CENSURE SYSTEMATIQUE - Page 8

  • EH, DITES, HEUREUX FORTS : RICANEZ, MICKEYS ! TONNEZ …

    Vous : éphémères Éminences de la Science Littéraire,

    Vous : L’aimée Scène du bouquin

    Ni rusé ni coquin que diffusez :

    Vous qui, conquis, refusez acquis,

    encagés, qui n’osez vous engager,

    Serfs du nerf de la guerre,

    Vous les experts de l’accueil de recueils,

    En cette ère financière délétère :

     

    Soyez les bienvenu(e)s

     

    Sur ce support sans excès,

    Dont l’accès rare, à dégoter,

    Est lors saboté par pachas bottés :

     

    Voyez : Le Roi tenu

    À pester mais rester ingénu:

     

    Le Roi-Député du Parti Railleur,

    Dépité d’être des meilleurs

    Chasseurs de scribouilleurs

    Qui le bloquent sous leur toc,

    Dont il se moque sans équivoque.

     

    Allez-vous vous mentir et vous taire ?

    Refuser, abusés, de le faire lire ?

    Ou vous distinguer, alpaguer de concert

    Les cons qui l’enserrent ?

     

    Cet Appel, Immortel(s) au Devoir qu’impose la Gloire

    Vous pose problème ?

     

    Emblème de pays où l’athée est haï,

    Écarté et trahi et puni à l’envie,

    Est démuni à vie ?

     

    Docteurs, Académiciens, Penseurs, Politiciens

    Génies unis des affaires à faire :

    Soyez ainsi choyés, invités-ci, sans aboyer :

    à méditer.

    …………………..

    Fin de l’introduction des peines, ici tant durables ! Eh, oui !

    « Ignorance est mère de tous les maux », « La moitié du monde ne sait comment l’autre vit », « Comment pourrais-je gouverner autrui, qui moi-même gouverner ne saurais ? », « Le rire est le propre de l’homme » … Le pleur pas toujours celui de la femme d’ailleurs. Mais, bigre : Que l’Histoire regorge de précieux François ! Qui, souvent, furent aussi des gens marris !

    ……………………

    Bref, que ne se formalisent les illustres lecteurs qui découvrent présentement ces écrits à succès fulgurant, si des sujets locaux traités leur échappent. La grande majorité des stupidités politiques ou religieuses ci-croquées concerne en fait le monde entier.

    Et Genève disposant d’exemplaire réputation sur le plan international, il est incontestablement indispensable pour vous, aux sommets des Arts et/ou Sciences en des pays voisins ou lointains, de découvrir les dégâts de la colle fixant l’image d’Épinal sur le dos d’objecteurs, conchiés par la pègre timocrate en fonction.

    Survolez donc les centaines de billets figurant sur ce blog. Il y a fort à parier qu’en peu de temps vous aussi plongerez durablement, en compagnie de milliers d’autres suiveurs, au cœur de chaque phrase de cette libertaire œuvre majeure d’auteur hors-normes.

    Et puisque nous parlons de régionalisme universel :

    ……………….

    Genève s’inquiète de la radicalisation en prison !

    Il y a de quoi ! La Ville étant prisonnière des radicaux depuis des décennies, il serait surprenant que ses prisons puissent échapper à telle tyrannie.

    Une bonne nouvelle tout de même. Il y a très peu de risques que finissent prochainement enfermés à Genève les pires extrémistes, à influence désastreuse !

    C’est aux prisons de Berne et de Zurich, que devraient  croupir sous peu les terroristes de la Banque Nationale Suisse.

    ………………...

    La Présidence que votre dévoué assume depuis cinq ans, secondé par des célébrités ne partageant pas nécessairement ses convictions, mais très sensibles à son humour et authenticité, ne lui laisse, ce jour, que peu de temps à vous consacrer. Mais s’en voudrait de ne vous inviter à réfléchir, sans préjugé ni se voiler la face, à l’évidence suivante :

    …………………

    Possiblement effrayants, les chiffres de 2014 ne nous sont point encore médiatiquement parvenus, mais :

    En 2013, Champ-Dollon recensait un ensemble de détenus composé à 46% de confessions diverses ou sans religion, et de 54% de musulmans.

    Bien évidemment, nous, stigmatisés infidèles, ne devons et ne pouvons, libérés de préceptes barbares, nous abaisser à mettre à l’index une population nous présentant généralement son majeur levé vers le ciel ! Effectuons simplement un petit calcul approximatif, à notre service de cochons de payeurs :

    Alors que la dangereuse Droite au pouvoir absolu s’apprête une fois encore à faire payer ses intolérables excès, désastreux jeux boursiers et autres officielles insultes au bon-sens, au nom de sa clanique et unilatérale juteuse Austérité : Aux fonctionnaires, retraités, endettés et autres spoliés et discriminés du coin : Une source de légitimes revenus à encaisser ne sera sans doute pas de refus.

    Une bonne heure fut nécessaire sur la toile, à rechercher les sources les plus fiables, susceptibles de représenter une moyenne obtenue au plus près de la réalité. Mais vous pourrez aussi effectuer cette recherche et corriger à la hausse ou à la baisse le calcul suivant, relatif à 2013 :

    Sachant qu’en Suisse chaque habitant consomme en moyenne 52 kg de viande par année, qu’il y avait, en 2013 toujours, 809 détenus dont 54% de musulmans, soit 437 d’entre eux consommant chacun 52kg, nous avons donc offert à manger à ces gens ayant nui à notre Société : 22'724 kg de viande.

    Les prix moyens de la consommation de l’année en question indiquent CHF 12,50 le kilo pour le bœuf, le veau, le cheval, le cabri … et CHF 6,25 pour le porc. Soit la moitié de ce que coûtent les autres viandes.

    Ainsi, nous avons approximativement payé CHF 284'050.- pour le plaisir des papilles musulmanes, au lieu de CHF 142'025.-

    Sur une décennie, en sus des soins, des loisirs, formations, nourritures non-carnées, affaires de toilettes, etc etc, le privilège que nous leur accordons à titre de respect à sens unique de leur croyance, creuse en tous cas un trou dans nos finances d’un à deux millions. Facture à envoyer dans le Golfe Persique?

    …………………..

    Oui oui, c’est une plaisanterie. Rien de plus méchant que la réalité. Et d’ailleurs ce calcul est tout faux, il oublie de déduire le pinard servi en cachette aux non-musulmans.

    Ne nous laissons pas condescendre …

    Ali GNIOMINY

    Caprices: c’est fini !

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  • A MIAOU TRANCE

    Être Anglais, par les temps qui courent, n’autorise pas à fourrer dans le même panier toutes sortes de cat et gorilles. (D’accord, pas terrible, celle-là, désolé, mais qu’est-ce qu’on n’inventerait pas comme titre à la con pour dérider ses excellents amis polyglottes !)

    Bref, voici qu’après Londres : Un bar à chats va s’ouvrir à Carouge, pour dispenser des ronronnements antistress !

    Enfin de quoi sortir du ronron stressant des politiques inhumaines. Décidément, ça matou l’air d’être une excellente idée, que ces minous calmants. À un détail près. Durant la pause de midi et avant de s’en retourner au labeur, seuls seront autorisés à faire une halte dans le bar à chats, les ouvriers de Firmenich et Givaudan travaillant au Secteur Amoniac !

    Il n’empêche que, bravant l’olfactif interdit, j’irai très certainement de temps à autre y laper un bol de lait. N’ayant encore pu évacuer le stress provoqué, il y a une vingtaine d’années, par l’officiel Service de garde de minets à Vernier ayant tué mes deux chats, à trois jours de l’un de mes retours du Brésil, et fait disparaître leurs dépouilles. S’ils ne furent livrés vivants à des laboratoires, ainsi que cela se fit si souvent. Délicat satellite de la SPA en bout de piste, ayant alors tenté de me faire payer encore 300.- pour l’assassinat de mes mignons compagnons.

    Comment ? Ah, vous trouvez aussi, à la longue, qu’il n’est pas étonnant que je caresse pareillement à rebrousse-poil, griffe et morde de tous côtés ?

    C’est que trop de rond dos peut finir par me faire tourner en rond.

    En tous cas, pour ce bar à chats, si le concept s’étend, ça coule de source, les clients adorant la transgression auront la pêche : Vu que la pêche au bar est interdite. Mais pas celle au poisson-chat.

    Remontons du courant, dès lors, quelques autres trésors :

    …………………

    Le gai luron Laurent Ruquier menacé : Il a osé dire que les extrémistes Corses n’ont rien à envier aux terroristes islamistes !

    Les islamistes n’ont pas apprécié du tout d’être traités de brûleurs de paillotes.

    Et de leur côté, les Corses ne se rasent plus et manifestent en nombre à grands cris de « Tino Rossi Akhbar ».

    Heureusement que la Marine est là ……… prend soin de l’île de Bottés.

    ………………………….

    Et d’un endroit de plus où je n’ai pas intérêt, après ça, à passer mes vacances. À ce rythme, d’ici deux ans je n’aurai plus le choix qu’entre la Lune ou Mars, et encore, je n’ai pas tout dit sur cette mauviette de Pierrot ni assez dégommé les Verts.

    ………………………….

    Courage, Laurent, reste confiant et blindé avec le sympathique oxymoron plus que pléonasme que je t’invente :

     OCCIS, MORT ON REVIT

    …………………………..

    Quoi d’autre, en ce bas monde? Les Services Secrets surveillent l’asile !

    Non mais, qu’ils ne se gênent pas ! Ce pays est un peu parano, d’accord, mais de là à le traiter d'asile …

    Qu’ils surveillent plutôt les frontières !

    ………………………….

    Pire encore : Daccord … Yves, Directeur du CICR, le suggère fortement : « Il est peut-être temps de reconstruire l’ONU et de repenser le droit de véto ».

    Le droit de véto ? Merci aussi pour la considération. Quel droit a donc un vétérinaire, sinon celui de venir en aide aux animaux ?!

    Et reconstruire l’ONU ? Avec quel B.R.I.C. ? Celles de Constructeurs qui tant brillèrent au premier rang par leur absence à Paris, lors du défilé pour Charlie, aux côtés d’Obama, de Poutine … Et d’une indéfinissable bonne femme à choucroute sur la tête, que nul n’a réussi à identifier en ce premier rang.

    Les Irlandais ayant effacé par trucage tous les hommes de la photo, elle n’y figurait pas !

    Par Saint-Patrick : Toute théorie du complot écartée, force est d’admettre que nous sommes présidés par un transparent travesti.

    …………………………..

    N’empêche que : Youpie ! On est les meilleurs ! On a gagné ! On est en tête ! La Suisse est le pays le plus cher du monde ! Et en bonne voie pour devenir celui qui cache le mieux ses pauvres !

    Mais que fait donc Europol ? Où sont donc ces gabelous qui n’ont pas peur du loup ? Qu’ils nous tendent la perche ! Ah, ils sont en ligne ? Annonçant que tuer par Internet est à portée de clic. En s’attaquant à distance aux pacemakers, pompes à insulines, etc.

    Vraiment, c’est beau le progrès ! Dans cette perspective, le monde occidental a commencé à énerver au maximum les vieux chefs islamistes. Afin qu’une crise cardiaque terrasse ces éminences qui, même sauvées à temps, devront porter un pacemaker. Autrement dit : Gare au pouls des mystiques gris ! Car il est impossible de compter sur leur diabète pour les assassiner, ils ne sont vraiment pas plus sucrés que d’autres, même s’ils se sucrent abondamment sur le dos de leurs ouailles.

    Ainsi, une fois encore, la nouveauté technologique sert à prendre la vie, à défaut de pouvoir la donner. Mais ce n’est qu’une question de temps. Des éléments microscopiques ont déjà été télétransportés d’un endroit à l’autre.

    Il ne sera donc plus rare, d’ici peu, d’entendre un collègue de travail à l’écran dire à son épouse, les yeux fermés de plaisir : « Ouii chérie, fait vite, écarte bien les jambes ! ça y est, ça y est, ouiii, je clique, je clique ! Ahhhhh !» Et parfois : « Quoi ? Tu avais encore laissé la chienne se coucher sur le lit ? Ah, non, cette fois-ci on l’avorte ! Pas question de six bâtards de plus à nourrir et à qui il faut ensuite payer des études de politique …  ! »

    Rien à faire, j’ai beau commencer par ronronner, il faut toujours que je finisse par garder un chien de ma chienne.

    …………………………….

    Vraiment chien, encore, vous l’avouerez :

    Un explorateur Suisse avait échangé une statuette précolombienne en 1858, contre une bouteille de Cognac.

    L’on nous apprend que le musée d’Histoire de Berne l’a restituée à La Paz.

    Ils ont perdu la boule !

    Imaginez la valeur d’une bouteille de Cognac de 157 ans d’âge !

    ………………………….

    Allez: Santé à toutes et tous, excepté …

    Ali GNIOMINY

    Que Raminagrobis soit sur vous, ô beats, et ne vous refile d’allergie.

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    Surprise de dernière minute: Bien fait pour celles et ceux qui ne relisent pas au moins deux fois mes billets:


    Le pape François, de retour des Philippines, choqué par les nuées d’enfants de bons catholiques, abandonnés dans la rue, déclare : « Il ne faut pas faire comme les lapins » puis « C’est important de protéger les familles » !

    Un instant, je vous prie. Je dois vite aller me soulager la famille.

     

  • TOUT EST PARDIEUDONNÉ

    Quand n’émeut plus la politique de l’autruche, c’est que le silence aide or ! Plus que jamais.

    Ainsi, la posture ridicule de rédacteurs qui m’acculent à pécule qui bascule, m’évoque délicat dicton brésilien :

    « Pimantao nel culo do outro nao faz mal »

    Piment dans le cul de l’autre ne fait pas mal.

    ……………

    Sur ces hautes considérations, je cesse de m’épuiser à tenter de commenter le dernier billet de sbires de la censure de blogs, ainsi que je le fis dernièrement en des mots très polis et pacificateurs, débutant par « Je vous pardonne … ».

    Commentaire que le saboteur « médiateur » concerné a persisté à censurer. Lamentable ostracisme genevois oblige. Je me fatiguai encore à vouloir faire de même sur le blog du grand chef médiateur devant l’éternel orangé. Commentaires fermés. Et il faut compter le temps de remplir trois déclarations d’impôts, avant de parvenir à finaliser le tableau intrusif d’exigences de coordonnées complètes à fournir, pour pouvoir hypothétiquement enfin être lu par l’inaccessible seigneur du mépris médiatique « ouvert au dialogue ».

    C’est ainsi, dommage pour eux : MES DITS HÂTENT HEURE … à laquelle tels « médiateurs » auront à répondre de leur discrimination et complicité d’esclavage moderne par servitude pour dettes, prévarication … Pour avoir activement empêché que le public ne découvre référence et chemin d’accès à mon Œuvre libertaire, ne figurant sous la rubrique mensongère « Tous les blogs » … Pour avoir ainsi interdit que nos contemporains soient informés et amusés plus sincèrement, essentiellement et intelligemment enfin qu’à l’ordinaire. Et pour avoir pareillement diffamé l’auteur des prodigieuses créations ici déployées, le privant de l’estime qu’elles méritent et de la valeur indiscutable qu’elles représentent, pour l’évolution de la conscience humaine et du discernement de l’individu en proie aux supercheries généralisées et sciemment entretenues et répandues.

    Tout est, par Dieudonné, résumé de la manière d’agir de si sinistres faussaires de la Pensée, adeptes du mépris et de l’exclusion de ce qui les dépasse trop visiblement. Que soient condamnés comme il se doit les contemporains nuisibles portant préjudice à la Liberté d’expression, en en abusant criminellement, ou en la déformant ou la cachant, alors que celui qui s’exprime le fait dans les limites imposées, renonce souvent à l’hilarant jeu de mot qui serait de trop, sait jusqu’où il va et pourquoi il y va.

    Gare à ne pas me pousser au comble de l’ironie, et que je me mette alors à conseiller sur tous les continents d’acheter en toute connaissance de cause les quotidiens incriminés.

    …………..

    Si vous êtes sages, je vous conterai prochainement l’aventure d’une certaine nuit d’été aux alentours de l’extraordinaire Abbaye du Thoronet, près de chez Brad et Angelina. Là où la bauxite paraît attirer les objets volants non identifiés. Partis en la vieille 2CV aux portes tenant par des ficelles, à la découverte des phénomènes paranormaux que nous allions affronter. Après avoir traversé la forêt sacrée en laquelle sur des centaines de mètres, de part et d’autre de la petite route, fusil à l’épaule et au garde à vous tous les 20 mètres, se tenaient les militaires de la Commanderie des Chevaliers de la Rose. Ceux-ci …

     

    Mais, oups. J’oubliais. Qui donc de tels témoignages formels et détaillés, extraordinaires et d’importance capitale peuvent-ils intéresser ? Si de telles perles sont jetées aux porteurs d’information tronquée, estompée …

    C’est bien trop pour de minuscules cerveaux, que de réaliser qu’un écrivain à multiples registres n’ait nul besoin d’inventer des aventures fantastiques, pleines de magie et de paranormal, n’ayant qu’à puiser dans ses souvenirs pour décrire exactement ce qu’il a vécu. Généralement en compagnie de témoins encore vivants.

    Aussi, à vous de voir, chères lectrices et lecteurs, fidèles depuis huit ans ou moins à mes progressives révélations, si vous devez ou non tolérer plus longtemps l’exclusion qui me frappe, ou demander massivement des explications aux faussaires, politiques et médiatiques, qui la pratiquent à mon détriment depuis un quart de siècle pour le moins. Vous aussi y perdez énormément et pourrez un jour leur présenter la facture de leur profonde ignorance, nuisance et incompétence.

    …………….

    En attendant, glorifions la Croatie, pays civilisé à l’inverse de la Suisse esclavagiste. Digne Croatie annulant la dette de 60'000 personnes. Ah, si les barbares ex-présidents, la cruelle Micheline et l’insensible Moritz, s’étant jadis lavé les mains face à l’extorsion de fonds, discrimination et dévalorisation que je subis, avaient pu s’élever au niveau de conscience Croate … Et si leurs successeurs n’étaient tellement pires encore qu’il est vain d’attendre quoi que ce soit d’humain de telles machines à inégalités programmées.

    …………….

    Preuve en est la sous-classe de leurs assujettis, sciemment ruinée par la crapule financière, sous-citoyens dont la santé est irrémédiablement atteinte par les coupures d’électricité et de chauffage si, après tous types de racket officiel ils ont pris du retard dans leurs paiements.

    L’électricité n’étant pas un droit en Suisse. A peine une fourniture indispensable, selon le responsable juridique des OP de Genève. Ville assiégée de riches où, en moyenne, 2'500 foyers par année étaient privés abruptement de courant et de chauffage. Avant l’installation par les vendeurs de vent, de compteurs à prépaiement.

    Le receleur d’énergie faisant payer 2.- de remboursement de contentieux sur 20.- d’une recharge électrique vitale. En totale et misérable violation du minimum vital comme il y en a tant d’autres, la présumée escroquerie Bilag, l’assurance RC obligatoire et ménage très importante non déductibles du minimum restant, les frais médicaux non-remboursés par l’assurance, plafonnés à un montant inhumain, l’interdiction de bénéficier de soins dentaires, changements de lunettes, spécialités thérapeutiques non-remboursées, faute de fournir à l’Office des quittances payées du traitement en question.

    Alors que le même Département de Justice sous joug fédéral, se fait complice d’extorsion de fonds par des assureurs-maladie volant leurs affiliés et leur restituant impunément arbitrairement la moitié du larçin un jour peut-être, que ces OP se ruent aveuglément sur les salaires de victimes, collaborant ainsi au profit d’industries sans scrupules de la perpétuation du surendettement, additionnant leurs harcèlements et menaces, atteintes multiples à la sphère privée, de frais indus scandalisant en vain l’opinion publique depuis des décennies.

    Croyez-moi, il est des lois naturelles immuables. Exigeant que, si de stupides individus parviennent à lancer un boomerang si fort qu’il puisse continuer droit devant durant des décennies : Tôt ou tard il revient dans la figure ou, après que la Terre entière l’ait vu passer, dans la nuque du lanceur.

    Par conséquent, en eaux très troubles : Les anguilles électriques glisseront-elles encore longtemps entre les mailles de filets Justiciers, sans choquer ni gros poissons ni menu fretin ?

    …………….

    Sur ce, je persiste malgré tout à servir mon pays consciencieusement, en dénonçant ceux qui le corrompent ou l’ont ainsi corrompu. Je ne file pas lâchement à Annemasse acheter compulsivement mes provisions de guerre. J’achète suisse, supporte encore et toujours de voir la distribution de M. augmenter ses tarifs d’environ 20% du jour au lendemain.

    Alors que la secte des prévaricateurs de la gestion des compétences utiles à la communauté diffame mes valeurs depuis des décennies, m'emprisonnant en d'artificielles dettes et privations perpétuelles. M'ayant définitivement plafonné à un insultant niveau sans comparaison avec mes capacités démontrées, bafouant celles-ci d'ignoble manière radicale. Et malgré tant de saloperies de ces pilotes sur siège plus éjectable que jamais, je soutiens et aime mon pays envahi par la racaille en col blanc, comme ce qu'il fut et redeviendra si l'on y veille, une nation respectable.

    Non, je ne fais de file ni pour un N° de Charlie dont regorgeront un jour les étalages d'invendus, ou qu'on trouvera au marché aux puces par dizaines, contrairement à mes piles de premiers numéros d'Hara-Kiri, de Mad, des Freaks Brothers, de Mickey, de Tintin, de Pilote, collections de Bob Morane, Doc Savage … dont un malfrat brocanteur local m'a privés en bloc il y a un quart de siècle. Profitant de mon état d'ivresse prononcé et de mon dénuement, dus aux présumés mafieux officiels susmentionnés, pour vider ma cave de valeurs qu'il savait devenir inestimables, pour l'équivalent de 300.- Ayant la bonté plus tard de me renvoyer lettres, vieilles photos, etc, restées dans une antique commode embarquée en douce à la va-vite, avec d'autres objets que je souhaitais conserver, alors que l'un de ses collègues me saoulait de balivernes autour de quelques bières.

    Donc je ne fais ni la file pour du change ni dans les supermarchés français, ni aux pieds de vendus marchands de mots. Je symbolise le Vrai Suisse ! Hors image d’Epinal : Privé du strict minimum à tel point qu'il ne puisse pas même imaginer aller lui aussi trahir les traîtres qui le discriminent ou ferment les yeux sur de pareilles vérités. Quelle pitié.

    ……………….

    Il suffit. Où est passé l’humour traditionnel ici ? En grève ! Afin qu’avec ces moll.. mots-là aucun mauvais jeu ne nuise à la connerie.

    Servant …

    Ali GNIOMINY

    Effectivement, l’on sent la fatigue. Pas terrible, tellement facile et commune, cette chute.

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  • PÉREC, C’EST LENT, SOIS SALE, HUÉ !

    Pair excellent, sois salué, disais-je. Alors que, ne visant que le titre, n’ayant la lumière qu’au premier étage, d’aucuns me traiteront de blasphémateur !

    Quel monde d’ignares ! Voyez : Un vieux Monsieur sage barbu non désigné, comme on en voit des millions, pleure et pardonne : Tous les déserts sont en ébullition !

    Voilà qui résulte de très mauvais travail, finalisant foison de bons services, d’efforts et de bonne volonté.

    Et puisque vous aimez les métaphores, en voici une : Sachez que, bien que diplômé, j’étais alors également, en ma démarche pluridisciplinaire d’immense ampleur : Polisseur-fraiseur-tourneur et presque décolleteur en horlogerie.

    Au grand dam de ma hiérarchie, plus que satisfaite de ma précision, sympathie et production, j’avais donné mon congé pour voyager. Je venais de recevoir mon excellente paie et prime à m’en faire rougir, des félicitations à n’en plus finir, ça larmoyait un peu, c’était la dernière heure. Deux machines, sur mes trois sur lesquelles je jouais aux Temps Modernes, étaient propres comme sou neuf, et la troisième, sur laquelle je terminais quelques pièces, presque aussi rutilante et prête à changer de « propriétaire ».

    J’introduisis la pièce à polir, abaissai la manette ainsi que je l’avais fait des milliers de fois, et retentit le plus sinistre Krrraaakk de ma vie !

    Venait de se briser la pointe perforatrice du tour automatique, munie d’un diamant irrécupérable, valant bien plus que mes salaires de tous ces mois passés-là !

    J’en pleure encore parfois dans ma barbe, et ne pardonnerai jamais à pareil destin. La plus abominable des déceptions : L’ouvrier admirable venait de fournir la pire des « gognes » !

    Il fallait cependant un jour rebondir : Dont acte : Ce qui débuta par quelques balbutiements : Je me dis «  Qu’à part Hesse, si Dard t’a piqué, de l’abeille appliquée à l’Ouvrage des plus Sages, tu ne dois pas gonfler.

    Mais c’était gonflant, l’ivresse des profonds heurts de mots véhéments dingues. il fallait encore et toujours de la nouveauté, un peu plus de fraîcheur, des cieux ou non descendue pour faire oublier le mauvais boulot d’antan :

    SAOULÉS SI GOGNE NOUS VAUT NÉGOCES

    En fait, en fans dès qu’on sert muses ici inquiètes, l’on chancelle de bonne heure, sans dévers de vains cupides dons! Qu’hèlent Chance, nos efforts!

    Bref, ainsi fond fond fond l’espoir de voir récompensé tout bon travail qu’accomplissez. En un monde, à la ronde, fait de ratés et dépités si limités, en tête et … Entêtez-vous ! Je vous l’avoue de nous à nous, vous vouez vie à vils projets et c’est rejet en vis-à-vis, mais vouez, dévoué, votre existence à cohérence et pertinence : À l’évidence s’allie l’aisance !

    ………………………….

    Comment ça, si je n'ai pas de papier je n'ai qu'à appeler ?! Mais non, voyons, inutile d’appeler la police pour autant ! Je finirais par figurer sur la liste des appels les plus ridicules lancés à ces Corps, ni haut placés ni bas lésés …

    C’est bon, je me rends, n’étire plus : Oui, je l’avoue. J’ai pété les plombs, je voulais juste que le fabricant de l’Aspirine me verse illico la commission qu’il reste me devoir pour bons services rendus. Oui oui, Monsieur l’Argent, je vais patienter encore un tout petit peu, c’est promis, je ne le referai plus … trop.

    ………………………….

    Parlons franc : C’est tout ce qu’il fallait, la glorification de l’excellent boulot des CRS Parisiens, pour définitivement assurer la sécurité absolue à Genève.

    Les 100'000.- à payer par l’organisateur, s’il y a le moindre dérapage dans une manifestation ici ne suffisaient pas, il fallait frapper plus fort, matraquer un bon coup l’Opinion, la canaille, rendre impossible toute confrontation d’indignés de camps opposés. Par Maudet, tournée en sa tête, une subtile idée allait germer :

    Le prix du pavé augmente d’un coup de 400% à Genève !

    Pour les chantiers, c’est ce qu’ils déboursent à présent pour s’installer quelque temps sur leur et notre domaine. + 40% pour les forains … Et autres momentanés squatters de quelques mètres de leur/notre terre.

    Ainsi maîtrisés, dans l’impossibilité de s’acheter même un seul pavé. D’autant plus si c’est pour stupidement le jeter, alors qu’il serait tellement plus judicieux de le garder comme recommandé, en réserve pour les temps de famine préparés.

    Honte …

    Ali GNIOMINY

    Singapour, dont un en train de tripoter un palmier. Outre rage.

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  • IMMOBILES LIÉES.

    Les loques … à terre … en haillons sous les gnons financiers de couillons enragés, associés à les gruger, sont vengées :

    Le  caneton « Je n’ai vos mains, formations » du 7 courant titre en Une : « DES ESCROCS VOLENT VOS LOYERS ».

    Enfin un qualificatif adéquat désignant propriétaires et régisseurs !

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    Il faut parfois rire de très, très peu de chose. Comme de ces simili-psy, coach & Cie, qui se graissent sur les difficultés d’autres serviles paumés : En prétendant les aider à évoluer. Faisant miroiter en leurs méthodes décriées, Gestalt, Analyse transactionnelle et autres scientolosciences, le tape-à-l’œil des promesses de décodage de la Quête du Graal.

    Ignorant sans doute jusqu’au nom de Chrétien de Troyes ou de Mountreal-de-Sos, et à coup sûr : tout de la grotte d’initiation du Graal. En laquelle nous recueillîmes et dormîmes, ayant escaladé entre ronces et broussailles les périlleux pans de la falaise, pour recevoir le soleil passé sous le dolmen du mont d’en face, le front devant les gravures les plus sacrées de l’Histoire, ornant l’entrée du souterrain des ruines de la Légende. Nous bravâmes alors tous les dangers, début 1977, retraçâmes le sentier alors couvert de végétation, connu exclusivement de rarissimes Quêteurs sincères.

    Et voici que je prends une claque à l’instant, me demandant soudain pour la première fois : si quoi que ce soit figure sur le net à cet effet. Découvrant sur un seul site en anglais qu’une barrière a été installée à l’endroit stratégique. Signe de répugnante vulgarisation pré-touristique. Laissant penser que le sentier est à présent accessible même aux plus ignares, possiblement simili-psy … Mais je m’en doutais, il y a quelques mois ou années, j’avais écrit ici que je me demandais si une autoroute n’avait pas été construite, depuis, jusqu’à Horus. Je ne croyais pas si mal augurer.

    Aussi : QUI ? De ces coûteux « appuis psychiques » a également très réellement tout quitté à vingt ans, pour Quêter le Graal contemporain durant deux ans ? Cheminant seul sur territoire des ours, traversant mille épreuves, recevant mille présents naturels et apprenant de l’Univers plus encore qu’il n’espérait savoir un jour ?

    Qui ? De ces industriels de l’extraction de matière grise à leur profit, qui de ceux-là qui pullulent en nos contrées a vécu en pratique ce qu’il ose prétendre enseigner à d’autres ?

    Et qui a tous droits, la tête haute, de partager indices des Acquis et Souvenirs culminants de la Quête à l’Élévation conceptuelle, au Gai-Savoir et Réceptacle de Pureté ? Qui, de charismatique authentiquement, a le courage de s’évertuer à offrir sans contrepartie, (à l’inverse des suppôts de l’obscurantisme doux qui gèrent ce support), qui s’efforce admirablement à donner corps et vie aux preuves essentielles que découvrez, de son sublime parcours, au-travers de certains billets de cette Œuvre Libertaire ?

