• ÉCHO ET RANGS ! EN L’ART BAIN DÉFOULE !

    (Francs propos: Potins de pâles troquets)

    Moque-les:

    Tant qu’on a la Santé

    Pour y boucler nos politiciens

    Tout penauds, pas finauds:

    Tout va bien!

    Tant qu’on est voisins du zinc,

    Comptoir pour boire

    Français

    À la drôle de rigole

    Des essais et paroles d’édiles:

    Tout file droit!

    Sur les grands chevaux de Napoléon

    Chacun se croit cerveau fécond

    Et d’aucuns se voient au rang de Roi!

    Tant qu’on n’a cons à la Santé

    L’on n’a de don de s’en vanter

    Tranches par tranches

    Sur les planches en chantier

    Du bagne des métiers de la gagne!

    Tant qu’on a, las, hanté

    Les membres de Chambres

    Épouvantés,

    Épongé des grugés des Lueurs

    Leur sueur,

    Tant que les restes des Lumières

    Empestent, fiers et tout mouillés

    Leurs rites et acquis tout souillés:

    Ne s’effrite leur balcon?

    Tant que ne s’étalent du piédestal,

    Ne vont graviter côté Santé:

    Tout roule: La foule enchantée coule!

    Virent, de France, divers édiles

    Vers pire que rances huiles:

    Lors qu’ici même la crème

    Helvète est à la fête:

    N’a nulle cellule et barres

    À la Santé à éviter?

    Car, tant qu’on a tout tordu

    Palais fait des râles,

    Rendu laid,

    Qui ploie sous plaies de lois

    Amorales, anormales,

    Qui tient tous liens

    Et biens des citoyens,

    Palais du maintien d’illogisme

    De suisse fédéralisme

    À us obtus à la fournée

    Et vis tournée:

    Tant qu’on n’a une bonne Santé

    À la Une concoctée qui déconne

    L’on ne l’a méritée?

    Au plaisir de vous prêter, en veine,

    Une pleine Santé:

    De nos sbires accros du Capital!

    À ne pas trop maltraiter:

    Qui ne provoquent autres:

    Que qui ne se moque

    Des sinistrés administrés!

    Nécessitent vite,

    Si futés députés,

    Apôtres à trique

    Du traître maître Fric:

    Haro sur les Barreaux!

    Tant qu’on a, là, cent témoins au moins

    Des sévices que milices qui dirigent

    Infligent à soldats, _vociférant

    En rangs de lobbyistes:

    Que la piste résiste

    Sous poids de lois menant manants

    Aux défis à tout prix

    Du profit immédiat des médias

    Lourds ou fluets,

    Sourds et muets

    Pour aider élus lus:

    L’on peste et reste exclus?

    Tant qu’on n’a la Santé

    Pour rapprocher nos politiques

    Péquenots débauchés

    Reclus de faméliques remords

    C’est fantastique:

    L’on tient encore bien le mors

    Resserre revers

    Des rênes à étrennes

    Et galope tip-top:

    Jusqu’aux vaux fleurant le musc

    Et campagnes à conquérants

    De la gagne de tas de moyens au prorata

    De ce que rangs d’ignorants associés

    Ont pillé aux citoyens ennuyés, dérangés

    Par le tri détecté de quiproquos

    Et cris échangés

    Restés sans écho!

    Tant qu’on a l’as et témérité de le mériter,

    Du coup: Tout va pour le mieux!

    Le vieux Corps des Membres

    À efforts qui le cambrent

    Tient le Coût?

    À peine nient, tant sciés,

    Être grossiers maîtres futiles

    Qu’ils filent, à l’aise, à l’anglaise,

    Ni en Santé ni tourmentés?

    Écho errant, s’égarant,

    De serfs vaux arpentant,

    Chantant les serres

    De l’aigle espiègle

    Et le fin bec

    De pète-sec aigrefins

    N’a point de retour

    Ni alentour ni de loin?

