29/05/2018

TOUT SALE HÈRE MÉRITE-LÀ BEURRE !

Mon amie la lune :

Donne-nous des thunes !

Mon copain soleil :

Du pain, de l’oseille !

Mon pote l’océan :

La cote, céans !

Ma copine la mer !

Une (p).. mine de fer !

***

Ainsi, mieux vaut railler que dérailler, car qui déraille est rayé, souillé, à terre, prié de brailler ou de rouiller à s’en faire !

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Mais, tout de même : Actif toute une vie durant pour finir au rang d’assisté de force ? Pour un passif arbitraire faisant force de loi délétère au service de l’usure de ressources ? Pillé sous d’erronées données privées souillées, travailler invectivé durant son existence, se dépenser sans récompense ?

Que passe si misérable, si basse politique obscure de la malice et d’imposture de minables pique-fric suisses ! Que la Justice fasse son office !

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Parlant d’ardus concepts d’ineptes vendus : Goûtons aux nouvelles délices de notre beau langage :

Une fashionista queer et geek de globish, friande de liker et adepte de cosplay largue parfois le replay d’e-sport sur le darknet et ses paquets de bits pour chevaucher son hoverboard.

Et apprécions combien le français fut mol, hier !

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Il en est, par ailleurs, qui abusent de dures tournures, ainsi qu’en l’orangé Canard laquais, surnageant aux confins malfamés de la banlieue riveraine du lac de Genève : Où tout se joue sur le sublime minable !

Ainsi, pour la proche visite du pape  exclusivement en la capitale de Romandie: Que franc soit le propos et clairs les objectifs, en titrant : « Les croyants genevois sont aux anges ».

Manière d’insinuer subrepticement : « Et les autres aux démons » !

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Fidélité aux principes religieux, encore : «  Pédophilie : Démission en bloc des Cardinaux et Évêques Chiliens »

Et tout indique qu’ils faisaient trinquer leurs jeunes victimes :

Cardinal : À l’amitié ! … Et plus si détente.

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Coïncidence : Le susdit « Canard orangé » et la stroumpfette « Julie » du bout du lac, traitent simultanément le grave sujet des enfants « toxiques » ! Sans jamais proposer d’efficace solution au problème.

Alors qu’il suffirait, pour faire coup double, de revenir à la coutume de livraison pour dégustation aux susdits religieux de ces gosses devenus toxiques, pour qu’ils en crèvent !

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Comment ça, mordant ? En tout cas jamais dans de la miniature :

Autre mesure du temps due à ce qu’est quête d’informations policières :

David Scott, élu Néo-Zélandais présumé frotteur a été condamné à la mesure juridique de son pénis. La plaignante assurant que l’« objet » frotté contre son dos mesurait entre 10 et 12 centimètres !

Tout un procès pour si peu !

Où va-t-on si l’on n’ose plus même, pour en-cas, transporter une chipolata dans sa poche ?

La néo-Justice Néo-Zélandaise a découvert d’emblée que David Scott n’était ni Congolais (17,93cm), ni Sud-Coréen (9,66cm) ! Un progrès. Reste aux magistrats à disséquer le prévenu, afin de déterminer s’il est ou non muni de l’appareillage interne permettant érections à volonté à l’aide d’une télécommande activement recherchée. Ce qui ferait tomber encore plus son seul alibi.

Bien fait ! Si ce Scott se coltine des étourdies fauchées … par le vice … ayant oublié un tampon dans leur poche arrière ! Qu’il soit pendu !

Avec tous les profs « pédophiles » pour non distribution de bonnes notes à petits anges, ou intègres prêtres, médecins, secouristes refusant de leur filer du pognon ! Car présomption d’innocence à sens unique encense encore pléthore d’impudiques victimes du fric fracassant autres huis. Clos est le sujet. Tabou le petit bout de vérité sur d’inverses abus aussi : Il y eut la manne, hier, et la manière de demain veut que jeux de mains ne soient plus que de vilains !

À ce rythme tous duos adultes dénoncés ou pris en flagrant délit de drague de l’un ou l’autre des belligérants seront bientôt passés par les armes ! Oui, les pervers frotteurs sévissent, mais de grâce n’ayez plus trop de crises cardiaques ou de nerfs, d’insurmontables traumatismes dès que, compressé(e) en un bus brinquebalant, vous sentez d’aventure grandir l’honneur qu’un mâle fait à vos contours !