    Eh oui, qui d’insulté, boycotté, estompé par tels simili-psys, coachs et autres vieux grenats d’hier ? Paniqués dès qu’Expert (à exclure au possible) débusque publiquement les ficelles de leurs supercheries généralisées !

    Il faut parfois pleurer sur les truanderies de tels mécréants ayant pignon sur rue, roulant au fiel de la bien-pensance ! Qui se reconnaîtront.

    …………………….

    Vous l’aurez compris, j’adore la logique, la raison et les utiles traditions respectables. Tenez, justement, celle de se souhaiter de Bons Vœux peut, dit-on, se prolonger jusqu’à fin janvier.

    Osez ainsi respecter la tradition en vous pointant le 31 janvier prochain sur la Place du Molard, champagne en main, couvert de cotillons et hurlant à chaque passant : « Bonne Année, Tous mes Vœux, Vive 2015 … » sans vous faire embarquer pour l’asile.

    Non. En y réfléchissant bien : Je hais la traîtrise des traditions respectables !

    …………………..

    Ainsi, la tromperie doit être astucieuse pour être qualifiée d’escroquerie ? Soit. Mais comment prouver qu’elle est astucieuse quand les terroristes capitalistes du Secrétariat d’État à l’Économie et ceux du Conseil fédéral négocient en grand secret la pire des attaques à la protection de nos données personnelles ?

    En s’apprêtant à nous infliger la criminelle correction TISA : L’accord sur le commerce des services sans scrupules, qui veut parvenir à balayer toutes frontières au business débridé à concurrence sans limites, instaurer partout la privatisation absolue (santé, armée, police, etc).

    La secrète terreur TISA, dont je vous parle ici depuis un certain temps déjà, s’infiltre peu à peu à notre insu, dans le silence du plus dangereux et total des tabous fédéraux. Insulte à la prétendue directe démocratie, où les connards d’électeurs n’ont pas à savoir comment l’on abuse d’eux entre cossus compères.

    L’enfant-Messie des Socialos, J.-C. Schwaab, nous avertit même qu’alors : la Suisse sera, entre autre, convoquée sans voie de recours devant un tribunal à huis clos, qui aura tout loisir de la condamner pour sa législation portant préjudice à la justice du Business à l’américaine !

    À ce stade, la tromperie n’est effectivement tellement plus astucieuse, qu’il est interdit à qui que ce soit de la nommer escroquerie en bande organisée.

    Quoi qu’il en soit :

    ALERTE ou AUX LARMES CITOYENS !

    LES TERRORISTES DU CAPITAL AU FÉDÉRAL

    BRADENT EN TOUTE OPACITÉ NOS LIBERTÉS !

    Une Union Nationale Confédérée, sans délai, est vitale !

    ……………………

    Autre terrorisme d’État du bas-monde, encore :

    Un étudiant égyptien condamné à 3 ans de prison pour s’être déclaré athée sur le délateur Facebook !

    Que Saint-Anonymus prive l’Egypte d’Internet jusqu’à la fin des Temps barbares.

    Mais tout de même pas dans la foulée, qui le mériterait pourtant, une indigente Julie ne dévoilant les raisons de l’octroi préférentiel de tant de ses espaces, déroulés aux pieds de Frères égyptiens en exil doré ici.

    …………………….

    Bling-bling, justement : La réparation d’un bracelet Cartier à 6'100.- coûte 7'200.-

    Absolument normal ! Prestige oblige ! Voyez les amateurs de Rolex :

    Ils vendent une politique à deux balles. Elle coûte des milliards en réparations !

    …………………….

    N’offrez plus la moindre opportunité de vous voler …

    Ali GNIOMINY

    A vendre : Huile de l’auteur – Extase de Saint Plement -

    XXème siècle – CHF -1'274'000.-

    Grandes Huiles.jpg

     

  • TU SUIS CHARLIE ? ALORS SUIS-NOUS, LES IRRÉVÉRENCIEUX !

    Ne tolère plus le talibanisme de la Tribune de Genève, portant irréparable atteinte à la liberté d’expression de l’un des piliers de l’humour politique « intelligent et gentil », en cachant arbitrairement l’accès à son blog. Par peur que n’en soit ébranlé le socle sectaire, source de profits élitistes et de tous les fanatismes !

    Je suis char, libéré, allégorique du carnaval des politiques, char à fleur au canon, n’empoisonnant qu’allergique clique de la défense de l’ignorance.

    Dès demain je cesserai-ci les hommages aux confrères, et reprendrai le fil du rasoir drolatique. Mais je tiens à préciser encore la suivante tragique coïncidence :

     

    Le drame de Charlie frappe simultanément Charlie,

    Le plus génial des humoristes politiques

    et pourfendeur de fanatiques !

     

    Ce 7 janvier 2015, alors que toute l’actualité était bouleversée, fut le jour du lancement sur grand écran de « La rançon de la Gloire », film traitant de la profanation, par deux sinistres ignorants, du cercueil de Charlie Chaplin.

    Gare à ce que les politiques ne rançonnent trop les cadavres de Charlie !

     

    Immoralité : Force est de constater que Merlin est détrôné : Le Magicien Cabu, s’éclipsant, lança de loin le plus merveilleux des sortilèges : Un monde entier dans lequel son départ fait pleurer des millions de beaufs et fait applaudir unanimement les CRS.

    ……………..

    Non aux intégristes de la Tribune de Genève s’associant …

    Ali GNIOMINY

    Trop larges sont les ailes du libre papillon. Que jamais dégénéré prédateur ne saura engloutir !

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  • À CE TAS : L’AVIS QUE TORTS IL Y A !

    Si aiment précipiter le monde dans les guerres et le chaos à leur profit les dégénérés de toutes religions, depuis la nuit des temps, il est vital pour les civilisés d’éradiquer la cause de tous obscurantismes. Et non seulement de lutter trop tard contre leurs conséquences désastreuses.

    L’amas sacré du lot primé … du tas de déchets vénérés par la plus rance des ignorances, le paquet de déviances engendré par des siècles de tromperies au service du Pouvoir, l’agglomérat de fondements irrationnels, subjectifs, dépourvus de réalité tangible, l’ensemble des bases obsolètes sur lesquelles s’appuyent les responsables de tous conflits, l’entité millénaire la plus criminelle, la religion n’existant que pour diviser les peuples, doit cesser définitivement de nuire à l’humanité.

    Certes, l’amalgame et la stimgatisation doivent être impérativement évités. Chrétiens, musulmans, juifs, orthodoxes …  prêtres, fervents ou passifs simples croyants, ont en immense majorité horreur du fanatisme, de l’intolérance aussi ridicule que criminelle des quelques malades mentaux de leurs rangs, que la malsaine soumission religieuse a créés. Il n’empêche que les innocents de certaines religions, eux, sont systématiquement déformés dès l’enfance par l’obligation d’assimiler en permanence, d’adorer jusqu’à la nausée, ou le lâcher-prise et l’embrigadement maladif, d’appliquer à la lettre sous la menace sociale et la contrainte délétère : des préceptes corrompus inventés en des temps barbares. Causes de cette « troisième guerre mondiale déclarée », selon les propres mots pour cette précédente appellation, en septembre dernier, du sincère Pape François.

    En l’occurrence : Le comble de la bêtise humaine ? Croire. Principalement croire que des esclaves formatés en un carcan mental, ayant un millénaire de retard, puissent vivre sans heurts chez les civilisés, qu’ils excluent de leur désastreuse éducation ; Méprisent comme enseigné dès la naissance, considèrent hérétiques et travaillent à ce que ceux-ci régressent au famélique niveau qu’ils tentent en réunion de généraliser.

    Preuve n’est plus à démontrer, de l’ouverture d’esprit bénéfique et pacifiste de l’Occident, des libertés supérieures accordées, de l’amélioration du confort matériel et spirituel des civilisés, ayant cessé depuis des lustres de forcer leurs rejetons à rester prisonniers  du lavage de cerveau des écoles religieuses.

    Les actuelles conséquences dramatiques du laxisme laïc doivent nous forcer à combattre enfin le véritable ennemi en sa globalité : La pandémie à multiples ramifications terrestre qu’est la Peste religieuse sous toutes ses formes. Cet arriéré moyen de parasiter et dominer autrui, qu’inventèrent et triturèrent et déployent encore à leur seul profit les tyrans de toujours.

    Pas d’amalgame, mais stop à la porte ouverte aux délires religieux encore officiels. Plus aucune permission d’affichage d’appartenance religieuse !

    En fait, le paradis sur terre et la paix définitive entre tous les humains sont possibles à présent. Après l’expérience désastreuse de l’humanité piégée dans les croyances élitistes, il convient simplement qu’un futur prix Nobel invente une puce à insérer dans le corps de tout humain. Contenant un nanosystème de reconnaissance vocale, relié à une capsule de produit rendant malade à en crever durant quelques heures le fautif. Produit pareil à cette saloperie d’Antabuse a laquelle j’ai échappé en mes temps d’alcoolisme. Faisant gonfler et souffrir l’abstinent ingérant la moindre goutte d’alcool.

    Ainsi la reconnaissance vocale délivre le poison dès que l’individu prononce l’un ou l’autre des noms de dieu, extraits de livres dits saints … Et disparaissent en une génération les appartenances à tous types de corruption spirituelle, au bénéfice de malfrats vivant du parasitage des fruits de la sueur de leurs esclaves conceptuels.

    Les lieux de cultes sont convertis mondialement en lofts et studios, théâtres et musées. Le genre humain réuni renie l’idiotie séculaire passée, ayant engendré toutes guerres pour du vent, de l’inexistant, de l’inventé dans le but de détrousser, surpasser autrui …

    Ayant mené au terrorisme capitaliste actuel et son contraire, le terrorisme prétendument dévot. Et avec des criminels de ce genre, bloqués aux temps de la loi du talion, il peut être intéressant de les terroriser pareillement, les toucher au niveau de leurs intégrées, indécollables superstitions.

    J’effectue un petit détour explicatif. L’une de nos amies, s’était fait cambrioler. Demeurant pas bien loin d’un immense camp des gens du voyage. Elle se frictionna la tête abondamment, ses cheveux décoiffés hérissés, se maquilla outrageusement, s’habilla avec tout et n’importe quoi, prit un air terrifiant, un bâton et se rendit au camp tzigane. Où elle hurla qu’elle exigeait d’être immédiatement reçue par la matriarche. Ce qui fut fait sans délai.

    Et la furie amie vociféra qu’elle était la plus puissante des sorcières actuelles, qu’elle savait formellement que les voleurs étaient de ce camp, et que les pires malédictions fondraient dès demain sur ces familles si l’ensemble des biens restitués ne se trouvait à l’aube remis dans un coin de sa propriété. Elle récupéra le tout et ne fut jamais plus volée.

    Aussi, où et comment seront enterrés les monstres ayant décapité Charlie Vengé ? Face à la ville sainte dont ils ont trahi les meilleurs préceptes ? D’une religion fondamentalement discriminante, peu tolérante, ayant malheureusement contribué à la porcherie de leurs actions ? Les monstres bénéficieront-ils de funérailles nationales d’Etats racailles ? Ou doivent-ils êtres jetés anonymement et en secret dans une fosse commune ? Histoire de déstabiliser leurs complices ?

    Observons malheureusement encore, ailleurs, pour lamentable exemple : L’indigence, l’absolue médiocrité de TLC, répugnante chaîne TV américaine sous criminel couvert éducatif : Appartenant à la secte des « malsains des derniers jours », ou dans le genre en voie d’extinction, proposant l’émission de téléimbécilité « Mon mari n’est pas gay » ! Consistant en quelques épisodes à revenir dans le droit chemin, pour des homosexuels devant apprendre à devenir hétérosexuels.

    Comme quoi mille ans de retard mental et spirituel frappent sous tous azimuts les cerveaux les plus lamentablement déformés. Sévissant jusqu’en Suisse, en titrant dans le plus gratuit des torchons à ce sujet. « Prêts à tout pour devenir des hommes, DES VRAIS ». Croyez-en un pas entièrement vrai homme : Nonobstant sa légendaire modestie vous défrisant : Très peu de vrais démontrent le courage et la force morale indiscutables qu’honorent déjà depuis des décennies, me concernant, des milliers de personnes. Chacun de mes billets en atteste à sa manière.

    Et la progression du nombre de ces témoins, de mes actions souvent téméraires au service de la liberté et de l’évolution de la Société humaine, serait bien plus fulgurante : Si les sinistres talibans de la rédaction des blogs TdG ne portaient pareillement atteinte irréparable à la Liberté d’expression, qu’il osent prétendre défendre, en empêchant au possible l’accès à mon blog.

    N’admettons plus aucune concession …

    Ali GNIOMINY

    Bigre ! Qu’il semble loin le bon vieux temps de l’An 14 d’avant guerre, où votre brave Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche se contentait de fustiger les  « Petits nains du jardin genevois … petits nains abrutis du jardin des nantis … » Ne réalisant encore à quel point la médiocrité de ces inquisiteurs, empêchant l’accès à d’authentiques concepts libérateurs, contribuait à la criminelle perpétuation des offenses au Bon-Sens le plus élémentaire. De la logique et la Raison soutenant la Volonté Populaire non manipulée, non déformée, non faussée à l’avantage clanique de la clique d’enrichis sur l’ignorance de la masse appauvrie.

    Ce Souverain tellement craint des saboteurs, usurpateurs, des détenteurs du noir pouvoir de cacher, fâchés et veules, les seules opportunités pour la communauté de sortir du marthyre des croyances sans décence ; à sentances sans nuances qui dispensent dépendance aux violences, à l’arrogance qui se distance d’acquis immenses : De savoir voir les Signes ; de réaliser de Dignes visées ; De contribuer à désembuer le regard si hagard de convaincus qu’ont vaincu les faussetés : D’empotés apôtres agresseurs et autres chasseurs d’athées.

    Ce Roi-Député des humains d’indiscutable bonne volonté, en ce présent Manifeste, estime avoir ci  plaidé la légitime défense, pour tous inconoclastes humoristes passés, présents et futurs, victimes de la tare Essentielle de toutes religions.

    Croyances avilissantes ayant gangréné l’Homme au point de lui faire oublier de simplement se construire son futur paradis personnel !  En l’emplissant sa vie durant de bienfaits pour autrui autant que pour soi. Oubliant tragiquement qu’une fois passé le cap habituel du changement d’enveloppe, seul Juge et Maître de ses actes, pensées passés, l’individu-dieu unique et Universel se sera automatiquement forgé la suite d’existence à mener. Ayant pour base, à faire évoluer une nouvelle vie durant, tous éléments positifs et négatifs accumulés précédemment. Tout ce que l’être fit pour le mieux-être général et tout ce dont il le priva. Nul besoin de Bergers, d’Eglises et de Communautés reliées ci et là. Bien au contraire, ces artifices, qui ne firent que diviser et opposer sont à présent à bannir.

    Pour en finir à cet égard. J’avoue que je trouvais aussi que Charlie allait trop loin. Avait trop dévié des taboueuses cochoncetés sans gravité du fondement harakiriesque pour guerroyer en première ligne sur fond politicard moins drôle et très délicat. Ce qui m’a dissuadé d’insister auprès de Wolinski, ou même de Barrigue pour transmissions éventuelles. Craignant, dans la foulée, de trop radicaliser mes vacheries.

    Et voici que les atteintes irréparable à notre Art de l’Essentiel humour libérateur, m’ont présentement poussé à destroyer le tabou de Base que craint de chatouiller la Terre entière ; constituée de peuples de toutes contrées, sachant intuitivement à qui profite le crime des religions ; mais ayant trop longtemps hésité à dénoncer ce véritable coupable de toutes les injustices. Foules commençant seulement à leurs risques et périls à s’en indigner et à s’en protéger.

    Bref : Si Satire s’attire ça : Tire à boulets rouges sur tout ce qui bouge s’approchant des méchants, abjects concepts fondamentaux de malades mentaux arrosant, imposant ignorance et errance qu’ils ressassent à la masse.

    Ceci dit, la page noire est tournée. Le chaud doit continuer, à dégeler les esprits pris dans la mêlée.

    Sans vaines provocations ni expansion de haine. Je m’y applique et nique la clique des assassins des sains desseins !

    ………………………..

    Pour l’Humour de Charlie, qui rallie à l’abandon et au pardon de la contagion fatale des létales religions !

    En la Mémoire et à la Gloire de si beaux esprits si incompris : J’insiste, digne, persiste, signe, prends mon bâton d’ange qui tant ne dérange, ou si peu, et sans rejets le peux : Change de ton, de sujet !

    ……………………………

    Le prix du pétrole est au plus bas. Forte augmentation du coût de l’énergie pour nous.

    Il n’y aurait pas comme une petite erreur quelque part ?

    …………………………….

    Certes, il convient que la Russie compense ses pertes en fournissant un gigantesque arsenal aux pires terroristes. Pour les grandes fêtes comme chez Charlie le 7 janvier 2015, jour du Noël russe orthodoxe, demeuré au calendrier Julien. Donc à nous de payer doublement, comme toujours. Quoi de plus naturel par les temps qui se gourent ? Que de rester si traumatisés qu’on ne puisse s’empêcher d’aborder la question.

    …………………………….

    Non, décidément, rien de drôle à tirer du marasme actuel. Pour nous, pris entre les deux feux de l'écrasante connerie humaine, épuisés par l'actualité, mieux vaut se contenter pour l'heure de ressortir un mien dessin des temps passés, dénonçant l'avancée d'autres agresseurs tout aussi dangereux. 

    Sans titre1.jpg

     

  • EPIPAPH

    Quand tombent les héros, les plus courageux d’une nation,

    uniques véritables résistants à la Bête misérable

    à principes débilitants,

    que seuls ses collabos parviennent à tolérer,

    quand s’effondrent les Phares

    d’une forme vitale de Liberté humaine,

    d’élévation de Conscience :

     

    Les Hauts-Faits de nos martyrs, leurs Apports essentiels

    à l’évolution de l’Être, leurs Œuvres intégrales doivent,

    au minimum, se voir diffusées en boucle durant 24 heures

    sur toutes les Chaînes, tous écrans du monde,

    victime ou coupable !

    Quand tombent les ennemis des deux fascismes opposés,

    à l’approche d’élections, la voie est toute ouverte

    à l’extrémisme le moins scandaleux des deux

    pour que les plus modérés même le plébiscitent,

    afin de chasser à jamais du territoire

    tout ce qui s’associe à l’ennemi,

    paraît esclave de pareille tare idéologique.

    Quand s’éteignent les cœurs de la Liberté, le monde saigne.

    Et panse alors, panse la pire des plaies,

    guérit tous rites purulents,

    les extirpant vigoureusement de tous esprits par trop atteints.

     

    Le XXIème siècle EST ! Plus matériel que jamais !

     

    AuCon, les Tout-Grands !

     

     

    Et nous : Ne succombons !

     

    Ali GNIOMINY

  • L’ART EST NIÉ, DANS LE PLAT FOND

    La platitude artistique en vogue renie des créations hors-normes, qu’elle tente de faire fondre et noircir comme beurre à la poêle. À croire que les sauvages chargés de gestion culturelle ou de médias se préparent une poêlée de croustillantes araignées, dont raffolent tous primitifs.

    Justement, débutons l’année avec quelques infos relatives aux demeurés, à leurs principes écœurants et autres Arrêts niés. :

    ……………..

    Sur sa demande, un violeur sera euthanasié en Belgique !

    Par ailleurs, la Présidence en Inde cherche traducteur maîtrisant les idiomes hindi et belge. Afin de rédiger des demandes de violeurs, en vue d’aller-simple en Belgique.

    Évidemment, l’euthanasie les concernant devra se situer à la hauteur de leur morale. Leur sera ainsi injecté 0,05mg de venin de Phoneutria nigriventer, araignée-banane d’environ 10cm de diamètre, la plus mortelle au monde. Celle-là même, dont je peux vous assurer qu’elle faisait toutes pattes déployées bien plus de 10cm de diamètre, que je chassai à coups de balai, de sous les tuiles d’où nous logions au Brésil. Prenant garde à d’éventuels poils urticants ou jets d’urine acide, bien que toutes bébêtes du genre n’emploient pas les mêmes armes. Je finis par possiblement la tuer, mea culpa ad trouillomètre à zéro, et la photographiai. Devenue petite boule recroquevillée à pattes brisées. Disparue peu de temps après …

    Car gare ! Je suis certes bien plus habitué aux mygales à mes pieds dans la douche ou en d’autres recoins du logis, où elles s’amusaient à venir me rendre visite régulièrement, avant le massacre de leurs habitats végétaux. En ai « tué » plusieurs, avant même que la convention de Washington ne se mette à les protéger. Dont une en vidant une bombe d’insecticide dessus, comme le fit le gérant du magasin près de Chamonix, en découvrant samedi une araignée-banane sortie d’un carton de fruits de République dominicaine.

    Lors de mon expérience en la matière : La « morte » resta bien dix minutes en boule, avant de se sauver subitement, à une vitesse effrayante.

    Quoi qu’il en soit, l’araignée-banane est la plus répugnante et dangereuse à laquelle je fus confronté dans ma vie. Et, bien que n’ayant pas été piqué par elle, cette rencontre extrêmement tendue m’a fortifié durablement.

    Bref, pour en finir avec les violeurs des Indes : Suite à « leur demande », la Belgique leur injecte 0,05mg, et ils s’en vont dans d’horrible souffrances, mais soulagés car mourant affligés du priapisme auquel ils ont toujours aspiré.

    ……………..

    Puissance, encore :

    Si la Gauche est au Pouvoir en Grèce le 25 janvier, l’Allemagne est prête à laisser ce pays sortir de l’Europe.

    Normal, ça ferait vilainement tache dans le tableau une nation gauchiste étranglée au sein des extrêmes-droite financières méprisantes, ayant rapté en cachette le pouvoir européen !

    Déjà que … non, mais … vous avez un peu vu la carte de cette Union Européenne ? Tout en bleu, avec en plein centre en blanc l’irréductible Suisse ? Supposée par association d’idée ne pas être dirigée, elle, ouvertement ou sournoisement par l’extrême-droite.

    Eh bien sachez que, dans ce centre de carte immaculé, ce cœur d’Europe pas européen l’on estime que « La simple appartenance à une organisation criminelle n’est pas condamnable ».

    Tout irait donc pour le pire, si n’existait un certain couac. Régulièrement nous sommes informés que d’indignes Suisses ont été condamnés, suite au démantèlement par les Autorités de réseaux de cyberpédophilie auxquels ils appartenaient. Pas criminels pour un sou, donc …

    D’ici qu’on doive indemniser ces pauvres pédophiles honteusement condamnés à tort

    Ainsi : Que la Justice helvétique soit aveugle, sourde et muette est déjà un sacré problème. Mais si, de plus, elle est devenue totalement débile profonde …

    Bien qu’à la réflexion, c’est assez logique que notre pays considère que « La simple appartenance à une organisation criminelle n’est pas condamnable ».

    Même en en construisant par dizaines : Il n’y aurait jamais assez de prisons pour détenir nos assureurs, banquiers, politiciens …

    ……………………..

    Après cette mise au poing, dont se beurre l’œil noirci du si clown législateur, un peu de baume pour l’État de Genève qui met de l’ordre dans les Pompes funèbres.

    Vu que n’importe quel quidam pouvait jusqu’alors s’improviser croque-mort dans sa cuisine. Une profession pleine d’avenir et qui rapportait un max sans trop d’efforts. Une cuisinière à gaz, une bonne tronçonneuse, une boîte pour les cendres, une serpillière (même si les cadavres ne saignent pas, l’on ne peut jamais exclure que l’un d’eux ne soit pas suffisamment mort) et c’était gagné sur tous les tableaux. Avec, bien sûr, une publicité illustrée du tonnerre. Mais c’est fini tout ça, l’État a sévi.

    En effet, depuis qu’il est interdit aux employés des Pompes funèbres de Saint-Georges de terrasser le dragon de leur libido, en se photographiant dénudés en compagnie de défunts, la situation est devenue ingérable. Lors de la 763ème réunion de nos édiles à cet effet, il fut décidé que : « Les peintures murales de la morgue, visiblement dégradées par des flashs, il convient de mettre un terme au fait que les décédés, selon toute vraisemblance, ne cessent de s’immortaliser par des selfies. »

    ……………………

    Foin de si mortelles considérations. Admirons plutôt les délicieuses créations télévisuelles pour enfants : Nemo ! Il n’est pas sympa ce petit poisson-là ? Avec sa frimousse et douce voix. En voilà, une bonne influence pour les petits. Un bon milliard d’entre eux, par solidarité pour leur si fragile idole, ne mangera bientôt plus de poisson.

    L’ennui étant que la phase éducative suivante leur offre de quoi apprendre à remplacer cette nourriture : Alors qu’ils se ruent  généralement sur le jeu vidéo « Zombies cannibales ».

    Mais bon, ça leur passe. Vu que l’enfant n’a pas de mémoire, et ça ne s’arrange vraiment pas en grandissant. Voyez vous-même : Connaissez-vous Yeur ? Non ? Et pourtant, l’oubli vous a obligatoirement frappé. Combien de fois vos parents vous ont-ils demandé d’aller jouer à Yeur ?

    ……………………

    Parlant de films, encore, suspense insoutenable, samedi passé vers 19h45. Nous arrivons dans le bus 11 par l’Avenue Wendt. Le Hobbit nous attend pour 20h sur la haute butte de Balexert. Joie, le feu est au vert, et le 14 en direction de Meyrin est à l’arrêt à vingt mètres de celui du 11. Nous sortons prestement, accompagnés d’une dizaine de personnes pareillement pressées d’effectuer ce changement de bus. Bien évidemment, à l’instant où j’appuie le bouton d’ouverture à l’avant, derrière le conducteur qui nous regarde courir, ce sinistre trou d’uc de service démarre. Nous attendrons le 14 suivant durant plus de dix minutes. Vu que l’esprit TPG malade exige qu’aucune correspondance logique ne soit étudiée pour les lignes principales, surtout en période de service réduit.

    Nous entrons en la salle de cinéma à l’instant où démarre le film. Et nous pleurons, pleurons, pleurons …

    Non point à cause de la malveillance TPG, ni par le fait qu’il est injuste pour Tolkien qu’il n’ait pu voir ce que fit la technologie de son œuvre et dérivés … mais ces charognes de lunettes 3D … Sans regrets cependant. Une sympa soirée, en résumé, hormis le fait qu’aucune connaissance du lamentable conducteur n’est apparue au moment adéquat. Auquel cas ce dernier des derniers aurait invariablement trouvé tout le temps nécessaire pour papoter à l’arrêt, jusqu’à débordement du trop-plein d’impatience des couillons de passagers.

    Une splendide image donnée au touriste. Presque aussi intolérable que le minuscule immangeable Strogonoff à 29,50 du wagon-restaurant 1ère classe CFF. Ou l’assiette Tessinoise à peine moins chère, à manger au microscope. Un être humain normalement constitué voyant sa faim commencer à se calmer à partir de la dix-huitième assiette du genre.

    C’est là le profond malaise des monopoles, finissant toujours par abuser à outrance. Un peu comme la Poste, annonçant que les facteurs n’amèneront plus les recommandés aux étages. Alors qu’il y a des années que les bulletins jaunes sont déposés dans la boîte aux lettres, nous forçant à nous déplacer au guichet, bien que nous soyons à domicile lors du passage du facteur. Mais c’est comme ça.

    Aussi scandaleux que l’arnaque Migros consistant à ne plus indiquer de prix sur les produits. Si ce n’est par des étiquettes sur les étagères, mal placées ou indiquant 2,60 ce qui vous coûte 4.80 à la caisse. Mais des gens attendent, vous n’osez pas réclamer, vous payez et vous taisez … Big Cumulus is watching you et le sait bien, votre consommation de Kleenex vous range chez les doux, dans le quartier, le taux d’erreurs d’indexation peut être augmenté …

    Allons-nous tolérer plus longtemps tel obscurantiste étiquetage ? Élaboré par des gens n’ayant jamais eu à ne pas dépasser une certaine somme en argent. À être contraints de s’arrêter pour essayer d’additionner dans le panier le montant non indiqué de chaque achat.

    Assez de ce type de discrimination ! Exigeons le retour immédiat du prix indiqué clairement et sans détours sur chaque produit vendu ! Et les excuses de la Migros aux plus défavorisés. Ainsi que pour la gestion et destination des plus discutables du Pour-Cent culturel, au profit certainement exclusif de béni-oui-oui. Pour leur contribution culturelle d’inutilité publique, dépourvue d’essentielle critique.

    …………………

    Médiatique, l’arène y étend ses ficelles jusque sur la Toile, à ce Pour-Cent pour sots qui fait ainsi mouche. Colle à l’époque qui chérit la supercherie, se rit de l’imposture de culture élitiste rigoriste, étouffant tous fans de concepts de loin moins abjects.

    …………………

    Voilà, les Bons Vœux aux étages de médiateurs de ces diverses industries du boniment à figure sociale, à l’affût sur la Toile de la moindre critique, c’est fait.

    Assurément quelques amis de plus pour le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche. Souverain hors-pair artiste fonctionnaire d’État, sous omerta maintenu esclave moderne par servitude pour dettes.

    Confronté à l’ignorance, feinte ou non, d’individus pour les agissements desquels l’Histoire un jour prochain criera …

    Ali GNIOMINY

    Ceci dit, n’allons pas pour autant rester en froid.

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    Dites vous que l’Art … n’ … a que nids de surprises à débusquer.

    Et rien avoir ? ... Mais au fond de l’avalée gelait une rive, hier. Amis d’alors de tous les bords se la coulaient douce, lorsqu’on trimait sous les frimas … ramait sous le glas de la soumission par glaciation des revenus et mise à nu …

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    … Faute à punir de devenir un tant soit peu plus fleur bleue.

  • LORS …

    ... Brillant en ces contrées mais n’y étant pour rien : «  Ah, bon ? ça ne se reproduit pas par division de cellules à peine zélées, ces trucs-là ? D’ailleurs, vous êtes sûrs qu’il en existe encore quelques spécimens ? » … Vous demandait en son dernier épisode des aventures du bas rond-de-cuir, Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur… vous saluant bien bas, au sujet des Romanches.

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    Il fallut bien entendu qu’il s’en assurât aussitôt.

    En dépit du mauvais vouloir de corrompus au pouvoir autorisant charognards à se servir sur sa pitance, il sauta prestement à bord du plus lent train rapide du monde, le Glacier-Express. Et, convié avec tous les honneurs largement mérités, se rendit royalement … évidemment à St-Moritz et environs.

