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30/07/2015

HUPPÉES RISÉES !

Montant très vite à très haute température, les sbires du Parti UP, Unabhängigkeitspartei, en langue barbare, ont un vital besoin de mousse très fraîche : De cette Cardinal ou Feldschlössen si alléchantes en été, qui dégoulinent à flots sur aguichants spots publicitaires de la vendue RTS !

Bière que les UP exigent exemptée d’impôts, pratiquement donnée !

Bien qu’abstinent absolu à l’enfer de la bière surtout, et des autres alcools depuis 17 ans, vu qu’il m’arrive de penser plus loin qu’à deux bocks qui s’entrechoquent, je crains que ces huppés ne tentent de duper à nouveau des cerveaux, ne mettent en bière le  caractère austère de nos parlementaires, afin d’abrutir par business la jeunesse !

Plus encore que n’est déjà tarée cette génération trompée punissant ses malades, en rendant toujours plus ruineuse la cause de dépendance, de maladie populaire que les soutiens de l’État ont instillée, favorisée, et qu’ensemble ils prétendent combattre.

Vous verrez que ça ne tardera plus à arriver, que le clan des huppés et alliés raisonnera ainsi :

L’impôt sur la bière fait gagner 100 millions à la Suisse par an, pays dont les dégâts de l’alcool coûtent par an 4'000 millions.

Il suffit donc d’augmenter le paquet de cigarettes d’une quarantaine de fois son prix  et le tour est joué.

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Logique, toujours :

Ah, qu’il était doux, bien qu’irritant parfois par le manque de diversité des musiques, d’écouter jadis Radio-Lac aux aurores en se rasant. Puis un jour tout changea et naquît Yes FM, prenant le relais du peu de choix de musique. Mais fournissant d’utiles infos matinales, un pronostic PMU presque aussi fiable que celui de M. Meury, dont nous pleurâmes tant la disparition sur les ondes hippiques, et cette Yes-FM bien-aimée malgré tout, proposant des jeux radiophoniques, qui nous permirent de gagner de sympathiques cadeaux.

Qu’il convenait d’aller chercher à la réception de cette radio. Il y a quelque temps c’est Enzo lui-même, le jovial directeur de la station, qui m’accueillit et remit ce que j’avais gagné au jeu du coffre : les entrées, offertes ainsi à mes neveux, pour aller jouer aux tarzans dans un parc forestier.

Et vlan. Licencié séance tenante, avec toute son équipe … Pourquoi ? Par qui ? Quels neinsager à la source des ondes font donc barrage ? Suite à un zeste d’impertinence rédactionnelle d’Enzo face aux tyrans du monopole capitaliste radiophonique ou autres ? Allez savoir … Une fois déclassifiés les dossiers d’archives qui retraçeront, après la mort de Yes-FM, l’arrivée au Pouvoir médiatique radiophonique de Radio-Röstis, la radio frappée au coin des huppés.

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Bestioles, encore :

Un ignare Américain tue au Zimbabwe « Cecil », le splendide lion-fétiche d’un parc ! Affirmant qu’il ne connaissait pas la réputation de star locale de sa proie ; Tout semble indiquer que cet assassin ne ment pas ! On pourrait le croire : … S’il n’était arracheur de dents …

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Mais, dites, au fait : J’y songe soudain ! Cette dite démocratie directe suisse, que le monde entier envie, a ceci de précieux que le Président ne dispose que d’une année pour sévir, potentiellement corrompre et être corrompu. Vraisemblablement pas assez pour devenir tyran, mais suffisamment pour installer d’énormes conneries et s’en aller impunément, pas trop haï.

Tous nos voisins européens et autres en bavent ! Alors ? Qu’est-ce qui les empêche d’instituer l’investiture présidentielle annuelle ?

La réponse étant dans la question !

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Au fait, les compliments du croulant atrabilaire quasi-grabataire emmerdeur de la Jonction, qui en vain tenta d’oser s’opposer au diktat des emplacements de produits lourds Migros le plus loin possible des caisses. L’épave vous remercie pour l’aide proposée, mais la prochaine fois qu’elle aura besoin d’acheter et de transporter un pack d’eau, elle amènera ses propres esclaves.

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Enfin : L’essentiel est que tout aille si bien !

Voyez : Nous sommes 7,3 milliards d’humains et nous serons près de 10 milliards en 2050.

Aura beau proliférer l’homosexualité pour tenter d’enrayer le cataclysme : la moitié de cette croissance sera due à l’Inde, au Nigeria, au Pakistan, au Congo-Kinshasa, à l’Éthiopie, la Tanzanie, l’Indonésie, l’Ouganda et aux États-Unis.

Autrement dit : Que des pays du quart-monde, à majorité très peu instruite. Ignorant même qu’un taux naturel d’acide glutamique plus ou moins élevé à la naissance détermine les attirances hormonales d’un individu. Ou que l’homme a le droit de douter et débusquer de vilains vers dans chacune des salades religieuses …

Mais, chuuutt !! ça ne se dit pas des choses comme ça, ça dérange  certains au point où ils pourraient apprendre à lire et se fâcher ! Ces aberrations-là se subissent acérées dents serrées et la plume en balade … contant fleurettes, et surtout point de réels faits, comme l’immédiat licenciement de ce prof français qui demandait, à une écolière voulant se convertir à une certaine religion, « Pourquoi avoir choisi la confession au monde contenant le plus d’analphabètes, et religion d’État du plus grand nombre des pays-voyous ? » …

Donc, quand tout va si bien sur cette planète, au point qu’un trop-plein d’âmes s’y incarne simultanément pour une nouba d’enfer, en énorme majorité faite d’entités formatées à ne penser qu’à baiser et proliférer au possible, et reproduire l’imbécile mépris pour qui ne veut se reproduire : Alors, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ? Écoutons les flonflons du houblon, et les rots des héros de la choppe, pissons en chœur sur la rigueur et logique fatidiques ! Emmerdons ces tarlouzes qui gloussent et qui ont le blues de notre mousse ! N’est-ce pas ? YES ! Bravo : UP UP UP Pourriiis !

Ah, flûte, à force de déraper, voilà que le sujet a fait un tête-à-queue !

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Ne soyez d’UP ! Dites M ...

Ali GNIOMINY

« Fort fait taire »

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 Île de Balos – Crète – Trop haut sur la montagne

28/07/2015

DÉBILE À TERRE RÂLE, LAS : VOLE L’EAU !

Le régiment suisse héliporté, épuisé et rouspétant, a stupidement estimé que de mettre en Joux la drague nécessaire aux sales vaches, afin qu’elles se lavent et désaltèrent, était contraire à ses principes de prise en main rapide. Et, empoignant le taureau par les cornes, a préféré foncer en France, pomper les Rousses.

Encore heureux que l’incident n’ait eu lieu entre la Turquie et la Syrie. Auquel cas il s’agissait de vol califes fiers.

Bref, franchement, piquer de l’eau aux amis frouzes pour le bétail jurassien. Et pour Le Locle, vraisemblablement, où des matières fécales surfent sur la nappe phréatique. À la bonne heure ! Alors que les vaches maigres ont disparu de là depuis si longtemps …

Et le pire de tout, c’est que ces grosses vaches, dans l’ensemble Fribourgeoises bourrées de préjugés imbéciles, ont dédaigné cette eau des Rousses, au motif qu’elle pue !

Si même les bovins s’y mettent : À vue de nez, foin de bonne entente, l’avenir sera bien laid !

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Conséquence revancharde : Les conducteurs français au bénéfice de permis de conduire acheté au Pakistan aussi facilement que d’autres vendent des sous-marins Agosta se font rares en Suisse, ces temps-ci !

Il n’y a jamais eu aussi peu de décès dans les transports suisses ! À peine un toutes les 36 heures !

Tous syndicats confondus appellent à une grande manifestation à Berne le 1er novembre, pour venir en aide aux nécessiteux croque-morts !

Et faire passer l’Initiative «  Pour le permis de conduire à 5 ans » !

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Spot publicitaire garanti sans bébête potiche à loteries, même au 2ème degré :

Chics chèques helvétiques !

Shopping à Damas ?

Payez vos transports avec les Chèques Rakaille … pour aller trop loin !

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Et l’autre : Parviendra-t-il à Trumper son monde ? Parmi les pires fléaux risquant bien de s’abattre sur la présidence des États-Unis ? Donald Trump en personne !

Oui, fidèles suiveurs des aventures du plus globe-trotter des bas ronds-de-cuir fonctionnaires poètes, souvenez-vous : Celui-là même qui écrivit la cinglante phrase que je découvris dans le livre d’or du musée du diamant à Victoria, aux Seychelles : « Que les riches deviennent toujours plus riches » !

Soit, en ces mots, déposés dès 2006 déjà, la totalité de son programme politique, et ce qu’il compte faire de l’Amérique ! CQFD

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Vous ne le répèterez pas, mais l’Amérique va vachement mal, ces temps, et tous les hélicos du monde n’y pourront rien faire, ses fonds sont à sec. Elle piétine tout et n’importe quoi, remue l’aqueux cloaque de sa bou(r)se, se gonfle comme un bœuf, joue les importantes, les sacrées, lors qu’elle n’a plus rien à traire.

