance d’une discipline de fer menant au bras de fer, où le fer croisé atteint toute santé de fer ! Sachons faire faire aux fervents férus de fermeté, de plus fertiles actions fermières :

    À l’exemple de : SCHÖN, LE TON MOU ! Sage réflexion :

    Rien de plus mou qu’un mouton, dit-on, surtout s’il est Suisse-allemand.

    Paradoxe : À l’évidence, aucun mouton n’étant effronté ! Car le mouton a un front des plus durs ! Peut-être que vos fesses en firent ou en feront la douloureuse expérience. Effectivement :

    Si une succession de vicieux bergers l’ont privé de minimum décent, sa vie durant, alors qu’il broutait correctement les prairies de ses maltraitants, inlassablement la même pâture très insuffisante, que ces bergers sans scrupules ont négligé et méprisé sa splendide toison, qui peut finir par l’aveugler, chatouille et irrite ses narines … si l’un de ces affreux bergers qui jamais ne l’ont bercé … vient, de plus, annoncer au troupeau que sa pitance promise sera réduite une fois de trop : …

    Un mouton finit par lever le Front et, suivi par tous les autres, flanquer d’imparables coups de tête à de tels culs terrés.

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    AUTRE TON, AUTRES PEURS :

    17 ans, ce 16 septembre passé, d’abstinence totale d’alcool. Soit 16 ans environ à réfléchir, rire, faire rire et réfléchir, comme jamais auparavant.

    Et dire que tous amateurs d’inavouées pétées éthyliques sont horrifié(e)s à l’idée de cesser de boire, persuadé(e)s qu’une vie à l’eau minérale est forcément férocement débile et sinistre.

    Ce qui est absolument le cas. Exclusivement pour qui de fondamentalement férocement débile et sinistre. À cette exception près, chacun rira de plus limpide, cristalline manière, là où les minés râlent.

    Cependant, il pourra arriver qu’un abstinent rigolo, en souvenir de vignes qu’il a soignées, bordant célèbre demeure provençale de nouveaux occupants, se permette une pointe d’esprit assez CRUE, ELLE :

    Horreur : La fille d’Angelina Jolie est un vrai petit mec !

    Comparant ce dont est pourvu son père, qui attire toutes ces dames et autres, à ce qu’a dû faire de ses seins sa maman, on comprend aisément que la petite voudrait être un garçon.

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    Eh oui, la vie des célébrités n’est pas toujours si facile. Voyez un peu :

    Juré, cher Darius, votre sourire en coin semblait indiquer que vous n’en étiez pas certain, mais c’était bien moi que vous croisâtes comme de coutume, vous d’une élégance toujours remarquable, mais paraissant avoir remisé sous ma pression : écharpe rouge, chapeau, grand manteau … allez savoir pourquoi … ce mercredi matin, derrière la TV.

    Où je passe généralement discrètement, afin d’éviter trop d’ovations, olas & félicitations à n’en plus finir de mon ébaubi public ...

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    Tout aussi discret, le Mont-Blanc a grandi de près d’un mètre et s’est déplacé de dix mètres du côté de Saint-Gervais. Comme quoi, afin de s’élever et de s’approcher de la Sainteté, effectivement : Pas froid déplace les montagnes !

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    Et tout en bas : Inondant le marché local de liquidités, le Léman en cours attire par flots les commerces acceptant cette nouvelle monnaie. Léman, ci, passion de certains, ne coulera cependant pas de source. Demeurent les traditionnels barrages de ceux qui éclusent tout en amont, et affament le menu fretin, l’aimant asséché.

    Avec une telle monnaie de singes évolués vous pourrez acheter, de nous, vos mots easy sauvés des zoos !

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    Cessons de mettre ainsi tout bestial idéaliste en boule :

    Et, dévoilons plutôt l’aspect nouveau de la fille de l’air :

    Avec Turkish, Swiss compte un allié crucial !

    Certes, Swiss étant devenue partie négligeable de Luftansa, toujours en grève et en direction de la faillite, il fallut accepter certaines conditions pour s’allier à Turkish Airlines. Ôhhh, pas grand-chose :

    Les passagers embarqueront à l’avenir sans bagages. Les cales étant occupées pour le début du voyage par du matériel très lourd. Et la voie aérienne empruntée pour toutes destinations survolera assez brièvement les lignes du PKK.

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    Proche du bruit d’un Boeing qui se crashe, encore :

    70 décibels pour brouhaha de fond dans la salle du Conseil National ! Équivalant à la pollution sonore d’une route à grand trafic !

    Tellement de bruit pour rien, qu’un grand trafic d’influences et d’intérêts passé sous silence ! Pas étonnant que les parlementaires finissent complètement sourds aux préoccupations du peuple !

    Peuple qui, lui, est rassuré : Les naufragés Stève Ravussin et ses quatre coéquipiers du trimaran Race-for-Water ayant été sauvés par un navire de la base américaine de Diego Garcia.

    Pas de chance pour les sbires de l’Oncle Sam qui, au vu des messages radio passés par les Suisses, ne purent les rejeter à l’eau.

    De peur qu’ils n’aient découvert le secret si mal gardé de cette principale base US au monde qui, craignant un nouveau Pearl-Harbourg, a très vraisemblablement descendu en flammes un certain Boeing civil Malaisien. Une partie de ses éléments ayant dérivé un an plus tard jusqu’à la Réunion, et une autre jusqu’à perforer la coque d’un trimaran Vaudois … ?

    Mais cessons d’ébruiter d’incertains et si flous aspects du monde du silence.

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    Bref : Ne le répétez pas trop, mais pour une fois celle qui suit n’est pas de l’auteur, qui vous la traduit du brésilien, que vous connaissez peut-être, ce genre de blagues n’ayant pas de nationalité et provoquant toujours un méchant bien quelque part : (Je vous l’offre car je suis d’humeur guillerette et réconforté, depuis que Me Poggia a affirmé « La cohésion sociale impose de ne pas précariser les gens ». Cela m’Assura un instant, en vain, qu’une Justice authentique soit prête à sévir correctement, contre le surendettement provoqué par extorsion de fonds en bandes organisées de prévaricateurs officiels) :

     

    - Un jeune homme s’en va en vacances aux antipodes, une semaine avant que sa fiancée ne le rejoigne. Il téléphone à sa bien-aimée dès qu’il a atterri. La liaison téléphonique est mauvaise, qui déforme sa voix, et comble de malchance sa dulcinée est absente.

    Il laisse donc un message enregistré. Sans se rendre compte qu’il s’est trompé de numéro.

    Ainsi, une veuve rentre de l’enterrement de son vieil époux, presse le bouton du répondeur automatique et entend :

    « Mon amour, je suis bien arrivé ! Très triste d’avoir dû te quitter, mais rassuré, car je sais que tu me rejoins la semaine prochaine déjà.

    Surtout ne prends rien de spécial comme habits : Il fait une chaleur effroyable ici ! » -

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    Oncques ne cessons d’épingler qui confère …

    Ali GNIOMINY

    « T’attellent les visions ! Chapeautées par de vieilles branches »

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  • HEURTS : HOP SUISSE ! MÊME BÂT TAILLE !

    Les États d’Europe désunie ferment leurs frontières aux migrants, qui devront passer par la Suisse. Entre l’Autriche et l’Allemagne, ils ne traverseront que la Suisse très primitive, où bonne part d’entre eux finira par s’installer.

    Dans cette perspective, les rustres autorités locales ont pris les devants. Libérés du supplice de l’apprentissage du français, langue bien trop savante pour leur menue cervelle, leurs rejetons seront également exemptés de l’enseignement de l’allemand : Au profit de l’apprentissage dans sa langue d’origine du Coran.

    Halt ! Interdiction de se mosquée d’une telle minaret flexion !

    Tous chrétiens à la petite semaine, (de Démocratie …), du Nord donc encore non-massacrés, sont invités à accueillir sans broncher et intégrer des centaines de milliers de théocrates, souvent bien contre leur gré formatés à avilir les « infidèles » que sommes, renier bonne part de nos us et coutumes (nourriture, boisson, vêtements, philosophie, arts, libertés) transmettre des préceptes intolérants d’un autre âge, au détriment de nos sociétés plus réalistes.

    Ainsi, ce qu’il est encore formellement inconvenant de nommer guerre de religion en cours, consistant à inonder l’Occident de principes de l’Islam, des pires aux meilleurs, peut se retourner contre l’expéditeur. Dans la mesure où les démocraties d’accueil n’opposent stupides principes chrétiens, joues tendues à outrance, amour toujours, sacrifice absolu de soi …

    Mais imposent une mesure de préservation de la Laïcité menacée, par  générale interdiction de réunions, discours et pratiques religieuses de toutes convictions. Pour le temps de cette crise humanitaire. Et enseignement accéléré des bases de la pensée laïque.

    Quand un fleuve est mortellement contaminé, à rien ne sert d’en purifier un tronçon au hasard. Sans prendre la peine d’en analyser vraiment la source, et de remédier au fléau en découlant directement.

    Sans plus d’appartenance forcée ou volontaire à tel ou tel culte, c’est enfin un début de sentiment de complétude humaine, de partage démultiplié d’égalité de qualités, sans plus d’occultation par cupides influences de tyrannies idéologiques conflictuelles.

     

    Aucun doute que l’immense majorité des musulmans, comme des chrétiens, est de bonne volonté, souhaite le meilleur pour l’humanité entière, l’égalitaire partage idéal.

    Alors : Que ces majorités de bonnes âmes s’apprêtent à exiger : La fin de toutes incohérences religieuses !

     

    Prétextes à éradiquer d’emblée ! Pour découvrir les réels acteurs et raisons véritables des guerres et exodes peu catholiques actuels !

    Que chacun fasse ici, silencieusement, ce qu’il désire chez lui, mais plus aucune visibilité, plus de rassemblements possibles, de l'un ou de l'autre des déclencheurs d’animosités dites spirituelles.

    Voilà un sacrifice honorable pour tous croyants de tous bords, qui plaira sans nul doute à leur Dieu Bon, Miséricordieux dont le Nom est à taire dorénavant, avec la plus sage fermeté et prudence.

    À défaut de quoi : Le XXIème siècle, sert à ses pires rituels ! Ne sera pas mal romancé : Dont acte.

    &&&

    Ouvrons la porte aux migrants capables de migrer, vers une réactualisation fondamentale des valeurs les plus respectables, de tolérance et d’ouverture d’esprit. Et refermons-là solidement au nez de tous rasants barbus, dans toutes prisons du monde.

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    Stop aux tabous totalitaristes ! Aucune concession offerte …

    Ali GNIOMINY

    « Restés sur le fil, toujours ? Voyez  et Croyez seul au Sans-Noms : Untel est féerique ! »

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  • VAINCRE ÉTEINT ?

    Dernièrement, avant le match Federer-Wawrinka, un élu cher, conseiller national genevois, résuma en quelques mots le fondement de la politique PLR en force et vigueur :

    « Federer a déjà gagné cinq fois l’US Open, par collégialité patriotique IL DEVRAIT S’EFFACER POUR LAISSER GAGNER STAN !"

    Bravo ! ça c’est du sport ! Tricher contre soi-même pour placer un copain ! N’ayant pas dignement gagné le trophée en combat régulier, donc restant redevable à jamais de la tricherie du compère !

    À croire que Me Lüscher & sbires PLR (à susurrer sans faille) sont familiers du milieu des courses hippiques : Où d’intouchables jockeys vont jusqu’à avouer devant les caméras qu’il leur arrive de « Tirer » pour freiner l’allure de leur cheval dans la ligne droite, et laisser passer un collègue qui a plus besoin qu’eux de gagner (soit de faire perdre plus de parieurs).

    La collégialité patriotique helvétique prime ainsi sur toute sportivité, en son actuelle décadence de fin de règne.

    Le potentat en question ayant, génération après dégénération, « laissé passer plus incompétent copain n’y arrivant pas autrement, pour occuper le sommet en lieu et place de qui de méritant » et flanqué aux arènes à jeux truqués tous mécontents ; Donnés à croquer aux Lion’s … (Roth tari) …

    « Non ! C’était auparavant ! Que le sport était bon pour vos os ! Ne gesticulez et ne vous retournez pas comme ça, Monsieur de Coubertin ! ».

    &&&

    Navré si de menus ennuis de santé m’empêchent de vous en dire plus pour l’instant.

    Cessez de plébisciter les petits copains …

    Ali GNIOMINY

    « Dès qu’en Paix est l’Ère, adultes dominent tous gros poissons »

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  • NAUSÉE LUE !

    Sartre haï : Nos élus vomissent habiles visées une fois de trop sur la Fonction Publique !

    Qui préparent nouvelle régression sociale consistant, comme de coutume, à faire payer une dette qui n’est pas la leur aux fonctionnaires. En infligeant pour 2016 à leur immense majorité la même pitance, bouclant rarement le mois, et : Deux heures supplémentaires de travail par semaine.

    Soit huit par mois. Soit 12 jours sans salaire à œuvrer pour la gloire de salopiauds, jouant et perdant à répétition l’argent qu’ils s’autorisent à séquestrer aux moins roublards et plus trouillards qu’eux.

    Votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche nous invite par conséquent à exiger, pour le moins, que l’État distribue annuellement à sa larbine Fonction Publique en regain d’épuisement : Un million de tonnes de café extra-fort, autant de feuilles de maculature et dix milliards de crayons-couleur. Pour la pause « repos complet » de deux heures hebdomadaire. Dédiée au rire gras, gribouillage et grand n’importe quoi, excepté le travail.

    Et après tout, douze jours par an de boulot en plus, pour permettre aux négriers PLR, principalement, de partir douze ans plus tôt pour une retraite douze fois plus conséquente que celle d’écœurés, qu’en groupe ils ont dépouillés : C’est de conne guerre, non ?

     

    Pire que tout : Amis minés du Prix Genferei vous n’aurez, à l’inverse, plus de travail du tout pour le restant de l’année ! Car, comment allez-vous dénicher à présent de champignaconnerie plus édifiante que celle déblatérée par l’un de ces individus, dont le Pet est L’aiR qui fleure le mieux les odeurs de sainteté :

    «  Cette prolongation du temps de travail

    diminuera le coût des heures supplémentaires »

    Mais oui, bien sûr : Faire effectuer des heures supplémentaires sans salaire diminue le coût des heures supplémentaires ! Il suffisait d’y penser !

    Vous verrez que, prochainement, nous sera dévoilé l’ambitieux projet PLR pour les siècles à venir : La taille de pierres, de manière à ce qu’elles puissent rouler sur elles-mêmes, pour les faire déplacer plus facilement par le troupeau des dominés !

    GAGSDUMILIEUDUSERIEUX- GAGSDUMILIEUDUSERIEUX

    Affichettes en ville : Avec vos voisins, parlez du don d’organes plutôt que du temps !

    Oh, oui, excellente idée ! J’imagine la conversation d’ascenseur :

    Bonjour, chère voisine, comment vont vos organes ce matin ? Prêts pour le grand déménagement ?

    Oui, très bien merci. Je suis pleinement rassurée, voyant qu’a si bien réussi le don de votre cerveau !

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    Le huit septembre, la France devait débuter ses vols de reconnaissance sur la Syrie, en vue d’extermination de la vermine islamiste.

    C’était sans compter sur l’instinct bestial de survie, qui poussa ce fléau tout entier à se mettre à souffler sur le sable du désert. Créant une tempête s’étendant de Jérusalem à la Syrie, faisant des morts et des centaines d’hospitalisés.

    Des milliers d’hélicoptères de la coalition internationale seraient bienvenus. Pour rediriger ce sable sur les bases du Cancer des déserts.

    Poussière tu hais, poussière tue retournés rats !

    FINDEGAGSDUMILIEUDUSERIEUX- FINDEGAGSDUMILIEUDUSERIEUX

    Horreur: Le canard orangé ose l’impensable, qui titre : « La RTS sans Darius ? »

    Inutile de lire la suite ni d’expliquer qui est Darius Rochebin, principal présentateur de la Romande-Tentationde-Séduire ! Aucun Terrien n’est assez nul pour l’ignorer !

    Donc : « Notre » TV sans Darius ? Mais ça ne va pas le bocal ?

    Un type si sympa qui me salue dans la rue, depuis bien avant même qu’il découvre que je suis ce fameux bas rond-de-cuir !

    Un mec si modeste qu’il porte le même manteau, le même chapeau et la même écharpe depuis 20 ans …

    Darius, le tout premier « ami » Facebook, quand j’ai finalement commencé à livrer mes créations sur ce réseau, il y a 2-3 mois. Acceptation immédiate. Merci Monsieur Darius.

    Une RTS sans vous ? Le cas échéant, habitant à quelques pâtés de maisons l’un de l’autre, devenons amis réels, pas que sur Facebook ! De vrais amis avec des avis souvent totalement opposés, et finalement tellement complémentaires, comme j’en ai quelques uns.

    Ne serait-ce que par l’Association culturelle que je préside depuis 5 ans, secondé par de proches amis, dont certains mondialement connus.

    Ensemble, nous pourrions alors lancer ce Télé-Jarnac que je prépare depuis si longtemps … Décaper tristounet audimat alors bondissant, tout en lui permettant de réfléchir enfin … ? Instaurer, pour le plus grand bonheur de tous téléspectateurs, un Comité Inquisiteur des plus débiles publicités. Visant à exterminer celles-ci par de nouvelles règles aux annonceurs, les forçant à concourir en drôlerie ou subtilités éducatives, pour avoir seules le droit de passer à l’antenne ! Pour commencer !

    Enfin … Pour l’heure, que Darius reste à son poste et moi aux miens. En train de débuter la promotion de mon prochain recueil, attendu depuis quelques années par des foules en délire !

    Et surtout par : La sagesse et compréhension (face à ma répulsion de tout commerce à perte de temps de création et mes hésitations, à vendre le fruit de travaux que j’aimerais pouvoir plus tranquillement affiner et exposer comme ils le méritent en offrandes à l’humanité) la patience et l’indéfectible amitié réciproque que me témoigne mon bien-aîné conseiller éditeur, approchant du terme d’une vie romanesque, passée en illustres compagnies.

    Grand reporter écrivain voyageur aussi, tel l’auteur globe-trotter dès qu’il n’est mis aux fers du fonctionnariat, riche personnage à tous niveaux, que déconvenues, traîtrises entre sommités et maladie ont fini par pratiquement ruiner.

    Et je répugne à en appeler à une solidarité littéraire fort douteuse. Preuves en sont les absences de commentaires ou réactions, face à ce qui par trop déboussole, dépasse l’équilibre sacré du mur à ériger entre le loufoque et le très sérieux, est trop téméraire et multi-bouleversant pour que l’on ose s’en mêler ?! Surtout si l’on se sent visé(e)s-ci par d’acerbes critiques, pour des fonctionnements que l’on entretient bien malgré soi souvent …

    En l’occurrence, une désopilante compilation d’entrefilets délectables, point trop acides ni doucereux, doit sortir tout prochainement. Sans références à ce blog, au bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche artistique, ni aucune attaque politique ou religieuse trop virulente. Presque à mettre entre toutes les mains.

    À ne pas manquer ! Notre Association comptera sur votre soutien, par l’achat minimum d’un million d’ouvrages par personne, naturellement. Vous serez tout bientôt vous aussi invité(e)s à vous procurer l’Ouvrage-Phare en question. Avec toutes coordonnées idoines.

    Ne restent que quelques détails administratifs à régler et vous aurez, chères blagueuses et chers blogueurs, l’immense privilège enfin de détenir chez vous, pour le moins, une authentique Œuvre Majeure contemporaine, à l’évidence légendaire en devenir !

    Moralité : D’Art rient usées coutumes !

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    Mais, pour leurres, stop ! …

    Ali GNIOMINY

    « Nid uni hideux ? Heurts ! »

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  • C’EST LE TIC !

    C’est même le toc le plus répandu chez les journalistes, que de faire de la sensation avec un rien ! Voyez plutôt ce qu’ils titrent unanimement :

    « Un nouveau Stonehenge mis au jour : La découverte du siècle ! »

    À savoir : 90 monolithes, mesurant jusqu’à 4,5 mètres, alignés le long d’une courbe, mais couchés et ensevelis sous un mètre de terre !

    Et alors, où sont la surprise et le sensationnel ?

    Les monolithes dressés servaient de calendrier, en fonction de la course du soleil passant entre eux. Il fallait peu de jugeote pour deviner qu’il y en avait d’autres cachés, suivant la course du soleil une fois qu’il est couché !