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    Ainsi devait, en ces sauvages contrées et illustre compagnie, passer le cap de l’An votre Hauteur préférée, ne découvrant de Roms manches. Bien au contraire, que des Romanches fort distingués, ne frémissant sous les mordants frimas.

    Ainsi, notre bas rond-de-cuir devait, en ce paradis surgelé, refroidir ses colères de l’année. Oublier les nouvelles crapuleuses philosophies bureaucratiques, nous préparant un avenir professionnel en lequel il sera formellement interdit de se lever de sa place durant les heures de travail.

    Preuve en sont ces chaises de bureau pour tout besoin. Elaborées pour ceux que le travail fait chier, contraints de creuser leur trou eux-mêmes.

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    Il convenait ainsi de se reposer et passer du bon temps. À cet effet, le Roi-Député du reste affligé d’apprendre que le plus stupidement répressif pays d’Europe en matière de cannabis, la France pourrait, par prioritaire cupidité uniquement, devenir le premier à le légaliser, avait préparé l’artillerie, répondant à :

    L’appel du 18 joints :

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    Cependant, la guerre du froid n’a pas eu lieu. Le 30 décembre au matin, l’on assiste à la démobilisation des rescapés.

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    Branle-bas de combat ! Sous le choc d’un appel désespéré de qui de peu de jugeote, provenant du lointain ouest de bout de lac : Ali Gniominy en perd son latin, retombe sur la première personne. Ce Je, des cimes épris à blancs desseins, bâté sous joug d’injustes, qui ci en déguste : …

    … BON ÂNE NÉ !

    Le séjour est prestement interrompu. L’enfant ailé est en péril. Sans la moindre hésitation nous rentrons d’urgence à Genève. Pourquoi ?

    Eh bien voilà : Pour ultime profond et sain message passé sur ce support en 2014, apprenez et comprenez, vous qui, par milliers, adoptez des animaux de compagnie (par moments encombrants) que ne pouvez partout emmener : que vous avez face à ces vies d’incontournables responsabilités ! À assumer dignement et sans rechigner. Principalement s’il s’agit d’un perroquet femelle, avec qui vous vivez en quasi-symbiose depuis près de trois décennies.

    Et qui, année après année, supporte de plus en plus mal votre absence de plus de 24h. Se met à intimider qui de chargé de s’en occuper, n’osant plus l’approcher. Surtout si la mignonne bestiole se trouve accidentellement en un endroit fort peu habituel.

    Et c’est ce qui se passa en notre absence. Alors que toutes consignes avaient été données et répétées à la personne restant pour s’en occuper, veiller à l’eau, la nourriture, la propreté du perchoir. Comment aurais-je pu imaginer que qui dedit de peu de jugeote me ferait ce coup-là. Dans le plateau du perchoir, pour recueillir les fientes et les jeter facilement, il suffit de déposer des journaux, dont les bords sont découpés selon l’arrondi du plateau. Et de retirer au fur et à mesure la feuille souillée du dessus.

    Le 29 au soir fut ainsi fait. Et par bonne volonté un autre journal fut déposé sur le plateau, SANS en découper les bords.

    Bien évidemment, l’oiseau, au matin, s’avance sur le papier instable débordant du perchoir, tombe et s’envole dans l’appartement. Panique au foyer. Madame peu de jugeote, seule à avoir la clé, doit s’en aller bosser. Oublie qu’amie voisine est mieux acceptée qu’elle par ma furie ailée. Elle m’appelle lors, déjeûnant face à féerique immaculé panorama, pour m’annoncer qu’elle part travailler et que l’oiseau, ma foi, est quelque part dans l’appartement jusqu’au soir.

    Autrement dit mon animal sauvage féroce, considéré par les assureurs au même titre qu’un tigre, histoire de démultiplier d’hypothétiques primes RC impossibles à payer, peut allègrement causer des dizaines de milliers de francs de dégâts en s’attaquant aux boiseries, fils électriques …

    Les affaires sont illico rassemblées et le retour s’effectue par Zurich.

    Arrivés vers 18h nous croisons qui d’apeurée, revenant de chez nous avec amie plus calme, ayant remis l’oiselle sur son perchoir sans difficulté, après l’avoir longuement cherchée. Tapie dans le salon, sous les orchidées, n’ayant en tout et pour tout rongé qu’une boîte de chocolat, sans même toucher aux pralinés. Sauvés.

    Telle fut la dernière frayeur et contrainte de l’année. Mais pour qui aime véritablement le membre à part de son entourage le plus adorable, bien que dépendant totalement de lui, ce genre de sacrifice n’en est pas vraiment un, qui ne nécessite qu’un changement imprévu de programme. Puissiez-vous pareillement, toutes et tous, inclure véritablement vos animaux de compagnie au sein de vos bonnes résolutions, dès demain, et ainsi ne jamais donner prise …

    Ali GNIOMINY

    Mes Vœux les Meilleurs à toutes et tous,

    et plus particulièrement, avec mes félicitations et remerciements pour leur ouverture d’esprit, à Madame Ruth Dreifuss et Monsieur Mauro Poggia, engagés en le projet de recherche scientifique sur la légalisation de l’herbe auquel je souhaite participer. Recherche ayant tout à gagner à s’intéresser à mon expérience pratique de 45 ans de découvertes quotidiennes, liées aux réactions cervicales face aux effets du THC.

    Ce blog débuta d’ailleurs il y a sept ans, afin de fustiger (très maladroitement, j’étais alors plus fortement perturbé par les atteintes à ma personne qu’à présent, ce qui n’est pas peu dire), dénoncer le copinage radical en matière d’incompétente gestion cantonale de la prévention en matière de drogue. Scandalisé d’être ainsi si sciemment exclu. J’évitais au possible, au début de cet ouvrage, de publier ici quoi que ce soit d’admirable de ma production. Puis je me pris au jeu. Laissai les Longchamp et sbires à leur mépris, me dirigeai peu à peu vers le Manifeste poético-politico-humoristique que vous connaissez. Ne rassemblant qu’une fraction de mes créations, des pires aux meilleures.

    Au sujet desquelles, sommés-ci à répétition de se prononcer, prochainement par d’autres canaux si nécessaire, les responsables premiers en matière d’Art et Culture, Philosophie, Politique, n’auront plus la moindre chance de pouvoir fuir encore leurs engagements et responsabilités.

    VIVE 2015 – Année d’examens publics approfondis des fondements subterfuges d’incorrects examinateurs en place.

    Et Meilleures Pensées encore à l’ami Jean-Marie des brousses africaines. Qu’il sache que je fus fort surpris de ne pas découvrir, sur les moteurs de recherche, la plus petite allusion à cet historique souterrain, dont la sortie se trouve dans la forêt, sur la petite clairière en ligne droite au-dessus du Temple Saint-Germain. Bloquée par éboulis cachant des fûts de gaz moutarde et autres pourries saloperies, dont parlaient nos grand-pères, ayant participé en gris-vert à l’enfouissement sauvage. Sous une combe où incidemment, semble située une source alimentant sur l’autre versant la région de Bassecourt. Comme quoi la Grande Muette vassale du capital a bien fait son travail d’effacement des gênantes révélations. Nous en reparlerons certainement aussi l’an prochain.

    Santé et Sérénité à vous itou !

  • JEUX TANT DIVERGEAIENT : J’OUÏS SENS !

    Compris ! N’ayez les boules ; ça peint le bon Dieu sur toutes les rues, maille, mais en dépit de toutes les tournures et ficelles stratégiques dont abusent les puissants : Je saisis, et tire celle nous dénudant le plus : Grosse comme un câble pété, laissant toute personnalité en chute libre :

    En l’occurrence, l’on nous informe qu’en fonction du temps de consultation de vidéos porno en ligne, les Romands jouissent plus tard que la race inférieure des lapins d’outre-rösti. Intéressant. Vive la technologie.

    Voyez-vous, c’est le cas de le dire, ce qu’il y a de merveilleux à notre époque, c’est que la sexualité de l’humain est diantrement émoustillée ! Que l’acte se déroule sur le frigo, l’une des machines à laver, devant la TV, le radio-réveil, les jouets des gosses ou tout objet électronique du ménage : Vous admirent jalousement, à travers le tableau d’affichage, de libidineux voyeurs pirates.

    Quant au si profond sondage, ayant désigné les plus résistants baiseurs Romands, sachant être lents où et quand il le faut, le mailling comportant leurs noms, adresses, habitudes, diamètre, sera vendu aux péripatétitiennes. Afin qu’elles leur adressent d’intéressantes promotions, en vue d’avantageuse prolongation du temps de passe généralement imparti.

    Dommage qu’Alice Sapritch et Michel Simon n’aient jamais tourné de sex-tape ; ça pourrait retarder un peu plus encore la prolifération de Suisses-allemands.

    Comment, j’oublie les Romanches ? Ah, bon ? ça ne se reproduit pas par division de cellules à peine zélées, ces trucs-là ? D’ailleurs, vous êtes sûrs qu’il en existe encore quelques spécimens ?

    Et les Tessinois ? L’esprit compétitif italien ne pourra jamais les empêcher de vouloir être les premiers, d’être les plus rapides en tout. C’est ainsi, comme … sur ses gardes, le clown est en eux qui leur sert de modèle. Fugace.

    ……………………

    Mais laissons-là les jeux d’adultes, abrégeons-les après chaque record d’endurance, car Noël approche et le tracas des cadeaux est de retour ! Mais n’ayez crainte, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche vous dispense LA solution pour avoir la paix durant ces Fêtes !

    N’offrez donc pas qu’un drône à votre rejeton, ces appareils sont devenus trop visibles et pourchassés.

    Afin que les voisins démontrent au petit, à-travers leur fenêtre, les choses de la vie, vous évitant ainsi d’avoir à aborder un jour le sujet : Offrez lui un drône ET un caméléon.

    Excepté si vous habitez aux abords de la Madrague à St-Tropez. Auquel cas votre enfant risque de rester marqué à vie.

    Bref : Il lui suffit d’attacher le caméléon sur le drône, et le tour est joué. Ni vu ni connu.

    ……………………..

    Autre cadeau fort appréciable, que je vous décris présentement, à offrir à vos enfants :

    À savoir que chaque jour un wagon bourré de chlore va à la gare de la Praille et en repart. Passant donc par deux fois vers St-Jean, Charmilles, ... sur le Pont de la Jonction à 200m d’ici, moins d’un kilomètre du Centre de Genève.

    Cadeau-surprise à déballer. En cas d’accident de ce wagon et fuite du chlore, 30% de la population à l’air libre sur 2,5km à la ronde n’aura pas même le temps d’avaler son acte de naissance.

    Certes, la Hollande pour exemple, entre tulipes et cannabis, produit son chlore sur place, refuse tout transport.

    Seulement voilà : En Suisse, la criminelle liberté économique prime sur toutes considérations sécuritaires.

    Syngenta et Lonza en Valais pourraient bien entendu produire leur chlore sur place, mais s’y refusent : ce ne serait pas économique.

    Ce qui se comprend aisément. Les mesures de sécurité maximales pour son transport, et les conséquences apocalyptiques de cette mort ambulante qui nous est imposée, sont entièrement à nos frais.

    Offrons à notre progéniture de mignons masques à gaz colorés, et une arme législative fusillant les autorisations de transports claniques économiques.

    …………………..

    Alors seulement votre mioche aura une chance de savoir un jour à quel point:

    Être un tout grand personnage n’empêchera jamais quiconque de mériter constamment de devenir un tout grand personnage.

    Les grands ayant ceci à leur avantage sur les petits qu’on les dit mieux élevés, plus aptes à superviser les visées des petits, à deviser sec avec grands airs, de la manière aisée de les tirer de la risée, les choyer de leurs largesses, noyer les petitesses, détenir en son cœur un Moteur d’Avenir.

    ……………………..

    Afin que cesse également tout sexisme, du genre :

    Dès qu’il m’est affirmé qu’un homme n’écoute pas une femme plus de 6 minutes ...

    ... Affligé d’un brin de cuistrerie, ne puis qu’acquiescer :

    Autant qu’une femme n’écoute pas un homme avant plus de 6 minutes !

    ……………………….

    En attendant, même si tout est un peu en vrac par manque de temps, nonobstant tous tabous habités de louches allusions ne seyant à l'époque de l'an : Fêtons et souvenons-nous encore et toujours …

    Mais auparavant, devinez qui est ce père-Noël ? Eh oui, ce fut une nouvelle fois de bon cœur pour des amis, votre hauteur préférée.

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    Sobre à présent. Mais il lui souvient, vers 1988 … Le 6 décembre approchant ...

    Mon brave chef d’alors est en difficulté. Personne pour faire la Saint-Nicolas auprès de ses enfants. Il me promet moult bons verres de vin et tout ça. Je cède. Mais à 18h, alors que généralement, je m’écroule vers 17h, une fois mes douze litres de bière quotidiens ingurgités (et ce jusqu’au 16 septembre 1998). Aïe.

    Je reste ainsi quasiment sobre, que 10 litres environ depuis midi, et plus rien dès 16h. Vers 17h le stress est trop fort, encore un bock ... et un autre, et un mini-Porto et un galopin, et deux-décis de ceci et un juste schluck de ça …

    Je parviens à peu près à trouver la double-entrée du double-immeuble du chef. Qui m’attend devant la porte, pas loin du même état que moi. Mais gare, sa belle-mère est présente, les enfants, épouse, etc, il s’agit d’être extra-professionnels.

    Il me tend les habits adéquats, barbe, clochette, et monte à je ne sais plus quel étage. Pour être plus sûr, j’y vais porte par porte, frustrant de ma clochette tous les gamins non-concernés. On m’ouvre la bonne porte, j’entre et les murs se mettent à trembler sous le plus tonitruant HUM HUM HUM de l’Univers. J’ai enfoncé ma voix de baryton un peu trop en les tréfonds vocaux.

    Un gamin se met à hurler, terrorisé, les autres vont pleurer ! Oups ! Je parviens de suite à rattraper le coup avec beaucoup de douceur sur un ton normalement grave, et la vue des cadeaux rassure tout le monde. Ou presque.

    « Vous prendrez bien un petit verre de vin, Saint-Nicolas ? » « Bah, ce n’est pas de refus, mes rennes connaissent le chemin » .. « Allez, encore un petit Cognac pour la piste nuageuse ? » « Bha, ceu népad reufus, mes reines connes naissen .. achmin.. » …

    Le plus surprenant est que tout se passe au mieux. La monstrueuse pétée Sains-Nicolaïque amusant les adultes. Les gosses défilent l’un après l’autre vers le vieux pas sage pour chanter leur chanson. Et aucun ne tombe en coma éthylique après avoir donné son bisou dans la barbe.

    Saint-Nicolas, ce soir-là tente de rentrer chez lui en ne tenant plus les rennes : Ce qui se passe alors pour lui, errant en ville, restera à jamais l’un des plus grands mystères de la période de l’Avent.

    Une immense chance que les enfants avaient le nez bouché. Sinon ils se seraient sentis trahis, en découvrant que le Père fouette hard.

     

    …………………….

    Allez, ne pleurez pas comme ça, tout se perd sauf la francophonie. Ce n’est pas un beau cadeau ça ? Évidemment : Les jeux de mots intraduisibles du bas rond-de-cuir & Roi-Député du reste, en sont le meilleur ciment.

    ……………………..

    Sur ce, une vérité historique en cette ère de vérités historiques s’impose.

    Il n’est plus tolérable à notre époque, d’appeler des personnages par leur patronyme. D’autant plus si ceux-ci ne sont pas très favorisés par la Nature.

    Il n’y a plus qu’à l’armée que des malotrus aboient : « Duchnok, à la corvée de patates, et que ça saute ! »

    La discrimination est flagrante, lors qu’est contée l’histoire de Madame Neige, Blanche de son prénom, et que les sept nains sont eux présentés sous leur simple nom de famille !

    Rétablissons les droits de ces lésés en complétant correctement leur identité :

    PROF Léonard

    ATCHOUM Alphonse

    DORMEUR Léon

    GRINCHEUX Louis

    TIMIDE Denis

    SIMPLET Béât


    JOYEUX  Noël

    Sauf …

    Ali GNIOMINY


    Sapin élancé en la coupole-attique A de Bâle

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    P.S. Sincère respect pour Saint-François II, et sa courageuse description des 15 maladies de la Curie. Risquant bien de lui coûter sa future canonisation.

  • L’AVENT DUR C’EST L’AVENT DUR

    Appel vendredi soir de Belgique effondrée, de mon amie artiste de grande famille et prodigieuse traductrice retraitée du Conseil de l’Europe. Incidemment à l’heure où s’éteint la reine Fabiola, dont elle est proche d’une parente, comme d’Adamo, de la famille Brel, du principal présentateur TV Belge, etc …

    Alors que je dansais avec elle à Limassol, après que nous l’ayons rencontrée en train d’engueuler pour leur brutalité une armée de gorilles Chypriotes grecs, procédant sous nos yeux à l’arrestation musclée d’un « terroriste » Turc, cette amie, ayant pris une balle dans le dos en Irak et victime d’erreurs médicales à répétition est au bord des larmes. Pratiquement paralysée dans une campagne belge francophone conchiée par l’extrême-droite flamande au pouvoir absolu.

    Et les combines Madoff – Fortis & Cie lui ayant pillé ses économies, cette pauvre grande Dame doit survivre avec moins de 1'000 euros par mois. Avec possibilité de ne téléphoner qu’à des heures précises, privée de ligne Internet, de transports, soins et chauffage corrects …

    Le tableau général qu’elle me brosse de la situation belge actuelle me dresse les cheveux à la mode Tintin. Le petit reporter devenu grand que je suis, ne saurait s’empêcher de tirer des parallèles entre le fascisme flamand en vigueur là-bas, étranglant jour après jour un peu plus la partie francophone, et l’abjection de droite dure suisse-allemande au pouvoir maraudé chez nous, et son croissant mépris des Welsches.

    Cette amie, plus que respectable grande voyageuse, aux jambes et avec un bras immobilisés sans doute à jamais, me confie ainsi sa rage et sa douleur. Sachant combien, incidemment, je suis devenu le dernier refuge moral de Vénérables trahis et abandonnés, par ceux avec qui ils ont passé leur vie à agir le plus dignement possible, et apprendre à d’autres à s’élever en ce sens.

    Que notre malheureuse amie retrouve la frite, et les six patates que les crapules de haut vol ont soustrait de son avoir de retraite, péniblement accumulé une vie durant !

    ……………….

    Eh oui, à peine 70 ans après la fin toute relative des misérables principes du nazisme, de partout et contre toute logique et raison, cette même peste de l’extrême-droite sous tous ses monstrueux aspects est parvenue à imposer ses abominations, au sommet de presque toutes les nations. Ne serait-ce que localement : France, Italie, Belgique, Suisse … risquent fort de voir comparaître un jour d’actuels ou récents de leurs dirigeants, au premier plan d’un nouveau procès de Nuremberg.

    ……………………

    En attendant, la pire pourriture cupide planétaire se combat entre ses différentes factions. Les industriels de la justice américaine font des affaires florissantes en amendant les voleurs, les leurs non-officiels, les nôtres, et les doublement victimes que nous sommes. Et ils se/nous ruinent en tentant d’éradiquer les cancers néocommunistes et islamistes, leurs pendants également sournoisement autocrates.

    Soyons plus que jamais sur nos gardes et pacifiquement actifs contre ce type de pègre dirigeante.

    Voyez, pour exemple : C’est terrible, ce que ces bons bourreaux de la CIA font aux mauvais tortionnaires islamistes !

    Et c’est on ne peut plus contraire à toute logique. De même que les premiers chrétiens souffraient et mouraient en martyrs et silence, immensément heureux de servir leur folie religieuse, de même ces terroristes sont contents de pareil sort, et ne lâcheront jamais le moindre mot. Principalement s’ils viennent du Maghreb. Pourquoi ?

    Voyons : Dès que vous lui faites sa fête :  Happy beur se tait !

    …………………..

     

    Vous respirez ? Le ton paraît s’alléger ? Mes regrets :

    Ainsi, la Convention des droits de l’Homme a 40 ans, et c’est toujours le désert à perte de vue. Ou l’horreur des pics de la rupestre loi des barbares des montagnes, incarnée par les honteux verdicts d’un seul et même juge UDC inamovible, amené au sommet des Instances tribunalesques suisses, qu’amende en vain l’Inestimable Digne Cour internationale.

    Le coût pour notre pays, relatif pour exemple aux conséquences des lubies autoritaristes de ce type de magistrats engagés, est phénoménal, en regard de l’image que notre époque laissera pour l’Histoire.

    Il est inadmissible que des personnes censées impartiales, et libérées de toutes influences et pressions pour juger, aux plus hauts niveaux de nos Tribunaux, partagent de concrets intérêts avec telle ou telle idéologie, religion, ou industrie en place. Et que les intérêts défendus au détriment de l’énorme majorité des assujettis et sous l’opprobre du monde entier, n’enrichissent démesurément justement qu’amis lobbystes de cette population gouvernante et elle-même. Apauvrissant d’autant, sciemment, intellectuellement et matériellement, quiconque hors clan tente de s’en indigner.

    Autorisant vengeresses complications à l’accès à son blog. Ou fermant l’œil sur le bombardement de prétentions abusives qu’il subit depuis des décennies, de la part de très protégés «présumés» (plus pour longtemps) escrocs. Charognards en cours de dénonciations me laissant pour cadeau de Noël et toujours plus excellents services rendus à la communauté, un salaire de décembre de 450.- inférieur à la pitance minimale qui m’est crachée les autres mois.

    Pillage à répétition des plus arbitraires, que s’autorisent de tout-puissants racketteurs de cette droite dure, perpétuant omerta officielle par violence d’indifférence, renseignements calomnieux, extorsion de fonds, harcèlement, intimidations, atteintes irréparables à la sphère privée …

    En mains actuelles, les Tribunaux ont grand-peine à gérer leurs propres rangs, visiblement. Quantité de leurs jugements en dernière instance sont très corrects, mais d’autres, trop scandaleux, doivent être démocratiquement décortiqués et cassés au besoin. Lorsqu’ils puent l’extrémisme. Comme lorsque gain de cause fut accordé aux jeunes cons homophobes UDC du Valais, les autorisant à considérer que, parmi des centaines de millions d’êtres pareil à lui, celui qui vous écrit est (à demi-) déviant.

    Il suffit ! Rongées par les tares du capital passant avant l’humain, notre Société et Justice sont en totale perdition. A sauver d’urgence, en purgeant les plus hautes sphères de tous éléments notoirement extrémistes, à verdicts très décriés. Ici comme ailleurs :

    Il n’y a qu’à voir les décisions lamentables de Lima quant au réchauffement climatique. C’est comme ça, la Terre a augmenté d’½ degré, rien de suffisant ne sera fait. Il faut avant tout vendre charbon, pétrole, des machines à péter les roches à tout-va pour en tirer le gaz, … mais en contrepartie : armes, tromperies et tactiques sont à disposition, servant à diminuer la pollution humaine. Il faut un équilibre, voyons. A se demander si des juges UDC furent invités chez le yéti pour statuer en dernier lieu du sort du climat mondial.

    Une chose est certaine et démontrée : il y aura, années après années, de plus en plus de catastrophes dues au climat, certains indéracinables y veillent activement. Et l’atmosphère, en Suisse, sera progressivement encore plus étouffante, tant que n’aura été provoqué un vide d’air sur certains postes trop haut placés, plânant sur les turbulences que provoquent leurs insouciants battements d’ailes, faisant à loisir chuter qui .. mauvais leur semble ; Avec toutefois de plus en plus de peine à pouvoir faire rayer l’émail d’œuvres splendides d’authentiques producteurs. Car incapables de percevoir ne serait-ce que la beauté des jeux d’émaux.

     

    Il en va ainsi des égos faméliques, avides de pouvoir, mastiquant à loisir de la Volonté populaire, pour amasser de quoi épater la secte. Ils finissent par instaurer, au moyen de l’ignorance qu’ils cultivent,

    en des endroits de la planète bien moins favorisés, que les esclaves de leurs principes arbitraires vivent et pensent comme à l’époque d’Hérode, et tuent les enfants de tous camps.

    Qu’ils s’infiltrent depuis des générations sous toutes latitudes, en prévision du feu vert à la guerre « sainte »-bis généralisée (redorant ainsi le blason du sens arabe des calculs) où toutes cellules dormantes auront ordre de se réveiller. Pour faire payer aux innocents du monde occidental la détestable connerie des Croisades chrétiennes. Afin que ces guerriers s’élèvent ainsi mentalement et spirituellement, un jour prochain, de l’actuelle ère d’Hérode II où ils stagnent, jusqu’au niveau de pensée correspondant à la croisée de la sortie de l’âge du bronze. Soit un net « progrès » en vue.

    C’est que voilà, la Nature, ou ce que vous voulez pour la remplacer, déteste le vide. Mais la nature de l’homme se refuse parfois bien étrangement à le remplir.

     

    Ainsi, en y songeant : Allez savoir pourquoi la Bible se termine à la fin du second Testament ? C’est bizarre. Des siècles de boulot, et plus rien. Point. Du Passé ressassé, sans suite plus actuelle. Plus niet à ajouter. Figée en l’état, en cette fin de l’Âge du Bronze. Pas le moindre Saint pour en rajouter un bout depuis des siècles. Les Pie VI, Jean-Paul & Cie, Bernadette Soubirous, Edgard Cayce … sont relégués en feuilles volantes. Pas une n’ayant sa place en le Saint-Livre Chrétien ? Quelle ingratitude rédactionnelle.

    De même qu’une Constitution fixe les lois, ce Livre sans chute a, lui, cessé depuis environ huit siècles d’être alimenté. Alors que les hauts-faits suivants de l’Inquisition ou des papes d’Avignon, des prêtres conquistadors et pédophiles associés, des fraudes de la banque du Vatican et autres Ecôneries, font cruellement défaut dans l’énumération biblique du suivi des conséquences du christianisme.

    Véritable aberration de la part d’une telle industrie capitaliste. Dont la pub prédatrice est parvenue à fourguer plus de 4 milliards de cette vieillerie de 800 ans. Et aucune continuation à cette juteuse saga ?

    4 milliards à lire de l’obsolète, alors : Imaginez un peu le succès d’un tirage de la suite des sacrées aventures des amoureux du petit Jesus !

    Comme quoi l’extrême-droite religieuse n’est heureusement pas plus intelligente que la politique. Et cependant parvient toujours à encaisser par ruse, protégée par force et coercition, tout ce qui manque à ses victimes parasitées.

    Quant à la plus gauche des gauches, tout bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche se doit d’être équitable, et de démolir conséquemment ce qu’elle cache de vermoulu par la finance, dans ses choix culturels et sociétaux tendancieux. Soit pour les rarissimes domaines où le canular généralisé prétend qu’elle est aux commandes.

    À qui est ci rappelé qu’il ne lui reste que quelques jours avant fin 2014, pour réponse à la demande d’arrangement culturel et social à l’amiable proposé par l’auteur sur cette page. Susceptible d’annuler prochaine présentation plus formelle de la facture globale et détaillée, aux collaborateurs de la Honte en vigueur chargés de l’acquitter. À mûrement m’éditer.

    …………………….

    Assez de gentillesses et allant de l’Avent : Un peu de décontraction bien méritée :

    Le sympathique Historien Claude Bonard nous rappelle que l’Escalade de 1602 n’est que celle que retient l’Histoire. Le 29 mars 1529, 800 Savoyards de la Confrérie de la Cuiller, ayant appris qu’à Genève on naissait en ayant une dorée à la bouche, et génétiquement programmés pour désirer s’en emparer, munis d’échelles et de cordes, se préparèrent à escalader les murailles de la Cité ! Devenus audacieux, à force de terroriser sans scrupule et détrousser marchands et paysans genevois, et de saccager leurs foyers, cultures et métiers dans les campagnes.

    Durant ce qui restera comme « La nuit des échelles », ces peu francs truands voisins ne firent traditionnellement rien. Et repartirent en emportant minablement fenêtres et portes des chaumières alentours. En quelque sorte : Pour toute fenêtre ouverte (sans Mère Royaume encore pas née) sur les trésors de leurs rapines, ils prirent la porte. Sans que le Genevois écœuré n’ait à les y pousser.

    Selon toute vraisemblance, aurait circulé parmi eux pour le 29 mars 1529 un ordre de grève générale.

     

    Rien ne se perd, rien ne se crée, mais pour que ça se réforme …

    ………………….

    Or, lavant l’Avent de toutes ses vaines et nuisibles véléités de contrôle et domination sur le vis à vis, je vous suggère de réfléchir sur un principe bouddhiste que vient de me rappeler un excellent ami expert en arts martiaux : L’adversité déteste qu’on soit ami avec elle. Dès le moment où on l’observe simplement, où l’on parvient à n’être plus ni pour ni contre, sans chercher à la maîtriser, la contrôler, la dominer, elle fait pareil, n’a plus d’intérêt à nous atteindre.

    J’ai, et nous avons encore bien du travail en ce sens.

    Alors que, pour leurres, plus que jamais l’adversité feint de n’être plus ni pour ni contre, afin de tout contrôler, tout assujettir, tout détenir.

    Pour devoir tout remettre un jour …

    Ali GNIOMINY

    Ci-dessous, déjà pour votre petit No Hell, la recette du rösti Sarinois dont se pourlèchent les babines de droite.

    À droite, justement, de la tranche de lard centrale, vous découvrez le gras bien riche, étalé à volonté. Et à gauche de la bidoche du milieu, quelques maigres petits pois, parsemés sur fond de verdure savamment allégé.

    sarine.jpg

    Assez indigeste, il faut l’avouer. Le fil de parmesan qui traverse le lard est d’ailleurs très peu ragoûtant. Et dénué de l’idoine épaisseur sur la droite qu’il devrait esthétiquement comporter.

    Le plus mauvais des plats notés dans votre connerie d’émission préférée : « Horreur, il n’y a plus que la bouffe et les fringues qui intéressent le robot domestique ! »

    .................

    Et, dites, ça vous dit une petite partie de "Tu me piques mon Ukraine je te pique ton Cuba"?

  • MATONS DEALERS ?

    18h21 ? Merci. Désolé, j’avais déjà oublié. Il est donc l’heure que j’entreprenne ma ronde, remue vite les esprits carrés des hauts rangs goûtant l’ignorance, et je suis à vous. Voilà, c’est fait !

    Or : Gloire au bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche ! Qui vous suggère, en sa suave grandiloquente condescendance, une pas si débile idée :

    Ainsi, l’indemnisation des détenus dans des conditions inhumaines à Genève l’Exemplaire fait légèrement tache … d’Huiles ?!

