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24/02/2016

ABRIS D’ABATTUS !

Renvoi des criminels étrangers ?

Oui ! Dehors, tous ces politiciens d’origine étrangère ! Qu’il ne reste plus ici que les pires, adéquatement Suisses, à entretenir, nourrir et surveiller !

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 Ah, brille …

... Par d’autres titres à dorer :

Le rappeur 50 Cent "ESCLAVE" de ses créanciers.

Il invoque le 13ème amendement de la Constitution américaine, lequel bannit l'esclavage!

Tiens, ça me dit quelque chose, ça ...comme une musique connue, Mais qui donc la joue depuis des décennies?

Qu'importe. D'ici 3000 ans, un archéologue ressortira de fouilles quantico-poussiéreuses les phénoménaux ouvrages d'un obscur(ci) écrivain de Genève, prouvant que, contrairement à ce qui est enseigné depuis des siècles, ce n'est aucunement le rappeur 50 Cent qui est à l'origine de la lutte féroce, ayant mené à l'abolition de l'esclavage par servitude pour dettes, au profit de pègres associées en matière d'indigne et malhonnête recouvrement.

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Bombardier sabre dans ses effectifs!      

Que n'inventeraient pas mes plus nuls confrères, pour éviter de se voir accusés de sensationnalisme gratuit!

La prochaine fois que l'une ou l'autre des usines de fleurets pour escrime licencie, j'attends de lire que "Fleurescrime" tire au canon sur les postes de ses employés.

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Et, à la ni Une ni Deux de ce blog : Reportage :

Ainsi, pour rappel, une fin de séjour tropical à nouveau trop piquante, au goût de votre bon Roi-Député du Parti Railleur préféré. Kyrielle d’examens médicaux et soins. Le suivi à Genève, où il récupère doucement, le rassure en ce sens que, si l’intendance et les services du petit personnel infirmier de l’hôpital brésilien furent lamentables, le traitement subi là-bas fut en fait exactement le même que ce que les médecins d’ici auraient prescrit, et donné pour remèdes. La compétence des praticiens Bahianais n’est donc pas à remettre en cause. Les « erreurs médicales » précédemment dénoncées furent en fait dues à la négligence des infirmières, par oublis continuels, transmission catastrophique des données, atteintes flagrantes aux droits des patients, etc.

Or : Des évènements frappants sont évidemment survenus durant le reste de ce voyage, que je vous conterai petit à petit, sans doute. Sachez simplement qu’au péril de notre vie de menacés de mort, nous sommes passés brièvement à plusieurs reprises, en l’endroit où nous fûmes attaqués, en 2003 et 2012, par intrusion d’individus cagoulés et armés. Souvenez-vous, le blanc commanditaire fut raté de peu par Interpol, à Ilhéus, où nous nous étions réfugiés après les évènements. Et où peut-être il cherchait à nous supprimer. Du fait que nombre de policiers, mitraillettes en main, avertis sans notre accord par des connaissances, étaient intervenus après les faits. À qui, seul sur les lieux, (mes co-attaqués étant partis acheter de nouvelles serrures, les bandits ayant emporté les clés après nous avoir enfermés), j’avais fini par avouer l’agression, plié en deux avec les côtes fracturées. N’avais, alors, point encore appris que feu mon tortionnaire, sous les ordres du « gringo tueur », était le neveu d’un flic du coin.

Mais sachant, ô combien, il convient de se méfier autant sinon plus de ces différentes polices de choc. Connues pour bonne part comme instigatrices des délits. Envoyant les voleurs chez certaines personnes, pour partager le butin, et éventuellement tuer les auteurs du délit devenus témoins gênants, voire les victimes ayant compliqué l’affaire en déposant plainte. Sans compter que des « quadrilles » de malfaiteurs ont coutume de commettre leurs forfaits en uniformes de police et véhicules pareils.

