08/04/2015

LE NEUF FAIT VRILLER !

Des nouveautés risquent de descendre en vrille les cossus tenants de la politique sans vergogne, planant sur la misère qu’ils provoquent.

En effet, les Suisses ne savent plus que faire des Initiatives irréalistes, plébiscitées par l’ersatz de majorité vendue aux plus malsains lobbies.

Aussi : À l’instar des Irlandais ayant transformé des flyers homophobes contre l’instauration du mariage gay en « Confettis de l’amour », qu’ils vendent au profit d’associations non fascisantes : … En raison du contenu à rallonges des susmentionnées Initiatives, celles-ci seront à l’avenir transformées d’emblée en « Serpentins de l’amour ».

D’autre part, en janvier de l’une des années à venir, le Gâteau fédéral des Rois de l’Helvétie contiendra neuf fèves. Riez !

Jaune ! Vu que d’ici-là, Berne et tout ce qui s’y rapporte seront propriété chinoise.

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C’est à neuf que doit être refait le fondement de la timocratie ayant remplacé feue notre démocratie directe. Pour faire face aux terribles drames que nous connaissons.

Tiens, justement, puisque l’on en parle : Zut alors, plus de café dans l’armoire. Quelle injustice. Et il faudrait que j’aille en racheter ? Et quoi encore ! Je vais de ce pas transmettre mon Initiative pour le « Droit inaliénable d’avoir toujours du café chez soi » !

Et pour éviter tout risque que le peuple ne la rejette, je mobilise l’artificielle majorité de pacotille avec le ton plus accrocheur qui lui convient : Modifie  « Initiative pour le droit inaliénable d’avoir toujours du café chez soi » en : « Initiative pour l’obligation inaliénable d’avoir toujours du café chez soi », et le tour est joué.

Ne me reste plus qu’à forcer les 2'417 barrages entourant sa propriété des rives du Lac de Côme, et donner du grain à moudre à Clooney, jusqu’à ce qu’il fasse une apparition à l’inauguration de mon industrie de torréfaction.

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Pas de quoi rire, ça va mal, même et surtout en Allemagne. Où la pénurie de chômeurs est telle, que l’Agence allemande pour l’Emploi renouvelle son stock en licenciant 5000 de ses conseillers.

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Allez savoir pourquoi me revient cet hermétique symbole que rencontrai plusieurs fois en ma Quête, du pélican se picorant le foie pour nourrir ses petits.

Que l’homme ait au besoin à se réincarner n’est presque plus un secret de polichinelles, mais certainement pas en animal. Dommage. Certains auraient bien besoin de renaître en pélican :

Ainsi: Un important procès a lieu actuellement. De Roms vendeurs et acheteurs de bébés.

Pour vous dire à quel point c’est ignoble : Un procès. Afin de tirer le pain de la bouche de cette mineure parmi tant d’autres, qui continue de mendier dans le tram 12 avec sur les bras « « « « son » » » » bébé, tête pendouillant. Mise en scène de mineure, accompagnée de feutrée voix-off TPG distillant : « Mesdames et Messieurs, prenez garde à vos affaires, des pickpocket sévissent, et d’autre part nous vous rappelons que la mendicité est interdite dans cette rame » …

Non mais, vous ne vous êtes jamais prêtés une poupée ou l’autre, vous, quand vous étiez gosses ?  Franchement, un procès pour ça ? Ce n’est pas possible ! Sûr que des enquêteurs ont mis la main à la pâte, pour inculper ainsi ces braves vendeurs et acheteurs, ces fins limiers sont tombés sur un gros morceau : Certainement l’escroquerie consistant à ne pas changer la marchandise durant des mois, avant de vendre ces bébés au kilo.

Pratique d’ailleurs trop peu rentable, délaissée par les commerçants parents, puisqu’elle tenait éloignés même leurs meilleurs clients pédophiles.

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Oui oui, heureusement que je déteste et évite l’humour noir ... mais quand c’est trop c’est trop; ça me rend de mauvaise, des trucs comme ça.

Par ailleurs : Devrai-je un jour avoir honte que l’assurance de mon concours si particulièrement précieuse à François Mitterrand, ait contribué à lui faire abolir la peine de mort ?

Alors que la loi de la jungle la plus primaire, tuer ou être tué, prend chaque jour plus d’ampleur sur Terre, alors que des milliers de traitres à leur patrie s’engagent dans des milices ennemies pour revenir tuer leurs proches et parents, détruire le pays qui les a accueillis ou vu naître, alors que cette plus nauséabonde des vermines est ménagée à nos frais à son retour … tentons de persister encore à penser que le cancer ne se généralisera pas, tant que l’on parvient à contenir sans défaillance jamais et traiter les cellules malades. Essayons de nous persuader qu’il est inutile de l’éradiquer ici. Qu’il vaut mieux laisser autrui combattre les tumeurs extérieures, et voir alors exterminées les cellules pourries par des chimiothérapies de masses, avec bon espoir qu’aucune de ces métastases en puissance ne réapparaisse un jour en terrain sain.