    Le Sarkozysme à la genevoise, au bord du précipice, s’entête toujours plus à aller de l’avant. Affirmant haut et fort que leurre c’est leurre. Et pendant ce temps, notre rôle exténuant de désignés volontaires pour exponentiels soutiens financiers à détenus, nous met à nu.

    Déjà que leurs soins, repas, divertissements, tentatives d’éducation sont à notre charge, et les frais de justice qu’ils fuient généralement. Dans le pays et les conditions de détentions qu’ils méritent. Donc ça râle !

    Sinon les peines de caïds sont réduites pour éviter les indemnisations financières, comme tel est déjà le cas. Et ça râle !

    Visiblement il y a un problème. Facile à solutionner pour un Roi-Député du reste :

    Afin de compenser l’indigne calvinisme carcéral infligé à ces outrées truandes victimes : Que les autorités genevoises leur fournissent gratuitement et à volonté de la bonne herbe, et autres haschishs des stocks saisis par les stups ! Ou même leur permettent de cultiver dans la prison !

    À coup sûr ça calmera l’ambiance et bien des plaintes, et explosions de violence quant à l’exiguïté des lieux.

    Que, tôt matin, matons dealers servent aux détenus leur ration de cannabis de leur choix. Et veillent nuit et jour que tout prisonnier  refusant cette compensation (s’il en existe) soit exclu de partage de joint.

    Évidemment, de naïves âmes estimeront que tel traitement est dégradant pour le non-fumeur. Effectivement, il doit bien en exister un, enfermé quelque part.

    Mais sa compensation pécuniaire, avec celle d’un ou deux matons encore un brin réticents, car peu brillants dans leur apprentissage en herbe, nous ruinera un peu moins !

    ……………………..

    En l’occurrence, que fait la Police ?

     

    Elle délocalise sa formation ! Vu que l’insupportable coût de l’aspirant, tous services compris, passera ainsi de 75'000 à 52'000.-

    Cependant, il est prévisible qu’à Savatan ça va tendre les relations entre novices gabelous, se retrouvant logés à huit dans 10m2. Mais il n’existe rien de tel que la pratique, pour apprendre les finalités d’un métier.

    De surcroît, la Police n’ayant jamais été très forte en calcul : Furent oubliées les indemnités à leur verser par la suite, pour conditions inhumaines imposées, comme le prix de leur remise de peine ou fumette gratuite …

    En revanche, une économie conséquente sera réalisée avec les canidés détecteurs de drogue, devenant inutiles. Nos aspirants policiers à grand appétit ayant la chance d’être issus d’une Suisse où se mange encore le chien …

    …………………

    Parlant toujours de racket de contributions et prises des citoyens en otages :

    Le dernier des otages Français dans le monde est libéré !

    Coïncidence : Il se murmure que des convois exceptionnels transporteront bientôt, par tronçons, la Tour Eiffel jusqu’au Nigeria.

    Où celle-ci servira de minaret pour muezzins hautement intégristes !

    …………………

    Lutte contre la bêtise conservatrice, toujours :

    Neuchâtel vote la destitution de ses Conseillers d’État incorrects !

    Genève estime n’avoir vraiment pas besoin d’un vote à cet effet.

    Des camions circulent en permanence en ville, affichant en énormes caractères : « La Voirie débarrasse vos encombrants » !

    Et pourtant, force est de constater qu’il y en a toujours plus qui traînent un peu partout !

    ………………..

     

    Aucune destitution prévue, ni sanction, contre un arbitre de LNA de hockey, qui a traité un joueur de gonzesse !

    Bien joué. Le juge unique de LNA, restant de glace n’a pas « reçu le puck ». Qui a correctement estimé naturel qu’un adulte en taquine un autre dans l’espoir de se faire rouler un patin !

    ………………..

    Vous ne le croirez certainement qu’en interrogeant les contemporains et plus âgés de ma région : Mais je fus, comme tout enfant là-bas, en les vaux jurassiens, un très bon patineur, à mes risques et périls.

    Certes, il est difficile de faire autrement, quand on se les gèle sept mois par année, que de rejoindre chaque jour Le Beau Danube Bleu et l’intégrale de Strauss, unique fond musical éternel diffusé à la patinoire, hivers après hivers, alors seul et unique lieu de distraction des petits et grands.

    Bon patineur, mais médiocre hockeyeur, craignant de (se) faire mal, alors que c’est le second but du jeu. Massacrer l’autre un max contre la bande, à défaut d’oser le décapiter ou fendre de haut en bas avec sa canne.

    Ma testostérone manquant cruellement d’éléments mâles de type  –brute épaisse- je fus souvent désigné volontaire : Gardien !

    Mais voilà, en 1966 environ, l’enfant doit devenir un homme ou ne pas être. Il subit en silence à-peu-près tout ce que dénonce la société actuelle. Et n’a pas intérêt à l’ouvrir. Bien qu’aucun protège-dents ne risque de tomber, dans le cas passé.

    Ni genouillères, ni protège-coudes, ni grille au casque devant le visage … Le petit gardien d’une cage de hockey lors d’un match, durant les heures de gym reçoit, comme toute l’équipe les consignes du prof. De bien faire attention. Et c’est parti.

    Faut-il vous le dire ? ça se lit si aisément ! Oui, j’ai reçu le puck ! Expression locale au sujet d’un toyé bigrement zinzin, susceptible d’avoir interrompu avec sa boîte crânienne la course d’un projectile se mouvant à très haute vélocité.

    Le contraire eut été surprenant. À la Xième rencontre mon arcade sourcilière gauche nous évitait un but. Trou noir sur blanche glace. Pansement, analgésique vendu sans ordonnance, bourré d’opiacés, dont toutes générations abusaient, allant pour certaines jusqu’à l’étaler en poudre sur les tartines du matin, retiré du marché depuis des lustres, fléau oublié des contrées horlogères … et le lendemain j’étais sur la glace.

    Ce n'est que la semaine dernière que mon médecin, intrigué par mes douleurs régulières à l’arcade gauche, se dit qu’il serait peut-être intéressant de voir s’il n’y a pas eu fracture interne mal ressoudée …

    Bref, j’ai refusé de rester devant la cage, ai commencé à dûment cogner en mon rôle d’attaquant, et un mastodonte d’au moins 15 ans m’a écrasé à pleine vitesse dans la bande.

    Souffle longuement coupé, plié en deux pour un bon moment. On m’a traîné vers la sortie de la glace. Je suis parvenu à placer ma canne en biais entre une marche et le sol, et KRRAAAK.

    Je patinai encore durant bien des hivers, sur Strauss, voyons, et garde une véritable « madeleine de Proust visuelle » de ces après-midi à ciel noir, emplis de nuages de neige, de cette glaciale chaleureuse  ambiance magique. Tournant inlassablement à grande vitesse ou exécutant une valse de figures simples. Mais dès que les copains prenaient leur canne, je les regardais jouer devant un thé bouillant,  de la fenêtre de la buvette. Sans honte. Ils avaient vu que j’avais assez donné pour l’équipe, dans ma brève carrière de tas de muscles fonceur.

    Allez savoir si c’est le puck qui me fit oublier les buts que j’ai dû encaisser. Plus moyen de m’en souvenir, mais l’ambiance qui me reste est positive, j’ai dû assez bien m’en tirer. Envers et grâce à mon bizarre handicap-avantage, que je tentais de cacher dans l’enfance.

    À savoir que mes yeux me valent depuis toujours tous les privilèges et toutes les contraintes. Sans parler de ce dont traite l’un de mes billets ci-dessous, cette faculté que j’avais petit de voir à-travers le concret pour retrouver le monde astral : ma vision est pour le moins intrigante. Avec la faculté d’obtenir une durable fixité naturelle.

    Un tout hautissime DRH s’énerva presque, il y a fort longtemps, totalement désarçonné après 10 minutes d’entretien, me lançant « Mais, bon Dieu, clignez des yeux ! ».

    Une fixité étrange, autant qu’une mouvance de couleurs passant du bleu presque foncé au vert le plus clair. En fonction de mon état d’esprit et de santé. Ainsi, ma regrettée mère a toujours immédiatement vu quand j’avais fumé de l’herbe. La dispute débutait automatiquement par : « Ne nie pas, tu as les yeux vert-clair ! »

    Et il n’est pas rare, un jour où je suis d’excellente humeur, que je rentre dans un commerce et entende l’une de ces dames s’exclamer : « Ces yeux bleus ! Pardonnez-moi, mais un bleu comme ça c’est rare, et … ». Le comble de ce qui m’arriva fut la réflexion d’une serveuse restée interloquée devant moi, au moment où je voulais payer … « Monsieur, excusez-moi mais quand vous êtes arrivé vous aviez les yeux bleus et maintenant ils sont verts, vous mettez des lentilles ? ».

    J’aurais dû lui répondre : « Non, les lentilles ça donne de la force et vous auriez déjà pris une baffe ». Oser ainsi titiller l’anti-misogynie d’une ex-brute de hockeyeur ! Elle n’a pas eu froid aux yeux ! Par ailleurs pareillement jolis. On s’éloigne, là, on s’éloigne …

    Or, lesdites mirettes, de votre bas rond-de-cuir préféré, lui permettent certains prodiges. Et lui infligent bien des soucis. Trijumeau inversé … Vision excellente en dépit de voile à droite … et absence de stéréoscopie. Soit de perception du relief de deux objets réunis. Ayant sans doute engendré chez moi une vue plane, à horizons généralistes, une absence d’observation détaillée d’inutilités, pour une présence d’utiles constats globaux. Tout comme vous, je vois le monde à ma manière, totalement différente de toute autre. Mais un peu plus et mieux, bien entendu.

    Non non, c’est mon père qui était daltonien ! Moi je vois parfaitement que vous devenez rouges !

     

    D’accord, d’accord, j’abrège : Mon juvénile challenge fut de parvenir à cacher aux autres mon handicap dû au manque de stéréoscopie. Voulant que si l’on me lance une balle, huit fois sur dix je la manquerai de quelques centimètres. La conjonction de la vue droite avec la gauche est la principale difficulté existant au monde. Mes défenses m’y exercent depuis toujours. Je compense avec plus d’intuition et de réflexes innés. Je l’ai encore prouvé tout à l’heure à mon travail. Rattrapant une orange qui ne pouvait humainement que continuer à tomber, devant mes collègues ébahis.

    Résumons : Si je vois l’adversaire, que j’observe sa raquette, suis le tracé de la balle en l’air, tend ma raquette : « Caramba, toujours trop à gauche ». Rien ! A devenir dingue, Frisbee, tennis, ping-pong, foot, (hockey ?) … je suis une vraie passoire.

    Mais si un lustre se décroche brusquement du plafond derrière moi, je le rattraperai avant qu’il ne touche le sol. Si vous me lancez un objet alors que je ne m’y attends pas, je le rattraperai pratiquement à coup sûr avec une précision époustouflante.

    Où si, ainsi que cela m’arriva devant l’effigie de Freddy à Montreux, reculant pour prendre des proches en photo, l’arrière de mon genoux heurte un banc : Je prends la photo tout en tombant en dos, roulant sur une épaule et me propulsant en arrière je me fige sur mes pieds, appareil en main, et vérifie la qualité de la photo comme si de rien n’était. Ayant déjà plus de cinquante ans.

    Mes étranges propriétés oculaires ont en fait développé ceux de nos autres yeux corporels, que l’on n’utilise généralement qu’assez peu. Quant à savoir si j’en dois remercier ou engueuler un hypothétique Créateur ? En suis reconnaissant à mes parents, mais s’ils étaient encore là je les prierais de gronder de ma part les leurs et ainsi de suite.

    Des yeux qui dénoncent tout en virant au vert au moindre questionnement … on aura tout vu !

    ……………………….

    Cet article à l’œil, grâce …

    Ali GNIOMINY

    Toujours prêt à rattraper au vol jusqu'aux crucifix tombant en désuétude.

    f.jpg

    Alors, m’a-t-on dit l’heure ? Ah oui, XXIème déjà, j’oubliais, merci.

    (Gag supposé spirituel, puisque du XXIème, si vous voyez ce que j'entends).

    Matons dits, leurres, et portons regard du cœur.

  • EST-CE QUE LAVAGE HISSE TANT BOULES DE POUX À LAVER, HÉRITÉES ?

    La dictature qui … erre, dogs, ânes, ours aime en vérité ! Et récolte vaine révolte humaine, par mépris de qui de pris pour tête de turc !

    Autrement dit, sans commodités à la turque :

    Les patrons Suisses du mi-gros discriminent ainsi les nés gros ?

    Nés gros nounours sous asiatiques menues menottes. Puis tout salis, tout noirs de crasse et trempés dans Total, retirés changés en ours blancs. Horreur et abomination : Telle publicité fait ressortir des affiches racistes d’époques terrestres presque aussi sombres que l’actuelle. Que 99% des humains avaient préféré ne plus jamais voir ressurgir, ou n’en avaient jamais entendu parler.

    Intolérable Intermède : Photo de nez gros ... de surcroît chapeauté.

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    Ainsi, l’ami Karl de SOS Racisme travaille avec trop de zèle, mais c’est tout à son honneur. Je le remercie encore pour tout ce qu’il fit au CSP pour mes amis (c.f. Inédit des 80’ : « Souple couple en soupant des soufflets de valets de lois vétustes qui en dégustent ») prochainement dans toutes les valables librairies non lavables. Mais franchement, Karl, voir le mal à travers des nounours sales ou propres, est-ce bien raisonnable ?

    Déjà que l’appellation « Têtes de chocolat » reste toujours des plus insultantes, mais tolérée vu que le blanc est dedans, est-il effectivement de bon ton de veiller à ce qu’aucune connotation raciste ne persiste en notre monde ?

    Ainsi, le xénophobe Johnny Hallyday ne chantera plus que « Blanc c’est blanc » jusqu’à ce que nous exigions qu’il remplace pareille offense à notre race par « neutre c’est neutre ».

    Nos chères têtes blondes et foncées frisées découvriront l’histoire de « Claire-neige et les sept individus de taille non élancée et à pilosité abondante », (barbus risquant d’offusquer une -protégée par Droits- confrérie d’égorgeurs du pays des Pieds-Ténébreux. Que l’alcool jamais ne rendra complètement sombres).

    Mais en priorité, cher Karl, ne devriez-vous pas plutôt exiger qu’à Nice devienne l’« Incoloresco » l’actuel « Negresco » ? Accueillant quantité de replets nounours mal léchés chassant laiteuses gazelles.

    En définitive, oui, il convient d’éradiquer ce fléau. Pratiquement en tous mes voyages hors Europe j’ai subis du racisme anti-blanc, et plus récemment principalement anti-Suisses : J’en peux citer des dizaines d’exemples.

    Alors, prohibons le mot « Humain » et tout ce qui pourrait y faire penser, même de loin, car force est de constater que l’humain n’aime pas trop qui ne l’aime pas. Et qu’on lui interdise de le dire ou de le suggérer n’arrange pas grand-chose.

    Une légère inquisition en la matière est nécessaire, certes. Mais quand, pour exemple si fréquent, il suffit de dire « juif » pour que des armadas d’avocats vous attaquent, ce « racisme » dont on vous accusera n’est plus alors qu’une arme de guerre au service d’offensifs descendants de lésés. Générations qui, par ce stratagème, tiennent en leur main dit-on le plus détestable pouvoir mondial. Celui qui détruit tout, rend l’homme pire qu’une bête, le pouvoir monétaire. Et en abusent, outrageusement amassé entre cousins concurrents et évidemment mortels ennemis se combattant. Considérant et traitant le reste du monde comme la dernière des merdes.

    Gare à l’intransigeance à double-tranchant. La frontière est parfois ténue entre racisme et réalisme que démontrent les faits.

    Que ne soient plongés en le Total que des nounours blancs et des nounours noirs ! Qui ressortiront plus blancs que blanc et plus noirs que noir. Tous sales puis propres. Nettoyés de leurs imbéciles préjugés.

    ……………………………..

    Poubelles, encore :

    Le site Amazon a trouvé un moyen particulièrement efficace de se débarrasser de ses déchets. En effet, Robert Quinn (que God le save), 22 ans, a reçu 46 objets, Tablettes, PC, TV, etc, qu’il n’avait pas commandés. Et Amazon les lui a offerts. Car ces colis étaient destinés à un entrepôt Amazon chargé du traitement des retours.

    Autrement dit : Des appareils défectueux !

    Gare à Amazon, reine des cadeaux pourris et du recyclage sauvage!

    …………………….

    Tenez, au fait, ce n’est pas me provoquer, ça ?

    Berne l’affirme : Pour lutter contre les déchets sauvages, le charme et l’humour ont plus d’effet que des taxes ou injonctions !

    Totalement FAUX ! En dépit de tout mon charme et mon humour, ma lutte s’intensifie plus que jamais contre les ordures sauvages.

    ……………………

    Lavons-nous les mains mais pas trop :

    Et imaginons un instant que ce Christ dont ils attendent le retour depuis Mathusalem ou kif-kif, ait la très mauvaise idée de revenir en Syrie !

    Eh bien : Il ne se passerait absolument RIEN !

    Vous ne le croyez pas ?

    Messie Syrien !

    ………………….

    Parlant résurrection : Dans le fond, celle-ci n’a pas que des avantages !

    Allez donc ressusciter la totalité des membres de votre famille en remontant jusqu’à Adam et Eve.

    Et essayez de les placer autour de la table de Noël … Sans que ça ne finisse par s’engueuler …

    Ouf ! La raison de la mort étant toute trouvée, ne reste plus qu’à dénicher celle de la Vie !

    ……………………

    Et découvrir que :

    Le squelette de Richard III, Roi Shakespearien affligé d’une terrible scoliose, est retrouvé sous un parking et authentifié.

    Triste destin pour ce Seigneur. Avec un dos si mal en point. Et tout ce qui lui est passé dessus !

    À l’évidence, l’histoire ne le dit pas, mais il devait obligatoirement être ruiné pour être enterré sous des bagnoles. Pourquoi ? Pourquoi ?

    Poor King or not Parking !

    …………………

    Sachez, lors, qu’au passage le facteur X ne monte plus jusque là :

    arnaqu-ovronnaz.jpg

    Pour utile rappel. Si vous avez réservé de longue date et payé un séjour ci-dessus, et que dans les délais un décès de proche et une grave maladie vous obligent à annuler, que vous présentez tous certificats, informez la direction de l’Hôtel par courriels depuis le Brésil, etc, que vous faites tout dans les règles :

    Votre fric sera intégralement volé, aucune autre date ne remplacera le séjour annulé dans les temps, et aucune restitution ne vous sera concédée ! Vous serez méprisés, et ne vous restera plus qu’à porter plainte. Ou plutôt, trop accablés par l’ensemble des évènements, vous finirez par laisser (presque) tomber. Et la mentalité du Valais entier en prendra pour son grade.

    Ah, si ces malotrus que sponsorise honteusement la Pharmacie Populaire avaient pu bénéficier de toute ma correction.

    Ah, si j’avais pu éviter le ridicule à ces illettrés, si médiocres marchands de chambres : Quelle aubaine ; auX bains d’Ovronnaz, auraient-ils alors adéquatement écrit.  Qu’ils aillent au taureau. Oh, pardon, pas de connotations homophobes ici !

    …………………

    La vengeance étant glacial plat, qu’on finit toujours par bouffer soi-même, j’ai préféré le bâfrer à présent que de finir par m’y casser les dents.

    …………………

    Pour digestion :

    Google se munit d’un nouvel outil pour vérifier que l’utilisateur est bien humain : Celui-ci doit cocher une case : « Je ne suis pas un robot » !

    Manière fort sournoise d’interdire l’accès de Google aux Suisses !

    …………………

    Dont l’un des tyrans est congédié par le Pape. Ce dictateur terrorisait la garde suisse pontificale dont, trop sur ses gardes, il avait la garde.

    Que François soit franc ne fait aucun doute. Qui veut donner une connotation moins militaire à la garde suisse !

    Pieu vœu ! Des Suisses moins militaires ?!

    Le voilà, ce miracle incroyable qu’il faut au Saint-Père pour être canonisé ! N’empêche que son Dieu est vachement cruel avec lui.

    ……………………

    Vite, un comprimé de Science anti-déviance religieuse :

    Une commission d’Éthique est divisée : Les poissons souffrent-ils ?

    Donc, ces Messieurs-Dames perdent du temps pour ça ?! Oser se poser la question si ces bêtes souffrent ?!

    Alors que requins, maquereaux, anguilles et autres gros poissons, comme dans l’eau, n’ont jamais été si voraces, mordants et prospères ?!

    Quel Comité d’Éthique se penchera un jour sur notre sort d’asticots, leur servant d’appâts à profits sans scrupules ?

    ………………….

    En attendant : Sainte Grenouille protégez-nous !

    Le Parti Évangélique suisse distribue sous la Coupole fédérale des pastilles rafraichissantes. Avec avertissement au dos de la boîte : « Peut avoir des effets laxatifs ».

    Lui refiler ses remèdes de coincés : Une vicieuse manière d’envoyer chier l’adversaire trop ouvert.

    …………….......

    Incontinence, encore :

    Le Tribunal fédéral estime que les seniors, même diminués, doivent pouvoir continuer à conduire !

    Non, mais ! … Ce Tribunal va-t-il un jour cesser de plagier la France ? Pays que veut parvenir à conduire, et conduire encore, un has-been très diminué !

    Aussi : Allez les vieux : Le TF vous couvre : Ne conduisez plus que très diminués, avec entre 2 et 3 pour mille dans le sang, après avoir fumé joints sur joints et chaussé vos lunettes noires. Et roulez à fond en écoutant sur votre chaîne tonitruante : Yvette Horner !

    Le Méga-géronto-panard nickelé assuré !

    …………………….

    Et que la caste des cossues sangsues n’empêche les gentils nantis d’apprécier, de ne scier, de gracier qui, délié, irrite parasites premiers. Qui le poussent …

    Ali GNIOMINY

  • SINGEANT MARRIS

    Marris sont ces humains qui épousent leur Foi, la trompent en permanence et se mentent à eux-mêmes. Et cependant : Tous les croyants sont des Saints !

    Évidemment : Vu que moi, qui ne le suis pas, je bénis des inconnus à longueur de journée !

    Ne puis m’empêcher, à la vue d’une personne en peine, se mouvant difficilement, souffrant visiblement de quelque chose … d’ordonner en pensée : « Vous irez mieux, Madame … Monsieur, de mieux en mieux, ça va maintenant mieux, je le veux pour vous ! ». Ne puis affirmer que d’emblée l’attitude de l’être concerné montre des signes d’amélioration, mais y crois fermement.

    De même que si je pratique un massage du dos, je visualise immédiatement les tensions au millimètre près, et entre en une sorte de transe. Je suis, invariablement, toujours parvenu à extirper les pires douleurs à mes proches. Ma mère, mon père et parfois amis, amies, en cas de crise dorsale violente, ont systématiquement été soulagés durablement et/ou endormis en moins d’une minute.

    Je touche le point central, c’est un cri « Non, surtout pas là ! ». Je presse simultanément à deux autres endroits, reviens sur le foyer central, c’est un soupir de soulagement et la personne entre en transe libératrice. Mon état second s’emplit de lourdeurs, fatigues indescriptibles aux bras, que je projette par moments au loin, sens s’écouler au-dehors de mes muscles. Et s’installe une danse des doigts, poignets, coudes, sur nombre de points précis, véritable amusement au rythme de la respiration ensommeillée ensoleillée du pas patient de pas docteur, et de ses soupirs. Je sais alors que j’ai réussi, que véritablement et concrètement je fais du bien, je suis utile avec précieux talent de plus. Qu’un pas Dieu m’aurait offerts ?

    Beaucoup d’entre vous, au fur et à mesure que je révèle et reviens sur des expériences personnelles hors du commun, longtemps d’ordre mystique, ont bien de la peine à réaliser qu’il soit possible, après ça, de devenir agnostique à tendance athée. Et pourtant. Je n’exclue pas l’hypothèse d’une Conscience totale reliée, découvre toujours plus que : Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour accomplir les miracles d’une seule chose, comme le disait si justement ce très cher Hermès Trismegiste. Mais ne tolère plus que l’homme en fasse son beurre et sa position dominante sur plus déresponsabilisé encore. J’ai trop vu, trop confronté ces « croyants » de tous genres, pour préférer les fuir et irriter si nécessaire. De même que leurs préceptes tire-fric.

    Aucune école ou église ne peut rendre bon, utile, serviable, généreux, empathique … l’être qui se grime de ces qualités que pour en montrer la portée ! … S’il ne sait de lui seul depuis toujours pratiquer la bonté, viser à l’utilité publique, la sympathie, l’offre désintéressée, la condescendance, le partage, et comment se mettre naturellement à la place d’autrui pour le comprendre et l’aider. Tout en se protégeant soi-même, ce qui n’est pas toujours évident quand l’amour d’autrui nécessite intervention défensive, à la mesure de nos capacités.

    Tenez, vers 13h ce samedi, arrêt du D pour Saint-Julien au Quai de la Poste. Quelques personnes attendent le bus. Un barbu complètement dérangé hurle en arabe ce qui ne peut être que des insanités. Et va et vient en gesticulant devant l’abri-bus. Il s’approche parfois d’un couple d’ados visiblement (également) effrayés, ou d’une élégante dame tentant de se cacher en douce derrière moi. Ma première idée, comme chacun sur place, j’en suis sûr, est de me tirer de là avant que le fou ne sorte une arme. Mais voilà, il y a la dame et les jeunes que je ne connais pas mais dois protéger. Me dis que j’en ai vu d’autres et bien pires, replie mes doigts au haut de la paume, élargis les épaules, assombris mon regard.

    Le dérangé redouble de puissance dans sa harangue (cependant dépourvue de Allah Akbar, j’y veille natel prêt à l’usage en poche, et 117 en tête). Mais il m’évite, s’éloigne. Le D arrive, ce n’est pas mon bus à ce moment-là, je le vois monter dedans tout en continuant à vociférer de rauques trucs. Les autres hésitent, finissent par s’engouffrer, les portes se referment, horreur, je suis resté dehors ! Que va-t-il se passer pour les petits jeunes, la dame, les autres, SANS MON AIDE ??!! J’aurais dû y aller … !

    Et raison revient modérer empathie. Le conducteur, s’il en a le temps ou le besoin appellera. Cette fois-ci c’était un arabe, mais depuis des décennies Genève semble attirer les perturbés du cerveau en liberté. Je ne sais combien j’en ai croisés, bien de chez nous, délirant en pleine rue. En fait, c’est devenu un peu comme au Brésil, où les honnêtes citoyens sont enfermés à double tour chez eux et les bandits en liberté. Ici les fous sont dans la rue et les psy enfermés dans leurs cabinets.

    En fait, le Tout-Puissant Saigneur (des agneaux) sait combien, cependant, je devrais être vacciné par les sacrifices de ma personne. J’ai, pour exemple d’antan, héroïquement sauvé un vieillard se noyant dans le Rhône fort frisquet.

    Ai plongé, l’ai ramené vers le bord, alors que je suis nageur, sans plus. Sans aide des ignares m’observant médusés et tétanisés, je l’ai soulevé et tiré sur la berge, me blessant copieusement les coudes sur les pierres. L’ai installé sur le côté, fait tousser, etc, jusqu’à l’arrivée des secours. Ai embarqué en caleçon avec lui et le médecin dans l’ambulance, apprenant qu’il avait déjà essayé plusieurs fois de se suicider. Arrivés aux Urgences j’entendis de quoi réfroidir toutes les ardeurs salvatrices : « Ah non, vous ne pouviez pas le laisser celui-là ! », et pourtant …

    C’est bon, c’est bon, oui oui, j’arrête, j’ai l’auréole qui commence à me gratter.

    …………………….

    Sachez juste encore qu’en une séance spirite en favela, le Grand Maître à grognements épouvantés, faillit perdre l’irraison … ne parvenant à distinguer l’aura que mon vil septiscisme lui voilait intentionnellement. Il en conclut imminent décès … Il y a très très longtemps de ça.

    Mais bien après que l’actuel Dalaï Lama, lui, ayant pu apprécier mon aura, m’imposa la main sur le front en particulier. Personne d’autre n’ayant eu le courage de l’approcher en fin de discours, et surtout d’aller lui réciter un mantra en ancien tibétain. En si mauvais chewing-gum qu’il ne comprit point, en un premier temps. (Serait-ce pour ça qu’il a toujours le sourire ?) Phonétiquement et écrit tout faux, ça donne à peu près : « Dug med djeigst meg sangaïa thob par chog » soit : « Puissai-je devenir comme le Bouddha, exempt de crainte et de douleur ».

    En si grande partie exaucé … et athée ? Hâtez-vous de comprendre que mes parodies visent principalement à développer votre maïeutique. C’est intentionnellement que je donne peu de précisions sur de vastes sujets ou lieux, qu’en quêtant par vous-même avec de tels indices, vous finirez par véritablement connaître et comprendre.

    ……………………….

    Ainsi, certains jours voient fleurir les drôleries, d’autres se consacrent au plus sincère et désintéressé bénévolat : Au Service des gens marris, discriminés par racaille bling-bling en regain de nuisibilité, objecteurs prêts à facturer aux auteurs de débiles votations promises à massif refus, le temps perdu à remplir et poster vain bulletin … Bénévolat humaniste par trop empêchant gens marris d’être aussi outrageants que lesdits, ci vieux grenats d’hier, PLR, UDC, … bêtas bloquant, … Agissant comme eux :

    Vantant sans pudeur aucune, au nom de la Grandeur de l’Art et tout ça, au bénéfice des bonnes actions de l’artiste d’exception :


    Œuvre de l’Autre et de l’auteur, à vendre CHF 784’972.-

    « Nature vivante pour mous de la feuille »

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    Précipitez-vous, il n’y en a plus que 47'624 à disposition. Une affaire en Or, aucun doute, à ne manquer sous aucun prétexte. Les Chinois en raffolent, paraît-il, et le Tout-Alaska ne parle plus que de ça.

    Et flûte, je crois que viens à nouveau de me cramer l’aile droite !

    Je vais me faire engueuler par l’Archange, qui transmettra son rapport aux Principautés qui le remettront aux Puissances, à l’attention des Autorités qui, elles-mêmes, en référeront aux Dominations pour que ma tentative de cupidité voilée soit soumise à la bienveillante attention des Trônes, qui en toucheront mot aux Chérubins qui passeront la patate chaude aux Séraphins …

    ... Qui retourneront le paquet de culot à l’expéditeur, le faisant dévaler tous les étages. Séraphins ayant sonné plus Haut, sonné trompettes, carillons et tout, durant une éternité. Rien à faire, personne n’a jamais répondu.