La preuve ? Notre Darius devait choisir ce qui potentiellement serait le plus intéressant, le plus rentable en audiences et produits dérivés, entre les confidences d’Obama ou de Poutine. Se livrant un déchirant bras-de-fer, dans l’espoir de gagner le cœur des Helvètes.

Ce fut Monsieur Poutine, qui stupéfia généreusement ce public le dédiabolisant, par sa logique et raison, sa volonté de Paix, sur bien des points.

Bon d’accord, sans censure et pas sûr du tout, mais … L’on apprend soudain que le budget des actualités RTS est amputé d’un million ...

… de quoi ruminer …

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Paralytiques de l’esprit, à présent : Les légumes du brouet intégriste vont-ils démontrer assez de minuscules progrès, pour parvenir un jour à relâcher leur poigne, crispée sur la gorge de Vincent Lambert, dans le but de l’empêcher de libérer son dernier souffle de captif ad vitam?

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Une sœur jumelle de la Terre repérée, et onze autres potentiellement pareilles !

Observons attentivement la Cène : Treize à tabler sur les mêmes éléments, ça a mauvaise réputation ! L’une des planètes, exo ou non, doit nécessairement se retirer du jeu en trahissant la meilleure de toutes !

Et inutile de guigner par le judas pour deviner à ce jour quelle est celle espionnant ses consœurs, laquelle des treize est la plus cupide, peu soignée, stupide et méchante …

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Chevreuils en rut : Danger sur la route !

Cyclistes nu(e)s : Accélérez !

Naturistes en ville de Bienne : Pas de risques ; Sinon quant à l’excès fréquent de blanc, avec le rouge pour marinade de la chasse au chevreuil !

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Inflation de 10% attendue pour Noël au Brésil, la Russie s'enfonce, la Chine va mal, bonne part de l’Asie, de l’Indonésie, de l’Afrique, du Moyen-Orient est esclave des démons de l’Islam, les Amériques jouent le tout pour le tout, l’Europe tente d’éviter le naufrage ; Chacun veut tirer la couverture à soi, en restant de glace face aux soucis des autres, mais l’Arctique et l’Antarctique, seules régions encore relativement saines, cessent d’être en froid !

Et dégoulinent ainsi de sages leçons à nous apporter !

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Allons en Paix ! Et offrons à manger de la vache enragée …

Ali GNIOMINY

 

Sur l’aride plancher des vaches !

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Ah ? Âne y’a ?

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25/07/2015

DES GONFLÉS !

Tome I – L’ ÉCOLE À BOBOS!

 

Oh, le vilain cafteur ! Bouh que c’est pas beau ça, Ricky-langue-trop-pendue, de mettre toute la faute sur le dos de feu le regretté Michel Chevrolet, si dans l’une de ses soirées, des députés exerçant de très hautes fonctions dans le pouvoir judiciaire fumaient des joints.

Au lieu d’espionner les grandes personnes, tu ferais mieux d’apprendre ta leçon. Le plus correct et compétent magistrat n’est point un robot, observant à la perfection chacun des incalculables articles de toutes les lois, des plus fondamentales et universelles aux plus artificielles au profit de néfastes clans. L’homme public, chargé de montrer l’exemple n’est aucunement programmé à sanctionner 24h/24 toutes les insignifiantes inévitables libertés prises, par lui comme par ses collègues, quant aux hypocrisies en vogue en la matière.

Le président, le procureur, les conseillers, parlementaires, les députés et tous fonctionnaires en général, ont le droit le plus strict de laisser entendre à leur manière qu’ils ne sont pas stupidement d’accord avec tous types de répression, à douteuses justifications. En regard et comparaison des ravages incomparablement plus graves des drogues légalisées par le Pouvoir commercial.

Ne le sais-tu, Eric : Raque énormément le contribuable pour un Service public HUMAIN, où ne peuvent que se tolérer de toutes petites faiblesses et menus défauts, incertitudes, entre gens de bien fondamentalement pareils, pris entres diverses machineries, mais disposant encore de libre-choix aux limites à tester. Et de compétences indiscutables, fruits d’ouverture d’esprit. De surcroît, nous tous, fonctionnaires, bénéficions de notions de déontologie comme de principe d’opportunité, selon les circonstances, eu égard au devoir de réserve professionnelle et au secret qui y est lié, à observer de toute manière.

Ainsi, imprudemment rouler dans la farine un disparu et des très en vue magistrats peut faire dérailler le train-train politique, c’est concevable, mais à quoi bon mettre ainsi le feu aux poudres ? Que ton verre d’eau en deuil, Eric, ne saura plus éteindre.

Après tout, en dégonflant tes petits camarades, tu rends bien service à notre Société. Peut-être qu’ainsi les concernés vont enfin effectuer leur coming-out cannabique. Qui précipitera l’incontournable légalisation de l’herbe. Déjà que la plupart de ces élus a de la peine à cacher qu’elle a perdu toute illusion, dont la contaminèrent jadis les boulettes de l’opium du peuple …

Or, ce qui est fait fait effet, fessée mérite, irrite. Mais un jour ce tas offert de petitesses sera oublié ; Petit Ricky aura grandi, appris en s’approchant de la classe de celui qui lui écrit : ce que peut ou doit dire ou faire ou non l’humain fonctionnant adéquatement, pour l’évolution utile et bienfaitrice de son prochain et de sa conscience.

Il réalisera alors que son interlocuteur, doué de surprenantes mémoires visuelles, excepté des visages, connaît bien le sujet. Incidemment chargé que je suis, depuis près de trente ans, de parcourir les plus intimes données liées à des domaines très variés, concernant des dizaines de milliers de personnes, des plus célèbres aux plus anonymes.

Côtoyer certaines de celles-ci depuis des décennies, sachant d’elles ce qu’ignore même leur mère ou conjoint, connaissant parfois ce pourquoi paieraient cher des reporters, alors que par ailleurs on l’est également, contraint de s’autocensurer, est particulièrement éducatif : Quant aux Devoirs d’une fonction justement exercée. Face aux secrets, défauts, problèmes de vies privées dont jamais je ne parle, jamais je n’ai parlé et jamais je ne parlerai. Un trésor de connaissances définitivement enfoui, prêt à l’oubli. Me posant parfois de sérieux cas de conscience. Quand intervenir ou prévenir pourrait tout arranger, éviter des mises en danger à un ou des individus, mais que je reste fermement lié par mon Devoir essentiel de me taire, de ne rien faire en feignant d’ignorer la solution trouvée au vu des éléments connus, censés être ignorés de tous si ce n’est celui ou celle à qui, en confiance ils ont été révélés pour un temps défini

La gestion de sa parole, de son silence, de ses vagues allusions pouvant servir sans jamais nuire ni à leur source ni à leurs destinataires : est le plus remarquable travail du fiable, de l’honnête fonctionnaire. Tâche ardue qui, à elle seule, mérite mille fois plus que tout dirigeant d’entreprise, qui ne cultive généralement les lois du secret que dans son propre intérêt.

Employé du public qui, lui, fonctionne à hauteur de la confiance que lui accorde le peuple le payant, le fait naturellement par Conviction profonde, en l’indispensable respect de l’autre à préserver, bien plus que par obligation. Et s’il y a faute un jour en ce sens, elle est gravissime : Si le fonctionnaire quel qu’il soit informe volontairement autrui de l’extérieur, de faits et gestes relatifs à une politique d’entreprise au travail, il n’est plus digne de conserver son poste. Passe pour une balance, détestée de part et d’autre. Voire comme décrié lanceur d’alertes. Pour autant toutefois que l’alerte ne soit visiblement bien trop fumeuse.

Alors, Eric, stp, sois sage à présent, apprends à te taire utilement. N’importune plus les adultes en alertant le voisinage pour des broutilles, et sois poli avec ces Messieurs-Dames qui travaillent, apprends à les respecter, avec ou sans joint au coin des lèvres.

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Sinon, pour punition, tu purgeras ta peine à la nouvelle Migros très agrandie de la Jonction, où tu seras chargé de ravitailler ton foyer en packs de 9 litres d’eau-minérale, que tu déplaceras préalablement. Traitement cruel s’il en est, mais nécessaire châtiment servant à tester ta résistance. Les meilleurs athlètes s’effondrant généralement dans les cent premiers mètres, vers les fromages mous, en direction de la Caisse.

Et, crois-moi, sinon ça ne va pas changer de sitôt. La montagne de packs n’est pas prête à se déplacer aux abords des caisses. Certes, un Poète de passage a jadis engrossé d’une suggestion une malheureuse boîte totalement délaissée, sans le moindre crayon pouvant favoriser l’instantanéité d’une critique fondée. Ainsi, un client sur un million (bein quoi, y a tous les gens de la télé qui passent là-dedans, faut bien en rajouter un chouia), un esseulé (sans doute le dernier humain à l’heure des mobiles à avoir de quoi écrire même en faisant ses courses) celui que toute gérance redoute a souhaité ménager la colonne de ses pairs maltraités clients, en suggérant un rapprochement vers la sortie des produits les plus lourds.

