31/07/2016

SANS CES PENSÉES …

Un gouvernement qui méprise les morts méprise le Vivant tout entier !

Doit être, mondialement toutes affaires cessantes, invalidé !

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Reniant tous trônes à la turque: Goûtez à ces sensées pensées de votre bon Roi-Député du Parti Railleur :

Bon bas rond-de-cuir pour lequel Genève, bien évidemment, prépare l’érection du légitime mausolée, sis au cimetière des Rois entre Grisélidis Real et Jean Calvin : Sur lequel figurera :

Si, ci-bas, j’ai jadis fauté

Ce ne peut être que vis à vis de lois corrompues !

Si, si haut, je faute ou fauterai

Ce ne sera, serein, que face à des règles déréglées,

Des normes difformes,

Par négation d’obligations générales immorales,

Contraires, qui délurent ce que voulurent nos Pères,

Ce que réclame sans dérive l’Âme bâtée collective

Ou Volonté Populaire captive de sectaires !

Si, si égaux, n’étions si nigauds ?

Que parvenions sans gnons à partager sans nous gruger ?

Si, si équilibrés, cessions de nous chambrer ?

Si, cité, t’as têtus convaincu :

T’auras, pas rat : Vécu !

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Et tout cela alors qu’ HILARE, RIT : CLEAN, TONNENT !

Choix des moins Cornéliens entre une grand-mère cocufiée, ayant souffert de tromperies, et un violeur de démocratie, cocufiant celle-ci avec la Russie avant même que d’être parvenu à se la payer, cette démocratie de pacotille.

Car le Trump traître trompeur fait d’ores et déjà partie du 2% des maîtres de toutes simili-démocraties, asservissant le 98% des populations sous les lois et normes totalement corrompues, au profit quasi-intégral de ces seigneurs du capital mondial détourné.

En fait : Timocraties absurdes car prolétaricides, outre-Atlantique comme ici, à commencer par la plus exemplaire, la plus directe pour ce qui est de faire miroiter aux 98% : Fractions d’indignes excédents dudit frauduleux crapuleux 2% inféodant, au moyen de telle insigne ration laissée : Tous élus de tous bords politiques. Sous couvert d’alliés dits religieux, pareillement arrosés pour brider la masse sous ridicules soumission, vains espoirs et culpabilité imposés.

Mais réjouissons-nous tout de même : Obama l’affirme, le monde va bien : Chine et Russie sont en route en Mer de Chine Méridionale contre le Japon et ses alliés, nous ou prou. Les têtes de Turques sont plus voilées que jamais, Russie et Syrie ouvrent un couloir humanitaire en lequel transiterons les amnistiés susceptibles d’exporter leur guerre vers l’Ouest, … Une seule ombre au tableau :

Le petit Cern est tout triste ! Aidons-le vite à trouver les quatre autres bosons de Higgs indispensables pour continuer le puzzle sur le champ. Il est bloqué, là. Il lui en coûte de se faire tout le temps narguer par la méchante matière noire cinq fois plus grosse, et d’ignorer toujours pourquoi les bosons W et Z sont très lourds alors que les deux autres sont sans aucune masse !

N’empêche qu’il mérite de découvrir, une fois, pourquoi la matière grise est si mal répartie dans l’Univers !

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Et sinon : Rien de tel qu’un petit séjour dans le quart-monde de la Côte d’Azur. Dans ce si beau pays où les handicapés peuvent crever. Surtout les malfoutus les plus discriminés puisque ouvertement indésirables car n’ayant pas de véhicule. Dont je suis.

Ou presque, question handicap dans le sens propre. Au départ de cette nouvelle aventure : Violente crise d’arthrose du genou droit, depuis 2-3 jours. Incertitude totale sur ma capacité à voyager. Surtout en ce pays des escaliers de gares, où les quais restent inaccessibles à certains. Quais dépourvus d’ascenseurs ou munis de l’un de ceux-ci généralement en panne depuis 1945.

