23/08/2016

DES PENSÉES SANS CONTER !

Toutes cuites et bien gratuites. Pour l’heureux tour des propres ris … à taire :

D’emblée, tremblez, de devoir mettre à jour le pourtour de l’Histoire :

Ainsi, Poséidia, principale île de l’Atlantide s’effondra-t-elle il y a 52'000 ans, suivie par Ayran il y a 30'000 ans et finalement Og, il y a 12'600 ans, explosant suite à la surcharge d’un cristal, dont les prismes captaient et transformaient les énergies cosmiques et solaires, permettant à des nefs de se mouvoir sur et sous l’eau ou dans les airs.

Et dès le premier cataclysme de 50'000 av. JC débutèrent les migrations vers les Pyrénées, L’Égypte et l’Amérique précolombienne. Ces Atlantes emmenant avec eux d’une part la Loi d’Un, altruiste, et d’autre part la tyrannie de Bélial favorisant tous appétits égoïstes.

Par chance, fut redécouverte en 1974 aux Caraïbes une sorte de Larimar photosensible, cette pectolite bleu volcanique des Fils de la Loi de l’Un, qui servait à guérir toutes maladies. Quant aux puissants Fils de Bélial, leurs réincarnations malfaisantes nous pourrissent toujours la vie de descendants d’Atlantes. En certains lieux plus encore qu’en d’autres.

De décadence en décadence, flopées de générations d’Atlantes expatriés se sont ainsi installées sur plusieurs Continents, et les prodiges de leur lointain passé furent de plus en plus obscurcis et estompés à leur profit par les Fils de Bélial. Les plus savantes connaissances du Passé ne furent plus, finalement, que succinctement traitées en les Timée et Critias de l’égocentrique Platon, dont l’élève Fils de la Loi de l’Un, Aristote l’héliocentriste, dépassera mille fois son mentor. N’en déplaise à l’enseignement traditionnel de Bélial.

Or donc, situons-nous plus précisément en l’Histoire :

Il y a donc 4000 ans, Pâris, petit dernier du roi Priam, éphèbe efféminé enleva (ô la vilaine ! ) la belle Hélène. Sans doute pour qu’elle se charge de laver sa vaisselle et ses dentelles. Ce qui déclenche bêtement la guerre de Troie. Par chance pour le mignon, plus belle encore qu’Hélène, Aphrodite amourachée sauve le chéri in extremis. Qui, frustré de n’être un mec-étalon et jaloux de celui-ci, finit par frapper bassement Achile.

Allez savoir comment, si ce n’est par procédé Atlante perdu depuis d’insémination artificielle préhistorique : Pâris réussit à avoir un fils, Lemannus qui, 50 ans après la guerre de Troie, dirige une part de l’armée d’Hercule montée en nos contrées.

Lemannus, digne fils de branlette transvasée, atteint alors le bout d’un lac, qu’il appelle de son nom, étendue d’eau aux pieds de collines de genévriers. Et Lemannus sait que genévriers poussent sur terres aurifères. Ce qu’attestera plus tard entre autre, le Journal des Mines, 1er trimestre, Vendémiaire, Brumaire, Frimaire, An VII édité à Paris en 1798.

Ainsi, Lemannus, Fils de folle, de Bélial et d’éprouvette en boyau de mouton, Lemannus s’emparant de genévriers savait d’instinct que sa descendance allait prospérer sur des tas d’or enterré, dont seraient égoïstement privés les indigènes de ces terres usurpées, et tous actuels Fils de la Loi d’Un.

Et Lemannus importa malheureusement en sus sa détestation des délicats et capricieux êtres qui, tel son père, perpétuent cependant le label Hellénique, garantissant l’équilibre naturel si précieux ayant doté les humains d’un taux de naissance différencié en acide glutamique, neurotransmetteur hormonal ; Afin qu’une part des humains réalise d’autres buts que de se reproduire inconsidérément, transmette mieux sans excessives contraintes familiales la filiation de son âme, la trace de ses bienfaits pourvoyeurs d’émotion en tous temps. Telles ces notes de musique sur partitions séculaires, détaillant le ressentir le plus profond de compositeurs disparus.

Équilibre naturel si précieux, n’étant rompu que dès que corrompus adeptes de mystiques politiques, ne prospérant que sur misère, édictent vindicte pour mieux régner, enseigner distinctions, haro sur les homos, la femme, les déductions, augmentations et doutes, soit toute mainmise sur les crises.

Nous couvrant d’attaches lâches, ficelles d’artifices de hardes bâtardes d’arrière-garde qui sont celles qui sévissent, nous nouent, gardent et fardent.

Ô nos aïeux merveilleux, et autres qui se vautrent, du fond de l’Histoire font dépotoir, que n’avez-vous transmis de notre Passé manigancé plus Digne que signes de hâte lente ? À déverrouiller verrous rouillés des noirs mystères du devoir de se taire, face aux réalités occultées.

