31/12/2014

LORS …

... Brillant en ces contrées mais n’y étant pour rien : «  Ah, bon ? ça ne se reproduit pas par division de cellules à peine zélées, ces trucs-là ? D’ailleurs, vous êtes sûrs qu’il en existe encore quelques spécimens ? » … Vous demandait en son dernier épisode des aventures du bas rond-de-cuir, Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur… vous saluant bien bas, au sujet des Romanches.

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Il fallut bien entendu qu’il s’en assurât aussitôt.

En dépit du mauvais vouloir de corrompus au pouvoir autorisant charognards à se servir sur sa pitance, il sauta prestement à bord du plus lent train rapide du monde, le Glacier-Express. Et, convié avec tous les honneurs largement mérités, se rendit royalement … évidemment à St-Moritz et environs.

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Ainsi devait, en ces sauvages contrées et illustre compagnie, passer le cap de l’An votre Hauteur préférée, ne découvrant de Roms manches. Bien au contraire, que des Romanches fort distingués, ne frémissant sous les mordants frimas.

Ainsi, notre bas rond-de-cuir devait, en ce paradis surgelé, refroidir ses colères de l’année. Oublier les nouvelles crapuleuses philosophies bureaucratiques, nous préparant un avenir professionnel en lequel il sera formellement interdit de se lever de sa place durant les heures de travail.

Preuve en sont ces chaises de bureau pour tout besoin. Elaborées pour ceux que le travail fait chier, contraints de creuser leur trou eux-mêmes.

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Il convenait ainsi de se reposer et passer du bon temps. À cet effet, le Roi-Député du reste affligé d’apprendre que le plus stupidement répressif pays d’Europe en matière de cannabis, la France pourrait, par prioritaire cupidité uniquement, devenir le premier à le légaliser, avait préparé l’artillerie, répondant à :

L’appel du 18 joints :

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Cependant, la guerre du froid n’a pas eu lieu. Le 30 décembre au matin, l’on assiste à la démobilisation des rescapés.

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Branle-bas de combat ! Sous le choc d’un appel désespéré de qui de peu de jugeote, provenant du lointain ouest de bout de lac : Ali Gniominy en perd son latin, retombe sur la première personne. Ce Je, des cimes épris à blancs desseins, bâté sous joug d’injustes, qui ci en déguste : …

… BON ÂNE NÉ !

Le séjour est prestement interrompu. L’enfant ailé est en péril. Sans la moindre hésitation nous rentrons d’urgence à Genève. Pourquoi ?

Eh bien voilà : Pour ultime profond et sain message passé sur ce support en 2014, apprenez et comprenez, vous qui, par milliers, adoptez des animaux de compagnie (par moments encombrants) que ne pouvez partout emmener : que vous avez face à ces vies d’incontournables responsabilités ! À assumer dignement et sans rechigner. Principalement s’il s’agit d’un perroquet femelle, avec qui vous vivez en quasi-symbiose depuis près de trois décennies.

Et qui, année après année, supporte de plus en plus mal votre absence de plus de 24h. Se met à intimider qui de chargé de s’en occuper, n’osant plus l’approcher. Surtout si la mignonne bestiole se trouve accidentellement en un endroit fort peu habituel.

Et c’est ce qui se passa en notre absence. Alors que toutes consignes avaient été données et répétées à la personne restant pour s’en occuper, veiller à l’eau, la nourriture, la propreté du perchoir. Comment aurais-je pu imaginer que qui dedit de peu de jugeote me ferait ce coup-là. Dans le plateau du perchoir, pour recueillir les fientes et les jeter facilement, il suffit de déposer des journaux, dont les bords sont découpés selon l’arrondi du plateau. Et de retirer au fur et à mesure la feuille souillée du dessus.

Le 29 au soir fut ainsi fait. Et par bonne volonté un autre journal fut déposé sur le plateau, SANS en découper les bords.

