« 2015-12 | Page d'accueil | 2016-02 »

31/01/2016

FORMATE L'ETHIQUE !

Forme athlétique? Presque ! À l'évidence, les petits-enfants des indigènes que je connus jadis, ornés d'une magnifique roue de plumes sur la tête, l'ont presque tous troquée contre des deux-roues, mais la nature, elle, n'a pratiquement pas changé.

IMG_2738.JPG

Si ce n'est le désastreux silence règnant, là où nous réveillaient des dizaines de perruches, singes et perroquets. À peine si un farceur macaque, l'autre jour, s'amusait à nous lancer des mangues. Comportement qu'en 34 ans je n'avais jamais vécu. Exactement comme dans un album de Tintin, à la différence que les projectiles n'étaient pas des noix de coco. Preuve de désespoir et de rage animale contre les prédateurs humains, ayant visiblement provoqué un désastre écologique généralisé.

Les habitants de la Mata Atlantica et des mangroves nous assurent "qu'il arrive parfois que passe une cacophonique communauté de Jandaïa" (grandes perruches) mais il y a quatre ans encore c'était pour nous un émerveillement quotidien.

À moins de deux semaines du retour en Suisse, j'en suis presque à regretter de n'avoir pas encore été surpris par la ou les traditionnelles mygales paraissant adorer m'effrayer. À peine si un serpent vert (possiblement dangereux) s'est enfui à quelques centimètres de mon pied.

Avec l'habitude, pas même de quoi piquer un sprint qui me permettrait d'augmenter la forme athlétique que je recouvre à chaque fois ici, et que Genève qui s'évertue à me tuer me fait perdre dès le retour. Les pires serpents d'ici ne sont rien à côté de ceux essayant de me faire abandonner mon sang froid, systématiquement à chaque voyage.

Alors que j'ai préalablement et dûment averti par lettre recommandée que je suis absent, de telle date à telle date, de l'enfer où les corrompus m'assignent subtilement à résidence. Et annoncé que si des poursuites plus que litigieuses de charognards du recouvrement sans contrôle justifiable, et autres plus que présumés escrocs en bandes organisées contre qui je porte plaintes pénales très circonstanciées et me constitue partie civile d'ici peu, que si de tels actes me sont notifiés en mon absence je ne pourrai y faire opposition que dès mon retour.

Absolument à chaque voyage je suis averti par des proches que je dois me présenter à l'Office des poursuites à une date où je suis à des milliers de kilomètres de Genève, sous peine d'exactions de la force publique complice, etc.

Juste pour tenter de faire monter à répétition mon hypertension à plus de 200/140, comme dernièrement. Un moyen comme un autre d'essayer de détruire, d'empoisonner misérablement un Poète d'exception, dont il n'est plus et ne sera jamais plus possible d'arrêter la salvatrice contagion des idées libératrices, depuis des décennies qu'elles font leur chemin sur chacun des continents.

Il est plus que temps que je formate l'éthique du pays de mes ancêtres trahis, cette Morale démocratique totalement pervertie par des usurpateurs timocrates sectaires, ayant par trop abusé de la molesse d'une Gauche Suisse baillonnée, muselée depuis des décennies, et actuellement honteusement soumise si ce n'est collabo. Laissant agir à son gré la cossue pourriture parlementaire nuisant ouvertement à la masse laborieuse.

Jusqu'à mon dernier souffle je n'aurai de cesse de dénoncer les méfaits des flagrantes, intolérables injustices encore en force et vigueur en Suisse également, si ce n'est principalement. De par l'exemplarité de pacotille que notre pays répand criminellement dans le monde entier. Profitant de l'image honorable que cette nation avait acquise grâce aux combats et à la sueur de nos pères, cachant combien ceux-ci furent discriminés, volés, trahis par les castes de corrupteurs sous le joug desquels nous sommes actuellement majoritairement esclaves.

Dussai-je le hurler en Tupiguarani: Qu'aipim, iam, maniçoba, racines et feuilles tribales nutritives ou mortelles, si préparées par de non-initiés, consommées à l'aube, puissent encore souvent m'aider à conserver ma forme athlétique. Et qu'ensemble l'on formate l'éthique des pays ironiquement dits civilisés, et réinitialise les lois de gouvernements infestés de malveillants parasites. À commencer par l'une des plus néfastes et outrancièrement corrompue, la LAMAL.

Déviée par et pour le profit de parlementaires, encore en vain dénoncés dernièrement par l'excellent Me Poggia. Loi devenue criminelle, dont je vous détaillerai bientôt, par l'exemple authentique et indiscutable, les conséquences délictueuses gravissimes que cette saleté de protection de corrupteurs engendre impunément.

