11/08/2015

NE SALOPE PAS QUI SE TEND !

300 enfants violés dans un village du Pakistan. Encore très loin du record de l’Église catholique.

À sa décharge, ce pays faisant partie des charmantes contrées à la pointe du progrès nucléaire, et s’apprêtant à entrer dans le moyen-âge, n’accordera aucune circonstance atténuante aux violeurs. Du fait que le bétail à jouissance avait en moyenne 14 ans. Trop âgé pour la coutume exigeant de marier de force, soit de violer des enfants de 6 à 13 ans.

Dans leur infinie condescendance, les autorités locales n’accorderont qu’un dernier privilège aux abuseurs : Une ultime érection une fois pendus en place publique.

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La tenante du record, quant à elle, affirme que dimanche prochain, le produit de toutes les quêtes de Suisse sera reversé au Fonds d’aide pour les personnes ayant fait l’objet d’un placement abusif.

Une répartition équitable aura lieu, des traditionnels CHF-3,25, 2 trombones et 17 boutons escomptés.

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Pardon Thierry, par solidarité entre Jurassiens je m’en veux toujours de te choper au vol de pareilles évidences un mardi, veille de parution du « Je n’ai vos mains, formations », aberrations desquelles ne peuvent découler que de similaires gags. Méat coule pas.

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Petites précisions : Vous aurez rectifié : J’ai écrit dernièrement que je suis un démocrate direct. Je ne savais pas même qu’existe un Parti d’extrême-Droite, le DPS se targuant de démocratie directe. C’est donc tout au contraire que je suis direct pour parler de véritable démocratie.

Concernant YES-FM, ouf ce n'est pas tout à fait ce qui fut dit, et les patrons chatouillés sont Français et non Suisses-allemands de type Blochérien, ainsi que je le supposais, comme en ce qui concerne la plupart des médias locaux.

Et que devais-je encore vous dire ? ça m’énerve, pour les rares fois où je me relis, de trouver toujours quelques imperfections.

Autant que ça irrite certains, que ce farceur de Roi-Député de Parti Railleur abuse tellement de parodie d’auto glorification, si répandue en leurs réseaux d’égos surdimensionnés, voilant commune médiocrité en dévalorisant qui de bien plus talentueux ; Auteur à la hauteur et au rang des plus grands, ne faisant que révéler l’exactitude de la multitude de ses talents et vertus … N’en déplaise à ceux qui le « baisent » et poignardent ses hardes exécrées, dans la violence du sacré silence de l’ignorance.

Ainsi : Quand un humoriste croque une poire, il n’est pas nécessairement une poire ! Et quand un quinqua sur le tard en a marre et balance un quintal de vérités fondamentales ou banales pouvant être toutes crues, authentiques, lorsqu’il prouve durablement ses qualités irréfragables à tel point que la plus pure logique voudrait qu’il n’ait nul besoin d’avoir à se faire remarquer, en provoquant ou autrement, mais que les décideurs en la matière ne sont que de fiers usurpateurs, ceux-ci en ont grand-peur : D’où cette totale et bête absence de normale reconnaissance ...

Et de tels termes, ces glands, cinglant ferme.

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Mais laissons ces fraudeurs décideurs, mécènes sans-gêne, sponsors et consort à leurs leurres et courses aux bourses bien pleines de vaine semence de suffisance, et prenons la fille de l’air : En tous sens ballottés, les contrats vont et viennent ; Ainsi :

La Jordanie achète neuf avions Pilatus !

Et comme d’habitude, les petites clauses en bas du contrat ne stipulent pas qu’à la première défaillance l’acheteur réalisera que ces appareils n’étaient pas vraiment neufs ! ».

Un peu comme ce Ferry-Catamaran « flambant neuf » acheté par le Brésil à la France, qui avait servi en Europe de nombreuses années auparavant. Et qui percuta violemment le ponton d’amarrage, alors que, sous le niveau des flots nous nous dirigions vers les portes fermées, compressés comme des sardines. Dont la plus belle de toutes se retrouva incidemment la main droite durablement bloquée, par la foule paniquant, sur un mien attribut qui, s’il eût pu prendre tout le volume que stimulait la circonstance, eût alors propulsé l'essaim au-travers de la coque.