En l’occurrence, le très dangereux chef de « nos » gangsters, mondialement recherché court toujours, ou plus vraisemblablement fut déjà fort heureusement exterminé. Sans doute était-ce lui qui cribla de balles le cadavre du jeune neveu de flic qui me brisa les côtes, et fut un temps arrêté, puis évadé ou libéré comme lièvre à (faire) abattre ? …

Nous n’en avons pas appris plus, du voisinage des lieux. Que les traditionnelles horreurs locales. Une femme des environs, l’avant-veille, vient d’être tuée à coups de bâton. Ses cris au secours et suppliques, comme ceux de ses enfants, n’y changèrent rien.

Personne ne bouge plus, quand les bêtes sont en action dans les environs. D’ailleurs, presque aucune des innombrables nuits que nous avons jadis passées en cet endroit ne fut dépourvue de nombreux coups de feu. Sincèrement, hormis Lucky Luke, manquant dans le décor, et les flingues passés sous la chemise et non à la ceinture, c’est exactement le Far-West vers 1850. En plus barbare. Les favelas de Rio furent activement nettoyées, avant la Coupe du Monde 2014 et en perspective des Jeux Olympiques de cette année. Ainsi, des milliers de trafiquants, voleurs, tueurs n’ayant plus rien à perdre sont montés au Nord-Est, et y sévissent plus que jamais.

Il est encore, plus que par le passé, hors de question d’ouvrir sa porte, moult fois cadenassée, dès 18h, quand les honnêtes gens s’enferment et que sortent les meurtriers. Chacun se bouche les oreilles, laisse dehors tous individus prétendant avoir eu un très grave accident, prêt à mourir, etc, ce qui est parfois vrai.

Réclusion sociale sous mille aspects. Il est à parier, pour exemple, que le 95% des indigènes, là, n’ont jamais entendu parler du terrorisme et des guerres que subissent l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient. La seule terreur qui existe au Brésil, où l’information au niveau international est sciemment quasi-inexistante, lamentable, la terreur qui règne au jour le jour, très présente, reste essentiellement locale. De la part des pilleurs, sans le moindre état d’âme, vu ce qui les attend s’ils se font prendre, et la terreur policière et militaire.

En passant : Je ne sais si je vous l’ai déjà écrit dernièrement, simple anecdote : Nous circulions de nuit en taxi, au double de la vitesse autorisée, comme tout conducteur « normal » là-bas. Un jeune jurassien voyageant pour la 1ère fois au Brésil ne pouvait pas le croire, je lui avais pourtant assuré que c’était authentique : Et nous en avons eu la preuve en risquant un terrible accident.

La voiture précédente et une moto s’arrêtent à un feu rouge. Notre chauffeur parvient de justesse à contourner les obstacles, à plus de 100km/h, en jurant comme jamais : « Ils sont fous ! Criminels ! Ils doivent être très sévèrement amendés ! Il est dix heures vingt-cinq ! Tout le monde sait qu’Il est formellement interdit de s’arrêter aux feux rouges après 22h !!!! »

Eh oui ! Ce ne pouvaient être là que d’ignares touristes ayant loué ces véhicules, et ignorant tout des règles fondamentales sur place. Trop d’attaques d’automobilistes ont eu lieu aux feux rouges la nuit. Et de plus en plus se déroulent en plein jour.

Bref, il y a quotidiennement du sport à « apprécier » à chaque déplacement, surtout en matière d’arrestations musclées. L’autre jour, un neveu est totalement coincé dans un embouteillage, une moto de police avec deux gorilles dessus se faufile derrière la voiture. L’un des malotrus casqués se met à hurler au neveu : « Tire-toi de là, fils de pute, laisse passer ». Totalement impossible. Peu importe, ces forces du désordre rayent totalement le flanc de l’auto en forçant le passage, arrachent le pare-brise avant et disparaissent entre les véhicules. Pratique courante, semble-t-il, l’assurance du neveu ayant déjà tout réglé sans discussion.

Constat navrant, en résumé, que le terrible recul social persistant et augmentant en cet immense pays. La moisissure des cultes grotesques, bâtards du protestantisme, parasite les Amériques du haut en bas. L’ignorance la plus crasse, et juteuse pour l’extrême-droite, est criminellement entretenue, par de gras « pasteurs » agressifs et surexcités.

