15/02/2016

NOUVELLES DE L'ASTIQUE HAUT!

Fort heureusement sans le moindre rapport avec le juteux sujet suivant, ceci doit vous sauter aux yeux !

" Le sexe oral plus à risque pour les hommes ! "

Par conséquent

Attention: Ceci n'est pas une pipe!

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Humour sacrément pourri, désolé. (Mais vifs remerciements pour son apparition publique à cet acteur de Maxisciences.com. Ne pas applaudir, sous peine de splaaatttchh)

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Absolument RIEN à voir ... avec ce qui suit ? À voir !

Permettez que Sa mirifique, autant qu'hautement raleuse ... (Abôlîs, finîs les cîrcônflexês? Lâchemênt, durant Son escâpâde sous des cieux à îdîômes d'ôrigîne lusitaniênne? Êt qûoî êncore?) permettez que sa mirobolante Seigneurie, votre bon Roi-Député du Parti-Railleur, s'adresse à votre plèbe des goûtant à ses merveilles épistolaires ... vulgairement à la première personne !

En deux maux ! Des années passées à révéler au monde ébaubi que le paradis helvétique cache certains bas-fonds fort peu râgôûtânts (gniark gniark, je n'aurais de toute manière pas su ...?... où il fallait le mettre ce connard de circonflexe), pleins de corrompus cafards informatiques et repus rampants les adorant, à écraser une fois pour toutes; Des décennies à cracher dans le pire brouet laissé aux esclaves de la timocratie par par trop honorés ayant fait main-basse sur la Confédération ... tout en sachant aussi glorifier, bien plus rarement au fur et à mesure, le Nectar mieux servi en Suisse que partout ailleurs ... des milliers d'heures à préparer par étapes les plaintes officielles qui permettront de mettre fin aux pires abus; Comme les gravissimes atteintes à l'intégrité perpétrées par la LAMAL, que je traiterai finalement que d'ici quelque temps et non dès cet article, comme annoncé. Car ... Voilà: Les évènements des derniers jours ont encore plus refroidi mon ardeur, à défaut de me refroidir tout court.

Certes, l'on sait qu'il existe des conditions autrement plus pénibles que celles que nous subissons au pays du chocolat. Mais, bien qu'averti globe-trotter en ayant vu des vertes et des pas mûres, jamais je n'aurais pensé vivre une horreur pareille.

Après cinq semaines de séjour magnifique au Brésil, vers le 6 février, alors que je suis fidèle depuis des décennies au point que ça en désole certain(e)s, d'ailleurs l'option sexuelle a été écartée d'office, alors que je dépose toujours du papier sur les toilettes d'hôtel avant de m'asseoir, etc ... l'asticot a commencé à me brûler à la miction. Refusant de m'en occuper, dans la nuit du 8 au 9 j'avais 40° de fièvre, tremblais comme jamais auparavant. (Même quand à 6h du matin, il y a 18 ans, je me sauvais en douce pour chercher le pain, descendais trois verres de cachaça pure et revenais "frais et stable comme une fleur sous faible bise").

Je fus emmené dans l'un des prétendus meilleurs hôpitaux de Bahia. Le choix n'existant pas, la pyélonéphrite due à la bactérie E-Coli montée dans le rein gauche me provoquant des douleurs innommables. Et l'hospitalisation ces derniers jours fut la plus intenable, sinon la pire épreuve de ma vie. En chambre privée avec moisissures en cadeau. Sinon c'était l'enfer de la promiscuité dans des couloirs, etc .. imaginez ...

Pour luxe: Oublis réguliers de m'injecter les antibiotiques, erreurs médicales sans fin, hygiène plus que déplorable, pas de wifi, pas de téléphone fonctionnant, pas de partenaire financier entre CSS et cet hôpital, CSS ayant Sun Méd à Miami et ledit "hôpital de luxe" AXA, obligation de déposer 20'000RS (environ 5'000.-) d'emblée. Infirmières aussi sympathiques et douces pour rares injections que la bouffe immonde servie ... le comble du pire de tout ce qui peut être imaginable pour un Helvète.