Ou, pour exemple vécu, la main de splendide fille incidemment coincée durablement sur sensible croissant point de l’anatomie de votre dévoué, par un brutal accident d’appontage de ferryboat sans autre gravité. Que des centaines de passagers paniqués nous bloquant contre la porte endommagée, jusqu’à l’effrayant rugissement autoritaire de l’auteur qui imposa calme et silence instantané ! Sublime paradoxe en cet instant de grâce, d’improbable intime proximité avec une poupée de rêve : Le risque écarté, faut-il espérer l’ouverture rapide de l’écoutille défoncée par les secours ? Ou que dure … (Mais, relisez vite vos classiques, c’est environ quelque part bien plus loin, et plus encore, que figure parmi tant d’autres cet authentique récit autobiographique). Bref, n’est pas nécessairement abominable toute tentative de contact volontaire ou non avec son prochain.

Lors : N’est-il abusif que d’encombrer les Tribunaux avec regain de semi-abus sans autre maltraitance, menaces ou violence, pour du bête touche-touche plus ou moins désagréable en transports, susceptible de punir bien assez le libidineux si sa victime hurle et/ou parvient à lui balancer deux claques.

En direction d’enfants, d’accord, poursuites engagées d’office, mais avec étude approfondie de la psychologie de l’adolescence, et malheureusement aussi d’une partie de ces gosses dans le besoin sur tous continents, qui harcèlent et provoquent véritablement le « touriste » par d’obscènes gestes et propositions sans équivoque. La vérité de ce dont on ne peut plus ni ne doit plus douter n’est pas nécessairement toujours très convenable, entre qui au final est effectivement toujours la vraie victime, mais aussi qui des deux est parfois le plus victime d’incitation à l’immoralité.

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L’on ne plaisante pas avec des faits si graves, d’accord. Tout abuseur doit impérativement être privé même d’avocat du diable. D’autant plus qu’il y a de tout en matière de pervers, et comportements bizarres ou carrément irrationnels : Voyez : L’Évêque de Coire dépose plainte pénale contre un prêtre soupçonné de délit contre l’intégrité sexuelle d’une personne adulte ! Monstrueux : Un adulte ! La tradition fout le camp !

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Pour intermède :

Nul besoin de rappeler aux fidèles de ma Majestuosité combien je hais le plagiat, chacun de mes mots, chacune de mes phrases pouvant être vérifiés sur tous moteurs de recherche, rien ici n’est copié, tout surgit de l’intérieur le moins influencé possible, chaque gag chaque quatrain chaque déduction, mais il arrive obligatoirement que d’autres y aient à mon insu pensé auparavant, aient à leur manière traité le sujet ou jeu de mots. Les lois de l’humour, de la caricature et parodie ont une commune attraction, de même que l’actualité est génératrice de courants ressentis par nombre de créateurs à la même époque, sachant instinctivement qu’il faut traiter plutôt de ceci que de cela, en des styles se juxtaposant souvent sans que ce ne soit volontaire. Bref, très exceptionnellement, je vous offre la traduction et légère adaptation pour plus de compréhension, de deux blagues venues du Brésil, en espérant que vous ne les connaissiez pas … trop … :

Le pape débarque à Sao-Paulo, très en retard et pressé. Il y a eu malentendu avec l’avion, son équipe est partie sur un autre vol et arrivera plus tard. Il doit absolument arriver à l’heure à une réunion d’Église. Il saute dans un taxi et dit au conducteur de foncer à tout prix. Le chauffeur pas chauffard ne dépasse pas les 80km/h. Sa Sainteté s’impatiente : « Mais allez-y, pressez sur le champignon, de grâce ». L’homme lui explique que s’il dépasse la vitesse autorisée son permis lui sera retiré, que c’est son gagne-pain, etc.

Le pape lui file quelques billets et prend sa place. Il roule à 150km/h dans la ville, et c’est le barrage de police !

