09/05/2015

PLÈBE, ICI T’ES …

 … Au paradis des radis, au profit exclusif de pontifs déconfits, médisants, me lisant.

Eh, lasse populace, que dépouillent les fripouilles, admets ta peine : Remets sans haine à deux mains le sens humain du partage des plus sages au centre de l’antre des perfides, cupides, irréalistes idéalistes capitalistes, aigris gris éminents manants !

Et ceci dit, vois ce qui se passe ailleurs et évite de t’en réjouir. Tel est l’exercice du jour, garder sincères rieurs :

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Un zoo japonais organise un concours pour deviner quel prénom donner à un bébé femelle macaque : C’est « Charlotte » qui gagne. La monarchie du Royaume-Uni est évidemment outrée ! Songeant à faire descendre l’ambassadeur du Japon de son bonzaï pour s’expliquer!

Monarchie ainsi contrainte, afin de perpétuer la tradition bien anglaise du flegme et du fair-play, obligée de tenir compte de ce prénom de princesse dans la lignée. En nommant la prochaine fille de Kate qui naîtra : Sheeta-Bonobo-Victoria, princesse sans gale.

M’en fous, m’en fous, je ne suis pas prêt d’aller à Londres ..

Voyez Harry, quant à lui, même encadré de gorilles, il a su perpétuer les singeries. Même si la jungle anglaise est pleine d’yeux : De ceux qui l’observent et cherchent à brider ses débordements !

Mais n’est pas encore né l’espion qui mata Harry !

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21 cacatoès trouvés en Indonésie, chacun coincé dans une bouteille en Pet pour le transport.

Nos singes fédéraux, bouche, oreilles et yeux couverts, rampant aux pieds du sanguinaire président indonésiens, pourraient éventuellement lui suggérer  de substituer ce trafiquant au condamné à mort français, pour les traditionnelles prochaines festivités du genre qu’il organise.

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Le Conseil d’État valaisan au grand complet délaisse alcool, Ecône, … pour assister au Vatican à l’assermentation des gardes Suisses du pape. Ces élus ont bien raison d’aller voir leurs jeunes supposés « non-déviants », peut-être une dernière fois. Car dans cette corporation ça a vite fait de mal Tornay.

Atteint par la grâce divine, le ministre valaisan des écoles a décidé de remplacer au plafond de sa chambre son drapeau nazi par une splendide Madone.

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Humour vache du terroir, toujours : Le Valais attend sa Reine !

L’Abbaye de Saint-Maurice n’a plus le goût de faire dans le mielleux ? l’arène vendue, … la reine, vent du couchant sur l’arrière, se prélasse-t-elle sur autre ruche ?

Ne nous cachons la face, atterré(e)s, c’est inévitable pour les Valaisans : Encore vingt ans à attendre le retour du Japon de leur reine Charlotte !

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Du coup, je ne pense pas retourner de sitôt traverser ce pont suspendu pour moutons entre deux vallées, à Niouk, qui balance à gauche et à droite, quand on a l’impression de marcher sur place, observant la rivière des centaines de mètres plus bas. Les premières fois, j’y allais enfant, accompagné. Mes parents louaient un chalet avec des amis très catholiques et leurs enfants.

À Saint-Luc, ou Vercorin, je ne sais plus, j’étais si jeune, le dimanche matin c’était alors l’incontournable messe en latin. Une toute première, pour moi. Arrivés vers la fin du culte, ma petite amie me secoue un peu. « Lève-toi, viens », et je la suis dans une file. Personne ne m’avait jamais expliqué quoi que ce soit, et comme observateur de monde visible je suis assez nul. J’arrive devant le prêtre officiant qui me tend un truc blanc, plat, arrondi. Je trouve ça super-sympa, je dis très poliment et fièrement « Merci Monsieur », et je fourre l’hostie dans ma poche pour plus tard.

