26/11/2016

AJOUTS CONTRE JOUG !

Zut alors, Fidèle Castro est encore mort ! Alors qu’ici, qui galvanise par sa maîtrise si sauvage du langage, défrise, irrite affables coupables moroses : Compose trop vite ! C’est embêtant. Ne laisse de temps aux cons cernés de se retourner : Que sort poème masquant emblème marquant de conséquents, intenses jets de circonstance de sujets d’importance. Priorité soit respectée, et fin poème en fin de thème :

DANGEREUX, DE FAIRE L’HUMOUR ADROIT ?

En la grande gueule du loup d'un bled de la banlieue du Lac des Genevois: Un prof du collège de Terre Sainte est sanctionné et risque un avertissement des autorités cantonales. Il a osé faire de l’humour !

À savoir : Obliger des élèves à écrire cinq fois : « Quand le professeur est en retard parce qu’il dort dans la salle des maîtres, je me tais » !

Ignoble, vous en conviendrez. Il mériterait le peloton d’exécution. Imaginez qu’à cause de lui les élèves prennent goût à l’humour ! Comme tous ces rigolos que le pape François accuse de se permettre ainsi d’œuvrer au plus proche de la grâce de Dieu !

Preuve est faite que l’on ne profère point impunément blasphème contre les austères dieux à la tête de Vaud !

%%%

Eux et bulldogs homologues, trop libres radicaux hurluberlus, feraient bien mieux de sanctionner ailleurs de véritables crimes contre les mineurs, de la part de connaissances respectées par eux, pour qui les yeux sont fermés, l’on en causera plus loin

Eux, peuvent se faire du souci : Car au vu de l’accession de Carlo Sommaruga à la défense des locataires : Sera prochainement opérée une simple rocade de deux termes dans le titre du -Je n'ai vos mains, formations-: « 900 propriétaires de chiens amendés ».

Juste en passant, eu égard à ces types de mœurs traditionnelles : Avez-vous remarqué combien les parents férocement anti-avortement, ne le sont que tant que leur fille de 16 ans ne se trouve enceinte ? Généralement d’un malotru non conforme aux critères parentaux hyper-sélectifs !

Faute de quoi ils confieront de préférence l’imprudente rejetonne aux rayons de vélo d'une rebouteuse, plutôt qu’à l’inscription de si Sainte-Nitouche en un registre d’hôpital.

***

Assurément, chers petits esclaves en herbe, soyez un peu sérieux, comme vous y forcent les pithécanthropes au pouvoir : Surtout sur les blogs et réseaux sociaux !

Faites très attention à ce que vous dévoilez, il en va de votre carrière. Imaginez l’horreur si votre manière d’être devient ensuite incompatible avec des fétides normes en vigueur !

Voulez-vous terminer votre vie professionnelle comme moyennement gay bas rond-de-cuir, du fait qu’ayant mérité par vos manifestes compétences exceptionnelles d’œuvrer admirablement tout près du sommet d’une gigantesque administration publique, vos préférences et votre honnêteté vous ont longtemps empêché de vous pavaner avec épouse aux soirées entre cols blancs ?

Que, de surcroît, vous répugnez à faire comme tant d’autres dans votre cas : Inviter une copine à vous accompagner, dans le but de vous faire passer pour un dragueur célibataire endurci, ou emprunter des enfants de voisins pour le Noël des familles de la direction et autres guindées contraintes offertes aux tout petits employés tout près de tout en haut ? Vous vous retrouverez progressivement, à la surprise générale, puis définitivement rabaissé au plus bas de l’échelle.

Vous serez dénigré, plongé dans la plus profonde dépression, sauvé in extremis plusieurs fois aux urgences après des tentatives répétées de suicide, et l’on vous infligera l’incontournable alcoolisme propre à l’élite. Histoire de vous faire croire que vous en faites encore partie.

Puis si, par votre volonté extraordinaire, vous devenez ensuite l’un des rarissimes véritables abstinents, votre exemple insupportera les malades vous dominant honteusement.

Et vous aurez beau signifier formellement à vos bourreaux qu’ « À force d’écraser quelqu’un durant des décennies comme la dernière des merdes ça finit par sentir très mauvais sous les bottes » rien n’y fera, vous serez d’autant plus sciemment détruit.

