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29/09/2015

DÉPLANE NET !

Il y a de l’eau sur Mars ! Oui, et qui pouvait encore en douter ?

Comment, sans eau,  les Martiens seraient-ils verts ?

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Bien sombre breuvage, vu de satellite. Mais gageons que d’aucuns encaveurs Valaisans voudront être du premier voyage, car à défaut de Pinot Noir naturel, la teinte de cette eau martienne coupera merveilleusement le fruit de leurs vignes. Et dégoûtera sans doute économiquement des amendes salées qui l’accompagnent.

Mais ça coûte cher jusque-là. Et justement, les nouveaux I-Phone 6 sont en parfait état de marche, même sous l’eau. Fonctionnels et étanches, nous dit-on !

Contrairement, en général, à ceux qui plongent avec.

Donc, une bonne Class-action à l’américaine … Et exigence d’un milliard de dollars à Apple, pour publicité potentiellement mensongère ! Car rien ne prouve à l’heure actuelle que l’I-phone 6S fonctionne toujours et ne prend pas l’eau martienne ! …

Un peu tiré par les cheveux, certes, vachement vicieux, sûr, sacrément Valaisan.

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Ouvrons nos horizons sur des astres moins lointains :

Comble de lune rousse, ce lundi, annonciatrice dit-on de catastrophes naturelles, guerres, … Au plus proche de notre planète elle vire au rouge, à tel point qu’on pourrait presque y distinguer ses petits hommes verts.

Mais aucun risque pour la Terre. Une catastrophe de plus ou de moins qu’actuellement et les mauvais esprits feront simplement bosser leurs damnés deux heures de plus !

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Sans transe : Scission : L’envahisseur Bernois du Jura Suisse propose l’envoi de cinq conseillers nationaux pour médiateurs entre l’Espagne (de pique-assiette)...... de Picasso et la Daliesque Catalogne.

Ces mols horlogers Helvètes, enseignant l’art de remettre les pendules à leur heure, et le clocher au milieu de l’Esprit, parviendront-ils à convaincre les Catalans de l’utilité du copinage crapuleux au service du plus fort ? Seront-ils dûment priés d’aller se faire recevoir chez les Grecs ?

Espagnoles ou Catalanes, Cadaqués et Figueires resteront de toute manière le Centre du monde, après la Gare de Perpignan, un vérrrrritable Galllla d’inoubblliiiiiaabbbblllees Sssomptuoôsitééés !

Et, évidemment, l’auteur en sa jeunesse, posant quelque part dans ce blog, à Port Lligat sur le mur du génial Salvatore, alors encore formidablement fou!

Peu de jours après, le génie s’en allait en ses ovoïdes et biscornus paradis, et je tombais des rochers dans un ban d’oursins, me blessais et étais, couvert d’épines, sérieusement intoxiqué par un indistinct venin.

S’ensuivaient de violentes crises d’épilepsie où je m’ouvrais le crâne. J’étais impeccablement soigné par un médecin de Cadaqués et rapatrié d’urgence en wagon de chemin-de-fer privé. Souvenirs souvenirs. L’on peut dire que ce Maître du méga-surréalisme m’aura vraiment fait délirer, jusqu’à parvenir à m’ouvrir la tête.

Et tiens, puisque c’est tout et n’importe quoi, dans ce fouillis d’Écrits Majeurs, comme toujours, voilà qui me fait penser à la belle époque où je perturbais gentiment les cocktails d’inaugurations picturales des rues basses, en promenant aux yeux de tous, au bout d’une baguette, un espèce de truc peinturluré, genre d’huile sur toile en trois dimensions, très travaillé, finement ciselé à l’aiguille dans les multiples teintes et formes. Avec pancarte indiquant : «Œuvre pas même refusée par le Comité de sélection des croûtes potentiellement juteuses ». Comme quoi j’ai toujours eu l’Art de me faire plein d’amis partout. Et leurs avortons me le rendent encore.

Anecdote-bonus : Saviez-vous qu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, le musée de Berlin vit ses œuvres partagées entre l’Est et l’Ouest. Ainsi, le Paradis de Boticelli se retrouva à l’Est et l’Enfer à l’Ouest. Et ça, pour être à l’ouest, nos contrées où le soleil va s’Occidant …

Allez, du coup, je vous glisse un bon surplus de rab pour la semaine, vous m’êtes sympas à m’ignorer comme ça, ça me donne moins de boulot, et c’est si jouissif de se glorifier soi-même adéquatement à qui mieux-mieux, pour ses indiscutables talents hors-normes, élastifiant à foison tout incommensurable égo, faisant chier au passage tous culs-pincés de la gent faussement encensée. Que je salue bien bas. Et persiste à interpeler :

AMIS, GRANDS SOUS, CI, DIMINUENT …

Le jour approche où le continent européen ne pourra plus subvenir aux besoins de base de tous arrivants, où l’extrême privation pour ce faire infligée aux couches infortunées des peuples autochtones ne sera plus supportée, que fleuriront les indépendantismes fédérateurs, naîtront de nouvelles nations ; Mais point de souci à se faire pour l’heure, la bête immonde qui a créé cet exode est en passe de crever. Car :

Lorsqu’il y a crise grave, il est un produit qui s’exporte très bien : La peine de mort !

Ainsi, pour exemple, la France, dont Tonton fit un modèle d’opposition à la peine capitale, tue actuellement ses plus mauvais ressortissants à l’étranger.

Et personne n’aurait l’idée saugrenue de s’en plaindre.

Mais, au fait, j’y pense : C’est la guerre, donc tout est différent ! Dans ce cas n’importe quel État peut à loisir exécuter ses ressortissants les  moins convenables à son goût ! Sans besoin d’aller bien loin pour ça ! Donc, tout va au mieux : La sécurité règne ; Dès que sont correctement définies et rendues publiques les frontières « éthiques », propres à l’état de Guerre ou de Paix.

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Et comme toujours en cas de crise aigüe, ersatz de guerre, force est de contraindre autrui à regarder au fond de lui, à découvrir exactement comme il agit ou agira bientôt, dans le cas de figure suivant,  puis possiblement avec une accumulation de miséreux malades ou gelés dehors, pour lesquels plus personne ne pourra rien :

Permettez, je vous prie, l’exposé de cette authentique situation posant un véritable :

CACA DE CONFIANCE.

À savoir : Ce cas, tôt logique, s’il est vite examiné : Du peu de confiance relatif que l’on peut avoir en autrui, si l’on se trouve mal sur la voie publique : Est l’exemple même de ce qui nous emmerde particulièrement lorsque notre conscience y est confrontée.

À l’évidence, je n’essuierai de refus en vous proposant d’éclaircir mes propos : Jamais, alors qu’à Rio pour exemple je logeais dans un bon hôtel, au pied duquel chaque soir s’installaient des familles pour dormir sur des cartons, jamais je n’aurais imaginé que petit à petit nos rues aussi deviendraient le théâtre ouvert, de plus en plus peuplé, de la misère des plus fragilisés, généralement malades de l’alcool et des drogues. Et cependant, quelle que soit l’heure de la nuit de printemps, d’été ou d’automne où je donne un coup d’œil par la fenêtre, des ombres rôdent chancelantes ou sont écroulées dans les environs.

Ainsi, en début de semaine et fin d’après-midi, alors qu’il ne fait pas chaud mais ne pleut pas, j’aperçois en bas de l’immeuble deux individus encapuchonnés. Dont l’un vomit des flots incroyables de bile, (et bière certainement, sans aucune nourriture) à genoux sur le trottoir. Son « ami » titubant essaye de le relever, mais n’y parvient pas. Quelques minutes plus tard, le malade aidé parvient à se soulever, mais retombe accroupi contre un mur. Son accompagnant a un mobile. Je ne m’en préoccupe plus.

Trente minutes plus tard. Le souffrant, comme un chien, est toujours accroupi, tête et bras posés sur les genoux, mais seul. L’autre est-il allé chercher des secours ? Dix minutes plus tard, idem. J’hésite. Envisage de lui amener un sandwich et de l’eau, contre la déshydratation due au vomissement. Mais … « Je suis en robe de chambre, et ceci et cela ... Et appeler les flics ou les urgences implique tant de formalités, et hors de question de leur téléphoner anonymement, c’est pour moi, qui ai une phobie de cet appareil une lâcheté suprême.

Or, admettons que ce type ait la mauvaise idée de décéder, alors que j’étais témoin de sa possible agonie sans bouger … Et ne dit-on pas que c’est celui qui appelle les secours qui doit signer pour le constat de décès, et à qui est ensuite envoyée la facture mortuaire ?