Pardon si je l’ai déjà conté. Mais vous voyez que ce n’est vraiment pas de ma faute, ça n’a jamais collé avec moi, ce qui est foireux à la base. Idem pour Maharishi Mahesh yogi. Nous n’avions pas 14 ans, la conférence était gratuite. Le copain, tout fort « Dis, ça pue la secte ici ? » .. « Chuuut .. » … « Non, mais regarde-les un peu se triturer les chakras du cerveau » …« Chuuut .. » … puis, docte, en plein démarrage de méditation générale « Maître, y a un apéro après ? » … ô combien de fois ne fumes-nous par fumistes éconduits ! ça continue d’ailleurs.

Mais attention, nous ne perturbions ainsi que ce que d’emblée nous ressentions comme plein de failles, et les ados ont un terrible flair pour ça, nous mettions le doigt sur des points injustifiables déjà. Je me souviens avoir d’emblée mis dans l’embarras le prêtre nous donnant le catéchisme, lui demandant comment nous existions puisque Caïn et Abel étaient deux garçons ? Visiblement mal à l’aise, l’officiant nous promit de nous expliquer ça une autre fois.

La semaine suivante, sans nouvelles à ma question, je revins à la charge. La réponse fut qu’à cette époque la Bible ne parlait pas des femmes …

Et c’en fut trop pour moi : Femmes exclues ! Tromperie inacceptable ! J’en trouverai les failles ma vie durant et apporterai des solutions libératrices à ses victimes.

Mes ami(e)s les plus proches étant catholiques, je faisais la navette entre le catéchisme protestant et le catholique, une semaine l’un, une semaine l’autre, avec mon inséparable. Au grand dam de ces messieurs .. et pas encore dames … et ramdam tel qu’aucun des deux clergés ne tenta de se risquer à séparer notre incommensurable attachement. Ils firent une exception, mais nous reçûmes notre communion chacun dans notre église respective.

Ainsi nous mîmes-nous un beau dimanche matin où l’église était bourrée de vide moins qu’à présent, à modifier haut et fort de très paillarde manière des paroles de cantiques. À peine avions-nous entamé le premier refrain que le prêtre descendit de sa chaire, fonça sur nous et nous balança la plus magistrale gifle méritée de notre adolescence. Résonnant longuement sous les voûtes, dans un silence total.

Même à l’époque … un Don Camillo qui boxe deux Peponnets en pleine messe ? Devant des dizaines de témoins aveuglés par leur Seigneur ? Imaginez la scène de nos jours. Et je jure devant son Dieu que je ne lui en veux pas, il a bien fait, on ne perturbe pas un spectacle, quel qu’il soit !

Du coup, nous sommes redevenus dans nos attitudes aussi angéliques que ne l’étaient nos deux minois les plus courus.

Nous fîmes les 4000 coups, mais jamais la plus petite déprédation. Au contraire. Cette carence d’intelligence,cette méchanceté pure ne nous a heureusement jamais touchés. Et s’il m’est arrivé il y a plus de quarante ans, par une glaciale nuit ou l’autre où nous fumions un joint sur le parvis arrière de l’église catholique de Moutier, si nous sommes entrés puisqu’elle était parfois ouverte et avons fumé respectueusement dans un coin, personne n’en trouva jamais la moindre trace. Au contraire, nous mettions quelques piécettes dans l’urne, trop contents d’avoir trouvé un endroit pour fumer. Un peu moins proche du -20°, et sans bise pour destroyer les joints. Ni tags, ni tatoo, ni piercing, ni violence gratuite, ni besoins de vengeance, ni stupidité juvénile actuelle. Il y avait certes le Mario, l’un des deux-trois différents bizarres pas d’ici étrangers italiens de l’école, qui était hyper-nerveux. Un peu casseur et brutal, et sûrement tout jeune déjà dans le collimateur de Schwartzenbach, ce Mario de Moutier.

Non, non, Maître, pas vous, je n’oserais traiter mon honorable grand patron de casseur brutal.