Passe le temps et sonne l’heure, les jours s’en vont les packs demeurent … Ah, polis nerfs … Eh bien, même dans la pire des crises de rage et de désespoir, jamais je ne vais révéler pour autant les frasques passagères et les manies de la cousine du beau-frère de l’oncle de la seconde épouse de l’un ou l’autre Directeur de Migros. Juré.

Alors Eric, déplaçant enfin ces enclumes liquides, n’hésite pas à demander un coup de main au personnel masculin du magasin. Dont possiblement prêts à t’aider : des_héros frontaliers, capables de pardonner aux plus turbulents garnements.

Bon, d’accord. Tu as l’autorisation d’en profiter pour découvrir et nous dire si la Direction commerciale de l’ergonomie de la clientèle Migros ne cherche pas à exister, afin qu’une fraction du Pour-Cent culturel serve enfin à quelque chose de concret, et si par hasard, en plaçant les rayons de la Jonction, les responsables n’ont pas fumé du gazon ces derniers temps ? Ou reçu des cadeaux de médecins et d’assureurs pour des raisons inverses ? Merci d’avance.

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Ah, la jeunesse ! De notre temps … Mais, êtes-vous bien sûr(e)s de vouloir vous lancer à lire encore pareille histoire vraie de vieux con ? Ne démystifiera-t-elle point la conception générale du vieux con, qui répète toujours la même chose alors que le jeune, lui, répète toujours les mêmes erreurs ? Tant pis pour vous :

Ceux qui ont beaucoup, beaucoup de temps à ne pas perdre, auront remarqué au sein des 726 articles à ce jour sur ce support, dont bonne part aussi succincte que présentement, que j’ai sans doute déjà conté les épisodes qui suivent. Mais justement, il est particulièrement intéressant de comparer un même souvenir, traité avec 5, 7-8 ans d’écart, afin d’estimer le degré de conservation, de dégradation, voire d’évolution des différentes mémoires

Ainsi : Je devais avoir dans les quinze ans. L’orgue quelconque sans batterie pré-électronique, ni wahwah, ni réverb, ni bowwow ni mélotron, peu synthé, coûtait 3'000.-. Proche du prix à l’argus de la Dauphine de papa. Et il était déjà loin le temps où nous, gosses du quartier, en 1966, envahissions chaque soir la seule maison des plus cossus parents d’amis, possédant le seul poste tv n/b/brouillard existant. Pour assister en tremblant aux feuilletons des « Compagnons de Jéhu » ou s’extasier devant les aventures et paysages de « Belle et Sébastien », les soirs où il n’y avait pas répèt au Club des accordéonistes, ou concert.

Tant et si bien qu’à dix ans votre futur vieux con fit caprices sur caprices, jusqu’à obtenir des parents et de poussive Dauphine qu’elle soit poussée jusque vers Saint-Malo, où avaient été tournés les épisodes de « Belle et Sébastien ». En passant par la Loire pour ses châteaux, Chartres pour sa cathédrale et sa chambre de proche hôtel, que nos pauvres géniteurs durent bloquer avec une armoire pour la nuit, tombés à la hâte sur un bordel infâme grimé en hôtel familial, et Paris, Versailles et la tour Eiffel. Seul point de repère pour le père au volant depuis peu, afin de s’en approcher âprement.

Et cependant, l’on tourna bien moins dans Paris qu’à Vesoul. Car, avec Colombey-les-deux-églises où paternel tenait à passer ressentir d’éventuels courants libérateurs, issus de l’égrégore déposé par ce fameux Général, ma sœur et moi déjà adorateurs de Brel ne pouvions imaginer de vacances en France, à défaut de passer en Belgique, sans tourner dans Vesoul ; Et ça, pour tourner … jusqu’à chauffer à rouge. Signaux d’interdiction après signaux d’interdiction, nous finissions invariablement par nous retrouver au même rond-point. Un cauchemar, et ça s’énervait et tentait de se calmer et ça repartait et se trompait, et était obligé de revenir au point de départ …

Et bon, puisqu’il n’y a pas d’embargo sur les sujets en forme de poupées russes :

Tiens, parlant de la préhistoire télévisuelle et de la rareté vécue de pouvoir assister à n’importe quoi de noir-blanc, tremblotant sur un poste : De retour de Ouarzazate je quitte la Place Jemaa el-fna et ces charmeurs de serpents, (aussi dangereux que celui ayant difficilement pu maîtriser le boa albinos qui commençait à serrer, serrer ma gorge à Singapour, contre lequel je faisais un « bras-de-fer », avec mes deux mains tentant de la pousser de quelques centimètres, et sa tête figée en l’air, aussi stable qu’une barre d’acier, impossible à déplacer) et descend l’avenue menant vers le nouveau Marrakech, de la fin des années 70. Seul endroit où un magasin de type occidental expose en vitrine quelques postes de TV en fonction, même et surtout le soir.

Harassé par des heures passées la veille à subir le mal de mère chamelle, persistant à croquer encore quelques-uns des grains d’une tempête du désert, je n’ai l’intention que de faire quelques pas avant de rentrer à l’hôtel. Mais voilà, un gigantesque attroupement, extrêmement bruyant est massé vers une vitrine. Je parviens à quelques dizaines de mètres du lieu de l’événement, et l’on m’informe joyeusement que je suis convié à assister à la finale muette du Championnat de foot africain. Ambiance des plus festives, de laquelle je finis par m’extirper discrètement, me glisse en des ruelles et reviens vers la médina.

Se plante devant moi un militaire, main tendue sur la tempe, parfaitement droit, barrettes et médailles arborées. Qui s’exprime en français très cultivé, avec exquise politesse : « Monsieur, pardonnez-moi, je me présente : (petit couac des mémoires, mais bien qu’ayant effectué 10 jours d’armée, les grades et moi font deux. Ce n’était ni Maréchal, ni Général ni Colonel, donc sans doute, Capitaine ou Lieutenant) ma compagnie a été décimée sur le front du Polisario à la frontière avec la Mauritanie, je suis parvenu à traverser le désert jusqu’ici et j’ai besoin d’aide, mais je ne peux pas m’adresser aux Marocains. Vous l’avez peut-être remarqué (oui oui, bien sûr) je porte l’uniforme de l’armée mauritanienne. Pour qui je suis un déserteur, disparu après la mort de ses hommes tombés dans un guet-apens. Et pour l’armée marocaine la présence sur ses terres d’un soldat étranger est très mal perçue » !

Bigre, c’est du sérieux. Et le personnage figé, bras le long du corps, regard implorant, déverse en trois minutes des années de guerre du désert espagnol, d’histoire du Polisario, des tribus ennemies, batailles, victoires et défaites, et termine sa confesse par un solennel « Pouvez-vous me cacher quelque temps ? » … euh, bein … c’est que … « Vous n’habitez pas Marrakech ? Pas de chance, seul un résidant étranger peut sauver la vie du militaire que je suis . Désolé de vous avoir importuné ». Sa main tendue regagne le sourcil et il s’éloigne.

« Mais, Monsieur, Sergent, euh … je peux tout de même peut-être vous offrir ces quelques billets, que vous puissiez manger et si possible vous en sortir au mieux ? ». « Allah vous le rendra, Monsieur, merci Monsieur, que votre destin soit éclairé » Clac ! Demi-tour, pas de charge ou presque.

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Donc, disais-je, je devais apprendre à me payer seul bonne part de mon orgue. L’accordéon n’était plus suffisant, il me fallait transcrire aux claviers les thèmes que j’avais en tête. Le père avait bien secoué l’esclavagiste antiquaire du village d’à côté, qui m’employait dès 14 ans le samedi comme bête de somme, à soulever avec lui les meubles massifs qui m’amochèrent la colonne. Je devais trouver un emploi de fin de semaine d’école, et bingo, je fus engagé pour les samedis dans une Migros. Où me fut confiée la difficile mission de rassembler les caddies et regarnir les rayons de produits. Le père n’eut point à secouer le gérant : Les packs à acheter au trans-palettes, pour ceux qui aiment voir pétiller leur existence, n’existaient pas encore.