… Soit ! Relativisons, c’est si pratique : Je ne vais pas jouer le Saint-Bernard à tonneau d’eau pour le moindre mec trop cuité. Personne ne m’aidait quand je rentrais, à quatre pattes au milieu de la nuit, du Moulin-Rouge où les amis promoteurs des hyper-puissants qui m’entraînaient-là, ou au Palais Mascotte, signaient leurs échanges d’immeubles, s’accordant moult commissions au passage.

Ceux-là même, ces chasseurs dont je ne supportais les mœurs, à qui je finis par exprimer le fond de ma pensée ; Ceux-là, leurs poulains ou rejetons qui persistent toujours à me nuire sournoisement, depuis l’équivalent d’une vie de Christ.

Personne n’était là, comme personne n’est ici pour me venir en aide face à la persistance des abus manifestes à mon préjudice de la peste PLR, et UDC fortunée. Le choléra de l’UDC pauvre étant moins grave ; Constitué de la même souche, à base de rage naturelle, que l’Extrême-Gauche. Personne ne se préoccupe de savoir si je vais bien (du prétendu Centre comme de Gauche couarde et méfiante, de par ma proximité à l’époque avec le Dieu des Français) si j’ai besoin d’un coup de main, alors que je vomis l’esclavage subi depuis des décennies.

Plus personne d’ailleurs ne s’aventure à risquer de commenter quoi que ce soit ici depuis une éternité ; Le potentat local dénoncé ayant bien trop d’emprise, et d’indéracinables directives données. Ainsi personne ne réagit plus, ni soutient ni critique, et plus non plus de référencement du blog saboté. Depuis fin juillet plus de statistiques de consultation, qui me permettaient de voir les réactions de ma moyenne de 1'400 suiveurs réguliers d’alors, en fonction du remue-ménage provoqué par mes billets. Dès lors, obligation m’est ? Nous est ? faite d’employer Google Analytics ou Xiti pour les statistiques. Deux invraisemblables merdes d’une difficulté intolérable à installer, consistant à copier-coller des codes, balises, etc.

Suite à bientôt 40 ans d’emploi de l’informatique, sans être programmateur ni jamais avoir été intéressé par certains domaines pointus dont je n’avais l’usage, et après plusieurs heures à fulminer, constatant qu’une petite partie seule de Google Analytics m’indique un soi-disant nombre de lecteurs, mais ces chiffres n’ayant rien à voir avec ceux que m’affichait la TdG … !?  J’ai abandonné la consultation des statistiques, comme certainement souhaité par des susmentionnés, vais sans doute finir par abandonner ce support si ingrat pour écrire directement sur les Notes de Facebook, et n’ai plus aucune idée de l’évolution ou de la diminution des heureux bénéficiaires de mon Chef-d’œuvre de solitaires littéraires crises de nerfs ...

Bref : Personne n’est jamais là, quand je ploie sous d’ignobles charges des plus injustes infligées, mais bon, moi non plus je ne vais pas les chercher comme ils voudraient, mais compte plutôt s’il le faut un jour les faire amener …

Alors, pour l’autre, en bas de l’immeuble : Pas de risque de gel ni de pluie, il tient dans la position où il est ; s’il était inconscient il serait tombé sur le côté : S’il est toujours là dans une demi-heure je téléphone ! ».

Vingt minutes plus tard, aucun changement. Quelle poisse. Mais bon, cette fois-ci, quelqu’un se trouve visiblement durablement pas bien, possiblement en danger de déshydratation, épilepsie … Je téléphone.

À l’instant précis, exact où je me décide, je vois au bout de la rue l’ambulance arriver.

Qui de plus prompt humaniste soucieux de son prochain a fait le nécessaire !

Sur qui l’on peut, malgré tout, tenter d’avoir Confiance.

Surtout, en l’occurrence, de quoi se sentir un peu sale, plein de puants remords culpabilisateurs. Autant sinon plus que si j’avais essayé de fermer les yeux et de penser à autre chose. Remords hurlant :

« -Une heure ? L’individu aurait pu mourir.- -Oui, et alors, il y en a peut-être dix dans les environs dans le même cas-. -Mais je ne le sais ni ne le vois pas, tandis qu’ici j’aurais pu agir dans la première demi-heure-. -Oui, mais si dans cinq ans il y en a des dizaines comme ça, est-ce qu’il faudra, est-ce qu’on pourra continuer à se préoccuper de ce qui se passe en dehors de chez soi ?-

-En attendant, imagine que ce soit toi qui vomisse tant, sans avoir bu ni pris de drogue, risquant une attaque où je ne sais quoi, et que les riverains, pensant que tu es une épave, répugnent à t’assister, te laissent ainsi près d’une heure sans réagir ?- »

 

Alors ? Que faire, bordel de merde ?! Surplombant tant d’égouts, comment donc demeurer toujours convenablement humain ? Prêt au sacrifice pour quiconque d’inconnu. Sans virer cependant ni trop saint ni trop salaud ? Merci pour votre recette.

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Bien, à part ça, rien de plus comique ? Bosch, spécialiste des machines à laver, a fourni à Volkswagen le fameux logiciel fraudeur !

Non. Rien. Pourquoi ? Vous vous attendiez peut-être à une moralité ?

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N’oubliez pas de ne jamais donner raison, sans reconnaissance en mains …

Ali GNIOMINY

 « et Gare s’il fait tapi : L’ours berne oies de pacotille»

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24/09/2015

PARÉ(E) ? IDOLE LIS !

Vulgairement parlant, la paréidolie épistolaire dont bénéficie et vous gratifie votre idole préférée, le bon Roi-Député du Parti Railleur, cette innée double-vue extra-maçonnique permettant de concevoir et révéler la multiplicité des sens superposés de la phraséologie, cette paréidolie-là sent bon la cohésion de tous éléments dispersés d’un seul ensemble diversement sensé. N’est-ce pas ?

Plus savamment exprimé : Bande de feignasses, vous n’avez qu’à farfouiller dans les centaines de sujets abordés sur ce support, pour le retrouver, vers 2014 me semble-t-il, ce fameux texte traitant des avantages et défauts de la vision très spéciale de l’auteur.

De son jeu préféré dans la petite enfance, qui consistait à passer dans l’astral à volonté, en traversant les lignes du bois d’une armoire, avec pour clé naturelle la paréidolie. Si bien que votre serf vite heureux n’eût jamais nul besoin de plancher, établi, lié, sur l’Universalité de la pierre d’achoppement d’où rayonnent tous gradués niveaux de conscience simultanée.

Il suffi(sai)t parfois que ses yeux bleus virent au vert clair et soient traversés d’un permanent éclair mouvant. Indiquant le « départ et l’absence » de l’occupant du corps.

Puis, avec le temps, la superposition de visions différentes d’un même thème imbriqua de comiques ou tragiques regroupements de sens commun, invitant à l’effort de maïeutique. Ainsi, selon le degré d’érudition ou de culture de la personne lisant, celle-ci saisira ou non diverses allusions à des évènements, personnages, plus ou moins connus.

En toute vérité, lorsqu’il se relit, votre bas rond-de-cuir, souverain parfois de son seul mal de reins, hormis de se marrer à chaque fois autant, et fulminer derechef, manque aussi régulièrement une dizaine de jeux de mots ou phrases à double ou triple sens.

Et découvre assez souvent un ou des sens supplémentaires qu’il n’avait pas vus, pas voulus … pas compris jusqu’à ce point-là.

C’est alors, et alors seulement, qu’un Poète sait n’être pas seul en son for intérieur à offrir de si subtiles créations. Et il s’en remercie vivement. Comme ça c’est fait pour tout ce petit monde.

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Revenons, sûrs, taire :

Que: Les riverains ne pèsent pas lourd, face aux décisions du bruyant aéroport de Genève-Cointrin, c’est un fait Monsieur Bouvier, représentant les intérêts des habitants des bords de pistes.

Il n’y a pas grand-chose à faire, le mieux est que, dans la mesure du possible, les riverains puissent parvenir à dormir. Peut-être en s’inspirant de l’expérience de qui s’exprime à présent à la première personne ?

J’habitais donc Chemin du Jonc à Cointrin, étais familier du tram 33 et de la Siesta, vu que l’Eugène n’avait plus la frite, et j’avais Jacques Brel pour voisin, en 1978, dont le moustique restait garé tout près ; Grand Jacques alors rentré des Marquises pour Paris, où il allait décéder en octobre.

