28/10/2015

L’APRÈS VOTER ET LES JEUNES VOIX !

Le gouvernement bernois renonce à fêter les 200 ans de son indigne invasion de l’ancien Évêché de Bâle et du Jura historique !

Hystérique décision de la puissance tyrannique bernoise : Que de priver ainsi le bon peuple d’exercice et d’inoubliables festivités commémoratives !

Certes, le 7 septembre est passé, mais avec cette fête des 200 ans de barbarie bernoise, c’eût été l’occasion de fêter également les 40 ans des émeutes de Moutier !

Histoire de ripoliner en la Prévôté qui, des armures et chars blindés de grenadiers, qui, de percutants pavés et barres de fer. Le tout au milieu de cris de liberté et de splendides feux de joie, boutés à de sylvestres barrières disséminées de la gare à Challières.

Vraiment, l’envahisseur bernois n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut, en coinçant mon enfance et celle de mes aïeux sous d’abjects procédés et concepts mensongers, destructeurs, profondément malsains et discriminatoires,  formellement dénoncés. M’ayant fait subir entre autre une invasive boucherie sans anesthésie à l’Hôpital militaire de Bienne.

Voilà que le Canton et État despote renonce à provoquer les désordres servant à renforcer sa puissance. Ce stratagème ayant stupidement migré au bout d’un lac l’aimant.

Mais quel dommage : 200 ans d’injuste et parasitaire domination, ça devrait se fêter. En invitant toute la population à exiger les documents, certainement déclassifiés, relatifs à l’empoisonnement militaire bernois sis sous les Golats, et en un tronçon « éboulé » du souterrain de Saint-Germain. Puis à se rassembler en masse autour des présumés bidons de gaz moutarde, pour rôtir moult saucisses.

Enfin … Non. L’abus de saucisses donnant le cancer ! …

Mais dans le fond, aucun problème ! Car en ces vallées reculées l’on n’y croit pas du tout ! Chacun sait bien que l’abus de saucisses provoque plutôt le sida !

Pardon, pardon pour ce racinicide, le coup est parti tout seul.

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Quarante années, dans quelques mois que je sortais, complètement shooté à l’héroïne et puant l’herbe, de ma piaule au sommet du « Chicago », prestigieux édifice bâti en 1903 comme siège de la Banque Cantonale Bernoise. Dans la cour et devant l’entrée duquel les grenadiers avaient établi leur Q.G.

Plus coincé comme rat que ça l’on ne fait pas. Et ça explosait de partout, les chars blindés avançaient, la rue centrale était totalement dépavée, l’immeuble enfumé. Du jamais vu en Suisse dépravée.

Je descendis, poignets vers l’avant, prêt à recevoir les menottes. Arrivé au 1er étage : Miracle ! Et croyez-moi, ce mot de la part d’un athée est  tout sauf banal ! Un curé est en train de négocier la sortie de quelques habitants auprès des robocops. Je ne sais s’il s’agit de celui qui, par le passé, nous avait giflés en pleine messe. Comme de bien mérité. Pour de graveleux détournements (déjà) de paroles de psaumes.

Je lui emboîte le pas, avec d’autres protégés, les affreux grenadiers nous escortent poliment sur quelques dizaines de mètres, et ce bon serviteur de l’Invention des puissants me permet ainsi de m’éloigner pour un moment du cœur du conflit. Ce pieux être soit encore remercié !

C’est grâce à lui et à ses semblables, activement bienfaiteurs plus que bonimenteurs ou tripoteurs, relativisant les graves nuisances de l’Église sur la conscience humaine, que je n’ai encore jamais envoyé de brûlants pavés au Vatican.

Et grâce aussi à un actuel pape de trop brève transition. Dont la candidature au Saint-Siège avait, disaient les experts pères de l’Église avant la fumée blanche, peu de chances d’être choisie. Du fait de la santé des plus fragiles et de l’humanisme gauchisant du futur souverain pontife. Qui fait ce qu’il peut en des rouages rouillés et, me semble-t-il, le sait bien faire.

Voyez, dès lors, si ce n’est cet impératif et vital besoin de bien garder les pieds sur terre alors guerrière, qui m’aida peu de temps après à me débarrasser définitivement de l’héroïne trop tentante. Irrésistible sous les ravages du joug de Berne déformant les individus. Soumis de force par tromperies, menaces et coercition coutumières. Et désir de gagner les Cyclades, afin d’y mourir sous les supplices du manque trop brutal ou de revivre à nouveau, libéré de l’opium du peuple de la Berne trouée. Sur laquelle qui se jette en confiance se retrouve le nez à terre !