Ainsi en fut-il durant quelques semaines. Futiles boulots pour sots confiés ? Il me fallut les défier. Traînait alors, en la plaque tournante de mon lieu de naissance, entre Bâle et Berne, hauts-lieux des retours d’Asie, d’Afrique et des Amériques du Sud et Centrale, traînaient des herbes en bâton, dont une bouffée de sypsi vous entraînait pour huit heures en voyage, et de gras shits du Kerala, de moelleux jaunes ou rouges libanais qui se croquaient comme chewing-gum, et toutes gammes de pollens marocains. J’avais d’emblée forcé les portes de la perception à 14 ans, avec l’un des plus violents LSD ayant existé, le double Sunshine orange explosif, mais n’avais senti qu’une seule première fois l’effet du cannabis ;

Bien qu’en en ayant toussé des tas de fois auparavant en vain ; Entrant avec les deux copains dans la boulangerie du Château à Delémont, et y laissant notre argent de poche, englouti en quelques minutes au milieu d’éclats de rire et de petites pointes de parano, (quant aux parents, aux flics, cacher, l’interdit, du parfum, vite … ça y est, en rentrant j’aurai encore droit à la petite pique habituelle, à cause de mes longs tifs et mon patchouli, cachant certes aussi ma bisexualité, mais de ça on ne parle de toute façon pas, et je vais à nouveau entendre que je reviens de ma « Garçonnière avec mon baise-en-ville ». Un baise-en-ville, ma sacoche à shiloms, et quoi encore ? Ces vieux n’y comprennent rien …

Et la Migros speedée des samedis, c’est d’un chiant. « Oui Madame, non Monsieur, Merci au-revoir-bonjour ! … Ok, je me lève à 04h30, j’avale un alléchant bon bout d’afghan, j’évite de fumer, pas besoin de parfum, et c’est parti … à 06h je pointe, à 06h05 je décolle, fabuleux … Qu’ils sont drôles ces rayons mouvants, qu’elle est belle cette étiquette, … » je parviens à demeurer quasiment naturel, aussi présentable qu’un macchabée aux yeux vermeils exorbités. Des amies de maman s’en inquiètent, serais-je souffrant, si pâle et si bêtement souriant ?

Et pour la première fois en cet emploi « de rêves » ce bon gérant est en difficulté. Noël va approcher, il y a des malades, quelques dizaines de vélos pliés à monter au sous-sol.

Enfin, c’est ce que je tente d’essayer de comprendre au milieu de mille couleurs, de musiques inachevées, de chauds, de froids, de parfait contrôle vital ou chute vers la folie : Je dois monter des vélos au sous-sol. Si je monte c’est au premier, pas au sous-sol, parle-t-il alors du sous-sol d’un présumé étage supérieur ? Révélant ainsi des sortes de couches d’étages de vélos à monter … toujours plus haut, bien plus que trop haut encore, revenir, revenir, se contrôler …  « OH ! Vous êtes là ? Mais qu’est-ce que vous avez ce matin ? je n’ai pas que ça à faire, je vous ai montré deux fois, c’est enfantin donc c’est la dernière. Vous prenez le vélo comme ceci, vous retournez la languette de fer vers l’endroit où la bicyclette se plie et c’est fini. Faites-le vous-même, je reviens dans 2 heures, j’espère que ce sera terminé, ces vélos doivent être en vitrine au plus vite ! » …

Du fond des plus lointaines mirobolantes galaxies cervicales retentit un cri d’effroi : « Deux heures, je vous ai laissé deux heures et vous n’avez pas monté un seul de ces vélos ??? Là, vous avez un problème, ça ne va plus, vous devez consulter au centre de pédopsychiatrie ! Je vais en parler à votre père, ici vous avez terminé vos bons offices, vous pouvez rentrer à la maison ! » …

Plus grand instant de solitude de ma jeune existence, et inutile de brandir le récent papelard du Centre de pédopsychiatrie, attestant du fait que je suis gravement normal, disposant à l’évidence d’un quotient intellectuel jalousé.

Ne supportant les échecs, j’en deviens champion d’ailleurs, les maîtres ne pouvant ainsi me voir destabillisé par une vulgaire ingestion d’hallucinogène, sans défense face à l’adversité, ses pinards et pinailleurs, sans tactique de réserve, sans feinte par sacrifice coutumier ou gambit, roque salvateur… je me jurai de maîtriser toujours en les deux mondes simultanément les distincts aspects de mes voyages intérieurs. De cesser de m’envoler totalement en l’astral, ou vers ses portes, dans la vie de tous les jours, de coordonner mes délires dirigés avec une vie sociale intégrée, de joindre correctement l’utile à l’agréable.

Et me mis par conséquent, il y a 45 ans de cela, à ingérer presque quotidiennement des thés, yoghourts, etc, au cannabis. Pour aller étudier souvent, à l’école, jubilant d’états que jamais ne pourraient imaginer les profs, et fournissant généralement de bons, voire excellents résultats scolaires sous effets hallucinatoires, comme maîtrisés par chamanisme. Transes internes, sans exposition externe, ralentissant le cours du temps, me permettant de concocter, tester plusieurs recherches, entre l’instant de la question qui m’est posée et la réponse réfléchie que j’apporte avec plaisir. Jouer à apprendre autrement est une véritable extase. Mais combien ne faut-il aussi de fois le regretter, si l’on ne sait apprendre à jouer prudemment. Le bon élève qui avait redoublé par amour puis stupidement quitté l’école de commerce largement entamée pour travailler, voyager, vivre vraiment et squatter les campus, (ayant alors près de 20 ans, oui, que le temps passe vite) sortit lauréat d’une école privée. En laquelle, du premier au dernier jour de cours, il avait assidûment assisté et participé à toutes leçons, avec pour base, en sus du cannabis, deux grammes dans les veines de Brown-Sugar, sucre brun désignant la plus terrible des saloperies de l’époque, une héroïne très pure mélangée à de la strychnine, dont le manque relègue l’enfer au rayon confort de la Migros.

Que nenni, je n’ai aucunement mal emboîté l’une des poupées, c’est qu’en le temps qui passe si vite, la gentille fumette ou dégustation de douces herbes était devenue le riz de base asiatique, le haricot américain, la pâte en Italie, le complément indispensable pour repas de fête de chaque jour, dont les plats de résistance étaient la mélasse d’opium pur ou ses terribles dérivés.

Je parvenais à peine à concilier alors « les deux mondes » mon aspect physique dénonçait mes abus, mais ma présence d’esprit, ma prestance et ma glorieuse modestie humoristique sauvaient les apparences. J’avais 20 ans, porteur d’immenses espoirs et j’étais mort à brève échéance. Me piquant toutes les heures. Comme la totalité de feus mes compagnons d’infortune d’alors. Nous étions une trentaine sur un rayon de 30 km, qui consommions pareillement. Les narines sanglantes ne supportant plus les snifs. Il nous fallait notre dose quotidienne.

Et nous nous relayions ainsi naturellement, pour aller de temps à autre à Bâle, à Berne ou à Zurich acheter pour le groupe assez d’héroïne. Que celui ou ceux qui se déplaçaient vendaient un peu plus cher aux autres pour couvrir en matière leur transport et consommation. Il n’y avait deal qu’entre nous, certainement qu’aucun de mes malheureux codépendants ne proposait ni ne vendait de petites doses d’héroïne à des inconnus, ou quiconque souhaitant essayer. L’argent provenait à la base de notre travail honnête.

D’ailleurs, ayant été dénoncé par sept Loclois coincés, et photographié à Lys en train d’échanger une plaque de haschisch avec eux contre 32 grammes d’héroïne, je fus dûment condamné à Berne, à amende et sursis sur 5 ans, période terminée depuis trente ans. Peine légère, du fait que selon toute évidence je n’ai jamais profité financièrement, autrement qu’en consommation personnelle, de ce trafic entre jeunes malades dépendants avant l’heure.

Bref : Rien à faire, pas moyen de se procurer son héro dans le marché de la M….. Même en packs très lointains, si vraiment nécessaire … Et je vois les premiers de mes amis à peine majeurs s’en aller d’overdose, ou de maladie déjà. Puis réalise combien mon tour approche si je ne réagis. J’ai été déclaré apte à l’armée (non non, celle des montagnes, pas du désert pour bons services rendus à un hypothétique nouveau général mauritanien), l’héroïne arrive au bout, beaucoup d’arrestations, et plus d’argent, plus d’amis, les survivants pareillement en manque, je n’en peux plus, maman au-secours !

Dégoulinant de sueur alors qu’il fait froid, livide, tremblant, gémissant, j’explique à ma brave mère catastrophée, sachant depuis un certain temps que je fume et parvenant à peine à le tolérer, que je suis EN MANQUE DE HASCHISCH ! Pour cacher l’effroyable réalité du pourquoi je garde toujours de longues manches.

Honte, honte à moi, à ma lâcheté d’alors, mea culpa mea culpa, ayant répandu ainsi l’une des stupides rumeurs parmi les plus ravageuses, pour les simples fumeurs d’herbe modérés, ce que je suis finalement devenu.

Ainsi, il faut sauver le soldat Jean-Ma. La mère décroche le bigophone, se renseigne, obtient un rendez-vous au « dropinge », nouveau Service médical chargé de styler les sales drogués, et les remettre dans le droit rail du Seigneur.

Je suis allongé à l’arrière de la voiture, claquant des dents, maman pleure et conduit. Et médecins : Attente, tellement de tellement de choix de prise en charge expérimentale, formulaires administratifs, palabres et blabla … Une blouse blanche que j’entrevois à peine (je forçai trop longtemps les pupilles, minuscules avec l’héroïne, en m’acharnant à lire ou écrire, alors que les opiacés brouillent la vision) un sauveur me tend enfin trois petites pastilles, que j’avale sur le champ, me fixe des rendez-vous, cette fois-ci au nouveau « dropinge » de Bienne, et me prescrit de la Kétalgine.