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Dignes d’Olympie, par ailleurs, ces deux frères Brownlee, arrivés premier et second au triathlon des récents Jeux ?

Que nenni. En l’esprit olympique, ils se devaient : -1 : De faire honneur à la mode Bolt, en causant cuisine avec l’adversaire tout au long de la course « Oui oui, je rajoute toujours un peu d’huile d’olive de Delphes sur mes big-crunch, mais il faut que je te laisse, je dois passer la ligne d’arrivée » -2 : De passer simultanément cette ligne d’arrivée, fraternellement embrassés. Créant un précédent inoubliable de l’Histoire olympique. (Où tous deux sont disqualifiés pour avoir favorisé l’adversaire ou bénéficié d’aide ?)

Bon, et puis, ce n’est pas parce qu’ils sont frères qu’ils ne sont pas concurrents. « Non mais, faut pas déconner, c’est 300 balles à la refonte une médaille de 6 grammes arraché sous les récalcitrants genévriers. Et de toute manière ce connard de frangin préféré de papa et maman va hériter à coup sûr de la meilleure part, une fois que les vieux ingrats auront claqué d’une crise cardiaque, du fait que j’ai battu leur chouchou. Je t’en foutrais moi, de la solidarité fraternelle anglaise … Et l’Histoire Olympique qui y perdrait ? Bah, elle est déjà tellement faussée par les sectaires que plus personne ne sait vraiment si, dans l’Antiquité, la nudité publique des athlètes, esclaves, etc, ne fut que vue d’artistes successifs ou réalité cachée par la pudibonderie à présent coutumière ».

Réalité qui démontrera un jour, à l’évidence, qu’Athènes ne pouvait que disposer d’un autre précieux cristal Atlante Larimar, guérissant des coups de soleil mal placés.

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Au passage de notre époque : Les proches du bon bas rond-de-cuir & Roi-Député du Parti Railleur voudront bien l’excuser pour le peu d’actuel suivi en le cheminement à l’aveuglette sur la montagne de ses contraintes, quant aux nécessaires communications en souffrance à traiter au Larimar rédactionnel ou visuel … bientôt.

Merci de ne désespérer. Finir par penser à tort que : Momentanément borgne et définitivement Jean-Marie ça devient presque louche. Alors qu’en fait, tout au contraire, l’auteur est lui à la hauteur d’ambitions de modération : Qui répète, pour les fâcheux maniaques des références, ajouts de fonds de pages et désignation des sources, qu’un créateur contemporain, réel producteur de valeurs, a autre chose à faire de son temps que de détailler ce que tout un chacun peut découvrir en apposant le ou les mots, évènements dont il est question qui l’intriguent, sur un moteur de recherche qui lui fournira toutes indications à cet égard. Enfin … en résumé :

Ah, que l’être est donc étrange. Qui jadis se gava de calmants en sa jeunesse bien portante, et se prive à présent de tout remède, supporte plus que nécessaire les douleurs et coups de nerfs. Qui s’évadait par jeu de la peur en d’autres dimensions, et s’enferme par plaisir à présent en la réalité la plus sûre, dont il fut délesté. Que l’être rare est donc bizarre. Autant que tout être aussi rare, qui en a marre des produits-phares de tant d’avares. Trouve les moyens rien de moins païens de supporter … et d’exhorter :

Ah ? Neutres ?

Oui !

Pleutres ?

Non !

...

Citoyen

Si toi, hyène à moyens

Qui proviennent

De l’usure sans mesure

Au détriment et châtiment

Des meilleurs travailleurs,

Si tu tues sous le boulot

Tes honnêtes lots de bêtes de somme,

Je te somme

Citoyen de pays neutre

Si, toi, hyène enorgueillie, pleutre

Nuit au fruit du labeur des bosseurs

Je t’ordonne

Bonne conduite !

Et sans fuite ni maldonne,

Heurts et rage,

Prends courage !

Rends aux sages entités à messages

Dignité, équité

Que t’as contribué à huer,

Les privant, énervant

Par rétention de leur condition

Sous politique pique-fric.

Rance est le beurre

Au cœur de l’ignorance

Qui se tartine

Sur toutes combines.

 ...

Déconfit tu rebondiras

Et des conflits riras,

Mais pas gras,

Te méfieras :

Peu d’abstinence d’impertinence

Peut peser sur billevesées traditionnelles

Dites essentielles,

Trop de retenue sur la berlue

De favorisés

Vaut la risée.

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Pour l’heure, survolons allégrement le vrombissant paysage médiatique :

La Suzuki tue nos coteaux !

Et voilà, tôt ou tard les investigations font mouche !

