28/06/2018

QUI CROQUE US QUI PRIMENT VERS ?

QU’ON NARRE-CI : CE QUE SON NOM BRILLE : …

… Ce que, joyeux, n’est ce drille ennuyeux : Qu’anar si stoïque, magnifique, qui lors tiraille les arguties cyniques, le bémol aux cols chics en bataille ! Car …

Quand l’État bout, fond,

le bouffon du Roi,

ni bêta ni dément,

se doit de bondir

et urgemment

de le refroidir !

Et une fois figé, afin d’éviter trop de rigidité, il est bon d’échauder légèrement ses plus tièdes éléments.

C’est qu’en leur bulle déambulent quidams qui dament le pion à l’opinion sans scrupules, qui pullule et n’inspire que le pire !

Joutez ! Joutez au sec, en vos leurres, avec la Valeur ajoutée qu’agaçants vous souillez, pensant ne vous mouiller !

Sous vos armures joutez, joutez contre l’Art mûr qui montre, sûr, ses grands chevaux ! Joutez cerveaux sur ces canaux, rivières d’exquise matière grise, joutez à vos niveaux, et boutez l’amertume hors coutume de rosses grosses légumes, et hors de tradition leurs punitions de lourds pour plumes éveillées aimant les chatouiller !

Et si roses s’opposent, leurs épines au choc sur leur mine provoquent ecchymoses, si roses sous la tempête ainsi s’explosent les têtes.

Donc, foin de soucis et pensées de nains de jardin, chacun sait lors qui croque us et beau tas nique de qui prime vers !

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Puis brusquement, invariablement : Tombe sur le tapis la perpétuelle extorsion de fonds en bande organisée de la junte auto-protégée à raz de gazon du recouvrement trafiqué.

Petits nains abrutis du jardin des nantis … Soient avertis : Leur haute trahison de suppôts de prévaricateurs assureurs et Conseillers usurpateurs protecteurs d’incohérence culturelle passée et de tromperies fiscales, fraudeurs du bon usage de ressources humaines et autres collabos en matière de volontaire destruction de la vie de l’un ou l’autre des fleurons de la Pensée contemporaine au service exclusif de l’intérêt public : Leur complicité active à un système devenu criminel de harcèlement arbitraire, indigne de la moindre confiance, à l’encontre d’exclu ostracisé en un but politique évident, leur insistance à lui nuire, autant que leur feinte indifférence et silence perpétuels, mépris de ses courriers et œuvres à valeur ajoutée intolérablement dénigrée, seront dûment condamnés. Ne serait-ce encore plus qu’à présent par l’opinion publique internationale, l’intelligentsia non corrompue et la foule prête à s’assembler des victimes de la dictature d’extrême-droite helvétique et hors-frontières, puis nabots condamnés par l’Histoire de l’Art face à ses plus lamentables prédateurs et obscurantistes associés.

Les Suisses et autres, victimes de multiples délits, ne pourront plus contenir longtemps leur écœurement d’avoir été trop longtemps pris pour de dociles imbéciles, et c’est par millions qu’un déclic peut les rassembler contre ce mode de séculaire simulacre gouvernemental les opprimant impunément.

Comme tel fut le cas en France, avec le respectable pair de votre honorable serviteur également Chevalier de l’Ordre du Franc-Rire, Coluche.

Or, Votre Immensité à dorer se refuse encore à actionner cet interrupteur d’abus d’élus, à larguer tous azimuts moult courriers témoignant du fonctionnement destructeur de directions indignes de confiance.

Un Poète, sous un régime de nation respectable, ne devrait pas être forcé à bouleverser le train-train politique, parce que de serviles gratte-papiers ont littéralement droit de vie et de mort, de confort décent ou de ruine fabriqués, de santé laissée ou d’atteintes corporelles et psychiques perpétrées sur les souffre-douleur des maîtres voyous du Privé et judas de l’État.

Ainsi, cette Confédération va-t-elle demeurer encore longtemps un peuple de pitoyables victimes du syndrome de Stockholm, admirant la décadence sociale générée par une indéracinable caste de suprémacistes économiques, dénuée de tous scrupules et dignité quant à ses violations des principes fondamentaux d’équité ? Faut-il le demander de manière plus moderne à l’un de leurs subordonnés ?

Oh, Alinou Berset, tu vas l’effectuer ou non ton boulot, d’imposer enfin le respect dû à celui qui a bien assez étudié et appris à se nourrir seul ? Tu vas le faire correctement estimer, le produit à valeur irréfragable de cet Artiste bienfaiteur que la junte toujours plus richissime, usurpatrice de démocratie directe que tu favorises par feinte indifférence, a rendu effronté ?