Voyant de qui il s’agit, le policier hésite à verbaliser, ne sait que faire, il appelle son chef : … «  Patron, je viens d’arrêter un VIP, que dois-je faire » … « Quel VIP, un député ? » … « Non, plus important ! » … « Un gouverneur ? » … « Non, beaucoup plus important ! » … « Le Président ?? » … « Non, encore plus important ! » … « Le pape alors ??? » … « Non, lui ce n’est que son chauffeur ! »

Et : Une dame bien mise souhaite acheter un perroquet et s’amourache de l’un de ceux-ci au magasin. Le vendeur la prévient : « Il n’a qu’un seul défaut, il appartenait avant à la propriétaire d’un bordel, et il a parfois des mots assez crus » … Peu importe, dit la dame, qui l’achète et l’installe dans son salon.

À peine qu’elle revient de la cuisine, le perroquet fait : «  Maison neuve, maquerelle neuve » … Arrive la fille de la dame. Le perroquet se fend d’un « Maison neuve, maquerelle neuve,  pute neuve »… Puis entre le mari, et l’on entend « « Maison neuve, maquerelle neuve,  pute neuve, client pareil » !

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Un bon remède contre le rire intempestif ? Moins de 170 jours jusqu’à ce que l’usurpateur de gouvernement américain actionne des sanctions contre la Suisse, si celle-ci persiste à commercer avec l’Iran.

Choix cornélien pour nos girouettes : Se passer de quelques épices et tissus ou de Google, Facebook, etc …

Bah. Facile à deviner : Civilisation dictatoriale pour système totalitaire, à tout prendre, la page Erreur http 404 sera autrement plus jolie sur le net Iranien, ou la toile russe ou chinoise !

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Plus sereinement : Le Salon Passion-Nature à Martigny veut ouvrir le dialogue entre les antispécistes et les chasseurs.

Hautement instructif pour les enfants. Amenez-les à ce divertissant entretien servant à débattre à bâtons rompus et se fendre la gueule entre casseurs et tueurs.

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Puis, s’il reste quelque chose de vos rejetons, guidez-les vers le saigneur, en l’église réformée de Sargans. Qui attire moult croyants sur son immense balançoire, ou autour du boulodrome de son jardin des générations, où les gens rient et se sentent bien, entrant ainsi en contact avec l’Evangile !

Principalement sur le clou du spectacle : En s’élançant depuis le clocher de l’église sur le toboggan géant !

Priant que celui-ci n’ait été fourgué à vil prix par le constructeur du Summerslide de Prilly, toboggan peu catholique ayant déjà fait des dizaines de blessés.

Autrement dit : Laissez venir à moi les petits enflés.

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Dieu merci, il existe encore du divertissement. Car s’il faut compter sur la télévision … Aussi ennuyeuse qu’une course de formule I sans épouvantable et dégoulinant accident tant attendu ! Et aussi triste qu’une équipe ayant le hockey l’empêchant systématiquement de terminer sa phase.

Et le pire de tout est un mariage à l’anglaise qui file la toile qui traîne, traîne, dispense charitablement de travail les sujets nettoyeurs, mariage entre une jolie "parjure » ayant jadis à autrui déjà promis fidélité pour le meilleur et pour le pire jusqu’à ce que la mort les sépare, et un petit prince moutonnant.

Et c’est là généralement que la sainte ex huppée rit, mais rien ne se passe. L’autre ex n’apparaît pas, fou furieux, à l’ultime minute pour s’opposer à l’union ! Personne ne se flingue après la musique d’enterrement au violoncelle ayant suivi l’échange d’alliances, ni à la vue de la robe noire de la fausse Victoria !

L’horreur ! Tout ça pour ça ? Une élégante chute de reins que Dieu n’a faite en glaise, alors que la Terre entière s’attendait à du sensationnel, à une chute autrement croustillante, de l’action, du vibrant ! Mais rien, aucun rebondissement ! La mariée ne hurle pas d’obscénités en ne déchirant pas même sa robe, qui ne cache aucune ceinture d’explosifs. Le bide.

C’est d’un mièvre ces mariages princiers … D’autant plus si Sa Majesté fane, berne ses sujets …

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Clowneries, encore :

À bien y regarder, ce qui ridiculise irrémédiablement la Culture contemporaine, principalement en Suisse, est le zèle de ses découvreurs de tas de lents !

Qui dédient toujours tout à d’insipides petits nouveaux mais jamais rien pour les intrépides grands anciens.