Et ça laissait tourner les réacteurs, décollait et atterrissait déjà à grand fracas, de tôt matin à tard le soir. J’avais alors une chambre indépendante chez des personnes âgées, évidemment très malentendantes. Je travaillais chez Motorola, fréquemment de nuit, à envoyer et recevoir des Jokes, conneries en anglais pour passer le temps, à travers le monde sur l’ancêtre vert phosphorescent du web préhistorique. Et vérifier l’assemblage des montagnes de listings-papier en continu, que crachaient d’énormes serveurs.

Je rentrais ainsi, claqué, aveuglé, me coucher à 08h du matin. Heure précise où ma brave vieille logeuse se mettait à passer, pour quelques heures, à fond l’aspirateur dans toute la maison. Laissant ma chambre pour quand …. Je me réveillerais … le plus tôt étant le mieux ...

Quelques mois à ce rythme et, croyez-moi, plus aucun bruit ne vous empêchera jamais de dormir. Et à l’évidence, pour le voisin Jacques comme pour votre Poète préféré après lui, ne vous restera plus qu’à refaire le plein de quiétude de temps à autre, dans les silences de Polynésie.

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Et si le vol d’une coccinelle vous dérange encore, mettez-là à l’index et murmurez-lui : "Va, petite Coccinelle, et dit au Bon Dieu que les mauvais véhicules d’Angela m’ont pourri les poumons et qu’elle me doit pour le moins une Audi bien propre !"

Et autant aux dizaines de milliers d’employés de Volkswagen, qui craignent pour leur emploi !

Que je tiens à rassurer-ici : Il va de soi qu’avec leur lettre de licenciement, ils recevront de leur patron un logiciel de fraude à l’assurance-chômage et l’assistance publique.

Accompagnant le petit Manuel de l’Austère Fraudeur Allemand.

Car, ne rien faire payer, pour polluer quarante fois plus que ce pourquoi l'on verse une contribution à l’écologie, c’est également pousser trente-neuf fois autrui à frauder le fisc !

Utile Manuel qui indiquera les mille et une manières de jouer les faux moralistes, afin de dépouiller les Grecs, les Suisses, etc … Bref, toujours les plus pauvres …

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Au fait, j’y pense, cette farouche vache allemande égarée, dont je vous parlais ici  (… quand ??? … Vous me recopierez ce blog mille fois !) ont-ils réussi ou vont-ils parvenir à la maîtriser, comme je l’avais recommandé en l’appâtant avec des saucisses, un bock de bière et une liste de fraudeurs du fisc ?

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C’est marrant, comme l’humain oublie vite les faits divers. Et prend plaisir aux désopilants travaux d’historiographie en faisant état, tout en omettant d’en parler ou de soutenir leur concepteur. Y aurait-il problème ?

Examinons les faits, en relevant l’écrit récent de M. Daniel Gilliéron, confronté aux souffrances de la maladie d’Alzheimer dont est atteinte son épouse. Pathologie qui tue à petit feu le malade et son entourage, ainsi que le décrit si bien ce Monsieur. Qui se plaint aussi à très juste titre que la RTS, le 21 septembre, n’ait fait aucune mention à la journée mondiale contre cette maladie d’Alzheimer !

Aïe, vrai, rien à dire ! Le 99% de la population mondiale a complètement zappé, totalement oublié cette journée mondiale-là ! Il s’agira de consulter rapidement …

Enfin, … je vous dis ça, mais visiblement, autant exiger que les participants débarquent à l’heure, le bon jour et au bon endroit, pour l'appel lors de séances de l’association des amnésiques anonymes.

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Pas prêt d’oublier sa mésaventure, lui : Ce footballeur dont la carrière est brisée faute de papiers !

Mais qu’il laisse le gros caca là où il est, et s’essuie dans les rideaux de l’insalubre Cabinet le privant de commodités !

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Eh oui : Gare au chant des sirènes suisses, tant que Poséidon ne cesse de mener la danse de Saint-Guy et de noyer le poisson, tout excès de papiers dit refoulements !

En eaux plus claires, à présent :

Point de risque d’être seulement déçus en bien : Nous serons effondrés en excellence, par le concours en Égypte de Miss Merwaid International ! Durant lequel une Vaudoise réalisera des figures dans l’eau, avec une queue et un costume de sirène. Et en crachant du feu ! Ouah !

Mais … en Égypte … ? Une sirène en burqa mouillée risquant de mettre le feu à son voile en crachant, est-ce bien glamour ?

Ah ! Suis-je bête. J’oubliais : Les Frères musulmans ne sévissent plus qu’à Genève !

Et l’Égypte est à présent des plus accueillante, où règnent Rafale et Mistral soufflés à l’Oural.

Que chante, chante, belle sirène qui sert Vaud, ne boute le feu au lac ! ... Chante, même si gît l’épars timoré poète si tard fait lisse, cité ! ...

Chante la mélopée de base des canons de la paréidolie en folie :

La mer les gère, rit de ces vers, l’âme erre, légère, rit de ces vers, la mère les gère, rides sévères, là, merle laid, j’ai ri de ces vers, l’Âme Mère, l'égérie de ces vers …

Là, merci de votre attention. Jamais ne sombrez en les abysses …

Ali GNIOMINY

« Là-Haut sur l’amont, t’as gnian-gnians ! S’élève vie dense ! Contrecoup rend ! Et allons : Neige jamais si bien servie que par soie même ! »

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22/09/2015

DÉCORS ROMPUS !

Depuis combien de lunes votre bon Roi-Député du Parti Railleur vous prédit-il la fin prochaine de l’immunité des protecteurs de systèmes de recouvrement crapuleux ?

Ces machines à surendettement ad vitam, consistant pour les créanciers peu regardants à payer des dizaines de millions pour que les débiteurs les plus fragilisés crachent leur dû et surplus au plus vite.

Quels que soient les moyens employés pour cela, harcèlement, transmission de données privées diffamatoires, exposant le débiteur comme plus insolvable qu’il ne l’est, par ajouts farfelus répétés de frais et charges démesurés, exemptés de tout véritable contrôle.

Afin que la fin justifie bien les moyens, les clients de ces douteux intermédiaires fabricants d’assistés et de malades d’injustices en vigueur, ces créanciers sans âme n’hésitent pas à mettre le prix pour plonger leurs débiteurs dans l’esclavage définitif par servitude pour dettes. Voire sous le joug du canular, pour certains, nommé désendettement.

Il est plus que temps que soient désignés les corrompus de ce système charognard, décortiqué chacun de leurs gestes et tarifs, estimés les dommages causés à la réputation, la santé, les finances, la carrière de leurs victimes; Par le maintien de jeux d’écriture démultipliant les services rendus au créancier, soit des activités occultées de renseignements, et tentatives diverses de faire payer l’endetté !

Fragilisé qui, saisi, n’en finit plus de casquer, sa vie de misérable minimum vital dans la ville la plus chère du monde durant, de ne plus « « « devoir » » » finalement que les multiples ajouts injustifiables pour tentatives de recouvrement, poursuites, etc … qu’une vie entière ne suffirait à couvrir. Au vu et su du tout puissant 5% détenant plus de la moitié de la fortune totale de Genève, et de ses valets au pouvoir de droite indéracinable.

Tout en empêchant ainsi le remboursement intégral de la dette nette de base, qui continue à faire prospérer ces créanciers et escrocs affiliés. Auxquels, enfin, une Justice Respectable commence à s’intéresser.

Certes, faire sauter de simples fusibles ne maintiendra plus très longtemps l’opacité clanique régnant au-dessus d’eux en ce domaine. Généralement au profit de ceux-là même qui méprisent les pestiférés économiques qu’ils créent, et dépouillent sans scrupules, puis parviennent encore et toujours à diminuer l’ordurière aide sociale laissée pour pitance, à cette juteuse plèbe sciemment endettée.

Pour qui aucune amnistie totale de toutes « dettes » bidouillées par ces divers corrompus du recouvrement, rétrocession de l’indu et réparation des torts, ne semble encore savoir se dessiner autrement que par voie pénale.

Avant tout : Exigeons un cahier des charges précis, une tabelle très détaillée, heure par heure, de chaque geste, écrit, envoi, recherche, genre Tarmed du recouvrement. Pour estimation de toutes prétentions passées, présentes et futures.