Ainsi, nous voguons, cet après-midi-là, sur le plus déglingué des ferry-boats de Bahia, le plus lent, rouillé, bondé par la bas-peuple bigarré. Pas de chance, aucun autre de disponible ce jour-là, à salles climatisées, que cette horreur avec tout et n’importe quoi dedans. En dépit de nombre de traversées effectuées, jamais de tels évènements ne survinrent auparavant, dans un cadre plus évolué. Ce tacot bon marché est particulièrement visé par les manipulateurs d’analphabètes et autres simplets.

À peine les amarres larguées, une vieille « prêtresse évangélistes débute son bruyant spectacle. Sur un ton écorchant les oreilles, multipliant les accusations «  Vous n’allez plus à l’église alors l’ « « « église » » » vient vers vous. Abandonnez toute lutte, redevenez comme des enfants, vous n’êtes que des pécheurs, demandez pardon ! etc etc ».

Vingt minutes plus tard, sur l’autre traverse, c’est à présent un ventru guignol cravaté qui débute son tonitruant One-Man Show rageur ! Et ça n’en finit plus, augmente au contraire en intensité agressive, insupportable.

Enfin, un vieux monsieur exaspéré hurle « Boucle ta gueule maintenant, ça suffit ». Le « pasteur » augmente encore le volume, face au « diable » tout trouvé. Le vieux finit par se mettre du coton dans les oreilles, et l’atteinte à nos droits continue durant un quart d’heure supplémentaire. Et à chaque harangue plus violente que les autres, des dizaines d’abrutis applaudissent, certains crient. Il devient difficile de savoir si c’est pour ou contre l’envahissement fanatique.

C’en est trop, je commence également à parler à haute voix de lavage de cerveaux. Mon ami monte voir le commandant du bateau. Qui lui avoue n’y rien pouvoir faire, l’église en question étant par trop puissante, et leurs pratiques tapageuses à bord passées dans la coutume. L’ami redescend, finit par exploser et s’égosille: « C’est du terrorisme, pareil aux intégristes islamistes, vous bourrez les cerveaux de niaiseries dangereuses. Je suis catholique, je crois en Dieu mais pas à votre commerce, je n’ai pas à être dérangé pareillement dans un lieu public, et insulté pour mon refus de faire partie de votre secte.». Le repu « pasteur » exulte, s’époumonant pour couvrir nos cris.

Je m’y suis mis aussi « Lavage de cerveau pour votre peuple trop naïf … Secte dangereuse pompant le peu que vous avez, ouvrez les yeux, réveillez-vous … ». Nous nous levons alors, criant « Intégrisme, fanatisme, terrorisme » et dirigeons vers la proue, les bras en l’air, comme des héros accablés sous trop-plein d’injustices, sous une moitié du ferry balançant ses huées et une moitié applaudissant. Mais visiblement, la majorité des ovations va en direction des pires bouffons sectaires, experts en l’art d’abêtir la plèbe, de la matraquer à coups répétés des plus stupides jésuieries. Gagne-pain répugnant pratiqué souvent par la pire racaille souhaitant paraître revenue dans le droit chemin.

Je l’affirme, souvent observé par témoignages directs, durant des décennies, aveux de voleurs, tueurs, escrocs, prostitué(e)s, criminels de tous genre sortis de prison, par corruption de gardiens généralement, et entrés de suite chez les témoins de Jéhovah ou autres « - églises universelles du divin espoir de demeurer éternellement ignares et méprisants, face aux non-adeptes encore exempts de pasteurisation mentale -».

Certains de ces rebuts de la société sont devenus très influents dans leur secte, leur fond de commerce étant leur horrible passé, genre : « Oui, j’ai tué, torturé, violé, puis le saigneur m’a inspiré, j’ai reçu Jésus en pleine poire et je recueille à présent vos généreux dons de miséreux pour vous exorciser de mes démons passés ».

Les milliards s’accumulent ainsi chez l’ennemi de l’intelligence, Le Bonimenteur N°1 des Amériques, au faîte de la frétillante pègre religieuse évangélisant l’Occident, et de ses métastases s’étendant tous azimuts, et jouissant pleinement de l’infantilisation des masses de crédules écervelés.