    Il est notoire que seul votre bon Roi-Député du Parti Railleur est à même de faire perdre leur flegme aux Anglais, à mœurs si bizarres, si douteuse nourriture, à l’humour si rare et tellement abscons, et pour couronner le tout, à si peu futés ancêtres. Ces derniers ayant, vers 4'500 av. JC, tellement épuisé les mammouth à tirer ces pierres, qu’ils les firent dégénérer durant des millénaires, jusqu’à ce qu’un certain Knie ne les prennent enfin en pitié !

    Vraiment, ces primitifs Britanniques étaient déjà totalement dépourvus de la moindre parcelle d’esprit. Ce qui est d’ailleurs confirmé par l’adage bien connu : Mammouth écrase l’esprit !

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    Oui oui, ressortie presque intacte celle-là, du permafrost d’époque lointaine, mais peu me chaut que cela jette un froid !

    Au faîte, vous prendrez bien un sort bête ?

    Ou une Pensée du Four ? « La France a toujours été du côté des dictateurs » !

    Comme quoi, effectivement, la vérité sort de la bouche des tout petits !

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    De même que, si c’est encore possible, les toupies étrangleuses Migros et autres jeux « Mania » à 20.- la mise d’achat de n’importe quoi, ciblant la maternelle des économies de nos futurs surendettés blondinets.

    La phiphilanthropique gentille entreprisette à pourcent cuculturel surfe ainsi sur les flots d’argent, là où ils se dépense le plus, pour les petits.

    Prochainement un autre juteux créneau fera certainement jouer les animaux de compagnie. Puis, Migros ne manquera pas de pomper ensuite un maximum de pognon à une population qui n’en manque généralement pas. En lançant le plus rentable des gratuits jeux-concours payants, visant à collectionner et coller sur livret à compléter des séries d’affriolants jeux d’homos.

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    De très mauvais coûts, encore : Les affichettes de la Tribune de Genève ont été piratées : L’on pouvait y lire : Pierre Maudet : « Qu’il crève ».

    Non mais, bande de comploteurs, vous ne trouvez pas qu’il crève déjà bien trop l’écran comme ça ?

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    Petite leçon, juste en passant : je vous contai jadis le désagrément d’avoir souvent à passer, pour rentrer chez soi, au milieu d’une haie d’horreur constituée de jeunes traîne-savates maghrébins s’abritant sous l’avant-toit, nous tapant depuis des années clopes et menue monnaie. Tout en nous assurant qu’ils veillent sur notre sécurité de sympas avec eux. Autrement dit : Qu’il n’y ait pas plus que les deux-trois habituels cambriolages annuels de l’immeuble …

    Non, je suis méchant, ils me paraissent bien innocents, et surtout bien trop bourrés du matin au matin pour entreprendre de sales coups. Comme les deux agressions avec violence sur personnes âgées qui viennent d’être commises dans notre rue, m’informe-t-on à l’instant. Sérieux.

    À la longue, à force de changer de trottoir en apercevant « nos » mendiants, alors qu’ils sont « au travail » : Soit assis sur un banc et nous offrant moult saluts amicaux fort bruyants et déplacés, devant nos voisins méfiants, nous regardant l’air navré que l’on paraisse tellement proche de ces détestés quémandeurs … À force de prétendre qu’on n’a justement rien sur soi, et refiler deux balles et trois clopes une fois sur dix, l’on finit un peu, très peu par les connaître.

    Ainsi, tout ce que je sais est que l’un d’eux fut infirmier dans son pays, mais lequel ? Juré, ça ne fait pas des tas d’infos, sur des gens que l’on tente d’ignorer au possible depuis tant d’années. Et que toute logique voudrait que l’on méprisât.

    Cet après-midi, je suis déjà engagé assez loin dans l’Avenue de la Jonction. Un grand fracas me pousse à me retourner. Un cycliste est à terre, au milieu de la circulation du carrefour tueur le plus mal conçu de l’univers !

    Tous badauds restent tétanisés durant une-deux secondes. Dont a profité très intelligemment et sans hésitation aucune un individu, pour s’élancer avec prudence sur la route,  bras au ciel, mains écartées. Toutes voitures ralentissant et arrêtant.

    Ce sauveteur est déjà en train de prodiguer les premiers secours au blessé. Des gens s’approchent pour aider ce héros du jour, dont la gestuelle se lit de loin, signifiant de ne pas déplacer l’accidenté, de s’occuper du trafic … :

    Eh oui, l’ange gardien du cycliste sonné qui, heureusement, parvient lentement à se relever, n’est autre que « notre » clodo infirmier !

    Comme quoi, parfois, toujours, juger les gens sur leur apparence, les considérer comme profiteurs, égoïstes, inutiles, néfastes, car brisés, est dangereusement simpliste.

    Du coup, pour nous protéger de la recrudescence des réels malfrats qui transforment la Jonction en coupe-gorge, un type comme ça je le paierais grassement 1.- par jour, pour rester en permanence en bas de l’immeuble comme Gardien de l’Art-Évolution.

    Aïe ? Y’a tollé là ? Et cependant l’Art-Évolution étend large !

    &&&

    Et pendant ce temps : La Californie bluffe comme pas possible, avec son premier restaurant totalement automatisé, garanti sans humains !

    Quelle rigolade : Pour nous ça fait des décennies que l’on nous fait mijoter à la sauce d’un gouvernement totalement déshumanisé !

    &&&

    Et alors : Le Jeûne ?

    C’est pour les vieux !

    (Pervers) !

    Donnant libre cours …

    Ali GNIOMINY

    «  Qu'on le floue? Artiste tique! »

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    Entrée de la Jungle menant à l’antique Valença, cité engloutie sous l’enfer vert brésilien.

  • FÉLIN BAISSE, SI LE …

    … FRIC TE MANQUE ! ET MEURT HÉLAS FACE AUX SANS CŒUR !

    Le chat d’une infortunée Vaudoise (infortunée non parce qu’elle est Vaudoise, mais bien du fait qu’elle est malheureuse, enfin, c’est pareil, pardonnez l’inutile aparté), le mignon matou de cette brave dame est blessé un samedi soir.

    Elle l’amène en vain auprès de plusieurs urgences vétérinaires, qui refusent de sauver le félin si un dépôt immédiat n’est effectué, pour une intervention qui peut coûter dans les CHF 1'000.- !

    Le dimanche matin, victime d’hémorragie qui aurait pu être endiguée, minou s’en va rejoindre le paradis des ronrons. Et son humaine amoureuse l’enfer des pleurs de rage.

    Quelques soucis à se faire : L’humain n’étant qu’un animal … toujours plus, d’ailleurs …

    « Sors ton crapaud illico ou ta bête crève » sera prochainement inscrit en lettres d’or, en tête du code de déontologie vétérinaire.

    Exemple-type de ce que dénonce votre bas rond-de-cuir préféré : Les dangers vitaux auxquels est en permanence confronté le prétérité Confédéré, ne pouvant payer de suite pour une ou l’autre prestation d’urgence, ou attester d’office d’absence de poursuites pour bénéficier d’un début de soins dentaires, loyer, emploi, etc.

    Et, pour la fange endettée, la plus taboue et méprisée de la plèbe, l’interdiction de cartes de crédit, l’impossibilité d’avoir le moindre centime de côté en cas de catastrophe, la résiliation forcée d’assurance-vie, l’interdit de IIIème pilier, etc, sont des abominations excessivement préjudiciables, de dangereux bidouilleurs de lois timocratiques, qui tôt ou tard répondront des conséquences, indignes de pays dit civilisé, de leur détournement de Volonté Populaire et du fruit des efforts d’autrui.

    Bref, pour en finir avec cette détestable non-assistance à greffier en danger, le verdict est cruel : Il eût sans doute suffi à notre affligée Vaudoise, vraisemblablement bonne travailleuse donc pas très riche, d’être totalement assistée.

    Son animal de compagnie (n’étant plus une chose saisissable) serait alors devenu un indispensable soutien à son psychisme, en vue de réinsertion dans la société. Et pour le promener à longueur de journées en buvant des bières et tendant la main, un surplus d’entretien lui serait accordé. Et très certainement toute assurance que son animal soit soigné sans délai en cas d’urgence. Puisqu’il lui suffirait de passer un coup de fil au tuteur, médecin, conseiller d’assistance … chargés de son dossier, pour que le feu vert opératoire soit donné.

    Attention : Ce n’est surtout pas cette attention qui est donnée aux animaux des marginaux qu’il faut combattre, c’est un progrès dans la lutte contre la maltraitance animale. Mais il s’agit sérieusement de commencer à distinguer, dans la manière générale de traiter de façon fondamentalement injustifiable la condition de vie d’assujettis, entre les parasites, les malchanceux passagers, et les délits de sale gueule frappant saisis acharnés travailleurs, pour irrespect à traditionnel clanique copinage.

    Ainsi : Il est particulièrement imbécile et vicieux d’établir le même barème de minimum vital pour un ouvrier vivant dans une cahute, que pour un commis et artiste reconnu, ayant depuis toujours un naturel, originel, standing vital à maintenir en relation avec des personnalités publiques en vue. Créateur fournissant par trop bénévolement contre son gré des œuvres et concepts époustouflants, dépourvu de tout atelier, moyens et matériel adéquats.

    Et privé de toute estimation correcte de la valeur de ses apports à la communauté depuis des décennies, par atteinte politique et religieuse à sa liberté de conviction et d’expression. Perpétrée par vieux grenats d’hier et jeunes Confédérés d’aujourd’hui.

    &&&

    Navré, c’était juste un chat dans la gorge, ayant du mal à passer ! Examinons à présent du plus sérieux :

    L’on nous y invite : « Faites du bruit pour la Suisse ! »

    Merci, c’est fait. Voir paragraphe précédent. Mais le climat est tellement bouché par ici, qu’il faut un certain temps au tumulte pour devenir assourdissant.

    Sinon, je n’ai pas tout compris, mais « Faites du bruit pour la Suisse ! » consiste à je ne sais pas quoi avec une chanson qui est un instantané de la Suisse en quatre langues.

    Pouah, c’est dégueulasse, pour un air sur les lèvres, c’est en somme se rouler une pelle à quatre ? Qu’est-ce qu’ils ne vont pas encore nous inventer ?

    Du coup, votre fort las bon Roi-Député du Parti Railleur, se doit de s’y essayer : Il y travaille assidûment et à grands frais en le plus grand secret. Mais vous livre-ci, en exclusivité galactique, le refrain à quatre langues en fa si la mi qui figurera prochainement au Top 10 des Suisses idoles:

     

    Meuh meuh, choco ovo meuh,

    Cot cot adecco codêt,

    Cui cui spatz in polenta,

    Bêêê  bêêê swatch swatch bêêê bêêê

    Hi-han hi-han frode fendant betrug

    Und groiin und groiin ya nutela besoin.

     

    Alors ? Autrement plus adéquat et réfléchi que ce qui fut retenu pour chant de cohortes à l’Expo 2001 ? Non ?

    Ah ? Désolé, je n’y suis pas allé. Seul. Avec l’unique entrée que m’offrit pour mes ronds sévices littéraires le Ministre Jurassien d’alors. N’étant regrettablement parvenu à devenir totalement mon homonyme ! Qu’il en soit pardonné !

    &&&

    Justement : Un Suisse sur dix est illettré !!!

    Et neuf sur dix préféreraient l’être que de lire ça ? Vous êtes sûrs ?

    Enfin : Un dix pourcent de la population de sauvé des Livres Saints, c’est un très bon début !

    Et puis, ces illettrés ne gênent personne en général, enfoncés dans leurs fauteuils de Conseils d’administration.

    Imaginez qu’ils sachent soudain lire, et découvrent être trahis une fois de plus par la réalité d’un organisme autocrate sans morale aucune, en qui aucune confiance ne peut plus être accordée : La BNS parjure, persistant à maintenir sa participation à raison de 550 millions en investissements au profit de producteurs de bombes à sous-munition et mines antipersonnelles.

    Fort heureusement, le maintien en l’ignorance, alphabétisée ou non, fonctionne à merveille. Que serait-ce pour l’auteur, que d’avoir encore un dixième supplémentaire de population le glorifiant infiniment unanimement?

    Un bien vilain tour …

    Ali GNIOMINY

    «  Gars lion mis à l’écart, à véloces tentations : De cesser enfin d’avoir à chaque fois à démêler les filets quand des cochonneries sont prises dedans ! » -

    Fortaleza 2014

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  • SERRÉS PRIMÉS :

    Il peut paraître monstrueux, de la part d’un auteur Suisse, de surcroît fonctionnaire d’État, de s’afficher en tant qu’esclave ; En regard des horreurs de l’actualité, quant aux pires formes d’esclavage régnant à travers le monde.

    Certes, d’aucuns asservissements sont pires que d’autres, mais ce n’est faire injure à toutes ces victimes, bien au contraire, que de révéler être comme elles indécemment asservi, bien que d’une manière autrement plus cachée à la vue du public, autrement plus taboue.

    S’affirmer esclave moderne par servitude pour dettes à Genève fait office de provocation, mais a l’avantage d’attirer l’attention sur les diverses pratiques en usage ici aussi, permettant impunément de pourrir la condition de vie d’un soumis de force, de bafouer ses droits, saisir indéfiniment et parasiter sans droit réel ses efforts et acquis.

    Ici comme ailleurs, des (systèmes d’ ) esclavagistes plus ou moins ignares doivent urgemment être repérés et empêchés de nuire.

    Ce n’est pas en reniant les très graves souffrances d’une énorme partie des ménages suisses endettés, tombés entre les griffes tout-puissantes pour des motifs plus ou moins involontaires, ce n’est pas en taisant les abus manifestes, les humiliations, l’exclusion, les multiples atteintes à l’intégrité provoquées par l’injustice, l’absence de protection contre celle-ci, l’ordurière disparité de moyens entre indigènes d’une même nation et les préjudices qu’elle engendre … Ce n’est pas en évitant l’évidence que l’on avance : Les nantis ainsi bloquant par leurs largesses claniques, exclusivement ciblées, et totale avarice sinon, tout hypothétique équilibre démocratique.

     Et pire que tout, ces négriers sont infiniment fiers, qui envisagent de diminuer encore et toujours la pitance de la plèbe qui les nourrit et paie leurs villas ; Érigées sur la terre dérobée des ancêtres de leurs esclaves qui jamais, de la naissance au décès, n’auront de quoi racheter le moindre espace leur appartenant par droit fondamental ;

    Car, si le citoyen dispose véritablement d’une parcelle de souveraineté, et s’il naît sur une terre que d’autres ont envahie et le traitent de manière à ce qu’il ne puisse jamais même racheter à ces receleurs la fraction de territoire dont il est prétendu souverain, la supercherie est la plus préjudiciable des pantalonnades en vigueur.

    L’esclave Confédéré sera ruiné à vie au profit de qui daignera le loger à prix démesuré (bien plus d’un demi million, versé à perte à ce jour par l’auteur, alors qu’en bien des pays civilisés le logis est au locataire après 20-25 ans de loyers versés), le laisser s’abriter donc ou l’exploiter sans risque : Le sous-Suisse décrédibilisé par taiseux n’ayant aucun poids dans la traditionnelle machinerie à produire du servile.

    Observons, pour un instant, les caractéristiques de l’esclavagiste moderne, pour exemple en matière d’Art littéraire :

    Une incommensurable estimation de ses valeurs et de celles de l’esclavage qu’il escamote, une redondance d’exhibitions de ses minuscules talents épars, un farfelu sentiment de supériorité permettant d’écraser autrui sous d’incorrectes obligations, une malsaine influence publique sous glorieux couvert.

    En l’occurrence : Quel dommage, pour ceux-là si imbus d’eux-mêmes, que les leçons d’humilité offertes par le bon Roi-Député de Parti Railleur exhibant, sans gêne aucune à avoir dans son cas, ses si phénoménales compétences stupidement méprisées par lesdits, et unanimement applaudies par plus modestes connaisseurs ... quelle peine qu’une telle veine jalousée, qu’un tel trésor d’abnégation, tant insupportent compétiteurs en afféteries !

    Qui, généralement, sont ces imbus-là détenant le pouvoir de révéler ou non, d’encenser correctement ou d’escamoter sans scrupule la Richesse d’une Œuvre, et d’une vie particulièrement hors du commun.

    De celles qui, par siècle, préparent l’Humanité aux concepts rationnels, aptes à La préserver de la décadence obscurantiste encore en vogue à leur époque. Consistant à rabaisser, dévaloriser, culpabiliser, ignorer au possible, mépriser, taire et ruiner tout ce qui dépasse l’entendement de ce commun des égos distendus.

    Mais laissons-là tant de petitesses, de si faussé business des traîtres aux Lettres, de dégénérescence des connaissances, et élevons-nous ensemble en tout bien tout honneur, entre ignorés pas si bêtes: face à tant d’ignorants à grosse tête, privant encore de sa dignité notre Humanité !

    Et fermons la part hantise.

    &&&

    Ou presque : L’Europe cherche d’urgence une solution concernant les migrants Syriens à accueillir. Alors qu’il suffit de demander Ali Gniominy !

    Attendu que la Roumanie compte 96,6% de propriétaires: envoyons Franz Weber recenser les lits froids sur place. Soit l’ensemble des coquettes villas des propriétaires Roms, payées avec l’argent mendié aux pauvres locataires Suisses, pendant que ces nantis miséreux Roms occupent durablement leur résidence secondaire dans les abris PC d’Europe.

    Installons ainsi  en Roumanie ces migrants Syriens et autres, souffrant d’authentique besoin, dans ces habitations qui appartiennent réellement, en toute logique, à nous contributeurs trompés les ayant financées à notre insu.

    Ainsi, notre Franz lance mondialement l’Appel des Carpates. Laissant 10 jours aux Roms pour rentrer définitivement occuper leurs maux. (Impossible de dire « biens » en la circonstance). Soit pour laisser nos abris à disposition d’autrement plus nécessiteux qu’eux, les Syriens exilés accueillis à bras ouverts, femmes, enfants et non barbus.

    &&&&

    Comment ? Vous seriez prêts à « Liker » le paragraphe précédent ? Mais ça ne va pas, non ? Ce serait presque aussi nauséabond que de cliquer sur « J’aime » à la vue d’un enfant mort sur la plage !

    C’était un piège, que votre s’ouvrant le bon Roi-Député vous a tendu, pour que vous évaluiez, en regard de la satisfaction intérieure ressentie à cette lecture, le degré de votre altruisme ou xénophobie!

    Cette solution ne pourrait être réalisable que si la communauté Rom était considérée en Roumanie comme Roumaine! Que cet Etat Européo-voyou ne l’avait pas livrée entre les griffes des pires mafieux de la traite d’êtres humains! Salopards encore incognito, mais plus pour longtemps. Vu que l’idée pas si débile de loger ainsi des Syriens dans des habitations honteusement acquises (pas qu’en Roumanie, ici également) ne manquera pas d’intéresser ces criminels.

    Histoire de louer aux migrants à un prix exorbitant ces maisons de leurs esclaves tendant la main à l’étranger. Et c’est ainsi, en remontant la destination des loyers payés, que la sécurité internationale se chargera de protéger chez lui le peuple Rom contre l’État Roumain et ses mafias, remontera jusqu’aux esclavagistes en question.

    &&&

    Tant qu’il n’y aura que la guerre qui autorise à une ou des nations de violer le principe de non-ingérence, d’entrer mettre de l’ordre ou du désordre dans un pays, les catastrophes humanitaires perdureront.

    Il doit bien exister un moyen, pour une coalition de nations, appliquant notoirement les principes les moins barbares d’un siècle en cours, pour entrer en douce et en énorme quantité dans le pays tyrannisé, jusqu’à être assez pour prendre le pouvoir et mettre hors d’état de nuire le despotisme en place.

    Introduire en chaque poste principal de l’État remanié plusieurs millions de citoyens du dehors, établissant leurs principes et systèmes étrangers, avec tous postes-clé composés démocratiquement de l’ensemble des nationalités responsables, à l’exclusion de tout indigène.

    Les territoires à nettoyer de trop indigne esclavagisme et autres monstruosités coutumières, sont ainsi mis sous totale tutelle pour l’espace d’une génération ou deux si nécessaire.

