06/01/2015

L’ART EST NIÉ, DANS LE PLAT FOND

La platitude artistique en vogue renie des créations hors-normes, qu’elle tente de faire fondre et noircir comme beurre à la poêle. À croire que les sauvages chargés de gestion culturelle ou de médias se préparent une poêlée de croustillantes araignées, dont raffolent tous primitifs.

Justement, débutons l’année avec quelques infos relatives aux demeurés, à leurs principes écœurants et autres Arrêts niés. :

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Sur sa demande, un violeur sera euthanasié en Belgique !

Par ailleurs, la Présidence en Inde cherche traducteur maîtrisant les idiomes hindi et belge. Afin de rédiger des demandes de violeurs, en vue d’aller-simple en Belgique.

Évidemment, l’euthanasie les concernant devra se situer à la hauteur de leur morale. Leur sera ainsi injecté 0,05mg de venin de Phoneutria nigriventer, araignée-banane d’environ 10cm de diamètre, la plus mortelle au monde. Celle-là même, dont je peux vous assurer qu’elle faisait toutes pattes déployées bien plus de 10cm de diamètre, que je chassai à coups de balai, de sous les tuiles d’où nous logions au Brésil. Prenant garde à d’éventuels poils urticants ou jets d’urine acide, bien que toutes bébêtes du genre n’emploient pas les mêmes armes. Je finis par possiblement la tuer, mea culpa ad trouillomètre à zéro, et la photographiai. Devenue petite boule recroquevillée à pattes brisées. Disparue peu de temps après …

Car gare ! Je suis certes bien plus habitué aux mygales à mes pieds dans la douche ou en d’autres recoins du logis, où elles s’amusaient à venir me rendre visite régulièrement, avant le massacre de leurs habitats végétaux. En ai « tué » plusieurs, avant même que la convention de Washington ne se mette à les protéger. Dont une en vidant une bombe d’insecticide dessus, comme le fit le gérant du magasin près de Chamonix, en découvrant samedi une araignée-banane sortie d’un carton de fruits de République dominicaine.

Lors de mon expérience en la matière : La « morte » resta bien dix minutes en boule, avant de se sauver subitement, à une vitesse effrayante.

Quoi qu’il en soit, l’araignée-banane est la plus répugnante et dangereuse à laquelle je fus confronté dans ma vie. Et, bien que n’ayant pas été piqué par elle, cette rencontre extrêmement tendue m’a fortifié durablement.

Bref, pour en finir avec les violeurs des Indes : Suite à « leur demande », la Belgique leur injecte 0,05mg, et ils s’en vont dans d’horrible souffrances, mais soulagés car mourant affligés du priapisme auquel ils ont toujours aspiré.

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Puissance, encore :

Si la Gauche est au Pouvoir en Grèce le 25 janvier, l’Allemagne est prête à laisser ce pays sortir de l’Europe.

Normal, ça ferait vilainement tache dans le tableau une nation gauchiste étranglée au sein des extrêmes-droite financières méprisantes, ayant rapté en cachette le pouvoir européen !

Déjà que … non, mais … vous avez un peu vu la carte de cette Union Européenne ? Tout en bleu, avec en plein centre en blanc l’irréductible Suisse ? Supposée par association d’idée ne pas être dirigée, elle, ouvertement ou sournoisement par l’extrême-droite.

Eh bien sachez que, dans ce centre de carte immaculé, ce cœur d’Europe pas européen l’on estime que « La simple appartenance à une organisation criminelle n’est pas condamnable ».

Tout irait donc pour le pire, si n’existait un certain couac. Régulièrement nous sommes informés que d’indignes Suisses ont été condamnés, suite au démantèlement par les Autorités de réseaux de cyberpédophilie auxquels ils appartenaient. Pas criminels pour un sou, donc …

D’ici qu’on doive indemniser ces pauvres pédophiles honteusement condamnés à tort

Ainsi : Que la Justice helvétique soit aveugle, sourde et muette est déjà un sacré problème. Mais si, de plus, elle est devenue totalement débile profonde …

Bien qu’à la réflexion, c’est assez logique que notre pays considère que « La simple appartenance à une organisation criminelle n’est pas condamnable ».

Même en en construisant par dizaines : Il n’y aurait jamais assez de prisons pour détenir nos assureurs, banquiers, politiciens …

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Après cette mise au poing, dont se beurre l’œil noirci du si clown législateur, un peu de baume pour l’État de Genève qui met de l’ordre dans les Pompes funèbres.

Vu que n’importe quel quidam pouvait jusqu’alors s’improviser croque-mort dans sa cuisine. Une profession pleine d’avenir et qui rapportait un max sans trop d’efforts. Une cuisinière à gaz, une bonne tronçonneuse, une boîte pour les cendres, une serpillière (même si les cadavres ne saignent pas, l’on ne peut jamais exclure que l’un d’eux ne soit pas suffisamment mort) et c’était gagné sur tous les tableaux. Avec, bien sûr, une publicité illustrée du tonnerre. Mais c’est fini tout ça, l’État a sévi.

En effet, depuis qu’il est interdit aux employés des Pompes funèbres de Saint-Georges de terrasser le dragon de leur libido, en se photographiant dénudés en compagnie de défunts, la situation est devenue ingérable. Lors de la 763ème réunion de nos édiles à cet effet, il fut décidé que : « Les peintures murales de la morgue, visiblement dégradées par des flashs, il convient de mettre un terme au fait que les décédés, selon toute vraisemblance, ne cessent de s’immortaliser par des selfies. »

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Foin de si mortelles considérations. Admirons plutôt les délicieuses créations télévisuelles pour enfants : Nemo ! Il n’est pas sympa ce petit poisson-là ? Avec sa frimousse et douce voix. En voilà, une bonne influence pour les petits. Un bon milliard d’entre eux, par solidarité pour leur si fragile idole, ne mangera bientôt plus de poisson.