Pour en finir, avec notre émeute anti-sectaire sur le Ferry le plus pourri, nous avons repéré les deux gardes du corps du sinistre inquisiteur hurleur. Des types en rouge, seuls à nous engueuler d’oser affronter ces prophètes de la « bonne » Parole. Nous passons le reste de la traversée les cheveux au vent, appuyés à la balustrade et prêts à riposter au cas où un couteau serait sorti d’une pastorale poche.

Bref aparté de M. Laitman, spécialiste de la Kabbale : La Bible, L’Exode, Jétro, 20, 7: Tu n’invoqueras pas le Nom du Seigneur ton Dieu en vain ; car le Seigneur ne laisse pas impuni celui qui invoque Son nom en vain.

Que ne restent impunis, sur Terre déjà, tous dangereux prosélytes !

En résumé, vu que ces mafias intégristes de tous bords, engendrant toutes les exactions, toutes les exclusions, (soutenant par ailleurs majoritairement la folie furieuse d’un certain Trump, et tous régimes de droite les plus ignobles progressant, des pays en arrêt de voie de développement), vu que ces castes élitistes et sectaires rongent de plus en plus la Suisse également, tout prochainement l’arme de l’Helvète ne sera décidément plus à conserver chez lui au galetas, mais bien prête à servir à sa ceinture.

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Achevons … au moyen de simple fait divers local, sans grand intérêt en vérité, mais voilà, la roue tourne au Grand Conseil genevois : le Président s’en va, estimant « qu’un parlement est comme un cheval fougueux » !

À l’évidence, oui ! Vous pouvez le cravacher tant que voulez, il n’en fera qu’à sa tête.

Mais vous l’approchez avec un peu d’avoine et il vous mange dans la main.

Ainsi, comme au terme d’un album d’Astérix, le barde prend la place que lui réservèrent ses talents, et la fête grivoise bat enfin son plein. Annonçant déjà de trépidantes nouvelles aventures. Quand, au loin, du côté du féroce camp d’Onexium un chef vaincu se relève, visant la présidence délaissée.

Qui s’est promis de veiller à ce que cessent, les plus honorables vieux sages du village, de tirer en catimini sur leurs calumets apaisants. Et de refuser de participer aux beuveries à l’hydromel de son camp, comme de bouter hors les murs tous les non-indigènes établis entre Onexium ou Genua depuis moins de mille générations.

Allez, là, jette ta veste …

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Or : Rien de fort folichon à vous conter ces jours, j’en conviens et m’en excuse, ainsi que pour tous dossiers prioritaires, encore un brin reportés, le temps de complète récupération. Et analyse prolongée du pourquoi persister à écrire VRAIMENT, à une époque où plus personne ne lit vraiment !

1350 « amis » en quelques mois sur F.B. et autant de silencieux fantômes suiveurs réguliers sur blogs, et pratiquement pas la moindre réaction, le moindre courageux soutien à de si justes causes téméraires ci-énoncées : De délivrance de l’humanité du joug des spiritualités criminelles et malsaines coutumes en découlant, d’ouverture d’esprit salvatrice permettant de se prémunir de l’aveuglement sectaire imposé de diverses manières aux masses abusées. Obscurantisme en vigueur, parvenant encore à parasiter indûment le fruit des efforts et du labeur d’autrui, rendu soumis, sans droits réels ni justification correcte de tel asservissement infligé ; au Nom de subjectivités déresponsabilisatrices et totalement obsolètes en ce XXIème siècle.

À quoi bon dire aux vieux chevaux à œillères que le chemin qu’ils sont forcés de suivre les mène à l’abattoir ? Si l’on ne peut ouvrir un espace sur le côté de leur enclos, assez remarquable pour qu’il entre dans leur champ de vision !

Et que, même quand l’ouverture existe depuis des années, trop habitués à tourner en rond, ces canassons bornés ignorent stupidement la sortie offerte, à leur indigne esclavage conceptuel séculaire à abolir. Aperçoivent la faille du libérateur Salut (définitif à l’esprit sectaire), sans s’y intéresser pour autant. Préfèrent l’asservissement mental traditionnel, que renforcent à outrance nombre de jeunes poulains débridés.

Bah, tout passe, d’ici quelques années, si ce n’est plus ou moins, je me retirerai de toute manière, m’éloignerai de ces tempêtes sur le lac et passerai certainement du bon temps sous un abri côtier.