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Patrons de Vertu, toujours :

Les CFF veulent combattre les suicides !

Ils baissent leurs tarifs, et les attentes de leurs charogneries de merde de convois en retard cessent de pousser les passagers à bout !

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Nouvelle-Zélande : Un pervers arrachait les dents de ses aventures d’un soir pendant l’amour.

Pervers et menteur comme un arracheur de dents : Et pas encore au Conseil fédéral ?

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Virgin propose dans ses avions un système de drague pour contacter par « chat » une personne que vous avez repérée en entrant dans l’appareil.

Une nouveauté, ça ? Pour celles et ceux trop fainéants pour avoir appris par cœur la totalité de ce qui est écrit ici depuis près de huit ans, je le rappelle : le 12 juin 1983, dans l’avion qui nous menait de Casablanca à Rio, il suffisait d’aller proposer ou demander de fumer un joint avec un/une passagère. Et jamais plus dans ma vie je n’ai vu autant de personnes concrètement au 7ème ciel, en même temps en train de baiser assises.

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L’Italien Président du Conseil … (répondez sans réfléchir, qui est Président de l’Italie ? Non, pas Silvio .. Oui ! C’est cela, bravo : Un non-Italien sur un million a réussi à dire Sergio Mattarella ! Et non : … ) … Matteo Renzi traite les casseurs de Milan de « fils à papa avec Rolex ».

Rien à faire, qu’on le veuille ou non, il faut toujours que le petit casseur de la France apparaisse d’une manière ou d’une autre dans les médias !

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Ah ah ah, je ne sais pourquoi j’y pense, mais … J’étais alors responsable de la maroquinerie d’un grand magasin disparu de la place. Toutes mes excuses si tout ce que j’affirme-ci sérieusement depuis des années (en-dehors des sujets visiblement déformés pour la gloire de l’hilarité humaine) est rigoureusement authentique. J’ai tellement d’expériences et plus ou moins succès, en tellement de domaines, qu’il m’arrive qu’une décennie s’écoule avant que je ne me souvienne d’un talent en particulier qu’il m’est arrivé d’exercer.

Je vendais donc à tour de bras serviettes à ces Messieurs, sacs-à-dos aux plus djeuns, pochettes chic pour dépensières, et tout se passait au mieux depuis quelques mois. J’étais adéquatement très mal payé, pour environ 45 heures sur les jambes et sous les néons dans mon rayon borgne, sur-décibellation dans les oreilles, même repliées en dedans.

Pardonnez l’aparté, mais sur l’une des pages de ce Chef-Blog où vous trouverez mon selfie à l’oreille rentrée envoyé au Guiness Book, je vous expliquais que l’Honorable Rédaction ne pouvait m’accorder de record du fait qu’il n’y avait aucun autre compétiteur.

À ma phénoménale surprise, l’autre soir j’entrevois en zappant deux jeunes se produisant pour un genre d’ « incroyable talent » (sous la surprise j’ai oublié de mémoriser le nom de l’événement) L’un avec le haut du pavillon replié dans le conduit, sur lequel il pose un bonbon, qu’il éjecte à volonté en faisant se relever le pavillon avec une simple grimace. Ce qui propulse le bonbon dans la bouche de son compère à un mètre de là. Douze fois de suite. Il suffisait d’y penser. Et de passer des milliers d’heures à se triturer les oreilles, jusqu’à obtenir la souplesse idoine. Permettant au besoin de les replier en une fraction de seconde avec le majeur, de les laisser ainsi le temps qu’on veut, et de les faire à tour de rôle et sur demande du public, ou simultanément, reprendre leur position initiale.

Donc, mon concurrent fait publiquement un truc, à mes yeux facile, avec une seule oreille. Ou prochainement aussi avec les deux, comme moi ?? De quoi doubler l’intensité du numéro !?