Vraisemblablement une nouvelle fraude au dispositif de dépollution de NOx, comme chez VW !

Et il semble vain, à tort ou à raisin, de vouloir combattre ce fléau !

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Déjà que nos coucous partent en Afrique après s’être reproduits ici. Et alors qu’ils passent généralement en douce par l’Italie et les Balkans, leurs bandes essaient à présent de passer par l’Espagne.

Où ils décèdent plus encore que ceux qui finissent au Sahara. Tous mouvements déglingués.

Ceci du fait de l’extrême aridité espagnole, où il n’y a pratiquement plus de récolte de chenilles, ni de papillons distribués.

Or, logés à bonne enseigne, agissons et tentons de les sauver, afin qu’années après années ils reviennent nous faire un petit coucou.

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Ceci dit, voguons vers d’autres climats pareillement exotiques :

Fidèle Castro, qui ne fume plus depuis 30 ans, reçoit pour ses 90 ans un cigare de 90 mètres de long !

Malin ! Si le vent vient à tourner, entre La Haye, Washington et Cuba, et que Fidèle devient passible du peloton d’exécution, il pourra toujours invoquer, pour dernière volonté, de fumer son cigare !

Vraiment sympa, ce cadeau ! De quoi résister encore, en vrai ou en sosie durant quelques décennies. Et pourtant Fidèle n’a pas trop apprécié, qui s’attendait à mieux, plus symbolique. Comme un cigare de cette taille mais de style Gainsbourg. Constitué de billets roulés de 500 euros !

Et dans le fond, quel manque de tact ! Si l’on veut faire plaisir à une vieille connaissance, avec le cigare on lui offre au moins la bière !

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Et puis, évidemment: Parabéns, Congratulaçaòs, Félicidade au cousin Paulo et aux siens qui, depuis des années préparaient les chorégraphies des tableaux de l’inauguration et de la clôture des Jeux Olympiques de Rio ! Fabuleux. Gigantesque.

Il faudra quand-même que tu m’expliques à l’occasion chez Val, Paulo, en revoyant cette clôture à ne manquer pour rien au monde, pourquoi tu n’as pas reçu la visite de Michelle Obama, cette fois-ci.

Certes les athlètes Américains dont elle assista aux entraînements se sont escrimés presque en vain. Michelle a dû remarquer assez vite que cette équipe fleurait l’absence de médaille d’or.

Et vu que Barack refusa de faire un saut à ces J.O, après le coup de Jarnac de Temer, l’on comprend que ce couple fut contraint de botter en touche.

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En vérité, le jeune continent du Nord vieillit bien mal. À tel point qu’Alice Cooper se présente comme candidat à la Maison-Blanche avec son slogan : « Un homme perturbé pour une époque perturbée » !

Sans façon, merci ! Alice n’a aucune chance dans la compétition, avec un concurrent impossible à dépasser car totalement détraqué !

Alors, Alice, laisse ce miroir aux alouettes et va poser quelques lapins au fond de tes boas !

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Ainsi demeuré demeure :

Con en pâtissant :

Pauvre Donald Trump, tellement esclave par servitude pour dettes de plus de 650 millions de dollars, qu’il s’abstient de régler avec la fortune de 10 milliards qu’il prétend avoir, en refusant de le prouver : Voyez comme il se débat pour décrocher enfin un job rentable !

D’autant plus qu’une fois à ce poste, les USA entrent à coup sûr en guerre civile.

Et lui et ses amis du lobby des armes deviennent alors fréquentables car solvables, s’enrichissant comme jamais !

Aussi monstrueux soit-il, espérons que le minimum vital qui lui sera laissé, quand Extrum Krapulia et autres recouvreurs spécialisés en impunité pour poursuites douteuses à ajouts farfelus l’auront fait saisir, et que les milliards cachés aux vrais créanciers auront payé l’amende, pour refus d'honorer ses dettes tout en en ayant largement les moyens, espérons malgré tout que ce minimum vital soit, lui, décent et digne de nation civilisée, autrement plus correct que l’infecte pitance laissée en Suisse aux travailleurs esclaves de corruption politique au service …

Ali GNIOMINY

P.S. Rédigé petit à petit, à votre exclusive et prioritaire attention, avec larmoyante et épuisante acuité visuelle réduite. Pardon du peu. Avec mes dommages, toujours, à l’ :

 Exaltation traditionnelle de l’ours Bernois,

terrassé par Oscar Wilde :

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Ce que préconisent d’aucuns vilains nains, tel ce Grincheux peu Franc, désireux de recouvrer, blanchi comme neige, la mine piquée par Simplet. D’où amasser à nouveau un paquet d’or dur.

Ah, Merlin digne, que n’avez-vous dressé ces nabots irrités à plus de grandeur, d’élévation sous ovations méritées ?

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