Désignant exactement le temps passé pour chaque acte dûment répertorié et éthiquement contrôlé. Et jusque là, considérons comme nulle et non-avenue toute prétention suspecte d’extorsion de fonds des sociétés de recouvrement et Études. Se substituant de manière très préjudiciable à des huissiers assermentés, appliquant des tarifs connus pour des actions répertoriées et agissant sous contrôle étatique.

L’actuel parasitage nauséabond de la pitance des exclus doit cesser sans délai. Et ceux qui tentent de le faire perdurer sans contrôles extérieurs réellement indépendants doivent répondre petit à petit  des conséquences désastreuses de leur indigne rapacité.

Ou être livrés en pâture …

Ali GNIOMINY

« Quand St-Trop c’est St-Trop »

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19/09/2015

ENFERRÉE, DAME NATION ?

Brisons les fers de lance d’une discipline de fer menant au bras de fer, où le fer croisé atteint toute santé de fer ! Sachons faire faire aux fervents férus de fermeté, de plus fertiles actions fermières :

À l’exemple de : SCHÖN, LE TON MOU ! Sage réflexion :

Rien de plus mou qu’un mouton, dit-on, surtout s’il est Suisse-allemand.

Paradoxe : À l’évidence, aucun mouton n’étant effronté ! Car le mouton a un front des plus durs ! Peut-être que vos fesses en firent ou en feront la douloureuse expérience. Effectivement :

Si une succession de vicieux bergers l’ont privé de minimum décent, sa vie durant, alors qu’il broutait correctement les prairies de ses maltraitants, inlassablement la même pâture très insuffisante, que ces bergers sans scrupules ont négligé et méprisé sa splendide toison, qui peut finir par l’aveugler, chatouille et irrite ses narines … si l’un de ces affreux bergers qui jamais ne l’ont bercé … vient, de plus, annoncer au troupeau que sa pitance promise sera réduite une fois de trop : …

Un mouton finit par lever le Front et, suivi par tous les autres, flanquer d’imparables coups de tête à de tels culs terrés.

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AUTRE TON, AUTRES PEURS :

17 ans, ce 16 septembre passé, d’abstinence totale d’alcool. Soit 16 ans environ à réfléchir, rire, faire rire et réfléchir, comme jamais auparavant.

Et dire que tous amateurs d’inavouées pétées éthyliques sont horrifié(e)s à l’idée de cesser de boire, persuadé(e)s qu’une vie à l’eau minérale est forcément férocement débile et sinistre.

Ce qui est absolument le cas. Exclusivement pour qui de fondamentalement férocement débile et sinistre. À cette exception près, chacun rira de plus limpide, cristalline manière, là où les minés râlent.

Cependant, il pourra arriver qu’un abstinent rigolo, en souvenir de vignes qu’il a soignées, bordant célèbre demeure provençale de nouveaux occupants, se permette une pointe d’esprit assez CRUE, ELLE :

Horreur : La fille d’Angelina Jolie est un vrai petit mec !

Comparant ce dont est pourvu son père, qui attire toutes ces dames et autres, à ce qu’a dû faire de ses seins sa maman, on comprend aisément que la petite voudrait être un garçon.

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Eh oui, la vie des célébrités n’est pas toujours si facile. Voyez un peu :

Juré, cher Darius, votre sourire en coin semblait indiquer que vous n’en étiez pas certain, mais c’était bien moi que vous croisâtes comme de coutume, vous d’une élégance toujours remarquable, mais paraissant avoir remisé sous ma pression : écharpe rouge, chapeau, grand manteau … allez savoir pourquoi … ce mercredi matin, derrière la TV.

Où je passe généralement discrètement, afin d’éviter trop d’ovations, olas & félicitations à n’en plus finir de mon ébaubi public ...

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Tout aussi discret, le Mont-Blanc a grandi de près d’un mètre et s’est déplacé de dix mètres du côté de Saint-Gervais. Comme quoi, afin de s’élever et de s’approcher de la Sainteté, effectivement : Pas froid déplace les montagnes !

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Et tout en bas : Inondant le marché local de liquidités, le Léman en cours attire par flots les commerces acceptant cette nouvelle monnaie. Léman, ci, passion de certains, ne coulera cependant pas de source. Demeurent les traditionnels barrages de ceux qui éclusent tout en amont, et affament le menu fretin, l’aimant asséché.

Avec une telle monnaie de singes évolués vous pourrez acheter, de nous, vos mots easy sauvés des zoos !

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Cessons de mettre ainsi tout bestial idéaliste en boule :

Et, dévoilons plutôt l’aspect nouveau de la fille de l’air :

Avec Turkish, Swiss compte un allié crucial !

Certes, Swiss étant devenue partie négligeable de Luftansa, toujours en grève et en direction de la faillite, il fallut accepter certaines conditions pour s’allier à Turkish Airlines. Ôhhh, pas grand-chose :

Les passagers embarqueront à l’avenir sans bagages. Les cales étant occupées pour le début du voyage par du matériel très lourd. Et la voie aérienne empruntée pour toutes destinations survolera assez brièvement les lignes du PKK.

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Proche du bruit d’un Boeing qui se crashe, encore :

70 décibels pour brouhaha de fond dans la salle du Conseil National ! Équivalant à la pollution sonore d’une route à grand trafic !

Tellement de bruit pour rien, qu’un grand trafic d’influences et d’intérêts passé sous silence ! Pas étonnant que les parlementaires finissent complètement sourds aux préoccupations du peuple !

Peuple qui, lui, est rassuré : Les naufragés Stève Ravussin et ses quatre coéquipiers du trimaran Race-for-Water ayant été sauvés par un navire de la base américaine de Diego Garcia.

Pas de chance pour les sbires de l’Oncle Sam qui, au vu des messages radio passés par les Suisses, ne purent les rejeter à l’eau.

De peur qu’ils n’aient découvert le secret si mal gardé de cette principale base US au monde qui, craignant un nouveau Pearl-Harbourg, a très vraisemblablement descendu en flammes un certain Boeing civil Malaisien. Une partie de ses éléments ayant dérivé un an plus tard jusqu’à la Réunion, et une autre jusqu’à perforer la coque d’un trimaran Vaudois … ?

Mais cessons d’ébruiter d’incertains et si flous aspects du monde du silence.

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Bref : Ne le répétez pas trop, mais pour une fois celle qui suit n’est pas de l’auteur, qui vous la traduit du brésilien, que vous connaissez peut-être, ce genre de blagues n’ayant pas de nationalité et provoquant toujours un méchant bien quelque part : (Je vous l’offre car je suis d’humeur guillerette et réconforté, depuis que Me Poggia a affirmé « La cohésion sociale impose de ne pas précariser les gens ». Cela m’Assura un instant, en vain, qu’une Justice authentique soit prête à sévir correctement, contre le surendettement provoqué par extorsion de fonds en bandes organisées de prévaricateurs officiels) :

 

- Un jeune homme s’en va en vacances aux antipodes, une semaine avant que sa fiancée ne le rejoigne. Il téléphone à sa bien-aimée dès qu’il a atterri. La liaison téléphonique est mauvaise, qui déforme sa voix, et comble de malchance sa dulcinée est absente.

Il laisse donc un message enregistré. Sans se rendre compte qu’il s’est trompé de numéro.

Ainsi, une veuve rentre de l’enterrement de son vieil époux, presse le bouton du répondeur automatique et entend :

« Mon amour, je suis bien arrivé ! Très triste d’avoir dû te quitter, mais rassuré, car je sais que tu me rejoins la semaine prochaine déjà.

Surtout ne prends rien de spécial comme habits : Il fait une chaleur effroyable ici ! » -

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Oncques ne cessons d’épingler qui confère …

Ali GNIOMINY

« T’attellent les visions ! Chapeautées par de vieilles branches »

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15/09/2015

HEURTS : HOP SUISSE ! MÊME BÂT TAILLE !

Les États d’Europe désunie ferment leurs frontières aux migrants, qui devront passer par la Suisse. Entre l’Autriche et l’Allemagne, ils ne traverseront que la Suisse très primitive, où bonne part d’entre eux finira par s’installer.

Dans cette perspective, les rustres autorités locales ont pris les devants. Libérés du supplice de l’apprentissage du français, langue bien trop savante pour leur menue cervelle, leurs rejetons seront également exemptés de l’enseignement de l’allemand : Au profit de l’apprentissage dans sa langue d’origine du Coran.

Halt ! Interdiction de se mosquée d’une telle minaret flexion !