Ah ! Sous … à venir, sous à venir …

Approchant de quarante années de traversée du désert genevois, de confrontation aux mirages s’éloignant indéfiniment, sous les courants du cinglant mépris clanique, des faméliques cultes indigènes à la rapacité silencieuse, j’ai soif de retrouver un jour les forêts de mes racines et quelques vieilles branches.

Ne serait-ce que pour découvrir ce que sont devenus les coins secrets à chanterelles et écailleux, au bon moment, passés de génération en génération. Ou la carrière secrète aux mille fossiles.

Ah, mon Jura ! Quelle peine, aussi, que Pierre Kohler n’ait été réélu. Mais c’était prévisible, je vous en avais averti il y a longtemps. Un politique ne fait pas un bon artiste. Son électorat n’a pas aimé qu’il se recycle dans la production de films lesbiens asiatiques. Un vrai flop que son dernier long métrage « Gouines-Gouines ».

Ecoeuré par ses trop prudes concitoyens, Pierre envisage de déménager vers Neuchâtel, mais partout sauf à Vaumarcus. Vu que les pudibonds 170 habitants de ce village sont scandalisés par une stèle funéraire en forme de statue de femme nue.

Certes, chacun sait bien que les enfants de Vaumarcus ne visitent les musées que munis d’un bandeau sur les yeux. Du coup, le cimetière leur est formellement interdit.  Ils n’ont, lors, d’autre choix que d’aller parfaire leur éducation en jouant au bord du lac. Sur la seule plage de nudisme sauvage de Romandie.

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En l’occurrence et d’autre part : Ne reste plus qu’aux lamentables tribus genevoises et bernoises, ayant failli aux règles vitales d’hospitalité, parasité, dépouillé misérablement leur prestigieux hôte, lui ayant refusé décent minimum de liquide, permettant de survivre à peine comme en terre civilisée, ne reste plus aux accusés qu’à réparer concrètement les dommages causés : Par sponsoring inconditionnel de CHF-2'000'000.- (tout augmente) pour solde de tous comptes à cet égard.

Geste enfin digne, en faveur de la véritable Culture abolitionniste de l’esclavage moderne par servitude pour dettes ; Cet asservissement d’ordre exclusivement politique, visant à briser les têtes qui dépassent en alimentant d’obscurs fonds grâce aux pratiques infectes, (volontairement ?) non surveillées sérieusement ni condamnées, de la majorité abusive des formes du recouvrement. Impliquant officielle extorsion de fonds, prévarication, vol en bande organisée, harcèlement, atteintes multiples à l’intégrité, etc.

Sponsoring rapide sans quoi, les 80 premières pages de la première plainte pénale, somnolant depuis des décennies, partiront enfin vers qui de supposé Droit. Qui ne pourra que constater, comme nombre d’autres récipiendaires, la bonne foi du plaignant, et découvrir également diverses preuves de malversations dénoncées, susceptibles de coûter pas loin de mille fois plus cher aux fautifs.

Près de six décennies à subir le racket et les exactions de droite dure et sectaire au pouvoir, pour à peine deux millions ? L’affaire du millénaire ! Deux millions réparant l’absence de protection due par l’État, sinon de considération, à tout assujetti.

Une goutte d’eau, que deux millions, en regard des milliards alors économisés par les responsables incompétents ou malfaisants et la Justice. Pour tant d’humiliations, d’outrageuse exclusion, de diffamation par violence de l’indifférence, d’ignorance intolérable, de privations par force et saisies au profit de plus que présumés escrocs unanimement décriés. Assez ! Assez ! Assez !

L’heure est venue pour deux générations de tortionnaires du pénitencier financier de Genève de rendre des comptes.

 

D’ailleurs, entre eux, certains de ces dangereux endoctrinés PLR, ayant fait main basse sur mon employeur, restent principalement me devoir les deux millions en question. À peine le vingtième de ce qu’ils ont payé pour me faire harceler. Grâce à l’aide juteuse de protégés charognards tout-puissants, qu’il plaît à votre bon Roi-Député du Parti Railleur de regrouper sous l’appellation d’Extrum Krapulia. Ayant énormément de souci à se faire, quant à la persistance et au coût des exactions infligées par complicités.

