29/09/2015

DÉPLANE NET !

Il y a de l’eau sur Mars ! Oui, et qui pouvait encore en douter ?

Comment, sans eau,  les Martiens seraient-ils verts ?

&&&

Bien sombre breuvage, vu de satellite. Mais gageons que d’aucuns encaveurs Valaisans voudront être du premier voyage, car à défaut de Pinot Noir naturel, la teinte de cette eau martienne coupera merveilleusement le fruit de leurs vignes. Et dégoûtera sans doute économiquement des amendes salées qui l’accompagnent.

Mais ça coûte cher jusque-là. Et justement, les nouveaux I-Phone 6 sont en parfait état de marche, même sous l’eau. Fonctionnels et étanches, nous dit-on !

Contrairement, en général, à ceux qui plongent avec.

Donc, une bonne Class-action à l’américaine … Et exigence d’un milliard de dollars à Apple, pour publicité potentiellement mensongère ! Car rien ne prouve à l’heure actuelle que l’I-phone 6S fonctionne toujours et ne prend pas l’eau martienne ! …

Un peu tiré par les cheveux, certes, vachement vicieux, sûr, sacrément Valaisan.

&&&

Ouvrons nos horizons sur des astres moins lointains :

Comble de lune rousse, ce lundi, annonciatrice dit-on de catastrophes naturelles, guerres, … Au plus proche de notre planète elle vire au rouge, à tel point qu’on pourrait presque y distinguer ses petits hommes verts.

Mais aucun risque pour la Terre. Une catastrophe de plus ou de moins qu’actuellement et les mauvais esprits feront simplement bosser leurs damnés deux heures de plus !

&&&

Sans transe : Scission : L’envahisseur Bernois du Jura Suisse propose l’envoi de cinq conseillers nationaux pour médiateurs entre l’Espagne (de pique-assiette)...... de Picasso et la Daliesque Catalogne.

Ces mols horlogers Helvètes, enseignant l’art de remettre les pendules à leur heure, et le clocher au milieu de l’Esprit, parviendront-ils à convaincre les Catalans de l’utilité du copinage crapuleux au service du plus fort ? Seront-ils dûment priés d’aller se faire recevoir chez les Grecs ?

Espagnoles ou Catalanes, Cadaqués et Figueires resteront de toute manière le Centre du monde, après la Gare de Perpignan, un vérrrrritable Galllla d’inoubblliiiiiaabbbblllees Sssomptuoôsitééés !

Et, évidemment, l’auteur en sa jeunesse, posant quelque part dans ce blog, à Port Lligat sur le mur du génial Salvatore, alors encore formidablement fou!

Peu de jours après, le génie s’en allait en ses ovoïdes et biscornus paradis, et je tombais des rochers dans un ban d’oursins, me blessais et étais, couvert d’épines, sérieusement intoxiqué par un indistinct venin.

S’ensuivaient de violentes crises d’épilepsie où je m’ouvrais le crâne. J’étais impeccablement soigné par un médecin de Cadaqués et rapatrié d’urgence en wagon de chemin-de-fer privé. Souvenirs souvenirs. L’on peut dire que ce Maître du méga-surréalisme m’aura vraiment fait délirer, jusqu’à parvenir à m’ouvrir la tête.

Et tiens, puisque c’est tout et n’importe quoi, dans ce fouillis d’Écrits Majeurs, comme toujours, voilà qui me fait penser à la belle époque où je perturbais gentiment les cocktails d’inaugurations picturales des rues basses, en promenant aux yeux de tous, au bout d’une baguette, un espèce de truc peinturluré, genre d’huile sur toile en trois dimensions, très travaillé, finement ciselé à l’aiguille dans les multiples teintes et formes. Avec pancarte indiquant : «Œuvre pas même refusée par le Comité de sélection des croûtes potentiellement juteuses ». Comme quoi j’ai toujours eu l’Art de me faire plein d’amis partout. Et leurs avortons me le rendent encore.

Anecdote-bonus : Saviez-vous qu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, le musée de Berlin vit ses œuvres partagées entre l’Est et l’Ouest. Ainsi, le Paradis de Boticelli se retrouva à l’Est et l’Enfer à l’Ouest. Et ça, pour être à l’ouest, nos contrées où le soleil va s’Occidant …

Allez, du coup, je vous glisse un bon surplus de rab pour la semaine, vous m’êtes sympas à m’ignorer comme ça, ça me donne moins de boulot, et c’est si jouissif de se glorifier soi-même adéquatement à qui mieux-mieux, pour ses indiscutables talents hors-normes, élastifiant à foison tout incommensurable égo, faisant chier au passage tous culs-pincés de la gent faussement encensée. Que je salue bien bas. Et persiste à interpeler :

AMIS, GRANDS SOUS, CI, DIMINUENT …

Le jour approche où le continent européen ne pourra plus subvenir aux besoins de base de tous arrivants, où l’extrême privation pour ce faire infligée aux couches infortunées des peuples autochtones ne sera plus supportée, que fleuriront les indépendantismes fédérateurs, naîtront de nouvelles nations ; Mais point de souci à se faire pour l’heure, la bête immonde qui a créé cet exode est en passe de crever. Car :

Lorsqu’il y a crise grave, il est un produit qui s’exporte très bien : La peine de mort !