    Jusqu’à ce que les esprits des enfants de ces nations aient été redirigés vers une Raison de vivre et d’État dépourvues de bestialités idéologiques et parasitaire simili-spiritualité.

    Qui sait ? La solution consiste d’aventure à être le premier à envahir en catimini par myriades le territoire ennemi et ainsi préparer son renversement ? …

    (Vraiment ! … Juste pour évaluer votre taux d’altruisme ou de xénophobie)!

    Ce sera trois mines d’or et deux de diamants pour la Consultation, mais plus aucun gosse dedans ! On a des principes dans le Monde d’avenir !

    L’on ne confond jamais « l’Ordure épure » avec « l’Or pur et dur ».

    Offrons raison perdue …

    Ali GNIOMINY

     

    « Effort_à l’aise ? Ah ? … »

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  • AIMEZ CRÉANT

    Est mécréant celui qui, chargé de créer pour sa ville une réelle plus-value culturelle et sociale, oublie de révéler combien ne sont pas aimés, sont exclus de toute correcte valorisation, réduits au possible au silence, ses citadins les plus exceptionnels et utiles, dénonçant l’actuel désordre établi. Et créant, eux, un aimable climat; Jovial, mais fournissant de véritables solutions au profit, pour une fois, des victimes des fonds vautours (merci Jean) qui spéculent sur la dette.

    Des pays exactement comme des individus, les plus sciemment et honteusement appauvris. Par ou pour ceux-là justement qui censurent les rarissimes essentielles créations, à leurs yeux « non conformes à l’abêtissement prescrit en usage » !

    Aimer, créant ... ces mécréants en cossus réseaux, s’efforçant en vain à vous faire perdre et ne plus jamais recouvrer toute crédibilité, est cependant à la portée de créateurs hors-normes.

    Finissant par avoir beaucoup de tendresse et surtout de peine pour celles et ceux, pareillement aveuglé(e)s, ayant si ridiculement manqué le coche de leur époque, piqué la mouche au premier tabou titillé, chuté dans le caniveau des dégueulis spirituels en vogue, et que piétineront invariablement les futures générations devenues, mais à quel prix, réalistes. Pour leur « propre » insignifiance, qu’ils tentèrent d’imposer à qui d’effectivement imposants.

    Mais allons, oublions ces bisbilles « amoureuses » un instant, et survolons les zinzins formations se crashant actuellement :

    À commencer par ce titre du plus gratuit des inféodés vendus au Pouvoir mercantile local, le « Je n’ai vos mains, formations » :

    Esther Alder Maire « normale » !

    C’est bon, c’est bon, on a bien compris que ses prédécesseurs depuis 38 ans étaient anormaux !

    Pour insulter pareillement ; Par leur silence permanent, leur couarde et perpétuelle non-entrée en matière, leur feint désintérêt pour les Œuvres Majeures du bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche artistique ! N’en rajoutons pas.

    Qu’maires du genre, rouges ou moins, ici n’agissent ainsi, mais préférablement en Orient, maires d’Angkor …

    Maires : Ce nerf de naguère, ce fric séquestré durant des décennies et très inéquitablement redistribué, sans le plus petit retour au bas rond-de-cuir, quant aux millions de francs qui lui furent extorqués ... Politiquement maintenu sous ordurier esclavage par servitude pour dettes, rabaissé par tous abjects procédés, artiste atteint dans son honneur et sa santé ... : Cette genevoise honteuse rapine occupera à coup sûr durablement les historiens !

    &&&

    Face à la totale intolérance susmentionnée, une leçon s’impose : Les centaines de suiveuses et suiveurs de ce blog depuis huit ans n’en doutent plus : Je suis à même de justifier chacune de mes affirmations, généralement témoins à l’appui, rien n’est inventé ni exagéré de tout ce qui me concerne, aussi incroyables que puissent paraître certaines révélations autobiographiques.

    Ainsi, en dépit de la légitime colère que je ressens, entre autres, face aux sectes évangélistes dont je vois régulièrement les ravages grandissants dans le tiers-monde, voici à quoi je donnai la priorité pour une bonne heure, cet après-midi, délaissant des montagnes de dossiers très urgents à traiter.

    Une proche amie se rend chaque jour matin et soir, et tous les week-ends en son « église » évangélique, et reste en permanence en contact par clics avec sa clique, assistant à d’interminables sermons d’X ou Y pasteur à Rolex bien rodée.

    Ce jour, horreur, l’Ennemi a frappé : Le chapitre 6 des triturés Testaments a troqué son habituel style d’Épinal contre des pines oignant tous les seins, et autres concupiscences !

    Mon amie est anéantie, paniquée, paniquée ... Comment pourra-t-elle ce soir, après moult prières, disserter de Commandements que le malin a occultés. Si ce n’est grâce aux bons soins d’un quasi-exorciste informaticien !

    Bigre, le Ténébreux est fort tenace qui, systématiquement balance ses nénés et zizis en lieu et place des cochonneries de convictions déformées infligées, dont sont tellement addicts mon amie et les siens qu’il est vain de tenter de les en dissuader. Et qu’il serait cruel de laisser en proie aux pires horreurs les offensant.

    Cornélien choix. Féliciter les attentionnés pirates ayant foutu pareil virus sur si dangereux et malsain site simili-religieux, et prétendre que n’y puis rien changer. Où tenter de bloquer pub et pop-ups, tout mettre à jour, effacer l’historique, bidouiller-ci modifier-là sécuriser pas sot … Plus d’une heure ... et rien à faire.

    À peine christique fond tente-t-il d’apparaître que se superposent quelques sites porno. Et pas moyen de les « chopper », à peine tentant de les éradiquer vous êtes renvoyés sur messagerie sms payante, pour prétendu abonnement à l’enfer de chair.

    Soit. Une heure n’a pas suffi, sur Smartphone. Je sais comment faire pour dévéroler ça, mais ce sera encore long. Et l’un de ses illuminés coreligionnaires étant paraît-il fortiche … ceci dit sans vouloir bien sûr signifier « t’as pas été capable d’enlever ça en moins d’une heure t’es pas élu, toi … » Elle est partie toute honteuse à son « église » qui ne manquera certainement pas de la soupçonner des « pires horreurs » pour avoir « mérité » si dégoûtant châtiment visuel.

    Donc: Si vous voyez un I-Phone violemment secoué et hurlant en lévitation sur une maison, c’est que leur culte a lieu un peu plus bas.

    Bon, je ne me sacrifierais pas autant pour venir en « aide » à plus fanatique que ça. Cette amie et les siens ont depuis longtemps compris que tout va bien avec moi tant qu’il n’y a de prosélytisme entre nous, et le moins possible de bondieuseries.

    Ayant par trop été dépendant à des produits perturbant sérotonine, andomorphine, adrénaline, j’ai à présent la même répulsion aux dépendances religieuses ou politiques qu’à l’alcool ou aux opiacés. Toutes ces saloperies jouant aux montagnes russes entre extases et dépression.

    &&&

    Quoique … la forme même de mes tragicomiques écrits dénote toujours ces extrêmes variations de type douche-écossaise, dont je ne suis point avare. Mais qui font tellement craindre de se mouiller aux dilapidateurs décideurs concernés.

    &&&

    Passons, passons : L’on nous affirme par ailleurs que l’on dénombre davantage de crises cardiaques en Appenzell.

    Vous aurez remarqué que cette non-information est ici placée dans l’unique but d’opérer une paisible transition vers de plus joyeux entrefilets :

    Car, franchement, qui pourrait encore douter, en regard de la taille des Appenzellois, que leur cœur est plus près de la terre que le nôtre ?

    &&&

    En revanche, ci: Grands, forts et beaux sont les chauffeurs des Transports Publics Genevois, qui cependant sont de plus en plus absents !

    C’est beh vrai, ça ! Dès que vous courez devant un bus à l’arrêt, que vous appuyez sur le bouton d’ouverture de la porte, il n’y a rien de plus absent que le regard d’un conducteur TPG qui démarre sous votre nez !

    &&&

    L’on terminera les leçons du jour, traduisant une profonde injustice, par une musicale Pensée profonde, adoucissant le linge sale des mœurs :

    «  À l’évidence :

    L’on apprécie vraiment la musique classique

    qu’une fois que l’on est devenu dur d’oreille »

    Aimez mais, créant, sciez des pans de dépens des voués …

    Ali GNIOMINY

    « Park in sun » Non, Genevois : Pas de relation ! Et surtout pas de chapitre 6

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  • CONTENTS PORCS INQUIÈTENT TANT !

    « Et tes vacances ? Raconte-moi ! »

    « Géniales ! Je me suis fait des millions d’amis ! Et les paysages, je ne te dis pas ! Je t’assure que ça chauffait comme jamais, sur les plages de temps que je m’accordais, de 20 heures sur 24 par jour, durant lesquelles je n’ai pas perdu une miette des nouveautés de mon Smartphone ! »

    « Heuh … Ah, bon ? La nature et les gens t’entourant te faisaient chier à ce point ? »

    « Non, pas assez, justement ! ça devenait intenable ! »

    « Mais … »

    « Oui, depuis que j’ai acheté pour 4.- la nouvelle App Pooductive, permettant de partager sa pause toilette, je joue en ligne sur le trône. Au début, c’était juste pour ne pas perdre de temps en conneries de besoins physiologiques. Puis à la longue, sentant que je devais me positionner parmi les prétendants au trône j’ai commencé, et n’ai cessé de me vider le fond des tripes en réseau. Balançant logorrhées diarrhéiques ou gros morceaux compacts, ou déversant de petites pointes en conversant papier en main. Quant au fond sonore, il vaut tous les soirs d’orage naturels ! Une chose est remarquable, encore : à l’évidence, les fondements du caca groupé élèvent nettement le niveau habituel des échanges en ligne ! Allez, je dois te laisser mais, ça coule de source, toi aussi, n’hésite pas : Va chier ! »

    &&&

    Sur ce : Nouveau ! ça vient d’entrer : Ces dames ont leur Viagra !

    Soit ! égalité oblige ! Elles recevront prochainement leur convocation pour le toucher rectal du contrôle de la prostate ! Déjà que la plupart du temps elle portent la culotte … !

    Mais noooon, mes chériiiiies, y a pas fashion faux pas littéraire, là, c’est magniiifaÿque, comme l’auteur il est tout content pour vous !

    Sérieusement, il vous faut bien ces stimuli roses, pour découvrir plus profondément d’autres plaisirs et personnes, à présent qu’à coup sûr le nom de votre mari fait partie, parmi des millions d’autres, de la liste du site des rencontres infidèles. Que des ordures moralistes, devenues tueuses par les suicides qu’elles provoquent, ont piratée et mise en ligne !

    Mais qu’est-ce qu’il y a encore ? C’est fou, ces nanas, ce que ça chiale pour un rien … Et connard myso ? Moi ? Juste mis au … placard.

    Et, ce que j’en dis, hein ? Fort heureusement ce problème ne me concerne absolument pas (encore). Mais sachant que les genres de Viagra se vendent extrêmement cher, et ne sont pas remboursés par les actuels grotesques simili-assureurs, même dûment prescrits par un médecin attestant du réel besoin du patient de prendre ce remède, je me dis que le lobby féminin, ayant tant pris de poids, devrait avoir les douilles pour tirer bientôt d’utiles cartouches en ce sens sur l’opinion !

    Chères Mesdames, je nous    vous souhaite énormément de plaisir, et soignez-vous  soignez- nous   vous  bien   … Soyez soignées !

    Et n’en veuillez trop …

    Ali GNIOMINY

    « Mate show, face aux eaux des lions de Spili »

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  • LA PENSÉE ÉTAGÉE ? JEUNES N’Y CROIENT PAS ?

    ÉCHOS DES VAUX ET DES MONTS DES DÉVOTS ET DÉMONS !

    Voir au-delà des mots zélés les émaux ciselés et joyaux étalés-là, las, n’est réservé aux énervés !

    Tant pis ! Tort est-ce que … de surpasser, sûr, de lassés, passés, hantés rieurs ? Au sein d’essaims des meilleurs !

    La devanture sans prix de l’ouverture d’esprit expose sa cause en un marché à dénicher, ici sis sans culte et sans tumulte.

    Que l’on se serve de cette verve évoluée à saluer, en toute quiétude mise à l’étude et, c’est compris, s’ouvre l’esprit que couvrent ces assez sots mots ; Dénonçant l’incessant manège d’agaçants privilèges entre chantres, du premier niveau de coutumiers cerveaux captifs. Au détriment d’éléments évolutifs libérateurs et bienfaiteurs, enfin fins, subtils, utiles !

    En fait, l’ouverture d’esprit se produit ou non tôt ou tard. Il n’y a aucun âge défini pour grimper les étages vers de plus vastes concepts que ceux du commun, bloqué lui par le terme à venir, qui stagne sur la première impression ; voire s’enfonce aux sous-sols afin de décortiquer encore et encore l’origine du blocage du Verbe, cet Être emprisonné au ras du culte à la puissance réductrice, au service de juteuses restrictions de la rationnalité, enfermant l’usager du langage lambda en un mutisme entendu et une rituelle cécité spirituelle et néfaste paresse intellectuelle.

    &&&

    Pourquoi, mais pourquoi donc, la richesse du monde est-elle en quasi-totalité entre les mains des pires intégristes de tous bords ? Qui, pour exemple de sectaire morale, n’envisageront jamais d’effacer sur leur noir tableau, les « dettes » de la Grèce, composées principalement de frais et intérêts démesurés pour emprunts, de types d’usure officielle traditionnelle, pourquoi ne veulent-ils effacer tout l’or prétendument dû ? Parce que :

    Leur Bible l’exige, ils s’y tiennent à la lettre, car pour eux : Seuls « Sots d’hommes gomment or ! »

    &&&

    Ainsi : N’y a-t-il un risque sérieux que la défaite du modèle occidental ne soit annoncée, en fin de cette nouvelle guerre mondiale ? Du fait que les traitres à leur patrie collaborent avec le nazisme islamique, commettent les pires atrocités, sont capturés ou rentrent au pays en vue d’étendre leurs carnages, ou le quittent dans cette intention, avant d’être arrêtés, logés, nourris, soignés par nous-mêmes, que ces traitres veulent exterminer, durant quelques années et relâchés sous « « « surveillance » » » ?

    Le laxisme militaire durant cette guerre va-t-il permettre la totale main-mise sur le monde des plus destructeurs sectarismes en puissance ? N’est-il pas vrai que la mafia évangéliste brésilienne prépare elle aussi sa police religieuse ? Compte parvenir à éradiquer toute caricature religieuse ? Parmi d’autres pègres spiritualoïdes du genre, dérobant bien trop de pouvoirs de par la planète.

    N’est-il pas misérable, que de constater impuissants l’abêtissant obscurantisme impunément encore répandu de partout, les simagrées néoprotestantes ou ultracatholiques des Amériques, d’Afrique et d’Europe, et leur pendant d’intégrisme islamiste ?

    N’est-il honteux que de rester passifs face à  de telles évidentes tromperies, ne servant qu’à massifs détournements de fonds, extorsions par harcèlement, contrainte, multiples atteintes aux personnes, déguisées en promesses de bienfaits, esclavages conceptuels intolérables ?

    D’un bord ou de l’autre des fondamentalismes conservateurs d’obscurantisme, les directions doivent êtres urgemment démantelées.

    Par une très forte recrudescence fermement laïque, agnostique, soit plus ou moins athée. Ainsi que la transmission à très grande échelle d’évidences, de logique ridiculisant les fondements du commerce des esprits faibles ! Et des mesures de protection contre l’inféodation aux barbaries religieuses dès la naissance.

    Par éradication de l’aspect prétendument sacré, mystique, d’une notion subjective d’invisible supérieur à soi, face à qui se déresponsabiliser, culpabiliser, de qui entièrement dépendre et à qui tout apporter ! Stop ! Un enseignement enfin les pieds sur terre et égalitaire : Illico !

    Faudra-t-il bientôt que nous devenions migrants à notre tour, chassés sous la pression de dizaines de millions de réfugiés des apocalypses idéologiques du Sud, pour réaliser qu’une invasion est en cours, que la guerre sournoise approche de son point culminant, que la totalité des nations visant à préserver une relative liberté d’être et de pensée doivent agir militairement ? Chez elles et à la véritable tête des supercheries obscurantistes terrestres sciemment entretenues.

    L’angélisme, à ce stade, ne peut plus être que post-apocalyptique. Toute forme de radicalisation ou d’appel à celle-ci, en politique fascisante et en toutes religions, doit faire l’objet de très sévères sanctions. Assez d’offenses à la prudence.

    Paradoxalement, une police laïque veillera à la préservation de « Contes religieux et légendes spirituelles des temps d’avant » qui, à titre historique, présenteront en les temples-musées des cultes édulcorés, ludiques et éducatifs ; Ne mêlant que les meilleurs apports du religieux, mais dénués de toutes bêtises créationnistes, stupides vieilleries rajoutées au fil des siècles, rituels pompeux et autres niaiseries infantilisantes. Puis exposant, pour devoir de Mémoire, les conséquences épouvantables des déviances passées du concept religieux, n’ayant existé et subsisté qu’au service du politique.

    Toutes sources d’intégrisme taré doivent êtres taries. Qu’elles se nomment : Islamisme, christianisme, communisme, populisme, nationalisme, républicanisme, radicalisme, libéralisme, écologisme, socialisme béni oui-oui …

    … Effectivement :  Encore amènes, ces propos ! Repos guerriers !

    Allez et répandez le combat contre l’arbitraire, le subjectif imposé pour branlants fondements sociétaux, mais demeurez compréhensifs et non-violents, sinon par l’impact de vos justes propos frappant au cœur des ennemis des étendues du bon Roi-Député du Parti Railleur libérateur ; N’existant que pour ne vous asservir, et nous sortir de l’inconscience et de l’indifférence face à des masses de victimes d’intime conviction d’affliction à venger, dangers à déranger ! Finalement mondialement !

    Par rejet de tous projets de réunion de pognon au service d’édifices conceptuels figés, érigés pour poubelles à la Volonté, la Fibre de rester Libres !

    &&&

    Fermons l’apparente thèse à m’éditer !

    Et appliquons pour l’heure les bonnes résolutions d’un mien neveu d’outre-atlantique, m’envoyant ces quelques mots : « Mon cher oncle, je dois me faire à l’idée qu’il ne m’est plus possible de subir l’asservissement permanent à la connexion Internet. Ce n’est plus une vie que de passer tout son temps les yeux vissés sur des écrans. J’ai décidé de vivre, de respirer le bon air, de me divertir autrement. Aussi je pose enfin ces objets, quitte ce groupe familial et m’engage dans une nouvelle vie bien plus saine. Je m’y consacre pleinement. Vous voudrez donc m’excuser si je vous abandonne durant deux-trois minutes ! »

    &&&

    Ne cessons de résister …

    Ali GNIOMINY

    « Vaux très ordonnés »

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  • CAS LAIDS !

    La France et l’Angleterre ont beau se passer le souci sous le manteau, pour éviter de prendre une veste : Le bout du tunnel n’est pas pour demain.

    Ces nations n’ayant aucune solution-miracle à sortir de leur Manche !

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    La France, toujours, est envahie de porcs, à un tel point qu’elle envisage de lever le blocus de la viande à la Russie.

    Cochon qui s’en dédit !

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    La première éco-crèche en forêt s’ouvre à Dardagny !

    Et bientôt  le premier éco-EMS en bord de falaise du Salève. Utile et économique.

    Regain de boulot pour les gardes-chasse qui, aux deux endroits, devront tirer du prêtre !

    &&&

    50 millions pour le lit de la Seymaz ! Même Marilyn n’a pas fait mieux !

    À ce tarif-là, pas question de garder ensuite nos hélicoptères militaires !

    Franchement : Semaz gouille ?

    Que nenni ! Seymaz rend service à toute une rupestre population craignant de se mouiller. À moins de 50 millions. On nappa ces mêmes valeurs.

    &&&

    Afin d’éviter de voir l’émoustillant festival de nudité qui aura lieu en ville de Bienne ce week-end, un opticien a meulé les verres de ses lunettes pour les rendre opaques !

    À quoi bon ? Quand on sait que le Monsieur en question est atteint de la cécité causée par l’une parmi la trentaine des sectes évangéliques de Bienne, l’Assemblée des Frères, et par conséquent porte déjà les pires des œillères.

    Cachez ces Saints …

    &&&

    Serré fléchis ?