    ………………………..

    Allez, ne boudez point. Je vous en dirai plus un jour sur les Hiérarchies célestes, l’Astral, l’Alchimie et tout ce qui élève, au point de devenir averti agnostique, sinon athée.

    Sachez pour l’heure que seul l’excellent musicien peut devenir clown-musicien. Et le Grock qui est en moi a encore besoin d’apprendre certaines partitions, avant de surprendre et dérider plus encore le quidam.

    Comme le Saint qui est en chacun plus ou moins bien caché, ne peut et ne doit le rester indéfiniment. Au grand dam d’à qui profite le crime d’obligatoire modestie.

     

    Allez en Paix. Jamais soumis …

    Ali GNIOMINY

  • ÂNES NIENT MAUX

    Lors de la balade du Bois de Moncor (esprits mal tournés s’abstenir) à l’affût d’antique tumulus encore non excavé, je découvre une sculpture sur souche qu’avec, dans le fond, le profond respect que je témoigne pour ce qui est juste, vrai et bon en chaque religion, je ne puis qu’intituler :

    Le chat du Prophète.

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    Si telle ne fut l’appellation donnée par le sculpteur.

    ………………….

    Cette recherche de tumulus de Moncor vous intrigue ? C’est bien ! Ecoutez les chants Bulgares – Polegnala E Pschenitza :


    podcast

     … et plongez-vous dans la trépidante suite des évènements :  Cette tombe princière de la Protohistoire, sans doute la plus grande de Suisse, fut une seule fois « chatouillée », en 1983, par l’archéologue H. Schwab, qui creusa une tranchée qui, selon toutes probabilités révéla une partie du corridor menant à la tombe de l’époque de Hallstatt (env.- 470 av. JC à – /+ 80 av ou ap. J.C). Sépulture gigantesque qui, si elle n’a pas été pillée, devrait regorger de trésors archéologiques de première importance.

    Pourquoi m’y rendis-je ? Pourquoi en parler ? Je ne puis développer-ci les pistes du passé que je regroupe depuis des décennies. J’estime simplement qu’il est temps que des budgets soient engagés pour cette fouille. Les tumulus voisins ayant livré de jolies surprises. Et en parler ici est susceptible d’intéresser des chasseurs de trésors. Qui, à cet endroit, auraient bien du mal à profaner les lieux en passant inaperçus, mais l’on ne sait jamais. Donc ces lignes stimulent l’urgence de s’en occuper officiellement.

    Mais quel intérêt personnel à ces recherches ? Purement culturel et spirituel, depuis près d’un demi-siècle. Né aux abords du tombeau de Saint-Germain, fasciné par un souterrain menant de la crypte jusque dans une forêt, scandalisé par les cochonneries que l’armée a jadis planqué la dedans, en condamnant l’accès jusqu’à ce qu’un blogueur du XXIème siècle s’énerve suffisamment pour que ce vestige de première importance soit sans doute un jour nettoyé, restauré et ouvert au public.

    Même s’il fallait pour autant inventer (ou relater en vérité, allez savoir) que Wolfgang von Goethe, le 3 octobre 1779, l’explora. Sacré tunnel qui lui provoqua, comme les gorges qu’il retourna sur ses pas pour revoir encore : « Un profond sentiment de quiétude ».

    Gniark gniark, avec ces indices, retrouvez de quelle ville il s’agit. Où je m’agitai très jeune les neurones historiques passionnels. En effet, enfant je voulais devenir archéologue, puis anthropologue, puis Bob Morane, (Indiana Jones n’étant pas né), soit explorateur aventurier.

    Majeur, j’ai tout quitté pour l’aventure. Ai exploré les hauteurs de l’Esprit Cathare, logé à l’Auberge Coste de Monségur puis chez de renommés habitants du sélectif lieu magique. Ai bravé le précipice de Mountreal de Sos, me suis assis sur le siège de roc, tête au-devant des attributs du Graal, les croix, la lance, la coupe, le tailloir … Là exactement à l’entrée du souterrain du château en ruines, au-dessus d’Horus, où frappe sur le front  le soleil, à l’aube du solstice d’été, passant sous le dolmen sis au faîte du pic d’en face … et me fut révélée bonne part des mystères de Tarascon-sur-Ariège, des subtilités des grottes de Niaux, Lombrives, Lascaux … Je parcourus seul en ma Quête, du 11.12.1976 au 12.12.1976, cheminement de  dizaines de kilomètres sur certains monts Pyrénéens. En fait, accompagné puis guidé par un canidé plus loup que chien, dans le territoire des ours, jusqu’à la descente sur Belcaire. Défiai un cercle noir, interdisant l’accès à une forêt ensorcellée. De mon grand bois d’apprenti-sage je déclouai le pneu de l’arbre. Instantanément fus contraint, sans papier, d’assouvir la plus vulgaire contrainte de l’homme. Renonçai à jamais à subir si vil que subtil rabaissement. Ne toucherai plus les pneus cloués, si je sais pourquoi et comment ils le sont. Puis, je fus douze jours durant, du 12 au 24 décembre 1976 secrétaire de médium à écriture automatique.

    Inutile de répéter que je jure formellement sur mon âme, tout ce que j’aime, et devant un possible même que peu probable Dieu existant, que tout ce que j’affirme ici est authentique et avec témoins. Et la mémoire ne me fait des farces que pour la chronologie des faits véridiques, j’ai longtemps pensé que ces épisodes s’étaient passés en 1977 alors qu’il s’agit de 1976. Quoi qu’il en soit, je me révélai alors pareillement médium occasionnel. Autour du 20 décembre, vêtu exclusivement d’une fine toge blanche, pieds nus, je restai assis sur un monolithe, pour tester les attitudes d’une blanche communauté spirituelle. Désolé si j’y reviens assez souvent, mais cet aperçu de mes aventures, parmi certains autres de ma vie, est décidément peu commun. Et hautement éducatif.

    Par près de 0 degrés, je ressentais une douce chaleur et lumière intérieure qui, dès que s’approchèrent les testés, explosèrent véritablement. Ma voix très forte changea d’accent et de ton, et passèrent à-travers moi quantité de vérités assénées aux élus terrifiés, sur chacun d’eux, dont j’ignorais tout. Puis me fus dicté de m’en aller dans les bois à demi enneigés. Après quelques centaines de mètres, je voyais au loin une voiture de police s’approchant. L’un des porteurs de vérité avait en douce foiré salement son examen.

    Je laisse pour l’heure ces puissantes expériences anthropologiques, et continue à remplir le puzzle de mes questionnements sur l’aventure humaine. J’escaladai ensuite l’étroite faille de la Pythie de Delphes, où les pierres tombent en fonction des pensées. Après avoir copieusement scrabouillé des paquets d’excréments de porcs humains. Ayant franchi la barrière de l’interdit pour déposer si insultants présents. Puis partis pour Delos, retournai moult fois à Delphes, reviens fouiller les atlantes concordances de Delos, bravant les pires vents d’Egée, puis logeai à Anafiotika au haut d’un pan de l’Acropole d’Athènes. Voisin d’un célèbre philosophe flûtiste, sosie de Socrate (du moins en nos têtes) parlant un nombre invraisemblable de langues, nous éveillant de la plus merveilleuse de manières. Et je continuai les fouilles d’éléments assemblables plusieurs fois à travers la Grèce entière, ses Cyclades et Ithaque, Scorpios, Leucade, Thessalonique, Alexandroupolis, la Crète … puis la Turquie, clandestin en Yougoslavie interdite de Tito, … Sans parler même de la descente en l’antre de la sibylle de Cumes, de l’Italie du Nord au Sud et îles, de l’Espagne, du Portugal, du Maroc … Mes recherches m’amenèrent ensuite à Jerach, Petra, au Mont Nebo près de Madaba où je faillis être lapidé par des réfugiés Irakiens, alors que nous courions après des voleuses voilées de la tête aux pieds, je goûtai au plus infâme cloaque servant de douche, après avoir flotté sur le sel de la Mer Morte à manuscrits en compagnie de chameaux … Et périples à travers l’Egypte, d’Alexandrie … Bourlingue à Abou Simbel et bis repetita, Gizeh, Karnak, … Puis au Brésil … sniffant la coke dans une cage d’escalier, préparée avec sa carte de police par un tout sauf rassurant dealer en arme et uniforme, … Ou défrichant un passage en pleine jungle, en direction de ruines Jésuites de l’antique Valença.

    Je dus également, en pleine nuit sur les ruines de la seconde église Jésuite du Brésil, enserrée dans les troncs gigantesques, cueillir à l’aveugle dans un cimetière désaffecté bourré de sanglante magie noire, de quoi alimenter un feu éloignant les énormes fourmis mandioca, transformant un humain en squelette en quelques secondes ; Alors que j’étais parvenu avec difficulté à éteindre l’incendie du moteur du 4/4 qui nous avait amené en ce piège vert. (c.f. prochainement dans toutes les pas connes librairies « Le feu de bois de croix » Inédit)

    Et autres aventures en Californie, Polynésie, à Rarotonga, en Nouvelle-Zélande, Australie, Malaisie … Aux Seychelles, à La Digue, Bird, Frégate, risquant le fatal « couic », fumant de l’Africaine face à l’océan déchaîné, sur le parvis de la maison du père de James Bond, Ian Flemming … Puis à Assouan, inhalant de l’exceptionnelle Nubienne en felouque sur le Lac Nasser … Et j’en oublie et j’en oublie … bravant tous les risques et pièges, jusqu’aux bas-fonds genevois. Vivant toutes les folies avant de m’assagir enfin.

    Je voulais … J’y suis parvenu.  Dispose d’un véritable bagage aventurier carrément romanesque. Vulgairement snobé par les locaux gestionnaires de culture, ne supportant qu’un Poète baroudeur ose faire de l’ombre aux aventurettes de saint Nicolas Bouvier. (Aïe, là je suis un peu vache, et ce n’est pas nouveau ; Non, laissons tout son prestige à ce regretté confrère grand écrivain. Ce n’est pas de sa faute si les « cultureux » du coin n’ont pas encore été capables de regarder plus loin, que ses récits de voyages ou ceux d’Ella Maillard. La seule chose que je pourrais critiquer de ce Nicolas-là est qu’il n’ait jamais daigné me donner des nouvelles du manuscrit glissé dans sa boîte à lettres, alors qu’il logeait tout près d’ici au long de l’Arve. Même Haldas fut plus sympa sous ses airs bourrus).

    Ainsi, quand je resterai grand et vieux, je voudrais devenir paisible pépé casanier, ne voyageant qu’en groupes, passionné de TV, de Sport, de bouffe et de People, soit enfin un peu con sur les bords.

    …………………………

    À présent : Présent et demi : Vie des animaux, toujours :

    Pétition contre les zoos :

    Visant à arrêter d’emprisonner des êtres innocents pour le divertissement humain.

    Autant, alors, exiger l’abolition du travail pour tous les subordonnés du monde !

    ……………………

    Par ailleurs, apprenons par cœur (ou par cerveau) qu’un local philosophe de droite, Jean Romain, s’offusque du fait que les Directeurs d’écoles primaires touchent entre 126'335 et 170'815 par an pour leur placard doré, voie de garage bureaucratique et superflue. Le Neron des écoles veut leur remettre « Les mains dans le cambouis ».

    Bien vu ! Au boulot les dirlos ! Qu’ils reviennent à la réalité du terrain. Tous habillés pareillement sur fond de faucille et marteau, arborant une casquette à étoile rouge.

    Au vu de la progression fulgurante effectuée par ceux qui sont passés par là, représentant bientôt la première puissance mondiale, et face à la décadence généralisée, ce Romain ne pouvait que faire une entorse à sa philosophie du capitalisme débridé.

    Comme quoi, effectivement, les tigres de papier sous nos cieux ne sont finalement que de gros matous vus.

    À griffe acérée qu’on pense effrénée ci.

    ……………………..

    «  «  «   «   «   Temps de réflexion  nécessaire   »  »  »  »

    ……………………

    Ne succombez …

    Ali GNIOMINY

    Onques ne détonne roux matou de l’automne.

     

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  • L’ÉCOLE ERRE ?

    Rue des Bains, 13h30, des classes de primaire défilent, en hurlant à tue-tête un slogan. Tellement fort et en vrac qu’il est impossible d’en comprendre le sens. Un truc genre « J’ai pas le temps .. etc ». La troupe s’éloigne et même à 200 mètres nos tympans sont mis à rude épreuve. Sans pour autant que les paroles n’en deviennent plus compréhensibles. Et comme les profs ne disent rien ou chantent avec, il convient d’en déduire que ces stridents cris scandés ont un sens éducatif. Soit.

    Bravo les petits. Vous avez encore des progrès à faire, mais révisez bien vos leçons de syndicalisme. Vous aurez alors tous les atouts pour devenir conducteurs des TPG, policiers genevois, exclus de carnotzets et autres énergiques sales gauchistes.

    ……………………...

    Et Genève ira alors tellement mieux. Dépourvue de gouvernement de droite ne cessant, comme depuis des années, d’asphyxier le Service chargé d’appliquer la Loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations des maisons d’habitation (LDTR). Service auquel fut ordonné, à ses deux fonctionnaires surmenés restants, de « Ne surtout pas rechercher les infractions ».

    Le tout permettant de mettre en moyenne deux ans à délivrer un papelard soumis à moult griffes, autorisant p.ex. Mme X à changer son évier de place. Alors que la visite de l’un de ces fonctionnaires pour contrôle de la conformité des lieux prendrait ¼ d’heure pour que l’autorisation soit signée et remise. Si … le parasitage politique ne l’interdisait.

    Et surtout : Coupures plus que radicale d’effectifs et de moyens, empêchant de statuer sur les dénonciations de locataires ou de l’Asloca,  au sujet de possibles infractions, avant une éternité.

    Locataires finissant souvent par renoncer à faire valoir leurs droits, même ayant gain de cause assuré, plutôt que d’affronter une procédure sciemment interminable.

    Le Courrier du 14 courant vous apprend d’autre part que « La malchance » semble être en cause. L’actuel retard accumulé étant déjà réduit à seulement un an de dossiers empilés, exempts de toutes recherches d’infractions, la situation s’améliore.

    C’est donc effectivement la malchance, quand la baignoire du 4ème atterrit dans votre salon. D’autant plus si celle qui est dedans est moche comme un pou !

    Enfin : Si cette ode gerce vos lèvres de colère, et qu’elles s’infectent, que cette marque mue l’air ambiant, c’est qu’il vous faut consulter. Et, Oh, dites ?

    Avant de recevoir l’autorisation d’installer ce qui existe depuis longtemps, si je perce deux trous pour poser une plaque de plexiglas comme avant-toit sur mon balcon, j’en prends pour combien d’années ?

    Bah … Vu qu’ayant alors commis une infraction … mon dossier ne sera pas traité … voilà qui laisse à réfléchir. Du coup, et puisqu’en plus les surélévations d’immeubles sont libérées, je vais me construire une jolie villa sur le toit.

    Et dans la foulée je peux ajouter les  aménagement effectués dans mon galetas, pour tripler le loyer mensuel de 1'000.- que je demande à chacun des 87 immigrés que je sous-loge. Et pour mes 18 secrets carnotzets de luxe, d’ici que l’infraction soit constatée, elle sera à m’adresser en l’une ou l’autre de mes îles privées.

    …………………………..

    C’est ainsi que ça se passe en notre beau pays. Il convient, au-dessus d’un certain niveau de roublardise, de « Ne surtout pas rechercher les infractions ».

    Aussi, pourquoi donc se gênerait de dire et de faire n’importe quoi un Conseiller fédéral fricotant avec l’Opus Dei. Comme de proposer la résiliation de la Convention des Droits de l’Homme.

    Alors qu’il va très bientôt devenir fort intéressant d’examiner à la loupe quelles affaires sont et ont été conclues par ce monsieur et les siens, pour le bien de la Suisse, avec les richissimes régimes toxiques, tenus par des Talibans (selon l’expert Samuel Laurent) que sont le Qatar, Barheim et l’Arabie Saoudite.

    Autrement dit, si les souteneurs de Berne sont parvenus à prostituer la Suisse à ces tyrans, de manière plus ou moins aussi discrète que durant l’indélicate bling-bling ex-gouvernance française.

    France, dont je suis Davis qu’elle a tout perdu sous la coupe de l’UMP appât, ayant engendré son lot de combines, qui se refilent entre copains copines : Comme falsifier, aussi facilement que les traditionnels bien français faux diplômes ou permis de conduire, truquer quelques papelards afin de toucher le chômage en France tout en gagnant simultanément le pactole sur l’échelle des salaires en Suisse.

    Bref : Alors, tu montes ? … Cher ? … Ris : … Mais c’est mépris !

    ………………………….

    Petite nature, toujours :  Un Britannique  se plaignait de migraines, alors qu’il avait depuis quatre ans dans son cerveau un ver (Spirometra erinoceieuropi) se déplaçant d’un côté à l’autre.

    Je sais, elle est trop facile celle-là, ça compense un peu :

    "Mais quelle mauviette ! Cinquante ans que j’ai des vers plein la tête et je ne m’en plains pas !"

    Ce sont plutôt ceux qui en manquent qui me provoquent des migraines.

    …………………………..

    Cerveaux creux, derechef :

    Abyssale irresponsabilité valaisanne à déplorer en sus :

    J’eus beau jadis écrire et répéter et répéter encore que La Faille de Mollens fêla Sion, rien n’y fit, celles et ceux qui en pâtiront voient, impuissants, arriver les suceuses et perforateurs. En vue de géothermie sur sol Valaisan sismique à souhait qui, à l’instar du Bâlois, devrait jouir d’assez de satisfaction pour se passer de pareille branlette.

    L’intimité de sa terre, seul l’idiot va lésant.


    Qui préside …

    Ali GNIOMINY 

     

    Les colères ? Évitez-les, restez zen ou barrez-vous.

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  • L’ ÉTAU ROSE AUX MAUX GÊNE

    Un taureau homosexuel parmi les reproducteurs est inadmissible, pour ce méchant paysan d’Irlande qui s’étonne, alors qu’il n’a cessé de faire le nécessaire à la bête pour recueillir et vendre son sperme.

    Si bien que Benjy, promis à l’abattoir par l’ingrat, ne s’intéresse plus à une seule autre sale vache.

    Ce rustre zoohomophobe irlandais, ne disposant que d’un cerveau demeuré, à quelques siècles encore de parvenir à assimiler que : Pareillement à quantité d’animaux, dont l’humain, la nature dans son infinie prévenance et perfection avait fait naître Benjy avec un taux d’acide glutamique influençant sa réponse hormonale, un peu plus pour le même sexe que pour l’opposé.

    Lui, comme tous les êtres vivants, avait bénéficié de l’incommensurable loterie de la constitution chimique, distribuant aux assemblages de cellules-souche, de manière totalement aléatoire qui, un peu plus de glutamate, qui un peu moins, qui autant pour attirance à XX qu’à XY.

    Chimie de base, d’une évidence irréfragable, dépourvue de mystère et ridiculisant tous arriérés moralistes de pacotille. Qui, comme le rupestre paygot irlandais, bloquent en un étau de préjugés, engendrant maux et imbécile gêne, des êtres aussi normaux et merveilleux que Benjy. Condamné à mort bien qu’en pleine forme. Alors que je suis sûr qu’il suffirait d’affubler une jolie vachette de faux attributs mâles, si nécessaire encore : de la parfumer d’un litre de testostérone de taureau, pour qu’il devienne rentable à 200%.

    Ce drame de l’ignorance crasse a horrifié Sam Simon, coauteur des Simpson, qui a payé 7'600.- pour sauver Benjy de la taureaumophobie.

    Gloire à Sam Simon ! Mais, dans la foulée, ne pourrait-il également sauver les homosexuels de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, que leurs sous-animaux dirigeants envoient aussi à la boucherie ?

    …………………….

    Mais laissons là l’étau ardu et voyageons un peu :


    Un couple d’octogénaires de Chicago a raté l’avion.

     Passé à vingt centimètres du lit où ces aînés  dormaient.

    « Alphonse, mon appareil auditif, il est de ton côté ? Allume la lumière, Il me semble avoir entendu un bruit ! »

    Vraiment, on savait certaines compagnies serviables, mais de là à voler au secours des personnes âgées et leur servir le petit-déjeûner au lit …

    ………………………

    Transports de bonheur encore : Jour de grève des TPG. Marche forcée et pollution poussée. Et le pire des emmerdeurs, votre serviteur, n’y trouve rien à critiquer. Un comble.

    TPG comme usagers sont pris en otage, par la pitoyable petite vengeance d’un pathétique Conseil d’Etat de Droite en perdition.

    Le prix des billets doit être baissé, ainsi l’a exigé le peuple abusé. Au peuple à présent de déterminer avec quel argent le manque à gagner doit être compensé! Et où le trouver !

    Chez les banquiers du coin nous ayant entubés de quelques milliards (BCGE, UBS …) ou en débusquant et démantelant des kyrielles de secrets carnotzets de luxe et autres fonds de bas ? Ou une fois de trop en se servant dans la poche des esclaves fonctionnaires, les poussant finalement à l’émeute ?

    Une compensation sera évidemment offerte par les TPG aux lésés usagers. Ceux-ci recevront une carte qui leur permettra de remplacer les trajets de ce jour qu’ils n’ont pas pu accomplir. Carte sur laquelle sera indiqué le nom du Conseiller d’État responsable, qui vous transportera sur son dos. Se chargeant pour une fois de ses obligations.

    Cessant de vendre leurs rames …

    Ali GNIOMINY

    Insoutenable. Âmes sensibles s’abstenir. Cette sombre photo où l’on découvre que des Conseillers d’État fous ont poussé des gens sur les lignes de bus !

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  • CORPS ROMPUS, HÂLÉS, FORTS

    De plus en plus de solides et bronzés gaillards, rompus à toutes les combines, se retrouvent à l’ombre pour corruption. Choyés à nos frais, ne faisant plus d’efforts, qui pourtant mériteraient les travaux forcés.

    Alors que d’autres, pâles et malingres, sont toujours en liberté. Car disposant encore de présomption d’innocence, à laquelle ils ont droit tout autant que l’ennemi public N°1. Qu’il arrive qu’ils soient.

    Ainsi, ne peut et ne doit légalement aucunement être assimilé à un pourri l’ex-chef de minables politiciens, qui prostituèrent leur fleuron naval au post-Soviet Suprême, s’applatirent jadis devant Kadhafi, se sucrèrent possiblement au Pakistan, vendirent de français au Qatar : L’industrie, les médias, le sport, l’immobilier de prestige, l’hôtellerie de luxe, tous les secteurs marchands, le divorce du patron, et offrirent le privilège à l’Emir et sbires de prendre position dans tous les secteurs français d’influence …

    Non ! Ne peut à ce jour être blâmé l’ex-dirigeant des plus lamentables et détestables des arrivistes hyper-opportunistes, ayant pulvérisé une convention fiscale pour exempter l’Emirat de taxation sur les plus-values immobilières, privant d’autant le budget national mis plus que mal en point par le bling-bling de telles cliques de Rolexophages … minuscules usurpateurs de Pouvoir,  n’hésitant pas à user du plus misérable des stratagèmes électoraux :

    Promettant que, s’ils reviennent au pouvoir d’où ils furent jetés, ils vont abroger une loi constitutionnellement acceptable, enfin visant à l’égalité et au respect entre humains. Ils vont tenter d’invalider le bon-sens de la volonté populaire, pour revenir au juteux tant que clanique obscurantisme précédemment en vigueur. Ralliant les milliers d’esclaves de ces principes puants, pour des marches entre apprentis-fascistes et autres manifestations de haine.

    Défilés et discours véritablement amoraux, salissant à jamais l’Histoire de France, tout autant que le Pétainisme ou la chasse aux hérétiques Cathares et autres sorcières des temps jadis.

    Par chance, ces nabots à bottes n’ont que très peu de possibilités de continuer en liberté à, d’aventure, nuire et tromper longtemps encore leur peuple. Et faire nombre de serviles émules jusqu’en Suisse.

    Quoi qu’il en soit : Il est intolérable que les nations restent sans réagir, face à de tels appels publics à la ségrégation et à la haine !

    Contre ce qui est incommensurablement trop évolué pour le cerveau de n’importe lequel des soutiens à ces « Manifs pour tous … criminels ». Hormis l’immense majorité des braves gens trahis, s’étant accidentellement joints, par désinformation et peur stupide pour leur progéniture, à ces ignobles cheminements homophobes et discriminants, à condamner mondialement.

    ……………………..

    Comment ça, si par hasard je fais allusion à quelqu’un en particulier ? Vous trouvez qu’il y a des nœuds dans ma langue de bois ? Ce doit être votre imagination. D’ailleurs, je ne sais pourquoi je fais état, en cet immense ouvrage, de si petites gens.

    Alors qu’il serait tellement plus idoine que je vous narre-ci foison de sujets plus sérieux et plaisants :

    Tenez : Une autre de mes phobies : En l’infâme argot jurrasico-switzerdutsch de mon enfance, dont j’ai dû me débarrasser au cours des décennies, nous employions alors d’ignobles termes. Dont les consonances me filèrent à jamais la nausée. Et ce qui s’approche de ces sonorités m’irrite d’emblée.

    Allez savoir pourquoi je vous raconte si peu ragoûtante chose, mais pour exemple : Vomir, ou en plus vulgaire dégueuler, se dit chez nous : en bien plus obscène encore : R’cotzer ! Et s’il y a une scène qui fut insupportable pour moi, qui se déroule souvent dans les bistrots du coin, c’est celle d’un ivrogne ou l’autre se trouvant mal, face au tenancier hurlant : « Nom de Djeûûû ! Mais sa R’COTZ Y va illico la récurer le bizu, ou je te le schlague ! »

    C’est ainsi, de lointaines associations de déplaisants sons peuvent parfois nous alerter instinctivement et nous sauver du pire.

    …………………….

    Et frôler le meilleur :

    Une amie croyante m’a un jour dit : « Tu es si drôle que l’on te pardonnerait presque d’être athée ».

    J’ai alors manqué l’occasion de lui répondre :

    « À quoi bon croire encore … en les boniments du principal marchand de vin de messe,  quand on a la chance d’être spirituel sans spiritueux ? »

    ……………………..

    Remerciements, au passage, à la Fondation Walkfree, qui recense 36 millions d’esclaves modernes au monde. Et rappelle la définition de l’esclavage moderne sous ses particularités :

    La traite d’êtres humains, l’exploitation sexuelle, le travail forcé, le mariage arrangé, et :

    La servitude pour dettes !

    Spécialité des esclavagistes modernes Suisses !

    Qu’insatiablement je dénonce depuis des décennies ! Sans pour autant demander que mon prénom soit changé en Nelson, dès que ces négriers auront fini de me faire crever sous leur joug !

    ………………………

    Ku-Klux-Klan local, encore :

    Un Xième incendie au centre pour requérants des Tattes fait à nouveau des dizaines de blessés, et un mort cette fois-ci.

    Quant à l’article d’une demi-page du plus gratuit des torchons : Pas un mot sur les causes de l’incendie. Trop évidentes pour en parler.

    Qui donc ignore encore sur Terre que l’accueil des Suisses est des plus chaleureux ?

    …………………………

    La Tribune, elle, s’empresse d’exhiber les tensions entre Blacks et Maghrébins, c’est plus conventionnel. Et croyez-en un artiste blogueur à son pilori, elle a l’art de mettre la faute où bon lui plaît.

    En l’état, cependant, en l’absence de brûlot la gênant dans l’Histoire, il y a de fortes chances qu’elle ait pris la bonne piste.

    Et pour le reste accordons-lui cette chierie de présomption d’innocence.

    …………………………

    Offrant priorité  …

    Ali GNIOMINY

     

    Ne permettons aux mythes à l’enseigne de ronger notre tissu social.

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  • SAMBA, FOUS, ET …

    ... C’est la fête partout : Du Brésil nous causerons plus loin, mais auparavant :

     

    À Singapour, depuis 2002, un concours est organisé pour gagner une voiture. Il suffit d’être celui ou celle qui reste le plus longtemps avec une main posée sur le capot du véhicule désiré.

    Le récent vainqueur est reparti avec une superbe Subaru Forester. Après l’avoir caressée de la main durant 82 heures 16 minutes et 58 secondes.

    Suite à ce record, les organisateurs conseillent vivement aux futurs candidats qui souhaitent le battre, de porter de préférence leur choix sur un flambant neuf corbillard !

    L’histoire ne dit pas combien de couches-culottes le gagnant de la Subaru a dû discrètement changer en trois jours, trois nuits et dix heures dix-sept ?

    …………………..

    Des experts l’affirment : L’homme n’est pas prêt, physiquement comme psychiquement, à partir pour un voyage intersidéral sans retour possible.

    Bien sûr que si ! Et tous ceux qui font appel à EXIT, alors ?

    …………………

    Une amie me transmet cette énigme :

    « Dans une main, j'ai un VER de terre et dans l'autre, un VERRE d'eau. J'ouvre les deux mains et... les deux VER.... (?!) tombent. »

    Comment faudrait-il écrire: « VER...... ? »

    À mon avis la méthode politique doit être appliquée, ici : Afin d’éviter de répondre, il convient de détourner l’attention en brouillant les pistes par une autre question :

    « Ouiii, je la connais celle-là. Facile. Mais, dites-moi alors, comment écrivez-vous si le pêcheur buveur est de surcroît cordonnier et poète ?

    Et que, réparant des chaussures en écrivant, il a également dedans, lorsqu’il ouvre les mains et que tous tombe : Ses vers et un bout de vair vert ?

    ………………………

    Irrationnel on ne peut plus authentique : J’additionne à longueur de journée les entrefilets ici, alors que mes plus proches restent parfois des mois, sans que je ne sois capable de les appeler. J’ai un blocage téléphonique très pénible ; pas de la part de l’opérateur pour non-paiement, c’est à jour, mais absolument sans aucune raison : Je laisse sans nouvelles et n’en prends pas de celles et ceux qui me sont le plus chers. Et le souci et la culpabilité augmentent de jour en jour, jusqu’à devenir insupportables. Il m’arrive de rester durant plusieurs minutes avec le combiné en main, sans pouvoir composer les numéros, et de me trouver une excuse pour remettre au lendemain. Soit pratiquement à l’an prochain …

    Fort heureusement existent les courriels. Même pour de rares messages. Et auparavant j’envoyais des lettres par Poste, souvent accompagnées d’un manuscrit inédit, pour tenter de me faire pardonner l’éloignement et en expliquer aussi la raison.