Et surtout, qu’ils n’oublient pas que l’auteur de ces lignes les égratigne à peine pour l’instant. Encore soucieux de veiller à maintenir une atmosphère respirable, un air relativement bon enfant.  Mais s’il doit vraiment mordre un jour, il sera impossible de le faire lâcher sa prise, attendu que  Roth veille l’air.

 

Pareil pour les pantins de Berne, OFC, Pro Helvetia, et tous responsables lobbyistes de corruption législative, au service de l’écrasement et de l’abêtissement de la base laborieuse.

La fabrique infernale d’assistés et d’esclaves travailleurs subsiste grâce au détournement du fruit du labeur parasité de ces derniers. Argent séquestré abusivement au profit de castes insultantes, le faisant fructifier en étranglant au possible l’endetté. Le privant de tous appuis réels pour faire valoir ses droits. L’empêchant durant des décennies de se constituer assurance-vie ou IIIème pilier, diminuant à loisir sa pitance actuelle ou à venir, trahissant de la pire des manières l’image d’Épinal d’une Suisse soucieuse des Droits de l’Humain ; Le maintenant sciemment au plus bas de l’échelle sans jamais faire profiter la société de ses talents d’exception.

Pour rappel, votre bon Roi-Député du Parti Railleur ne se joint certes pas aux milliers de traîtres socialistes ayant voté UDC, mais ce Parti sans adresse est bien moins dangereux que l'actuelle secte PLR, elle, à l’extrême extrême Droite.

D’ailleurs, au pire, l’élection de Guy Parmesan ne devrait pas trop sentir mauvais, le cas échéant, ce personnage sachant être fondu dans la masse. Le tout étant de ne point trop l’échauder, afin qu’il n’aille pas lui aussi vouer un culte et multiplier les religieuses.

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Et dire que cette Suisse-là tente d’entrer à nouveau ce jour dans le Conseil des Droits en question. Présidé par un honorable Saoudien n’ayant rien à voir avec la famille du roi Fahd, dont le frère, semble-t-il (chut, chut, on dit « un Prince » c’est tout ») vient d’être arrêté au Liban avec deux tonnes de cocaïne et d’amphétamines, qu’il tentait de ramener à Ryhad.

Sans doute sera-t-il condamné à mille coups de fouet, pour le manque d’agressivité que ressentiront après cette prise, ses amis combattants du cancer des déserts. Mais cela ne nous regarde pas.

Si ce n’est pour réviser à la baisse le budget, et les bénéfices prévisibles des prochaines Fêtes de Genève. Ne serait-ce qu’en désintoxication des cygnes nichant à la sortie des égouts du Palais Wilson …

Bref, dans le mois, une fois les Helvètes concernés ayant payé préventivement ce sponsoring de deux millions, par arrangement à l’amiable, votre dévoué envisagera de se libérer des carcans cantonaux de Genève, comme de celui de Berne, en partant s’établir sur les terres ancestrales de l’Évêché de Bâle-Jura. Et tout sera pour le mieux, sans autres cataclysmes en vue. La « morale  sociale » restera « sauve ».

Évidemment, si quelque momie d’académies, atrabilaire cossu bibliothécaire ou autre obscène mécène favorisant les méprisants veut abonder à s’amender : Son sympathique don de condition décente de vie vaudra bien évidemment à ce larbin, dont les avortons sont destinés à me porter au Panthéon, les meilleures grâces et leçons de politesse de l’auteur.

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Laissons-là si franche rigolade. Nous en étions précédemment au chapitre « Saucisses ».

Un argument de poids, pour la pub du dernier James Bond. Un film qui vous charcute jusqu’au fond des tripes ! Et attention : En plus il est sacrément froissé et en a une de plus. Qui dit mieux ?

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Finalement, ce jeune dont je vous causais jadis, qui me prenait pour Daniel Graig, et à qui j’ai répondu « oui, mais moi je suis célèbre » n’avait pas commis une boulette de trop, il y a des ressemblances.

Mais, qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre, je vous jure. Certains, parlant de moi, disent : « Tu sais, celui qui ressemblait à l’acteur d’Orange Mécanique » ; Au Brésil, l’on me nomme habituellement  « Mc Gyver » et parfois encore « Mick Jagger » mais là ce n’est pas un compliment.

Mes excuses, Mick. Du coup, pour me faire pardonner, qu’est-ce que tu dirais qu’on la fasse enfin, cette Jam dans le studio du Luc en compagnie de Gil et de son frère, mais sans la vieille maman qui a fini de goûter à  l’opium depuis bien des lustres ?

