04/04/2016

RIS ! ÂNE ABATTU !

Rihanna, battue jadis par son Brown de mari, du haut du plus sérieux des gratuits rédigés en rösti moderne, à l’usage hygiénique exclusif des primitifs d’Outre-Sarine ayant basculé ce dimanche à droite toute, en l’espoir que tout aille plus vite avec Schnegg (Eh bien quoi, on ne vous a pas torturé(e)s à coup de deutsch, du temps où une Helvétie encore un peu équilibrée apprenait simultanément deux-trois de ses principales langues nationales à ses petites têtes alors blondes ?) … Rihanna en est témoin ! Pardon : témoine (mes respects, Mesdames) : Il y a encore du boulot !

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Un effort certain se remarque. Mais combien allons-nous devoir encore et encore payer, pour la prochaine volée en 50 leçons d’une heure, indispensable à notre cher Président pour obtenir, à l’école Obama, le prestigieux diplôme tant convoité de Souriant ?!

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Ah, cet hilarant Barack, aussi, quel génie du bidonnage ! Mais comment fait-il, après trois cycles de 50 leçons, et autant de kilos de plumes, de sel et de chèvres, pour renouveler son stock de gags ?

Facile : Afin de tenter de dérider Johann, il déconne au sujet de cette bonne vieille Suisse : Où les signes et principes fascistes de sinistre mémoire sont interdits et condamnés, mais où l’État ne peut rien faire, que dépenser à fonds perdus pour de très insuffisantes surveillances, contre des simili-Suisses se déclarant ouvertement adeptes du pire des ennemis actuel de notre civilisation ; Car une loi grotesque interdit de sévir tant que ces criminels en devenir n’ont possiblement pas encore tué en masse, ainsi qu’ils le promettent, de manière avérée.

Barack expose alors de telles grimaces, que n’importe qui d’autre que Johann serait déjà tordu de rire. Et il persiste : « Tu vois Johann … qui ne veut pas boire ne peut être forcé » ! … un temps … Rien ! Décidément. Et Barack encore, après telle familiarité, d’ajouter : « D’ailleurs, sûr que la majorité de tes assujettis ne l’ont pas comprise celle-là, bien que tellement à leur niveau ! »

Et les leçons succèdent aux leçons données : «Qu’apprends-je encore comme bouffonnerie ? Vos élèves sont privés de cours et cour de gymnastique attenant à la mosquée, pour ne point choquer les ultra-fidèles ? Ou voilées en classe et dispensées de natation et autres exercices, alors que des pré-barbus refusent de serrer la main « impure » de leurs professeures ?

Johann, je te prédis un merveilleux avenir, dans les cinq ans, en qualité d’Ayatollah Suprême de la théocratie Suisse » … Un temps … Rien ! D’accord, là il n’y avait pas de quoi. Certes : Au bas mot : Pas toujours très en forme. C’est que ce n’est pas si facile de dormir correctement avec un tel sourire. Sans que ça ne chatouille trop les oreilles. Mais enfin, tant que, las, Barack ne se casse pas …

Redoublant d’efforts il enchaîne : « Pour le moins, il y a du sport dans ton pays, Johann, avec l’UEFA et son Platini aplati, coincé parmi les premiers fraudeurs, comme un quelconque Cameron, dit-on (du pays où l’un des médecins fournisseurs de dope aux athlètes de renom vient de se faire cataclysmiquement coincer) du sport et tant d’autres joyeuses animations : La FIFA ci, là, tombée, la pitoyable absence suisse de reconnaissance, envers ses rares producteurs d’authentiques valeurs … ! ». Peu de temps … Rien ! Que le traditionnel désert d’inculture.

Et tant d’autres désopilants gags, genre « La vision de ton peuple est défaillante, surtout du Pays haut, Johann. Et pire : l’ouïe ! » … sortis en vain, bien trop savants, du fond de Barack, jusqu’à ce que la cloche soit sonnée.

Un temps … Ah, quand-même ! Un tressaillement soudain, presque perceptible ! Au son de « cloche », se meut et émeut comme une esquisse de grimace, susceptible d’actionner un jour quelque fibre du zygomatique encore non momifié !

Sur ce, mes hommages, Monsieur le Président, et meilleurs vœux pour la réussite de votre examen final. D’ici quelques décennies. Salutations aussi au las Barack et navré encore, d’avoir à vous croquer pareillement, sans chercher jamais à être mordant. Car soyez rassuré, aucun risque avec moi, chaque fois que je mange à Berne j’ai un point sur l’estomac. D’ailleurs, sauf votre respect, l’on dit que cet organe est lié aux dents. Vous savez, ces machins que l’on voit quand on tend les muscles sous les joues, pour entrouvrir les lèvres sur le côté … Yes, oui ! Canines !

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C’est bon, cette fois-ci ? On y est tous passés ? On peut enfin refermer ce chapitre présidentiel ? Du moins jusqu’à ce qu’il ressorte dans les réchauffés de la R’vue ?

Merci les ami(e)s, d’aimer ainsi si fort et de plus en plus votre incontestable humble supérieur, ce bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre neutre, pas chien du tout, qui ne vous voue …

Ali GNIOMINY

« Ours fruitier à compost »

Ou preuve formelle qu’à Berne, qui plantigrade.

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