Ainsi, pour exemple, la France, dont Tonton fit un modèle d’opposition à la peine capitale, tue actuellement ses plus mauvais ressortissants à l’étranger.

Et personne n’aurait l’idée saugrenue de s’en plaindre.

Mais, au fait, j’y pense : C’est la guerre, donc tout est différent ! Dans ce cas n’importe quel État peut à loisir exécuter ses ressortissants les  moins convenables à son goût ! Sans besoin d’aller bien loin pour ça ! Donc, tout va au mieux : La sécurité règne ; Dès que sont correctement définies et rendues publiques les frontières « éthiques », propres à l’état de Guerre ou de Paix.

&&&

Et comme toujours en cas de crise aigüe, ersatz de guerre, force est de contraindre autrui à regarder au fond de lui, à découvrir exactement comme il agit ou agira bientôt, dans le cas de figure suivant,  puis possiblement avec une accumulation de miséreux malades ou gelés dehors, pour lesquels plus personne ne pourra rien :

Permettez, je vous prie, l’exposé de cette authentique situation posant un véritable :

CACA DE CONFIANCE.

À savoir : Ce cas, tôt logique, s’il est vite examiné : Du peu de confiance relatif que l’on peut avoir en autrui, si l’on se trouve mal sur la voie publique : Est l’exemple même de ce qui nous emmerde particulièrement lorsque notre conscience y est confrontée.

À l’évidence, je n’essuierai de refus en vous proposant d’éclaircir mes propos : Jamais, alors qu’à Rio pour exemple je logeais dans un bon hôtel, au pied duquel chaque soir s’installaient des familles pour dormir sur des cartons, jamais je n’aurais imaginé que petit à petit nos rues aussi deviendraient le théâtre ouvert, de plus en plus peuplé, de la misère des plus fragilisés, généralement malades de l’alcool et des drogues. Et cependant, quelle que soit l’heure de la nuit de printemps, d’été ou d’automne où je donne un coup d’œil par la fenêtre, des ombres rôdent chancelantes ou sont écroulées dans les environs.

Ainsi, en début de semaine et fin d’après-midi, alors qu’il ne fait pas chaud mais ne pleut pas, j’aperçois en bas de l’immeuble deux individus encapuchonnés. Dont l’un vomit des flots incroyables de bile, (et bière certainement, sans aucune nourriture) à genoux sur le trottoir. Son « ami » titubant essaye de le relever, mais n’y parvient pas. Quelques minutes plus tard, le malade aidé parvient à se soulever, mais retombe accroupi contre un mur. Son accompagnant a un mobile. Je ne m’en préoccupe plus.

Trente minutes plus tard. Le souffrant, comme un chien, est toujours accroupi, tête et bras posés sur les genoux, mais seul. L’autre est-il allé chercher des secours ? Dix minutes plus tard, idem. J’hésite. Envisage de lui amener un sandwich et de l’eau, contre la déshydratation due au vomissement. Mais … « Je suis en robe de chambre, et ceci et cela ... Et appeler les flics ou les urgences implique tant de formalités, et hors de question de leur téléphoner anonymement, c’est pour moi, qui ai une phobie de cet appareil une lâcheté suprême.

Or, admettons que ce type ait la mauvaise idée de décéder, alors que j’étais témoin de sa possible agonie sans bouger … Et ne dit-on pas que c’est celui qui appelle les secours qui doit signer pour le constat de décès, et à qui est ensuite envoyée la facture mortuaire ?

… Soit ! Relativisons, c’est si pratique : Je ne vais pas jouer le Saint-Bernard à tonneau d’eau pour le moindre mec trop cuité. Personne ne m’aidait quand je rentrais, à quatre pattes au milieu de la nuit, du Moulin-Rouge où les amis promoteurs des hyper-puissants qui m’entraînaient-là, ou au Palais Mascotte, signaient leurs échanges d’immeubles, s’accordant moult commissions au passage.

Ceux-là même, ces chasseurs dont je ne supportais les mœurs, à qui je finis par exprimer le fond de ma pensée ; Ceux-là, leurs poulains ou rejetons qui persistent toujours à me nuire sournoisement, depuis l’équivalent d’une vie de Christ.

Personne n’était là, comme personne n’est ici pour me venir en aide face à la persistance des abus manifestes à mon préjudice de la peste PLR, et UDC fortunée. Le choléra de l’UDC pauvre étant moins grave ; Constitué de la même souche, à base de rage naturelle, que l’Extrême-Gauche. Personne ne se préoccupe de savoir si je vais bien (du prétendu Centre comme de Gauche couarde et méfiante, de par ma proximité à l’époque avec le Dieu des Français) si j’ai besoin d’un coup de main, alors que je vomis l’esclavage subi depuis des décennies.