L’ennui étant que la phase éducative suivante leur offre de quoi apprendre à remplacer cette nourriture : Alors qu’ils se ruent  généralement sur le jeu vidéo « Zombies cannibales ».

Mais bon, ça leur passe. Vu que l’enfant n’a pas de mémoire, et ça ne s’arrange vraiment pas en grandissant. Voyez vous-même : Connaissez-vous Yeur ? Non ? Et pourtant, l’oubli vous a obligatoirement frappé. Combien de fois vos parents vous ont-ils demandé d’aller jouer à Yeur ?

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Parlant de films, encore, suspense insoutenable, samedi passé vers 19h45. Nous arrivons dans le bus 11 par l’Avenue Wendt. Le Hobbit nous attend pour 20h sur la haute butte de Balexert. Joie, le feu est au vert, et le 14 en direction de Meyrin est à l’arrêt à vingt mètres de celui du 11. Nous sortons prestement, accompagnés d’une dizaine de personnes pareillement pressées d’effectuer ce changement de bus. Bien évidemment, à l’instant où j’appuie le bouton d’ouverture à l’avant, derrière le conducteur qui nous regarde courir, ce sinistre trou d’uc de service démarre. Nous attendrons le 14 suivant durant plus de dix minutes. Vu que l’esprit TPG malade exige qu’aucune correspondance logique ne soit étudiée pour les lignes principales, surtout en période de service réduit.

Nous entrons en la salle de cinéma à l’instant où démarre le film. Et nous pleurons, pleurons, pleurons …

Non point à cause de la malveillance TPG, ni par le fait qu’il est injuste pour Tolkien qu’il n’ait pu voir ce que fit la technologie de son œuvre et dérivés … mais ces charognes de lunettes 3D … Sans regrets cependant. Une sympa soirée, en résumé, hormis le fait qu’aucune connaissance du lamentable conducteur n’est apparue au moment adéquat. Auquel cas ce dernier des derniers aurait invariablement trouvé tout le temps nécessaire pour papoter à l’arrêt, jusqu’à débordement du trop-plein d’impatience des couillons de passagers.

Une splendide image donnée au touriste. Presque aussi intolérable que le minuscule immangeable Strogonoff à 29,50 du wagon-restaurant 1ère classe CFF. Ou l’assiette Tessinoise à peine moins chère, à manger au microscope. Un être humain normalement constitué voyant sa faim commencer à se calmer à partir de la dix-huitième assiette du genre.

C’est là le profond malaise des monopoles, finissant toujours par abuser à outrance. Un peu comme la Poste, annonçant que les facteurs n’amèneront plus les recommandés aux étages. Alors qu’il y a des années que les bulletins jaunes sont déposés dans la boîte aux lettres, nous forçant à nous déplacer au guichet, bien que nous soyons à domicile lors du passage du facteur. Mais c’est comme ça.

Aussi scandaleux que l’arnaque Migros consistant à ne plus indiquer de prix sur les produits. Si ce n’est par des étiquettes sur les étagères, mal placées ou indiquant 2,60 ce qui vous coûte 4.80 à la caisse. Mais des gens attendent, vous n’osez pas réclamer, vous payez et vous taisez … Big Cumulus is watching you et le sait bien, votre consommation de Kleenex vous range chez les doux, dans le quartier, le taux d’erreurs d’indexation peut être augmenté …

Allons-nous tolérer plus longtemps tel obscurantiste étiquetage ? Élaboré par des gens n’ayant jamais eu à ne pas dépasser une certaine somme en argent. À être contraints de s’arrêter pour essayer d’additionner dans le panier le montant non indiqué de chaque achat.

Assez de ce type de discrimination ! Exigeons le retour immédiat du prix indiqué clairement et sans détours sur chaque produit vendu ! Et les excuses de la Migros aux plus défavorisés. Ainsi que pour la gestion et destination des plus discutables du Pour-Cent culturel, au profit certainement exclusif de béni-oui-oui. Pour leur contribution culturelle d’inutilité publique, dépourvue d’essentielle critique.

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Médiatique, l’arène y étend ses ficelles jusque sur la Toile, à ce Pour-Cent pour sots qui fait ainsi mouche. Colle à l’époque qui chérit la supercherie, se rit de l’imposture de culture élitiste rigoriste, étouffant tous fans de concepts de loin moins abjects.

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Voilà, les Bons Vœux aux étages de médiateurs de ces diverses industries du boniment à figure sociale, à l’affût sur la Toile de la moindre critique, c’est fait.

Assurément quelques amis de plus pour le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche. Souverain hors-pair artiste fonctionnaire d’État, sous omerta maintenu esclave moderne par servitude pour dettes.

Confronté à l’ignorance, feinte ou non, d’individus pour les agissements desquels l’Histoire un jour prochain criera …

Ali GNIOMINY

Ceci dit, n’allons pas pour autant rester en froid.

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Dites vous que l’Art … n’ … a que nids de surprises à débusquer.

Et rien avoir ? ... Mais au fond de l’avalée gelait une rive, hier. Amis d’alors de tous les bords se la coulaient douce, lorsqu’on trimait sous les frimas … ramait sous le glas de la soumission par glaciation des revenus et mise à nu …

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… Faute à punir de devenir un tant soit peu plus fleur bleue.

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