    Syrien n’arrête son pouvoir. Syrien empire. Assad et charges :

    L’Occident devient ainsi vil, qui laisse fer détruire les chers.

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    C’est fou, le progrès, quand on y pense : À quoi bon craindre une détérioration des langues de la planète, due aux sms de style télégraphique ?

    Avec les clips audio-vidéo des messageries instantanées, WhatsApp, Messenger … permettant de converser alternativement par séquences envoyées, sans se couper la parole comme au téléphone, d’ici dix ans plus personne ne saura ni lire ni écrire.

    Vierge Marie ! Je parie un cierge que vous omîtes vite, qui riez, de prier l’éternel BHL de se taire et s’y faire !

    &&&

    En attendant, goûtons à toute la profondeur d’impérissables thèmes précieux aux indéracinables de style BHL :

    Contez fleurettes aux alouettes d’été !

    Leurs muettes pirouettes vont vous fêter, un tantinet vous entêter.

    Chantez fleur bleue en queue-leu-leu au martinet,

    Statufiez, glorifiez de vos odes à la mode les atours du vautour !

    Que butine, baratine tout ce qui brille, le colibri,

    Que ne se mêlent les tourterelles et chouettes mouettes

    Aux relents découlant de tant de poubelles conceptuelles ;

    Que se balancent en les cieux étourneaux et moineaux

    Sur les courants, comme harengs dansent de joie,

    Virevoltant en respectant, là, l’oie.

     ...

    Contez fleurettes aux girouettes bâtées,

    Vous serez, ingénu(e) égaré conforté(e),

    À n’en point douter aux soins des nues porté(e).

    &&&

    Bercés, l’on nous annonce un pas en avant pour la Prévoyance … !

    … Qui est au bord du gouffre.

    Les pas en avant de la Suisse formulent déjà par eux-mêmes toute son arriération.

    Pour exemple « de pas en avant » : Né en 1956 mon IIème pilier a déjà été très gravement amputé à vie par trois fois ! Par les responsables du traitement inégalitaire et de la discrimination au service des diverses prédations financières intolérables en force et vigueur ! La confiance que j’avais en les promesses mensongères de l’assurance prévoyance a été rompue, par violation unilatérale des clauses de base. N’ayant jamais obtenu le moindre complément pour le 25% de taux d’activité supplémentaire que j’ai longtemps souhaité, avec des charges à 100%, dans des conditions de pénibilité évidentes, je m’oppose formellement, me concernant, à toute diminution passée, présente ou future de mon avoir vieillesse ! et entends faire valoir mes droits.

    Je m’en réfère aux termes que j’ai signés en 1986, et ne veux pas savoir si celui qui séquestre mes biens ma vie professionnelle durant joue en bourse, perd tout de temps à autre et se refait comme il peut, en renflouant des poches d’anti-résistants parlementaires et complices.

    J’exige un minimum de dignité de la part du système doré notoirement faussé des assurances. La prévoyance en est une. Rien ne justifie que l’assureur méprise et vole pareillement son client, compréhensif jusqu’à un certain point mais pas plus.

    En résumé le choix est offert : 62 ans pour les riches et 70 pour les esclaves, puis prochainement: 50 pour les riches et 95 pour la plèbe, femmes et hommes bien sûr, la Suisse étant très respectueuse d’égalité :

    Ainsi … Contribuer : Certes ! Mais quand on l’a beaucoup trop fait à sens unique, pour un engrenage prétendument sérieux fondé sur de nuisibles foutaises mystiques, ne visant qu’à rendre autrui dépendant de groupes précis, lui enlever le libre-choix de rester au chaud à l’heure de cultes ou de séances, sans sanctions morales ou autres … Quand on a vu clair sur les tricheries du jeu des pouvoirs on a, en toute bonne conscience, le droit sinon l’obligation de présenter la facture, et d’exiger un strict minimum de décence entre le traitement que l’on nous a si longtemps fait miroiter et celui qui, par trahisons, nous est réservé; Se dégradant d’années en années sous le nez des concernés hébétés, étourdis, soumis, accoutumés et plus même dépités. Stop ! Chaque chose ... on s'entend ...

    De quoi occuper nombre de responsables politiques et lobbyistes déchus jusqu’à leur centième anniversaire.

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    C’est ainsi : En Suisse actuellement on n’a pas de pétrole mais on n’a pas de nucléaire non plus. Et, on n’a tellement pas d’eau qu’on la pique chez le voisin. Mais heureusement tout va très bien.

    Voyez aussi : Tempête dans un verre d’eau :

    Si vous aviez eu vent, jadis, d’une affaire d’éoliennes, de corrupteurs et de gros billets : N’en soufflez plus mot ; Le Tribunal est formel : Blanchis !

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    Noircie image de Genève, encore :

    Tout travail mérite salaire. Excepté sous potentat culturel local !

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    Pour rappel :

    Sous la coupe de Berset-cutter : Pas de retraite avant 65 ans !

    Je vous plains, les amies, il y a bien un connard quelque part qui va déduire que : "Puisque l’espérance de vie de la femme est supérieure à celle de l’homme, celle-ci doit travailler jusqu’à 70 ans et l’homme jusqu’à 60 !"

    Ah, bein oui, zut, effectivement … il y a un connard qui y a pensé ! …

    Enfin, pour le moins, ce n’est pas le genre de réflexion pour laquelle les ayatollahs de la Tribune de Genève pourraient bien persister à priver cet auteur, depuis des lustres, de tout référencement de ses écrits sur la rubrique mensongère « Tous les blogs » de cet honoré canard boiteux ! Ainsi mis au coin-coin de temps à autre.

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    Ah, le charme des vieilleries ! Saviez-vous? ne l’apprîtes-vous en dite « Julie »? qu’une salle de la Commanderie de Compesières nous rappelle en toute discrétion l’existence à Genève d’une trentaine de membres actuels de l’Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, porteurs des plus larges cartes de visite du monde, et dont la Confrérie est arrivée ici au XIIIème siècle. Afin de soulager les pauvres et les malades sans distinction de religion !

    Donc, svp, CHUT ! Vous n’avez rien lu, hein ? Sinon le faux précurseur Henri Dunant va passer pour un vulgaire Christophe Collomb débarquant chez nos ancêtres vikings habitant l’Amérique !

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    Sur ces conflits denses, je voue ça, lu …

    Ali GNIOMINY

    « Skis comptent : Ne rester en rade »

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    Skis ci-dessus en tout petit dans le panneau bleu.

  • ÈRE RIPÉE.

    Ma profonde sympathie à Madame Calmy-Rey, pour la pénible épreuve qu’elle traverse, et mon réconfort de constater que, finalement, de l’avoir si souvent appelée Madame Calme-Iran est devenu un joli compliment.

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    Dans l’espoir de parvenir à lui redonner, malgré tout, le sourire et la force de se battre encore et toujours avec la même ferveur contre l’adversité, je gratifie ci-présentement l’assistance de quelques considérations de plus, quant à l’ère que nous traversons : Comme poussée en bloc de côté, pour laisser place à la ramasse à des espaces qui glacent, ripée par pléthore de lourdauds en même temps.

    Ère dont les fondements sont calés avec de fragiles billets, déséquilibrant l’ensemble, du fait qu’une cale est énormément plus épaisse en billets que les autres, qu’aucune, aux quatre horizons, n’a la même hauteur.

    Cependant, que l’on se moque de cette breloque d’époque est on ne peut plus choc ! Ô, las !

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    Aidant à digérer : « Comptes défaits : La vilaine source d’hier ! »

    Il est une foi en un petit lac fort protégé à la frontière Germano-Autrichienne, au centre de la réserve de biosphère Berschtesgaden, une étendue d’eau en laquelle il est formellement interdit de plonger ou d’introduire un appareillage lourd.

    Flûte alors pour Angela et sbires, empiriques vampires suçant le Premier Sang de toutes Démocraties ! Se dit, sur son trône, le bon Roi-Député du Parti Railleur : Ne voilà-t-il point qu’une gamine ressort de l’eau du Königssee avec un lingot d’or de 500 grammes, dont le numéro de série a été effacé ?!

    Et pendant ce temps, les ad hoc pompent l’air du temps ! Les agents allemands par légions continuent, comme depuis des décennies, à rechercher partout, sauf au Königssee ce fameux trésor nazi.

    Accumulé par le fou Autrichien ayant sévi depuis l’Allemagne ; Or des juifs, des homosexuels, etc, exterminés ; Trésor dont la légende prétend qu’en 1945 tout fut déversé dans un lac du sud de l’Allemagne. Mais lequel ? Là est la question … !!

    Quoi qu’il en soit, les émules de Gutenberg s’empressent d’assurer qu’il n’y a rien d’intéressant dans le Königssee, qu’il ne s’agit sans doute que d’un bête lingot isolé, épuisé, tombé d’un banc de poison qui migrait par là.

    D’ailleurs, le roi des fous ne pouvait l’être au point de cacher son butin dans le Lac des Rois ! Quoi que … Si !

    Se disant que quand ça tournerait mal pour lui en Allemagne, il pourrait toujours repartir dans son pays, ce lac étant situé tout au bout d’une petite enclave montagneuse entourée par l’Autriche. Et revenir en douce par les montagnes au lac, de temps à autre, comme l’on va à la banque.

    Donc, l’Allemagne ignore à jamais où est passé tout l’or qu’il en coûterait d’avoir à rendre aux descendants de victimes, et n’a aucun espoir de retrouver en plus les inévitables tonnes de moyens en déshérence, qui tant fatigueraient l’Allemagne, contrainte à  « poutser » illico la crise européenne, exceptionnellement sans la foutre sous le tapis … En pardon final pour tout ce que le peuple allemand a causé comme préjudices à l’Europe.

    Ah ! Charogne de gamine, va ! Elle ne pouvait pas, comme tout le monde dans ce cas, se taire et fondre ça en douce au prochain pique-nique ?

    Or : L’amende sera salée : Baignade en un lieu interdit et divulgation de secret d’État allemand mettant en péril les prévisions budgétaires colossales du pays pour les cent prochaines années, ça coûte cher.

    Ainsi, plus le choix : Angélique sera dorénavant la Reine d’Allemagne qui, avec le Roi d’Espagne, règneront bientôt financièrement sur la planète. Ne reste pour l’Espagne qu’à effectuer quelques dizaines de plongées galions-surface-galions-surface et quelques brasses Genève-Madrid-Zurich-Madrid, et pour l’Allemagne c’est un détail, la profondeur est bien moindre.

    Moralité en fin de compte : Ils vécurent hargneux et eurent beaucoup de cent francs !

    Puis, ne vint en vain le charmant prince, sans rire, alchimiste transmuant les pavés dans la mare aux égoïstes en  utiles lingots tout-public … ! Mais ça c’est une même histoire ! À frémir debout ... Pour quand vous serez sages ... bientôt ...

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    Abysses, toujours :

    Un jeune stagiaire à l’ONU dormait sous tente ! Après deux semaines, ce mignon Néo-Zélandais renonce à son stage et repart au pays !

    Certes, il aurait pu demander asile à l’Église ! Mais dormir sous tente ou coucher sous tantes …

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    Enfin, c’est toujours mieux que de reposer là :

    Le crématorium de Saint-Georges est fermé pour cause d’incendie !

    Un peu comme si le Léman était interdit du fait d’être mouillé. Non, ne plaisantons pas en la circonstance, ne faisons feu de tout bois. C’est que ça chauffe trop, à la longue, ces nouveaux appareils à croquer les célébrités, à force de tirer des selfies dénudés en compagnie de défunts !

    Finalement : Pourquoi ? Mais pourquoi donc le rare ouvrage, traitant d’antiques ou récents faits divers authentiques, passe-t-il de manière systématique pour un brûlot ? … Sympathique ? … !

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    Faits rosses, encore : Eu égard à ma tartine sur les statines, l’autre jour, eh bien … en vérité … après moult sinistres risques évoqués, avec ou sans, j’ai fini par les accepter, qui reviendront annuellement à 200 fois moins que ce que j’avais lu, mais énormément plus cher malgré tout que l’aspirine cardiaque. Comme quoi : Ne jamais écrire jamais !

    Donc, à part ici, rectifications faites, il ne faut surtout pas croire tout ce que l’on lit ou voit. Un exemple :

    Dernièrement, une bien-aimée collègue me présente une photo, où l’on aperçoit des enfants avec une cagoule à hublot, leur donnant l’aspect de la tête des Minions, ces horribles personnages sympas de dessins animés pour gosses. Et la légende décrit froidement : « Photos d’enfants juifs, appelés alors les « mignions » au cours d’expériences nazi ».

    Évidemment horrifié, prêt à faire traduire à la CPI les actuels auteurs des « Minions », l’on finit par me dire qu’il s’agit d’un très mauvais gag. Je l’espère vraiment.

    Un peu comme si l’on me disait que les minuscules toupies étrangleuses de mioches, des jeux gratuits à vingt francs d’un lourd distributeur local, ont été fabriquées et testées par des feus gosses en Asie … Ou que les survivants sont à présents plongeurs-transporteurs d’or en Allemagne … Ou que sais-je … Méchantes inventions ! Impossible ! Mais pas français ! ...

    Il s’agira d’investiguer de ce côté ... en sous-marinpas Pakistanais

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    Revenons en nos lacustres contrées, ou d’autres tonnes d’or de pareille moralité reposent, un peu plus haut sur les berges.

    Sont-ce ses émanations qui tant émoustillèrent le menu fretin, qu’il s’agitât au point de chauffer durablement l’eau au-dessus de 25° ? Ce qui eut pour conséquence de laisser naître du presque jamais vu, une prolifération de méduses urticantes !

    Il nous démange donc d’en déduire qu’il est temps de préparer le radeau !

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    Riche idée, à présent :

    Ikéa retire de ses rayons les couteaux dont s’est servi un excité pour tuer deux personnes en Suède.

    Encore heureux! À l’évidence, ces objets rendaient complètement fou quiconque essayant de trouver tous les éléments pour les monter en kits !

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    Allons en Paix, et laissons le désespoir …

    Ali GNIOMINY

    « Or qui dévie »

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  • NE SALOPE PAS QUI SE TEND !

    300 enfants violés dans un village du Pakistan. Encore très loin du record de l’Église catholique.

    À sa décharge, ce pays faisant partie des charmantes contrées à la pointe du progrès nucléaire, et s’apprêtant à entrer dans le moyen-âge, n’accordera aucune circonstance atténuante aux violeurs. Du fait que le bétail à jouissance avait en moyenne 14 ans. Trop âgé pour la coutume exigeant de marier de force, soit de violer des enfants de 6 à 13 ans.

    Dans leur infinie condescendance, les autorités locales n’accorderont qu’un dernier privilège aux abuseurs : Une ultime érection une fois pendus en place publique.

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    La tenante du record, quant à elle, affirme que dimanche prochain, le produit de toutes les quêtes de Suisse sera reversé au Fonds d’aide pour les personnes ayant fait l’objet d’un placement abusif.

    Une répartition équitable aura lieu, des traditionnels CHF-3,25, 2 trombones et 17 boutons escomptés.

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    Pardon Thierry, par solidarité entre Jurassiens je m’en veux toujours de te choper au vol de pareilles évidences un mardi, veille de parution du « Je n’ai vos mains, formations », aberrations desquelles ne peuvent découler que de similaires gags. Méat coule pas.

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    Petites précisions : Vous aurez rectifié : J’ai écrit dernièrement que je suis un démocrate direct. Je ne savais pas même qu’existe un Parti d’extrême-Droite, le DPS se targuant de démocratie directe. C’est donc tout au contraire que je suis direct pour parler de véritable démocratie.

    Concernant YES-FM, ouf ce n'est pas tout à fait ce qui fut dit, et les patrons chatouillés sont Français et non Suisses-allemands de type Blochérien, ainsi que je le supposais, comme en ce qui concerne la plupart des médias locaux.

    Et que devais-je encore vous dire ? ça m’énerve, pour les rares fois où je me relis, de trouver toujours quelques imperfections.

    Autant que ça irrite certains, que ce farceur de Roi-Député de Parti Railleur abuse tellement de parodie d’auto glorification, si répandue en leurs réseaux d’égos surdimensionnés, voilant commune médiocrité en dévalorisant qui de bien plus talentueux ; Auteur à la hauteur et au rang des plus grands, ne faisant que révéler l’exactitude de la multitude de ses talents et vertus … N’en déplaise à ceux qui le « baisent » et poignardent ses hardes exécrées, dans la violence du sacré silence de l’ignorance.

    Ainsi : Quand un humoriste croque une poire, il n’est pas nécessairement une poire ! Et quand un quinqua sur le tard en a marre et balance un quintal de vérités fondamentales ou banales pouvant être toutes crues, authentiques, lorsqu’il prouve durablement ses qualités irréfragables à tel point que la plus pure logique voudrait qu’il n’ait nul besoin d’avoir à se faire remarquer, en provoquant ou autrement, mais que les décideurs en la matière ne sont que de fiers usurpateurs, ceux-ci en ont grand-peur : D’où cette totale et bête absence de normale reconnaissance ...

    Et de tels termes, ces glands, cinglant ferme.

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    Mais laissons ces fraudeurs décideurs, mécènes sans-gêne, sponsors et consort à leurs leurres et courses aux bourses bien pleines de vaine semence de suffisance, et prenons la fille de l’air : En tous sens ballottés, les contrats vont et viennent ; Ainsi :

    La Jordanie achète neuf avions Pilatus !

    Et comme d’habitude, les petites clauses en bas du contrat ne stipulent pas qu’à la première défaillance l’acheteur réalisera que ces appareils n’étaient pas vraiment neufs ! ».

    Un peu comme ce Ferry-Catamaran « flambant neuf » acheté par le Brésil à la France, qui avait servi en Europe de nombreuses années auparavant. Et qui percuta violemment le ponton d’amarrage, alors que, sous le niveau des flots nous nous dirigions vers les portes fermées, compressés comme des sardines. Dont la plus belle de toutes se retrouva incidemment la main droite durablement bloquée, par la foule paniquant, sur un mien attribut qui, s’il eût pu prendre tout le volume que stimulait la circonstance, eût alors propulsé l'essaim au-travers de la coque.

    En toute modestie soit dit: Situation fort agréablement épouvantable. Nous commencions à étouffer. Les marins ne parvenaient pas à ouvrir la porte endommagée depuis l’extérieur, la panique augmentait et soudain, alors que j’étais trop compressé contre la porte, je couvris le vacarme de ma tonitruante voix la plus caverneuse, ordonnai le silence immédiat!

    Aucun des gros bras présents n’eût l’audace de tenter de rouspéter, mon charmant accent de gringo aidant rassura la compagnie. Assura que tout irait bien, et la porte s’entrouvrit, nous sortîmes, assourdis tout au plus par le vol d’une mouche.

    Mais vous connaissez tout ça, sinon pas de problème, vous n’en avez que pour quelques milliers d’heures à relire ce blog.

    Vous réaliserez évidemment une sorte de similitude Moïsienne entre l’épisode précédent et lorsque je sauvai la vie à une quarantaine de personnes, lors de la pire inondation qu’ait connu Athènes, ayant fait bien des victimes. Où, dans une nuit sans lune de coupures de courant, me dirigeant heureusement dans le centre les yeux fermés, je menai les passagers du bus bloqué, dont l’eau arrivait aux fenêtres, portant valises et enfants sur les épaules, nageant pratiquement jusqu’à l’auberge Saint-Joseph de Plaka.

    Genre d’auberge de jeunesse où nous nous retrouvâmes tous en « famille », plus ou moins complètement à poils, dans le seul dortoir et étendoir d’habits mouillés. Et où je fus si remercié et glorifié qu’un journaliste devait venir … après la tempête … alors que je repartais lendemain en direction de Délos, étais juste passé voir mes amis et le philosophe d’Anafiotica, au haut du pan de l’Acropole où je logeais auparavant.

    J’y suis passé en juin de cette année. Là où aucun touriste ne devine qu’il s’agit de chemins montant à l’Acropole. À la naturelle surprise de mes accompagnants, nous nous sommes dirigés vers la porte d’une habitation, je me suis glissé dans un interstice semblant être chez autrui et ainsi, de maisonnettes en maisonnettes, j’ai parcouru à nouveau les minuscules ruelles de ma jeunesse, et les ai fait connaître à mes proches, cachées sous les ornements de jardins, exactement pareilles et heureusement encore méconnues.