En attendant, je vous laisse admirer ce qui me permet d'oublier par instants la racaille à cols blanchis que j'affronterai sans détours au retour, jusqu'à ce que l'extorsion de fonds qu'elle a par trop pratiquée lui coûte quelques millions, en un premier temps, quelques milliards au plan genevois en cas de représailles supplémentaires, s'il faut que j'ouvre entièrement le "tryptique", et de toute manière quatre ans de prison ferme pour plusieurs d'entre ces responsables et leurs complices directs.

L'on ne détruit pas la santé, la réputation, les finances, la carrière, la joie de vivre, la verve poétique et humoristique d'un Artiste hors du commun durant soixante ans, sans finir par tomber définitivement dans la pire des disgrâces ...

Ali GNIOMINY

barque.jpg

photo.JPG

peche.jpg

23/01/2016

L'AFFECT DU VIL ÂGE !

Dimanche passé se déroulait en une immense salle ouverte en bord d'océan, prêtée pour la circonstance par un retraité, garanti non corrompu, de la Direction de la Petrobras. Ami de longue date ressentant la même injustice et rage, face à la pourriture ayant sali cette entreprise que nous, honteux dorénavant d'avouer à l'étranger que nous sommes Suisses. Alors qu'auparavant c'était un honneur et une fierté.

Minuscule fête brésilienne, en vérité. À peine entre 150 et 200 ami(e)s et membres de la famille, buffet à n'en plus finir, musiciens professionnels, sécurité filtrant l'entrée, montagne de boissons. Et j'étais vraisemblablement le seul, exceptée une dizaine d'enfants, à ne pas toucher à l'alcool. Tout en étant réellement "pété" naturellement vers la fin. Ressentant les énergies et partageant indiscutablement la joie et l'ivresse ambiante autant que si j'avais bu. Riant, m'amusant, faisant rire et amusant au point que bien des alcoolisés pensaient que je cachais mon jeu et buvais en douce.

Alors qu'il y aura 18 ans cette année que je ne consomme plus la moindre goutte, même de bière. Sans la plus petite frustration, le moindre regret ou effort. Si ce n'est comme dernièrement, par cette chaleur effroyable, terriblement assoiffé, quasi déshydraté, alors qu'en l'endroit où nous sommes invités il n'y a plus que de l'eau du robinet, que je ne peux pas boire, sous peine de possibles graves problèmes. Et tout le monde engloutissant bières sur bières et discutant, et causant, et refaisant le monde à n'en plus finir.

Jusqu'à ce qu'enfin une brave dame me prenne en pitié et se déplace loin dans la nuit de tous les dangers pour me ramener un litre d'eau minérale et l'éternel Fanta orange dont je fais une consommation démesurée ici. Le Coca-Cola étant franchement dégueulasse, le Guarana trop sucré, etc. Pas trop le choix. Mais en de telles circonstances, où il n'y a rien de non-ennivrant, où la tentation glaciale et mousseuse est pratiquement vitale, je me fais un honneur d'y résister à n'importe quel prix. De ne pas même tremper les lèvres dans un verre de bière. J'ai bien assez, bien trop souffert de dépendance absolue à ces poisons pour préférer, s'il le faut, finir par être réhydraté dans un sinistre hôpital local, que de risquer l'enchaînement fatal. Qui repartait à fond la caisse (ô l'adéquate expression) par le passé même avec, au début, de la bière soi-disant sans alcool.

Le seul à rester sobre, et paradoxalement peut-être le plus en danger de tous pour cause de mortelle dépendance. Car également absolument le seul fumeur, allant toutes les 30 minutes tirer discrètement sur une clope vers les poubelles. C'est vraiment impressionnant, et sans doute la plus belle réussite du Brésil. Alors qu'il y a une vingtaine d'années tout le monde fumait, femmes, enfants, vieillards, partout, dans les bus, magasins, vous ne voyez plus une personne sur mille avec une cigarette à présent.

En revanche, la consommation de cannabis pur d'excellente qualité se maintient sinon augmente. Un peu moins violemment réprimée que par le passé. Voire pratiquement aussi visible qu'en Europe à certains endroits. Et alors que je consomme en Suisse quelques joints chaque jour depuis 45 ans, ici où je peux en avoir facilement du bien meilleur je n'en ai aucune envie. Question de climat. De besoin aussi de garder la tête froide en cas de danger. Il y a plus d'une semaine que je n'ai pas aspiré la moindre bouffée. Et évidemment je ne touche plus depuis des décennies à la coke ou toute autre drogue dure. Mais grille bien plus de clopes qu'à Genève, malheureusement.

Passons, passons. Ainsi, un dimanche inoubliable entre gens de niveau élevé, n'ayant occasionné, chose rarissime ici, aucune engueulée, aucune bagarre, aucun vomissement parmi la multitude.