 ...

Loin des pandémies propageant l’immonde juteux maintien dans l’ignorance rituelle …

Ali GNIOMINY

À travers jungles …

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 Et jusqu’aux seins de la mer

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15/02/2016

NOUVELLES DE L'ASTIQUE HAUT!

Fort heureusement sans le moindre rapport avec le juteux sujet suivant, ceci doit vous sauter aux yeux !

" Le sexe oral plus à risque pour les hommes ! "

Par conséquent

Attention: Ceci n'est pas une pipe!

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Humour sacrément pourri, désolé. (Mais vifs remerciements pour son apparition publique à cet acteur de Maxisciences.com. Ne pas applaudir, sous peine de splaaatttchh)

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Absolument RIEN à voir ... avec ce qui suit ? À voir !

Permettez que Sa mirifique, autant qu'hautement raleuse ... (Abôlîs, finîs les cîrcônflexês? Lâchemênt, durant Son escâpâde sous des cieux à îdîômes d'ôrigîne lusitaniênne? Êt qûoî êncore?) permettez que sa mirobolante Seigneurie, votre bon Roi-Député du Parti-Railleur, s'adresse à votre plèbe des goûtant à ses merveilles épistolaires ... vulgairement à la première personne !

En deux maux ! Des années passées à révéler au monde ébaubi que le paradis helvétique cache certains bas-fonds fort peu râgôûtânts (gniark gniark, je n'aurais de toute manière pas su ...?... où il fallait le mettre ce connard de circonflexe), pleins de corrompus cafards informatiques et repus rampants les adorant, à écraser une fois pour toutes; Des décennies à cracher dans le pire brouet laissé aux esclaves de la timocratie par par trop honorés ayant fait main-basse sur la Confédération ... tout en sachant aussi glorifier, bien plus rarement au fur et à mesure, le Nectar mieux servi en Suisse que partout ailleurs ... des milliers d'heures à préparer par étapes les plaintes officielles qui permettront de mettre fin aux pires abus; Comme les gravissimes atteintes à l'intégrité perpétrées par la LAMAL, que je traiterai finalement que d'ici quelque temps et non dès cet article, comme annoncé. Car ... Voilà: Les évènements des derniers jours ont encore plus refroidi mon ardeur, à défaut de me refroidir tout court.

Certes, l'on sait qu'il existe des conditions autrement plus pénibles que celles que nous subissons au pays du chocolat. Mais, bien qu'averti globe-trotter en ayant vu des vertes et des pas mûres, jamais je n'aurais pensé vivre une horreur pareille.

Après cinq semaines de séjour magnifique au Brésil, vers le 6 février, alors que je suis fidèle depuis des décennies au point que ça en désole certain(e)s, d'ailleurs l'option sexuelle a été écartée d'office, alors que je dépose toujours du papier sur les toilettes d'hôtel avant de m'asseoir, etc ... l'asticot a commencé à me brûler à la miction. Refusant de m'en occuper, dans la nuit du 8 au 9 j'avais 40° de fièvre, tremblais comme jamais auparavant. (Même quand à 6h du matin, il y a 18 ans, je me sauvais en douce pour chercher le pain, descendais trois verres de cachaça pure et revenais "frais et stable comme une fleur sous faible bise").

Je fus emmené dans l'un des prétendus meilleurs hôpitaux de Bahia. Le choix n'existant pas, la pyélonéphrite due à la bactérie E-Coli montée dans le rein gauche me provoquant des douleurs innommables. Et l'hospitalisation ces derniers jours fut la plus intenable, sinon la pire épreuve de ma vie. En chambre privée avec moisissures en cadeau. Sinon c'était l'enfer de la promiscuité dans des couloirs, etc .. imaginez ...

Pour luxe: Oublis réguliers de m'injecter les antibiotiques, erreurs médicales sans fin, hygiène plus que déplorable, pas de wifi, pas de téléphone fonctionnant, pas de partenaire financier entre CSS et cet hôpital, CSS ayant Sun Méd à Miami et ledit "hôpital de luxe" AXA, obligation de déposer 20'000RS (environ 5'000.-) d'emblée. Infirmières aussi sympathiques et douces pour rares injections que la bouffe immonde servie ... le comble du pire de tout ce qui peut être imaginable pour un Helvète.