C’est à peine si le rikiki Prix de la « Genève reconnaissante (et masochiste) » est en grands cirages de pompes décerné à l’excellent camarade Jean Ziegler, auteur de « La Suisse lave plus blanc », « Retournez les fusils », etc …

Sans doute un cadeau de Genève à qui de méritoire, exceptionnellement offert en l’honneur de l’intronisation du compétent et sympathique Monsieur Apothéloz, à qui revient la gestion de la Culture genevoise.

Mais Thierry l’affront ne pourra que difficilement faire réparer : Des dégâts provoqués par l’ignorance de précédentes Directions culturelles. Sous peine d’être accusé de favoritisme entre individus ouverts d’esprit et véritablement au service du public !

Et pareil pour le bon Maître Poggia, chargé à présent de réviser tous C.V et fonctionnements défectueux de ressources humaines, comme de superviser les Offices de Poursuites inhumaines, débordés par les truanderies d’assureurs prédateurs et autres douteux « créanciers » juges et partie.

Tâche d’autant plus ardue en un potentat où la tonitruante suprématie arbitrale PLR succède à l'indifférente suprématie arbitrale PLR succédant à l’arrogante suprématie arbitrale Radicale, succédant à … Tiens, aucune officielle indication trouvée sur les Présidences de Droite du Conseil d’État précédant le Segond règne des dieux du jacobinisme outrancier … La perpétuation genevoise de l’autocratie radicale serait-elle si honteuse qu’il faut la cacher ?

Bref : Les Finances à exigences intolérables à sens unique passent évidemment en austère portefeuille PLR, l’ex-responsable de Droite de l’usage des sous d’assujettis est viré au calvaire des transports de Droite, le Vert M. Hodgers conserve ses platebandes, et inutile de dépenser de l’encre pour ce qui reste de si rétréci.

En vérité : Il est de méritées punitions bien cruelles. Voyez par ailleurs la souffrance d’un Président PLR (va de soi) de Grand-Conseil, condamné à un an d’interdiction d’intervenir dans les débats qu’il arbitre, alors que si coutumier d’exhiber son humanisme exacerbé de penseur influenceur du genre aux mains de rentable escamotage de primordiales réalités. Quelle tragédie.

Et de surcroît, châtiment collectif pour l’ensemble de ce Grand Conseil, condamné à mettre fin à la double casquette, ou cumul du mandat de député(e) avec celui de membre de Conseil d’administration d’une Institution de droit public ! Soit extermination du juteux conflit d’intérêts. Dramatique ! À présent que le mal est fait depuis si longtemps.

Mais réjouissons-nous: Plus d'Instruction Publique à présent! Fini! Que de la Formation pour Jeunes; À léser les aînés trop instruits du temps où la Culture et Instruction allaient encore plus ou moins de pair! Aux dépens de l'Enseignement.

Et plus d’Économie! Les austères maniaques d'économies en ont fait l'économie, ou plutôt l'ont brisée en morceaux afin de tripler la rentable confusion administrative entre employés, patrons et État!

Quant aux policiers, ceux-ci fulminent contre les irrégularités liées à leur Fonds de Prévoyance! En gros, leur Fonds de retraite qui fond fond fond comme tous ses semblables finira évidemment par avoir gain de cause: Du fait qu'en pareil temps de crise il est indécent qu'un agent de police méritant puisse faire de vieux os!

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Élevons-nous prestement hors de portée de telles dictatures travesties:

Avec mes congratulations à mon cher pas con pair champion aux échecs (à niveau légèrement supérieur) Gary Kasparov, jouant en blitz à plomber le grand roc américain par une mémorable mise en échec, sous le coup de : « Trump a davantage de connexions russes que l’Aeroflot » !

Honte aux rois totalement cons vaincus tardant à se coucher !

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Question bêtes de circonstance: Concours : Quels prénoms pour les trois oursons du zoo de Servion ?

Vu le sort que leur réservent habituellement en Suisse leurs captifs parents : « Côtelette », « Steak » et « Entrecôte » !

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Ainsi s’additionnaient les joyeux paragraphes de l’œuvre monumentale. Et tout à ma nourricière fonction d’exploité fonctionnaire par incorrect État, en ce jeudi passé, je reçois un courriel à 07h01 m’invitant à rejoindre sur Linkedln mon bien-aîné excellent ami éditeur évoluant parmi les plus hautes sphères en la matière.

