24/09/2015

PARÉ(E) ? IDOLE LIS !

Vulgairement parlant, la paréidolie épistolaire dont bénéficie et vous gratifie votre idole préférée, le bon Roi-Député du Parti Railleur, cette innée double-vue extra-maçonnique permettant de concevoir et révéler la multiplicité des sens superposés de la phraséologie, cette paréidolie-là sent bon la cohésion de tous éléments dispersés d’un seul ensemble diversement sensé. N’est-ce pas ?

Plus savamment exprimé : Bande de feignasses, vous n’avez qu’à farfouiller dans les centaines de sujets abordés sur ce support, pour le retrouver, vers 2014 me semble-t-il, ce fameux texte traitant des avantages et défauts de la vision très spéciale de l’auteur.

De son jeu préféré dans la petite enfance, qui consistait à passer dans l’astral à volonté, en traversant les lignes du bois d’une armoire, avec pour clé naturelle la paréidolie. Si bien que votre serf vite heureux n’eût jamais nul besoin de plancher, établi, lié, sur l’Universalité de la pierre d’achoppement d’où rayonnent tous gradués niveaux de conscience simultanée.

Il suffi(sai)t parfois que ses yeux bleus virent au vert clair et soient traversés d’un permanent éclair mouvant. Indiquant le « départ et l’absence » de l’occupant du corps.

Puis, avec le temps, la superposition de visions différentes d’un même thème imbriqua de comiques ou tragiques regroupements de sens commun, invitant à l’effort de maïeutique. Ainsi, selon le degré d’érudition ou de culture de la personne lisant, celle-ci saisira ou non diverses allusions à des évènements, personnages, plus ou moins connus.

En toute vérité, lorsqu’il se relit, votre bas rond-de-cuir, souverain parfois de son seul mal de reins, hormis de se marrer à chaque fois autant, et fulminer derechef, manque aussi régulièrement une dizaine de jeux de mots ou phrases à double ou triple sens.

Et découvre assez souvent un ou des sens supplémentaires qu’il n’avait pas vus, pas voulus … pas compris jusqu’à ce point-là.

C’est alors, et alors seulement, qu’un Poète sait n’être pas seul en son for intérieur à offrir de si subtiles créations. Et il s’en remercie vivement. Comme ça c’est fait pour tout ce petit monde.

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Revenons, sûrs, taire :

Que: Les riverains ne pèsent pas lourd, face aux décisions du bruyant aéroport de Genève-Cointrin, c’est un fait Monsieur Bouvier, représentant les intérêts des habitants des bords de pistes.

Il n’y a pas grand-chose à faire, le mieux est que, dans la mesure du possible, les riverains puissent parvenir à dormir. Peut-être en s’inspirant de l’expérience de qui s’exprime à présent à la première personne ?

J’habitais donc Chemin du Jonc à Cointrin, étais familier du tram 33 et de la Siesta, vu que l’Eugène n’avait plus la frite, et j’avais Jacques Brel pour voisin, en 1978, dont le moustique restait garé tout près ; Grand Jacques alors rentré des Marquises pour Paris, où il allait décéder en octobre.

Et ça laissait tourner les réacteurs, décollait et atterrissait déjà à grand fracas, de tôt matin à tard le soir. J’avais alors une chambre indépendante chez des personnes âgées, évidemment très malentendantes. Je travaillais chez Motorola, fréquemment de nuit, à envoyer et recevoir des Jokes, conneries en anglais pour passer le temps, à travers le monde sur l’ancêtre vert phosphorescent du web préhistorique. Et vérifier l’assemblage des montagnes de listings-papier en continu, que crachaient d’énormes serveurs.

Je rentrais ainsi, claqué, aveuglé, me coucher à 08h du matin. Heure précise où ma brave vieille logeuse se mettait à passer, pour quelques heures, à fond l’aspirateur dans toute la maison. Laissant ma chambre pour quand …. Je me réveillerais … le plus tôt étant le mieux ...

Quelques mois à ce rythme et, croyez-moi, plus aucun bruit ne vous empêchera jamais de dormir. Et à l’évidence, pour le voisin Jacques comme pour votre Poète préféré après lui, ne vous restera plus qu’à refaire le plein de quiétude de temps à autre, dans les silences de Polynésie.