Pardon pour l’exemple, Monsieur le Président, de ce qui sinon demeurera une Fédération de cons finis, pour ce vital remue-méninges ! Vous faites ce que pouvez face à ce que décide l’ennemi dominant. Et justement, vous pouvez et devez impérativement faire cesser et réparer le déni de Justice et de Démocratie au pouvoir qui, pour exemple, use et abuse majoritairement depuis des siècles du levier du sexisme et de l’homophobie pour briser l’avenir et la santé de millions d’assujetti(e)s. Forçant les êtres « non-conventionnels » dès la prime enfance, pour éviter d’être trop exclus, à paraître « normaux » en se pliant au mieux aux traditions d’incitation sociale criminelle, soit à l’usage de drogues légales, au profit des industries de la mort tabagique et alcoolique ou médicamenteuse, protégées par l’ennemi N°1 du peuple, la racaille nantie qui l’asservit ainsi, hors et en parlements.

Passons. L’avenir se chargera de déterminer où furent et qui furent les escrocs de la valorisation d’œuvres d’exception, qui s’acharnèrent à nuire à leur époque et nation, en dénigrant par gestion déloyale et abus de position dominante l’excellence de l’un des poètes et philosophes des plus admirables. Sciemment maintenu sous trafic d’empêchements et privations injustifiables, business de la ruine organisée des têtes dépassant, opposantes à d’ordurières pratiques en vigueur, sous le regard condescendant et le pleutre laisser-faire de cupides faux moralistes à simulacres de mécénat, et simili-défenseurs de la Culture et des Droits humains.

Quoi qu’il en soit, n’oublions point que la pieuvre est vraisemblablement d’origine extraterrestre, dont le génome ne correspond à aucun autre représentant du vivant sur Terre, la pieuvre étant d’une intelligence phénoménale qu’elle applique en matière de dissimulation : Mais un pêcheur averti l’ayant débusquée, sans même être nécessairement au faîte de l’intelligence terrestre, peut sous ses piques la vider de sa prestigieuse existence.

Que l’envahisseur suffisant, fort de ses ruses sophistiquées, prenne garde à la vague de révolte humaine de ceux qu’elle considère comme menu fretin, ayant déjà frayé sous toutes les surfaces. Que cette pieuvre relâche de suite sa proie préférée, avant que celle-ci ne lui provoque fatale indigestion.

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Mais sinon, que se passe-t-il ailleurs dans l’immonde ?

Opération Manu poli t’es :

Manu militari, sa Sérénissime Énormité le Sieur Président des Français, sorti de sa piscine où il engouffra ses tartines de caviar au moyen de son service de table à un demi-million, avant de prendre le Falcon pour aller parader devant les gueux, sa Grandeur aide cas dans ce pays d’adolescent nécessitant humiliation publique, en médiatisant outrancièrement l’évènement. Le jeune en question ayant osé l’appeler Manu, tension s’ensuit ! Et Manu hèle l’effronté, en fait tout un film !

Ado mis nez sur son excès de familiarité, dès lors copieusement rudoyé et tutoyé, comme s’ils avaient ensemble gardé les cochons de payeurs !

Le tout passé sur lésé cran sans que le gosse, face à si féroce rosse, ne soit en droit de dire maux, quant à l’image qui se dégage de ce déballage !

Mais qu’attendez-vous, jeune impoli scié, pour envoyer à Manu ce cri de qui la « manne » hue de ce Manu curé ! Pourquoi curé ? Car devenu chanoine prolixe en révérence au pied du pape, autant que vassal de la sacrée Droite !

Au fait, n’auriez-vous, cher ado, suivi un stage à la Tribune de Genève, pour être si malpoli ?

L’influence néfaste subie paraît se condenser précisément en Une du jeudi de solstice d’été, sous le titre : « Bienvenue François » !

Comble de l’outrecuidance ! Vous en conviendrez jeune homme: La moindre pudeur veut, lorsque l’on a fini des études et appris à se nourrir seul, que l’on dise ou écrive : « Bienvenue Monsieur le Chef d’État du Vatican et Pape François » !

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Et ici hélas : Bon an mal an bouché, d’aucun local jongleur d’obsolètes expressions ébaubissant ignares n’est en panne, amassant grands profits, qui persiste en paix (peurs éloignées) à mettre à l’abri moult blanchisseries de ses soutiens de dure Droite.

Et donc : Encore faut-il que tous le sachent, qu’on ne nous le cache sous la guimauve qu’on nous prémâche, qui sent le fauve.

En résulte alentour une ambiance presque aussi silencieuse et gênante à son sujet que lorsqu’il convient de révéler que Genève est condamnée à larguer bientôt entre 640 millions à un milliard par an, pour le chômage de 84'214 frontaliers en potentielle recherche d’emploi sur le canton.