Mais votre préféré des tests, eh, globe-trotter, en a vu d’autres ; Oncques ne fléchit devant l’adversité !

Ainsi, en ce torride jeudi-là : Via Juan-les-Pins puis le Cap-d’Antibes en taxi, débarquons à la Plage de la Garoube, filons sur le sentier de terre du bord de mer, si féerique qu’avançons, avançons, trouvons ombre, nous baignons. Vers 16h20 nous sommes de retour à la Garoube. J’ai hésité à donner une heure précise au chauffeur du taxi, mais il m’a laissé la carte de la Centrale de Taxis de Juan-Les-Pins.

Suis sans forfait pour l’étranger. Ai arrêté les données cellulaires de mon téléphone. Je les ouvre, appelle à 10km de là, en passant par la Suisse. « Oui Monsieur, le taxi arrive ». 25 minutes d’attente. Re-données cellulaires : « Mais oui, Monsieur, il doit arriver, il y a un peu de retard ». 20 minutes d’impatience. Je rappelle : « Ah bon, il n’est pas arrivé, restez en ligne je vais l’appeler » près de 3 minutes d’abominable musiquette … transitant par la Suisse au profit d’abuseurs ... Je raccroche furieusement. 20 minutes d’attente. « Madame, si dans 10 minutes ce taxi n’est pas ici je demande à la police de nous ramener, et … Oh, un taxi ! »

Je raccroche sans autre forme de procès dans le sens premier ou second. « Bonjour ... » « Ah non, Monsieur, ce n’est pas pour vous, je viens de Cannes pour des clients privés … » …

« Rhâââa !! » « Calmez-vous, Monsieur, il y a eu trois gouttes de pluie, tout le monde s’est rué sur les taxis, (sous-entendu : Comme vous, connards) j’ai mis une heure depuis Cannes… ». Ok ! Patience est merde et vertu.

15 minutes d’attente … Et nous débutons presque à genoux la montée d’une pente interminable, sous encore plus de 30°. Deux-trois kilomètres et c’est le carrefour et arrêt de bus, Juan-les-Pins à gauche, Antibes à droite. Il ne tardera plus.

Cinquante minutes plus tard … Se pointe le bus retardé !!! Nous descendons à la Gare d’Antibes. Retard de 20mn du train pour Nice, la normalité.

Enfin, ça y est, nous crûmes diantrement ne jamais y parvenir et je masse goulûment mon genou dans le tape-cul régional ! Il y a plus de quatre heures déjà que nous essayons de rentrer nous écrouler d’épuisement et de douleur.

« Mesdames, Messieurs, un train est malheureusement en panne au niveau

de Nice-Saint-Augustin,

nous ne pouvons pas dire

combien de temps prendra cet arrêt » …

Juré, craché ! 30 minutes d’attente, et ça dure et persiste ... La descente osant faire … Bis repetita : Une colonne de ferroviaires naufragés rame, traînant de lourds fardeaux et redoutant tant d’escaliers … Miracle ! Le train s’est arrêté sur rare quai de plein-pied ! Aucun bus bien évidemment à moult kilomètres à la ronde. 15 minutes d’attente. Un taxi à lumière verte approche. Allez là où il y a ! Réglo rit, ah : « Bonjour Madame, vous .. Vous … S’il-vous-plaît, vous êtes libre ???? » … « Oui et non ! »

Inconcevable ! Ma pauvre pompe n’explose pas. Je suis juste prêt à mettre genou à terre. Pour l’instant replié à l’horizontale, alors que ne supportant plus que la posture du flamant rose au repos.

La jolie et charmante taxiwoman nous prend en pitié. « En fait je suis taxi de Nice, théoriquement je n’ai pas le droit de recharger des passagers. Je suis venue amener quelqu’un ici car à cause de ce train qu’ils ne savent pas comment retirer de la voie c’est bloqué aussi dans ce sens-là. Mais dans ces circonstances exceptionnelles … Montez » !

