28/02/2015

SI SANG NONNES HANTE, NŒUDS, FAITS, CRIS … : LES SAOULE L’ÂGE !

Les religieuses : Au fond, des cas que l’on délaisse souvent, fondues en la masse, plongées en l’octroi de pain au prochain, pourvu qu’il aille en vain se culpabiliser et payer atours nés du divin. Mais qu’elles s’égarent, au gore rient, que sang apparaisse, que sans gars paraissent ces dames : … nos nonnes ostensiblement sont cibles de chiens du désert qui sans liens errent. Ivres nonnes, de fatigue de vivre si prodigues en dons, pardon, pour d’outrageux moyenâgeux esclaves, épaves par contagion de religion de corrompus qui nous conspuent. Qui nouent destins de bonnes nonnes avec pète-secs putains si bêtes qui les rejoignent, et empoignent la misère des chimères de guerrières tanières.

 

Navré si ça dégouline pareillement, je viens d’avoir un choc, rédigeant ce 699ème billet, et tout s’éparpille soudain tous azimuts. Qu’y faire ?  D’ailleurs …

Maigres cons, sots, lassent … si on les laisse aimer nage ! Coulons donc de ces fêlons-là la gabegie d’idéologie ! Asséchons et bouchons les canaux, arsenaux de ces tarés égarés !

Que tous prêtres, dignes de l’être, signent manifeste contre peste édictée qui moleste vérités, montrent que vivre vaut mieux que Dieux et Livres, que cerveaux libres vibrent à niveau, mais encombrés d’ineptes préceptes des temps barbares gâtant ignares, sont délabrés !

Que responsables des détestables dérives, qui ne survivent hélas que grâce à l’ignorance de l’espérance qui désunit les démunis: Que les pontes de la honte mafieuse religieuse, de l’actuelle décadence usuelle de la Conscience, s’amendent en bande. Cessent tous cultes.

N’occultent l’insulte à l’humain de demain qu’ils profèrent de leur chaire, affligeants, obligeant à croire en subjectif exutoire épuratif, constitutif de niées hiérarchies sur Terre archi-inégalitaires.

Prétextant, Texte en main, oser disposer de maints pouvoirs pour dépourvoir de leurs Droits : Des cocos jusqu’aux rois, les tromper, usurper leurs croyances, clairvoyance, pervertir leurs martyrs de promesses de largesses, de verdis paradis, de mille cierges par débile vierge …

Les pires atrocités furent commises jadis, en des âges d’obscurantisme chrétien, au nom de rutilants principes : « Tends l’autre joue » « Aime ton prochain comme toi-même » … Et les pires insanités imaginables sont commises actuellement, par des arriérés ayant dépravé leur religion d’origine déjà élitiste et peu tolérante, excluant infidèles de toutes autres croyances, s’affirmant comme seule et unique véritable.

De même que l’Inquisition fut la plus abominable arme de guerre du Pouvoir religieux, que l’Église reste un frein délétère dans la progression vers une évolution de la Conscience de l’Être, de même les simagrées destructrices d’arriérés haranguant des foules d'illettrés, finissent en les crimes contre l’Humanité auxquels nous sommes confrontés.

Les fruits pourris sont ceux d’un arbre, dont les racines, si elles étaient vraiment saines, ne permettraient si répugnante décomposition.

À mon humble avis, le remède est pire que le mal. Tant que les tyrans actuels, sévissant en chacune des nations de la Terre, pourront continuer à imposer par force et menace, coercition communautaire, une ligne religieuse et philosophique à leur progéniture, la coinçant dès la naissance en leurs coutumes obsolètes, traditions primitives n’ayant engendré que sang et mort depuis la nuit des temps, tant que seront enseignées les diverses sectaires aberrations en cours, règneront la barbarie et les pires guerres.

Fermer boutiques de boniments de toutes les rapacités spirituelles de la planète, pourra peut-être un jour, bien qu’il soit déjà si tard, engendrer une génération raisonnable, responsable et objective! N’ayant finalement plus aucune néfaste imbécillité conceptuelle infantilisante à se disputer.

L’humain, alors, aura dominé la bestialité de la fausse culpabilité instillée à ses ancêtres, et n’offrira plus crédit qu’à qui de concrètement méritant, plus aux traîtres vêtus de kaki ou autres prêtres des armées de prosélytes arrimés.

Stop ! Suffit pour ce jour et ce mois. À peine vous avouerai-je encore que me spécialisai d’antan pour l’Histoire de la Mésopotamie, l’Épopée de Gilgamesh, plus principalement, la vie Sumérienne à Uruk vers 2650 av J.C., je me passionnai pour l’extraordinaire patrimoine universel né entre le Tibre et l’Euphrate.

Et, découvrant, sur écran, des ordures sous-humaines, masse en main, fracassant les antiquités du musée de Mossoul, j’en fus un chouia dérangé en mes maux. Mes regrets.

Soient associées toutes religions …

Ali GNIOMINY

Que préservé à tout prix demeure l’Art issu des croyances. Mais démantelées celles-ci.

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