    Vrai qu’il est impossible de créer en permanence comme je le fais et de communiquer simultanément tous azimuts, mais il faut de la mesure.

    Et à noter que ce n’est pas encore tout le monde qui utilise l’ordinateur. Quelques amies plus âgées que je ne blâme surtout pas n’en ont pas, ou le détestent et ne consultent leur messagerie que sous la torture. Et il y a surtout ma tante de 88 ans à Lugano, à qui je ne suis pas même foutu ces temps de demander si elle veut une barque à Noël, pour aller faire ses courses. Ou un bulldozer pour dégager les tessinoises pluies de rochers. Je suis arrivé tout à l’heure en me promettant qu’aujourd’hui … et voici ce que je fais à la place …

    C’est d’autant plus dégueulasse de ma part que l’aînée de ma famille est une personne admirable, qui mériterait que je l’appelle chaque jour (non, là ce pourrait devenir une punition) de même que nièces et neveux, sœur, … qui heureusement ont une messagerie, et sont plus coutumiers de ma sauvagerie. Mais pourraient être vexés, j’en suis désolé.

    Car ma téléphonophobie est d’autant plus irrationnelle que, contre toute logique, j’accepte de bon cœur de passer en moyenne une heure par semaine au téléphone avec des proches du Brésil. Et je n’ai absolument aucun problème de bigophone sur mon lieu de travail.

    En résumé il y a bien trois mois que ma propre tante n’a pas entendu le son de ma voix, et je passe hier un bon quart-d’heure au téléphone entre Rio et Genève … avec la tante de Paulo.

    Pour rappel, vous trouverez dans les pages suivantes le ou les épisodes où je parle de ce « cousin » de ma belle-famille. Assis avec lui sur le divan de ma belle-sœur, nous le regardions passer sur toutes les chaînes du monde en compagnie de son invitée Michele Obama.

    Le cousin Paulo étant la tête, le directeur de blocs carnavalesques successifs, écoles de samba gagnant généralement la compétition des défilés au Sambodrome de Rio. Je lui avais alors proposé pour le thème 2014 du carnaval, de rendre hommage à un regretté génie planétaire, dont le fils est l’un de mes amis. Et croyez bien qu’en disant ami je ne parle pas et ne parlerai sans doute jamais le Facebook.

    Et en parallèle, j’avais transmis cette carnavalesque suggestion à celui-ci. Mais de part et d’autre ça semblait difficile à réaliser. Le thème du carnaval se décidant en comités plus d’un an à l’avance, etc.

    Or donc, hier, la tante Inès me confirme ce que les journaux m’avaient déjà appris :

    « Paulo a quitté la direction d’Unidos da Tijuca pour diriger l’Imperatriz. Et devine ce que la Tijuca a décidé d’offrir comme cadeau de départ à son regretté dirigeant ? Mais oui : Au carnaval de Rio 2015, le thème d’Unidos da Tijuca sera : La Suisse. »

    Obrigado, tia, mais : Quel dommage que Nicolas Bideau & Cie n’aient pas de tante Inès, et aucune considération pour ceux qui en ont une et qui parviennent sans problème à lui causer au téléphone.

    Les tractations seraient tellement facilitées, et certainement bien moins onéreuses pour le pays.

    La chute de cet entrefilet n’étant pas du tout téléphonée, vous voudrez bien m’en excuser.

    Jetons nos phobies …

    Ali GNIOMINY

    Douche du répondeur automatique

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  • FAUX VŒUX EN-CAS VALENT.

    Pieux vœux non sincères s’ingèrent, hélas, comme en-cas de misère à la place d’un repas.

    Aussi, bouffons quelques bouts de « Gloria » !

     

    Les deux responsables du 45% de l’effet de serre, et des catastrophes y-relatives : L’Amérique et la Chine, décident de « faire quelque chose » pour diminuer ça.

    Je m’en voudrais de diminuer les procéduriers américains, adorant réclamer des milliards pour tout et n’importe quoi, mais c’est dingue ce que ma santé a décliné depuis qu’ils ont empoisonné à 45% mon air …

    Qu’y faire, si les deux principaux prédateurs s’associent, et commencent à se désintéresser du sort d’Europe ? Si, pire encore, la Chine se met à avoir de l’humour, ironisant sur ses vieux démons, et qu’à défaut de tigres en papier, ou d’autres à mettre en moteur, cette puissance en offre de vrais, bien dangereux, à l’entrée des supermarchés français.

    Sérieusement, c’est d’un comique ! Imaginez qu’il existe des benêts de mon genre, qui oublient durant des heures I-Télé, à infos en bruit de fond. N’importe quoi. Voyez un peu : Une journaliste souriante l’affirme : « Vouii, juste derrière moi, là, tout près dans ces bosquets, est tapi un ti… » …

    Et tout le monde attend le Kkrrraaakk et la tête arrachée d’un coup, les effroyables lacérations sanguinolentes … Mais rien, désespérément rien à signaler : Un bosquet à tigre invisible, des centaines de gabelous, pompiers et vétérinaires, tout le monde cantonné à domicile …

    Vraiment, ces infos en direct … je ne vous dis pas :

    Il est fort singulier qu’il soit ainsi si facile de fasciner en boucle, durant des jours et des jours, sur nombre de chaînes, des milliards d’êtres, avec de simples photos de vieux caillou tout pourri, tout poreux.

    Jusqu’au prochain avion perdu. Et à son sujet le bonheur télévisuel de centaines d’heures de bleu et de vaguelettes vues de haut, et de bleu plus marine, d’espèce d’écume, de bleu presque noir et de bleu clair et de vert … jusqu’à en avoir le mal de nerfs.

    ……………….

    Ainsi : Elle a failli leur Philae entre les doigts, cette fameuse sonde !

    (Qu’elle sache, au … passage … qu’elle évoque pour nous l’un des plus merveilleux souvenirs de notre vie. Logés alors sur le Nil au large d’Assouan, sur l’île Elephantine, en un Nubien palais hôtelier des mille-et-une-nuits, avec pour horizon le mausolée d’Aga Khan et le temple de Philae.) Rappelez-moi à l’occasion de revenir sur nos trépidantes et évidemment particulièrement dangereuses nubiennes aventures.

    En l’occurrence : Cette historique sonde européenne a rebondi trois fois. Vous me direz qu’à dix ans, c’est un peu précoce pour deux faillites. Mais enfin, elle a su rebondir, c’est l’essentiel. Et voilà qu’elle est coincée dans un endroit perdu, bloquée sur une falaise balaise, friable en diable.

    Pourquoi ? Ô opprobre maxima ! Deux des dix systèmes d’ancrage lors d’acométissage n’ont pas fonctionné !

    Aïouh ! Alors que sont héros tous ceux qui ont contribué à l’Exploit, du big boss jusqu’au bambin qui a extrait le minerai pour fabriquer le boulon N° 476'218, ou presque. Allez savoir si par exemple, à présent, de tels incidents Pateck niquent ?

    Ainsi, la France n’a cessé de Hollandiser ses mérites dans l’aventure avec l’Europe. L’exclue Suisse, quant à elle, n’a cessé de Neuchâteliser l’extrême précision de ses instruments à bord, et l’Uni de Berne de se panthéoniser également. À en perdre ses néologismes.

    Car voilà : 10/10 a coûté un saladier. 8/10 ont parfaitement fonctionné, mais 2/10 de ratés font vite quelques centaines de millions perdus. Par faute de bordel de merde de putain de chierie de connerie d’erreur de calcul !!! … De qui ? Qui fut si imprécis ? Hein ? Hein ?

    Ah ? On n’est pas en Amérique ici ? Non, mais pas en Europe non plus, semble-t-il. Et c’est fou comme vous êtes susceptibles dès qu’on parle responsabilités.

    ……………………

    On dirait que les responsables ont peur qu’il ne leur arrive les malheurs frappant les pontes des S.I. genevois, arrêtés pour avoir inutilement trop brassé de vent.

    Tiens, justement, à ce sujet : Mon Jura se dirige vers le tout à l’éolienne. Des  floppées de celles-ci seront installées sur nos monts.

    Ils sont fous ! Ils vont nous épuiser les vents avec leurs exagérations !

    Non mais, ils ne connaissent pas l’histoire du battement d’ailes de papillon ayant des conséquences à l’autre bout du monde ? Ce n’est pas étonnant qu’il y ait déjà tant d’ouragans partout, sauf dans le Jura ! Et pas question de faire entendre raison à mes rauraques compatriotes : Avec ces éoliennes, ils sont sourds comme des pots.

    ……………………

    Preuve qu’ont bien fait, nos très chers Amish, de quitter jadis nos vaux pour les Amériques. Ce qui ne les empêcha pas de devenir  encore plus bouchés que ceux restés au pays.

    Parlons un instant de leurs cossus sectaires cousins : Joseph Smith, prophète de huit millions de mormons, qui se maria à quarante femmes, dont une de quatorze ans.

    À se demander, ô pas sages, s’il existe une seule religion au monde pour qui la pédophilie fut, ou est encore, correctement considérée comme un crime ?

    Or, Smith avait cependant de bonnes raisons de s’entourer de 40 épouses. Afin de distraire, le cas échéant, les voleurs qui seraient attirés par son trésor amassé, digne de la caverne d’Ali-Baba !

    Et si, de même que d’autres de ses prédécesseurs prophètes, il avait à passer 40 ans dans le désert, il fallait bien qu’il se constitue assez de réserve de baise pour tenir le coup.

    En résulte que le singe descendit de l’arbre, et le mormon, lui, sans gêne et à logique bizarre, s’évertue à remonter, branches par branches …

    ………………………

    De quoi se réjouir à présent, et reprendre confiance en les Tout-Puissants:

    Est tombée la confirmation du maintien des deux prochaines Coupes du Monde de football, en Russie puis au Qatar. Aucune corruption concernant l’octroi de cet événement à ces deux pays n’ayant été constatée par le … Comité … d’éthique … de la Fifa ! Le .. ahah .. Comité .. ahahahahah.. d’éthique .. ouahahahahahaha .. désolé .. d’éthiqu ouahahahahahah .. de la Fif…  ahahahahah …

    Mais, quand donc le cirque Knie va-t-il faire pleurer de rire son public, en remplaçant ses clowns par mille fois plus risibles : Ce comité d’éthique et les autres guignols, juges et partie d’assurances s’accordant gain de cause automatique pour toute opposition, à leurs abus de monopole et extorsions de fonds en bandes organisées ?

    Pour l’heure, aucune équipe n’est assez solide pour envoyer le pénalty final aux buts, dans les filets de ces « éthiciens ».

    …………………….

    Excepté un local Messi qui s’y essaie : Votre bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour vous le resservir.

    …………………….

    Couac encore ?

    Les soirées sans alcool font carton plein en Suède !

    Lequel de vous a murmuré « Heureusement qu’elles ont lieu en Suède » ?

    …………………..

    Recherche : 78% des étudiants, ayant rêvé la nuit avant un examen, avaient fait un cauchemar à scénario catastrophique, mais leurs notes ensuite furent meilleures que celles du groupe sans mauvais rêve !

    Moralité : Vous voulez être meilleur que tout autre et enseigner comment y parvenir ? Cauchemardez et faites cauchemarder : Débattez-vous seul difficilement contre l’absurdité conceptuelle ambiante, tentez sans fin de la destroyer !

    Et à l’inverse, si vous souhaitez rester stupide, incapable, accumulant les mauvaises notes : Rêvez et faites rêver d’un avenir meilleur, cousu d’utopies, demeurez et rendez les autres idiots : Devenez religieux ou politicien !

    ………………….

    Avec transition : Les chlorelles de nos lacs, ces algues eucaryotes vertes, comportent semble-t-il le terrible virus ATCV-1 !

    La communauté scientifique commence à se pencher sur cet affreux fléau, du virus rendant idiot.

    A Baltimore, par exemple, 40 individus en sont affectés, (sans avoir fricoté avec les épouses de Smith).

    Le virus en question se logeant dans leur gorge, alors que certains de ces porteurs ne s’étaient pas baignés de l’année … dans le lac. On parle d’Américains, là, possiblement issus à l’origine du canton de Berne, pas de Fribourg !

    Décidément, si l’on y pense bien : À voir la politique fédérale, il faut d’urgence faire interdire aux restaurants de la capitale de servir de la cuisine aux algues, si prisée des parlementaires.

    Et d'un certain très décevant responsable de blogs, fusillant bêtement du fonctionnaire, à coups d'obsolètes et imbéciles préjugés sur les nantis de la fonction publique. En vérité Sa minuscule cossue chasse gardée, vrai, mais oubliant l'immense majorité des fonctionnaires prétérités. Et maltraités de surcroît par la rumeur de meilleures conditions de travail et de vie, que s'évertuent à répandre les sbires de droite dure.

    Finalement, ayons également une pensée émue pour le Valais, subissant si cruel destin. Berceau mondial du crétinisme dû à de multiples facteurs : L’intégrisme ambiant, le manque d’iode, la consanguinité … et de surcroît, du côté du Bouveret et des lacs de montagne, cette algue détruisant la mémoire et l’apprentissage, interdisant toute évolution, rendant le cerveau poreux et aride comme une vulgaire comète. Voilà qui n’est pas près de changer.

    Des milliers de femmes Indiennes stérilisées à la chaîne en de véritables boucheries, afin de freiner la progression des actuels 1,25 milliards d’habitants pourront encore mourir. Ni l’Indien ni le Valaisan ne voulant promouvoir d’autres formes de contraception pour éviter ça.

    Comme parvenir à modifier le taux d’acide glutamique cervical, pour neurotransmetteur hormonal, afin que nettement plus d’Indiens, à culture déjà très androgyne, voient leur attirance pour le même sexe dominer l’attrait aux hormones du sexe contraire.

    Ce qui cause effectivement un sérieux problème éthique, de type légèrement eugénique. Mais puisque parmi d’autres du même ordre, très en vogue …

    Il faut pour cela briser un tabou : L’humain dont le glutamate est modifié pourra-t-il réagir un jour aussi bien à l’expérience que la mouche à merde ? Et cesser ainsi de proliférer inconsidérément ?

    Sans doute à condition de balancer toute la connerie humaine …

    Ali GNIOMINY

    Penchons-nous encore sur la tour de Pise des falaises de Saint-Jean. L’immeuble de gauche se courbe en honneur à la position de Philea sur la comète, à roche pareillement poreuse, friable et instable.

    carte.post.rive.falais.pise.jpg

    (Pas d’intervention de Photoshop. Défaut de la photo, illusion d’optique ou phénomène de mimétisme avec le tordu Palais fédéral ?)

  • C’EST TOUT TCHOURIEN !

    Evènement historique en direct !

    Dès à présent, preuve est faite qu’il est utile de passer dix ans à tirer des plans sur la comète !

    D’ici quelques minutes, la première photo de la comète Tchouri prise par la sonde Philae, qui vient de se poser, parviendra à la Terre. Elle ne doit déjà plus être à peine qu’à 300 millions de kilomètres.

    La Communauté scientifique entière ne craint qu’une seule chose, en ces interminables minutes : De découvrir des Tchouriens assoiffés, espérant vainement que Philae leur amène l’eau.

    Quoi qu’il en soit, un jour exceptionnel pour l’Histoire de l’Humanité : La naissance d’un nouvel échelon de la théorie du complot. Incluant l’existence d’un très terrestre studio de tournage de l'ESA.

    De cosmic porno. Avec prochainement dans toutes salles X : Le film culte : « Ouiii Philae chéri, analyse-là à fond ma longue queue au 7ème ciel ».

    Honteux. A quand la défense des innocentes comètes chevauchées et pareillement exploitées ?

    Je vous laisse vous confronter ainsi …

    Ali GNIOMINY

  • THÈME OINT !

    Cœur rit, hein ?

    Qu’il convient parfois aussi de faire utilement pleurer. Abordant certains thèmes, oints généralement par des huiles à effluves peu publiques, encore beaucoup trop discrètes :

    Aussi: Débutons d’emblée par le très lourd, l’allègement final n’en sera que plus appréciable :

    Vibrant témoignage de Madame Laetitia Maulaz, (dans le canard orangé du 10 courant, si vite) témoignage qui doit impérativement être répété et répété encore, matraqué à la racaille concernée, avant, pendant et après la peine la plus lourde possible à accomplir.

    Cette caissière à Onnens a été attaquée et détroussée il y a deux ans. Elle reste traumatisée, stressée à vie par la débilité d’un jeune salopard qui ne fera pas de prison. Et à qui sera vraisemblablement rendue l’arme employée pour exiger la caisse, une bâillonnette.

    Mme Maulaz a été soulagée de voir au Tribunal le visage de son agresseur, reste perturbée, sur les nerfs jour et nuit, a fait appel au nécessaire appui des gens de la LAVI mais ne veut surtout pas s’enfermer dans le rôle de victime.

     

    Bravo Madame. Effectivement, ça modifie notre vie, mais nous devons surmonter ça aussi. Même si intérieurement ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait. Pas plus tard que mercredi passé j’ai fait rire tout le tram 12. Un Rom m’a tendu un papier alors que je rêvassais. J’ai fait un tel saut et pris une position d’attaque, les poings en avant, à une telle vitesse qu’il a reculé aussi prestement de 2 mètres. Éclatant de rire comme les passagers et moi, face à ce réflexe démesuré … qui est le mien en moyenne une fois par semaine.

    Généralement dans la rue, si un piéton dont je n’ai pas pressenti l’approche me dépasse.

    Mais ce type de réaction pourrait aussi provoquer une crise cardiaque à quelqu’un … d’autre. Une chance par exemple pour ma journaliste TV de voisine qu’elle en ait vu de pires. Se retrouver, quand la porte de l’ascenseur s’ouvre, face à un flippé terrorisé en position d’attaque martiale est légèrement cauchemardesque. Même si c’est le drôle d’artiste-fonctionnaire d’à côté.

     

    Eh oui : Qui n’a heureusement pas vécu ça ne peut imaginer les dégâts provoqués, par ce que les forcenés « socialo-réinsertionnistes » considèrent ici comme de simples bêtises de jeunesse.

    Permettez-moi, une fois encore, de crever nouvelle fraction de ce type d’abcès. Seul moyen sans doute de faire enfin réfléchir et juges et agresseurs, sur les disparités de réflexion et d’action face à ce genre de « petits délinquants armés », et d’apaiser encore au passage mes blessures de non-victime.

    Inutile que je revienne sur les autres fois où je me suis simplement fait braquer, j’en parle de temps à autre sur ce blog. Juste les dernières, afin de démontrer comment pour ma part je trouve très relatif apaisement. En dénonçant publiquement toutes formes de violence faites à l’individu. Les parodiant à outrance.

    Or, ne faisant jamais rien comme tout le monde, après avoir été séquestré et dépouillé durant une mauvaise heure, par trois individus encagoulés à revolvers rouges, le 27.02.2003 au Brésil, et n’avoir rien entrepris ensuite de thérapeutique sinon l’écriture, rebelote le vendredi 13 janvier 2012. Cagoules et foulards à la Dalton, flingues rouges, navajas. Ils veulent faire cracher le magot au gringo. Me fracturent des côtes durant quelques joyeuses minutes où je parviens à conserver un sans-froid et un calme qui les impressionnent, comme mes proches attachés à côté. Nous passons alors par la traditionnelle séance du canon dans la bouche et du « si tu portes plainte, toi et les tiens, dans les 3 jours … »

    De retour à Genève, non seulement je ne veux pas donner de travail supplémentaire aux indispensables personnes de la LAVI, mais je leur fais un don sur mes maigres moyens. Et écris, écris et ris.

    J’ai conté ici, début 2012, à la manière d’un gosse de six ans, ce vendredi 13-là, et le fait que l’un des agresseurs, celui qui m’a sérieusement cabossé était en prison. Que j’aurais pu faire tuer pour moins de 100 dollars, jusqu’à 5000 si c’était devant mes yeux. Ainsi que cela se pratique beaucoup. Il suffit de donner l’argent à A qui le transmet avec mini-commission à B qui idem le passe à C et c’est environ W qui se charge du sale boulot, un truc dans le genre.

    Inutile de dire que je n’ai pas donné suite à la proposition qui n’aurait en tous cas pas calmé ma conscience. Mais je réalise à quel point, ailleurs que chez nous, ceux qui entrent ainsi chez autrui savent à quoi s’attendre, soit tuer ou être tués. C’est sans doute la raison pour laquelle nos autorités craignent, en considérant et traitant ces intrus comme ce qu’ils sont, des tueurs en puissance, qu’ils se radicalisent plus encore sous nos cieux. Mais c’est malheureusement déjà le cas. Des attaques groupées de commerces ont débuté en Suisse. A quand le racket des passagers de bus ou de train, avec meutre ou non du conducteur et personnel de bord, et incendie du véhicule avec les passagers dedans, comme ça arrive ailleurs ?

     

    Pour en revenir à mes bien réelles frayeurs, alors que le colonel "incarcérateur" m’avait assuré que mon cogneur serait en taule pour très très très longtemps, et ses complices demeurant toujours introuvables, j’en restai là pour deux ans. Puis en juillet dernier, de retour au Brésil, j’appris ce que je ne contai en une centaine de pages qu’à une trentaine de proches.  Par mesure de sécurité face au risque que représente toujours pour nous le commanditaire de ces attaques brésiliennes.

    Je ne détaille donc pas ici le signe extrêmement  distinctif de ce truand très recherché par Interpol : Un blanc, européen ou américain, au grand dam de tous les racistes.

    Et comble de coïncidence, alors que, suite à cet événement, j’avais traîné mes côtes fracturées à Ilheus pour fuir l’endroit du cauchemar, c’est dans cette ville au même moment que cette saloperie a réussi à échapper de peu à la police.

    Alors que je prenais la photo aux côtés de la bébête effigie pour touristes du grand Jorge Amado, photo qui se trouve un peu plus loin sur cette page, je n’imaginais pas une seconde ce qui serait arrivé à coup sûr si ce tueur était tombé sur nous, ayant fait arrêter l’un de ses sbires.

    Ou allez savoir, il attendait peut-être, informé, le moment pour nous placer une balle, quand la police l’a manqué de peu ? Bref, que crève si ce n’est déjà fait celui qui nous envoya la visite de ses sbires noirs. Dont le jeunot frappeur de 24 ans contraint de faire ses preuves. Ratant son coup, puisque arrêté.

     

    Est ainsi survenu le traditionnel nettoyage. Après quelques mois d’incarcération, le lièvre a été relâché, pour remonter à l’ordure-en-chef, toujours en cavale.

    Sont-ce les tueurs au service de celui-ci, ou les forces du semblant d’ordre qui s’en occupèrent ? Son cadavre a été retrouvé criblé de balles.

    Et cette nouvelle m’a plongé dans une tristesse, une rage, comme s’il s’agissait d’un proche, sans doute toxico au crack, ayant fait une bêtise qui n’aurait jamais dû lui coûter la vie.

    Paradoxe impressionnant. Atteintes inconscientes du syndrome de Stockholm? La police m’avait remis rapidement la photo de ce stupide gamin, seul visage connu parmi mes agresseurs. Selon toute vraisemblance pas les mêmes qu’en 2003.

     

    Vous voyez que la question n’est pas si simple. La victime première n’est peut-être pas nécessairement celle que l’on pense. Ni celle qui écope toujours le plus, en fin de compte. Mais nos impôts s’occupent très majoritairement des victimes de leurs instincts crapuleux, et énormément trop peu de ceux, s’acharnant à éviter victimisation, que ce type de déviances marque à vie.

    Vous me direz que je le veux bien, à jouer les solides. Mais alors que tant d’autres pour bien moins que ça cesseraient de travailler pour des mois ou pour toujours, je supporte depuis deux ans que le diktat d’assureurs, voire d'employeur … sur les médecins exige que je sois de temps à autre au repos juste quelques jours au plus, quand je n’en peux vraiment plus. Comme actuellement, finalement un tout petit peu plus pris au sérieux.

    Suis souvent angoissé mais garanti ni schizo ni parano, bien qu’atteint possiblement d’un chouia de sentiment de persécution assez compréhensible, mais suivi de mois en mois depuis des années à ma demande chez un psy, sans prise d’aucun médicament.

     

    Tout allait donc bien jusqu’à ce lundi 28 avril 2014. Le Brésil c’est loin. Je vaque à l’acquisition de ma pitance, puis reviens à 13h à domicile. La serrure me reste dans la main. Je pense à un défaut, ne pouvant entrer j’appelle un serrurier. Une jeune fille désespérée venant d’arriver m’apprend que c’est pareil chez ma voisine susmentionnée.

    Nous avons été cambriolés. En Suisse, au 3ème étage d’un immeuble à code, un lundi matin entre 9h et 11h. Malgré un perroquet criant à coup sûr. Mais il y a quelques mois d’autres voisins ont été visités, leur chien alors enfermé à la salle de bain. Bref : Des truands très décidés à nouveau, démolissant tout semblant de quiétude et de sécurité imaginable.

    Qu’ai-je alors entrepris, me direz-vous ? J’écris, j’écris et ris. Et parfois parviens à lancer un cri :

    Ni peine de mort, officielle ou non, ni stupide laxisme !

    Qui agresse blesse à jamais, et l’agresseur n’a pas de nationalité. J’en ai un échantillon bien bigarré. Mais les plus odieux furent deux Genevois et un Portugais qui me droguèrent à peine adulte au Rohypnol, sans doute, et me violèrent en bande une nuit durant aux Eaux-Vives, me volèrent montre en or et chevalière de mon père, menacèrent de mort, désorientèrent côté Rue du 31-décembre  et relâchèrent.

    Tellement marqué qu’il me fallut trente-cinq ans pour en parler. Précisant que, bien que bisexuel, je n’ai jamais aguiché quiconque et ce n’est qu’au moment où je me sentais mal, que ma bière au Rohypnol faisait effet dans un restaurant, que ces trois « sauveurs » étaient apparu pour « m’aider à rentrer ».

    Pouvoir pardonner à ça, à des déchets humains de ce genre ?

    Certains se tournent vers un Dieu les en priant, j’use pour ma part de mots bien choc et remuants pour tout pardon. Sans doute que si, à l’époque, les pratiques tropicales avaient été appliquées ici, je me serais aussi salement endetté, mais pour la « bonne cause ». Et à présent je plains plutôt la misère intérieure de ces pervers, que leurs pratiques ont certainement déjà fait pourrir depuis longtemps.

     

    Ainsi, chacun affronte selon sa résistance et ses résistances le permanent danger d’être en vie. Et chacun de savoir que si son expérience est terrible il y a pire encore, et de finir par relativiser. Ces agressions de type guerrier se passent pour nous en temps de « paix ». Ne touchent qu’une minorité de lésés. Mais il faut penser au traumatisme de populations entières vivant ou ayant vécu l’enfer des intrus volant, violant et tuant. Et à la honte que représente pour chaque nation du monde de n’avoir encore pas envoyé mille de ses militaires afin d’éradiquer définitivement toutes tumeurs islamistes. Toutes meutes de sous-animaux traumatisant, que défendent contre la peine de mort les Droits de l’Homme.

    L’essentiel étant de pouvoir un jour pardonner leur crime. Aux Droits de l’Homme.

    Sérieusement, Madame Maulaz, vous comprenez combien je vous comprends, et aimerais que l’on nous comprenne mieux et écoute. Les agressions avec arme et tous types d’intrusions malveillantes chez autrui doivent être beaucoup plus sévèrement réprimés, automatiquement par des années de prison ferme. Pour ça et pour une fois, comme pour le viol, ce n’est qu’en étant beaucoup plus fermes que les ordures en herbe hésiteront à tenter le coup.

    Nous ne récupérerons jamais plus notre naïve confiance en l’Homme, serons à jamais sur nos gardes et soucieux de plus de réelle Justice, d’équilibre des moyens mis pour remise en forme des agresseurs et également des agressés.

    Il n’est pas certain que cela coûte moins cher à la Société de feindre d’ignorer la réelle dangerosité de ces criminels, et de minimiser la portée des conséquences résultant de leurs actes, comme tel est le cas.

    Que nous le voulions ou non, nous avons été victimes mais ne devons pas le rester, ni nous muer en agresseurs. Comme j’ai tendance mesurée à le faire, pour défouloir général de toutes tensions sur ce support. Tout un programme. Gardons courage.

     

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    Donc, enfin : Quoi de pire ailleurs ?

    Des corbeaux stoppent des trains en provoquant une série de court-circuits !

    Quelle tristesse : En France, au moins, les grévistes de la SNCF ont le courage d’agir à visage découvert.

    ……………..

    Georges Bush, troisième du nom et de pénible mémoire est élu au Texas !

    Peu glorieuse, que cette gaffe de l’EPFL, qui a mélangé les éprouvettes. Je ne cesserai de le marteler : Pour remettre de l’ordre où l’Amérique a foutu la merde, les clones doivent être ceux de Kadhafi et de Saddam Hussein, surtout pas d’un Bush de plus.

    ……………..

    Procès en Italie : Les sismologues du monde entier en tremblent ! Ne pouvoir annoncer un séisme risque de devenir un délit grave.

    Un peu comme si nous étions punis, car incapables de prévoir un proche retour au pouvoir de Berlusconi.

    Soit. Sous la botte les calamités sont obligatoirement prévisibles.

    ……………

    Bottes, toujours :

    Le groupe bâlois Valora enrichit Blocher et sa politique en rachetant les 35% de Tamedia dans les kiosques Naville et Relay en Suisse romande, de même que les 65% du groupe Lagardère, qui ne vient plus à nous.

    Bon, vrai que Naville faisait un peu navet, et Relay … à passer.

    Il fallait s’y attendre : Les gauchistes de la Presse francophone n’ont plus à sévir dans l’actuelle dictature timocratique suisse. Naville et relay ne distribueront donc plus leurs parutions qu’en switzerdütsch.

    Une compensation est tout de même prévue. Tous les dix achats, les clients recevront un tract de l’UDC sous cadre, pour décorer leur logis. Et des contrôles seront évidemment effectués. Ce qui permettra de merveilleux échanges entre les péquenots welsch et leurs dieux teutons, glorifiés en permanence sur tous médias depuis des années.

    Réjouissons-nous. Valora impose immédiatement sa Direction, estimant inutile d’attendre le nombre des ânes nés.

    …………….

    Parlons-en, justement :

    HUG ! Visage pâli pas vouloir quitter si vite pow-wow, scalps et eau-de-feu ! Et lui pas même attraper peau rouge.

    Eh oui, certain ex-Directeur très hospitalier a été payé durant six mois, alors que son successeur était déjà en place. Et alors ?

    Engendrant sa décadence, Rome n’a-t-elle pas eu un Triumvirat ?