    Oui oui, ça vogue dans tous les sens, ce doit être la houle, ou le mal de chameau qui me reprend. Car plus ou moins au départ, j'avais prévu de vous conter rapidement d’autres détails de mes aventures en Jordanie. De l’inconcevable bouleversement que provoque, au long de ses allées, le très méconnu, peu déchiffré, gigantesque et formidablement intéressant site de Jerach.

    Ah, Amman, sa vieille ville, ses tissus et parfums, et le voyage à Pétra, aux Sources Esséniennes, en ces temps pas encore si barbares, peut-être disparus pour longtemps, où nous pouvions, d’Europe, encore circuler hors de groupes, excepté sur certains tronçons où nous étions escortés. Et même à l’intérieur du véhicule loué avec chauffeur palestinien, où nous accompagnait un policier armé pour quelques dizaines de kilomètres de désert entrecoupé par un barrage stratégique …

    ...

    Ah, Man, si tu savais tout ce que je pourrais te raconter d’intéressant et de plaisant, autrement que sous formes de bribes disséminées sur des centaines d’articles, si un seul homme honnête détenteur de moyens conséquents, ou une éclairée brave dame à bras long, cessaient enfin de se voiler la face de l’évidence et agissaient en conséquence.

    &&&

    Privé(e)s de désert ! Na !

    Sans commentaires ! Depuis trop de temps voué …

    Ali GNIOMINY

    « Heureux qui, comme mue lisse, sert pantins »

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  • MES DITS : CALMANTS ?

    Mais qu’attendent donc les industries pharmaceutiques et de la Santé pour faire bloquer l’accès à Internet en Suisse ?

    J’ai un très bon médecin à qui je n’ai rien à reprocher, au contraire, mais voilà, il est tenu à rendre des comptes à ses supérieurs, et à suivre leurs ordres.

    Ainsi, empêché de soigner mes dents, comme les conséquences de l’inactivité sportive, due au temps que je passe assis à dénoncer les charognards qui me volent impunément les moyens vitaux nécessaires: à ma santé, à une nourriture plus saine, à un repos exempté d’insomnies causées par les délits précités, à diminuer les montagnes russes de ma tension cardiaque et du glaucome, à un accompagnement correct de mes risques de burnout, à atténuer par un temps de repos adéquat mes nombreux chocs traumatiques, (tortures en 2012, etc) j’ai donc accumulé un peu plus de mauvais cholestérol que la moyenne. Et une plaque bouche à moitié la partie superficielle de mon artère fémorale, d’où risques d’AVC ou d’infarctus. Soit.

    Ainsi, mon brave médecin, ne pouvant intervenir sur la cause de ces maux infligés, ce qui sera le travail de juges pour les années à venir, me prescrivit l’an passé de l’aspirine cardio, fluidifiant le sang. Et tout paraît aller pour le mieux durant de nombreux mois, vu que je suis encore là pour vous écrire ceci.

    Et voici que l’autre après-midi, l’automédication qui seule me permet encore de tenir le coup, l’inhalation de mon joint, est interrompue par un appel téléphonique de mon excellent praticien, qui me dit en substance que mon dossier a été examiné par sa hiérarchie, et qu’en l’état il lui est conseillé de me faire arrêter l’aspirine cardiaque pour prendre des statines, et le rendez-vous de ma consultation est fixé à demain matin.

    Bien, me dis-je, les toubibs savent ce qu’ils font pour sauver ce qui peut l’être, parmi les dégâts provoqués par les bientôt prévenus et complices, je prendrai ces statines.

    Cependant, du fond de la mélasse non tartinée de ma culture générale « statines » me dit quelque chose, mais quoi ? Je verrai ça plus tard. Soit ce matin, sur le net, en écrivant « Statines risques ». Et du coup tout me revient : Graves effets indésirables, décès constatés, aucune certitude si ce n’est au contraire concernant un quelconque bénéfice thérapeutique, aucune phase d’essai conforme, aucune vertu préventive démontrée, de plus en plus de praticiens s’élevant contre l’escroquerie, la supercherie à l’échelle mondiale des statines (voir Dr Dwight Lundell, p.ex.)

    Et j’apprends que de toute manière ces statines ne devraient jamais être prescrites si le patient a moins de 10% de risque mortel avéré. J’en déduis que suis au-dessus de cette fatale limite. Soit encore. Mais voilà, alors que nos chers politiciens renâclent à continuer de dépenser des centaines de milliers de francs par patient pour prolonger la vie de quelques semaines à des gens incurables, alors que d’ici peu le climat hivernal permettra, comme (jadis ?) chez les esquimaux, que les plus de 60 ans partent définitivement sur la banquise pour laisser la place aux jeunes, ma conscience et toujours mon absence de moyens pour le 10% alors dû, me forcent à refuser ces statines, et à continuer l’aspirine cardio.

    Car un rapide calcul, provoquant emballement du cœur, démontre qu’en moyenne annuellement la dépense pour l'assureur, soit vous et moi par répercussion, sera pour l’aspirine de 65.- et de 200'000.- pour les statines.

    Franchement, au lieu de placer chaque année un guignol muet et aveugle ou l’autre comme président de ce pays, ne serait-il pas plus sain une fois pour toutes que leur patron s’installe définitivement à leur place, et que le monde entier puisse admirer au grand jour la manière de régner du Tyran Pharma ?

    &&&

    Ah ! Si toutes les têtes de dévots étaient capables de réaliser à quel point il est risqué pour leur réputation de laisser par trop mariner dans son jus le bœuf cas Roth !

    Enfin, voyageons un brin pour oublier tout ça :

    Porto Rico devient la Grèce des USA ! Cette île des Caraïbes rattachée aux États-Unis est en faillite. Mais pas de panique : Les Américains sont experts pour faire faillite, et enseigner aux Européens leur technique, visant à simplement changer d’appellation et continuer à s’endetter sans souci jusqu’à la prochaine faillite et le prochain changement de nom.

    La solution est toute trouvée pour le futur Porto Pobre !

    Ce sera plus difficile pour la Grâce, la Frouce, l’Idyllie, le Partugueule …

    &&&

    Et pendant ce temps les esclaves de Dubaï construisent une seconde piste de ski couverte en plein désert. Contribuant ainsi à transformer nos pistes de ski en déserts. Et notre ozone en charpie.

    &&&

    Tiens puisqu’on en parle : Assoiffés par la canicule, les arbres de la terrasse de l’Hôpital se meurent.

    Pas de panique, effet naturel de canicule, en France aussi elle tue par milliers les vieilles branches.

    &&&

    Pays où l’on joue avec la nourriture comme nulle part ailleurs. Pour preuve :

    Un poids lourd renverse vingt tonnes de mayonnaise sur la route. Impossible de la nettoyer, trop gras, risquant furieusement d’attirer tous les planeurs (c.f. gag art et pétitions). Il n’y a plus qu’à refaire tout le revêtement de la chaussée.

    Aïe, sale jurisprudence : S’il faut tout refaire à chaque fois que vingt tonnes de mayonnaise sont étalées, c’est quotidiennement que tout sera rénové dans chaque Mc Donald’s !

    &&&

    Le très gratuit « Je n’ai vos mains, formations » titre :

    « Au secours, ma femme me cogne » ! Et nous apprend qu’en Suisse 23% des violences domestiques sont l’œuvre du sexe faible.

    Allez, les amies, plus que 28% et vous inversez le bon vieil adage que tant nous répétèrent nos pères :

    « Bats ta femme tous les matins, si tu ne sais pas pourquoi elle elle le sait » !

    &&&

    Qu'elles corrigent vertement leurs erreurs, ou soient des vouées ...

    Ali GNIOMINY

    «  Jusque là ? : Vous laver dans le bassin … »

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  • PLUS PRÈS DES TOITS !

    Un planeur s’écrase à Bex, un autre à Gruyères, et l’on ne dénombre qu’une bosse et deux points de suture sur l’un des deux pilotes.

    Bon, ce n’est pas difficile de comprendre qu’il y a peu de risque de se blesser en tombant sur du sel à Bex ou dans de la crème à Gruyères.

    Mais, franchement, quelle info sans sel ni sucre ! Qu’est-ce qu’on s’en fiche de savoir si l’un est attiré par le salé et l’autre non ! Que de mollesse journalistique ! Pour qu’une info soit percutante il faut de la sensation et de la nouveauté : Tenez, justement, la science vient d’exhiber un sixième goût : le Gras !

    Donc, avant que de remplir de la page blanche, chers confrères, désespérés ou non par la défection de Monsieur Brélaz, attendez au moins pour en parler qu’un planeur tombe sur un Mc Do !

    &&&

    Et au fait, sautant du cocotier à l’ananas :

    Pays-Bas : Deux grues transportant un morceau de route tombent sur des bâtiments. Une vingtaine de blessés !

    Vraiment, l’on croyait les grues douées d’un incroyable sens de l’orientation pour leur migration. Quelle déception que de constater qu’elles trichent, en transportant carrément avec elles la route !

    Oups. Désolé, je planais !

    Non, sérieusement, je plains les blessés. Expliquer à son assureur ce genre d’accident de la route …

    &&&

    Assureur, assureur .. raaahh, ça me reprend, crise de parasitisme recouvritaire exacerbée, vite vite, un remède ! Ahhhh …

    SOCIÉTÉ : D’HEUREUX COUPS, VRAIMENT

    EXTRUM CRAPULIA, Société de recouvrement au profit des Œuvres du bas rond-de-cuir Ali Gniominy, accessoirement Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, EXTRUM CRAPULIA n’ayant d’autre choix que de faire intervenir la Justice dans les pratiques plus que limite et formellement préjudiciables d’un prédateur économique encore en liberté, n’ayant daigné donner suite à l’ultime arrangement à l’amiable proposé, EXTRUM CRAPULIA, ces prochaines semaines, vous volera quelques dizaines d’éclats de rire ou de rage qui manqueront sur ce support, par l’obligation qui est faite à EXTRUM CRAPULIA d’assembler toutes pièces en vue du retentissant procès à venir.

    Rien ne sert de courir … il faut sortir à temps des ténèbres comptables les chantres de l’ostracisme et de l’exclusion perpétuelle : Les faiseurs d’assistés par multiplication de charges indues, et de charabia sciemment abscons usité par ceux qui les protègent, et couvrent leurs attaques inqualifiables contre les plus fragilisés :

    Soit n’importe qui, ci, ne tolérant ouvertement certaines formes de talibanisme judéo-chrétien en force et vigueur, cessant de se soumettre à des règles foncièrement artificielles et faussées, en contradiction flagrante avec les droits les plus élémentaires correspondant à l’attente de l’authentique Volonté Populaire, hors influences.

    Contrits contribuables traités alors, en vue de « non-revenue à meilleure fortune », en matière de conseils, d’aide juridique, de possibilités de réel désendettement, d’accès à la Justice, exactement au même rang que des migrants, requérants, etc :  Sinon pire, avec bien plus de mépris face aux Suisses rendus nécessiteux, attendant parmi des dizaines d’étrangers à 06h du matin devant le bureau d’aide juridique de Caritas, pour exemple, avant de renoncer et d’aller travailler. Puis devenir "in-désendettable". Croyez qui en a jadis fait l’expérience.

    Tout affaibli en ce pays est immédiatement mis au menu des plus divers rapaces. Et ne pourra plus compter que sur lui-même pour sortir de leurs serres. CQFD

    Mais avant qu’EXTRUM CRAPULIA ne recouvre par voie de Justice pour le moins les deux millions de sponsoring par réparation, qui lui restent dus (oui oui, les frais de retard, d’administration, etc etc depuis l’autre jour ont augmenté de 180'000.-, certes, mais c’est tout à fait justifié par le travail fourni pour harceler le débiteur et lui faire cracher ce qu’il doit cacher), EXTRUM CRAPULIA vous souhaite un agréable divertissement entrecoupé.

    Bien évidemment la partie civile, toujours arrangeante elle, peut abandonner sa plainte, en cas de paiement dans les sept jours des deux millions dus en question. Ce qui, très vraisemblablement, éviterait à l’indélicat débiteur les Assises et tous désagrément y-relatifs.

    Dans cette attente, persuadés que le sommé ne restera de glace, face à cette occasion de solder ses dettes vis-à-vis d’une proie trop longtemps silencieuse, qu’il a impunément dépouillée durant des décennies, et nous réjouissant d’avance pour l’avenir, nous portons à présent notre regard sur d’autres aberrations de notre époque :

    &&&

    Les glaciers n’ont jamais fondu aussi vite !

    Avec ces bouleversements ils ne peuvent pas rester en rade.

    Et le pire, à la longue avec ces fontes auxquelles on s’habitue, c’est qu’elles nous font de moins en moins froid dans le dos !

    &&&

    Ah, la Nature ! Damned, voyez en Californie : Il y a le feu au Lake.

    &&&

    Plus bas :  Scoop sur les gamineries de baballe et bubulles :

    L’Argentin Di Maria est le plus cher au monde ?

    Faux :

    Après l’Argentin de Marie !

    &&&

    L'un des principaux fous de Dieu ou démons de l’Islam de Suisse voit sa demande de port d’arme refusée.

    C’est dégueulasse. C’est vrai, quoi, toutes ses idoles en ont tant qu’elles veulent en Syrie ou en Irak, alors pourquoi pas lui ?

    &&&

    Recul des glacés, toujours :

    Récidive homophobe d’un crétin en robe, d’une dangereuse congrégation : Citant le Lévitique des temps déjà barbares, affirmant : « Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ».

    Un peu facile pour ces intégristes, se prétendant si vertueux, de s’exempter ensuite, du fait qu’il n’est nullement écrit en ce Saint Précepte : « Quand un homme couche avec un enfant … »

    &&&

    Dites, les Maîtres qui de-ci de-là survolez si consciencieusement que silencieusement mes écrits : Vous ne pensez pas qu’une plainte contre ces attardés sectaires à la Cour pénale Internationale, pour crime contre l’humanité, impunité d’incitation à la haine, etc, aurait des chances d’être reçue ? Et de démontrer enfin, en Vérité, à qui profite le crime ?!

    &&&

    Sur ce, comme dit le proverbe brésilien  « Qui mange et garde mange deux fois », vous avez assez dévoré de vérités pour ce jour, disposez d'assez de réserve en parcourant les pages existantes pour être possiblement mis un peu à la diète, l’espace d’un règlement d’affaire pressante susmentionnée. Mais n’ayez crainte, votre dévoué pour ne vous asservir ne cessera de vous amuser et faire réfléchir par-ci par-là, vous aider à ne jamais vous soumettre …

    Ali GNIOMINY

    « Hâte lente de sans torts iniques qui casque, quête »

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  • ÔTE RHÔNE !

    Ah ? Le voisin se tortille pour quelques litres d’eau volés ? Ok ! On va lui apprendre. On ferme le robinet du Rhône, et tant pis pour la banlieue du Lac de Genève : Lausanne, Villeneuve, Thônon … Le barrage-pont- traversée sur la Rade construit en hâte par l’armée va apprendre à ce pays de constipés qu’il ne faut pas trop pousser :

     

    France en sous-vie chie à l’envi

    Sur les Droits de ses proies avachies,

    À la ramasse, sous le poids et la masse

    Des lois de froids calculateurs,

    Aspirateurs d’argent de gens souillés, dépouillés,

    Servants servant à vêtir pierres

    D’austères mots des pires sots,

    À la gloire de Pouvoir déchu, brinquebalant,

    Ayant chu dans la rigole,

    Muselant ses Guignols !

     

    Et Suisse haïe tant que non faillie

    Fête en tête du peloton du marathon

    Des plus lourds prédateurs

    D’Humour libérateur !

     Célèbre sa libre fraction de nation

    Qui emprisonne le reste, l’empoisonne

    De sa peste nationaliste irréaliste,

    Censure à fond matures bouffons !

     

    Bons Helvètes hors de la Fête

    Et ses leurres et torts et démentiels échos

    Et que pleure jusqu’au ciel.

     

    Las. Que fassent mumuse les gentils petits Suisses

    Qu’usent ruses, et que se divertissent qui en pâtissent

    De leur Geôle : Leurs guignols à fin nez

    Bâillonnés !

     …

    Ali GNIOMINY

     

    « J’en conviens, c’est un brin téléphoné, bonne Fête quand-même »

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  • HUPPÉES RISÉES !

    Montant très vite à très haute température, les sbires du Parti UP, Unabhängigkeitspartei, en langue barbare, ont un vital besoin de mousse très fraîche : De cette Cardinal ou Feldschlössen si alléchantes en été, qui dégoulinent à flots sur aguichants spots publicitaires de la vendue RTS !

    Bière que les UP exigent exemptée d’impôts, pratiquement donnée !

    Bien qu’abstinent absolu à l’enfer de la bière surtout, et des autres alcools depuis 17 ans, vu qu’il m’arrive de penser plus loin qu’à deux bocks qui s’entrechoquent, je crains que ces huppés ne tentent de duper à nouveau des cerveaux, ne mettent en bière le  caractère austère de nos parlementaires, afin d’abrutir par business la jeunesse !

    Plus encore que n’est déjà tarée cette génération trompée punissant ses malades, en rendant toujours plus ruineuse la cause de dépendance, de maladie populaire que les soutiens de l’État ont instillée, favorisée, et qu’ensemble ils prétendent combattre.

    Vous verrez que ça ne tardera plus à arriver, que le clan des huppés et alliés raisonnera ainsi :

    L’impôt sur la bière fait gagner 100 millions à la Suisse par an, pays dont les dégâts de l’alcool coûtent par an 4'000 millions.

    Il suffit donc d’augmenter le paquet de cigarettes d’une quarantaine de fois son prix  et le tour est joué.

    &&&

    Logique, toujours :

    Ah, qu’il était doux, bien qu’irritant parfois par le manque de diversité des musiques, d’écouter jadis Radio-Lac aux aurores en se rasant. Puis un jour tout changea et naquît Yes FM, prenant le relais du peu de choix de musique. Mais fournissant d’utiles infos matinales, un pronostic PMU presque aussi fiable que celui de M. Meury, dont nous pleurâmes tant la disparition sur les ondes hippiques, et cette Yes-FM bien-aimée malgré tout, proposant des jeux radiophoniques, qui nous permirent de gagner de sympathiques cadeaux.

    Qu’il convenait d’aller chercher à la réception de cette radio. Il y a quelque temps c’est Enzo lui-même, le jovial directeur de la station, qui m’accueillit et remit ce que j’avais gagné au jeu du coffre : les entrées, offertes ainsi à mes neveux, pour aller jouer aux tarzans dans un parc forestier.

    Et vlan. Licencié séance tenante, avec toute son équipe … Pourquoi ? Par qui ? Quels neinsager à la source des ondes font donc barrage ? Suite à un zeste d’impertinence rédactionnelle d’Enzo face aux tyrans du monopole capitaliste radiophonique ou autres ? Allez savoir … Une fois déclassifiés les dossiers d’archives qui retraçeront, après la mort de Yes-FM, l’arrivée au Pouvoir médiatique radiophonique de Radio-Röstis, la radio frappée au coin des huppés.

    &&&

    Bestioles, encore :

    Un ignare Américain tue au Zimbabwe « Cecil », le splendide lion-fétiche d’un parc ! Affirmant qu’il ne connaissait pas la réputation de star locale de sa proie ; Tout semble indiquer que cet assassin ne ment pas ! On pourrait le croire : … S’il n’était arracheur de dents …

    &&&

    Mais, dites, au fait : J’y songe soudain ! Cette dite démocratie directe suisse, que le monde entier envie, a ceci de précieux que le Président ne dispose que d’une année pour sévir, potentiellement corrompre et être corrompu. Vraisemblablement pas assez pour devenir tyran, mais suffisamment pour installer d’énormes conneries et s’en aller impunément, pas trop haï.

    Tous nos voisins européens et autres en bavent ! Alors ? Qu’est-ce qui les empêche d’instituer l’investiture présidentielle annuelle ?

    La réponse étant dans la question !

    &&&

    Au fait, les compliments du croulant atrabilaire quasi-grabataire emmerdeur de la Jonction, qui en vain tenta d’oser s’opposer au diktat des emplacements de produits lourds Migros le plus loin possible des caisses. L’épave vous remercie pour l’aide proposée, mais la prochaine fois qu’elle aura besoin d’acheter et de transporter un pack d’eau, elle amènera ses propres esclaves.

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    &&&

    Enfin : L’essentiel est que tout aille si bien !