Soit dûment avertie la féroce fliquerie locale : Jamais ô grand jamais ne balancerai de détails sur notre angélique salvatrice ! Pas plus que ne répondrai de la moindre perte de gain du chauffeur du taxi en direction de la Garoube. Qui doit être arrivé pour rien sur place vers trois heures du matin …

Bien que pour arrangement à l’amiable je suis disposé sur demande à transmettre aux Taxis de Juan-les-Pins ma facture téléphonique.

Une bonne nuit de courbatures, de aïe-aïe et semi-insomnies jusqu’au guilleret lendemain :

Un brin boitillant, via Monaco où nous avons fort évidemment nos habitudes depuis belle lurette, altruistes altesses obligent.

Nous débuterons notre hommage à cette mirifique Principauté en revisitant le splendide Jardin Exotique. Nous le connaissons, certes, mais ne nous sommes jamais aventurés à descendre tout au fond …

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C’est que voilà, après avoir bravé les menus sentiers à la mexicaine, entre tant de piquants, redouté que des indiens ne nous scalpent au recoin d’un touffu rocher, admiré les richesses de cette nature, nous atteignons le bas du Jardin. Un promontoire panoramique à flanc de falaise, abritant l’entrée de la Grotte de l’Observatoire !

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Et justement, il va être 13h. Et la visite guidée va débuter ! Dilemme ! Déjà arpenté l’exotisme presque en entier … Le genou tient, qui ne lance qu’une décharge par minute. Mais il est possible que chaque marche d’escalier devienne douloureuse à négocier … Je dois me décider, quelques personnes s’approchent de la chaîne d’entrée. Laissant entrevoir certes un grand trou dans la montagne, mais qui ne doit pas être si profond que ça. Et puis, j’ai visité plusieurs fois la grotte de Zeus en Crète, et quelques autres. Un peu fatiguant, mais sans plus. Allez, j’y vais, ne vais pas les décevoir, et si je vois que ça ne va pas après un moment je rebrousserai chemin.

Se pointe lors robuste guide, très sympa un chouia militaire, super-organisé responsable et sérieux. Dont les yeux sont fixés sur nos sacs de plage et fouillis, plus gros que tous autres. Nous n’envisagions pas de venir ici ce jour-là. Mais l’attrait Monacal restant si puissant … J’ai presque envie de le rassurer et de lui présenter mon sac ouvert, comme à l’entrée des supermarchés de Nice.

Mais, tout de go, il s’exprime : « Mesdames, Messieurs, par mesure de sécurité svp svp méfiez-vous, ça glisse, tenez-vous et surtout restez groupés. Merci on y va » …

« Gloup ! Plus question de retourner si nécessaire … Je serai fort, je le veux, le pourrai, même avec ces sandales glissantes qui m’ont valu une sale chute en février, au paradis tropical à mi-distance entre Afrique et Amérique du Sud».

De joie, à la perspective de cette descente, le genou me sonne le carillon.

Pas après pas, marche après marche, cramponné à la rampe ça défile et défile et s’enfonce toujours plus, plus bas plus profond et en-dessous encore, au fin fond du plus abyssal des escaliers imaginables, au cœur d’une roche chargée de gaz carbonique. Il y a déjà fort longtemps que j’ai cessé de me dire qu’il ne reste sans doute plus que quelques dizaines de marches … Je découvre stoïque: Que la descente simple dépasse à peine les 300 marches. Annonçant une aguichante remontée de tout autant …

Un zeste de plat entre féeries hérissant poils ! Au nez et à la barbe du monde extérieur, là se sculpte clinquante rigidité des rocs les plus durablement mouillés !

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Le boyau se rétrécit sérieusement. Incroyable que de vivre sans équipement les sensations que ne découvrent généralement que des spéléologues avertis.