Régime dictatorial absolu. Aucune possibilité de sortir de la chambre, crucifié par les cathéters, couloirs et ascenseurs gardés par mille sécurités, aucun droit de fumer à aucun endroit prévu pour, et rien pour compenser le manque de nicotine, toute demande quelle qu'elle soit obtient un "oui, on s'en occupe" et jamais rien, plus de nouvelles durant des heures. Je devais pour exemple recevoir l'I.V. d'antibiotique vital 3x par jour, après 18h sans voir personne, si ce n'est une matrone muette me foutant la cochonnerie à prétendument bouffer sur la tablette sans un mot... je suis finalement sorti deux fois dans le couloir. Me suis dirigé vers la vingtaine de blouses blanches ne foutant absolument rien, et j'ai exigé ma dose. Rien. Vers minuit, mon ami m'accompagnant 24h/24 a fait un scandale sans nom. Une infirmière est alors apparue, s'excusant de "l'oubli" ...

Exigeant à grands cris de pouvoir mourir d'infection sanguine (si vous savez comment écrire septicémie sans dico sous la main et trop fatigué pour chercher vous me le dites svp) ailleurs que dans ce pénitencier hospitalier, surgit alors un ange. Barbu souriant, médecin compétent, intelligent, sympathique, compréhensif, influent, tombé là allez savoir comment. Qui, enfin, bien que rechignant un peu face aux risque vital réel d'interrompre les intra-veineuses, répartissant bien mieux l'antibiotique que par oral, a fini par obtenir de ses (démons?) supérieurs, ma libération sous médication. Et a fait débloquer mon billet d'avion que la TAP prévenue avait eu l'amabilité d'annuler sur simple téléphone de quidam, de peur que je casse ma ... pipe ... dans leur carlingue. Sympa, n'importe quel imbécile peut appeler et dire qu'X ou Y a de la fièvre, et hop, la compagnie bloque son billet, charmante farce à faire ....

Sortie avec deux antibiotiques complémentaires, promesse de me faire soigner sans délai aux HUG à l'arrivée. Sûrement plus pour les mauvais traitements subis que pour la pyélonéphrite elle-même, vu que je n'ai plus aucune fièvre ni douleur depuis 48h.

Ainsi, l'entrée de ce sujet n'était point si déplacée, j'ai certainement dû, n'ayant eu d'autre choix que de manger pour tenter de survivre durant les premiers jours, avaler pas mal d'asticots en bouillie, dans la saloperie de tambouille sans goût servie.

Si j'avais un pire ennemi, jamais je ne lui souhaiterais le millième de pareil traitement.

Allez, cerise sur l'asticot final, ayant enfin pu joindre le service d'urgences à l'étranger de CSS, ses employés se sont démenés comme de bons diables pour tenter ... en vain ... de débloquer la situation financière pour la couverture d'hospitalisation démesurée, face à la réalité de ce simili-hôpital de très très très bas niveau. Ils n'ont cessé de m'appeler, envoyer des sms, poser des questions, exiger que je fournisse tous documents médicaux au médecin de l'assurance pour envisager de trouver un moyen pour eux de débloquer cette caution, que des proches m'ont avancée.

Sans aucun résultat ni aide réelle de ce cher assureur, sinon l'enrichissement illicite à ce jour de plus de 500.- de factures téléphoniques au bénéfice du copain Sunrise. Reste à savoir en combien de temps sera remboursée par cette délicieuse CSS-INTRAS la totalité des frais médicaux dûment acquittés par nos soins pour très mauvais traitements, et quelle sera leur participation au coût de leur incompétence provoquant surendettement, en matière d'aide internationale à assuré en danger de mort.

Ayant pour la première fois eu le malheur de négliger de contracter une assurance-voyages. Prenez-en de la graine. Ou gare aux asticots, et ...

Ali GNIOMINY

Allez, me souhaitant bon voyage malgré tout, je vous laisse sur une meilleure image que celle du début.

Sensas pic haut 

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