    Voyez : Nous sommes 7,3 milliards d’humains et nous serons près de 10 milliards en 2050.

    Aura beau proliférer l’homosexualité pour tenter d’enrayer le cataclysme : la moitié de cette croissance sera due à l’Inde, au Nigeria, au Pakistan, au Congo-Kinshasa, à l’Éthiopie, la Tanzanie, l’Indonésie, l’Ouganda et aux États-Unis.

    Autrement dit : Que des pays du quart-monde, à majorité très peu instruite. Ignorant même qu’un taux naturel d’acide glutamique plus ou moins élevé à la naissance détermine les attirances hormonales d’un individu. Ou que l’homme a le droit de douter et débusquer de vilains vers dans chacune des salades religieuses …

    Mais, chuuutt !! ça ne se dit pas des choses comme ça, ça dérange  certains au point où ils pourraient apprendre à lire et se fâcher ! Ces aberrations-là se subissent acérées dents serrées et la plume en balade … contant fleurettes, et surtout point de réels faits, comme l’immédiat licenciement de ce prof français qui demandait, à une écolière voulant se convertir à une certaine religion, « Pourquoi avoir choisi la confession au monde contenant le plus d’analphabètes, et religion d’État du plus grand nombre des pays-voyous ? » …

    Donc, quand tout va si bien sur cette planète, au point qu’un trop-plein d’âmes s’y incarne simultanément pour une nouba d’enfer, en énorme majorité faite d’entités formatées à ne penser qu’à baiser et proliférer au possible, et reproduire l’imbécile mépris pour qui ne veut se reproduire : Alors, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ? Écoutons les flonflons du houblon, et les rots des héros de la choppe, pissons en chœur sur la rigueur et logique fatidiques ! Emmerdons ces tarlouzes qui gloussent et qui ont le blues de notre mousse ! N’est-ce pas ? YES ! Bravo : UP UP UP Pourriiis !

    Ah, flûte, à force de déraper, voilà que le sujet a fait un tête-à-queue !

    &&&

    Ne soyez d’UP ! Dites M ...

    Ali GNIOMINY

    « Fort fait taire »

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     Île de Balos – Crète – Trop haut sur la montagne

  • DÉBILE À TERRE RÂLE, LAS : VOLE L’EAU !

    Le régiment suisse héliporté, épuisé et rouspétant, a stupidement estimé que de mettre en Joux la drague nécessaire aux sales vaches, afin qu’elles se lavent et désaltèrent, était contraire à ses principes de prise en main rapide. Et, empoignant le taureau par les cornes, a préféré foncer en France, pomper les Rousses.

    Encore heureux que l’incident n’ait eu lieu entre la Turquie et la Syrie. Auquel cas il s’agissait de vol califes fiers.

    Bref, franchement, piquer de l’eau aux amis frouzes pour le bétail jurassien. Et pour Le Locle, vraisemblablement, où des matières fécales surfent sur la nappe phréatique. À la bonne heure ! Alors que les vaches maigres ont disparu de là depuis si longtemps …

    Et le pire de tout, c’est que ces grosses vaches, dans l’ensemble Fribourgeoises bourrées de préjugés imbéciles, ont dédaigné cette eau des Rousses, au motif qu’elle pue !

    Si même les bovins s’y mettent : À vue de nez, foin de bonne entente, l’avenir sera bien laid !

    &&&

    Conséquence revancharde : Les conducteurs français au bénéfice de permis de conduire acheté au Pakistan aussi facilement que d’autres vendent des sous-marins Agosta se font rares en Suisse, ces temps-ci !

    Il n’y a jamais eu aussi peu de décès dans les transports suisses ! À peine un toutes les 36 heures !

    Tous syndicats confondus appellent à une grande manifestation à Berne le 1er novembre, pour venir en aide aux nécessiteux croque-morts !

    Et faire passer l’Initiative «  Pour le permis de conduire à 5 ans » !

    &&&

    Spot publicitaire garanti sans bébête potiche à loteries, même au 2ème degré :

    Chics chèques helvétiques !

    Shopping à Damas ?

    Payez vos transports avec les Chèques Rakaille … pour aller trop loin !

    &&&

    Et l’autre : Parviendra-t-il à Trumper son monde ? Parmi les pires fléaux risquant bien de s’abattre sur la présidence des États-Unis ? Donald Trump en personne !

    Oui, fidèles suiveurs des aventures du plus globe-trotter des bas ronds-de-cuir fonctionnaires poètes, souvenez-vous : Celui-là même qui écrivit la cinglante phrase que je découvris dans le livre d’or du musée du diamant à Victoria, aux Seychelles : « Que les riches deviennent toujours plus riches » !

    Soit, en ces mots, déposés dès 2006 déjà, la totalité de son programme politique, et ce qu’il compte faire de l’Amérique ! CQFD

    &&&

    Vous ne le répèterez pas, mais l’Amérique va vachement mal, ces temps, et tous les hélicos du monde n’y pourront rien faire, ses fonds sont à sec. Elle piétine tout et n’importe quoi, remue l’aqueux cloaque de sa bou(r)se, se gonfle comme un bœuf, joue les importantes, les sacrées, lors qu’elle n’a plus rien à traire.

    La preuve ? Notre Darius devait choisir ce qui potentiellement serait le plus intéressant, le plus rentable en audiences et produits dérivés, entre les confidences d’Obama ou de Poutine. Se livrant un déchirant bras-de-fer, dans l’espoir de gagner le cœur des Helvètes.

    Ce fut Monsieur Poutine, qui stupéfia généreusement ce public le dédiabolisant, par sa logique et raison, sa volonté de Paix, sur bien des points.

    Bon d’accord, sans censure et pas sûr du tout, mais … L’on apprend soudain que le budget des actualités RTS est amputé d’un million ...

    … de quoi ruminer …

    &&&

    Paralytiques de l’esprit, à présent : Les légumes du brouet intégriste vont-ils démontrer assez de minuscules progrès, pour parvenir un jour à relâcher leur poigne, crispée sur la gorge de Vincent Lambert, dans le but de l’empêcher de libérer son dernier souffle de captif ad vitam?

    &&&

    Une sœur jumelle de la Terre repérée, et onze autres potentiellement pareilles !

    Observons attentivement la Cène : Treize à tabler sur les mêmes éléments, ça a mauvaise réputation ! L’une des planètes, exo ou non, doit nécessairement se retirer du jeu en trahissant la meilleure de toutes !

    Et inutile de guigner par le judas pour deviner à ce jour quelle est celle espionnant ses consœurs, laquelle des treize est la plus cupide, peu soignée, stupide et méchante …

    &&&

    Chevreuils en rut : Danger sur la route !

    Cyclistes nu(e)s : Accélérez !

    Naturistes en ville de Bienne : Pas de risques ; Sinon quant à l’excès fréquent de blanc, avec le rouge pour marinade de la chasse au chevreuil !

    &&&

    Inflation de 10% attendue pour Noël au Brésil, la Russie s'enfonce, la Chine va mal, bonne part de l’Asie, de l’Indonésie, de l’Afrique, du Moyen-Orient est esclave des démons de l’Islam, les Amériques jouent le tout pour le tout, l’Europe tente d’éviter le naufrage ; Chacun veut tirer la couverture à soi, en restant de glace face aux soucis des autres, mais l’Arctique et l’Antarctique, seules régions encore relativement saines, cessent d’être en froid !

    Et dégoulinent ainsi de sages leçons à nous apporter !

    &&&

    Allons en Paix ! Et offrons à manger de la vache enragée …

    Ali GNIOMINY

     

    Sur l’aride plancher des vaches !

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    Ah ? Âne y’a ?

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  • DES GONFLÉS !

    Tome I – L’ ÉCOLE À BOBOS!

     

    Oh, le vilain cafteur ! Bouh que c’est pas beau ça, Ricky-langue-trop-pendue, de mettre toute la faute sur le dos de feu le regretté Michel Chevrolet, si dans l’une de ses soirées, des députés exerçant de très hautes fonctions dans le pouvoir judiciaire fumaient des joints.

    Au lieu d’espionner les grandes personnes, tu ferais mieux d’apprendre ta leçon. Le plus correct et compétent magistrat n’est point un robot, observant à la perfection chacun des incalculables articles de toutes les lois, des plus fondamentales et universelles aux plus artificielles au profit de néfastes clans. L’homme public, chargé de montrer l’exemple n’est aucunement programmé à sanctionner 24h/24 toutes les insignifiantes inévitables libertés prises, par lui comme par ses collègues, quant aux hypocrisies en vogue en la matière.

    Le président, le procureur, les conseillers, parlementaires, les députés et tous fonctionnaires en général, ont le droit le plus strict de laisser entendre à leur manière qu’ils ne sont pas stupidement d’accord avec tous types de répression, à douteuses justifications. En regard et comparaison des ravages incomparablement plus graves des drogues légalisées par le Pouvoir commercial.

    Ne le sais-tu, Eric : Raque énormément le contribuable pour un Service public HUMAIN, où ne peuvent que se tolérer de toutes petites faiblesses et menus défauts, incertitudes, entre gens de bien fondamentalement pareils, pris entres diverses machineries, mais disposant encore de libre-choix aux limites à tester. Et de compétences indiscutables, fruits d’ouverture d’esprit. De surcroît, nous tous, fonctionnaires, bénéficions de notions de déontologie comme de principe d’opportunité, selon les circonstances, eu égard au devoir de réserve professionnelle et au secret qui y est lié, à observer de toute manière.

    Ainsi, imprudemment rouler dans la farine un disparu et des très en vue magistrats peut faire dérailler le train-train politique, c’est concevable, mais à quoi bon mettre ainsi le feu aux poudres ? Que ton verre d’eau en deuil, Eric, ne saura plus éteindre.

    Après tout, en dégonflant tes petits camarades, tu rends bien service à notre Société. Peut-être qu’ainsi les concernés vont enfin effectuer leur coming-out cannabique. Qui précipitera l’incontournable légalisation de l’herbe. Déjà que la plupart de ces élus a de la peine à cacher qu’elle a perdu toute illusion, dont la contaminèrent jadis les boulettes de l’opium du peuple …

    Or, ce qui est fait fait effet, fessée mérite, irrite. Mais un jour ce tas offert de petitesses sera oublié ; Petit Ricky aura grandi, appris en s’approchant de la classe de celui qui lui écrit : ce que peut ou doit dire ou faire ou non l’humain fonctionnant adéquatement, pour l’évolution utile et bienfaitrice de son prochain et de sa conscience.

    Il réalisera alors que son interlocuteur, doué de surprenantes mémoires visuelles, excepté des visages, connaît bien le sujet. Incidemment chargé que je suis, depuis près de trente ans, de parcourir les plus intimes données liées à des domaines très variés, concernant des dizaines de milliers de personnes, des plus célèbres aux plus anonymes.

    Côtoyer certaines de celles-ci depuis des décennies, sachant d’elles ce qu’ignore même leur mère ou conjoint, connaissant parfois ce pourquoi paieraient cher des reporters, alors que par ailleurs on l’est également, contraint de s’autocensurer, est particulièrement éducatif : Quant aux Devoirs d’une fonction justement exercée. Face aux secrets, défauts, problèmes de vies privées dont jamais je ne parle, jamais je n’ai parlé et jamais je ne parlerai. Un trésor de connaissances définitivement enfoui, prêt à l’oubli. Me posant parfois de sérieux cas de conscience. Quand intervenir ou prévenir pourrait tout arranger, éviter des mises en danger à un ou des individus, mais que je reste fermement lié par mon Devoir essentiel de me taire, de ne rien faire en feignant d’ignorer la solution trouvée au vu des éléments connus, censés être ignorés de tous si ce n’est celui ou celle à qui, en confiance ils ont été révélés pour un temps défini

    La gestion de sa parole, de son silence, de ses vagues allusions pouvant servir sans jamais nuire ni à leur source ni à leurs destinataires : est le plus remarquable travail du fiable, de l’honnête fonctionnaire. Tâche ardue qui, à elle seule, mérite mille fois plus que tout dirigeant d’entreprise, qui ne cultive généralement les lois du secret que dans son propre intérêt.

    Employé du public qui, lui, fonctionne à hauteur de la confiance que lui accorde le peuple le payant, le fait naturellement par Conviction profonde, en l’indispensable respect de l’autre à préserver, bien plus que par obligation. Et s’il y a faute un jour en ce sens, elle est gravissime : Si le fonctionnaire quel qu’il soit informe volontairement autrui de l’extérieur, de faits et gestes relatifs à une politique d’entreprise au travail, il n’est plus digne de conserver son poste. Passe pour une balance, détestée de part et d’autre. Voire comme décrié lanceur d’alertes. Pour autant toutefois que l’alerte ne soit visiblement bien trop fumeuse.

    Alors, Eric, stp, sois sage à présent, apprends à te taire utilement. N’importune plus les adultes en alertant le voisinage pour des broutilles, et sois poli avec ces Messieurs-Dames qui travaillent, apprends à les respecter, avec ou sans joint au coin des lèvres.

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    Sinon, pour punition, tu purgeras ta peine à la nouvelle Migros très agrandie de la Jonction, où tu seras chargé de ravitailler ton foyer en packs de 9 litres d’eau-minérale, que tu déplaceras préalablement. Traitement cruel s’il en est, mais nécessaire châtiment servant à tester ta résistance. Les meilleurs athlètes s’effondrant généralement dans les cent premiers mètres, vers les fromages mous, en direction de la Caisse.

    Et, crois-moi, sinon ça ne va pas changer de sitôt. La montagne de packs n’est pas prête à se déplacer aux abords des caisses. Certes, un Poète de passage a jadis engrossé d’une suggestion une malheureuse boîte totalement délaissée, sans le moindre crayon pouvant favoriser l’instantanéité d’une critique fondée. Ainsi, un client sur un million (bein quoi, y a tous les gens de la télé qui passent là-dedans, faut bien en rajouter un chouia), un esseulé (sans doute le dernier humain à l’heure des mobiles à avoir de quoi écrire même en faisant ses courses) celui que toute gérance redoute a souhaité ménager la colonne de ses pairs maltraités clients, en suggérant un rapprochement vers la sortie des produits les plus lourds.

    Passe le temps et sonne l’heure, les jours s’en vont les packs demeurent … Ah, polis nerfs … Eh bien, même dans la pire des crises de rage et de désespoir, jamais je ne vais révéler pour autant les frasques passagères et les manies de la cousine du beau-frère de l’oncle de la seconde épouse de l’un ou l’autre Directeur de Migros. Juré.

    Alors Eric, déplaçant enfin ces enclumes liquides, n’hésite pas à demander un coup de main au personnel masculin du magasin. Dont possiblement prêts à t’aider : des_héros frontaliers, capables de pardonner aux plus turbulents garnements.

    Bon, d’accord. Tu as l’autorisation d’en profiter pour découvrir et nous dire si la Direction commerciale de l’ergonomie de la clientèle Migros ne cherche pas à exister, afin qu’une fraction du Pour-Cent culturel serve enfin à quelque chose de concret, et si par hasard, en plaçant les rayons de la Jonction, les responsables n’ont pas fumé du gazon ces derniers temps ? Ou reçu des cadeaux de médecins et d’assureurs pour des raisons inverses ? Merci d’avance.

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    Ah, la jeunesse ! De notre temps … Mais, êtes-vous bien sûr(e)s de vouloir vous lancer à lire encore pareille histoire vraie de vieux con ? Ne démystifiera-t-elle point la conception générale du vieux con, qui répète toujours la même chose alors que le jeune, lui, répète toujours les mêmes erreurs ? Tant pis pour vous :

    Ceux qui ont beaucoup, beaucoup de temps à ne pas perdre, auront remarqué au sein des 726 articles à ce jour sur ce support, dont bonne part aussi succincte que présentement, que j’ai sans doute déjà conté les épisodes qui suivent. Mais justement, il est particulièrement intéressant de comparer un même souvenir, traité avec 5, 7-8 ans d’écart, afin d’estimer le degré de conservation, de dégradation, voire d’évolution des différentes mémoires

    Ainsi : Je devais avoir dans les quinze ans. L’orgue quelconque sans batterie pré-électronique, ni wahwah, ni réverb, ni bowwow ni mélotron, peu synthé, coûtait 3'000.-. Proche du prix à l’argus de la Dauphine de papa. Et il était déjà loin le temps où nous, gosses du quartier, en 1966, envahissions chaque soir la seule maison des plus cossus parents d’amis, possédant le seul poste tv n/b/brouillard existant. Pour assister en tremblant aux feuilletons des « Compagnons de Jéhu » ou s’extasier devant les aventures et paysages de « Belle et Sébastien », les soirs où il n’y avait pas répèt au Club des accordéonistes, ou concert.

    Tant et si bien qu’à dix ans votre futur vieux con fit caprices sur caprices, jusqu’à obtenir des parents et de poussive Dauphine qu’elle soit poussée jusque vers Saint-Malo, où avaient été tournés les épisodes de « Belle et Sébastien ». En passant par la Loire pour ses châteaux, Chartres pour sa cathédrale et sa chambre de proche hôtel, que nos pauvres géniteurs durent bloquer avec une armoire pour la nuit, tombés à la hâte sur un bordel infâme grimé en hôtel familial, et Paris, Versailles et la tour Eiffel. Seul point de repère pour le père au volant depuis peu, afin de s’en approcher âprement.

    Et cependant, l’on tourna bien moins dans Paris qu’à Vesoul. Car, avec Colombey-les-deux-églises où paternel tenait à passer ressentir d’éventuels courants libérateurs, issus de l’égrégore déposé par ce fameux Général, ma sœur et moi déjà adorateurs de Brel ne pouvions imaginer de vacances en France, à défaut de passer en Belgique, sans tourner dans Vesoul ; Et ça, pour tourner … jusqu’à chauffer à rouge. Signaux d’interdiction après signaux d’interdiction, nous finissions invariablement par nous retrouver au même rond-point. Un cauchemar, et ça s’énervait et tentait de se calmer et ça repartait et se trompait, et était obligé de revenir au point de départ …

    Et bon, puisqu’il n’y a pas d’embargo sur les sujets en forme de poupées russes :

    Tiens, parlant de la préhistoire télévisuelle et de la rareté vécue de pouvoir assister à n’importe quoi de noir-blanc, tremblotant sur un poste : De retour de Ouarzazate je quitte la Place Jemaa el-fna et ces charmeurs de serpents, (aussi dangereux que celui ayant difficilement pu maîtriser le boa albinos qui commençait à serrer, serrer ma gorge à Singapour, contre lequel je faisais un « bras-de-fer », avec mes deux mains tentant de la pousser de quelques centimètres, et sa tête figée en l’air, aussi stable qu’une barre d’acier, impossible à déplacer) et descend l’avenue menant vers le nouveau Marrakech, de la fin des années 70. Seul endroit où un magasin de type occidental expose en vitrine quelques postes de TV en fonction, même et surtout le soir.

    Harassé par des heures passées la veille à subir le mal de mère chamelle, persistant à croquer encore quelques-uns des grains d’une tempête du désert, je n’ai l’intention que de faire quelques pas avant de rentrer à l’hôtel. Mais voilà, un gigantesque attroupement, extrêmement bruyant est massé vers une vitrine. Je parviens à quelques dizaines de mètres du lieu de l’événement, et l’on m’informe joyeusement que je suis convié à assister à la finale muette du Championnat de foot africain. Ambiance des plus festives, de laquelle je finis par m’extirper discrètement, me glisse en des ruelles et reviens vers la médina.

    Se plante devant moi un militaire, main tendue sur la tempe, parfaitement droit, barrettes et médailles arborées. Qui s’exprime en français très cultivé, avec exquise politesse : « Monsieur, pardonnez-moi, je me présente : (petit couac des mémoires, mais bien qu’ayant effectué 10 jours d’armée, les grades et moi font deux. Ce n’était ni Maréchal, ni Général ni Colonel, donc sans doute, Capitaine ou Lieutenant) ma compagnie a été décimée sur le front du Polisario à la frontière avec la Mauritanie, je suis parvenu à traverser le désert jusqu’ici et j’ai besoin d’aide, mais je ne peux pas m’adresser aux Marocains. Vous l’avez peut-être remarqué (oui oui, bien sûr) je porte l’uniforme de l’armée mauritanienne. Pour qui je suis un déserteur, disparu après la mort de ses hommes tombés dans un guet-apens. Et pour l’armée marocaine la présence sur ses terres d’un soldat étranger est très mal perçue » !