Le hic, mes proches le savent, est qu’à force de jouer avec mes pavillons depuis tout bébé et jusque vers 40 ans, à chaque fois qu’il m’arrivait d’être concentré sur quelque chose, soit 25h sur 24 en moyenne … C’est devenu un vilain rigolo tic, que de faire sursauter le quidam dans la rue, et se demi-pâmer les horrifiées intriguées. Je ne vous dis pas. Puis, ça a heureusement commencé à saigner sur le dessus, la plasticité du cartilage ayant pris de l’âge, la peau usée par la manie étant devenue d’une finesse effrayante, les pavillons se sont gentiment raidis. Heureusement ayant renoncé à concourir en taille avec De-Gaulles et le Prince Charles. Mais à jamais fragilisés, malgré vingt ans de cessation d’auriculaire masturbation.

Donc, cher champion d’éjections pavillonnaires, garde ton titre, mais gare à ce que la jeunesse ne nous imite pas trop, et foute la paix à ses esgourdes ! Sous peine qu’elles ne demeurent par trop sensibles, une fois l’âge arrivé.

Ceci révélé : Qui est encore capable de dire illico de quoi je parlais au début de ce récit ? Oui ? Bien ! Mon passé dans le cuir tanné, mes jeunes exploits en qualité de lumineux vendeur gestionnaire de rayon …

Un matin, les dizaines d’employés dont je suis alors sont conviés à se réunir dans une salle. Nous annonce le Directeur, mal rasé, complètement défait, que voilà : Les deux messieurs qui l’encadrent le mènent en prison, avec ses excuses à toutes et tous, nous ne le verrons plus jamais, c’est fini.

Combien donc au monde d’employés ont-ils rêvé de si jubilatoire spectacle ! Et cependant : Sans savoir ce qui lui était reproché de si grave (encore à ce jour) il nous fit bien plus pitié que souci pour notre propre avenir professionnel en péril. Je repartis en voyage et, effectivement, l’enseigne disparut des rues Basses.

Puis, revenu à Genève pour y trimer un brin, j’accomplis moult autres travaux, farces, et fus accidenté au Pont du Mont-Blanc, sans faute aucune de ma part ni témoins s’annonçant. C’était alors la totale dégringolade dans l’enfer des dettes. Le chômage et même quelques mois insulté à l’Hospice général. Premier créancier à relancer des poursuites, à peine étais-je parvenu pour un temps à solder tout le contentieux ! C’était ainsi à l’époque, mais il me semble qu’à présent l’industrie de la distribution de pitance la plus minimale imaginable est moins grossière, dans sa manière d’empêcher tout assisté de rester son client justifiant les salaires d’aidants roitelets.

Jusqu’à ce qu’un poème fort explicite déjà me permette  d’entrer à l’État, le 9 juin 1986.  Où je fus rapidement propulsé tout près du sommet, en un domaine qui me fut confié, à la satisfaction des bons dieux d’alors. Plus fumeur que buveur, avec des dettes, et dans l’impossibilité d’entretenir les obligatoires discours informels directionnels sur l’épouse et les enfants, les sorties à prévoir entre cadres et familles, … je fus gentiment éloigné du centre vital. Et de l’orée du plus haut je suis définitivement tombé, plafonné au plus bas, en dépit d’un travail fourni invariablement irréprochable depuis des décennies.

Délit de sale gueule d’ange, à l’origine, devenu esclavage moderne d’usé buriné, marqué par les méfaits et les souffrances qu’inflige locale bien-pensance, que je dénonce.

Et sinon, vous, ça va toujours ? Il fait beau, n’est-ce pas, entre deux orages, mais les défauts de l’ère : Très frais ; qu’en dites-vous ?

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Allez, vous laissant bientôt ne pas oublier d’aller voter, malgré tout, Salerno, Kanaan, Pagani, Alder, voire panacher avec Barazzone, de respecter ceux qui vous montrent du respect, et pour les autres de demeurer glaçant, sans plus, je vous invite à continuer à vous délasser-ci :

Or : Que nous racontent donc nos canards, surnageant sur les berges inondées ?