Seuls vous sauveront des étrangers, véritables humains, venus se faire pareillement humilier de mille manières en Suisse ; Qui vous permettront alors de vivre presque décemment. Grâce à leurs perpétuelles avances mensuelles, pour compensation de ce que la charogne vous soutire sans le moindre scrupule de véritablement vital ;

Vivrez en le domicile et la promiscuité de ces admirables étrangers puisque, bien que né en Suisse, les escrocs tout-puissants pourfendant votre dignité auront fini par vous faire perdre jusqu'à votre logis !

Après avoir systématiquement refusé de vous concéder ne serait-ce qu’un local, ou le plus petit soutien pécuniaire pour vos décennies d’activités artistiques multidisciplinaires, d’évidente utilité publique. Autrement plus primordiales et prioritaires que de remplir des formulaires de réclamation au parasitage intermédiaire de ce qui vous est fondamentalement dû.

Et si par comble de votre malheur votre QI se trouvait plus élevé encore qu’il ne l’est au-dessus, du classement le plus tendancieux qui soit (et dangereux pour un gosse sur qui ça tomba jadis, impliquant l’étiquette de potentiel emmerdeur trop lucide), et si vos talents frôlant ceux d’un Voltaire ou Hugo laissaient pantois ceux qui vous emploient ?

Vous seraient alors progressivement confiées de combien encore plus stupides tâches ?

Que celles qui vous sont infligées pour minable pitance à céder à rapaces, indécence encensée, consistant à exécuter du travail que jadis vous donniez à faire à des gens infligés de problèmes mentaux !

À partir de 140 de QI, en Suisse, vous avez l’assurance que des Comités de Conseils de Cellules de Réseaux de Réunions de Groupes d’Assemblées d’Experts Directionnels vous considèreront en ultime Instance comme apte à nettoyer les vases de toilettes.

Et surtout, n’espérez rien de la part de prétendue Gauche dite culturelle, soumise à en rougir. Vous aurez beau offrir une ultime amnistie au 31.12.2016 aux coresponsables des atteintes à vos compétences hors-normes et à l’évolution de la Société toute entière : Aucun Alain Berset en tête d’Office fédéral de dite Culture, aucun Charles Baer & Cie de Pro Helvetia, aucun Sami Kanaan gérant une culturette locale, aucune Anne Emery-Torracinta chargée d’Étatique culture de la pensée unique, aucun des autres glorifiés culs-bénis voisins des Lettres francophones … ne daignera mettre fin au mépris de la violence par indifférence vous frappant.

Alors vraiment, chers futurs asservis par la monocolore misère dirigeante en force et vigueur, pensez à votre carrière, obligatoirement soumise à si pervers inamovible potentat !

Ne mentionnez jamais, ô grand jamais, la plus petite parcelle d’intimité vous concernant. Avant que de n’avoir absolument plus rien à perdre, bien au contraire !

N’allez surtout pas révéler votre intimité au grand jour, comme présentement sous paragraphes de A à E ce qui suit, à titre récurrent de « mauvais » exemple :

***

Plus loin c’est ici :

Miracle inouï ! Le bon peuple truc est parvenu à obtenir le retrait de la loi pro-pédophilie que le gouvernement, prêt à rentrer dans le cadre de l'Europe, souhaitait imposer à l’instar de la plupart de ses semblables.

Cette loi devait obliger l’adulte ayant commis une agression sexuelle sur mineur à épouser sa victime !

Et en ce cas, évidemment : Si le mineur et son agresseur étaient du même sexe, cette loi consacrerait le mariage homosexuel !

Pire abomination, aux dires de ces gouvernements en très sérieuse question !

Mais c’était sans penser qu’en terres musulmanes l’homosexualité n’existe pas !

Ridicule : Pourquoi un homme irait avec l’un de ses semblables ou des petits garçons, alors qu’il peut sauter sur autant d’esclaves femelles sans âme qu’il le souhaite ?

À l’évidence, peut en témoigner votre globe-trotter bas rond-de-cuir fonctionnaire et Roi-Député du Parti Railleur, que nous appellerons simplement Je, pour une fois :

Devaient n'être que d’affreux extraterrestres déguisés en musulmans :

A/ Celui-ci, pour premier exemple :

Nous nous trouvons alors, en ce mois de janvier de la fin des années 70, devant le célèbre Bagdad-Café à Istanbul.

Nous aborde un habitant de l’autre rive du Bosphore, qui me tend une liasse de livres turques. Je ne comprends pas, en un premier temps. Il m’explique en allemand approximatif que c’est pour nous deux, argent qu’il nous offre pour que l’on couche ensemble les trois. Nous refusons, il insiste lourdement.