Retour vers la voiture. La sudation continue, les tremblements pareillement, maman a un peu faim, tente de proposer que l’on s’arrête quelque part … « C’est non ! Je suis souffrant, horriblement, ça ne se voit pas ? Non ? et … Ouah, que ça fait du bien ce truc-là, quel pied ! Tu disais ? Oui, manger, bonne idée, je suis en pleine forme, moi, ouah, dis-donc, ton toubib il a la classe pour calmer les spasmes et tortures de la dépendance physique au cannabis .. » … Et là : « Oh, toi, ça va, en plus tu me prends pour une conne ? Tu crois que je ne m’en doutais pas que c’était bien plus grave que de la fumée ! maintenant il faut te soigner ». Fin du beau rêve de parfaite cohésion des deux mondes.

Je vais deux-trois fois à Bienne, consomme l’excellente Kétalgine, genre super-morphine anesthésiante, ... en plus de l’héroïne. Le lundi d’après, je rentre à Colombier à l’école de recrue. C’est vendredi soir, je suis à Bâle dans le quartier psychédélique. Deux malabars me tordent les bras dans le dos, une main me fouille les poches et sort l’héro que je viens d’acheter. Je parle et comprends bien mieux le suisse-allemand alors qu’à présent, mais joue l’étonné ne saisissant pas un mot de bâlois. Verdict en très mauvais français : « Mezieur fous zêt en édat t’arresdation ! On fous mène à la Brizon du Lohnhof » ! De bleu de bleu l’adrénaline ! Comme on ne dit plus ici.

Menottes aux poings je suis amené vers un commissaire. Qui découvre d’emblée la supercherie. « Tu parles allemand je le sais alors débrouille-toi pour me comprendre. On t’a vu acheter, une petite quantité, tu ne vendais pas mais il s’agissait d’héroïne, et c’est très grave à Bâle. Tu sais les ravages que … blablabla ? » Oui « Monsieur le Commissaire, désolé Monsieur le Commissaire »… « …blabla, Donc la loi est stricte à ce sujet, tu vas rester quelque temps en prison ». « Mais, c’est impossible, Votre horreur, je ne peux pas être en même temps en prison et à l’armée ? Même si sous d’aucuns aspects … » … « Aïe, oui, ça complique un peu, je te dirai demain ! gardien menez-le en cellule ! » … Une seule idée en tête, « cette fois j’ai tué ma mère ».

Sinistres couloirs de l’antique prison sur la colline, verrous et cadenas, stridents crissements intolérables, grosses clés de circonstance, clinquantes de désespoir, une seule fenêtre à grillage diffusant horrible faisceau blafard tombant … sur éclatant sourire de jeune ami jurassien d’un mien copain de voyages à l’acide. Me connaissant de vue et de réputation, comme ce fameux James assez chamane, sachant si bien faire déflipper les types ou demoiselles dans les pires délires, en les ramenant au calme avec de l’excellent shit et l’aide de Mozart, d’ambiance et paroles douces.

Compagnon de cellule, coincé de retour d’Amsterdam avec juste quelques dizaines de kilos de marocain … « Malvenue à toi, malheureux ami, en la cellule que je partage depuis et pour longtemps ». Gloup. Quelle sympathique surprise, un joli joyeux luron jurassien pour m’accueillir aux (en)fers. J’en pleure. Comment et quand vais-je m’en sortir ? Serai-je d’emblée accueilli au fin fond des cachots de l’armée ? Le gentil trafiquant me rassure et permet de relativiser la peine qui m’attend. Nous finissons par dormir, le manque ne me ronge pas encore trop.

 

Samedi matin, rien. Samedi après-midi : « Herr Roth, zil-fou-blet, suiffez-moi !». Le verdict est clément : Traduit de sauvage idiome bâlois : « Attendu qu’il n’y a pas eu vente, vu que le prévenu part à l’armée, où le médecin des troupes le prendra en charge pour sa dépendance, le prévenu est libre, à la condition d’être lundi à Colombier. Et s’il est encore aperçu à Bâle dans les années à venir … » Brrrr …

Privation de larmoyants adieux avec l’ami d’ami tombé. D’ailleurs, je trouve étrange qu’il soit incarcéré pour une longue durée dans une si moche et si sombre cellule où passent les nouveaux. Ce petit gars si détendu et si sympa ne serait-il pas un indic ? Je passe en revue nos confidences sur la paillasse. Vrai qu’il était drôlement curieux, mais je n’avais plus rien à cacher, la vérité ayant éclaté à Lys. Je me retrouve à la ruelle, dans le vieux Bâle, me demandant ce  que savent ou non mes parents. Vu que je ne loge plus avec eux, ils ignorent peut-être tout ? Je prends le train, rentre au domicile familial. Mon (trop) brave père, rouge d’émotions, de déception et de colère rentrée, me fait d’emblée signe appuyé qu’il n’a rien dit, que ma mère ne sait rien, et me lance des regards réprobateurs remplaçant tous les mots.

Je tiens dix jours à la caserne, me fais emmerder comme aucun autre par un teigneux radzet lieutenant neuchâtelois, qui me dira dix jours plus tard devant toute la compagnie : « Nous vous regretterons, Roth, vous étiez le meilleur élément ! ». Le genre de shoot qui dépasse même l’incommensurable béatitude de la Kétalgine militaire d’alors. Scellant alliance d’excellence de conduite simultanée entre deux mondes et diverses dimensions. Des plus utiles aux plus futiles.

Le premier soir de permission, j’avais tenté d’aller avec les autres convenablement me saouler la gueule. Dès le second, je me sauvais dans les buissons du bord du lac, et rejoignais mini-groupe des recrues fumeuses. Deux mondes à nouveau, à concilier. Et nous rentrions à la caserne pour l’appel du coucher, cocotant le sent-bon Migros, ou du genre. Passable. Juste ce qu’il faut pour couvrir la fumeuse réalité. Et songions, si nous ne parvenions pas à nous faire réformer (abscons  terme, alors, pour un protestant de mon genre) et étions contraints à répéter ces séjours jusqu’à 50 ans, à nous acheter en commun un bidon de Collyre.

J’étais alors aimablement  jeté de l’armée pour maladie, en attente du procès dont je parlais plus haut et de celui de Bâle (pour lequel, un jour, paternel me remit en douce une quittance payée, pour frais de justice bâlois, de quelques centaines de francs, qu’il avait réglée en secret. Jamais n’en avons parlé un seul instant ensuite. Durant les deux ans qu’il avait décidé qu’il lui restait à vivre) … Libre comme l’air, n’ayant touché à mes économies accumulées durant mes activités bien payées dans l’horlogerie ;

Soit je rechutais, restais dépendant de drogues dures, ma vie durant, sous forme de médicaments ou non : Soit je fuyais cette vie et toutes sources de drogues connues, sans délai. J’obtins exceptionnellement un tube de Kétalgine, pour quelques jours sans manque, et partis seul me désintoxiquer dans les Cyclades. Puis je ne revins jamais plus, que très brièvement et sans contact aucun avec les drogues, dans la ville plaque tournante de mon enfance.

Les souffrances indescriptibles, à se tordre durant trois jours et trois nuits, seul sous tente à Mykonos, avec un bidon d’eau chaude, du pain et du haschisch en abondance à manger, afin de survivre ou de mourir, fonctionnèrent à merveille. Jamais plus je ne m’injecterais quoi que ce soit. Sinon l’Interféron en intramusculaire durant l’année 2002, qui désactiva merveilleusement le moindre des maux qui devait me tomber dessus, avec les échanges de seringues et autres bêtises vécus : l’hépatite C. Les médecins en 1998 me donnaient encore 4 ans de vie … Des dizaines de tests successifs depuis sont invariablement incroyablement formels : ni sida, ni syph, ni quoi que ce soit d’autre que cette hépatite guérie. Inactive. Ce qui n’est vraiment pas courant en mon organisme. Et je suis à nouveau, comme l’on dit, en pleine forme.

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Puis, c’est alors que je réalisai qu’il devait décidément y avoir un Dieu pour les piégés jeunes voyageurs intérieurs, pour lesquels déjà la madeleine de Proust s’appelait: « Samedis de jadis à la Migros », voyageurs du Trop-loin,  trouvant in extremis volonté de se sauver. Je donnai ou vendis tous mes biens matériels, ayant plongé dans la vie de Saint-François d’Assises, et de tant d’autres sages, je vivais d’extraordinaires extases sans besoin de substances, dans les forêts les soirs de lune, étreignant les plus vieux chênes et découvrant, éléments par éléments décortiqués : Celtes croyances, Coïncidences et Symboliques fondamentales.