    Rangs des lâches

    De gérants bravaches

    L’accaparant!

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    Ainsi va notre belle époque où la Démocratie s’achète au vu et au su de tous au lieu de se mériter! Où les tétanisés sous influences de la Finance et des croyances sont si bien maîtrisés qu’ils votent en chœur contre les intérêts de l’ensemble, pour le clan de vénéneux crapauds minoritaires ainsi gonflés jusqu’à paraître majoritaires bœufs assemblés: Tant que nul n’y met son grain de sel apte à faire exploser la bête supercherie faussant le réel prix de l’impayable véritable Démocratie!

    Assez de ces vieux loups d’amer commerce du sens des lois qui coulent, à coups de liquide et trop bas taux, le radeau de la Volonté populaire. Aux fers ces corsaires qui volèrent cargaison d’électeurs en pâmoison sous bombardements farcis de mensonges qui rongent la Démocratie!

    Criminellement tellement empoisonnée, la Terre entière laisse faire les cupides intrépides sectaires écolo-génocidaires que protègent sénateurs malfaiteurs, brisant et coupant court à toute Cour de Justice en interdisant tous indices et dommages, témoignages d’artifices de ces fils de disputes, dès lors leur évitant pour un temps encore la chute.

    Ainsi va notre laide, délétère corde raide planétaire, sous les brimades jusqu’à glissade.

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    Certes, concédons qu’il n’est pas nouveau que les forêts soient en danger: Vrai que c’est alors que les arbres sont dépouillés de leurs ornements, que leur sève s’est retirée et que leurs branches sont gelées, que ces forêts sentent le plus le sapin: Que l’ignare d’humain a relégué au 31 décembre leur fête de la Saint-Silvestre!

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    Mais, permettez à votre aîné, ou presque, son brin de nostalgie nous rappelant combien c’était tellement mieux avant:

    Nous n’avions ni télévision en noir et blanc, ni véhicule encore! Viendrait plus tard la première Dauphine paternelle qui nous enchanterait de ses trajets, via plus loin que jamais auparavant, au-delà même les frontières de notre Jura natal; Loin des vallées et campagnes au fil desquelles déambulions si précocement dès tôt matin; Sac à dos bien léger, chandail tricoté renforcé, gourde de sirop et bons petits souliers, fromage et pain et cervelas en la besace du père. Partions au long des plaines à résineux dont les branches touchaient le sol et fourrés propices aux secrètes taches de champignons, ces cachettes familiales protégées sous absolu tabou.

    Nous n’avions, de l’avion, qu’une vision verticale, et ne rêvions qu’à peine de survoler un jour nos bois et champs et ruisseaux, notre Birse fournisseuse de truites encore saines, et monts et gorges et échelles et sentiers escarpés. Nous n’avions, de l’avion, pas encore vécu le cirque de pleurs et hurlements de terreur de gosse de dix ans, ce jour-là, que pauvre paternel tombant à côté s’était saigné en sa fonction de dessinateur technique en horlogerie à lui offrir: Ce splendide cadeau d’un vol sur le Tessin … En bimoteur brinquebalant pris sous grands vents dressant jusqu’aux cheveux du pilote!

    Nous n’avions en fait, chaque printemps, été, automne, qu’à nous rouler en les hautes herbes, dénicher daims, sauterelles, papillons et tortues, cueillir narcisses, jonquilles, puis boutons d’or à volonté, remplir bidons de mûres, framboises, groseilles, myrtilles, manger chanterelles et bolets à peine dépoussiérés. En ce temps-là où les enfants savaient marcher, respirer, se réjouir de chaque trouvaille utilitaire en une nature encore présumée pure, où le lait pouvait encore se boire au pis et les fruits se déguster sur l’arbre.