Régime dictatorial absolu. Aucune possibilité de sortir de la chambre, crucifié par les cathéters, couloirs et ascenseurs gardés par mille sécurités, aucun droit de fumer à aucun endroit prévu pour, et rien pour compenser le manque de nicotine, toute demande quelle qu'elle soit obtient un "oui, on s'en occupe" et jamais rien, plus de nouvelles durant des heures. Je devais pour exemple recevoir l'I.V. d'antibiotique vital 3x par jour, après 18h sans voir personne, si ce n'est une matrone muette me foutant la cochonnerie à prétendument bouffer sur la tablette sans un mot... je suis finalement sorti deux fois dans le couloir. Me suis dirigé vers la vingtaine de blouses blanches ne foutant absolument rien, et j'ai exigé ma dose. Rien. Vers minuit, mon ami m'accompagnant 24h/24 a fait un scandale sans nom. Une infirmière est alors apparue, s'excusant de "l'oubli" ...

Exigeant à grands cris de pouvoir mourir d'infection sanguine (si vous savez comment écrire septicémie sans dico sous la main et trop fatigué pour chercher vous me le dites svp) ailleurs que dans ce pénitencier hospitalier, surgit alors un ange. Barbu souriant, médecin compétent, intelligent, sympathique, compréhensif, influent, tombé là allez savoir comment. Qui, enfin, bien que rechignant un peu face aux risque vital réel d'interrompre les intra-veineuses, répartissant bien mieux l'antibiotique que par oral, a fini par obtenir de ses (démons?) supérieurs, ma libération sous médication. Et a fait débloquer mon billet d'avion que la TAP prévenue avait eu l'amabilité d'annuler sur simple téléphone de quidam, de peur que je casse ma ... pipe ... dans leur carlingue. Sympa, n'importe quel imbécile peut appeler et dire qu'X ou Y a de la fièvre, et hop, la compagnie bloque son billet, charmante farce à faire ....

Sortie avec deux antibiotiques complémentaires, promesse de me faire soigner sans délai aux HUG à l'arrivée. Sûrement plus pour les mauvais traitements subis que pour la pyélonéphrite elle-même, vu que je n'ai plus aucune fièvre ni douleur depuis 48h.

Ainsi, l'entrée de ce sujet n'était point si déplacée, j'ai certainement dû, n'ayant eu d'autre choix que de manger pour tenter de survivre durant les premiers jours, avaler pas mal d'asticots en bouillie, dans la saloperie de tambouille sans goût servie.

Si j'avais un pire ennemi, jamais je ne lui souhaiterais le millième de pareil traitement.

Allez, cerise sur l'asticot final, ayant enfin pu joindre le service d'urgences à l'étranger de CSS, ses employés se sont démenés comme de bons diables pour tenter ... en vain ... de débloquer la situation financière pour la couverture d'hospitalisation démesurée, face à la réalité de ce simili-hôpital de très très très bas niveau. Ils n'ont cessé de m'appeler, envoyer des sms, poser des questions, exiger que je fournisse tous documents médicaux au médecin de l'assurance pour envisager de trouver un moyen pour eux de débloquer cette caution, que des proches m'ont avancée.

Sans aucun résultat ni aide réelle de ce cher assureur, sinon l'enrichissement illicite à ce jour de plus de 500.- de factures téléphoniques au bénéfice du copain Sunrise. Reste à savoir en combien de temps sera remboursée par cette délicieuse CSS-INTRAS la totalité des frais médicaux dûment acquittés par nos soins pour très mauvais traitements, et quelle sera leur participation au coût de leur incompétence provoquant surendettement, en matière d'aide internationale à assuré en danger de mort.

Ayant pour la première fois eu le malheur de négliger de contracter une assurance-voyages. Prenez-en de la graine. Ou gare aux asticots, et ...

Ali GNIOMINY

Allez, me souhaitant bon voyage malgré tout, je vous laisse sur une meilleure image que celle du début.

Sensas pic haut 

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