Ensuite m’en allai, féru de Gai-Savoir, en terres Cathare, Quester le Graal, sans espoir de retour, prêt à purification de mon temple corporel, à parfaite abstinence des plaisirs de la chair, et privations de tout ce qui dépasse le vital le plus strict. Du 10 au 11.12.1976, un gigantesque canidé plus loup que chien me guide, seul, dans les forêts initiatiques d’Ariège, sur une quarantaine de kilomètres jusqu’à une École Spirituelle où j’arrive par erreur et suis merveilleusement attendu et accueilli : totalement hors du commun, en laquelle je déploierai amicalement et sans engagement aucun des talents médiumniques me/nous stupéfiant, et retranscrirai à la machine des dizaines de pages, que mon hôtesse produit sous mes yeux en écriture automatique. En contact direct avec d’éblouissants Maîtres spirituels. Durant douze jours et douze nuits, du douze au 24 décembre. Ma vie ne sera jamais plus la même. J’ai incidemment trouvé bien plus que je ne cherchais.

Débute une ouverture d’esprit que nulle substance ne saurait faire entrevoir ; Et douze demi-journées d’enseignement lumineux, d’une pureté indiscutable, issu des prodigieux propos de la gamine de la médium, une angélique poupée de 7 ans, sachant tout des hiérarchies célestes nous entourant, de l’échelle d’Ézéchiel, de la Table d’Émeraude, des territoires de la forêt, luttes et passages apparaissant ou non aux yeux du profane. En fonction de l’intensité et des techniques de sa recherche. Mirettes bleu-vertes itou que cet ange m’ouvrit à jamais. Sur les beautés de l’Univers, de la Conscience bénéfique, de l’Existence indiscutée d’un seul et même lien de Raison pareil, et semblable besoin de Respect, en toutes vies indistinctement, végétale et minérale comprises.

Quelques minutes par matinée, la petite redevenait une gamine jouant avec sa poupée, me demandant de la coiffer, puis c’était reparti. « Aujourd’hui on va t’emmener vers les sommets d’Andorre, mais tu verras, le temps de trajet sera très raccourci bien qu’on soit en retard pour rentrer ».

Son si sympathique et discret père acteur a un rendez-vous important à 17h, nous repartons des sommets d’Andorre à travers l’Ariège, sommes très en retard par rapport à l’aller, ma montre ne mentira pas. Et tout à coup nous arrivons près des deux chalets. Je n’ai jamais pu imaginer quoi que ce soit qui pourrait expliquer ce fait vécu, je le jure, parmi d’autres spectaculaires phénomènes paranormaux, dûment répertoriés, pour certains,  par des chercheurs très sérieux.

Mère et fille se relient alors pour m’expliquer la faculté d’élastifier le temps, tout simplement. Et me préparent, jour après jour, régime sans fumée ni rien de malsain, régime de vie, de légumes et fruits vivants, de graines et d’excellence germant, de plantes réparatrices, de concepts d’éclectisme, de liberté de pensée, de droit à rester droit, de partage de bien-être, de messages d’espoir. Vers un Destin malléable, en direction d’une Conscience Unie, d’une immense Lumière que, quittant ce monde, nous aurons ou non la force de regarder, ou de plus douce menant vers renaissance en qualité d’humain ; Repartant de son plein gré, en regard de l’exposition du bilan de vie à laquelle se confronte l’âme en son propre jugement dernier, sur les mêmes bases laissées, de bonnes comme de mauvaises actions envers les autres fractions d’Un seul Ensemble d’êtres, de consciences, d’actions, reprenant  le chemin de la Commune Élévation.

La veille de ce Noël est arrivée, je dois poursuivre mon chemin. Sachant que jamais je ne reverrai ces si splendides hôtes, si ce n’est un jour en pleine lumière planétaire, rayonnant enfin de l’ordre parfait de douze signes justement assemblés. J’ai tout quitté pour l’ufologie, l’anthropologie, les sentiers de la Vérité, j’ai contacté des gens que je pense être aussi magiques que les magnifiques Individualités qui m’accueillirent et enseignèrent, et qui me déposent en la ville rose, à Toulouse. Le petit ange savant ne libère qu’une minuscule perle lacrymale, s’amuse encore à me rappeler quelques principes aristotéliciens ou règles esséniennes fondamentales.

La voiture s’éloigne, la rue est encore déserte, un petit marché au loin s’achalande. Et je pleure toutes les larmes de l’Iliade et de l’Odyssée réunies, entrecoupées de sanglots de bonheur absolu, d’incommensurable force et joie d’avoir vécu tel privilège, et de terreur de me retrouver subitement seul, à Noël, en retard sur le 12 du 12 à 12h12 où je devais précisément rencontrer d’hypothétiques experts en raccourcis vers la purification par éclectisme spirituel ! En gros. Mais n’ayez crainte, rien ne contraint des poupées russes à suggérer qu’en vérité, après tout ça, j’étais prêt à voir en toute simplicité des packs Migros lévitant de partout, et se déposant seul en montagne vers les caisses.

Ne sachant encore qu’en bon Professeur, j’aurais un jour à tirer les oreilles d’un garnement politique ne réalisant pas de quoi il parle, et qui rapporte toutes les petites sottises sans importance de ses camarades à de fâcheux recteurs ; Se pétant, eux, d’autre manière. Mais ainsi poussés pour l’exemple à appliquer sévèrement leur loi, par une fessés démesurée. Ce qui est très bête et méchant.

La suite morcelée des précédents évènements vous fut moult fois ci-contée, ô éhontés qui ne vous vantez d’ignorer l’excellence, à juste titre animant d’aucun vieux con donneur de leçons. Victime de 45 ans de frauduleuse prohibition, à but exclusivement lucratif « justifiant » soins, répression, humiliations, etc … interdits et tabous ayant terriblement retardé ma démarche visant à parvenir, le 16.09.1998 avec l’arrêt définitif de l’alcool, à ne plus toucher à la moindre drogue dure, si ce n’est malheureusement encore le tabac. Et à me contenter, sans dépendance manifeste, de mon chouia d’herbe quotidien du terroir.

N’en déplaise aux cancres ayant des actions à faire fructifier dans l’industrie de l’arbitraire juteuse répression. Particulièrement préjudiciable au droit de l’individu de traiter son corps comme il l’entend pourvu de ne porter atteinte à autrui, et à la Société entière, par les finances qu’elle laisse au profit du crime organisé plutôt qu’au bénéfice des Contributions publiques et des Soins.

Alors, Ricky-la-carpe, avant de parler, tourne sept fois ta toupie Migros dans ta bouche à l’avenir : On ne dénonce pas comme ça gratuitement. Même si ça rapporte un max au final, on se sentira toujours beaucoup trop pauvre d’esprit.

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Suite à cette brève préface, entamons le sujet principal de ces deux-trois mots que je voulais tellement vous transmettre :

Culture du blé à Genève : De gauche à droite, du producteur au consommateur et retour à l’expéditeur:

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La planète entière a vu les vaches suisses se faire ravitailler en eau par des hélicoptères de l’armée. Ce qui tranche singulièrement avec la morgue de politiciens qui, il y a peu, nous affirmaient que s’il est une valeur essentielle dont la Suisse ne manque vraiment pas, qui en revend des masses, c’est bien l’eau, les sources des montagnes, les torrents, lacs et fleuves, les barrages, les cimes retenant les nuages … ça coulera encore un certain temps sous les ponts, avant que nous ne découvrions tout sur les aventures politiques de l’eau. Savez-vous qu’après les problèmes de fraude fiscale, le barrage du Seujet à 100m d’ici était le second point, en importance de fâcherie entre la France et la Suisse, lors de la récente visite de François Hollande ?

Donc, nos vaches sont abreuvées par hélico, et voilà que ces ingrates font les difficiles et boudent ce si cher liquide vital !

Ce qui peut aisément se comprendre si elles sont de Travers ! De l’eau prélevée dans le lac de Joux, servie chaude et sans absinthe dedans ! Quel scandale, pour des ruminants de luxe, dédaignant les trains pour regarder passer les hélicos. À croire que l’armée renie l’une des plus vieilles tradition du pays. Consistant à aider bébé à s’endormir en coupant le lait de son biberon avec un schlouk de schnaps … Oups. En aurai-je trop (mau)dit ?

Révéler tous les travers rend-il plus droit ? Devoir à me rendre, par les classes supérieures, dans la demi-heure !

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Et le monde est dans le fond si gentillet et bon citoyen: Voyez en Corée du Nord :

Le taux de participation démocratique aux élections de dimanche passé était de 99,97% de votants.

Les 0,03% d’abstentionnistes seront enterrés mardi.

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Voilà, Chef : J’ai peut-être pédalé dans la semoule pour monter des vélos, mais maintenant, que dites-vous de ma manière d’affoler les cafards informatiques, traders automatiques qui achètent ou vendent en une micro-seconde des actions Migros ?

En attendant, aime M-Budget comme toi-même, aime ces gêneurs gonflants tant que dégonflant, et rions ensemble Onex et à la barbe de tous benêts.

Mais jamais ne livrons nos pairs …

Ali GNIOMINY

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Va et élève-toi.Surmonte la rocaille, déplace des packs tant que le peux, écoute tout, vois tout, touche, goûte tout, ne dis que l'essentiel, l'indispensable, le vrai, et jubile de tes silences et des questionnements sur ce qui rend aussi athée à sa manière un témoin de "Célestes" manifestations inexplicables.

17/07/2015

V.I.P. PAIRS : AS PIQUE !