    Nous n’avions peur que du sanglier, ni du loup, ni de l’ours ni du lynx, alors éradiqués depuis des lustres. N’avions peur que des dolines et tourbières, et du sinistre souterrain sous les Golats, que nos poilus prétendaient fourrés à la va-vite de gaz moutarde et autres horreurs à éviter.

    Nous n’avions ni télé, ni radio portative, qu’un très vieil appareil photo dont grande sœur développait les rares œuvres en la sacrée obscurité rougeâtre de salle de bain. Nous vivions de merveilleux instants, du temps où les allergies n’existaient pas, où ne démangeaient que les orties, surtout si l’on se faisait coincer vers le ruisselet aux têtards, déshabiller et fouetter par un clan de gosses d’autre quartier de la menue cité d’une Prévôté pas encore trop révoltée.

    Nous n’avions, pour tablette, que l’ardoise à remplir craies après craies; Pour téléphone que celui de la paroi du couloir, ce 93.21.93 qui retentissait au-travers de tous murs. Nous existions en paix, respections la Nature, en tirions le gratuit surplus à volonté, Dégustions nos gelées, confitures, tartes et légumes, viandes et poissons d’alentour. Nous n’avions pour épicerie trouve-tout que celle du Sacchetti, ce bienvenu rare étranger Italien: Notre caverne d’Ali-Baba culinaire, à délicieuses mille-feuilles. Monnaie d’échange avec la plus âgée des voisines esseulées, dont le passe-temps consistait à envoyer dix fois par jour les enfants du coin acheter un ingrédient “oublié” contre une friandise, un bonbon, une mille-feuille ou … Madeleine … Nous n’avions ni souci de poids ni de survie, que l’envie de découvertes des mille jeux des saisons de l’enfance.

    Nous n’avions ni trop froid ni trop chaud, passions des heures en les cours d’eau où nous ne tremperions plus le doigt de pied, montions le soir seau d’eau en main sur la colline tasser la neige et la verglacer pour nos compétitions de luge extrême, nous n’avions qu’un air pur à inhaler … Et tout s’en est allé.

    Nous ne savions point encore que notre cité allait bientôt s’embraser sous les abus de la Berne oppressive, que la Genève si lointaine, si hautaine, et l’inaccessible snob Paris nous traiteraient durablement comme la dernière des merdes, nous ignorions heureusement que ce monde serait un jour en mains des pires primates arriérés, nouveaux inquisiteurs de la plus basse extraction, que 42% des Américains retomberaient au niveau créationniste, que la planète serait un jour terrorisée et divisée entre deux ultimes tyrans dominants, l’État évangélique et l’État islamique, imposant l’ignorance fatale, la haine de la Science, l’asservissement absolu et l’extermination des Valeurs séculaires authentiques et bénéfiques. Nous étions innocents en un paradis s’effondrant et le sommes restés, coincés en un enfer matérialiste toujours plus décadent.

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    Et cependant: Le XXème siècle fut particulièrement spirituel! Fécond en spirites, visionnaires à transes essentielles. L’humain avait tout en ses mains pour tenter d’éviter le cataclysme en préparation, en cette quatrième incarnation massive d’Atlantes dispersés! Il aurait suffi, entre autre, de contrecarrer les ignobles intentions des Frères … des Choses de Bélial, persistant à cacher au monde des preuves de son passé, d’empêcher les archéologues d’accéder aux archives Atlantes contenues sous la patte droite du Sphinx de Gizeh, redécouvertes en le plus total secret depuis des décennies, et de s’intéresser à celles sous capsules temporelles en les eaux de Bimini, en Bolivie, sous les Pyrénées, etc …