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Pour perdre du poids, ne jouez pas avec les pilules !

Tiens, j’ai toujours pensé que la pilule était l’idéal, pour ne pas prendre du poids après le jeu !

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Le pape viendra-t-il à Porrentruy ?

Le maire de cette ville, de retour du Vatican, l’affirme à raison : « Le Jura a toujours été un laissé-pour-compte, et le pape est sensible aux exclu(e)s et aux oublié(e)s !

Dites, François, au passage, faites un saut à la Jonction de tous les courants, chez le seul athée de la chrétienté à chanter si bien des cantiques catholiques en latin, voire ancien portugais, durant des messes en la Cathédrale Saint-François de Salvador : Doué d’une ferveur décollant les poils de la peau des fidèles, au risque de décoller les ors et pierres précieuses par millions couvrant l’édifice. Nous parlerons pauvreté intérieure et richesses extérieures, à bannir toutes deux à notre époque, donc de Sarkozy et de tout son contraire.

Mais, gare à ce que votre Éminence ne se trompe de train en retard, et n’aboutisse en plein Bienne, fief de la secte des adeptes du Deutschoromand, ce culte barbare à la fusion bilingue, ce patin, quoi, roulé à la francophonie !

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Alors, bitte, à l’air brindanier te fô timanch ifo f’nir boire un schloukr, c’est tous verres ! De acht à dreize Stünde.

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Résumons : Nombre de paroliers sont actuellement en chasse des strophes à trouver pour le nouvel hymne national. Soit. Un seul parmi eux eut l’intelligence de proposer un hymne sans paroles.

Ah, je le répète : Si les stupides décideurs qui officialiseront le nouvel hymne avaient été avec nous à Salvador, au début de la rencontre du Mundial de foot 2014 – Suisse-France ! Ah, s’ils avaient aussi ressenti la profonde honte face à l’abominable, insupportable cacophonie d’un hymne chanté au mixer par des milliers de Suisses, EN TROIS LANGUES simultanément !

Suivi de la plus rageante des parfaitement audibles « Marseillaise », entonnée d’une seule voix par des dizaines de milliers de spectateurs en connaissant toutes paroles, Français ou non. Avec l’hymne brésilien à Fortaleza, contre le Mexique : Les deux moments de ma vie les plus « repilante » (Qui hérissent les poils et tirent des larmes).

Aussi ? Comment tenter d’essayer d’espérer une cohésion nationale ? Quand l’hymne censé rassembleur ne produit qu’un fatras de dissonances insupportables ?

Au mieux du pire : Que le 1er quatrain soit en allemand, le 2ème en français, le 3ème en italien et le 4ème en romanche !

Déjà qu’aucun Helvète ne connaît toutes les paroles dans sa langue, alors : Que chaque ethnie Confédérée apprenne ses passages à chanter dans son idiome, et fasse « mmmmmm.. » mélodieusement pour trois paragraphes sur quatre de l’hymne remanié.

Cet harmonieux accompagnement, pouvant d’aventure générer des canons et autres jeux de voix, est fort susceptible de fournir à notre beau pays mal conduit, l’une de ces singularités exemplaires que le monde lui envie.

Le symbole musical d’une union reconstruite.

Assez des plébiscites contre la réussite d’une entente rassurante. Assez de décisions visant la division. Assez de ces vendeurs de faveur …

Ali GNIOMINY

Une joyeuse Fête à toutes les mamans. La mienne aurait fêté ses 87 ans aujourd’hui, et ses 87 ans et un jour demain.

Chanceuses, chanceux, ménagez au possible la vôtre.

Même si vos goûts en matière de fréquentations et de couleurs sont suspects à ses yeux.

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Commentaires

A noter qu'il n'y a surtout pas de E majuscule à l'entente rassurante dont je parle.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 11/05/2015

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