Les visages paraissent, voire ne paraissent même plus se crisper sur un bête sourire. Taisant à tout prix, au risque de panique générale, l’angoisse absolue et claustrophobique, visiblement ressentie par tous novices que sommes, à bien plus de 100m de profondeur sous une falaise gazeuse toute mitée, sise sur l’une des principales failles sismiques de la planète.

Là précisément où la plaque Africaine ne cesse de heurter l’Européenne, ne serait-ce que l’autre matin vers 04h à 12km au large de Menton … Livides se disant : « Non, mais ça ne va pas ? Qu’importe l’insupportable bobo du genou ou d’ailleurs, que t’a-t-il pris de te foutre dans pareil pétrin ? » Souffrant entre autre de syndrome d’obstruction respiratoire, voire d’asthme. (Oui oui, les jeunots … Les joies de 45 ans d’auto-esclavage au tabac, et de remède grâce aux joints quotidiens … Si on ne se refait pas on est refaits. Tentons au mieux et à tout âge de l’intégrer).

Et voilà que l’air se raréfie, que n’existe qu’une seule et unique entrée-sortie-aération tout là-haut. Nous étouffons d’autant plus à chaque explication fournie …

Fort heureusement, mais ça doit arriver parfois et être alors le pire des « Bad Trip » personne ne panique, si ce n'est indiciblement.

S’expose alors, au cœur des entrailles minérales, une « cathédrale », et l’impression de respirer à peu près. Des cascades, colonnes, océans de sublimes concrétions des entrailles terrestres.

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Le tout jaillissant en un phénomène conservant la température ambiante à 20°C. À peine 15°C de moins qu’à la sortie qu’hypothétiquement nous reverrons, sans parler même de la pression atmosphérique et du ventre quasi-vide inquiétant les gentils visiteurs clopinant

Puis retentissent consignes d’empressé chef-scouts : En substance :

« Mesdames, Messieurs, je vous laisse quelques instants pour les photos et je n’ai pas que ça à foutre moi, je veux au moins 15 minutes de pause en haut ; Avant le cycle d’une heure d’entraînement de potentielles forces spéciales suivant, faudrait voir à pas trop traîner en vous tapant les centaines de raides marches restant, vous êtes des visiteurs ou des mauviettes ? Allez, c’est parti et on ne râle pas » …

Plus petites salles, balcons naturels sur la « cathédrale » … Panorama à gauche … Et vlan, je prends l’une des pires corrections de ma vie à la tête. Les étoiles, le trou noir … Un peu de sang. Je viens d’être sauvagement et sournoisement agressé au cockpit par un vieillard de 400'000 ans pendouillant stupidement. La honte.

Re-Dilemme ! Vais-je faire bugger mes circuits de douleurs simultanément suppliciés ? Qui méritera, en remontant au pas de l’ours, trottinant avec peine, bien qu’ayant été des premiers à parvenir au fond… Qui bénéficiera des plus forts gémissements, tête ou genou ?

Ni l’un ni l’autre ou presque. Je termine les 300 et poussières degrés d’escalade pratiquement sans efforts. Ça a effectivement buggé.

M’amusant avec quelques peu élevés gamins de 12 ans, tentant à tout prix de me dépasser. Ou le faisant, pour s’arrêter plus loin et me laisser prendre la tête des essoufflés, puis recommencer à me narguer gentiment.

Nous admirons enfin, à nouveau, l’exquis panorama du dehors, inspirons à pleins poumons, et derechef je propose, en prévision du refroidissement de nos cordes de piano … De quitter illico ce plateau.

Soit : Remonter l’interminable dédale d’inoubliables menus sentiers de naguère, évoquant guérillas et faisant regretter absence de sombreros … Soit à peine quelques dizaines d’escaliers jusqu’au Musée d’Anthropologie ...

Je nous … y invite !

L’attrait du Rocher nous exempte de toute peine supplémentaire :

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Attente fébrile de beau bus … (Monaco ça ne compte pas, c’est à part). Direction la gare, via le Cap-d’Aïl, malgré tout. Attendu qu’il était préalablement prévu de s’y délasser.