    Bigre, c’est du sérieux. Et le personnage figé, bras le long du corps, regard implorant, déverse en trois minutes des années de guerre du désert espagnol, d’histoire du Polisario, des tribus ennemies, batailles, victoires et défaites, et termine sa confesse par un solennel « Pouvez-vous me cacher quelque temps ? » … euh, bein … c’est que … « Vous n’habitez pas Marrakech ? Pas de chance, seul un résidant étranger peut sauver la vie du militaire que je suis . Désolé de vous avoir importuné ». Sa main tendue regagne le sourcil et il s’éloigne.

    « Mais, Monsieur, Sergent, euh … je peux tout de même peut-être vous offrir ces quelques billets, que vous puissiez manger et si possible vous en sortir au mieux ? ». « Allah vous le rendra, Monsieur, merci Monsieur, que votre destin soit éclairé » Clac ! Demi-tour, pas de charge ou presque.

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    Donc, disais-je, je devais apprendre à me payer seul bonne part de mon orgue. L’accordéon n’était plus suffisant, il me fallait transcrire aux claviers les thèmes que j’avais en tête. Le père avait bien secoué l’esclavagiste antiquaire du village d’à côté, qui m’employait dès 14 ans le samedi comme bête de somme, à soulever avec lui les meubles massifs qui m’amochèrent la colonne. Je devais trouver un emploi de fin de semaine d’école, et bingo, je fus engagé pour les samedis dans une Migros. Où me fut confiée la difficile mission de rassembler les caddies et regarnir les rayons de produits. Le père n’eut point à secouer le gérant : Les packs à acheter au trans-palettes, pour ceux qui aiment voir pétiller leur existence, n’existaient pas encore.

    Ainsi en fut-il durant quelques semaines. Futiles boulots pour sots confiés ? Il me fallut les défier. Traînait alors, en la plaque tournante de mon lieu de naissance, entre Bâle et Berne, hauts-lieux des retours d’Asie, d’Afrique et des Amériques du Sud et Centrale, traînaient des herbes en bâton, dont une bouffée de sypsi vous entraînait pour huit heures en voyage, et de gras shits du Kerala, de moelleux jaunes ou rouges libanais qui se croquaient comme chewing-gum, et toutes gammes de pollens marocains. J’avais d’emblée forcé les portes de la perception à 14 ans, avec l’un des plus violents LSD ayant existé, le double Sunshine orange explosif, mais n’avais senti qu’une seule première fois l’effet du cannabis ;

    Bien qu’en en ayant toussé des tas de fois auparavant en vain ; Entrant avec les deux copains dans la boulangerie du Château à Delémont, et y laissant notre argent de poche, englouti en quelques minutes au milieu d’éclats de rire et de petites pointes de parano, (quant aux parents, aux flics, cacher, l’interdit, du parfum, vite … ça y est, en rentrant j’aurai encore droit à la petite pique habituelle, à cause de mes longs tifs et mon patchouli, cachant certes aussi ma bisexualité, mais de ça on ne parle de toute façon pas, et je vais à nouveau entendre que je reviens de ma « Garçonnière avec mon baise-en-ville ». Un baise-en-ville, ma sacoche à shiloms, et quoi encore ? Ces vieux n’y comprennent rien …

    Et la Migros speedée des samedis, c’est d’un chiant. « Oui Madame, non Monsieur, Merci au-revoir-bonjour ! … Ok, je me lève à 04h30, j’avale un alléchant bon bout d’afghan, j’évite de fumer, pas besoin de parfum, et c’est parti … à 06h je pointe, à 06h05 je décolle, fabuleux … Qu’ils sont drôles ces rayons mouvants, qu’elle est belle cette étiquette, … » je parviens à demeurer quasiment naturel, aussi présentable qu’un macchabée aux yeux vermeils exorbités. Des amies de maman s’en inquiètent, serais-je souffrant, si pâle et si bêtement souriant ?

    Et pour la première fois en cet emploi « de rêves » ce bon gérant est en difficulté. Noël va approcher, il y a des malades, quelques dizaines de vélos pliés à monter au sous-sol.

    Enfin, c’est ce que je tente d’essayer de comprendre au milieu de mille couleurs, de musiques inachevées, de chauds, de froids, de parfait contrôle vital ou chute vers la folie : Je dois monter des vélos au sous-sol. Si je monte c’est au premier, pas au sous-sol, parle-t-il alors du sous-sol d’un présumé étage supérieur ? Révélant ainsi des sortes de couches d’étages de vélos à monter … toujours plus haut, bien plus que trop haut encore, revenir, revenir, se contrôler …  « OH ! Vous êtes là ? Mais qu’est-ce que vous avez ce matin ? je n’ai pas que ça à faire, je vous ai montré deux fois, c’est enfantin donc c’est la dernière. Vous prenez le vélo comme ceci, vous retournez la languette de fer vers l’endroit où la bicyclette se plie et c’est fini. Faites-le vous-même, je reviens dans 2 heures, j’espère que ce sera terminé, ces vélos doivent être en vitrine au plus vite ! » …

    Du fond des plus lointaines mirobolantes galaxies cervicales retentit un cri d’effroi : « Deux heures, je vous ai laissé deux heures et vous n’avez pas monté un seul de ces vélos ??? Là, vous avez un problème, ça ne va plus, vous devez consulter au centre de pédopsychiatrie ! Je vais en parler à votre père, ici vous avez terminé vos bons offices, vous pouvez rentrer à la maison ! » …

    Plus grand instant de solitude de ma jeune existence, et inutile de brandir le récent papelard du Centre de pédopsychiatrie, attestant du fait que je suis gravement normal, disposant à l’évidence d’un quotient intellectuel jalousé.

    Ne supportant les échecs, j’en deviens champion d’ailleurs, les maîtres ne pouvant ainsi me voir destabillisé par une vulgaire ingestion d’hallucinogène, sans défense face à l’adversité, ses pinards et pinailleurs, sans tactique de réserve, sans feinte par sacrifice coutumier ou gambit, roque salvateur… je me jurai de maîtriser toujours en les deux mondes simultanément les distincts aspects de mes voyages intérieurs. De cesser de m’envoler totalement en l’astral, ou vers ses portes, dans la vie de tous les jours, de coordonner mes délires dirigés avec une vie sociale intégrée, de joindre correctement l’utile à l’agréable.

    Et me mis par conséquent, il y a 45 ans de cela, à ingérer presque quotidiennement des thés, yoghourts, etc, au cannabis. Pour aller étudier souvent, à l’école, jubilant d’états que jamais ne pourraient imaginer les profs, et fournissant généralement de bons, voire excellents résultats scolaires sous effets hallucinatoires, comme maîtrisés par chamanisme. Transes internes, sans exposition externe, ralentissant le cours du temps, me permettant de concocter, tester plusieurs recherches, entre l’instant de la question qui m’est posée et la réponse réfléchie que j’apporte avec plaisir. Jouer à apprendre autrement est une véritable extase. Mais combien ne faut-il aussi de fois le regretter, si l’on ne sait apprendre à jouer prudemment. Le bon élève qui avait redoublé par amour puis stupidement quitté l’école de commerce largement entamée pour travailler, voyager, vivre vraiment et squatter les campus, (ayant alors près de 20 ans, oui, que le temps passe vite) sortit lauréat d’une école privée. En laquelle, du premier au dernier jour de cours, il avait assidûment assisté et participé à toutes leçons, avec pour base, en sus du cannabis, deux grammes dans les veines de Brown-Sugar, sucre brun désignant la plus terrible des saloperies de l’époque, une héroïne très pure mélangée à de la strychnine, dont le manque relègue l’enfer au rayon confort de la Migros.

    Que nenni, je n’ai aucunement mal emboîté l’une des poupées, c’est qu’en le temps qui passe si vite, la gentille fumette ou dégustation de douces herbes était devenue le riz de base asiatique, le haricot américain, la pâte en Italie, le complément indispensable pour repas de fête de chaque jour, dont les plats de résistance étaient la mélasse d’opium pur ou ses terribles dérivés.

    Je parvenais à peine à concilier alors « les deux mondes » mon aspect physique dénonçait mes abus, mais ma présence d’esprit, ma prestance et ma glorieuse modestie humoristique sauvaient les apparences. J’avais 20 ans, porteur d’immenses espoirs et j’étais mort à brève échéance. Me piquant toutes les heures. Comme la totalité de feus mes compagnons d’infortune d’alors. Nous étions une trentaine sur un rayon de 30 km, qui consommions pareillement. Les narines sanglantes ne supportant plus les snifs. Il nous fallait notre dose quotidienne.

    Et nous nous relayions ainsi naturellement, pour aller de temps à autre à Bâle, à Berne ou à Zurich acheter pour le groupe assez d’héroïne. Que celui ou ceux qui se déplaçaient vendaient un peu plus cher aux autres pour couvrir en matière leur transport et consommation. Il n’y avait deal qu’entre nous, certainement qu’aucun de mes malheureux codépendants ne proposait ni ne vendait de petites doses d’héroïne à des inconnus, ou quiconque souhaitant essayer. L’argent provenait à la base de notre travail honnête.

    D’ailleurs, ayant été dénoncé par sept Loclois coincés, et photographié à Lys en train d’échanger une plaque de haschisch avec eux contre 32 grammes d’héroïne, je fus dûment condamné à Berne, à amende et sursis sur 5 ans, période terminée depuis trente ans. Peine légère, du fait que selon toute évidence je n’ai jamais profité financièrement, autrement qu’en consommation personnelle, de ce trafic entre jeunes malades dépendants avant l’heure.

    Bref : Rien à faire, pas moyen de se procurer son héro dans le marché de la M….. Même en packs très lointains, si vraiment nécessaire … Et je vois les premiers de mes amis à peine majeurs s’en aller d’overdose, ou de maladie déjà. Puis réalise combien mon tour approche si je ne réagis. J’ai été déclaré apte à l’armée (non non, celle des montagnes, pas du désert pour bons services rendus à un hypothétique nouveau général mauritanien), l’héroïne arrive au bout, beaucoup d’arrestations, et plus d’argent, plus d’amis, les survivants pareillement en manque, je n’en peux plus, maman au-secours !

    Dégoulinant de sueur alors qu’il fait froid, livide, tremblant, gémissant, j’explique à ma brave mère catastrophée, sachant depuis un certain temps que je fume et parvenant à peine à le tolérer, que je suis EN MANQUE DE HASCHISCH ! Pour cacher l’effroyable réalité du pourquoi je garde toujours de longues manches.

    Honte, honte à moi, à ma lâcheté d’alors, mea culpa mea culpa, ayant répandu ainsi l’une des stupides rumeurs parmi les plus ravageuses, pour les simples fumeurs d’herbe modérés, ce que je suis finalement devenu.

    Ainsi, il faut sauver le soldat Jean-Ma. La mère décroche le bigophone, se renseigne, obtient un rendez-vous au « dropinge », nouveau Service médical chargé de styler les sales drogués, et les remettre dans le droit rail du Seigneur.

    Je suis allongé à l’arrière de la voiture, claquant des dents, maman pleure et conduit. Et médecins : Attente, tellement de tellement de choix de prise en charge expérimentale, formulaires administratifs, palabres et blabla … Une blouse blanche que j’entrevois à peine (je forçai trop longtemps les pupilles, minuscules avec l’héroïne, en m’acharnant à lire ou écrire, alors que les opiacés brouillent la vision) un sauveur me tend enfin trois petites pastilles, que j’avale sur le champ, me fixe des rendez-vous, cette fois-ci au nouveau « dropinge » de Bienne, et me prescrit de la Kétalgine.

    Retour vers la voiture. La sudation continue, les tremblements pareillement, maman a un peu faim, tente de proposer que l’on s’arrête quelque part … « C’est non ! Je suis souffrant, horriblement, ça ne se voit pas ? Non ? et … Ouah, que ça fait du bien ce truc-là, quel pied ! Tu disais ? Oui, manger, bonne idée, je suis en pleine forme, moi, ouah, dis-donc, ton toubib il a la classe pour calmer les spasmes et tortures de la dépendance physique au cannabis .. » … Et là : « Oh, toi, ça va, en plus tu me prends pour une conne ? Tu crois que je ne m’en doutais pas que c’était bien plus grave que de la fumée ! maintenant il faut te soigner ». Fin du beau rêve de parfaite cohésion des deux mondes.

    Je vais deux-trois fois à Bienne, consomme l’excellente Kétalgine, genre super-morphine anesthésiante, ... en plus de l’héroïne. Le lundi d’après, je rentre à Colombier à l’école de recrue. C’est vendredi soir, je suis à Bâle dans le quartier psychédélique. Deux malabars me tordent les bras dans le dos, une main me fouille les poches et sort l’héro que je viens d’acheter. Je parle et comprends bien mieux le suisse-allemand alors qu’à présent, mais joue l’étonné ne saisissant pas un mot de bâlois. Verdict en très mauvais français : « Mezieur fous zêt en édat t’arresdation ! On fous mène à la Brizon du Lohnhof » ! De bleu de bleu l’adrénaline ! Comme on ne dit plus ici.

    Menottes aux poings je suis amené vers un commissaire. Qui découvre d’emblée la supercherie. « Tu parles allemand je le sais alors débrouille-toi pour me comprendre. On t’a vu acheter, une petite quantité, tu ne vendais pas mais il s’agissait d’héroïne, et c’est très grave à Bâle. Tu sais les ravages que … blablabla ? » Oui « Monsieur le Commissaire, désolé Monsieur le Commissaire »… « …blabla, Donc la loi est stricte à ce sujet, tu vas rester quelque temps en prison ». « Mais, c’est impossible, Votre horreur, je ne peux pas être en même temps en prison et à l’armée ? Même si sous d’aucuns aspects … » … « Aïe, oui, ça complique un peu, je te dirai demain ! gardien menez-le en cellule ! » … Une seule idée en tête, « cette fois j’ai tué ma mère ».

    Sinistres couloirs de l’antique prison sur la colline, verrous et cadenas, stridents crissements intolérables, grosses clés de circonstance, clinquantes de désespoir, une seule fenêtre à grillage diffusant horrible faisceau blafard tombant … sur éclatant sourire de jeune ami jurassien d’un mien copain de voyages à l’acide. Me connaissant de vue et de réputation, comme ce fameux James assez chamane, sachant si bien faire déflipper les types ou demoiselles dans les pires délires, en les ramenant au calme avec de l’excellent shit et l’aide de Mozart, d’ambiance et paroles douces.

    Compagnon de cellule, coincé de retour d’Amsterdam avec juste quelques dizaines de kilos de marocain … « Malvenue à toi, malheureux ami, en la cellule que je partage depuis et pour longtemps ». Gloup. Quelle sympathique surprise, un joli joyeux luron jurassien pour m’accueillir aux (en)fers. J’en pleure. Comment et quand vais-je m’en sortir ? Serai-je d’emblée accueilli au fin fond des cachots de l’armée ? Le gentil trafiquant me rassure et permet de relativiser la peine qui m’attend. Nous finissons par dormir, le manque ne me ronge pas encore trop.

     

    Samedi matin, rien. Samedi après-midi : « Herr Roth, zil-fou-blet, suiffez-moi !». Le verdict est clément : Traduit de sauvage idiome bâlois : « Attendu qu’il n’y a pas eu vente, vu que le prévenu part à l’armée, où le médecin des troupes le prendra en charge pour sa dépendance, le prévenu est libre, à la condition d’être lundi à Colombier. Et s’il est encore aperçu à Bâle dans les années à venir … » Brrrr …

    Privation de larmoyants adieux avec l’ami d’ami tombé. D’ailleurs, je trouve étrange qu’il soit incarcéré pour une longue durée dans une si moche et si sombre cellule où passent les nouveaux. Ce petit gars si détendu et si sympa ne serait-il pas un indic ? Je passe en revue nos confidences sur la paillasse. Vrai qu’il était drôlement curieux, mais je n’avais plus rien à cacher, la vérité ayant éclaté à Lys. Je me retrouve à la ruelle, dans le vieux Bâle, me demandant ce  que savent ou non mes parents. Vu que je ne loge plus avec eux, ils ignorent peut-être tout ? Je prends le train, rentre au domicile familial. Mon (trop) brave père, rouge d’émotions, de déception et de colère rentrée, me fait d’emblée signe appuyé qu’il n’a rien dit, que ma mère ne sait rien, et me lance des regards réprobateurs remplaçant tous les mots.

    Je tiens dix jours à la caserne, me fais emmerder comme aucun autre par un teigneux radzet lieutenant neuchâtelois, qui me dira dix jours plus tard devant toute la compagnie : « Nous vous regretterons, Roth, vous étiez le meilleur élément ! ». Le genre de shoot qui dépasse même l’incommensurable béatitude de la Kétalgine militaire d’alors. Scellant alliance d’excellence de conduite simultanée entre deux mondes et diverses dimensions. Des plus utiles aux plus futiles.

    Le premier soir de permission, j’avais tenté d’aller avec les autres convenablement me saouler la gueule. Dès le second, je me sauvais dans les buissons du bord du lac, et rejoignais mini-groupe des recrues fumeuses. Deux mondes à nouveau, à concilier. Et nous rentrions à la caserne pour l’appel du coucher, cocotant le sent-bon Migros, ou du genre. Passable. Juste ce qu’il faut pour couvrir la fumeuse réalité. Et songions, si nous ne parvenions pas à nous faire réformer (abscons  terme, alors, pour un protestant de mon genre) et étions contraints à répéter ces séjours jusqu’à 50 ans, à nous acheter en commun un bidon de Collyre.

    J’étais alors aimablement  jeté de l’armée pour maladie, en attente du procès dont je parlais plus haut et de celui de Bâle (pour lequel, un jour, paternel me remit en douce une quittance payée, pour frais de justice bâlois, de quelques centaines de francs, qu’il avait réglée en secret. Jamais n’en avons parlé un seul instant ensuite. Durant les deux ans qu’il avait décidé qu’il lui restait à vivre) … Libre comme l’air, n’ayant touché à mes économies accumulées durant mes activités bien payées dans l’horlogerie ;

    Soit je rechutais, restais dépendant de drogues dures, ma vie durant, sous forme de médicaments ou non : Soit je fuyais cette vie et toutes sources de drogues connues, sans délai. J’obtins exceptionnellement un tube de Kétalgine, pour quelques jours sans manque, et partis seul me désintoxiquer dans les Cyclades. Puis je ne revins jamais plus, que très brièvement et sans contact aucun avec les drogues, dans la ville plaque tournante de mon enfance.

    Les souffrances indescriptibles, à se tordre durant trois jours et trois nuits, seul sous tente à Mykonos, avec un bidon d’eau chaude, du pain et du haschisch en abondance à manger, afin de survivre ou de mourir, fonctionnèrent à merveille. Jamais plus je ne m’injecterais quoi que ce soit. Sinon l’Interféron en intramusculaire durant l’année 2002, qui désactiva merveilleusement le moindre des maux qui devait me tomber dessus, avec les échanges de seringues et autres bêtises vécus : l’hépatite C. Les médecins en 1998 me donnaient encore 4 ans de vie … Des dizaines de tests successifs depuis sont invariablement incroyablement formels : ni sida, ni syph, ni quoi que ce soit d’autre que cette hépatite guérie. Inactive. Ce qui n’est vraiment pas courant en mon organisme. Et je suis à nouveau, comme l’on dit, en pleine forme.

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    Puis, c’est alors que je réalisai qu’il devait décidément y avoir un Dieu pour les piégés jeunes voyageurs intérieurs, pour lesquels déjà la madeleine de Proust s’appelait: « Samedis de jadis à la Migros », voyageurs du Trop-loin,  trouvant in extremis volonté de se sauver. Je donnai ou vendis tous mes biens matériels, ayant plongé dans la vie de Saint-François d’Assises, et de tant d’autres sages, je vivais d’extraordinaires extases sans besoin de substances, dans les forêts les soirs de lune, étreignant les plus vieux chênes et découvrant, éléments par éléments décortiqués : Celtes croyances, Coïncidences et Symboliques fondamentales.