Au point, la stratégie de votre mordant et gentil persifleur, as de la résistance aux venins de rampants, méthode consistant à essuyer d’un revers de tabous les crachats de sans sang-froid, de fixer ceux-ci de haut à l’instar de leur mépris, et de les appâter avec leur propre queue, jusqu’à ce qu’ils la bouclent et engloutissent leur fond de médiocrité. Puis muent enfin, parviennent à évoluer, à se libérer de leurs dresseurs autoproclamés, ne subsistant que par le fait d’exhiber leurs victimes, de les dominer, parasiter, rentabiliser ou dévaloriser. Pullulent les dresseurs de rampants, surtout au sein de chambres, infestant le lit d’esprits dits supérieurs, désireux pour Genève, par exemple, qu’elle parvienne un jour à justement remettre ses clés … aux pâtres.

(La fatigue, désolé, mais, avec ma gueule de pas très Grec, promener bénévolement des très V.I.P. de manière idyllique, synchronisée, impeccable, inoubliable, déjà légendaire outre-Atlantique, servir de traducteur permanent entres langues étrangères, en Grèce puis sur la Côte-d’Azur, bouscule un brin le plus solide esclave moderne. Pour qui le droit au congé payé qui devrait servir à se reposer, se transforme en droit de bénéficier des meilleures conditions de vie passagères, pratiquement sans un sou dans la poche, mais déployant intensifs talents très divers 20h sur 24 en contrepartie. Relativiser, relativiser vraiment est un art et une science très complexes.)

Ainsi, ne sachant qu’est-ce qu’elle a ma gueule, entre Athènes, Héraklion, Santorin et Saint-Trop, pour déplaire tant aux anguilles des Lettres et du Savoir qu’elles en demeurent si muettes d’admiration rageante, je reprends le train-train quotidien, vous gratifie de quelques photos en vrac, et remets dès lors tous mes espoirs entre les mains de Sainte-Mangouste, Protectrice des plus pauvres VIP hères.

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Débutons (acte d’ôter des buts) par un zeste d’administration coutumière, s’apprêtant à médiatisation, enquêtes parlementaires, initiatives, référendums & Cie : Correspondance aussi farfelue et cependant très sérieuse : que celle parvenant, impunément protégée, à dépouiller les plus démuni(e)s  de bonne part de leur pitance :

 EXTRUM CRAPULIA

Service officiel du souverain gouvernement romand au profit de son Altesse Sérénissime le Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre Gauche, autorisé par décret du 17.07.2015 – Art. 546 al.72 LPRECG, et chargé de recouvrement et d’enquêtes en matière d’esclavagisme par servitude pour dettes, contrainte, faux dans les titres, abus de confiance et de position dominante, usurpation de caractère officiel, trafic d'influence, harcèlement, extorsion, corruption d’élus, vol et détournement de fonds, escroquerie en bande organisée, incitation au suicide, atteintes multiples à la sphère privée, la réputation, l’honneur, la santé et les finances de captifs de perpétuation incontrôlée de l’enfer des dettes, par obscurs ajouts de frais, charges, intérêts sans fondement, arbitraires et discriminants, et Départements, lobbyistes et/ou créanciers complices.

AVIS À QUI DE SANS DROIT :

C’est l’été : Profitez-en pour régler la dette que vous restez nous devoir :

Cher débiteur : Notre comptabilité nous signale qu’en dépit de nos avertissements précédents vous n’avez toujours pas réglé le montant de

CHF – 1'800'000.-

dont vous deviez impérativement vous acquitter avant le 16 juillet 2015, selon sommation recommandée du 16.06.2015 à la Direction générale de votre industrie de l’esclavagisme moderne.

Sur le point d’entamer comme prévu des démarches pénales à votre encontre, mais sachant à quel point votre entreprise a peu de chance de subsister suite au procès à venir, la direction d’EXTRUM CRAPULIA vous offre une toute dernière opportunité de vous acquitter de votre dû sans cataclysmiques conséquences financières pour vous, jusqu’au 31 juillet 2015, dernier délai :

Une occasion à ne manquer sous aucun prétexte : Payez CHF – 1'800'000.- + 20'000, d’intérêts de retard, calculés selon les normes d’Extrum Crapulia.

soit 1'820'000.- avant le 1er août 2015, sur le compte bancaire dont vous avez les coordonnées, selon courrier du 16.06.2015, pour solde de tous comptes et vous vous éviterez d’énormes ennuis, en sponsorisant ainsi l’une des valeurs culturelles majeures de ce siècle, à laquelle votre industrie du rabaissement d’autrui et du harcèlement injustifiable a causé des dommages irrémédiables.

Dans l’attente de votre prompt versement, nous vous prions d’agréer, cher débiteur, nos salutations empressées.

Genève, le 16 juillet 2015 - Pour EXTRUM CRAPULIA

Ali Gniominy – Roi-Député du Parti Railleur

mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com ou gouvernement@romandie.com

(Et dire qu’au pire, il va falloir se constituer partie si vile auprès de ministère pue Blick …)

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Un riant bref résumé, encore, de justice, en l’actuelle rupine timocratie helvétique :

Le saviez-vous ? Terribles dégâts de LAMAL addiction : Vous venez d’un pays où n’avez été soigné(e) que par un seul groupe de médecins en qui vous avez totale confiance. Ne voulez absolument rien savoir de soins prodigués ici, excepté en cas d'urgence absolue. Vous n’êtes pas en Suisse, que la couverture-maladie de base internationale, bon-marché en Angleterre par exemple, vous est interdite. Dès le premier mois vous êtes bombardée(e) par l’obligation de vous surendetter à raison de près de 500.- par mois. Vous passez des années sans consulter aucun praticien, ne coûtez pas un sou à une assurance aux clauses contractuelles unilatérale faussées, douteux monopole duquel vous ne voulez rien savoir, comme tel est le cas d’une très proche : Vous êtes saisi(e) de milliers de francs sur salaire, mis matériellement dans l’impossibilité de payer ce contentieux pour assurance seule à vous rendre malade, portant atteinte irrémédiable à votre intégrité, vos finances, votre vie entière par destruction de votre réputation.

Et, ne pouvant payer de primes, celles-ci sont déduites de votre salaire : Seulement voilà, elles ne sont pas versées de suite et intégralement au créancier. Les Offices de Poursuites redistribuent les saisies entre créanciers prioritaires. Ainsi, vous est ôté sur salaire l’argent qui pourrait de temps à autre permettre le paiement de primes, vous est retirée la possibilité de régler votre mensualité mais cet argent ne paie pas la prime due … qui passe aux poursuites, avec frais, intérêts, coûteux rappels, sommations, convocations, saisies, interdiction de résilier le contrat non désiré, etc etc ; Les contributions se servent grassement, les Services divers vivant de telle supercherie se partagent le reste, et une miette revient après quelque temps pour couverture d’une fraction de la prime « due », additionnée de mille exactions officielles successives. Puis, un certain Service cantonal de l’Assurance-Maladie sera censé racheter les actes de défaut de biens liés aux primes. Qui vous poursuivra à son tour si vous revenez à meilleure fortune. Mais point de prise en compte de rachat des frais crapuleux infligés : Que nenni ! C’est alors que le tyran-créancier, l’assureur tel celui valaisan appartenant pour bonne part à un certain ex-président de la Confédération, transmet sa créance indue aux pires prédateurs recouvreurs … se repaissant sans retenue aucune des restes de dépouillé(e)s. Exploitant misérablement leurs asservis, desservis pairs.

(De même qu'en ce qui concerne le paragraphe précédent, vous pouvez commencer, en vue des initiatives ou référendums se préparant contre les aberrations légales décrites, à envoyer un message même vide sur gouvernement@romandie.com ou mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com, signalant ainsi votre intention de signer l'acte politique dont le formulaire vous parviendra. Votre adresse e-mail servant alors à vous contacter pour transmission du document en question).

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À part ça : Il n’empêche que fut particulièrement éducatif, pour votre bas rond-de-cuir préféré, que de réaliser à quel point la Grèce, au niveau touristique, de l’accueil, des conseils, des transports, est actuellement irréprochable, et à l’inverse la Côte d’Azur en pleine décadence, où tout a été raboté, saboté. Des transports catastrophiques. Vous souhaitez revenir de Saint-Raphaël à Nice par un TER, vous attendrez certainement 2h. Un TGV n’avait que 15h de retard quand la SNCF s’est décidée à rembourser. Aucune information concrète, un dédain exaspéré de la plupart des vendeurs, serveurs, agents, une délinquance omniprésente. Ainsi, sur une plage un couple avec ses 2 petits chiens en laisse se bronze. Arrive un Maghrébin et son épouse voilée, avec un énorme monstre sans muselière ni laisse, qui passe de parasols en parasols, se baigne au milieu des vacanciers dégoûtés et peureux. Puis s’approche des chiots, qui hurlent. Le couple se lève, plie ses affaires et s’en va en laissant exprès rageusement une bouteille de PET vide dans le sable. Un vieux monsieur se lève, ramasse le détritus et critique … ces jeunes qui abandonnent leurs ordures … personne n’ose rien dire. J’hésite mais franchement la gueule de tueur du propriétaire comme du molosse me laissent perplexe.