Assez loin de la gare déjà haut perchée, Cap d’Aïl village étant beaucoup, beaucoup plus haut encore.

Un bussinet passant toutes les apocalypses, comme partout en France. Et un numéro de taxi, qu’allez savoir pourquoi, ne souhaitons appeler.

Mais nous avions dit Cap-d’Aïl, c’est et ce sera Cap-d’Aïl. Nous arpentons, après quelques dizaines d’incontournables marches, beaucoup beaucoup beaucoup de chemin en montée. Tendant vainement le pouce parfois. Filons aux cimes après l’abîme !

Il me souvient alors de mes passages d’antan, en stop en direction de Brindisi, de la Grèce puis Turquie avoir une fois circulé sans grâce le long de la corniche, en un bus reliant Menton à Nice, passant au centre de la citée cité.

Nous ne redescendrons plus sur les bas rails. Joie, un PMU ; Et bientôt l’heure du quinté. Nous rentrerons en hélicoptère ... Charmante ambiance, serviable et accueillante. La patronne nous confirme que le N° 100 s’arrête juste à côté, toutes les 20 minutes environs. Dommage qu’il ne soit possible de miser un couplé 100-20, ce doit être mon jour de chance, il faudra penser à faire élargir les pistes de Cagnes …

Nous profiterons encore de ce doux zénith sans fin d’étouffant après-midi de Provence, humant foison de métaux lourds d’incessant trafic défilant … Dont les effluves de trois successifs N°100 en direction de Menton, aucun pour Nice !

Nous fulminons de circonstance, quasi-torréfiés après 50 minutes d’attente au soleil. D’autres trop patients s’en vont petit à petit.

Xième bus N°100 en direction de Menton vigoureusement arrêté … Nous sommes incidemment informés qu’effectivement : Un arbre est tombé (sous le poids d’un grillon ?) et bloque tout depuis près d’une heure, et allez savoir pour combien de temps encore.

Nos momies seront informées en temps voulu !

Encore 25 minutes à espérer, et, soit : Nous redescendons plus clopins que clopant tout ce que péniblement nous escaladâmes. La gare est en vue, plus que 30 minutes d’attente, et ô miracle :

Finit par arriver le transport de bétail touristique tant attendu ! La suite du si reposant et pittoresque séjour en ce malencontreusement magnifique pays voisin en guerre, vous sera possiblement contée, pour autant que je finisse par récupérer un jour de pareilles épreuves …

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N’en déplaise à l’ironie de l’auteur : Allez à Nice et environs « véhiculés de préférence » offrir ainsi votre soutien aux victimes de la pire des ignorances malfaisantes en force et vigueur.

Gangrène sociétale à bloquer vitalement, sous risque de séparation définitive des membres atteints. Ne laissons pas tomber la Provence et la lutte contre les tares provoquant ça :

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La France entière est l’un des plus beaux et variés pays du monde. Ses gens gentils sont merveilleux, et tant pis pour les autres. Ses transports, son tourisme sont lacunaires, raison de plus de relever leur erreurs et de les aider à s’améliorer, en ne les évitant pas.

Cependant, croyez-bien qu’il m’en coûte d’être forcé, par honnêteté quant aux observations fidèlement relatées, de risquer de verser de l’eau au moulin d’ignares xénophobes : Mais à plusieurs reprises nous avons constaté que la communauté Maghrébine de Nice et environs, surtout après les récents évènements, les musulmans comptant tout autant de gens paisibles et sains d’esprit que le reste de la population, que ces personnes paraissent atteintes du syndrome dont nous avons toutes et tous un mauvais souvenir.