À sa décharge … (ô désolé) Il convient de préciser : N’en déplaise à ma légendaire modestie:

Que mon ami Yves, chanteur coqueluche des ados de l’époque, et moi-même, sommes plus incommensurablement beau l’un que l’autre.

Il nous faudra menacer d’appeler la police et nous sauver, pour que l’excité cesse de nous suivre et supplier.

***

B/ Suite à quoi, faut-il le répéter (Tant de trésors inédits compilent à foison ces « plaisantes » expériences, qu’ignorent encore ignares ou carrément vendus, payés et se payant pour valoriser prétendument les expériences les plus exceptionnelles, différentes, originales, fondamentales, indispensables à leur époque et ses progrès, crétins contemporains snobant sciemment le prodige) :

Nous venons alors de vendre notre sang, comme tous les cinq jours à Thessalonique, se remettant au possible de l’effroyable nuit passée aux abords d’Alexandroupolis en ayant ingurgité trop de Stramonium Datura, la si justement nommée herbe du diable.

À ne jamais, mais alors vraiment jamais, jamais essayer. À moins d’aimer passer des heures attaché sur des rails intérieurs où foncent des métros à mille à l’heure en permanence.

On a de quoi emporter assez de pain, exclusivement, pour la route du retour en Suisse sans un centime en poche, route bloquée par la Yougoslavie bouclée de Tito.

Sinon : Nous tenterons d’embarquer d’Igoumenitsa vers l’Italie en travaillant sur un cargo. Bluffant à la frontière Yougoslave, quant au carnet de chèque que le Suisse que suis ne peut qu’avoir moult rempli. Insistant sur les soins que tout bon Suisse ne peut qu’apporter aux souffrants. Même que débraillé et pieds nus, entourés plus tard dans la neige  par de vieux linges crasseux.

Puisque s’étant fait voler au départ les seuls souliers. Lors d’une tranquille négociation sur escaliers mouillés de navire, durant une tempête où vomissent même des marins, conversation des plus sérieuses avec l’ambassadeur de Mauritanie, assis à même la flaque, qui m’offre mirifique poste de comptable à Nouadhibou, chauffeur, villa en club fermé pour blancs exclusivement …Que je refuse évidemment.

Les molosses Yougoslaves nous laissent entrer. Nous traversons tout l'interminable pays en ligne droite, avec une succession de très sympas et corrects bons pères alcooliques camionneurs internationaux. Qui, par deux fois, voyant à quel point nous sommes affamés, nous offrent boisson et victuailles.

Nous avons alors passé Zagreb, un homme en noir conduisant une camionnette s’arrête, il va aussi à Ljubljana. On peut s’asseoir à l’arrière, mais ma foi juste derrière nous il y a le cercueil dans lequel il ramène sa mère en leur terre natale. Pas franchement hilarant, mais un inoubliable hommage général à la vie et plus, moitié en italien moitié en allemand. Il a évidemment besoin de parler et notre présence lui évite de penser au fossé.

Il  nous dépose de nuit dans la tempête de neige, sans doute par -20° dans un minuscule village, où nous n'avons pas de quoi payer le logis et où tous Yougoslaves ont l'interdiction formelle d'héberger des étrangers. Dans la taverne horrifiée par notre arrivée nocturne à ne pas voir pas savoir, débarque le facteur totalement bourré, qui nous entraîne sur nos bras dans la neige en délirant, pour l'accompagner et finir par tomber dans le foin d'une grange, où nous nous réveillerons lendemain, un fusil sous le nez!

(Relisez, relisez, 835 chroniques sur ce support, au vu d'incompétents bafoueurs sans Valeurs, où naquirent les désormais légendaires : "Ici l'on invective les locomotives, mais les wagons sont Parangon" ou "Quand un cabot rustre passe depuis des lustres dans son show amoral, il finit au chaud au bureau ovale"!) Et tant d'autres milliers de traits d'esprit de très épris de Justice et Vérités.

Nous finissons par atteindre la frontière entre Yougoslavie et Italie. Côté slave nous sommes alors interpellés par un gradé visiblement musulman, qui décide de nous fouiller en une borgne salle, si intégralement, si scrupuleusement : Qu’il se met petit à petit à exercer des mouvements de va-et-vient prononcés sur ce que vous devinez.