IMG_0318.JPG

 Et, sur les tables, de petits drapeaux contenant des phrases bien senties, du genre de celle-ci:

IMG_0317.JPG

Ce qui, traduit, donne: J'ai abandonné la boisson! Seulement, je n'arrive plus à me souvenir où !

Pour ne pas changer, l'assemblée n'avait d'yeux, de félicitations et de pellicule que pour le gringo dansant ... sans sang brésilien dans les veines, mais largement aussi bien sinon mieux que la plupart des invités. Remolissant merveilleusement son rôle de Premier Homme de ces festivités !

Car: Cette menue fête dominicale était organisée en l'honneur des 50 ans (et 5 mois) d'une très très proche, depuis 34 ans. Incidemment: Mon épouse.

Depuis 5 ans que la dictature Suisse nous a forcés à venir à grands frais au Brésil pour nous marier !

&&&

Pour la petite histoire, allant provoquer gigantesque fracas international, relatif à l'actuel fascisme helvétique au pouvoir, voici tout prochainement le premier mouvement de ce qui permettra peut-être enfin de mettre un terme, par l'opprobre planétaire, à la cacophonie politique suisse en force et vigueur.

J'ai averti les concernés en vain, durant des années, des trois cataclysmes qui leur pendaient au nez, s'ils persistaient à agir de manière foncièrement crapuleuse à mon encontre et celle de nombre de citoyens dans le même cas de figure. N'ai jusqu'alors reçu qu'indifférence et mépris, ai subi en relatif silence les désastreuses conséquences des misérables lois faites par eux et pour eux.

Ai sommé sans résultats concrets la pègre au sommet de la fraude financière, culturelle, intellectuelle et spirituelle de réparer ses affronts et escroqueries à mon encontre sans délai. Prêt, le cas échéant, à cesser de fendiller le pot de Chambres aux roses, qui salira de vérités puantes le chouia de respect dont jouissent encore à tort les responsables de gestion sociale foncièrement malhonnête.

C'en est assez. Je dévoile sous peu le premier tableau du tryptique des coulisses les plus cachées et censurées du pays de la démocratie directe, jadis exemplaire, dont la corruption gouvernementale a fait l'un des pires et plus injustes, sauvages, incontrôlés pénitenciers dorés.

&&&

Navré pour la fin de fête précédente, suivie de pareille gueule de bois pour certains, mais voilà. Lorsqu'un régime pas même bananier détruit sa réputation et l'intégrité de bonne part de ses citoyen, en les discriminant de manière intolérable, seul un véritable Poète, politisé contre son gré, est à même de bouleverser la malfaisante routine.

Mais, pour l'heure, une minuscule fête à domicile m'attend, à peine une cinquantaine de personnes. Et demain à 05h nous repartons pour une semaine au fin fond des mangroves. Aussi, patience, tout vient à point pour qui répugne ...

Ali GNIOMINY

 

16/01/2016

BÊTAS? IL SE LES NIQUE !

Certes, si des informations sont cachées au bon peuple, comme tel est généralement le cas, ça finit par se savoir et nourrit toutes les rumeurs.

Et, si des informations sont correctement révélées au bon peuple, comme tel est rarement le cas, ça ne se sait qu'à certains endroits et nourrit toutes les rumeurs ailleurs.

Ainsi, c'est à peine si, sous le fouillis des publicités pour le monstre de bière Itaïpava dégoulinant de partout, (vous savez, ce venin mousseux très frais ayant acheté tout le Brésil, au point que le stade de la Fonte Nova va, paraît-il, se nommer bientôt Arena Itaïpava; à vomir, effectivement) ...

... (enfin, tout le Brésil sauf le dinosaure Globo, appartenant, disent les mieux (mal)informés, à l'un des 12 ill.....ti ((robots fouineurs obligent)) visant à diminuer la population mondiale de 50%, soit la proportion des trop pauvres) ...

... c'est à peine si, sous le tas de M.... des myriades de chaînes TV sectaires, à hurlements débiles, trémoussements et exorcismes à la ... chaîne ... maintenant l'Afrique brésilienne à un niveau d'ignorance effrayant, mais réduites à un seul canal durant certaines heures dans d'autres Etats plus évolués, où les gens commencent à se rendre compte que les pasteurs-soldats à la botte certainement de l'ill.....ti précité croulent sous la richesse, du 10% minimum extorqué sur salaires de misère (Pour simple rappel, mon influentissime meilleur ami ici, en plus d'être directeur d'écoles est orientateur pédagogique pour les professeurs; Le jour où je lui ai proposé de tirer sa soeur de la principale secte officielle, en faisant un exemple en portant plainte en Justice contre le pasteur Ier, multimilliardaire, il a failli s'évanouir "Tu es fou? je suis mort dans les 24h, comme tous ceux qui ont essayé". Et son étudiante de soeur continue à jeter aux ordures les portraits de famille, à vendre tous les biens familiaux et à bouffer du Jésus, Jésus, 20h/24, comme la plupart des femmes ici ...