Le syndrome de la pire maladresse, en étant enfant, consistant à faire précisément les pires bêtises qu’il ne faut surtout pas, face aux hôtes des parents, ou un adulte strict vis-à-vis duquel nous avons reçu mille recommandations de maintien correct. Contre le chic costard duquel un petit démon nous fera justement renverser notre sirop …

À plusieurs reprises, soit une femme voilée avec poussette pour jumeaux retardait le bus de 5 minutes, en voulant absolument faire entrer son méga-couffin dans le véhicule bondé à portes étroites, soit pour une autre elle nous faisait perdre le tram en n’en finissant plus de chercher sa monnaie devant le distributeur de billets, soit nous risquions de rater le bateau pour cause d’interminables palabres au guichet, d’un barbu père de famille, son épouse voilée et leurs enfants, soit dans le train les couloirs étaient bloqués par les bagages et poussettes de …

C’est bien malheureux. Combien d’autres fois ce sont des personnes aussi caucasiennes que l’auteur qui emm…. tout le monde avec leurs valises, poussettes, vélos et/ou mauvaise volonté provocatrice ? Nul ne s’en offusquera outre-mesure. Mais dans le contexte actuel du Var et des Alpes-Maritimes, il doit être à présent excessivement difficile pour les Maghrébins ou Moyen-orientaux de faire tout juste et vivre comme tout le monde.

Le malaise est profond qui se ressent souvent. Et ce n’est pas nouveau, il y a déjà bien des années qu’une racaille nous poursuivait dans un TER sans surveillance avec un couteau à la main. Ou qu’entre Tende et la dangereuse Riquier une gamine voilée, flanquée de son barbu, me traitait de pédé et de Chuck Norris moche sans barbe. Quêtant vainement l’une de mes légendaires baffes, susceptible d’offrir dédommagements suisses sonnants et trébuchants.

Ou du temps déjà que dans un bus, à hauteur des lieux du récent massacre, un indigne islamisant voulait cogner un ado l’ayant involontairement légèrement bousculé. Dont le père duquel désactivait finalement toute agressivité en posant cette simple question, restée sans réponse : « Et vous croyez que c’est en agissant comme vous le faites que nous pourrons un jour vous accepter et intégrer pleinement dans notre communauté ? ».

Que chacun accomplisse d’abord sa part de possible partage social, ou que le divorce soit clairement défini.

Il est vrai que des deux côtés les obligations détestables sont difficiles à éviter, même si elles effraient tout le monde alentours : Pour exemple, dès le départ de cette escapade, à l’aéroport de Cointrin, chacun regarde avec horreur ce qu’il croyait banni de ce genre de grand rassemblement dans la file d’enregistrement : Une opulente femme en noir niqab, dont on ne voit que les yeux. Puis au moment de passer devant les douaniers Français, l’ami métis me précédant est arrêté. Son interlocuteur gabelou me voit alors et me fait « Vous êtes ensemble ? », j’acquiesce, et fuse un : « C’est bon, vous pouvez y aller ! », et tout au long du/des voyage(s), principalement en France, il en va toujours de même. Je subis le contre-coup d’un racisme même involontaire, faisant aussi mal qu’à celui pour qui il est destiné, dont mes bleus yeux préfigurent imbécilement l’antithèse parfaite.

Or, mes 60 ardues années commencent à faire de moi un papi se répétant, mais tant pis. Pour plus de précisions, quant à tant de ce type d’injustice subie, directement, par exclusion sociale, ou par atteinte collatérale, il vous suffit de retrouver quelque part, loin en les centaines d’œuvres sur ce blog, la bien vieille nouvelle : « Souple couple en soupant des soufflets de valets de loi vétustes, qui en dégustent ».

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Quoi qu’il en soit : Un Joyeux Premier Prout à tous les pète-sec !

Et une excellente Fête Nationale aux nés bouchés !

Vive volutes …

… Face aux atteintes …

Ali GNIOMINY

« Et durant ce séjour, qui donc s’envolait deci-delà,

miraculeusement sans faire le moindre dégât ?

À l’oiseau comme à l’homme l’on ne coupe la plume

ni ne l’empêche d’évoluer librement en son espace défini »

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