D’autant plus qu’un ami du peu respectueux des autres, pareillement peu recommandable individu, arrive avec un pit-bull. Ils se massacrent les poings comme de coutume clanique, leurs monstres se connaissent, jouent à se mordre, se baigner et s’ébattre à côté des baigneurs écœurés, souriant de plus en plus jaune. Puis peu à peu les gens s’en vont, les terrorisants cerbères restent. Plus tard, vous êtes dans un bus de nuit sur la promenade des anglais. Car dès 22h15 en semaine, en juillet, au summum du tourisme, plus aucun TER ne part de Nice, et plus aucun omnibus ne circule après 21h15, excepté 3 rames nocturnes bondées, pour 3 secteurs distincts, soit un seul bus par destination, aux odeurs de sueur insupportables. Devant vous un adolescent tombe légèrement contre un Maghrébin, qui réagit en le projetant de toute sa force en avant. Le père du gosse, époustouflé par pareille sauvagerie s’interpose, tente d’expliquer à la brute épaisse que son fils ne l’a pas fait exprès. En vain, le ton monte, les coups risquent de pleuvoir.

Et le brave père paralyse soudain courageusement son adversaire, le fait taire par un : « Et vous croyez que c’est en agissant comme ça, vous et vos semblables, que vous pourrez un jour être appréciés et intégrés ici ? ». Bref, en toute vérité, nous comprenons mieux qu’entrant en la chambre d’hôtel, en lieu et place de la bible, nous ayons trouvé la revue Marianne … négligemment oubliée par un précédent déçu touriste, ou par la Direction de l’hôtel. Confrontés pareillement, à n’en point douter, au racisme de part et d’autre, à l’extrémisme fasciste puant, à la crise proche de son point culminant ravageant (le Sud de) la France. Nombreux autres exemples de rapports agressifs en réserve.

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Mais immuablement : Intemporel Modèle de Beauté de village, ayant captivé l’égérie de l’éphémère splendeur humaine :

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Et ses pendants Crétois et d’Egée, nerfs émoussés :

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Eveillez-vous, réagissez et refusez l'actuelle soumission immorale ...

ALI GNIOMINY

06/07/2015

DES MOQUEURS ASSIS

L’époque nous démontre, ô combien, que les plus indispensables et véritablement utiles irrévérencieux ne sont activement combattus que par les pires et plus dangereux esprits sectaires, dépourvus de tous scrupules. L’irrévérencieux est celui qui se rit des pires tabous, jamais de ceux qui en pâtissent ! Et quoi de plus tabou en l’Helvétie des inepties, sous actuel immuable régime calvino-talibanesque, que de parler ouvertement de l’existence de formes d’esclavage moderne et de servitude, insupportables envers et contre tout, au beau pays du chocolat.

Or, quel plus abominable blasphème peut exister que de renier le décorum du Capital, tout en en réclamant les bienfaits d’une partie, due en fonction d’évidents mérites occultés, le tout sans être ni gauchiste débridé ni anarchiste, soit fasciste à l’envers, bien au contraire, ne visant qu’à rétablir, améliorés et non plus saccagés par le croissant crétinisme politique, les principes véritablement humains, d’ouverture d’esprit et de partage juste pour lesquels souffrirent tant mes parents, grands-parents, etc, sur ces terres de Suisse leurs dont ils n’eurent, par trop exploités, trompés, épuisés, jamais la moindre parcelle à eux. Qui sait, peut-être suite à l’excommunication de ma mère, ayant eu l’outrecuidance alors d’épouser un protestant ? Mise à l’écart dont elle ne fut « libérée », sur sa demande, qu’à la veille de son décès … Ou : Mes parents et ma sœur qui habitaient avant ma naissance sur les falaises en face d’ici, auraient-ils laissé une mauvaise impression, avec la petite tellement allergique au charmant climat des arbres à pollen imprudemment importés, criant, pleurant et qui dût être hospitalisée, qu’ils n’eurent plus qu’à quitter Genève pour revenir au Jura. Où naîtrait plus tard un idiot-savant, ayant eu l’imprudence d’aller ensuite se faire prendre au piège de la systématique dévalorisation genevoise, et d’attendre durant près de quarante ans à supporter trop d’abus manifestes, lésant le peuple et son authentique Volonté.

Je ne suis qu’un démocrate direct. Roi-Député du Parti Railleur … tout ce que vous voudrez, et accessoirement porte-parole (prônant l’abolition des toutes formes d’esclavage) du 99,99% des endettés brisés à vie, prisonniers de minimum vital indécent à barèmes à dénoncer ouvertement, mais ne sachant, ne pouvant l’exprimer publiquement. Je suis ce 0,01%, luttant authentiquement pour le mieux-être de son prochain, qui réclame réelle Justice et véritable égalité de traitement. Ces nobles buts desquels s’approchaient nos aïeux, trahis par corruption d’intérêts d’initiés lobbyistes élus, ayant par trop faussé au profit de leurs seuls quelques clans, la machinerie économique, politique et juridique … écrasant bonne part d’une population pratiquement assignée à vie à domicile, interdite de carte de crédit, ne pouvant voyager, disposer de location à son nom, de tout et de rien, empêchée par mille ésotériques charabias de progresser, de s’en sortir un jour, bombardée de coûteux courriers et rappels, sciemment déprimée et découragée. Cette population elle-même peut être choquée par le bris de si terrible tabou : Un « esclave suisse » pris à la gorge par d’injustes maîtres, mais voyageant tout le temps ! Envoyant de narquoises photos des meilleurs coins du monde, tout en fonctionnant sans faille pour l’Etat de Genève ! Quel scandale !

Et c’est là l’avantage du 0,01 des esclaves, que de déployer à longueur d’années mille efforts bénévoles, en d’incalculables domaines extra-professionnels en lesquels ils excellent, sans jamais accepter d’argent, au profit de VIP admirateurs, amis de divers pays. M’invitant alors, pour exemple, tous frais compris au « paradis » où je concocte de sublimes parcours, parlant facilement plusieurs langues et les traduisant entre elles. Il m’est arrivé de partir pour des semaines en Grèce et Turquie avec 100.- en poche. N’ai JAMAIS tendu la main ni ne me suis prostitué, et suis incapable de voler un bonbon sur un comptoir, quand bien même il est offert. Ma philosophie, mes talents me permettant de bien conseiller, de tirer l’épine du pied, de réconforter ou soigner, d’amuser surtout, de faire rayonner m’ont en toutes circonstances attiré la sympathie de grandes et petites gens. Me rendant, sans argent, d’immenses bienfaits et privilèges à la hauteur de mes mérites qui tant irritent les hypocrites.

Je suis un esclave libre à sa manière, démocrate fondamentalement sous régime timocrate, et j’entends faire cesser le mépris des silences entendus par absence de réactions, face à une condition de vie laissée aux working-poors, à Genève principalement, qui n’a plus à être tolérée au vu des dégâts qu’elle provoque à leur intégrité et sphère privée, et au profit de créanciers à pratiques des plus douteuses et discutables, quant aux influences malsaines étant parvenues à faire entrer ces tromperies dans de branlants et néfastes articles de lois, encore en force et vigueur.

Il n’est, ci, question ni de subversion ni d’appel à quoi que ce soit de vengeur ou de négatif à l’encontre de l’excellent Etat de Genève, et Suisse en général, dont nous avons la chance de disposer, composé d’une immense majorité de bonnes et saines volontés, sous le joug de quelques autres à débusquer pas à pas, par appât de l’irrévérence constructive et des solutions indiscutables qu’elle offre de bon cœur, et par excès de classe, sans … distinction.

Nombreux, sans doute, dans l’erreur, envient un pareil « esclavage », bien malheureusement. N’ayant compris la contrainte épuisante de rester en tous domaines à la hauteur, et vivre par procuration, vénéré pour mes mérites par certains et récompensé en conséquence en jours de repos et voyages offerts, et simultanément privé d’atelier, d’espace et de moyens depuis des décennies, d’estimation concrète de mes Valeurs humaines et artistiques irréfragables, par des faussaires usurpateurs de postes à responsabilité, et de soutiens adéquats à accorder.

En fait, ne devient irrévérencieux esclave suisse que celui qui, las de se voir en permanence ruiné par de mensongères promesses d’aide concrète et de protection contre les abus, passe sa vie à payer à sens unique. Sans jamais rien de sérieux en retour. Esclave qui, tout naturellement, s’éloigne de tout ce qui ne fait que de le dépouiller sans résultats, abuse de ses bons sentiments et services. Pour accorder préférence et priorité aux êtres rares qui le respectent, comprennent l’importance et la valeur de ses mérites et l’aident véritablement à supporter l’insupportable, par des compensations sur ses loisirs, son repos et sa remise en forme.

Une bonne continuation de vacances à vous.

Irrévérence tirée …

Ali GNIOMINY

Pot en ciel

 

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Humour du jour également en vacances.

 

 

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