... C'est à peine si (chiant, non, que ces répétitions forçant à revenir chaque fois au début de la phrase pour en comprendre tout le sens? Pas tellement, c'est juste un clin d'oeil à la poétique brésilienne, des concepts très simples répétés et répétés encore, finissant par offrir une prenante musique) ...

... C'est à peine si quelques secondes d'information sont distillées en relation avec le gigantesque incendie chimique à Sao Paulo, larguant des nuages de gaz sur le littoral, dont personne ne connaît encore l'exacte toxicité ...

... C'est à peine croyable, mais voilà, Mme Touraine, ministre française illumine tous écrans ici, car le sujet est des plus gravissimes: UN PRODUIT TEST A BASE DE CANNABIS FAIT DES MORTS EN FRANCE !!!

Pas un mot, évidemment, sur les paroles réelles de Mme Touraine, à savoir que le produit incriminé NE CONTIENT PAS DE CANNABIS ET N'EST PAS UN DERIVE DU CANNABIS!!!

Mais, l'occasion fait si bien les larrons du répressif le plus ignare en vogue!

Je vois d'ici les grands titres, demain, de tous les pays sciemment retardés: "France, L'herbe tue", "Le cannabis, cause un véritable génocide", etc. Gageons que, même les Obscurcirati de la TdG qui, comme par hasard semblent avoir bloqué la diffusion directe sur Facebook de mes notes ici, s'en donneront à coeur joie "Cannabis, tolérance zéro, risques mortels, etc, etc" ... Triste, triste époque!

Pour rappel de connaisseurs mondialement reconnus: La marijuana, à n'importe quelle dose, n'a tué qu'une seule et unique fois: Quand un rat en a reçu un paquet d'une tonne tombé sur sa tête.

... C'est à peine ... que la connexion soudain tente de fonctionner normalement. Fâcherais-je d'autres Obscurcirati? à tout (mé)prendre, il est préférable que je ne publie ceci que sur la TdG, les présumés alliés du patron du monopole télévisuel susmentionné, les sbires de F.B. se permettant de toute manière de décider qui peut voir ou non ce que l'on publie, à quoi bon perdre un précieux temps.

Autant ne subir que la censurette genevoise. C'est à peine si votre bon Roi-Député du Parti Railleur vous joint ... et tente de ne vous enfumer au moyen ... de planantes photos de Fernando de Noronha.

Île paradisiaque permettant d'oublier un instant les misérables stratagèmes ...

Ali GNIOMINY

DSC_6751.JPG

DSC_6663.JPG

DSC_6775.JPG

12/01/2016

À nouveau pieds nus sur ces sacrées terres.

Selon la formule consacrée, inutile de passer à mon domicile, les huissiers ont déjà tout volé, et il y a quelqu'un sur place en permanence.

Ainsi, le choix fut des plus faciles. J'ai préféré évoluer quelque temps parmi les squales de Recife et Fernando de Noronha que sous la coupe des requins de la finance genevoise.

Énormément d'aventures nouvelles à vous conter prochainement, mais pour l'heure, la chaleur extrême et la lenteur irritante des connexions Internet, quand il est possible d'obtenir la WiFi sur cette île, plus proche de l'Afrique que du Brésil, me poussent à abréger mes notes.

Avec mes remerciements pour les premières commandes de ma nouvelle publication (voir article ci-dessous - http://espacekitedit.wix.com/newsblog), mais je ne sais s'il me sera possible, comme je le prévoyais, d'envoyer le fichier .pdf depuis ici.

D'autant plus que nous allons passablement voyager à travers le Brésil, principalement sur des îles pratiquement désertes et dans des jungles où nous retrouvons régulièrement des Caboclos et autres amérindiens devenus depuis plus de 30 ans de véritables amis.

Il vous faudra peut-être attendre le 15 février pour recevoir votre lecture préférée, mais, comme en ce qui concerne les vacances, l'attente du moment à venir fait déjà partie des plaisirs.

Et au retour, vous apprécierez certainement tout particulièrement les actions que je réserve pour les lamentables responsables de Culture, fédérale, cantonale, municipale, qui devront formellement répondre de leur trahison.Et volonté démontrée de préférer répandre et financer l'abêtissement coutumier à l'Art authentique et l'enseignement capital, de concepts objectifs d'indiscutable utilité publique.

Pour l'heure, portez-vous toutes et tous également au mieux et à bientôt.

En 2016, combattez également les détestables principes sectaires ...

Ali GNIOMINY

plage3.jpg

 

 

 

 

 

All the posts