    Archives évoquant la civilisation hautement évoluée de l’immense île de la première Atlantide, sise entre l’Amérique du Nord et l’Europe, civilisation ayant progressé durant 150’000 ans jusqu’à son premier effondrement. Composée d’une part d’entités lumineuses préfigurant les Fils de l’Unité, maîtrisant les procédés de lévitation, disposant d’une technologie bien plus avancée que l’actuelle, basée sur captation de la lumière des étoiles au-travers de Pierres de Feu, immenses cristaux extrêmement purs à multiples actions, allant de guérir les malades à permettre propulsion d’engins volants, terrestres et sous-marins à des vitesses incommensurables. Ces Fils de l’Un ont toujours eu la volonté d’aider à évoluer les esprits inférieurs. À savoir les Fils de Bélial, cupides, belliqueux, destructeurs qui, durant une centaine de millénaires, asservirent plus que jamais les Choses, ainsi qu’ils les nommaient. Ces êtres mi-animaux mi-humains, grossiers géants parfois de plusieurs mètres, à cornes ou autres bestiaux attributs physiques, que les Fils de Bélial à peine plus “humains” du moins d’apparence, faisaient travailler pour l’agriculture, la chasse, tous travaux ingrats, et qu’ils empêchaient à tout prix d’acquérir du savoir, trompaient aisément en les aveuglant sous promesses fallacieuses d’accéder à meilleure condition. Fils de Bélial sabotant systématiquement les efforts de l’Un en vue d’éduquer, d’émanciper ces pauvres Choses. Ne parvenant à empêcher que peu à peu les Sages de l’Un soignent et guérissent des Choses jusqu’à leur faire perdre au fil des millénaires leurs aspects animaux, mais demeurés viscéralement frustres à jamais, limités, brutes incapables de progresser plus qu’au niveau d’agriculteurs-chasseurs en de rupestres contrées et bureaux de vote, voire au mieux gratte-papiers de comités de lecture chargés d’empêcher diffusions de trésors à compte d’éditeur.

    Ainsi, les Fils de Bélial menant les Choses au combat parvinrent une première fois à détourner l’énergie du Cristal pour leurs vils intérêts et besoins, et ne les maîtrisant pas ils provoquèrent la destruction de la majeure partie de l’Atlantide originelle, qui s’effondra sous les flots, il y a de cela 50’772 ans. À l’exception fort heureusement de certaines zones de l’île-continent, dont la principale ville circulaire comme toutes ses semblables, Poséidia. Et l’Histoire continua, les Fils de l’Unité s’activèrent au possible, les Choses commencèrent à prendre aspect plus humain, dont le souvenir de l’apparence de faux dieux animaux se perpétuerait en mythes de nombre d’antiques civilisations. Les Fils de Bélial luttant par toutes les traitrises contre l’aide portée par l’Un aux Choses provoquèrent le second cataclysme il y a 30’020 ans. À nouveau bonne part d’Atlantide fut submergée mais résista Poséidia. Et rebelote jusqu’à 10’000 ans en arrière (la date précise restant séquestrée par des Frères … descendants de Choses de Bélial interdisant l’accès aux Archives de l’Humanité et menant notre époque vers son extinction, en recyclant à leur profit les symboles trafiqués de mythes abêtissants imposés aux masses comme fondamentaux, nécessaires en vérité à tous conflits sur la Terre.

    Mais bien plus tôt que 8000 av. J.C. les Atlantes des trois genres avaient commencé à émigrer vers les Amériques, l’Afrique et l’Europe, et quand Poséidia et les restes des trois Atlantides successives disparurent, la plupart de ses habitants étaient devenus Minoens, peuplant Santorin, Crète, Grèce, Égypte ou anciens Mayas, Olmèques, Incas, Druides du Nord, etc, etc …

    Le XXème siècle fut exceptionnellement spirituel. Le XXIème ne sera bientôt plus! Si les foules d’abusés plus ou moins volontaires persistent à se bercer aux fil désertique du chant de sirènes des Choses, dont le message de servitude pour vie future paradisiaque se termine systématiquement en queue de poisson!

    Ainsi: Jamais soumission ne permet démission …

    … Ali GNIOMINY

    "Plage d'harmonie des_prix sans plat ton"

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    "Chemin faisant au long des pavés"

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