23/12/2014

JEUX TANT DIVERGEAIENT : J’OUÏS SENS !

Compris ! N’ayez les boules ; ça peint le bon Dieu sur toutes les rues, maille, mais en dépit de toutes les tournures et ficelles stratégiques dont abusent les puissants : Je saisis, et tire celle nous dénudant le plus : Grosse comme un câble pété, laissant toute personnalité en chute libre :

En l’occurrence, l’on nous informe qu’en fonction du temps de consultation de vidéos porno en ligne, les Romands jouissent plus tard que la race inférieure des lapins d’outre-rösti. Intéressant. Vive la technologie.

Voyez-vous, c’est le cas de le dire, ce qu’il y a de merveilleux à notre époque, c’est que la sexualité de l’humain est diantrement émoustillée ! Que l’acte se déroule sur le frigo, l’une des machines à laver, devant la TV, le radio-réveil, les jouets des gosses ou tout objet électronique du ménage : Vous admirent jalousement, à travers le tableau d’affichage, de libidineux voyeurs pirates.

Quant au si profond sondage, ayant désigné les plus résistants baiseurs Romands, sachant être lents où et quand il le faut, le mailling comportant leurs noms, adresses, habitudes, diamètre, sera vendu aux péripatétitiennes. Afin qu’elles leur adressent d’intéressantes promotions, en vue d’avantageuse prolongation du temps de passe généralement imparti.

Dommage qu’Alice Sapritch et Michel Simon n’aient jamais tourné de sex-tape ; ça pourrait retarder un peu plus encore la prolifération de Suisses-allemands.

Comment, j’oublie les Romanches ? Ah, bon ? ça ne se reproduit pas par division de cellules à peine zélées, ces trucs-là ? D’ailleurs, vous êtes sûrs qu’il en existe encore quelques spécimens ?

Et les Tessinois ? L’esprit compétitif italien ne pourra jamais les empêcher de vouloir être les premiers, d’être les plus rapides en tout. C’est ainsi, comme … sur ses gardes, le clown est en eux qui leur sert de modèle. Fugace.

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Mais laissons-là les jeux d’adultes, abrégeons-les après chaque record d’endurance, car Noël approche et le tracas des cadeaux est de retour ! Mais n’ayez crainte, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche vous dispense LA solution pour avoir la paix durant ces Fêtes !

N’offrez donc pas qu’un drône à votre rejeton, ces appareils sont devenus trop visibles et pourchassés.

Afin que les voisins démontrent au petit, à-travers leur fenêtre, les choses de la vie, vous évitant ainsi d’avoir à aborder un jour le sujet : Offrez lui un drône ET un caméléon.

Excepté si vous habitez aux abords de la Madrague à St-Tropez. Auquel cas votre enfant risque de rester marqué à vie.

Bref : Il lui suffit d’attacher le caméléon sur le drône, et le tour est joué. Ni vu ni connu.

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Autre cadeau fort appréciable, que je vous décris présentement, à offrir à vos enfants :

À savoir que chaque jour un wagon bourré de chlore va à la gare de la Praille et en repart. Passant donc par deux fois vers St-Jean, Charmilles, ... sur le Pont de la Jonction à 200m d’ici, moins d’un kilomètre du Centre de Genève.

Cadeau-surprise à déballer. En cas d’accident de ce wagon et fuite du chlore, 30% de la population à l’air libre sur 2,5km à la ronde n’aura pas même le temps d’avaler son acte de naissance.

Certes, la Hollande pour exemple, entre tulipes et cannabis, produit son chlore sur place, refuse tout transport.

Seulement voilà : En Suisse, la criminelle liberté économique prime sur toutes considérations sécuritaires.

Syngenta et Lonza en Valais pourraient bien entendu produire leur chlore sur place, mais s’y refusent : ce ne serait pas économique.

Ce qui se comprend aisément. Les mesures de sécurité maximales pour son transport, et les conséquences apocalyptiques de cette mort ambulante qui nous est imposée, sont entièrement à nos frais.

Offrons à notre progéniture de mignons masques à gaz colorés, et une arme législative fusillant les autorisations de transports claniques économiques.

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Alors seulement votre mioche aura une chance de savoir un jour à quel point:

Être un tout grand personnage n’empêchera jamais quiconque de mériter constamment de devenir un tout grand personnage.

Les grands ayant ceci à leur avantage sur les petits qu’on les dit mieux élevés, plus aptes à superviser les visées des petits, à deviser sec avec grands airs, de la manière aisée de les tirer de la risée, les choyer de leurs largesses, noyer les petitesses, détenir en son cœur un Moteur d’Avenir.