    Ensuite m’en allai, féru de Gai-Savoir, en terres Cathare, Quester le Graal, sans espoir de retour, prêt à purification de mon temple corporel, à parfaite abstinence des plaisirs de la chair, et privations de tout ce qui dépasse le vital le plus strict. Du 10 au 11.12.1976, un gigantesque canidé plus loup que chien me guide, seul, dans les forêts initiatiques d’Ariège, sur une quarantaine de kilomètres jusqu’à une École Spirituelle où j’arrive par erreur et suis merveilleusement attendu et accueilli : totalement hors du commun, en laquelle je déploierai amicalement et sans engagement aucun des talents médiumniques me/nous stupéfiant, et retranscrirai à la machine des dizaines de pages, que mon hôtesse produit sous mes yeux en écriture automatique. En contact direct avec d’éblouissants Maîtres spirituels. Durant douze jours et douze nuits, du douze au 24 décembre. Ma vie ne sera jamais plus la même. J’ai incidemment trouvé bien plus que je ne cherchais.

    Débute une ouverture d’esprit que nulle substance ne saurait faire entrevoir ; Et douze demi-journées d’enseignement lumineux, d’une pureté indiscutable, issu des prodigieux propos de la gamine de la médium, une angélique poupée de 7 ans, sachant tout des hiérarchies célestes nous entourant, de l’échelle d’Ézéchiel, de la Table d’Émeraude, des territoires de la forêt, luttes et passages apparaissant ou non aux yeux du profane. En fonction de l’intensité et des techniques de sa recherche. Mirettes bleu-vertes itou que cet ange m’ouvrit à jamais. Sur les beautés de l’Univers, de la Conscience bénéfique, de l’Existence indiscutée d’un seul et même lien de Raison pareil, et semblable besoin de Respect, en toutes vies indistinctement, végétale et minérale comprises.

    Quelques minutes par matinée, la petite redevenait une gamine jouant avec sa poupée, me demandant de la coiffer, puis c’était reparti. « Aujourd’hui on va t’emmener vers les sommets d’Andorre, mais tu verras, le temps de trajet sera très raccourci bien qu’on soit en retard pour rentrer ».

    Son si sympathique et discret père acteur a un rendez-vous important à 17h, nous repartons des sommets d’Andorre à travers l’Ariège, sommes très en retard par rapport à l’aller, ma montre ne mentira pas. Et tout à coup nous arrivons près des deux chalets. Je n’ai jamais pu imaginer quoi que ce soit qui pourrait expliquer ce fait vécu, je le jure, parmi d’autres spectaculaires phénomènes paranormaux, dûment répertoriés, pour certains,  par des chercheurs très sérieux.

    Mère et fille se relient alors pour m’expliquer la faculté d’élastifier le temps, tout simplement. Et me préparent, jour après jour, régime sans fumée ni rien de malsain, régime de vie, de légumes et fruits vivants, de graines et d’excellence germant, de plantes réparatrices, de concepts d’éclectisme, de liberté de pensée, de droit à rester droit, de partage de bien-être, de messages d’espoir. Vers un Destin malléable, en direction d’une Conscience Unie, d’une immense Lumière que, quittant ce monde, nous aurons ou non la force de regarder, ou de plus douce menant vers renaissance en qualité d’humain ; Repartant de son plein gré, en regard de l’exposition du bilan de vie à laquelle se confronte l’âme en son propre jugement dernier, sur les mêmes bases laissées, de bonnes comme de mauvaises actions envers les autres fractions d’Un seul Ensemble d’êtres, de consciences, d’actions, reprenant  le chemin de la Commune Élévation.

    La veille de ce Noël est arrivée, je dois poursuivre mon chemin. Sachant que jamais je ne reverrai ces si splendides hôtes, si ce n’est un jour en pleine lumière planétaire, rayonnant enfin de l’ordre parfait de douze signes justement assemblés. J’ai tout quitté pour l’ufologie, l’anthropologie, les sentiers de la Vérité, j’ai contacté des gens que je pense être aussi magiques que les magnifiques Individualités qui m’accueillirent et enseignèrent, et qui me déposent en la ville rose, à Toulouse. Le petit ange savant ne libère qu’une minuscule perle lacrymale, s’amuse encore à me rappeler quelques principes aristotéliciens ou règles esséniennes fondamentales.

    La voiture s’éloigne, la rue est encore déserte, un petit marché au loin s’achalande. Et je pleure toutes les larmes de l’Iliade et de l’Odyssée réunies, entrecoupées de sanglots de bonheur absolu, d’incommensurable force et joie d’avoir vécu tel privilège, et de terreur de me retrouver subitement seul, à Noël, en retard sur le 12 du 12 à 12h12 où je devais précisément rencontrer d’hypothétiques experts en raccourcis vers la purification par éclectisme spirituel ! En gros. Mais n’ayez crainte, rien ne contraint des poupées russes à suggérer qu’en vérité, après tout ça, j’étais prêt à voir en toute simplicité des packs Migros lévitant de partout, et se déposant seul en montagne vers les caisses.

    Ne sachant encore qu’en bon Professeur, j’aurais un jour à tirer les oreilles d’un garnement politique ne réalisant pas de quoi il parle, et qui rapporte toutes les petites sottises sans importance de ses camarades à de fâcheux recteurs ; Se pétant, eux, d’autre manière. Mais ainsi poussés pour l’exemple à appliquer sévèrement leur loi, par une fessés démesurée. Ce qui est très bête et méchant.

    La suite morcelée des précédents évènements vous fut moult fois ci-contée, ô éhontés qui ne vous vantez d’ignorer l’excellence, à juste titre animant d’aucun vieux con donneur de leçons. Victime de 45 ans de frauduleuse prohibition, à but exclusivement lucratif « justifiant » soins, répression, humiliations, etc … interdits et tabous ayant terriblement retardé ma démarche visant à parvenir, le 16.09.1998 avec l’arrêt définitif de l’alcool, à ne plus toucher à la moindre drogue dure, si ce n’est malheureusement encore le tabac. Et à me contenter, sans dépendance manifeste, de mon chouia d’herbe quotidien du terroir.

    N’en déplaise aux cancres ayant des actions à faire fructifier dans l’industrie de l’arbitraire juteuse répression. Particulièrement préjudiciable au droit de l’individu de traiter son corps comme il l’entend pourvu de ne porter atteinte à autrui, et à la Société entière, par les finances qu’elle laisse au profit du crime organisé plutôt qu’au bénéfice des Contributions publiques et des Soins.

    Alors, Ricky-la-carpe, avant de parler, tourne sept fois ta toupie Migros dans ta bouche à l’avenir : On ne dénonce pas comme ça gratuitement. Même si ça rapporte un max au final, on se sentira toujours beaucoup trop pauvre d’esprit.

    &&&

    Suite à cette brève préface, entamons le sujet principal de ces deux-trois mots que je voulais tellement vous transmettre :

    Culture du blé à Genève : De gauche à droite, du producteur au consommateur et retour à l’expéditeur:

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     &&&

    La planète entière a vu les vaches suisses se faire ravitailler en eau par des hélicoptères de l’armée. Ce qui tranche singulièrement avec la morgue de politiciens qui, il y a peu, nous affirmaient que s’il est une valeur essentielle dont la Suisse ne manque vraiment pas, qui en revend des masses, c’est bien l’eau, les sources des montagnes, les torrents, lacs et fleuves, les barrages, les cimes retenant les nuages … ça coulera encore un certain temps sous les ponts, avant que nous ne découvrions tout sur les aventures politiques de l’eau. Savez-vous qu’après les problèmes de fraude fiscale, le barrage du Seujet à 100m d’ici était le second point, en importance de fâcherie entre la France et la Suisse, lors de la récente visite de François Hollande ?

    Donc, nos vaches sont abreuvées par hélico, et voilà que ces ingrates font les difficiles et boudent ce si cher liquide vital !

    Ce qui peut aisément se comprendre si elles sont de Travers ! De l’eau prélevée dans le lac de Joux, servie chaude et sans absinthe dedans ! Quel scandale, pour des ruminants de luxe, dédaignant les trains pour regarder passer les hélicos. À croire que l’armée renie l’une des plus vieilles tradition du pays. Consistant à aider bébé à s’endormir en coupant le lait de son biberon avec un schlouk de schnaps … Oups. En aurai-je trop (mau)dit ?

    Révéler tous les travers rend-il plus droit ? Devoir à me rendre, par les classes supérieures, dans la demi-heure !

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    Et le monde est dans le fond si gentillet et bon citoyen: Voyez en Corée du Nord :

    Le taux de participation démocratique aux élections de dimanche passé était de 99,97% de votants.

    Les 0,03% d’abstentionnistes seront enterrés mardi.

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    Voilà, Chef : J’ai peut-être pédalé dans la semoule pour monter des vélos, mais maintenant, que dites-vous de ma manière d’affoler les cafards informatiques, traders automatiques qui achètent ou vendent en une micro-seconde des actions Migros ?

    En attendant, aime M-Budget comme toi-même, aime ces gêneurs gonflants tant que dégonflant, et rions ensemble Onex et à la barbe de tous benêts.

    Mais jamais ne livrons nos pairs …

    Ali GNIOMINY

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    Va et élève-toi.Surmonte la rocaille, déplace des packs tant que le peux, écoute tout, vois tout, touche, goûte tout, ne dis que l'essentiel, l'indispensable, le vrai, et jubile de tes silences et des questionnements sur ce qui rend aussi athée à sa manière un témoin de "Célestes" manifestations inexplicables.

  • V.I.P. PAIRS : AS PIQUE !

    Au point, la stratégie de votre mordant et gentil persifleur, as de la résistance aux venins de rampants, méthode consistant à essuyer d’un revers de tabous les crachats de sans sang-froid, de fixer ceux-ci de haut à l’instar de leur mépris, et de les appâter avec leur propre queue, jusqu’à ce qu’ils la bouclent et engloutissent leur fond de médiocrité. Puis muent enfin, parviennent à évoluer, à se libérer de leurs dresseurs autoproclamés, ne subsistant que par le fait d’exhiber leurs victimes, de les dominer, parasiter, rentabiliser ou dévaloriser. Pullulent les dresseurs de rampants, surtout au sein de chambres, infestant le lit d’esprits dits supérieurs, désireux pour Genève, par exemple, qu’elle parvienne un jour à justement remettre ses clés … aux pâtres.

    (La fatigue, désolé, mais, avec ma gueule de pas très Grec, promener bénévolement des très V.I.P. de manière idyllique, synchronisée, impeccable, inoubliable, déjà légendaire outre-Atlantique, servir de traducteur permanent entres langues étrangères, en Grèce puis sur la Côte-d’Azur, bouscule un brin le plus solide esclave moderne. Pour qui le droit au congé payé qui devrait servir à se reposer, se transforme en droit de bénéficier des meilleures conditions de vie passagères, pratiquement sans un sou dans la poche, mais déployant intensifs talents très divers 20h sur 24 en contrepartie. Relativiser, relativiser vraiment est un art et une science très complexes.)

    Ainsi, ne sachant qu’est-ce qu’elle a ma gueule, entre Athènes, Héraklion, Santorin et Saint-Trop, pour déplaire tant aux anguilles des Lettres et du Savoir qu’elles en demeurent si muettes d’admiration rageante, je reprends le train-train quotidien, vous gratifie de quelques photos en vrac, et remets dès lors tous mes espoirs entre les mains de Sainte-Mangouste, Protectrice des plus pauvres VIP hères.

    &&&&

    Débutons (acte d’ôter des buts) par un zeste d’administration coutumière, s’apprêtant à médiatisation, enquêtes parlementaires, initiatives, référendums & Cie : Correspondance aussi farfelue et cependant très sérieuse : que celle parvenant, impunément protégée, à dépouiller les plus démuni(e)s  de bonne part de leur pitance :

     EXTRUM CRAPULIA

    Service officiel du souverain gouvernement romand au profit de son Altesse Sérénissime le Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre Gauche, autorisé par décret du 17.07.2015 – Art. 546 al.72 LPRECG, et chargé de recouvrement et d’enquêtes en matière d’esclavagisme par servitude pour dettes, contrainte, faux dans les titres, abus de confiance et de position dominante, usurpation de caractère officiel, trafic d'influence, harcèlement, extorsion, corruption d’élus, vol et détournement de fonds, escroquerie en bande organisée, incitation au suicide, atteintes multiples à la sphère privée, la réputation, l’honneur, la santé et les finances de captifs de perpétuation incontrôlée de l’enfer des dettes, par obscurs ajouts de frais, charges, intérêts sans fondement, arbitraires et discriminants, et Départements, lobbyistes et/ou créanciers complices.

    AVIS À QUI DE SANS DROIT :

    C’est l’été : Profitez-en pour régler la dette que vous restez nous devoir :

    Cher débiteur : Notre comptabilité nous signale qu’en dépit de nos avertissements précédents vous n’avez toujours pas réglé le montant de

    CHF – 1'800'000.-

    dont vous deviez impérativement vous acquitter avant le 16 juillet 2015, selon sommation recommandée du 16.06.2015 à la Direction générale de votre industrie de l’esclavagisme moderne.

    Sur le point d’entamer comme prévu des démarches pénales à votre encontre, mais sachant à quel point votre entreprise a peu de chance de subsister suite au procès à venir, la direction d’EXTRUM CRAPULIA vous offre une toute dernière opportunité de vous acquitter de votre dû sans cataclysmiques conséquences financières pour vous, jusqu’au 31 juillet 2015, dernier délai :

    Une occasion à ne manquer sous aucun prétexte : Payez CHF – 1'800'000.- + 20'000, d’intérêts de retard, calculés selon les normes d’Extrum Crapulia.

    soit 1'820'000.- avant le 1er août 2015, sur le compte bancaire dont vous avez les coordonnées, selon courrier du 16.06.2015, pour solde de tous comptes et vous vous éviterez d’énormes ennuis, en sponsorisant ainsi l’une des valeurs culturelles majeures de ce siècle, à laquelle votre industrie du rabaissement d’autrui et du harcèlement injustifiable a causé des dommages irrémédiables.

    Dans l’attente de votre prompt versement, nous vous prions d’agréer, cher débiteur, nos salutations empressées.

    Genève, le 16 juillet 2015 - Pour EXTRUM CRAPULIA

    Ali Gniominy – Roi-Député du Parti Railleur

    mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com ou gouvernement@romandie.com

    (Et dire qu’au pire, il va falloir se constituer partie si vile auprès de ministère pue Blick …)

    &&&

    Un riant bref résumé, encore, de justice, en l’actuelle rupine timocratie helvétique :

    Le saviez-vous ? Terribles dégâts de LAMAL addiction : Vous venez d’un pays où n’avez été soigné(e) que par un seul groupe de médecins en qui vous avez totale confiance. Ne voulez absolument rien savoir de soins prodigués ici, excepté en cas d'urgence absolue. Vous n’êtes pas en Suisse, que la couverture-maladie de base internationale, bon-marché en Angleterre par exemple, vous est interdite. Dès le premier mois vous êtes bombardée(e) par l’obligation de vous surendetter à raison de près de 500.- par mois. Vous passez des années sans consulter aucun praticien, ne coûtez pas un sou à une assurance aux clauses contractuelles unilatérale faussées, douteux monopole duquel vous ne voulez rien savoir, comme tel est le cas d’une très proche : Vous êtes saisi(e) de milliers de francs sur salaire, mis matériellement dans l’impossibilité de payer ce contentieux pour assurance seule à vous rendre malade, portant atteinte irrémédiable à votre intégrité, vos finances, votre vie entière par destruction de votre réputation.

    Et, ne pouvant payer de primes, celles-ci sont déduites de votre salaire : Seulement voilà, elles ne sont pas versées de suite et intégralement au créancier. Les Offices de Poursuites redistribuent les saisies entre créanciers prioritaires. Ainsi, vous est ôté sur salaire l’argent qui pourrait de temps à autre permettre le paiement de primes, vous est retirée la possibilité de régler votre mensualité mais cet argent ne paie pas la prime due … qui passe aux poursuites, avec frais, intérêts, coûteux rappels, sommations, convocations, saisies, interdiction de résilier le contrat non désiré, etc etc ; Les contributions se servent grassement, les Services divers vivant de telle supercherie se partagent le reste, et une miette revient après quelque temps pour couverture d’une fraction de la prime « due », additionnée de mille exactions officielles successives. Puis, un certain Service cantonal de l’Assurance-Maladie sera censé racheter les actes de défaut de biens liés aux primes. Qui vous poursuivra à son tour si vous revenez à meilleure fortune. Mais point de prise en compte de rachat des frais crapuleux infligés : Que nenni ! C’est alors que le tyran-créancier, l’assureur tel celui valaisan appartenant pour bonne part à un certain ex-président de la Confédération, transmet sa créance indue aux pires prédateurs recouvreurs … se repaissant sans retenue aucune des restes de dépouillé(e)s. Exploitant misérablement leurs asservis, desservis pairs.

    (De même qu'en ce qui concerne le paragraphe précédent, vous pouvez commencer, en vue des initiatives ou référendums se préparant contre les aberrations légales décrites, à envoyer un message même vide sur gouvernement@romandie.com ou mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com, signalant ainsi votre intention de signer l'acte politique dont le formulaire vous parviendra. Votre adresse e-mail servant alors à vous contacter pour transmission du document en question).

    &&&

    À part ça : Il n’empêche que fut particulièrement éducatif, pour votre bas rond-de-cuir préféré, que de réaliser à quel point la Grèce, au niveau touristique, de l’accueil, des conseils, des transports, est actuellement irréprochable, et à l’inverse la Côte d’Azur en pleine décadence, où tout a été raboté, saboté. Des transports catastrophiques. Vous souhaitez revenir de Saint-Raphaël à Nice par un TER, vous attendrez certainement 2h. Un TGV n’avait que 15h de retard quand la SNCF s’est décidée à rembourser. Aucune information concrète, un dédain exaspéré de la plupart des vendeurs, serveurs, agents, une délinquance omniprésente. Ainsi, sur une plage un couple avec ses 2 petits chiens en laisse se bronze. Arrive un Maghrébin et son épouse voilée, avec un énorme monstre sans muselière ni laisse, qui passe de parasols en parasols, se baigne au milieu des vacanciers dégoûtés et peureux. Puis s’approche des chiots, qui hurlent. Le couple se lève, plie ses affaires et s’en va en laissant exprès rageusement une bouteille de PET vide dans le sable. Un vieux monsieur se lève, ramasse le détritus et critique … ces jeunes qui abandonnent leurs ordures … personne n’ose rien dire. J’hésite mais franchement la gueule de tueur du propriétaire comme du molosse me laissent perplexe.

    D’autant plus qu’un ami du peu respectueux des autres, pareillement peu recommandable individu, arrive avec un pit-bull. Ils se massacrent les poings comme de coutume clanique, leurs monstres se connaissent, jouent à se mordre, se baigner et s’ébattre à côté des baigneurs écœurés, souriant de plus en plus jaune. Puis peu à peu les gens s’en vont, les terrorisants cerbères restent. Plus tard, vous êtes dans un bus de nuit sur la promenade des anglais. Car dès 22h15 en semaine, en juillet, au summum du tourisme, plus aucun TER ne part de Nice, et plus aucun omnibus ne circule après 21h15, excepté 3 rames nocturnes bondées, pour 3 secteurs distincts, soit un seul bus par destination, aux odeurs de sueur insupportables. Devant vous un adolescent tombe légèrement contre un Maghrébin, qui réagit en le projetant de toute sa force en avant. Le père du gosse, époustouflé par pareille sauvagerie s’interpose, tente d’expliquer à la brute épaisse que son fils ne l’a pas fait exprès. En vain, le ton monte, les coups risquent de pleuvoir.

    Et le brave père paralyse soudain courageusement son adversaire, le fait taire par un : « Et vous croyez que c’est en agissant comme ça, vous et vos semblables, que vous pourrez un jour être appréciés et intégrés ici ? ». Bref, en toute vérité, nous comprenons mieux qu’entrant en la chambre d’hôtel, en lieu et place de la bible, nous ayons trouvé la revue Marianne … négligemment oubliée par un précédent déçu touriste, ou par la Direction de l’hôtel. Confrontés pareillement, à n’en point douter, au racisme de part et d’autre, à l’extrémisme fasciste puant, à la crise proche de son point culminant ravageant (le Sud de) la France. Nombreux autres exemples de rapports agressifs en réserve.

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    Mais immuablement : Intemporel Modèle de Beauté de village, ayant captivé l’égérie de l’éphémère splendeur humaine :

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    Et ses pendants Crétois et d’Egée, nerfs émoussés :

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    Eveillez-vous, réagissez et refusez l'actuelle soumission immorale ...

    ALI GNIOMINY