Non, restons-en là. Dans nos pays l'on ne tue pas. On ne vit pas non plus, d’ailleurs. Si l’on ne s’impose parfois de choix cornéliens.

Par morbide curiosité, alors qu’en ma tête j’en étais resté aux années 70’, où l’on nous disait que la peine de mort au plan militaire pour haute trahison existait toujours en Suisse : Je me suis informé. Édifiant. Je vous transmets juste ce passage pour info :

http://www.interdoc.ch/perso/pre_memoire.html#tab_31

Il faut attendre 1989 pour que le conseiller national Pini 67 lance une initiative parlementaire dont l'objectif est d'abolir complètement la peine de mort dans le code pénal militaire. Cette initiative ne provoque guère de débats au Conseil national, puisqu'il n'y a personne pour s'y opposer. Au Conseil des États, par contre, une petite minorité de huit conseillers votent contre cette modification. La nouvelle loi, sans peine de mort, quel que soit le délit et quelle que soit la situation dans laquelle il a été commis, entre en vigueur le 1er septembre 1992. Depuis cette date, la législation suisse ne connaît plus la peine de mort. Toutefois, comme le Conseil fédéral et le conseiller aux États Danioth 68 l'ont rappelé, dans une situation exceptionnelle, sous la pression d'une menace existentielle et sous le régime d'un droit d'urgence, la peine de mort pourrait très bien être rétablie. D'ailleurs, en vertu de l'article 26 (qui concerne l'état de nécessité 69), la peine de mort, et même la décimation de ses propres troupes, peuvent tout à fait trouver une justification.

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Dans une telle période de crise ! Avec ce que nous coûte l’armée ! Mais qu’attend donc Ueli pour faire fusiller un de nos soldats sur dix !

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Autre Corps à la fête : Nous l’annonce le « Je n’ai vos mains, formations » :

2014, année record pour les pompiers !

Bien qu’il soit préférable de ne pas aller trop vite, en bataillant !

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Ah, la subtilité des nuances de circonstance, quel prodige : Je reviens une dernière fois, certainement, sur ce malheureux sujet :

Il se suicide en entraînant 150 personnes dans la mort avec lui. C’était un pauvre dépressif. Pas étonnant avec cette Société, ces cadences, etc etc. Un malade, donc, et fini, dommage pour les innocents.

Il en va des scandaleux profits de toutes compagnies d’aviation et de la récupération politique à tirer de l’évènement. Pas question de suggérer qu’il fut en vérité un tueur en série. Encore moins un terroriste, va de soi, il faut impérativement être islamiste quand on tue 150 personnes, pour mériter ce statut.

Bah, pas de souci à se faire, avec les progrès politiques de notre époque, il y a somme toute de fortes chances qu’il soit prochainement cloné, afin de se faire un jour fusiller comme le mérite le monstre qu’il est. Car les lois changent si vite, selon le bon vouloir des principales fortunes en force et vigueur.

Voyez-vous, en ma tendre jeunesse de « déviant bisexuel » selon la formule consacrée par un lamentable Tribunal fédéral à la botte de l’UDC valaisanne, je fus ranimé in extremis aux Urgences par quatre fois, suite à des tentatives de suicide par absorptions d’énormes cocktails médicamenteux. Tentamens d’appel à l’aide contre les ordurières contraintes sociales artificielles, contraires à toute logique et raison, imposées par la pègre religieuse, industrielle et politique associée au sommet de l’État de Berne puis de Genève.

Ne comprenant plus qu’après avoir été matraqué dès la prime enfance par la contrainte de devenir un homme Marlboro, d’apprendre à contribuer sans faute, comme largement favorisé par l’État, à la prospérité des fabricants locaux Burrus et Philip Morris ; à refuser de fumer la Parisienne des potiches femmelettes d’alors, ouvertement invitées à s’y mettre également, pour le bien de l’économie locale … Ne comprenant plus qu’après avoir été  un bon garçon, comme voulu par l’État, supportant bien et m’accrochant adéquatement à l’arrache-gueule noir, avec lequel il convenait impérativement de s’afficher au bec adolescent pour être un mec … j’étais peu à peu victime de répression, sournoise ou directe, pour ma bisexualité se pressantant, et pour être devenu un gros fumeur,  un drogué à poursuivre et condamner, additionnant l’officiel produit naturel local tabac avec le naturel produit du terroir cannabis …

N’en pouvant déjà plus des multiples atteintes irréparables à mon intégrité perpétrées impunément par l’État de Berne (continuant depuis plus de 40 ans à me réclamer de farfelus frais de retard de mille et quelque francs de prétendus impôts dus, aucune prescription n’existant pour la poursuite d’exactions par tel État tabacophile ) j’ai, comme programmé par économie politique, pété les plombs au dernier stade par quatre fois.