Plus personne d’ailleurs ne s’aventure à risquer de commenter quoi que ce soit ici depuis une éternité ; Le potentat local dénoncé ayant bien trop d’emprise, et d’indéracinables directives données. Ainsi personne ne réagit plus, ni soutient ni critique, et plus non plus de référencement du blog saboté. Depuis fin juillet plus de statistiques de consultation, qui me permettaient de voir les réactions de ma moyenne de 1'400 suiveurs réguliers d’alors, en fonction du remue-ménage provoqué par mes billets. Dès lors, obligation m’est ? Nous est ? faite d’employer Google Analytics ou Xiti pour les statistiques. Deux invraisemblables merdes d’une difficulté intolérable à installer, consistant à copier-coller des codes, balises, etc.

Suite à bientôt 40 ans d’emploi de l’informatique, sans être programmateur ni jamais avoir été intéressé par certains domaines pointus dont je n’avais l’usage, et après plusieurs heures à fulminer, constatant qu’une petite partie seule de Google Analytics m’indique un soi-disant nombre de lecteurs, mais ces chiffres n’ayant rien à voir avec ceux que m’affichait la TdG … !?  J’ai abandonné la consultation des statistiques, comme certainement souhaité par des susmentionnés, vais sans doute finir par abandonner ce support si ingrat pour écrire directement sur les Notes de Facebook, et n’ai plus aucune idée de l’évolution ou de la diminution des heureux bénéficiaires de mon Chef-d’œuvre de solitaires littéraires crises de nerfs ...

Bref : Personne n’est jamais là, quand je ploie sous d’ignobles charges des plus injustes infligées, mais bon, moi non plus je ne vais pas les chercher comme ils voudraient, mais compte plutôt s’il le faut un jour les faire amener …

Alors, pour l’autre, en bas de l’immeuble : Pas de risque de gel ni de pluie, il tient dans la position où il est ; s’il était inconscient il serait tombé sur le côté : S’il est toujours là dans une demi-heure je téléphone ! ».

Vingt minutes plus tard, aucun changement. Quelle poisse. Mais bon, cette fois-ci, quelqu’un se trouve visiblement durablement pas bien, possiblement en danger de déshydratation, épilepsie … Je téléphone.

À l’instant précis, exact où je me décide, je vois au bout de la rue l’ambulance arriver.

Qui de plus prompt humaniste soucieux de son prochain a fait le nécessaire !

Sur qui l’on peut, malgré tout, tenter d’avoir Confiance.

Surtout, en l’occurrence, de quoi se sentir un peu sale, plein de puants remords culpabilisateurs. Autant sinon plus que si j’avais essayé de fermer les yeux et de penser à autre chose. Remords hurlant :

« -Une heure ? L’individu aurait pu mourir.- -Oui, et alors, il y en a peut-être dix dans les environs dans le même cas-. -Mais je ne le sais ni ne le vois pas, tandis qu’ici j’aurais pu agir dans la première demi-heure-. -Oui, mais si dans cinq ans il y en a des dizaines comme ça, est-ce qu’il faudra, est-ce qu’on pourra continuer à se préoccuper de ce qui se passe en dehors de chez soi ?-

-En attendant, imagine que ce soit toi qui vomisse tant, sans avoir bu ni pris de drogue, risquant une attaque où je ne sais quoi, et que les riverains, pensant que tu es une épave, répugnent à t’assister, te laissent ainsi près d’une heure sans réagir ?- »

 

Alors ? Que faire, bordel de merde ?! Surplombant tant d’égouts, comment donc demeurer toujours convenablement humain ? Prêt au sacrifice pour quiconque d’inconnu. Sans virer cependant ni trop saint ni trop salaud ? Merci pour votre recette.

&&&

Bien, à part ça, rien de plus comique ? Bosch, spécialiste des machines à laver, a fourni à Volkswagen le fameux logiciel fraudeur !

Non. Rien. Pourquoi ? Vous vous attendiez peut-être à une moralité ?

&&&

N’oubliez pas de ne jamais donner raison, sans reconnaissance en mains …

Ali GNIOMINY

 « et Gare s’il fait tapi : L’ours berne oies de pacotille»

ours.jpg

Commentaires

Ce flux RSS des commentaires est-il bloqué par la TdG?

Écrit par : Daniel Girod | 02/10/2015

Il semble que non, cher Monsieur, puisque votre commentaire m'est bien parvenu. Le blocage est bien plus profond, d'ordre social perturbé par des us et coutumes devenus très malsains,mais si puissants qu'il devient pour la plupart des gens impossible de s'associer à de si légitimes critiques, de se mettre également en danger au véritable service de la communauté. Je ne puis en vouloir à quiconque de préférer vivre caché, d'apprécier en silence les vérités ci-déballées.

Mes meilleurs messages.

Écrit par : Ali Gniominy | 05/10/2015

Les commentaires sont fermés.