Trop occupé le jour durant, je remets le contact à plus tard, et à 19h55 ce grand Monsieur, qui me nomma Président d’Association éditoriale en compagnie de personnages de renom, Association n’ayant pu évoluer comme souhaité du fait de la maladie survenue de son mentor, à 19h55 ce jeudi notre regretté proche ami s’en allait rejoindre Celui en lequel il refusait de croire naïvement.

Il m’avait fraternellement déroulé le tapis rouge, que j’ai renoncé à fouler, par trop soucieux d’indépendance et liberté d’expression. S’était semble-t-il attiré des remontrances de confrères stupéfaits par mes connaissances dès le plus jeune âge de leur domaine d’étude de l’amélioration de soi et du dévouement à autrui.

Puissants craignant vraisemblablement que, critiquant tellement certaines politiques du secret, je n’en dévoile quelques ficelles que mon vieil ami aurait pu me confier. Stupide manque de confiance en moi de leur part, et en ce vénérable proche qui, me ressemblant beaucoup en ce sens, savait très parfaitement ne trahir à aucun prix le moindre détail dont sa fonction, sa vocation, son engagement et promesse de fidélité lui interdisent divulgation, à quiconque d’extérieur au domaine d’action nécessitant discrétion absolue.

Alors que pour ma part ma mémoire visuelle emmagasina 32 ans de connaissances quant aux données très intimes de dizaines de milliers de personnes de tous rangs, dont quantité de proches et gens connus qui, pour certains, m’ont fait bien du mal. Alors qu’une alerte lancée à leur sujet, un détail d’importance révélé, les détruirait politiquement, matériellement et socialement à coup sûr.

Mais ce serait la pire abjection pour moi, que de trahir mes principes et la confiance en mon silence de qui me l’accorda, que de lâcher la moindre bribe de ce qui n’a pas à l’être à l’attention de certains ou de l’ensemble.

C’est ma fierté et raison de vivre, mon talent principal que de rester celui qui fut et demeure le confident muet, sûr et irréprochable d’une kyrielle de filles et de copains.

Ainsi, nul ne sait ni le jour ni l’heure

où il faut répondre à un au-revoir.

Pardon mon ami, mais l’essentiel n’est-il tout ce qu’on a ri ensemble? S’est sermonnés aimablement quand je taquinais tes fréquentations, en osant plus ou moins plaisanter sur la réalité d’une forme abjecte d'esclavage par servitude pour dettes en Suisse?

Le principal n’est-il qu’on a de concert revu Paris, que tu gardas le perroquet lors de nos pérégrinations, que nous nous sommes entraidés au possible face à l’adversité? Que tu me confias, d’un coup, tout l’entier de ton métier, fonda sur mes capacités d’inaccessibles espoirs qui nous firent malgré tout convenablement avancer sur notre distinct destin?

Résonnent encore nos jeux de tests de culture générale et Belles-Lettres, nos compétitions de plus ou moins bons mots trouvés ou citations connues, nos tergiversations interminables en matière d’édition, à l’évidence prête à publications .. mais tu voulais encore plus et mieux, l’approche de la perfection, de ce qui déplace automatiquement les foules, attire irrésistiblement par des détails ripolinés, ce petit plus insaisissable qui fait bander la ménagère comme le lecteur! Sois-en pardonné et remercié.

Ciao Nico et à un de ces jours, en ce domaine du Grand Architecte préfigurant Celui à qui l’on ne croit pas.

N’en déplaise …

Ali GNIOMINY

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Fragile est la frontière entre hilarité …

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… et tristesse …

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… Mais mieux vaut s’allier le riant soleil que la triste pluie qui le précède et lui succède.

La vie continue et ravit, quand l’humour hérité est aussi cri d’amour à l’humanité!

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P.S. Humour gris: “Exit” innove avec ses suicides assistés en plein-air. Les candidats à une mort rapide sont serviablement poussés au pied de l’arbre en automne, lors de la chute des feuilles.

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P.S. bis : Remerciements renouvelés aux sommités de la Pléiade, m’ayant adressé leur traditionnel présent annuel. Même si Jean-Marie Roth ne figure toujours pas entre Ronsard et feu mon également regretté excellent homologue homonyme Philip Roth.

Pléiade en l'occurrence autorisée à renoncer à mettre Philip entre parenthèses, comme précédemment demandé, devant l’imminente répétition de mon patronyme en son prochain catalogue.

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