À notre grand étonnement ! Très affairé, le douanier affirme tout naturellement que « Souvent de minuscules pills de LSD sont collés par des trafiquants sous le prépuce. Ils faut ouvrir, refermer et secouer longuement pour les faire tomber ».

Celle-là on ne nous l’avait jamais faite. Non: Pas étonnant qu’ils aient inventé le calcul ... Ces peuples si exclusivement hétéros.

D’autant plus juré véridique que bien d’autres jeunes de l’époque peuvent certainement témoigner de cette pratique en usage. Se souciant alors peu de blinder la protection des Israélites, aucunement touchés ... par la mesure.

***

C/ Ce chauffeur de taxi officiel du Caire, nous menant à l’aéroport, qui bifurque pour un motel après avoir pris ma braguette pour le frein à main. Il nous faut toute la persuasion du monde et ma main droite remettant aimablement le bras baladeur sur le volant, pour que ce monsieur daigne finalement nous conduire à bon por. Ce 10 septembre 2001 !

Où de très patibulaires barbus tout de blanc vêtus et arborant immense corne sur le front, témoignant de décennies passées à se heurter la tête au sol, entourent l’un des leurs faisant peur, bousculant agressivement la file d’enregistrement et passant devant sans autre forme de procès.

Notre avion va à Athènes où nous débarquons ce si sinistre 11 septembre 2001 !

***

D/ Cet étudiant de vingt ans, à Marrakech, en 1982, qui vient de si bien me distraire jusqu’au soir, en ne cessant de m’avouer sa flamme, à laquelle je tente de résister entre les palmeraies, qu’approche dangereusement le couvre-feu imposé pour l’arrivée du Roi, (le vrai, pas moi) le soir-même.

Et voilà que je suis déjà trop loin des murailles pour regagner la ville, et que nous nous trouvons incidemment près de son quartier, on ne peut plus authentique, dépourvu d’électricité, hors de la médina.

Je découvre alors la vraie vie nocturne marocaine, les silhouettes d’aînés assis sur le porche fumant leur sipsi, les douces odeurs des plus purs pollens de Ketama, les plaisanteries gentilles de voisins et offrandes de thé. Approchant de chez lui, mon joli hôte m’explique qu’il va essayer de demander au patriarche si je peux dormir chez eux.

Demeurant un brin soucieux qu’en cas de refus je ne sois condamné à mort par le couvre-feu, je panique, panique ... Il tente de me rassurer en me promettant qu’en chacune des maisons du coin je trouverais toujours accueil chaleureux et endroit pour dormir. Mais son grand-père ….

Et, me coinçant dans un recoin de mur il me glisse, joue contre joue, clin d’œil appuyé à l’appui : « Normalement, mon frère et mes cousins ne doivent rentrer que demain soir, et mon grand-père se couche tôt, on sera seuls » !

Palabres d’entrée : Signe de la main de l’ancêtre me toisant et priant d’approcher ! Mes hommages: Main sur le cœur, tête baissée, puis mille Choukran ! Choukran ! Totalité alors de mon arabe marocain. Je crois comprendre que le père de mon pote d’un jour est décédé. Quant aux femmes … ?

Plus tard, l’aïeul vénéré tape dans les mains. Elles apparaissent. Incroyable: Seules les deux plus âgées sont voilées (mère et grand-mère ?) les plus jeunes me regardent depuis l’autre côté du splendide jardin intérieur en riant. Car, allais-je omettre de préciser : Les minuscules ruelles sinueuses à grands murs d’ocre du désert, paraissant cacher d’infâmes taudis, me désespéraient au départ.

Je trouvais incroyable qu’il n’y ait aucun téléphone à des kilomètres pour demander un taxi, que Marrakech était ainsi totalement bouclée dès la tombée de la nuit, que j’allais dormir dans une favela de sable alors que resterait vide, mais ô combien trop vide de toute manière …, mon doux lit d’hôtel. En cette cité oasis encore si peu fréquentée.

À peine la porte du domicile poussée, j’en tombe des nues. Non non, ne vous méprenez pas : Bien que l’idée ne m’eût point déplu, je ne suis pas exactement ici pour les filles …

Immense ! Somptueux ! Tout de mosaïques et cependant de sobriété. Pas de meubles mais des tapis et bancs de marbre. Et nous est servi gigantesque repas : Des quantités de galettes de pain et un poulet entier dégoulinant d’huile par personne. Voilà qui tombe bien, nous avons une faim de chacals.