Tous chrétiens à la petite semaine, (de Démocratie …), du Nord donc encore non-massacrés, sont invités à accueillir sans broncher et intégrer des centaines de milliers de théocrates, souvent bien contre leur gré formatés à avilir les « infidèles » que sommes, renier bonne part de nos us et coutumes (nourriture, boisson, vêtements, philosophie, arts, libertés) transmettre des préceptes intolérants d’un autre âge, au détriment de nos sociétés plus réalistes.

Ainsi, ce qu’il est encore formellement inconvenant de nommer guerre de religion en cours, consistant à inonder l’Occident de principes de l’Islam, des pires aux meilleurs, peut se retourner contre l’expéditeur. Dans la mesure où les démocraties d’accueil n’opposent stupides principes chrétiens, joues tendues à outrance, amour toujours, sacrifice absolu de soi …

Mais imposent une mesure de préservation de la Laïcité menacée, par  générale interdiction de réunions, discours et pratiques religieuses de toutes convictions. Pour le temps de cette crise humanitaire. Et enseignement accéléré des bases de la pensée laïque.

Quand un fleuve est mortellement contaminé, à rien ne sert d’en purifier un tronçon au hasard. Sans prendre la peine d’en analyser vraiment la source, et de remédier au fléau en découlant directement.

Sans plus d’appartenance forcée ou volontaire à tel ou tel culte, c’est enfin un début de sentiment de complétude humaine, de partage démultiplié d’égalité de qualités, sans plus d’occultation par cupides influences de tyrannies idéologiques conflictuelles.

 

Aucun doute que l’immense majorité des musulmans, comme des chrétiens, est de bonne volonté, souhaite le meilleur pour l’humanité entière, l’égalitaire partage idéal.

Alors : Que ces majorités de bonnes âmes s’apprêtent à exiger : La fin de toutes incohérences religieuses !

 

Prétextes à éradiquer d’emblée ! Pour découvrir les réels acteurs et raisons véritables des guerres et exodes peu catholiques actuels !

Que chacun fasse ici, silencieusement, ce qu’il désire chez lui, mais plus aucune visibilité, plus de rassemblements possibles, de l'un ou de l'autre des déclencheurs d’animosités dites spirituelles.

Voilà un sacrifice honorable pour tous croyants de tous bords, qui plaira sans nul doute à leur Dieu Bon, Miséricordieux dont le Nom est à taire dorénavant, avec la plus sage fermeté et prudence.

À défaut de quoi : Le XXIème siècle, sert à ses pires rituels ! Ne sera pas mal romancé : Dont acte.

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Ouvrons la porte aux migrants capables de migrer, vers une réactualisation fondamentale des valeurs les plus respectables, de tolérance et d’ouverture d’esprit. Et refermons-là solidement au nez de tous rasants barbus, dans toutes prisons du monde.

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Stop aux tabous totalitaristes ! Aucune concession offerte …

Ali GNIOMINY

« Restés sur le fil, toujours ? Voyez  et Croyez seul au Sans-Noms : Untel est féerique ! »

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14/09/2015

VAINCRE ÉTEINT ?

Dernièrement, avant le match Federer-Wawrinka, un élu cher, conseiller national genevois, résuma en quelques mots le fondement de la politique PLR en force et vigueur :

« Federer a déjà gagné cinq fois l’US Open, par collégialité patriotique IL DEVRAIT S’EFFACER POUR LAISSER GAGNER STAN !"

Bravo ! ça c’est du sport ! Tricher contre soi-même pour placer un copain ! N’ayant pas dignement gagné le trophée en combat régulier, donc restant redevable à jamais de la tricherie du compère !

À croire que Me Lüscher & sbires PLR (à susurrer sans faille) sont familiers du milieu des courses hippiques : Où d’intouchables jockeys vont jusqu’à avouer devant les caméras qu’il leur arrive de « Tirer » pour freiner l’allure de leur cheval dans la ligne droite, et laisser passer un collègue qui a plus besoin qu’eux de gagner (soit de faire perdre plus de parieurs).

La collégialité patriotique helvétique prime ainsi sur toute sportivité, en son actuelle décadence de fin de règne.

Le potentat en question ayant, génération après dégénération, « laissé passer plus incompétent copain n’y arrivant pas autrement, pour occuper le sommet en lieu et place de qui de méritant » et flanqué aux arènes à jeux truqués tous mécontents ; Donnés à croquer aux Lion’s … (Roth tari) …

« Non ! C’était auparavant ! Que le sport était bon pour vos os ! Ne gesticulez et ne vous retournez pas comme ça, Monsieur de Coubertin ! ».

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Navré si de menus ennuis de santé m’empêchent de vous en dire plus pour l’instant.

Cessez de plébisciter les petits copains …

Ali GNIOMINY

« Dès qu’en Paix est l’Ère, adultes dominent tous gros poissons »

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09/09/2015

NAUSÉE LUE !

Sartre haï : Nos élus vomissent habiles visées une fois de trop sur la Fonction Publique !

Qui préparent nouvelle régression sociale consistant, comme de coutume, à faire payer une dette qui n’est pas la leur aux fonctionnaires. En infligeant pour 2016 à leur immense majorité la même pitance, bouclant rarement le mois, et : Deux heures supplémentaires de travail par semaine.

Soit huit par mois. Soit 12 jours sans salaire à œuvrer pour la gloire de salopiauds, jouant et perdant à répétition l’argent qu’ils s’autorisent à séquestrer aux moins roublards et plus trouillards qu’eux.

Votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche nous invite par conséquent à exiger, pour le moins, que l’État distribue annuellement à sa larbine Fonction Publique en regain d’épuisement : Un million de tonnes de café extra-fort, autant de feuilles de maculature et dix milliards de crayons-couleur. Pour la pause « repos complet » de deux heures hebdomadaire. Dédiée au rire gras, gribouillage et grand n’importe quoi, excepté le travail.

Et après tout, douze jours par an de boulot en plus, pour permettre aux négriers PLR, principalement, de partir douze ans plus tôt pour une retraite douze fois plus conséquente que celle d’écœurés, qu’en groupe ils ont dépouillés : C’est de conne guerre, non ?

 

Pire que tout : Amis minés du Prix Genferei vous n’aurez, à l’inverse, plus de travail du tout pour le restant de l’année ! Car, comment allez-vous dénicher à présent de champignaconnerie plus édifiante que celle déblatérée par l’un de ces individus, dont le Pet est L’aiR qui fleure le mieux les odeurs de sainteté :

«  Cette prolongation du temps de travail

diminuera le coût des heures supplémentaires »

Mais oui, bien sûr : Faire effectuer des heures supplémentaires sans salaire diminue le coût des heures supplémentaires ! Il suffisait d’y penser !

Vous verrez que, prochainement, nous sera dévoilé l’ambitieux projet PLR pour les siècles à venir : La taille de pierres, de manière à ce qu’elles puissent rouler sur elles-mêmes, pour les faire déplacer plus facilement par le troupeau des dominés !

GAGSDUMILIEUDUSERIEUX- GAGSDUMILIEUDUSERIEUX

Affichettes en ville : Avec vos voisins, parlez du don d’organes plutôt que du temps !

Oh, oui, excellente idée ! J’imagine la conversation d’ascenseur :

Bonjour, chère voisine, comment vont vos organes ce matin ? Prêts pour le grand déménagement ?

Oui, très bien merci. Je suis pleinement rassurée, voyant qu’a si bien réussi le don de votre cerveau !

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Le huit septembre, la France devait débuter ses vols de reconnaissance sur la Syrie, en vue d’extermination de la vermine islamiste.

C’était sans compter sur l’instinct bestial de survie, qui poussa ce fléau tout entier à se mettre à souffler sur le sable du désert. Créant une tempête s’étendant de Jérusalem à la Syrie, faisant des morts et des centaines d’hospitalisés.

Des milliers d’hélicoptères de la coalition internationale seraient bienvenus. Pour rediriger ce sable sur les bases du Cancer des déserts.

Poussière tu hais, poussière tue retournés rats !

FINDEGAGSDUMILIEUDUSERIEUX- FINDEGAGSDUMILIEUDUSERIEUX

Horreur: Le canard orangé ose l’impensable, qui titre : « La RTS sans Darius ? »

Inutile de lire la suite ni d’expliquer qui est Darius Rochebin, principal présentateur de la Romande-Tentationde-Séduire ! Aucun Terrien n’est assez nul pour l’ignorer !

Donc : « Notre » TV sans Darius ? Mais ça ne va pas le bocal ?