Le business de l’asservissement crapuleux de Confédérés surdoués, l’esclavage moderne par dumping infect que pérennisent certains intouchables au sommet de l’usage immoral des ressources humaines et de la juteuse double-casquette, paraît avoir encore bien de sinistres jours devant lui.

Et dire qu’un Suisse sur vingt-et-un est millionnaire, sans même compter son habitation, et que les 20 autres l’enrichissent de force et contre leur intérêt ! Combien de ces vingt-et-unièmes, pas tous suprémacistes économiques heureusement, disposent de fortune propre, bien gagnée et placée au service du mieux-être de l’ensemble ? En investissant à bon escient, en leur âme et conscience, dans l’avenir de l’Art et de la Pensée humaine ! Plutôt qu’en laissant une bande de nuisibles manipulateurs détruire méthodiquement, décennies après décennies, un indispensable producteur de valeurs essentielles ? Combien parmi ces privilégiés patrons de prétendue moralité, alors soucieux de correcte Justice et Cohésion sociale, sont-ils disposés à solder d’urgence la totalité des exactions au prétendu débit de l’artiste, et à engager les moyens, sans besoin de crowdfunding et forte médiatisation de l’affaire, pour poursuivre au plus haut niveau les responsables premiers des conséquences pénales de l’omerta en question ?

Ah, oui, ô horreur. Aucun puissant ne tient à s’opposer au copinage coutumier, même si sympathisant de Gauche fortunée. Déjà que de tels soumis Conseillers en vigueur n’ont plus le droit d’accepter des cadeaux de plus de 150.-, imaginez à quel point cela pourrait nuire de manière posthume à la probité du regretté respectable correspondant François Mitterrand, à qui l’auteur adressait des poèmes en 1988 et dont l’assurance du concours était si précieuse à cet érudit Chef d’État, si ceux-ci se mettent brusquement à valoir des millions !

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Alors, on les secoue enfin ces TAPIS ?! Qu’ils saisissent au vol que je n’emmerde à la première ou troisième personne que les médiocres, inaptes au prestige de l’écriture la plus difficile, celle du -Je suis- en vrai, -Moi maintenant-, -Rose éclose- sur un champ de narcisses fanant. Fleur à délices singeant balancements risibles d’égos de gogos irascibles.

En Soi, vous voulez du -Vous- qui vous parle, qui vous touche le -Moi- qui se dévoue à sa foi en -Lui- seul et pas -Toi- … Soit ! Vous en aurez à volonté, une fois l’insulte sociale dénoncée correctement réparée. À -Vous-, ce -Moi aussi-, d’y contribuer.

Bref : Foin de déplaisants tris !

Et assez, par ailleurs, de ce sexisme amendant la plaisante dessinatrice d’un clitoris à la craie au Jardin Anglais. Alors que les lieux publics ne sont traditionnellement destinés qu’à la profusion de dessins de bites.

Et question de révision ou non de la loi sur la laïcité, interdisant les signes religieux ostentatoires aux élus:

Il est déterminant que Genève choque une fois pour toutes abondamment ses bien-pensants, allergiques à la mise à nu de leur incohérence, en autorisant vite profusion à divers postes d’instructifs attributs religieux de Saddhus : Exposés en leur séculaire nudité totale !

D’autant plus que ces Saddhus employés attireront à l’évidence la gloire planétaire, quant aux habituels choix et dispendieux achats culturels locaux d’essentiels suppléments urbains de tags de bites !

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Autrement dit : Face aux tyrans, appelons un crachat un crachat :

Dorénavant, au doux pays qui vous laisse chocolat : Contraindre un être à se voiler la face sera puni !

Condamnation terrible, pouvant aller jusqu’à 3'000.- ! Soit presque par soir l’argent de poche d’un gosse de dix ans des Émirats, pour s’amuser aux Fêtes de Genève ! Pauvres gosses, c’est toujours eux qui ramassent.

Donc, contraindre quelqu’un à se voiler est un délit. Et paraît toujours être un crime que d’accomplir son obligation morale et vraiment civique, en contraignant aimablement son prochain à enlever ce qui dissimule son identité réelle et celle de ses bourreaux !

Est donc on ne peut plus légal et nécessaire : Que de forcer à se dévoiler tous les dissimulés de l’opacité politique et financière, les sommer de respecter la nouvelle loi en cessant immédiatement d’empêcher, par leur déguisé racket et camouflées menaces, un indispensable découvreur de faces cachées d’exercer sa justicière vocation, d’obliger les clans de votants masqués à retourner à leur place .. pour assumer leurs choix publiquement et à visage découvert !

De même, il conviendra finalement de retirer le nid qu’absurdes rapaces escamoteurs planquent, en soulevant la couverture des médias :                

Le nid de tromperies « propres » …

Ali GNIOMINY

« À l’amont t’es ? »

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Sur Facebook.com/rothjeanmarie : « VEINARDS-CI SI CALÉS … »

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