    Un minimum de compréhension pour ce ponte, roulant sa bosse et spécialiste en transports publics, s’impose :

    Un carnotzet pareil ça ne s’abandonne tout de même pas si facilement.

    ……………..

    Et sinon ?

    À l’eaûûû, quoi ! La belle vie ! Je peux dire comme méchant point qu’il ne faut pas stigmatiser, mais telle est réalité: Il est même interdit de faire son beur, alors ?

    ……………..

    Âge mental, encore :

    En l’espace de deux ans, 17'230 enfants américains de moins de 6 ans ont avalé une pastille de détergent coloré pour lessive.

    Aïe, complètement nettoyés de l’intérieur. Voilà qui promet une génération de créationnistes républicains, pire encore que celle qui vient de s’acheter avec record de milliards le droit d’abrutir le monde, par contagion de principes moyenâgeux.

    Pourvu que personne ne les prenne au mot. Lavant encore plus blanc.

    ……………..

    Festivités genevoises, toujours : A l’affiche cette semaine, deux manifestations-phare : Mireille Mathieu au Théâtre du Léman, et à l’Usine : Napalm Death, les furieux dieux du hurlement « grind ».

    Deux bonnes raisons de doubler les boules Quiès.

    À tout prendre, domicilié plus près de l’Usine, ne me reste qu’à espérer que les managers des deux stars se soient mélangé les pinceaux : Que Napalm Death brûle les planches du Léman et que Mireille découvre des souris partout à l’Usine. Bien que, non, côté fans l’enthousiasme pourrait bien se percevoir un brin.

    …………….

    Réellement, finalement c’est bien triste, pour la savoyarde Nabila, de se retrouver ainsi à l’ombre.

    Alors que les allumeurs d’images au service la Fondation Wright pour la science projettent chaque soir au Parc à 17h45, 19h et 20h30, un phénoménal « Coup de soleil aux Bastions ».

    Elle qui avait déjà préparé son bikini et l’ambre solaire !

    …………….

     

    Vous étiez averti(e)s : Le comique au menu du jour est susceptible de couvrir parfois bien triste goût de traumas. Mais pas de raisons pour autant de balancer toute la soupe …

    Ali GNIOMINY

    Et évitons surtout de nous laisser vicieusement chapeauter par des sirènes de l’Origine du Monde.

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  • DE L’ART ... ATHÉE … ET DE SON SALUT :

    En Mémoire aux conséquences des absences de mémoire :

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    En vérité : Seul l’artiste qui laisse Art dîne !

     

    Vous vous attendiez à plus de détails sur l’Art Athée ? Non : Objectif. C’est tout.  Qu’huiles s’en inquiètent.

    Comme des effets de l’exterminateur de Droits : Le monstre Etativore TISA, privatisant tout ce qu’il contamine. Dont les conséquences sont largement ressenties dès à présent.

    Ne voyez pas, mais pourtant :

    La RSR n’a pas daigné couvrir la manifestation syndicale anti-TISA du 11 octobre, et la Rédaction des blogs TdG complique l’accès à mon support, alors que je parle depuis belle lurette des atteintes irréparables perpétrées tout bientôt ici par SCORE, TISA, TAFTA .. et déjà d’une manière différente par LAMAL et autres outils corrompus par le profit clanique.

    Donc diktat il y a, y a, comme en écho venu des sommets de connerie jusqu’aux oreilles de qui de mis devant le faîte à cons plie.

    Sauf Exception, dont l’étrange éviction dérange !

    ……………………

     

    Certes, l’on finirait presque par approuver ces tueurs de l’État, en observant le criminel gaspillage en cours, à l’heure où les nantis au pouvoir dépouillent une fois de trop la Fonction Publique : Il y a 400 communautés religieuses à Genève !

    Soit 400 groupes de mendiants exemptés d’impôts, visant tous le même but et glorifiant tous en finalité le même dieu.

    Mais qu’attend donc la Justice pour taxer, et fourrer tout ce monde infantilisé et déresponsabilisé dans une seule communauté, réunissant l’ensemble des Adorateurs de Saint-Fric ?

    ……………………

    Justement, certaines de ces ouailles élues, tout sauf en haillons, décident de supprimer les misérables 500.- offerts aux centenaires.

    En punition pour ces vieux niais, ayant accepté leur vie durant que Genève verse annuellement à sens unique entre 1 et 1,4 milliard à Berne, tout en étranglant de plus en plus sa croissante population discriminée.

    Exigeons 1'000.- de Berne pour chaque centenaire du pays ! Et un retour à Genève d’un minimum de 25% des revenus annuels engrangés !

    Navré, mais il n’y a qu’avec une berne tendue que l’on parvient à bien rebondir dessus.

    …………………………

     

    D’autre part, Genève est devenue la Capitale mondiale de l’assistance au suicide ! Il convient d’en faire la propagande :

    - Sa gouvernance désespérante !

    - Ses loyers et salaires déprimants !

    - Sa vie nocturne à se flinguer !

    Suicidaires du monde entier, venez y couler une mort tranquille !

    …………………………

     

    Qui donc dirait que votre serf évite heurts est pour cette assistance ? Et pourtant. Méritent sans discussion tous éloges ceux qui sont parvenus, hors principes sectaires régissant la coutume, à faire entrer EXIT.

    ………………………..

     

    Et ôôôô, que c’est jolîîîî ! L’esprit de Noël suinte déjà en nos rayons depuis fin octobre. Et vous souhaitez faire doublement des heureux ? Adoptez donc un mignon petit drone, jouet volant bon marché.

    Rejoignons toutes et tous le Club des joyeux téléguideurs, pour d’inoubliables compétitions pleines d’éclats de rire et de jeux d’adresse entre amis.

    Il nous suffira de venir exercer nos talents sur les centrales nucléaires.

    Nous  munirons notre drone d’une bouteille de nitroglycérine, et le jeu consistera à larguer le colis sur la cheminée sans que notre drone ne se fasse descendre par les rares gabelous alentours, pratiquant le tir au pigeon contre nous. Irrésistible. Surtout qu'un formidable feu d’artifice récompense les vainqueurs …

    Non mais : Franchement, ça dépasse l’entendement un laisser-aller pareil ; Face à de stupides provocations démontrant véritable absence de fiabilité, aux yeux malveillants également ! Je l'ai dernièrement ci-affirmé: Il ne faut tous rêves héler!

    Vite: Que Christo recouvre sans délai d’un treillis toutes centrales nucléaires !

    …………………….

     

    Œuvres d’utilité publique, encore : La malingre statuette « Charlot » d’Alberto Giacometti fait achat plein chez Sotheby’s à New-York, acquise pour 101 millions de dollars.

    Imaginez le prix vertigineux, si ce dieu des Arts plastiques anorexiques avait sculpté un « Brélaz d’avant cure » !

    Oups! Cessons, avant que cela ne concoure …

    Ali GNIOMINY

     

    Devinette : Quelle école ne suivais-je, quand en quelques secondes de 1988, de retour de Port Lligat à Figueras où sévissait encore l’Immense Salvador, je commis ceci ? Celle de la trahison picturale ?

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    J’en développai si profonde médiumnique culpabilité que ce fut, à ce jour, ma dernière toile.

    En résumé : J’aimais peindre, ai appris à m’en passer sans frustration. Je suis accordéoniste-organiste, n’ai pas touché de clavier durant vingt ans, viens d’acheter par nostalgie une connerie de petit orgue Bontempi, dévoreur de coûteuses grosses piles. Vendu sans avertissement ni chargeur électrique à acheter à part. Le hic étant qu’ils sont introuvables, plus fournis … J'en suis là … Étais fortiche aux échecs, n’ai plus touché un échiquier depuis un quart de siècle, et à vingt ans au fond de l’enfer de l’héroïne, il y aura bientôt quarante ans que sa seule évocation me provoque des nausées, je suis alcoolique, il y a seize ans un mois et trois semaines que je prends mon pied, ai le véritable plaisir de me passer en toutes circonstances de la plus petite goutte d’alcool, et n’ai jamais autant ri et fait rire. Ne prends plus, depuis des années de psilocybes si familiers, dont ici je vous parle parfois, vainement étudiés à l’Uni pour remède futur, contrairement à la mescaline qui elle est susceptible de modérer les délires. Encore faudrait-il consulter les vrais experts. Bref, des lustres que je n’ingère plus ni somnifère ni médicament influençant le comportement, provoquant des sensations, etc. À peine un brin de bleue fumée récréative non contraignante.  Donc, vous pouvez le croire: Il y a vraiment de ces phénomènes, dans ce monde, je vous jure …

    Allez. Ne point en rajouter ou ça pourrait faire un peu trop réchauffé :

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    À notre excellente santé.

  • MAIRE-CI ...

    Monsieur le Maire,

    Ce nerf de la guerre rit à nombre d’ombres d’une culture de la biture, ne manque aux branques de la conjoncture à courbatures, ne fait défaut aux poétereaux, … ce nerf qui use, nerf de la ruse, reste en carence de cohérence sur la balance, qui se refuse quand suffisance de qui le manie entre en la danse et la cadence du déni : Face à traces si vivaces et matures de Culture qui ne s’efface, efficace, perspicace, ne se censure ni déprécie ainsi : par parjure et violence d’indifférence.

     

    Monsieur le Maire, ce nerf que je n’ai guère, que l’on m’a pris avec mépris à sens unique pour peu comiques « garants », durant des décennies de vilenies à la gloire dérisoire de culture à clôtures, ces moyens me sont dus, et me seront coûte que coûte ces ronds rendus, sous les ronrons si citoyens ou non.

    ………………..

    (Ainsi, sûr que le Maire rit tant qu’il accomplit enfin sans pli son fin devoir : De voir où est Valeur et où est leurre. À la bonne heure d’éviter heurts et erreurs réparer de ses égarés prédécesseurs : En payant attrayant auteur et Artiste à hauteur réaliste de sa valeur comme homme-Moteur des Arts & Mœurs.)

    ………………..

    En l’occurrence, Monsieur Sami Kanaan, qui serait bien le dernier Magistrat de Genève à tout ignorer du bas rond-de-cuir Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, qui ne recevra ceci par recommandé que si n’est donnée suite à ces lignes, est cordialement invité à mobiliser les Conseils responsables, en vue de rétrocession des quelques centaines de milliers de francs que la culture genevoise m’a soutirées. Couvrant ainsi largement, (même si je ne suis pas du tout certain de mes participes passés, entre autres légers défauts s’additionnant à l’excès de modestie) le crapuleux prétendu contentieux dont m’affuble mon débiteur Genève depuis bien trop longtemps.

    Mettant fin de cette manière à l’Apartheid économique que je dénonce à juste titre, et qui sait, parvenant peut-être un jour à faire oublier à la Terre entière certains de mes légendaires poèmes, tel :

    Petits nains du jardin genevois sont sans voix.

    Petits nains abrutis du jardin des nantis

    Se terrent, atterrent.

    Têtes de bois ne se mouillent, lors que rouillent

    Leurs sabots de nabots à huer,

    Englués en l’immensité de leur vanité.

    Petits nains du jardin genevois qui ne voient que l’on beugle

    Sont aveugles,

    Qui n’entendent que l’on scande nos colères, restent à se taire,

    Pestes austères.

    Petits nains du dédain genevois demeurent cois,

    Sans cœur, froids, minuscules, ridicules, qui pullulent.

    …………………

    Non, Monsieur Kanaan, même si mon personnage littéraire est parti pour tirailler railleur sur tout et n’importe quoi, je respecte bonne part de vos choix et les artistes qui en bénéficient, ne vous implique directement personnellement. Vous êtes simplement devenu à double titre actuel responsable du profond malaise grandissant, accumulé à mon endroit par évidente et flagrante injustice et malveillance, passées sous silence par vos prédécesseurs. Depuis près de deux générations de gestion culturelle trahissant ouvertement l’esprit de Voltaire, ne laissant aucune place à ce qui, utilement et véritablement dérange, astique et critique ineptes concepts nevrosés, imposés eu égard à l’Art à Valeur et aux leurres d’avares baveurs.

     

    Je pense au contraire que vous avez le courage et la sagesse de mettre fin à l’indigne négation silencieuse de mon Art ; Au refus ou à l’incompétence de responsables payés pour ça : d’estimer une bonne fois pour toutes la valeur de ma pluridisciplinarité artistique, sur le plan humain, philosophique, politique, éducatif, de la prévention …

    Soit de mettre sans délai ni plus d’outrages fin à l’esclavage pécuniaire genevois que je subis : Cette  arme du Pouvoir (en mains de très discutables principes opposés à mes convictions) portant sciemment atteinte durable et irréparable à ma personne, ainsi qu’à l’image de notre époque, notre pays et à la Culture en général.

     

    Toujours prévenant et compréhensif, je laisse évidemment jusqu’à fin 2014 aux concernés, sans relance à cet effet. Le temps qu’ils puissent encore et encore décortiquer-ci, par centaines comme chaque jour, sur barondecuir.blog.tdg.ch, les mille-et-un trésors au sein des 669 billets d’art à cette heure, que comporte ce simple présentoir, relatif à bien plus gigantesque Œuvre Artistique, notoirement méprisée des seuls ignorants.

    …………………..

    Bon, alors, les comptes sont faits, la facture est présentée, un peu de repos ne fera pas de mal. Repérons dans l’actualité ce qui serait susceptible d’être présenté comme information dans : Mon Téléjarnac :

    …………………

    Tiens : Les Hôpitaux Universitaires de Genève cherchent des cobayes !

    Encore ? Il y en a pourtant déjà près de 10'000, contractés afin de tester la résistance de ces sujets à la prolifération d’atteintes à leurs moyens de survie, par les radicaux libres.

    ………………..

    Parlant Droite dure : Vous souvenez-vous du célèbre tube de Johnny Halliday pour Optic 2000 ? Où l’on entend johnny gueuler à la fin de la pub : OÔPTIC DEUX MÎÎÎÎLE !

    Horreur, bis, la voix a été changée dernièrement. Quel drame.

    Il se murmure qu’il était prévu que Johnny reprenne exactement sa même participation, pour beugler en tout et pour tout : OÔPTIC DEUX MÎÎÎÎLE, au terme de la nouvelle version de cette publicité.

    Cependant Johnny a dû y renoncer. Avec sa vue baissante, il n’arrivait plus à lire le texte de cette prestation musicale.

    ………………..

    Il y aurait certainement également chanté dans les décennies à venir … mais : La rénovation du Grand Théâtre de Genève est reportée !

    Mauvaise nouvelle : Trop superstitieux, les architectes sont dans l’incapacité de décider, alors qu’il leur a été souhaité bonne chance, s’il faut commencer côté cour ou jardin.

    …………………

    Ainsi, les jeunes indignés de Podemos seront prochainement au pouvoir en Espagne ?

    Sûr qu’il y a bien des Don qui chocottes ont ! Sang chaud penche assez à s’épancher sans mous lyncher, ni forts ni quémandeurs apprécier.

    …………………

    Et savez-vous que « Pas pleurer » pourrait valoir à Lydie Salvayre le Goncourt !

    « Rire surtout » d’un clown genevois pas méchant du tout, n’effrayant qu’incompétents n’a, lui, aucune chance.

    Rire chez Calvin demeurant à l’évidence, comme à Paris, le pire des blasphèmes, dont il sied avant tout d’éviter de faire état.

    …………………

    Mise à jour s’impose. À l’obsolète, les débusquées pipelettes offusquées du passé sans passion de l’édition ! À la cave, les navets graves de concours lourds d’entraves ! Au galetas, les tas de combines et la guéguerre du hamburger sculpté qui a rapté jadis le prix d’embellissement, pour placement face à Mc Do’ (qui saque ados) par ailleurs meilleur sponsor lors associé à ce Prix du mépris pour les sculpteurs compétiteurs … à la remise, les vieilles devises, à l’imposture, les préjugés érigés en déments monuments de droiture à la dure !

    De la Justice ! De l’Art Suisse véritable et accessible, estimé, et non plus diffamé !

     

    L’Armistice-ci ! Entre mystiques si faméliques manquant de pif et le coche, et Objectif créateur sans leurres et sans reproches, mais à approche à anicroches.

     

    Cessez de penser et agissez :

    Une jolie claque offerte …

    Ali GNIOMINY

     

    Croyez-en qui sait les respecter, les connaît en détail, mais ne s’embarque jamais dans des histoires bateau.

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  • GÉNIES ÉLÈVENT VIES DENSES PAR DONS !

    À l’évidence, succès promis aux :

    MUSES ET DETTES DE NOS OGRES À FRIC !


    Voyez vous-même : Arrivent par containers entiers les collections du nouveau Musée d’Égocentrisme Genevois.

     

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    Aïe, d’Ethnographie, désolé, oubliez ce début. J’ai tout intérêt à me faire des copains là-dedans. Il paraît qu’ils exposeront de la poésie ethnographique, différente de toute autre.

    Ce sera réconfortant pour moi de savoir que mes œuvres sont exposées à cent mètres à peine d’où je reposerai, entre Griselidis Real et Jean Calvin. Avec pour épitaphe : «  Poète trop honnête, soit trop bête, et Roi-Député du Parti Railleur ayant laissé Adresse ».

    Bien que … non non, d’ici-là j’en trouverai de meilleures. Je vous signifierai mon choix en venant vous tirer les pieds de nuit en temps voulu. Plus zombie alors que naturiste somnambule.

    Au fait, il paraît que ce cimetière des Rois, notre Pair Lèche-Aise, était au départ la dernière demeure des rois du tir. Juste derrière l’Arquebuse.

    Parfait pour mes proches, leur heure arrivée, qui m’accompagneront là dans l’au-delà. Surtout ma sœur, qui fait partie d’un Club de Tir depuis la nuit des temps … Pardon frangine … depuis quelques années de sa jeunesse florissante.

    ………

    Parlant Clubs: Un agent de la FIFA, parmi bien d'autres dit-on, est séquestré et dépouillé par des mafieux du Foot armés.

    Pareil qu'au Brésil, j'en sais quelque chose. Très peu de différence entre jeu de balle et jeux de balles.

    Pire que tout: Depuis que le suspense et l'action se déroulent dans la rue, en Hongrie par exemple, en dépit de Depardieu à l'affiche, le film à 30 millions de la FIFA "United passions, La légende du football", sur la croisade anti-corruption de Sepp Blatter attire 1 spectateur ! Et pas beaucoup plus ailleurs dans le monde. Absolument authentique.

    Ce qui manque à l'évidence pour intéresser le spectateur.

    Et puis, qui va encore dans ces cinémas où des blattes errent ?

    .......

    Et nous voici déjà à l’heure Dix Vers.

    Avec cette manie d’en offrir toujours plus,  pourvu que ça ne devienne pas  :

    À un banquet, frisquet baquet aux pieds, et le bouquet : en mains un bilboquet, ouvrait son caquet un coquet paltoquet, freluquet de piquet, genre roquet de troquets, qui se piquait le claquet comme un bourriquet !

    Ô ! Vous m’en voyez confus ; ça a dégouliné.

    ………

    Réjouissons-nous, par ailleurs. Assez de ce si triste monde où les parents craignent par-dessus tout que leur enfant soit gai !

    Tout va finir par s’arranger. Ne suppose-t-on point que l’EPFL est sur le point de terminer le clonage urgent de Kadhafi et de Saddam Hussein ?

    Que François Hollande va enfin écouter Christina et cesser de teindre ses cheveux de façon pas moderne, à la Berlusconi, avec tous les ennuis que cette jeunesse de façade leur attire.

    Que tout se déroulera bien à Genève, même avec « Sant « e »scalade » boycottée. Certes, les profs genevois abusés eux aussi décident de boycotter des activités organisées hors temps scolaire, cela s’entend.

    Déjà qu’hors temps scolaire, chacun sait qu’un prof ça doit être rangé dans l’armoire entre règles, compas et microscopes, que les élèves ne tiennent pas trop à le voir … Ce boycott passera inaperçu.

    Dommage, car la course de l’Escalade des 6 à 12 ans va s’en ressentir. Ces petits garderont en mémoire que, tant qu’à boycotter, c’est surtout le scandale de l’appellation de cet événement qui devrait être dénoncé : « Sant « e »scalade ».

    Sankt Eskalad, pendant qu’ils y sont ! Non, mais, à l’époque de Sankt Niklaus ! Alors que les petits romands sont très tôt matraqués par l’apprentissage de barbare idiome d’outre-Sarine. La confusion voulue est trop facile !

    En moins d’une génération, les églises en faillites, obligées de s’unir et de se diversifier, nul doute que sera canonisée Sainte Mère-Royaume !

    Protectrice des distributeurs de soupe pour Frouzes envahissants.

    ……….

    N’offrez trop fin présent …

    Ali GNIOMINY

    Poète sans torts iniques

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  • COMBLER LÀ L'OIE D'AISE, INGRAT ?

    L'on nous promet du foie gras éthique pour Noël.

    Bravo ! Des hontes au logis à l'heure du bout de gras il ne doit plus être question.

    Et, au dessert : Des dosettes de crème de la Migros à l’effigie de Hitler et Mussolini !

    Pour Migros, la fin justifie lait moyen. Pas question d'en démordre :

    Le petit noir a tout à y gagner à se faire éclaircir par la blanche crème.

    ………………

    Exprès sot : N'est-ce cas fécond en enseignement sur les risques du métier :

    Oscar de la Renta, le célèbre créateur de mode décède: Juste après avoir réalisé la robe de mariée de Madame G. Clooney.

    Ne seraient qu’ignominieuses supputations de mordant plaisantin genevois, les affirmations selon lesquelles Oscar de la Renta fit une crise cardiaque en ajustant les dessous de Mme Clooney. Et touchant fortuitement, là où elle ne devait pas se trouver, une significative protubérance.

    .........................

    Entubage de basses couches à présent:

    Le secret carnotzet de luxe de l’ancienne direction à découvert aux HUG.

    Il avait coûté 700'000.-, dans le but de se piquer le tube avec l’argent mérité systématiquement refusé aux subordonnés de la base. Et sera remplacé par des vestiaires.

    Je n’en sais plus que ce qui est publié, ignorais tout de ce lieu de débauche pécuniaire supplémentaire, dont révéla l’existence un syndicaliste ami, pour qui récemment la Justice n’entra pas en matière, concernant la plainte pénale portée contre lui.

    Il y eût, certes jadis, le notoire baisodrome de dessous les toits de la Maternité, mais un si coûteux saoulodrome élitiste dans les sous-sols d’un Hôpital, de quoi s’arroser le gosier avec l’équivalent en liquide d’un bon quinzième salaire annuel ? Légèrement méprisant.

    Et en faire des vestiaires ? Au lieu d’ouvrir un centre postal pour réception et tri des échantillons d’ebola ! Pour rappel, le laboratoire autrichien Baxter ayant déjà envoyé je ne sais plus où bien pire virus que celui d’ebola, dans une fiole en simple courrier postal. Renseignez-vous. Dès lors autant généraliser la pratique, dans un but d’économie. Moins il reste d’humains moins ça coûte en matière de santé.

    Quoi qu’il en soit, reste à savoir comment feront à présent les chirurgiens, le matin, pour diminuer leurs tremblements ?

    Oh, pardon. Toutes mes excuses. Excepté évidemment celui qui m’opère la semaine prochaine.

    Non non, pas de ma langue de vipère.

    ………………..

    Sachez qu'il m'est également loisible d'élogier : Ainsi, dans leur infinie mansuétude et souci de partage équitable, les Américains parachutent des armes aux djihadistes. Et en leur sainte humilité ils prétendent ensuite s'être trompés !

    Parviendront-ils un jour à imiter correctement les principes égalitaristes suisses ? Visant à ne jamais défavoriser l'un, s'il est riche, au profit de l'autre. Se soucieront-ils également au sein de leur nation, des intérêts des petits islamistes pas encore en âge d'égorger l'infidèle, pour qui de l'exercice est nécessaire ? Les enverront-ils par exemple en colonie, où ils ne mangent qu'halal ?

    Peu de chances que l'Amérique prenne le risque de s'attirer malgré tout ça les foudres d'imams radicaux, ne tolérant l'appellation donnée à cette colonie de vacances pour fanatiques jeunes tarés :  HALAL COLO.

    ............................

    Un petit coup dans le pif, et hop : les cellules nasales réparent la colonne vertébrale. Servent de cellules souches pour reformer le tissu nerveux de la moëlle épinière.

    La recherche est en odeur de sainteté, mais à vue de nez ça pourrait bientôt sentir l'arnaque.

    Et délicat fumet fribourgeois d'énormes profits sans odeur entre dès lors dans la danse :

    En un dernier tango avec la Russie, dont la Suisse fait son beurre. Avec pied-de-nez à l'Europe, depuis que la profusion de produits laitiers suisses est seule à exploser sur les marchés moscovites.

    Pour sa défense, je le répète: La neutralité suisse est respectée. Le pays vend certes du fromage à la Russie, mais dans la même proportion : également les trous !

    De surcroît, c'est en un profond souci humanitaire que l'Helvétie refusa de vendre plus que le 99,99% de sa production d'Emmental pour les cent ans à venir à la Corée du Nord. Du coup, celui qui ne perd rien pour prendre quelques pains a fondu. Donc il en reste un peu pour les Russes. Enfin, pour Depardieu. Mais ne l'ébruitez pas: Avec ses fréquentations vous avez vite fait de finir comme un gruyère.

    Et tout dépend où ça se passe, vous êtes plutôt du Roquefort trop fait quand on vous retrouve. Mais pardonnons-lui, qui n'a qu'une seule excuse. D'avoir été le mauvais en la splendide Odyssée de Pi. Tant de beautés font tout pardonner.

    .......................

    Parlant d'avoir du coffre : Des perquisitions ont eu lieu dans sept cantons, sur vingt sites de la banque Safra Sarasin.

    Aïe, l'histoire se répète. Je l'avais déjà relevé il y a des années, au décès de son propriétaire : La banque Safra s'emballe !

    Rien de nouveau donc.

    .........................

    Si : Le Musée d'ethnographie nouveau est arrivé. Inauguration en grands cirages de pompes et beuveries le 31 octobre.

    D'un prestigieux intérêt, ce musée est dédié à tout ce qui est différent, inconnu, lointain, et des dizaines de salles d'exposition vous feront voyager hors de vos coutumes.

    Il se murmure même que ce MEG, sous ère MCG-UDC-PLR pourrait exposer des spécimens de très lointains horizons aux incompréhensibles habitudes, pour la culture locale, provenant, tenez-vous bien, de plus loin que Chancy ou Versoix !!!

    …………………..

    Au fait: J'adore l'humour de répétition de la TdG, - 25-26.10.2014 - p.40 - Week-end en balade - La Jonction, un quartier en constante mutation.

    L'affront supplémentaire à nos souffrances : "... Ceux qui habitent là ont bien de la chance: sur le Sentier des Saules, on se croirait à la campagne, avec la nature presque sauvage".

    ... Et ses sauvages riverains importunés, prêts au grand concours de la sardine la mieux grillée à la porte et sous les fenêtres des élus réunis …

    Ouhla, au fait, j'y pense, sautant du coq à l’âne, je ne suis toujours pas passé à Carouge voir la maman de Joel. Mais pour ce qui est du Goncourt à venir, tout ce que j'espère, avec ma manie des jeux de mots relatifs aux momies d’académies qui n’aide(nt) pas, c'est que je n'ai jamais été jusqu'à sortir une contrepèterie avec leurs deux syllabes.

    ……………………..

    Quoi qu’il en soit ; N'offrons point de monts d'or ...

    Ali GNIOMINY

    P.S. Et si l’E.I. approche, que les barbares E.Isiens nous envahissent, une seule solution : Se réfugier Halal Kazar – Culte lieu pare E.Isiens

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  • ÂNES ... À LISERON

    Saviez-vous que, jadis, étaient réputées chasser les cauchemars les graines de liseron, enfilées dans l’oreiller ?

     

    Foin de bêtises ! Les ânes qui nous dirigent, proliférant et étouffant tout, comme le liseron, nous en provoquent de plus en plus !

     

    Me poussant d’autant plus à tenter de retrouver mes si beaux rêves dirigés du passé, ne serait-ce qu’en précis souvenirs.

     

    Or, l’armoire de bon bois, faisant face à mon lit, enfant, comportait quantité de lignes et de nœuds, à travers lesquels depuis tout petit j’avais découvert un passage. Un seul, toujours le même. Une porte vers l’astral que j’ouvrais pratiquement à volonté. Il me suffisait de me mettre en condition, de fixer un cheminement de striures jusqu’à la grotte d’entrée, un nœud du bois précis, et de ne pas être dérangé. Si ce n’est dans le regard d’amis de la famille.

     

    Ensuite, je transformais mes yeux de l’étrange manière que je sais toujours faire, fixais si intensément ce point qu’il disparaissait. Mes yeux se voilant alors d’une sorte de fine brume et un filament vertical mouvant, comme un rayon, apparaissant, paraît-il.

     

    Et je passais à travers un long tunnel assez effrayant, tout en sachant que je ne risquais rien, approchais d’un trou de lumière, d’un diamètre de 50cm en lequel je m’enfilais en rampant, qui se rétrécissait, je tendais alors le bras vers l’avant. Des mains prenaient la mienne, m’aidaient à m’extraire, et j’y étais à nouveau. Je retrouvais les miens et toutes les beautés d’un paradis que peut se créer un enfant. Lumières, couleurs, jeux, gentillesse de proches inconnus tout de lumière vêtus. Puis arrivait mon frère, que je n’ai jamais eu dans la vraie vie, mon double, et nous voyagions ensemble à volonté en volant dans les airs, allant où nous voulions et comme nous le voulions. Visiter sur Terre tout ce qui nous amusait, parcs d’attractions, cirques, écoles … ou nous survolions simplement de féeriques régions.

     

    Puis, j’entendais mon prénom, ou une pensée de retour me rappelait dans le concret. Et parfois il me fallait du temps pour me stabiliser dans la réalité. Ce qui, évidemment, inquiétait beaucoup mes parents. Avant de savoir lire, soit j’étais hyperactif en paroles, soûlais mes proches en posant des milliards de questions. Soit je me reposais, le regard perdu dans les immensités intérieures.

     

    À l’entrée de l’école, et jusque vers l’âge de 10 ans, j’avais appris à me munir d’autres points de départ que le nœud de bois, pour mes échappées diurnes m’évitant l’ennui.

     

    L’ennui c’est qu’elles apparaissaient parfois en classe. Et les retours étaient tragiques. La maîtresse m’appelant et m’appelant, et toute la classe riant, criant au fou. Jusqu’au jour où, excédé, un prof me secoua. Puis m’envoya pour son grand malheur en pédopsychiatrie faire un test de QI le ridiculisant. Mais le mal était fait.