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Afin que cesse également tout sexisme, du genre :

Dès qu’il m’est affirmé qu’un homme n’écoute pas une femme plus de 6 minutes ...

... Affligé d’un brin de cuistrerie, ne puis qu’acquiescer :

Autant qu’une femme n’écoute pas un homme avant plus de 6 minutes !

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En attendant, même si tout est un peu en vrac par manque de temps, nonobstant tous tabous habités de louches allusions ne seyant à l'époque de l'an : Fêtons et souvenons-nous encore et toujours …

Mais auparavant, devinez qui est ce père-Noël ? Eh oui, ce fut une nouvelle fois de bon cœur pour des amis, votre hauteur préférée.

moi.pere.noel.jpg

Sobre à présent. Mais il lui souvient, vers 1988 … Le 6 décembre approchant ...

Mon brave chef d’alors est en difficulté. Personne pour faire la Saint-Nicolas auprès de ses enfants. Il me promet moult bons verres de vin et tout ça. Je cède. Mais à 18h, alors que généralement, je m’écroule vers 17h, une fois mes douze litres de bière quotidiens ingurgités (et ce jusqu’au 16 septembre 1998). Aïe.

Je reste ainsi quasiment sobre, que 10 litres environ depuis midi, et plus rien dès 16h. Vers 17h le stress est trop fort, encore un bock ... et un autre, et un mini-Porto et un galopin, et deux-décis de ceci et un juste schluck de ça …

Je parviens à peu près à trouver la double-entrée du double-immeuble du chef. Qui m’attend devant la porte, pas loin du même état que moi. Mais gare, sa belle-mère est présente, les enfants, épouse, etc, il s’agit d’être extra-professionnels.

Il me tend les habits adéquats, barbe, clochette, et monte à je ne sais plus quel étage. Pour être plus sûr, j’y vais porte par porte, frustrant de ma clochette tous les gamins non-concernés. On m’ouvre la bonne porte, j’entre et les murs se mettent à trembler sous le plus tonitruant HUM HUM HUM de l’Univers. J’ai enfoncé ma voix de baryton un peu trop en les tréfonds vocaux.

Un gamin se met à hurler, terrorisé, les autres vont pleurer ! Oups ! Je parviens de suite à rattraper le coup avec beaucoup de douceur sur un ton normalement grave, et la vue des cadeaux rassure tout le monde. Ou presque.

« Vous prendrez bien un petit verre de vin, Saint-Nicolas ? » « Bah, ce n’est pas de refus, mes rennes connaissent le chemin » .. « Allez, encore un petit Cognac pour la piste nuageuse ? » « Bha, ceu népad reufus, mes reines connes naissen .. achmin.. » …

Le plus surprenant est que tout se passe au mieux. La monstrueuse pétée Sains-Nicolaïque amusant les adultes. Les gosses défilent l’un après l’autre vers le vieux pas sage pour chanter leur chanson. Et aucun ne tombe en coma éthylique après avoir donné son bisou dans la barbe.

Saint-Nicolas, ce soir-là tente de rentrer chez lui en ne tenant plus les rennes : Ce qui se passe alors pour lui, errant en ville, restera à jamais l’un des plus grands mystères de la période de l’Avent.

Une immense chance que les enfants avaient le nez bouché. Sinon ils se seraient sentis trahis, en découvrant que le Père fouette hard.

 

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Allez, ne pleurez pas comme ça, tout se perd sauf la francophonie. Ce n’est pas un beau cadeau ça ? Évidemment : Les jeux de mots intraduisibles du bas rond-de-cuir & Roi-Député du reste, en sont le meilleur ciment.

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Sur ce, une vérité historique en cette ère de vérités historiques s’impose.

Il n’est plus tolérable à notre époque, d’appeler des personnages par leur patronyme. D’autant plus si ceux-ci ne sont pas très favorisés par la Nature.

Il n’y a plus qu’à l’armée que des malotrus aboient : « Duchnok, à la corvée de patates, et que ça saute ! »

La discrimination est flagrante, lors qu’est contée l’histoire de Madame Neige, Blanche de son prénom, et que les sept nains sont eux présentés sous leur simple nom de famille !

Rétablissons les droits de ces lésés en complétant correctement leur identité :

PROF Léonard

ATCHOUM Alphonse

DORMEUR Léon

GRINCHEUX Louis

TIMIDE Denis

SIMPLET Béât


JOYEUX  Noël

Sauf …

Ali GNIOMINY


Sapin élancé en la coupole-attique A de Bâle

sapin.bale.1.jpg

P.S. Sincère respect pour Saint-François II, et sa courageuse description des 15 maladies de la Curie. Risquant bien de lui coûter sa future canonisation.

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