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À part ça, un peu d’actes, dualités : Les violations du droit international de la Hongrie poussent la Suisse à stopper le renvoi de réfugiés dans cet État sous-bananier. Il était temps, depuis 1956, la consolidation du sol du Chablais par des milliers d’esclaves Hongrois, au profit exclusif des nantis PLR et UDC ...pdc ... Valaisans, avait bien besoin d’un sérieux rajeunissement.

Tiens, parlant de recyclage. Une rapide radiographie des modes passés ou présents du recyclage pourrait bien expliquer comment l’argent perdu finit par se transformer en villas.

Car: Rien ne se perd, rien ne se crée. Pour preuve, le gratuit le plus riche, le « Je n’ai vos mains, formations » s’inquiète du sort des prothèses une fois leur propriétaire décédé. La réponse est évidente, elles servent ensuite aux pêcheurs ayant des problèmes de mobilité.

Et, geste commercial bienvenu, ils n’ont pas un centime de plus à payer pour les asticots.

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Par ailleurs : Mes remerciements chaleureux au Parlement des Jeunes de Genève, qui m’invite à participer à ses débats. Je suis touché, mais avec la soixantaine approchant je crains de faire légèrement tache, bien que n’ayant pas encore besoin de couches.

J’y participerai donc avec plaisir, le jour où l’appellation sera modifiée en « Parlement des jeunes d’esprit genevois ».

Car, au vu de ce que vote, sous obsolètes influences, la majorité des novices actuels, il est certain qu’il y aura alors énormément plus de chaises vides pour s’asseoir.

Pour l’heure, je les invite à se mettre à la place de leurs aînés, pour décider si eux aussi sponsoriseraient sans délai à raison de 2'000'000.- l’extraordinaire travail d’une vie.

Ou laisseraient stupidement survenir le complément d’étalage public irréfragable des nouveaux scandales publics et catastrophes financières, flanquant en cage des rongeurs de carrière, et si nécessaire jusqu’aux plus prestigieux des cochons d’Inde.

Ce qui arriverait automatiquement si quelque chose de fâcheux était tenté, contre le légitime dénonciateur potentiel, ou que les Conseils concernés persistaient à le ruiner, asservir et discriminer sous silence entendu.

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Oui, assez rigolé sous cape « Aidez Paix » maintenant. Le prix est fixé au plus strict minimum en souffrance, de ce qu’il en coûte d’écraser quelqu’un comme la dernière des merdes, en s’imaginant que ça ne sentira jamais mauvais sous les bottes !

Genève, plus particulièrement, a tout à gagner ou tout à perdre quant à cette honnête proposition d’arrangement à l’amiable.

Suite du si guilleret divertissement sous un mois.

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Un peu de sérieux et de calme propre en ordre s’impose, en fin de compte :

Vous aussi, mes chéries lectrices ou pourris lecteurs, désirez passer un bon savon ? Inutile de vous rendre en une Migros ! Vous ne trouverez, années après années, qu’une seule et unique savonnette, pour monopole total et absolu, au douteux prix de 45 centimes !

Scandaleux. D’autant plus que Dettwiler a pour origine le Bas-Rhin. Avec, visiblement, une branche Fribourgeoise bien prononcée.

Hop. Plein d’amis supplémentaires.

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Et puisque l’on est juste entre primitifs : Vous reprendrez bien ces quelques vieux vers se bonifiant ? Pour l’Art-Out :

 

DES FAÏENCES !

Petits nains du jardin genevois

Sont sans voix.

Petits nains abrutis

Du jardin des nantis

Se terrent, atterrent.

Têtes de bois

Ne se mouillent,

Lors que rouillent

Leurs sabots de nabots à huer,

Englués en l’immensité

De leur vanité.

Petits nains du jardin genevois

Qui ne voient que l’on beugle

Sont aveugles,

Qui n’entendent que l’on scande

Nos colères, restent à se taire ;

Pestes austères.

Petits nains du dédain genevois

Demeurent cois,

Sans cœur, froids, minuscules, ridicules,

Qui pullulent.

***

Foin d’excès d’amabilités ! Qu’ils versent leur dû à l’auteur ou que des pièces, issues exclusivement de contexte extraprofessionnel, les jettent en pâture …

Ali GNIOMINY

« Ôtez les cales ! Leçon est faite ! »

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