Bien évidemment, l’oiseau, au matin, s’avance sur le papier instable débordant du perchoir, tombe et s’envole dans l’appartement. Panique au foyer. Madame peu de jugeote, seule à avoir la clé, doit s’en aller bosser. Oublie qu’amie voisine est mieux acceptée qu’elle par ma furie ailée. Elle m’appelle lors, déjeûnant face à féerique immaculé panorama, pour m’annoncer qu’elle part travailler et que l’oiseau, ma foi, est quelque part dans l’appartement jusqu’au soir.

Autrement dit mon animal sauvage féroce, considéré par les assureurs au même titre qu’un tigre, histoire de démultiplier d’hypothétiques primes RC impossibles à payer, peut allègrement causer des dizaines de milliers de francs de dégâts en s’attaquant aux boiseries, fils électriques …

Les affaires sont illico rassemblées et le retour s’effectue par Zurich.

Arrivés vers 18h nous croisons qui d’apeurée, revenant de chez nous avec amie plus calme, ayant remis l’oiselle sur son perchoir sans difficulté, après l’avoir longuement cherchée. Tapie dans le salon, sous les orchidées, n’ayant en tout et pour tout rongé qu’une boîte de chocolat, sans même toucher aux pralinés. Sauvés.

Telle fut la dernière frayeur et contrainte de l’année. Mais pour qui aime véritablement le membre à part de son entourage le plus adorable, bien que dépendant totalement de lui, ce genre de sacrifice n’en est pas vraiment un, qui ne nécessite qu’un changement imprévu de programme. Puissiez-vous pareillement, toutes et tous, inclure véritablement vos animaux de compagnie au sein de vos bonnes résolutions, dès demain, et ainsi ne jamais donner prise …

Ali GNIOMINY

Mes Vœux les Meilleurs à toutes et tous,

et plus particulièrement, avec mes félicitations et remerciements pour leur ouverture d’esprit, à Madame Ruth Dreifuss et Monsieur Mauro Poggia, engagés en le projet de recherche scientifique sur la légalisation de l’herbe auquel je souhaite participer. Recherche ayant tout à gagner à s’intéresser à mon expérience pratique de 45 ans de découvertes quotidiennes, liées aux réactions cervicales face aux effets du THC.

Ce blog débuta d’ailleurs il y a sept ans, afin de fustiger (très maladroitement, j’étais alors plus fortement perturbé par les atteintes à ma personne qu’à présent, ce qui n’est pas peu dire), dénoncer le copinage radical en matière d’incompétente gestion cantonale de la prévention en matière de drogue. Scandalisé d’être ainsi si sciemment exclu. J’évitais au possible, au début de cet ouvrage, de publier ici quoi que ce soit d’admirable de ma production. Puis je me pris au jeu. Laissai les Longchamp et sbires à leur mépris, me dirigeai peu à peu vers le Manifeste poético-politico-humoristique que vous connaissez. Ne rassemblant qu’une fraction de mes créations, des pires aux meilleures.

Au sujet desquelles, sommés-ci à répétition de se prononcer, prochainement par d’autres canaux si nécessaire, les responsables premiers en matière d’Art et Culture, Philosophie, Politique, n’auront plus la moindre chance de pouvoir fuir encore leurs engagements et responsabilités.

VIVE 2015 – Année d’examens publics approfondis des fondements subterfuges d’incorrects examinateurs en place.

Et Meilleures Pensées encore à l’ami Jean-Marie des brousses africaines. Qu’il sache que je fus fort surpris de ne pas découvrir, sur les moteurs de recherche, la plus petite allusion à cet historique souterrain, dont la sortie se trouve dans la forêt, sur la petite clairière en ligne droite au-dessus du Temple Saint-Germain. Bloquée par éboulis cachant des fûts de gaz moutarde et autres pourries saloperies, dont parlaient nos grand-pères, ayant participé en gris-vert à l’enfouissement sauvage. Sous une combe où incidemment, semble située une source alimentant sur l’autre versant la région de Bassecourt. Comme quoi la Grande Muette vassale du capital a bien fait son travail d’effacement des gênantes révélations. Nous en reparlerons certainement aussi l’an prochain.

Santé et Sérénité à vous itou !

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