Un type si sympa qui me salue dans la rue, depuis bien avant même qu’il découvre que je suis ce fameux bas rond-de-cuir !

Un mec si modeste qu’il porte le même manteau, le même chapeau et la même écharpe depuis 20 ans …

Darius, le tout premier « ami » Facebook, quand j’ai finalement commencé à livrer mes créations sur ce réseau, il y a 2-3 mois. Acceptation immédiate. Merci Monsieur Darius.

Une RTS sans vous ? Le cas échéant, habitant à quelques pâtés de maisons l’un de l’autre, devenons amis réels, pas que sur Facebook ! De vrais amis avec des avis souvent totalement opposés, et finalement tellement complémentaires, comme j’en ai quelques uns.

Ne serait-ce que par l’Association culturelle que je préside depuis 5 ans, secondé par de proches amis, dont certains mondialement connus.

Ensemble, nous pourrions alors lancer ce Télé-Jarnac que je prépare depuis si longtemps … Décaper tristounet audimat alors bondissant, tout en lui permettant de réfléchir enfin … ? Instaurer, pour le plus grand bonheur de tous téléspectateurs, un Comité Inquisiteur des plus débiles publicités. Visant à exterminer celles-ci par de nouvelles règles aux annonceurs, les forçant à concourir en drôlerie ou subtilités éducatives, pour avoir seules le droit de passer à l’antenne ! Pour commencer !

Enfin … Pour l’heure, que Darius reste à son poste et moi aux miens. En train de débuter la promotion de mon prochain recueil, attendu depuis quelques années par des foules en délire !

Et surtout par : La sagesse et compréhension (face à ma répulsion de tout commerce à perte de temps de création et mes hésitations, à vendre le fruit de travaux que j’aimerais pouvoir plus tranquillement affiner et exposer comme ils le méritent en offrandes à l’humanité) la patience et l’indéfectible amitié réciproque que me témoigne mon bien-aîné conseiller éditeur, approchant du terme d’une vie romanesque, passée en illustres compagnies.

Grand reporter écrivain voyageur aussi, tel l’auteur globe-trotter dès qu’il n’est mis aux fers du fonctionnariat, riche personnage à tous niveaux, que déconvenues, traîtrises entre sommités et maladie ont fini par pratiquement ruiner.

Et je répugne à en appeler à une solidarité littéraire fort douteuse. Preuves en sont les absences de commentaires ou réactions, face à ce qui par trop déboussole, dépasse l’équilibre sacré du mur à ériger entre le loufoque et le très sérieux, est trop téméraire et multi-bouleversant pour que l’on ose s’en mêler ?! Surtout si l’on se sent visé(e)s-ci par d’acerbes critiques, pour des fonctionnements que l’on entretient bien malgré soi souvent …

En l’occurrence, une désopilante compilation d’entrefilets délectables, point trop acides ni doucereux, doit sortir tout prochainement. Sans références à ce blog, au bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche artistique, ni aucune attaque politique ou religieuse trop virulente. Presque à mettre entre toutes les mains.

À ne pas manquer ! Notre Association comptera sur votre soutien, par l’achat minimum d’un million d’ouvrages par personne, naturellement. Vous serez tout bientôt vous aussi invité(e)s à vous procurer l’Ouvrage-Phare en question. Avec toutes coordonnées idoines.

Ne restent que quelques détails administratifs à régler et vous aurez, chères blagueuses et chers blogueurs, l’immense privilège enfin de détenir chez vous, pour le moins, une authentique Œuvre Majeure contemporaine, à l’évidence légendaire en devenir !

Moralité : D’Art rient usées coutumes !

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Mais, pour leurres, stop ! …

Ali GNIOMINY

« Nid uni hideux ? Heurts ! »

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08/09/2015

C’EST LE TIC !

C’est même le toc le plus répandu chez les journalistes, que de faire de la sensation avec un rien ! Voyez plutôt ce qu’ils titrent unanimement :

« Un nouveau Stonehenge mis au jour : La découverte du siècle ! »

À savoir : 90 monolithes, mesurant jusqu’à 4,5 mètres, alignés le long d’une courbe, mais couchés et ensevelis sous un mètre de terre !

Et alors, où sont la surprise et le sensationnel ?

Les monolithes dressés servaient de calendrier, en fonction de la course du soleil passant entre eux. Il fallait peu de jugeote pour deviner qu’il y en avait d’autres cachés, suivant la course du soleil une fois qu’il est couché !

Il est notoire que seul votre bon Roi-Député du Parti Railleur est à même de faire perdre leur flegme aux Anglais, à mœurs si bizarres, si douteuse nourriture, à l’humour si rare et tellement abscons, et pour couronner le tout, à si peu futés ancêtres. Ces derniers ayant, vers 4'500 av. JC, tellement épuisé les mammouth à tirer ces pierres, qu’ils les firent dégénérer durant des millénaires, jusqu’à ce qu’un certain Knie ne les prennent enfin en pitié !

Vraiment, ces primitifs Britanniques étaient déjà totalement dépourvus de la moindre parcelle d’esprit. Ce qui est d’ailleurs confirmé par l’adage bien connu : Mammouth écrase l’esprit !

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Oui oui, ressortie presque intacte celle-là, du permafrost d’époque lointaine, mais peu me chaut que cela jette un froid !

Au faîte, vous prendrez bien un sort bête ?

Ou une Pensée du Four ? « La France a toujours été du côté des dictateurs » !

Comme quoi, effectivement, la vérité sort de la bouche des tout petits !

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De même que, si c’est encore possible, les toupies étrangleuses Migros et autres jeux « Mania » à 20.- la mise d’achat de n’importe quoi, ciblant la maternelle des économies de nos futurs surendettés blondinets.

La phiphilanthropique gentille entreprisette à pourcent cuculturel surfe ainsi sur les flots d’argent, là où ils se dépense le plus, pour les petits.

Prochainement un autre juteux créneau fera certainement jouer les animaux de compagnie. Puis, Migros ne manquera pas de pomper ensuite un maximum de pognon à une population qui n’en manque généralement pas. En lançant le plus rentable des gratuits jeux-concours payants, visant à collectionner et coller sur livret à compléter des séries d’affriolants jeux d’homos.

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De très mauvais coûts, encore : Les affichettes de la Tribune de Genève ont été piratées : L’on pouvait y lire : Pierre Maudet : « Qu’il crève ».

Non mais, bande de comploteurs, vous ne trouvez pas qu’il crève déjà bien trop l’écran comme ça ?

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Petite leçon, juste en passant : je vous contai jadis le désagrément d’avoir souvent à passer, pour rentrer chez soi, au milieu d’une haie d’horreur constituée de jeunes traîne-savates maghrébins s’abritant sous l’avant-toit, nous tapant depuis des années clopes et menue monnaie. Tout en nous assurant qu’ils veillent sur notre sécurité de sympas avec eux. Autrement dit : Qu’il n’y ait pas plus que les deux-trois habituels cambriolages annuels de l’immeuble …

Non, je suis méchant, ils me paraissent bien innocents, et surtout bien trop bourrés du matin au matin pour entreprendre de sales coups. Comme les deux agressions avec violence sur personnes âgées qui viennent d’être commises dans notre rue, m’informe-t-on à l’instant. Sérieux.

À la longue, à force de changer de trottoir en apercevant « nos » mendiants, alors qu’ils sont « au travail » : Soit assis sur un banc et nous offrant moult saluts amicaux fort bruyants et déplacés, devant nos voisins méfiants, nous regardant l’air navré que l’on paraisse tellement proche de ces détestés quémandeurs … À force de prétendre qu’on n’a justement rien sur soi, et refiler deux balles et trois clopes une fois sur dix, l’on finit un peu, très peu par les connaître.

Ainsi, tout ce que je sais est que l’un d’eux fut infirmier dans son pays, mais lequel ? Juré, ça ne fait pas des tas d’infos, sur des gens que l’on tente d’ignorer au possible depuis tant d’années. Et que toute logique voudrait que l’on méprisât.

Cet après-midi, je suis déjà engagé assez loin dans l’Avenue de la Jonction. Un grand fracas me pousse à me retourner. Un cycliste est à terre, au milieu de la circulation du carrefour tueur le plus mal conçu de l’univers !

Tous badauds restent tétanisés durant une-deux secondes. Dont a profité très intelligemment et sans hésitation aucune un individu, pour s’élancer avec prudence sur la route,  bras au ciel, mains écartées. Toutes voitures ralentissant et arrêtant.

