20/05/2015

TU LAISSES PAIRS RANCES, BEURRÉS, LÉSER PINARD ?

Guerre des vignes : Guerre indigne !

Conflit vain salit mains !

 

C’est laid, Valais, de voir si noirs, si tristes,

tes intégristes se disputant tant le sang du Christ !

 

Faire taire, croire et boire comme un ours imbibé, à terre tomber, lourd en somme comme morse, le torse toujours bombé, est source de déboires !

Le Valaisan je l’aime, mais sa "Crème" jamais. La Valaisanne je l’adore, mais j’abhorre ses ânes et me peinent ses rennes.

Le Valais qui me plaît n’est vile idylle, de contrée rencontrée au hasard des devantures du bazar de la Nature.

J’y suis attaché mais, fâché, j’essuie tous affronts de ces barons des pots-de-vin dudit vin ; Fabricants trafiquants en pâmoison devant poiSons rouges de fond de bouges, et "vent" vendu, à rendu de résidu prétendu étendu à bénin tanin et robe qui se dérobe, plaît au palais … rendra plus rose votre cirrhose.

Honte au Valais qui se complaît en démesure de ses procédures et aberration de son arriération. Que n’échappent certaines grappes trop polies du terroir bénéfique : à la lie du pressoir médiatique.

Et si, sans francs succès, l’excès de 600.- le joint de foin valaisan reste si déplaisant : Que pestent tous paysans, saouls sous les abysses de l’injustice, las, face au cannabis à cultiver sans se priver, bien plus sain que dit vin !

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Feignasses, toujours :

Travail.Suisse préconise 20 jours de congé de paternité. D’autres milieux, 10 jours. C’est dans l’air, ça doit se faire. Tous élus étant animés d’un souci de Justice et d’égal traitement, honnête et non sexiste, de toutes classes respectives de salariés, attendu que jadis la Suissesse mettait bas … de côté pour accoucher à 06h. et qu’à 08h elle coupait le bois : Il est inévitable qu’un jugement équitable (non non, pas de salauds monts ici, il y a des limites) en matière de congés pas rentables s’impose ! Coupons la poire correctement :

15 jours de congé paternité

15 jours de congé maternité

15 jours de congé homosexualité

À l’évidence : Pondre des conneries à tout bout de champ pour voiler sa vraie nature ça épuise énormément. Et la gestation d’un coming-out ? Terriblement douloureuse. Personne ne pouvant prévoir quel monstre peut en sortir.

Oui, tout papamaman même sans rejetons bruyants, a également droit à se reposer de ses galipettes et de ce qu’elles ont fait vivre !

Allez, soyons bons, pas qu’il n’y ait de restes à réchauffer :

15 jours de congé hétéros anti-mioche

15 ans de congé infanticides libérateurs

…….

Eh oui, voyez : Il y a tant de drames en ce monde que nul ne s’émeut plus vraiment, en les voyant défiler. Et si la souffrance ou le décès de personnes parviennent encore à intéresser quelques âmes ayant conservé un brin d’humanité, généralement celles non contaminées par le cancer du « Dieu l’a voulu ainsi » permettant toute banalisation, toute indifférence, paresse et ignorance, la douleur d’animaux fait rire des crétins, et pousser d’autres abrutis à tuer.

Ainsi, une petite corneille est tombée de son nid en un lieu très fréquenté. Ses parents tentent d’éloigner les plus proches badauds, riant et effrayant l’oisillon, puis commencent à en piquer ou griffer quelques uns. C’est la panique absolue. Hitchcock a picoré tout sens critique.

Les Forces de la bête sont appelées. Spécialisées, elle n’ont pas le moindre filet, ni la moindre connaissance en matière de gros oiseaux, certes noirs et moches mais …

Elles finissent par tuer l’une des deux corneilles pour … rétablir le calme. La mère, à coup sûr, la plus virulente à défendre son petit.

Transposons un instant, cher Monsieur :

Votre bébé tombe, pleure fort, des gens l’entourent et l’effraient, vous empêchent de le récupérer. Madame s’énerve et cogne les intrus, alors qu’il suffirait pour eux de s’éloigner pour être laissés en paix.

Un type autorisé arrive, dégaine et tue cette mère, votre épouse qui agissait de la manière la plus pure et naturelle qui soit. Ne regretteriez-vous pas d’avoir eu l’amabilité de ne pas attaquer directement les yeux?

En hommage au sacrifice débile de cette innocente bête, une bête pensée pour non débiles :

« Faut-il le vol taire de la corneille qui, molle hier,

vous attaqua à la racine des cheveux ou vers l’aine,

ces maux passant, certes,

aux reins bobos lavés à la fontaine passent, calent.

Mais, allez, est-ce qu’une éolienne dare-dare installée entre flots, berges, ne saurait au zoo la chasser ?

Qu’en l’opinion son aura mue, c’est important.

Du mât où il est perché, l’oiseau mal armé va l’hérisser sand doutes, ce garde trop hard, tueur sans cœur. »

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En fait, si l’on y réfléchit bien : Tout le quiproquo est parti de là :

« Si tu ne manges pas, tu ne croîs pas !

Pour que tu croisses il faut manger ! »

Ainsi, nous avons crû, un certain temps. Mais c’est cuit. Car grâce à ce stupide conseil pas très clair, chaque enfant obéissant bouffe tout ce qu’il peut pour être bon croyant, et sa vie durant croasse autour de bénitiers !

Croâ, croâ : Atout sauf …

Ali GNIOMINY

 

Titre d’œuvre au choix: "Pair nie Cieux" ? Ou: "Au top, hors traits" ? Non, plutôt "l’homo doit", ça rapporte plus vite dans les 140 millions …

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(Mais : À vendre cependant, beaucoup trop cher évidemment, pour autant qu’un spéléologue parvienne à retrouver cette croûte infâme sous les montagnes de bordel de ma cave).

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