En toute modestie soit dit: Situation fort agréablement épouvantable. Nous commencions à étouffer. Les marins ne parvenaient pas à ouvrir la porte endommagée depuis l’extérieur, la panique augmentait et soudain, alors que j’étais trop compressé contre la porte, je couvris le vacarme de ma tonitruante voix la plus caverneuse, ordonnai le silence immédiat!

Aucun des gros bras présents n’eût l’audace de tenter de rouspéter, mon charmant accent de gringo aidant rassura la compagnie. Assura que tout irait bien, et la porte s’entrouvrit, nous sortîmes, assourdis tout au plus par le vol d’une mouche.

Mais vous connaissez tout ça, sinon pas de problème, vous n’en avez que pour quelques milliers d’heures à relire ce blog.

Vous réaliserez évidemment une sorte de similitude Moïsienne entre l’épisode précédent et lorsque je sauvai la vie à une quarantaine de personnes, lors de la pire inondation qu’ait connu Athènes, ayant fait bien des victimes. Où, dans une nuit sans lune de coupures de courant, me dirigeant heureusement dans le centre les yeux fermés, je menai les passagers du bus bloqué, dont l’eau arrivait aux fenêtres, portant valises et enfants sur les épaules, nageant pratiquement jusqu’à l’auberge Saint-Joseph de Plaka.

Genre d’auberge de jeunesse où nous nous retrouvâmes tous en « famille », plus ou moins complètement à poils, dans le seul dortoir et étendoir d’habits mouillés. Et où je fus si remercié et glorifié qu’un journaliste devait venir … après la tempête … alors que je repartais lendemain en direction de Délos, étais juste passé voir mes amis et le philosophe d’Anafiotica, au haut du pan de l’Acropole où je logeais auparavant.

J’y suis passé en juin de cette année. Là où aucun touriste ne devine qu’il s’agit de chemins montant à l’Acropole. À la naturelle surprise de mes accompagnants, nous nous sommes dirigés vers la porte d’une habitation, je me suis glissé dans un interstice semblant être chez autrui et ainsi, de maisonnettes en maisonnettes, j’ai parcouru à nouveau les minuscules ruelles de ma jeunesse, et les ai fait connaître à mes proches, cachées sous les ornements de jardins, exactement pareilles et heureusement encore méconnues.

Oui oui, ça vogue dans tous les sens, ce doit être la houle, ou le mal de chameau qui me reprend. Car plus ou moins au départ, j'avais prévu de vous conter rapidement d’autres détails de mes aventures en Jordanie. De l’inconcevable bouleversement que provoque, au long de ses allées, le très méconnu, peu déchiffré, gigantesque et formidablement intéressant site de Jerach.

Ah, Amman, sa vieille ville, ses tissus et parfums, et le voyage à Pétra, aux Sources Esséniennes, en ces temps pas encore si barbares, peut-être disparus pour longtemps, où nous pouvions, d’Europe, encore circuler hors de groupes, excepté sur certains tronçons où nous étions escortés. Et même à l’intérieur du véhicule loué avec chauffeur palestinien, où nous accompagnait un policier armé pour quelques dizaines de kilomètres de désert entrecoupé par un barrage stratégique …

...

Ah, Man, si tu savais tout ce que je pourrais te raconter d’intéressant et de plaisant, autrement que sous formes de bribes disséminées sur des centaines d’articles, si un seul homme honnête détenteur de moyens conséquents, ou une éclairée brave dame à bras long, cessaient enfin de se voiler la face de l’évidence et agissaient en conséquence.

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Privé(e)s de désert ! Na !

Sans commentaires ! Depuis trop de temps voué …

Ali GNIOMINY

« Heureux qui, comme mue lisse, sert pantins »

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