     

    De même qu’il faut éviter de me secouer quand je vais de nuit pisser dans la poubelle, ou que je me retrouve malencontreusement dans un lit et avec une personne inadéquats, comme ça m’est arrivé, ou que la porte d’entrée ouverte au lever indique que j’ai été me promener, alors que je dors à la nordique, et me réveille avec des traces de griffures aux jambes … redoute depuis tous sourires du voisinage, de même avec cet état d’auto-hypnose profonde en classe, il est probable que ce soit depuis là que je suis un peu secoué.

     

    Au point que j’ai alors pratiquement perdu cette faculté de voyager en éveil dans l’astral. Et je pèse mes mots, ce n’étaient pas de simples rêveries imagées, mais un univers parallèle se traversant avec une forme de conscience maîtrisée.

     

    Ainsi, en mes voyages intérieurs jusque vers 10 ans, il m’arrivait fréquemment, n’étant pas sportif, de jouer au tennis avec mon double, également tout de lumière vêtu. Et dans le vrai monde de l’école une amitié s’était créée avec un garçon très proche du double-frère-ami astral. Qui, faisait du tennis avec sa grande sœur.

     

    Je lui demandai si je pouvais essayer un samedi matin. Il accepta, persuadé que je serais ridicule, et effectivement. Mes compétences au tennis seraient la clé du début d’une amitié, j’avais tout misé sur ma présentation, surtout pour sa grande sœur. J’étais tout de blanc vêtu. Il avait plu. J’entre sur le court. M’étale dans le gore rouge. Rouge de honte, rouge de sable, rouge de trop rire.

     

    Nous devenons, dès cet instant, inséparables pour des années de communes bêtises. J’ai beau lui expliquer mon truc, que je maîtrise encore parfois, rien à faire. Certains soirs je lui rends visite par la fenêtre, à 1km de distance, je survole chaque détail des toits, vais où je veux, fais ce que je veux, contrôle parfaitement mes déplacements astraux, sais que n’ai pas le droit d’en abuser. Que si un sentiment négatif arrive, de cupidité, d’atteinte à qui ou quoi que ce soit, je serai immédiatement aspiré vers le retour sur terre. Il suffit de veiller à ne rester que dans la perfection absolue, l’innocence et les jeux.

     

    En parallèle, je rêve certaines nuits que je survole des contrées magnifiques, mais là je sais toujours que je rêve, que je démêle le ressenti diurne, et en profite pour tenter de diriger mon vol. Mais ça ne fonctionne jamais. Dès que je commence à planer au-dessus de ma cité natale, à coup sûr j’atterris dans des barbelés, contre une paroi, ou je tombe comme une pierre et me réveille. Pas moyen de conduire le rêve du sommeil. Ces deux mondes-là sont tout différents. L’un est d’une clarté indescriptible, à jamais gravé comme égrégore en mes mémoires, l’autre ne laisse que de vagues traces au réveil.


    Mais, soit dit en passant, ne sachant plus voyager dans l’astral, je suis aux anges une fois tous les trois ans, en moyenne, comme  pour la fréquence de mes impudiques crises de somnambulisme, quand je rêve de survols, même finissant mal. Mais bien moins mal que quand j’étais enfant, ayant gravé depuis en mon subconscient que si je vole c’est que je rêve, donc que rien ne peut m’arriver. A double tranchant, cette suggestion doit avoir bouché d’autant plus le tunnel dans l’armoire.

     

    Bref, vers mes 10 ans, à force de s’espacer, les voyages intérieurs, et leur peuple surtout, commencèrent à me manquer cruellement. Je me plongeai dans toutes les recherches et aventures possibles. Commençai à  dévorer myriades de livres, faire de la « musique » jusqu’à jouer correctement de l’accordéon, faire du sport pour méninges jusqu’à devenir champion régional aux échecs. Le « Salut les copains » de la grande sœur remplaça vite le « Journal de Mickey ». « Pilote » et « Tintin » égayaient encore mes mercredis que je m’enfournais dans les « Freaks brother’s » « Mad », etc entrecoupés de Vernes, Huxley, Sartre, Allais, Poe, Livres Saints, Cayce, Homère, Voltaire … Mais rien à faire. Aucun voyage imaginaire ou réel ne me permettait de retrouver « les miens de l’autre côté » en m’évadant entre les lignes.

     

    Même en me noyant au fond du lac Saint-Point, quand ma sœur, celle d’ici, me remonta juste à temps par les cheveux, je ne vis que de l’eau remuée, ne ressentis que ma perte d’orientation entre le haut et le bas du lac. Pas même une luminescences annonçant l’entrée du difficile tunnel vers l’astral.


    Idem lors des tortures subies le vendredi 13 janvier 2012, et plusieurs autres fois où ma vie ne tint plus qu’à la crispation d’un doigt sur une gâchette. Six aux dernières nouvelles. J’avais occulté le père Bachman et son fusil. Fou furieux que mon ami, contre mon avis, ait joué sur son tracteur. Ami devant lequel je m’étais placé et pour lequel je m’étais accusé et excusé face au canon du fusil.


    Jusqu’à l’arrivée de la police, excédée par l'irascible paysan ne cessant de braquer les intrus sur son rupestre territoire. Police qui l’engueula copieusement, avant de nous envoyer jouer ailleurs et d’entrer goûter à sa gnôle.

     

    Même bénéficiant du recul et de l’incroyable Paix intérieure que provoque l’ouverture brutale des vannes d’adrénaline, engendrant flots de dopamine, andomorphine, etc … Même au seuil du retour final involontaire vers l’autre côté bien-aimé : rien de bien paradisiaque à signaler.

     

    Las. À treize ans et des poussières je n’en pouvais plus. J’avais certes été rassuré par les témoignages d’époque relatifs à l’immobilité prolongée de Socrate, même sur les champs de bataille, dont la prestance éloignait d’elle-même tout ennemi. Je n’étais pas seul à avoir découvert cette clé de « l’autre côté », que je voulais par dessus tout retrouver. C’est alors que je m’envolai en lecture sur les expériences d’Hofmann, de Thimoty Leary, Aldous Huxley, etc, relatives aux hallucinogènes.

     

    Je n’étais pas si loin de Bâle. Avais entendu qu’en un infâme bouge appelé Siby, au pied des escaliers de la prison du Lonhof, se vendait absolument de tout. A chaque table sa spécialité: Opium, choix d’hallucinogènes, cannabis, avec balances, sachets, etc …

     

    Les parents me laissant l’après-midi libre je pris le train, billet payé et dix francs en poche, pour acheter deux grammes de ce hachich qui paraît-il faisait planer … et là je reviens au présent pour ces faits passés. Faut pas pousser avec les temps, pas trop le temps pour ça : J’ai donc 13 ans ½ mais en parais au moins douze, ai économisé l’argent de poche pour un billet de train aller-retour et un achat de 10.- susceptible de me servir de nouvelle clé à nœuds dans le bois.

     

    Un escalier raide et sombre, des odeurs bizarres alentours, de la super-musique américaine à l’étage. Je redresse les épaules, lunettes noires sur le nez, je monte. Ambiance glauque à souhait. Lumières tamisées, sono principalement rock à fond, une trentaine de personnes. En majorité des Hells-Angels. Par petits groupes autour de tables bien garnies.

     

    C’était vrai ! Bâle avait déjà depuis longtemps une tradition laxiste face à toute chimie dans la Cité, en hommage à Paracelse peut-être. Mais voici là, devant mes yeux de pré-ado, les sachets de poudre-ci, les plaques de shit-là, l’opium coulant sur le bâton, en mélasse ou solide, au choix, et plus loin les minuscules « bonbons » et buvards de toutes les couleurs … Nous sommes en 1969, année hermétique.

     

    Je crache, l’air mauvais, à l’hirsute malabar clouté le plus proche, un rauque : À peu près : « Grüetzi mec, t’as zwei grammes de shit à me verkaufen ? » (Je mastiquais encore pas mal la langue de l’ennemi à l’époque).

     

    Le dangereux me scrute et scrute encore et me fait en parfait français : « Tu crois que t’as l’âge ? ».


    J’ai préparé mes quasi-larmoyantes armes : « Non non, c’est mon grand frère, il a ses examens bientôt et il aimerait tellement se calmer les nerfs, mais il bosse et .. » « C’est bon, tu prends une plaquette de 200g alors, ça te fait juste 1'000.- quel que soit ton choix, des qualités exceptionnelles, sens ça .. » « Euh, non, j’ai juste 10.- pour deux grammes ».


    Énorme éclat de rire de tout le motoclub de la mort observant du coin de l’œil. « Désolé mon gars mais ici on ne fait aucune découpe la journée, c’est marqué là ». Effectivement, l’écriteau me rassure un peu .. ils ne découpent pas …

     

    Je m’excuse et m’apprête à partir, quand, vers la porte, un jeune d’environ seize ans, pas rocker du tout m’appelle, et me montre en douce les minuscules pastilles orange qu’il vend. Il me dit que si je veux de la découpe il faut venir le soir, mais vu mon âge il ne vaut mieux pas. Que j’ai de la chance que ce soit un début d’après-midi où ils ne sont pas encore trop bourrés à la coke et au schnaps.

     

    Et qu’à la place de l’herbe, si mon frère veut vraiment s’envoler, je lui achète pour 10.- un double Sunshine explosif, c’est son nom, acide qu’il va prendre en deux fois (8h à 12h) avec en tous cas 6h où personne de non voyageant en dehors de moi ne doit le voir. Le jeune Bâlois me délivre alors une sorte d’ordonnance d’utilisation qui peut-être me sauva la vie plusieurs fois.

     

    Quand au-delà des plaisantes visions colorées mouvantes et sons biscornus, plus loin que les pénibles chaud et froid simultanés, les demi-mots d’appels de proches, après les griffus et les crochus, commencèrent à m’assaillir, exempt de tout frère susceptible d’aider, les horreurs, terreurs se propulsant en ma direction sous forme d’araignées géantes et hurlantes.

     

    Il est plutôt vitalement utile, en ces moments-là, d’avoir tout au fond de ses délires un souvenir fixe : du visage de jeune dealer français au Siby articulant : « C’est très fort, du LSD 50 avec un peu d’amphétamines, ce sont des Sunshine explosifs, surtout à cause des couleurs et des lumières. Quoi qu’il arrive, tu contrôles, tu dois contrôler, tu peux contrôler, c’est toi le maître. Mais prépare bien ton voyage à l’avance, à boire et à manger, de la musique douce …»

     

    Je me ruais alors sur mon cassettophone, passais 5mn à rembobiner la bande magnétique ayant comme toujours « fait de la friture » et jaillissait Mozart, et toutes les beautés et bontés de l’univers.

     

    Durant quelques secondes ? Minutes ? Heures ? J’étais en un paradis. Mais pas le bon. Fascinant, délectable par petits moments, mais où j’étais forcé d’apprécier des sensations sans pouvoir les diriger à volonté, et seul à jouir de ou affronter tout ça. Excepté en de rarissimes exceptions. La mescaline jaune en poudre, passant entre les pores de la peau quand on y trempe la main, dans des champs fleuris du Jura en été, avec les chants d’oiseaux s’accordant en Harmonie Universelle, Symphonie Naturelle d’une absolue Perfection, si ouïe autrement : Très proche des extases astrales, inoubliable. Marquant, mais pas pareil.

     

    Même ressentant chaque pas comme de sept lieues, jouant à caresser les petites forêts venues à ses pieds ou à scruter sans peine chaque micron d’une coccinelle, à goûter aux délices de pouvoir compter jusqu’à dix entre une seconde et l’autre de temps réel sur montre, de le maîtriser durablement. Et surtout d’aller sans problèmes parler avenir avec des parents étonnés par un fiston si rayonnant. Absolument rien ne pouvant laisser extérieurement imaginer que ledit rejeton est totalement halluciné, voit des milliers de lueurs inconnues, entend des musiques paradisiaques, mais entre le temps qu’il faut généralement pour répondre à une question, il étudie facilement cinq ou six réponses possibles et choisit la meilleure. Preuve personnelle absolue, définitive de l’existence d’une réelle relativité du Temps et d’univers parallèles invisibles généralement.

     

    Ah ! Les envolées dans le Jura ! Muet comme une combe. À l’aube. Nous voyageons alors à deux sur la petite musique de nuit de Mozart. D’emblée, sachant que la première heure d’un acide, celle du Freakout est la plus violente, nous démarrons sur du velours. Si délicatement que, nullement effrayées par Mozart, des biches sortent des bois.

     

    Oui oui, faudra l’analyser cette dernière vanne. Une autre fois. Et nous passons par toutes les gammes du bien-être en observant papillons, oiseaux, lièvre, biches, depuis le mirador à affreux absents chasseurs, que nous occupons en écoutant doucement les meilleurs classiques, et Pink Floyd, Moody Blues ... durant une éternité. Très proche, mais toujours et de loin pas celle connue.

     

    Bref, le regretté copain et petit-cousin qui m’accompagnait sur cette boule liquide de LSD 25 pur, ce matin-là, et pas mal de mercredi après-midi à l’absinthe ou pire si possible, ayant remplacé les jeux de Mickey, cet ami en tout bien tout honneur découvrit également ce jour-là un état s’approchant de l’univers paradisiaque d’après le meuble de bois. Possiblement celui où on le retrouvera toutes et tous un jour. En ce pays que l’innocence me permit si longtemps de fréquenter.

     

    N’en déplaise à Diane chasseresse, cet ami s’appelait Hermès. Messager au passage trop rapide des dieux du voyage cérébral à risques accompagné. Il s’approchait beaucoup de mon double de l’astral mais était, lui, « normal ». Passionné pareillement par l’expérience des Anciens et ses similitudes à notre époque. Ce n’est que quelques années plus tard que l’univers concret m’offrit de rencontrer Hélio, préfigurant en ce monde mon double-ami-frère solaire, à la fois semblable et à l’opposé de moi, avec qui existe une symbiose époustouflante, surprenant chacun depuis plus de 32 ans.

     

    Ainsi explorai-je les confins de la folie, goûtai-je à la Source des Fondements universels le Nectar d’omnipotence, et affrontai-je les pires monstres intérieurs des dizaines et dizaines de fois. Jusqu’à comprendre que je devais cesser de vouloir retourner me battre avec les nœuds d’une armoire de bois ayant cessé de me laisser passer. Mais paraissant, dans la vie de chaque jour, concrétiser en ce monde à travers moi certains aspects du règne astral.

     

    À peine adulte, je commençai à voyager sur Terre le plus possible, et dans les airs mais soutenu par une carlingue. Je cherchai, expérimentai les plus mystiques techniques, découvris des états agréables, entrai souvent en les gammas mais jamais n’y retrouvai à nouveau la sortie vers plus haut, plus profond, plus proche et lointain simultanément.

     

    Bien évidemment, le passé reste toujours plaisant à évoquer, mais qu’en est-il aussi du présent et du futur ?

     

    Probable que mes fidèles lectrices et lecteurs-ci ont même cessé de s’impatienter. Depuis des années que ma prochaine publication-papier est en préparation et promise pour bientôt. Ainsi, alors que j’avais aimablement proposé au médiateur de cette plateforme d’en rédiger la préface, cela ne se fit point. Ceux-là qui jadis me prièrent de quitter l’anonymat relatif, pour être admis parmi les invités de la TdG, commencèrent à me censurer partiellement dès que je m’exécutai et révélai ma véritable identité.

     

    S’ils avaient pris la peine de parcourir le manuscrit relié remis à la réception il y a deux ans, ils auraient découvert que, contrairement à ce qui figure sur ce support, rien dans ce livre n’est à même de choquer vraiment le lecteur. Ces réactions hostiles me perturbèrent, et si mon bien-aîné éditeur, s’accrochant à la vie en grande partie pour voir cette parution en librairies, si cet honorable écrivain de réputation internationale et d’aucuns de ses illustres amis devenus les miens n’y tenaient tant, j’aurais purement et simplement abandonné ce projet. Et l’inédit d’environ 150 pages aurait rejoint les dizaines d’autres dans les mètres linéaires de classeurs de mes archives encore inconnues. Dont l’évidente valeur ne sera certainement révélée que dès qu’auront fini de me faire crever dans le stress et les privations les charognards gestionnaires de condition de vie, sachant très bien dévaloriser, ignorer artificiellement les œuvres hors-normes et ruiner l’existence d’un artiste, pour en tirer un maximum après son décès.

     

    Évidemment, même si mon bien-aîné ami des Lettres renonce un peu à sa bonne intention, consistant à ce que j’améliore encore et encore cet ouvrage, et que je sollicitais le « coup d’envoi indispensable » auprès de renommés personnages membres ou non de l’association que je préside, tout irait vite. Mais j’estime que ce n’est pas à eux, ayant prouvé leur extraordinaire ouverture d’esprit face à de virulents écrits avec lesquels ils ne sont pas nécessairement toujours d’accord, de faire le premier pas. Ni à moi. Peu m’importe d’être ou non publié « officiellement ». Je suis un créateur pas un vendeur ou publiciste. La reconnaissance due à mes authentiques voyages littéraires doit venir de ceux que notre Société paie très cher, dans le but de soutenir les talents évidents.


    Ceux-là même qu’ont enrichi à sens unique à ce jour plusieurs centaines de milliers de francs de ma contribution forcée. Ceux-là de la Culture municipale, cantonale, fédérale, que je dénonce pour incompétence grave et prévarication. Que je somme de se prononcer, de cesser de se cacher derrière de kafkaïens formulaires supplicateurs, qu’un Artiste a autre chose à faire que remplir et soumettre au marchandage de leur arbitraire subjectivité.

     

    Et en attendant, je vais de l’avant, crée et invente tant que le puis. Leur livre même ici quelques aspects d’autobiographie dont ils sont si friands pour étiquetage, catalogage mercantile. Et mieux encore, je leur décris jusqu’à mon quotidien. Voici pour exemple qu’une idée peu banale vient de me parvenir, pour finaliser l’ouvrage-papier en question d’une manière particulièrement peu courante, mais pas inédite quant à la forme. Qui devrait réjouir mon bien-aîné souffrant, à qui il m’est malheureusement impossible de rendre visite ce jour. Je lui en réserve en primeur la surprise. Je dois juste auparavant retourner à Carouge voir la sympathique maman de Joël Dicker.

     

    Oups. Avec un tel indice, bien cher ami allongé qui me lis, tu risques de comprendre la vérité sur l’affaire où je veux en venir. Désolé de devoir prolonger ton impatience pour 24h, mais tu verras comment je compte fignoler ton travail et le mien.

     

    Désolé, chères lectrices et lecteurs, j’avais presque oublié sur quel support je me trouvais. Et dans le fond, est-il absolument nécessaire que l’écrit, comme la vie, soit toujours pareillement véritable  et drôle ? ça se discute.

     

    Les amusements, finesses, subtilités des êtres du monde astral ont déteint à jamais sur l’expression de ma réflexion. N’est-ce là l’essentiel ? Faut-il pour autant en abuser ? Près d’un demi-siècle a défilé sans que jamais plus je ne puisse à plat ventre, bras en avant tractant le corps, traverser le nœud de bois ou coin de classe, et finir à volonté par revenir en douceur en ma chambre par la fenêtre, souvent accompagné jusque là d’êtres lumineux. Pour reprendre conscience du concret rarement oublié, à peine laissé de côté avec alerte en cas d’obligation de revenir rapidement. N’ayant pas toujours fonctionné.

     

    C’est regrettable en ce sens que je me suis énormément détruit la santé à tenter de retrouver l’univers d’antan si familier. Ne serait-ce que les yeux, les mettant encore parfois en condition de départ, parvenant à les brouiller par extrême fixité mais ne pouvant plus ensuite passer  plus loin que la matière. A peine parvenant à faire disparaître par moments de mon regard figé un objet posé devant un mur blanc. Comme presque tout le monde.

     

    Vaines tentatives. Avant, comme à présent, d’intégrer une fois pour toutes l’évidence de l'existence de Consciences supérieures, ne se fréquentant qu’en réelle innocence encore subsistant, ou retrouvée comme méritée après la vie d’ici.

     

    Avant d’avoir compris qu’il est vain de passer bonne part d’une précieuse existence à vouloir précipiter les visites à la Source Fondamentale, en se perdant en les dédales du bas astral. Il est faux de s’exploser les neurones aux Sunshine orange & Cie, en imaginant que les pointes extatiques de la réaction cervicale aux agressions de l’acide, puissent préfigurer ne serait-ce que la grotesque caricature des incommensurables sensations du Haut astral. Dont personne jamais ne parvient à forcer l’accès sans y être invité, extirpé des roches du conscient par les plus douces de toutes les mains des univers.

     

    ……………………………….

     

    Quoi qu’il en soit : Ânes à liseron ? … Ânons, je les en prie : éviteront à tout prix de mastiquer les périlleuses graines du volubilis, à ergine LSA si proche du LSD. Cette Ipomoea purpurea (L.) Roth si répandue, et pire encore, potentiellement tueuse, l’effroyable datura. Ouvrant sans préavis ni contrôle possible toutes portes des pires terreurs intérieures. Aucun paradis, même le plus beau de tous jadis arpenté, ne justifie que l’on subisse de pareilles horreurs à sa recherche.

     

    Autant supporter une vie durant l’enfer des autres, ceux-là privilégiant généralement médiocrité traditionnelle, plutôt qu’estimant à leur juste valeur d’intrigants trésors d’ingéniosité, dont la provenance et profusion échappent au simple entendement.

     

    Je me dirige inexorablement, années après années, toujours plus près des nœuds de bois et têtes idem à traverser. Le jour viendra où seuls mes mots continueront le chemin qu’ils ont tracé. Quelle que soit l’heure qui arrivera, peut-être, plus rien ne peut déjà les arrêter chez ceux qui s’y sont intéressés. Mission en bonne partie remplie.

     

    Le plus possible dans la joie salvatrice. L’humour étant à mes yeux le médecin de l’humeur.

     

    Que l’ignorance contemporaine majoritaire soit enfin empêchée de condamner ce qui la dépasse …

     

    Ali GNIOMINY

     

    Et inutile de rouspéter qu’on aime mieux les entrefilets drôles qu’une fondue de vérités comme ça ! Je n’entendrai rien ! Pour rappel : Le Guiness Book peut en témoigner. Mes oreilles rétractiles n’ont trouvé aucun autre terrien compétiteur, donc aucun record n’a pu être établi. Qui restent bouchées au besoin à volonté et reprennent leur position initiale à la demande et sans aide manuelle.

    Dommage que le trop bizarre, le trop nouveau, trop différent fasse toujours, tellement à tort, si peur aux conducteurs du commun des mortels.

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  • L’ÉTAT DE MÈRE DÉMOCRATIE !

    Désolé. Je viens de comprendre mon jeu de mots inventé l’autre jour. Mais qu’est-ce que c’est dégueulasse ! …

    … ça devrait être censuré des trucs comme ça ! D’ailleurs, ça l’est déjà passablement, donc tout va bien.

    Mais : Quelle halte est-ce, que votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche fait donc sur si abject sujet ?

    Ainsi, puisque dans le cochon tout est bon : Goûtons, baveux, à ses conséquents aveux :


    Art Nelle

     

    Ma verve m’énerve ! Elle, sage : Gîte en tabous charnels ;

    Éternelle sauvage indomptée.

     

    Ma verve réserve de sûres prises

    qui dégrisent et acculent ridicules appeaux « easy »

    à fantaisies idiotes.

     

    Ma verve n’est sotte, qui ne se dégote. Foin de témoins.

    De loin ne s’observe avec soin.

     

    Ma verve préserve, brave, en cadence,

    ses atours au détour de ses labours,

    sa puissance, sa brave course

    qu’à l’inventaire n’entravent

    supplémentaires bourses.

     

    Ma verve ? Minerve raide,

    pour gourds à tête à acquis qui ne végètent,

    se hissent, saisissent qu’est quête

    si désuète, à paroles si  frivoles.

    ……..

    Mais, qu’est-ce que vous avez à rougir comme ça? Quelque chose qui ne passe pas droit ?

    ………………………………………………………..

     

    C’est bon, j’ai bien compris que vous préférez que j’éclabousse de mes immaculés concepts les cul-cul principes de sinistres ministres. Pas besoin de faire la moue pour autant.

    ………………………………………………………..

    Voyez ici l’absurdité de ce monde. S’enfonçant chaque jour un peu plus en l’absence de plausible solution. Alors que si simple est le problème :

    Qui a peu: s’en contente généralement, s’il le mérite, et le partage facilement. Qui a beaucoup: veut beaucoup plus, s’empare de tout par tous les coups et rétrocède le moins possible.

    Que meilleur partage, enfin, engage bâilleurs aigrefins fricophages !

    …………………………………………………….

    Vous ai-je dit qu’à Pékin, dans un brouillard de pollution toxique jamais vu jusqu’alors, l’équipe de foot du Brésil au grand complet a battu celle idem de l’Argentine par 2 à 0 ?

    Non-événement rapporté par les médias de manière on ne peut plus floue. Afin d’éviter ensuite toutes vagues d’indignation, relative à la manière dont une population accablée de tous les maux, fut sans pitié concentrée en un camp bourré de gaz.

    …………………………………………………

    Ainsi que je le commentai longuement en vain, sur le site-ci d’un certain Diogène, Brésilien n’ayant pris la peine de le publier : Au lendemain du 7 à 1 de fin de Mundial, tout était de la faute de Dilma Rousseff. Allez savoir pourquoi. Puis fusa la rumeur que, vu qu’elle est contre Obama elle appuie les islamistes, etc …

    Ce qui démontre le degré d’ignorance d’une énorme partie de la population, ayant principalement voté avec ces arguments pour la sectaire homophobe écolo éjectée au 1er tour. Mais dont les voix sont offertes au cossu candidat PSDB, au détriment du PT de Dilma. Pauvre Brésil, s’érigeant au ralenti sur bien fragile B.R.I.C.

    D’autant plus s’il sacrifie ses anciennes idoles, en les soumettant au supplice chinois de l’empoisonnement intensif au gaz … ça commence bien.

    ………………………………………………

    Il n’y a décidément plus de limites …

    Ali GNIOMINY

    Et empêchons à tous prix que les barbares du désert ne détruisent ça :

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    Et apprécions pour autant les délices de nos sots monts :

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  • LÂCHE A SA COUR

    Mais cour à jeux n’accepte coups, à répétition.


    Lâche est donc l’État, dont la Cour se joue de pétitions. Car telle chasse à courre grille des serfs veules la destinée.

    Ainsi, la chasse a cours à cette époque, se croque en meute avant l’émeute.

    La chasse ? Accours ! Si tu es lourd et dur, indécent riche qui lèche et triche, coûte, descends en flèche toutes pures biches.

    Soulevés, ces propos, tirons lâche chasse de ses impasses.

    Et blaguons, voguons au loin, à la pêche à moins de dèche. En nos filets remontons entrefilets de bon ton :

    ………………………..

    L’Alsace est sur pied de guerre, monstres manifestations, un seul slogan : "Non, vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !"

    L’indépendantisme se généralise, donc rien de bien nouveau. Mais pourvu que le futur empereur d’Alsace-Lorraine-Champagne autorise malgré tout parfois aux Suisses d’entrer dans son territoire. On y mange tellement bien.

    Et puis, ces maisons à bois apparent, ces couleurs, c’est le paradis : La Suisse-allemande avec les Suisses-allemands en moins !

    ……………………….

    Je note au passage que les alliés en Irak et Syrie, aériens, maritimes ou terrestres, exigent obligatoirement que ce soit une femme militaire qui déclenche roquettes et autres engins tuant des groupes de terroristes, voués de toute manière à retourner en l’enfer d’où ils sont sortis.

    Bref, ce sont des trucs d’intelligence service, et avec le boulot à achever, ces guerrières n’ont pas le temps de penser à elles. Le visage poudré en permanence leur suffit, pas question de s’écouter.

    Un tank, parfois mis vainement aux enchères, sera d’ailleurs offert à la première de ces dames, exécutant ainsi à la perfection les rôles qui lui sont confiés : Qui bombardera ou mitraillera tout en accouchant.

    …………………….

    Red-Bull, accusé de publicité mensongère, va payer dix dollars à tout client américain mécontent !

    Des malins, chez Red-Bull, excellent méchant calcul !

    Qui donc va venir se plaindre, parmi la foule des américains s’étant jetés d’une falaise et que Red-Bull n’a pas sauvés en leur donnant les ailes promises ?

    …………………….

    Utile Cartel s’écartèle-t-il ?

    Qui rompt, avec mes applaudissements, pour asymétrie des engagements réciproques demandés, toutes négociations en vue de l’imposition de l’élitiste et très scandaleuse grille d’évaluation des fonctions « Score », ne prévoyant en énorme majorité d’améliorations de condition que pour les kyrielles de chefaillons, au détriment des vrais maillons de la chaîne professionnelle, la base réellement active.

    Une bien triste histoire pour les myriades de Classes 27 et supérieures, risquant déjà de devoir se priver d’un brin de leur mirifique 14ème salaire, qu’elles s’étaient si silencieusement auto-attribué. Si, en plus, la crapulerie Score ne vient pas les privilégier illico, c’est leur 17ème propriété à Honolulu qui risque d’en pâtir. Compatissons.

    ………………………….

    Ofrou ! Ofrou ! L’Office Fédéral des Routes contrôle l’alcoolémie ou la prise de stups par l’analyse capilaire, après très long retrait, pour rendre ou non le permis de ceux qui l’avaient perdu.

    Cet Office court à sa ruine ! Il n’y aura bientôt plus une voiture sur les routes !

    ………………………….

    Enfin: Echaudés par l’indiscipline de baigneurs sous nos fenêtres, réjouissons-vous :

    Grâce au réchauffement climatique, il est tout-à-fait possible que puissent vivre et proliférer des piranhas !

    En l’occurrence : Youpie ! Le problème est réglé ! Bien que …

    En ramener quelques couples en douce, lors de mon prochain voyage au Brésil ne devrait pas être si difficile. Il faut juste bien les planquer au moment de passer les douanes. Mais c’est là le hic, en fait, je dois y mettre du mien, car il n’y a qu’un endroit assez sûr où tout le monde planque son bout de shit ou ses médics interdits à l’étranger !

    Et je doute fort que puisse devenir aussi suave en soprano ma splendide voix de baryton !

    ……………………………

    Ne chantez de louanges …

    Ali GNIOMINY

    Pieds sur terre, tête en l’air.

    Photo du 58062582-03- à 16.07.jpg