Ce sauveteur est déjà en train de prodiguer les premiers secours au blessé. Des gens s’approchent pour aider ce héros du jour, dont la gestuelle se lit de loin, signifiant de ne pas déplacer l’accidenté, de s’occuper du trafic … :

Eh oui, l’ange gardien du cycliste sonné qui, heureusement, parvient lentement à se relever, n’est autre que « notre » clodo infirmier !

Comme quoi, parfois, toujours, juger les gens sur leur apparence, les considérer comme profiteurs, égoïstes, inutiles, néfastes, car brisés, est dangereusement simpliste.

Du coup, pour nous protéger de la recrudescence des réels malfrats qui transforment la Jonction en coupe-gorge, un type comme ça je le paierais grassement 1.- par jour, pour rester en permanence en bas de l’immeuble comme Gardien de l’Art-Évolution.

Aïe ? Y’a tollé là ? Et cependant l’Art-Évolution étend large !

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Et pendant ce temps : La Californie bluffe comme pas possible, avec son premier restaurant totalement automatisé, garanti sans humains !

Quelle rigolade : Pour nous ça fait des décennies que l’on nous fait mijoter à la sauce d’un gouvernement totalement déshumanisé !

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Et alors : Le Jeûne ?

C’est pour les vieux !

(Pervers) !

Donnant libre cours …

Ali GNIOMINY

«  Qu'on le floue? Artiste tique! »

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Entrée de la Jungle menant à l’antique Valença, cité engloutie sous l’enfer vert brésilien.

07/09/2015

FÉLIN BAISSE, SI LE …

… FRIC TE MANQUE ! ET MEURT HÉLAS FACE AUX SANS CŒUR !

Le chat d’une infortunée Vaudoise (infortunée non parce qu’elle est Vaudoise, mais bien du fait qu’elle est malheureuse, enfin, c’est pareil, pardonnez l’inutile aparté), le mignon matou de cette brave dame est blessé un samedi soir.

Elle l’amène en vain auprès de plusieurs urgences vétérinaires, qui refusent de sauver le félin si un dépôt immédiat n’est effectué, pour une intervention qui peut coûter dans les CHF 1'000.- !

Le dimanche matin, victime d’hémorragie qui aurait pu être endiguée, minou s’en va rejoindre le paradis des ronrons. Et son humaine amoureuse l’enfer des pleurs de rage.

Quelques soucis à se faire : L’humain n’étant qu’un animal … toujours plus, d’ailleurs …

« Sors ton crapaud illico ou ta bête crève » sera prochainement inscrit en lettres d’or, en tête du code de déontologie vétérinaire.

Exemple-type de ce que dénonce votre bas rond-de-cuir préféré : Les dangers vitaux auxquels est en permanence confronté le prétérité Confédéré, ne pouvant payer de suite pour une ou l’autre prestation d’urgence, ou attester d’office d’absence de poursuites pour bénéficier d’un début de soins dentaires, loyer, emploi, etc.

Et, pour la fange endettée, la plus taboue et méprisée de la plèbe, l’interdiction de cartes de crédit, l’impossibilité d’avoir le moindre centime de côté en cas de catastrophe, la résiliation forcée d’assurance-vie, l’interdit de IIIème pilier, etc, sont des abominations excessivement préjudiciables, de dangereux bidouilleurs de lois timocratiques, qui tôt ou tard répondront des conséquences, indignes de pays dit civilisé, de leur détournement de Volonté Populaire et du fruit des efforts d’autrui.

Bref, pour en finir avec cette détestable non-assistance à greffier en danger, le verdict est cruel : Il eût sans doute suffi à notre affligée Vaudoise, vraisemblablement bonne travailleuse donc pas très riche, d’être totalement assistée.

Son animal de compagnie (n’étant plus une chose saisissable) serait alors devenu un indispensable soutien à son psychisme, en vue de réinsertion dans la société. Et pour le promener à longueur de journées en buvant des bières et tendant la main, un surplus d’entretien lui serait accordé. Et très certainement toute assurance que son animal soit soigné sans délai en cas d’urgence. Puisqu’il lui suffirait de passer un coup de fil au tuteur, médecin, conseiller d’assistance … chargés de son dossier, pour que le feu vert opératoire soit donné.

Attention : Ce n’est surtout pas cette attention qui est donnée aux animaux des marginaux qu’il faut combattre, c’est un progrès dans la lutte contre la maltraitance animale. Mais il s’agit sérieusement de commencer à distinguer, dans la manière générale de traiter de façon fondamentalement injustifiable la condition de vie d’assujettis, entre les parasites, les malchanceux passagers, et les délits de sale gueule frappant saisis acharnés travailleurs, pour irrespect à traditionnel clanique copinage.

Ainsi : Il est particulièrement imbécile et vicieux d’établir le même barème de minimum vital pour un ouvrier vivant dans une cahute, que pour un commis et artiste reconnu, ayant depuis toujours un naturel, originel, standing vital à maintenir en relation avec des personnalités publiques en vue. Créateur fournissant par trop bénévolement contre son gré des œuvres et concepts époustouflants, dépourvu de tout atelier, moyens et matériel adéquats.

Et privé de toute estimation correcte de la valeur de ses apports à la communauté depuis des décennies, par atteinte politique et religieuse à sa liberté de conviction et d’expression. Perpétrée par vieux grenats d’hier et jeunes Confédérés d’aujourd’hui.

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Navré, c’était juste un chat dans la gorge, ayant du mal à passer ! Examinons à présent du plus sérieux :

L’on nous y invite : « Faites du bruit pour la Suisse ! »

Merci, c’est fait. Voir paragraphe précédent. Mais le climat est tellement bouché par ici, qu’il faut un certain temps au tumulte pour devenir assourdissant.

Sinon, je n’ai pas tout compris, mais « Faites du bruit pour la Suisse ! » consiste à je ne sais pas quoi avec une chanson qui est un instantané de la Suisse en quatre langues.

Pouah, c’est dégueulasse, pour un air sur les lèvres, c’est en somme se rouler une pelle à quatre ? Qu’est-ce qu’ils ne vont pas encore nous inventer ?

Du coup, votre fort las bon Roi-Député du Parti Railleur, se doit de s’y essayer : Il y travaille assidûment et à grands frais en le plus grand secret. Mais vous livre-ci, en exclusivité galactique, le refrain à quatre langues en fa si la mi qui figurera prochainement au Top 10 des Suisses idoles:

 

Meuh meuh, choco ovo meuh,

Cot cot adecco codêt,

Cui cui spatz in polenta,

Bêêê  bêêê swatch swatch bêêê bêêê

Hi-han hi-han frode fendant betrug

Und groiin und groiin ya nutela besoin.

 

Alors ? Autrement plus adéquat et réfléchi que ce qui fut retenu pour chant de cohortes à l’Expo 2001 ? Non ?

Ah ? Désolé, je n’y suis pas allé. Seul. Avec l’unique entrée que m’offrit pour mes ronds sévices littéraires le Ministre Jurassien d’alors. N’étant regrettablement parvenu à devenir totalement mon homonyme ! Qu’il en soit pardonné !

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Justement : Un Suisse sur dix est illettré !!!

Et neuf sur dix préféreraient l’être que de lire ça ? Vous êtes sûrs ?

Enfin : Un dix pourcent de la population de sauvé des Livres Saints, c’est un très bon début !

Et puis, ces illettrés ne gênent personne en général, enfoncés dans leurs fauteuils de Conseils d’administration.

Imaginez qu’ils sachent soudain lire, et découvrent être trahis une fois de plus par la réalité d’un organisme autocrate sans morale aucune, en qui aucune confiance ne peut plus être accordée : La BNS parjure, persistant à maintenir sa participation à raison de 550 millions en investissements au profit de producteurs de bombes à sous-munition et mines antipersonnelles.

Fort heureusement, le maintien en l’ignorance, alphabétisée ou non, fonctionne à merveille. Que serait-ce pour l’auteur, que d’avoir encore un dixième supplémentaire de population le glorifiant infiniment unanimement?

Un bien vilain tour …

Ali GNIOMINY

«  Gars lion mis à l’écart, à véloces tentations : De cesser enfin d’avoir à chaque fois à démêler les filets quand des cochonneries sont prises dedans ! » -

Fortaleza 2014

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04/09/2015

SERRÉS PRIMÉS :

Il peut paraître monstrueux, de la part d’un auteur Suisse, de surcroît fonctionnaire d’État, de s’afficher en tant qu’esclave ; En regard des horreurs de l’actualité, quant aux pires formes d’esclavage régnant à travers le monde.

