21/01/2018

L'EFFORT AIDE L'AMER INDIEN

L'on n'accède en l'immensité des forêts de l'Amérindien qu'en fournissant un effort certain, non seulement physique mais tout autant de réflexion. Quant au mode de vie de sauvages que nous entretenons, au détriment de ces peuplades admirables.

Or, vous est offerte, toujours si gracieusement en ce début de 41ème année sous le joug des esclavagistes suisses du recouvrement infamant de dettes à fondements et montants politiquement trafiqués, cette escapade épistolaire hors de l'enfer des pistoleros: Chez les indiens Pataxos (se prononce Patacho). 

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Très majoritairement d'une rare beauté et sensibilité culturelle dont sont si cruellement dépourvus les chargés de culture de nos barbares contrées désastreusement développées.

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 Ainsi, les Pataxos, ces véritables civilisés, bien que rabaissés et discriminés par nos sales cons, passés et présents, ces exemplaires Amérindiens naissent et vivent, eux, en disposant de leur parcelle de la terre de leurs ancêtres, qu'ils respectent à juste titre. Tout autant que les plantes et les animaux dont elle recèle.

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Et même si, parfois, ils n'ont d'autre choix que de se rapprocher des insupportables pollutions de la modernité, et de subir plus que jamais le mafieux abrutissement évangéliste, ils n'en perdent pas moins le sourire de ceux-là qui ont tout à apprendre ... aux crétins qui prétendent les "enseigner".

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En l'occurrence, votre bon Roi-Député du Parti Railleur vous dispense de grandes envolés poétiques et mystères stéganographiques traditionnels, pour cause de torpeur tropicale qu'aucun ventilateur ne parvient à dissiper. D'ailleurs, à quoi bon dispenser ses prodiges d'échaudé, durant plus de quatre décennies, à une quasi-totalité d'esprits inertes, figés en un climat social glacial?

Seule la suivante petite histoire, (sans doute universelle, peut-être la connaissez-vous mais tant pis) que me rapporta un ami Caboclo, me gratifie encore d'un minuscule espoir, m'encourageant à ne point bâcler le travail:

Un très précieux maçon avait, sa vie durant, invariablement effectué un excellent travail, construisant des maisons magnifiques au service d'un patron exigeant mais juste. L'ouvrier se sentant épuisé demande alors à prendre sa retraite tellement méritée. Son patron refuse catégoriquement. Il veut absolument encore une grande maison, promettant que ce serait la dernière. Le maçon a beau insister: Il n'en peut plus, a mal partout, a tout prévu pour sa proche retraite. Rien à faire, le patron reste inflexible.

Fâché, le bâtisseur décide alors de saboter son ouvrage. Il édifie la pire bâtisse qui puisse exister, branlante, moche au possible, inhabitable pour bien montrer qu'il n'est plus à même de travailler.

Arrive le jour où l'abominable ouvrage est terminé. Un peu honteux et préparé à la colère de son commanditaire, l'ouvrier lui tend les clés.

Et le patron lui répond: "Mais non, voyons, garde ces clés, tu as largement mérité d'avoir ta propre maison après tant d'années d'exceptionnel travail!"

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Ne vous soumettez jamais ...

Ali GNIOMINY

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Et que cessent les responsables de ce passé-là Patacho

 

 

 

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