Empoignant le gras repas à pleines pognes, me disant que les salades vont arriver, je dévore la moitié de mon poulet puis, rassasié, arrête de manger.

Brusque glacial froid, yeux fulgurants et terrible moue de l’ancêtre.

Mon compagnon, sourire gêné, me glisse alors qu’il faut absolument tout manger, sinon c’est une insulte. Je lui susurre : « Euh, il n’a pas autre chose pour accompagner ? » … Il me fait, ostensiblement « Eh bien voilà, la preuve que tu as encore faim ! Si, bien sûr ! Il y a encore des galettes de pain pour accompagner ! »  Je n’insiste plus, et mange, manananangge, n‘en finis plus de tout manger … jusqu’aux oreilles.

Et il est enfin l’heure de se coucher, bien que plus trop en forme pour ce qui était prévu. Mais à la guerre comme à la guerre.

Le sérénissime s’en va vers les bras de Morphée. Enfin seuls. Nous arrivons dans la vaste chambre en retrait, il y a quatre grands bancs de pierre pour couches. Nous nous préparons à n’en employer qu’un.

Du bruit : Deux autres cousins arrivent à l'improviste. (Ô Joouououaaaa, quelll bonhhhheeuurrr!) Vraisemblablement sur ordre du vieillard, pas si malvoyant que ça, quant aux préférences du petit-fils.

Adieu beau, hasch, poulets, et merci quand-même, je passe à Ouarzazate et reviens. Nous nous retrouverons tel jour telle heure Place Jemaa El-Fna…

Un retard de voyage me fait perdre quatre heures. Impossible de situer sa maison, si éloignée de la médina et perdue en un dédale d’antiques palais cachés par de hauts murs … Caprice est fini.

***

E) Toujours vers mes vingt ans, un jeune Algérien dans une luxueuse voiture me prend en stop en Provence. À peine installé à ses côtés il rate malencontreusement ma ceinture de sécurité, qu’il veut m’aider à mettre, et sa main se trompe bêtement de boucle !

Attendu qu’il est absolument tout sauf moche il découvre, exception confirmant la règle: Les saveurs du dicton « Tel est pris qui croyait prendre ».

Échanges d’adresses, perdues sans délai.

***

Bref : E sur Z sinon plus, c’est déjà un score confortable. Pour un ni catholique ni islamiste, n’ayant évidemment aucun mineur ni aucune femme maltraitée à son tableau. Que des satisfaites, jadis.

%%%

Et en réponse au titre : Oui, ça finit toujours par exploser. Quand trop de cuisiné(e)s gâchent la sauce …

Ali GNOMINY

« Et dans le fond : Qui n’aime

les reflets de soie-même sur sable chaud ?

Mais, Scrogneugneu le mec : Il ne faut pas

venir chialer que l’on s’est fait violer

quand on se balade avec une robe si courte ! »

plage.jpg

« Fin narre-ci cycliques claques »

***

LAPIN TOTAL

 

Aucun Penthotal ne fera de mal

Ni à l’animal ni à l’innocent !

Aucun sérum de vérité décent

N’empêche Dèche

D’homme irrité

De nous cacher qu’Elle a fauché

Ses aptitudes à multitude

D’apports d’efforts

Autres,

De sacrifices au bénéfice

Humanitaire de notre terre !

Aucun Penthotal ne fera dire le pire

D’un empire au plus mal

De communes fortunes,

Entre antres

Des lacunes

Où se tapissent

Qui hérissent :

Lois

Bondissent cachées

Sur tous tabous touchés en soi,

Mis bout-à-bout

Par rare bavard

Pas marabout !

Aucun Penthotal n’a d’utilité,

N’est habilité à faire révéler :

Où se terrent les zélés

Détracteurs

Démonteurs de Bonheur,

Acteurs à bout de tabous et leurres,

De mœurs larvées :

À qui :

De corvée

De prédire rires

Plus que le pire,

Qui, au train-train si gris astreint :

Ci aux hagards : « Gare ! » crie !

Aucun sérum de vérité n’atteint,

Comme ne sonne ni n’éteint

L'Homme de bonne volonté !

 *******


"Là : Pincements !"

lapin2.jpg

Répétez-le alentours :

Pour votre santé : N’hésitez pas

à ingurgiter ici chaque jour

quelques dizaines d’œuvres successives.

Puis faites votre rapport à la pingrerie.

Les commentaires sont fermés.