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Et si le vol d’une coccinelle vous dérange encore, mettez-là à l’index et murmurez-lui : "Va, petite Coccinelle, et dit au Bon Dieu que les mauvais véhicules d’Angela m’ont pourri les poumons et qu’elle me doit pour le moins une Audi bien propre !"

Et autant aux dizaines de milliers d’employés de Volkswagen, qui craignent pour leur emploi !

Que je tiens à rassurer-ici : Il va de soi qu’avec leur lettre de licenciement, ils recevront de leur patron un logiciel de fraude à l’assurance-chômage et l’assistance publique.

Accompagnant le petit Manuel de l’Austère Fraudeur Allemand.

Car, ne rien faire payer, pour polluer quarante fois plus que ce pourquoi l'on verse une contribution à l’écologie, c’est également pousser trente-neuf fois autrui à frauder le fisc !

Utile Manuel qui indiquera les mille et une manières de jouer les faux moralistes, afin de dépouiller les Grecs, les Suisses, etc … Bref, toujours les plus pauvres …

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Au fait, j’y pense, cette farouche vache allemande égarée, dont je vous parlais ici  (… quand ??? … Vous me recopierez ce blog mille fois !) ont-ils réussi ou vont-ils parvenir à la maîtriser, comme je l’avais recommandé en l’appâtant avec des saucisses, un bock de bière et une liste de fraudeurs du fisc ?

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C’est marrant, comme l’humain oublie vite les faits divers. Et prend plaisir aux désopilants travaux d’historiographie en faisant état, tout en omettant d’en parler ou de soutenir leur concepteur. Y aurait-il problème ?

Examinons les faits, en relevant l’écrit récent de M. Daniel Gilliéron, confronté aux souffrances de la maladie d’Alzheimer dont est atteinte son épouse. Pathologie qui tue à petit feu le malade et son entourage, ainsi que le décrit si bien ce Monsieur. Qui se plaint aussi à très juste titre que la RTS, le 21 septembre, n’ait fait aucune mention à la journée mondiale contre cette maladie d’Alzheimer !

Aïe, vrai, rien à dire ! Le 99% de la population mondiale a complètement zappé, totalement oublié cette journée mondiale-là ! Il s’agira de consulter rapidement …

Enfin, … je vous dis ça, mais visiblement, autant exiger que les participants débarquent à l’heure, le bon jour et au bon endroit, pour l'appel lors de séances de l’association des amnésiques anonymes.

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Pas prêt d’oublier sa mésaventure, lui : Ce footballeur dont la carrière est brisée faute de papiers !

Mais qu’il laisse le gros caca là où il est, et s’essuie dans les rideaux de l’insalubre Cabinet le privant de commodités !

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Eh oui : Gare au chant des sirènes suisses, tant que Poséidon ne cesse de mener la danse de Saint-Guy et de noyer le poisson, tout excès de papiers dit refoulements !

En eaux plus claires, à présent :

Point de risque d’être seulement déçus en bien : Nous serons effondrés en excellence, par le concours en Égypte de Miss Merwaid International ! Durant lequel une Vaudoise réalisera des figures dans l’eau, avec une queue et un costume de sirène. Et en crachant du feu ! Ouah !

Mais … en Égypte … ? Une sirène en burqa mouillée risquant de mettre le feu à son voile en crachant, est-ce bien glamour ?

Ah ! Suis-je bête. J’oubliais : Les Frères musulmans ne sévissent plus qu’à Genève !

Et l’Égypte est à présent des plus accueillante, où règnent Rafale et Mistral soufflés à l’Oural.

Que chante, chante, belle sirène qui sert Vaud, ne boute le feu au lac ! ... Chante, même si gît l’épars timoré poète si tard fait lisse, cité ! ...

Chante la mélopée de base des canons de la paréidolie en folie :

La mer les gère, rit de ces vers, l’âme erre, légère, rit de ces vers, la mère les gère, rides sévères, là, merle laid, j’ai ri de ces vers, l’Âme Mère, l'égérie de ces vers …

Là, merci de votre attention. Jamais ne sombrez en les abysses …

Ali GNIOMINY

« Là-Haut sur l’amont, t’as gnian-gnians ! S’élève vie dense ! Contrecoup rend ! Et allons : Neige jamais si bien servie que par soie même ! »

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