Pour libérer mon prochain de l’abominable image que reflétait de moi le miroir déformé de la chienlit au pouvoir. Par amour pour les autres, et jamais pour les entraîner dans ma mort. Je ne risquais en vérité de tuer qu’une seule personne, ma pauvre mère, de chagrin. Et c’est ce qui arriva. Le choc, par deux fois, d’être mise au courant de la moitié de mes actes désespérés a très certainement contribué au cancer qui l’emporta en 1984. D’autant plus que mon père, en 1978, n’avait pu être sauvé.

De tenaces bisbilles de famille du côté de mon grand-père paternel, et mon insouciance d’enfance, me privèrent de connaître cet aïeul, que je ne rencontrai que deux-trois fois. Et l’attitude invariablement joviale, plaisante et peu bavarde de mon cérébral de paternel fit que je ne retint que très peu d’éléments de son enfance. Sinon qu’avec un père communiste, buveur et querelleur, divorcé et remarié et redivorcé, mon géniteur fut placé dans une ferme, du côté de Reconvillier où il était né. Pour rappel, selon l’outrage d’un récent sondage: La pire ville de Suisse.

Et il me racontait en riant, souvent, que quand il était gosse il avait peur des chevaux, traîtres et mordant facilement, qu’il avait souvent été sauvagement battu (mais sans doute ni plus ni moins que tous les gosses vers 1936) et que quand il avait faim, comme d'habitude … il coupait sa tranche de pain en deux, une moitié dans chaque main, et alternativement, petits bouts par petits bouts longuement savourés, il se répétait très fort : Fromage – jambon – fromage – jambon ….

Puis il parvint à surmonter ces temps de vache maigre, à devenir dessinateur technique, mandataire, DRH, Président de moult sociétés locales, au zénith et … Pfuiiit ! À la consternation générale … !

Certes, il était fort allergique, comme son père, à l’Autorité figée, Jurassien affiché chez lui et parmi les pro-Bernois, de Gauche en pays conquis par une impitoyable Droite, généralement anabaptiste, amish, catholique fondamentaliste, etc etc … (Pour rappel les amish d’Amérique sont partis des Montagnes du Jura Bernois) … Trop intelligent et cultivé pour son milieu ambiant, trop stressé par l’obligation de taire sa colère, de subir la loi des sectaires, mais malgré tout soucieux pour nous, il paya tout à l’escroc officiel, même à l’avance, et s’en alla dans le garage dans la nuit du 14 au 15 juillet 1978.

Le champion n’avait cependant pas prévu qu’à peine son sacrifice effectué, le charognard militaire adresserait à ma mère une facture de plus de 700.-, énorme à l’époque, de taxe due pour ½ année !

Pour rappel: Le suicide en Suisse ne restant exonéré de contribution aux préparations de tueries, que si l’assujetti le pratique un 1er janvier.

« Pesce pescinho e » … Le petit poisson tire du poisson, dit le dicton brésilien, plus joliment que chez nous : « Les chiens ne font pas des chats ».

Donc, le suicide ? Merci, sans façon, je suis vacciné. Sais que cet acte fatal, de par son appellation même, ne concerne strictement que soi-même, ne peut en aucun cas être évoqué si le suicidé tue d’autres humains, il est alors un meurtrier ou un terroriste, s’il occit des dizaines de personnes ! Mais non, des élections approchent ou ceci ou cela et donc : celui qui terrorise la terre entière, oblige les Compagnies à renforcer leurs effectifs dans le cockpit, celui qui épouvante la planète en pulvérisant 150 personnes contre les Alpes fut un simple malade désespéré.

Enfin, c’est comme ça. Au fait, il semble qu’il y ait du bon travail se déroulant dans les déserts barbares, ça fait un bon bout de temps que l’on n’a plus vu de vidéos de désespérés suicidaires égorgeurs.

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Mais ici, tout va bien ! Le talibanisme judéo-chrétien se porte au mieux, la chasse à l’homo bat son plein, on fait tout un tabac du coût des conséquences de la promotion et protection étatiques des drogues légales ayant rendu dépendants d’honnêtes citoyens, esclaves contraints tel, Sisyphe, à suer ad vitam pour compenser le manque dû au racket les frappant par successives augmentations du prix de la maladie qui leur fut inoculée. Par absence de protection que l’État est prétendu apporter, et par seule cupidité criminelle de clans politico-pharmaco-cigarettiers ultra-protégés.

Pratiquant allègrement le génocide sanitaire par empoisonnements de types corporel et spirituel prescrits ou recommandés, et la répression et l’exclusion contre qui s’en offusque.

Il n’empêche que l’on vit, semble-t-il, dans le meilleur pays du monde. Une fois remis à … neuf.


Alors ? Qu’y faire, si un Nouveau Voltaire atterre ? ...

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Refusant de céder ...

Ali GNIOMINY

Préférant, pour casse-dents, les Mille-feuilles à l’avanie.

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