Certes, d’aucuns asservissements sont pires que d’autres, mais ce n’est faire injure à toutes ces victimes, bien au contraire, que de révéler être comme elles indécemment asservi, bien que d’une manière autrement plus cachée à la vue du public, autrement plus taboue.

S’affirmer esclave moderne par servitude pour dettes à Genève fait office de provocation, mais a l’avantage d’attirer l’attention sur les diverses pratiques en usage ici aussi, permettant impunément de pourrir la condition de vie d’un soumis de force, de bafouer ses droits, saisir indéfiniment et parasiter sans droit réel ses efforts et acquis.

Ici comme ailleurs, des (systèmes d’ ) esclavagistes plus ou moins ignares doivent urgemment être repérés et empêchés de nuire.

Ce n’est pas en reniant les très graves souffrances d’une énorme partie des ménages suisses endettés, tombés entre les griffes tout-puissantes pour des motifs plus ou moins involontaires, ce n’est pas en taisant les abus manifestes, les humiliations, l’exclusion, les multiples atteintes à l’intégrité provoquées par l’injustice, l’absence de protection contre celle-ci, l’ordurière disparité de moyens entre indigènes d’une même nation et les préjudices qu’elle engendre … Ce n’est pas en évitant l’évidence que l’on avance : Les nantis ainsi bloquant par leurs largesses claniques, exclusivement ciblées, et totale avarice sinon, tout hypothétique équilibre démocratique.

 Et pire que tout, ces négriers sont infiniment fiers, qui envisagent de diminuer encore et toujours la pitance de la plèbe qui les nourrit et paie leurs villas ; Érigées sur la terre dérobée des ancêtres de leurs esclaves qui jamais, de la naissance au décès, n’auront de quoi racheter le moindre espace leur appartenant par droit fondamental ;

Car, si le citoyen dispose véritablement d’une parcelle de souveraineté, et s’il naît sur une terre que d’autres ont envahie et le traitent de manière à ce qu’il ne puisse jamais même racheter à ces receleurs la fraction de territoire dont il est prétendu souverain, la supercherie est la plus préjudiciable des pantalonnades en vigueur.

L’esclave Confédéré sera ruiné à vie au profit de qui daignera le loger à prix démesuré (bien plus d’un demi million, versé à perte à ce jour par l’auteur, alors qu’en bien des pays civilisés le logis est au locataire après 20-25 ans de loyers versés), le laisser s’abriter donc ou l’exploiter sans risque : Le sous-Suisse décrédibilisé par taiseux n’ayant aucun poids dans la traditionnelle machinerie à produire du servile.

Observons, pour un instant, les caractéristiques de l’esclavagiste moderne, pour exemple en matière d’Art littéraire :

Une incommensurable estimation de ses valeurs et de celles de l’esclavage qu’il escamote, une redondance d’exhibitions de ses minuscules talents épars, un farfelu sentiment de supériorité permettant d’écraser autrui sous d’incorrectes obligations, une malsaine influence publique sous glorieux couvert.

En l’occurrence : Quel dommage, pour ceux-là si imbus d’eux-mêmes, que les leçons d’humilité offertes par le bon Roi-Député de Parti Railleur exhibant, sans gêne aucune à avoir dans son cas, ses si phénoménales compétences stupidement méprisées par lesdits, et unanimement applaudies par plus modestes connaisseurs ... quelle peine qu’une telle veine jalousée, qu’un tel trésor d’abnégation, tant insupportent compétiteurs en afféteries !

Qui, généralement, sont ces imbus-là détenant le pouvoir de révéler ou non, d’encenser correctement ou d’escamoter sans scrupule la Richesse d’une Œuvre, et d’une vie particulièrement hors du commun.

De celles qui, par siècle, préparent l’Humanité aux concepts rationnels, aptes à La préserver de la décadence obscurantiste encore en vogue à leur époque. Consistant à rabaisser, dévaloriser, culpabiliser, ignorer au possible, mépriser, taire et ruiner tout ce qui dépasse l’entendement de ce commun des égos distendus.

Mais laissons-là tant de petitesses, de si faussé business des traîtres aux Lettres, de dégénérescence des connaissances, et élevons-nous ensemble en tout bien tout honneur, entre ignorés pas si bêtes: face à tant d’ignorants à grosse tête, privant encore de sa dignité notre Humanité !

Et fermons la part hantise.

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Ou presque : L’Europe cherche d’urgence une solution concernant les migrants Syriens à accueillir. Alors qu’il suffit de demander Ali Gniominy !

Attendu que la Roumanie compte 96,6% de propriétaires: envoyons Franz Weber recenser les lits froids sur place. Soit l’ensemble des coquettes villas des propriétaires Roms, payées avec l’argent mendié aux pauvres locataires Suisses, pendant que ces nantis miséreux Roms occupent durablement leur résidence secondaire dans les abris PC d’Europe.

Installons ainsi  en Roumanie ces migrants Syriens et autres, souffrant d’authentique besoin, dans ces habitations qui appartiennent réellement, en toute logique, à nous contributeurs trompés les ayant financées à notre insu.

Ainsi, notre Franz lance mondialement l’Appel des Carpates. Laissant 10 jours aux Roms pour rentrer définitivement occuper leurs maux. (Impossible de dire « biens » en la circonstance). Soit pour laisser nos abris à disposition d’autrement plus nécessiteux qu’eux, les Syriens exilés accueillis à bras ouverts, femmes, enfants et non barbus.

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Comment ? Vous seriez prêts à « Liker » le paragraphe précédent ? Mais ça ne va pas, non ? Ce serait presque aussi nauséabond que de cliquer sur « J’aime » à la vue d’un enfant mort sur la plage !

C’était un piège, que votre s’ouvrant le bon Roi-Député vous a tendu, pour que vous évaluiez, en regard de la satisfaction intérieure ressentie à cette lecture, le degré de votre altruisme ou xénophobie!

Cette solution ne pourrait être réalisable que si la communauté Rom était considérée en Roumanie comme Roumaine! Que cet Etat Européo-voyou ne l’avait pas livrée entre les griffes des pires mafieux de la traite d’êtres humains! Salopards encore incognito, mais plus pour longtemps. Vu que l’idée pas si débile de loger ainsi des Syriens dans des habitations honteusement acquises (pas qu’en Roumanie, ici également) ne manquera pas d’intéresser ces criminels.

Histoire de louer aux migrants à un prix exorbitant ces maisons de leurs esclaves tendant la main à l’étranger. Et c’est ainsi, en remontant la destination des loyers payés, que la sécurité internationale se chargera de protéger chez lui le peuple Rom contre l’État Roumain et ses mafias, remontera jusqu’aux esclavagistes en question.

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Tant qu’il n’y aura que la guerre qui autorise à une ou des nations de violer le principe de non-ingérence, d’entrer mettre de l’ordre ou du désordre dans un pays, les catastrophes humanitaires perdureront.

Il doit bien exister un moyen, pour une coalition de nations, appliquant notoirement les principes les moins barbares d’un siècle en cours, pour entrer en douce et en énorme quantité dans le pays tyrannisé, jusqu’à être assez pour prendre le pouvoir et mettre hors d’état de nuire le despotisme en place.

Introduire en chaque poste principal de l’État remanié plusieurs millions de citoyens du dehors, établissant leurs principes et systèmes étrangers, avec tous postes-clé composés démocratiquement de l’ensemble des nationalités responsables, à l’exclusion de tout indigène.

Les territoires à nettoyer de trop indigne esclavagisme et autres monstruosités coutumières, sont ainsi mis sous totale tutelle pour l’espace d’une génération ou deux si nécessaire.

Jusqu’à ce que les esprits des enfants de ces nations aient été redirigés vers une Raison de vivre et d’État dépourvues de bestialités idéologiques et parasitaire simili-spiritualité.

Qui sait ? La solution consiste d’aventure à être le premier à envahir en catimini par myriades le territoire ennemi et ainsi préparer son renversement ? …

(Vraiment ! … Juste pour évaluer votre taux d’altruisme ou de xénophobie)!

Ce sera trois mines d’or et deux de diamants pour la Consultation, mais plus aucun gosse dedans ! On a des principes dans le Monde d’avenir !

L’on ne confond jamais « l’Ordure épure » avec « l’Or pur et dur ».

Offrons raison perdue …

Ali GNIOMINY

 

« Effort_à l’aise ? Ah ? … »

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