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30/11/2014

SINGEANT MARRIS

Marris sont ces humains qui épousent leur Foi, la trompent en permanence et se mentent à eux-mêmes. Et cependant : Tous les croyants sont des Saints !

Évidemment : Vu que moi, qui ne le suis pas, je bénis des inconnus à longueur de journée !

Ne puis m’empêcher, à la vue d’une personne en peine, se mouvant difficilement, souffrant visiblement de quelque chose … d’ordonner en pensée : « Vous irez mieux, Madame … Monsieur, de mieux en mieux, ça va maintenant mieux, je le veux pour vous ! ». Ne puis affirmer que d’emblée l’attitude de l’être concerné montre des signes d’amélioration, mais y crois fermement.

De même que si je pratique un massage du dos, je visualise immédiatement les tensions au millimètre près, et entre en une sorte de transe. Je suis, invariablement, toujours parvenu à extirper les pires douleurs à mes proches. Ma mère, mon père et parfois amis, amies, en cas de crise dorsale violente, ont systématiquement été soulagés durablement et/ou endormis en moins d’une minute.

Je touche le point central, c’est un cri « Non, surtout pas là ! ». Je presse simultanément à deux autres endroits, reviens sur le foyer central, c’est un soupir de soulagement et la personne entre en transe libératrice. Mon état second s’emplit de lourdeurs, fatigues indescriptibles aux bras, que je projette par moments au loin, sens s’écouler au-dehors de mes muscles. Et s’installe une danse des doigts, poignets, coudes, sur nombre de points précis, véritable amusement au rythme de la respiration ensommeillée ensoleillée du pas patient de pas docteur, et de ses soupirs. Je sais alors que j’ai réussi, que véritablement et concrètement je fais du bien, je suis utile avec précieux talent de plus. Qu’un pas Dieu m’aurait offerts ?

Beaucoup d’entre vous, au fur et à mesure que je révèle et reviens sur des expériences personnelles hors du commun, longtemps d’ordre mystique, ont bien de la peine à réaliser qu’il soit possible, après ça, de devenir agnostique à tendance athée. Et pourtant. Je n’exclue pas l’hypothèse d’une Conscience totale reliée, découvre toujours plus que : Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour accomplir les miracles d’une seule chose, comme le disait si justement ce très cher Hermès Trismegiste. Mais ne tolère plus que l’homme en fasse son beurre et sa position dominante sur plus déresponsabilisé encore. J’ai trop vu, trop confronté ces « croyants » de tous genres, pour préférer les fuir et irriter si nécessaire. De même que leurs préceptes tire-fric.

Aucune école ou église ne peut rendre bon, utile, serviable, généreux, empathique … l’être qui se grime de ces qualités que pour en montrer la portée ! … S’il ne sait de lui seul depuis toujours pratiquer la bonté, viser à l’utilité publique, la sympathie, l’offre désintéressée, la condescendance, le partage, et comment se mettre naturellement à la place d’autrui pour le comprendre et l’aider. Tout en se protégeant soi-même, ce qui n’est pas toujours évident quand l’amour d’autrui nécessite intervention défensive, à la mesure de nos capacités.

Tenez, vers 13h ce samedi, arrêt du D pour Saint-Julien au Quai de la Poste. Quelques personnes attendent le bus. Un barbu complètement dérangé hurle en arabe ce qui ne peut être que des insanités. Et va et vient en gesticulant devant l’abri-bus. Il s’approche parfois d’un couple d’ados visiblement (également) effrayés, ou d’une élégante dame tentant de se cacher en douce derrière moi. Ma première idée, comme chacun sur place, j’en suis sûr, est de me tirer de là avant que le fou ne sorte une arme. Mais voilà, il y a la dame et les jeunes que je ne connais pas mais dois protéger. Me dis que j’en ai vu d’autres et bien pires, replie mes doigts au haut de la paume, élargis les épaules, assombris mon regard.

Le dérangé redouble de puissance dans sa harangue (cependant dépourvue de Allah Akbar, j’y veille natel prêt à l’usage en poche, et 117 en tête). Mais il m’évite, s’éloigne. Le D arrive, ce n’est pas mon bus à ce moment-là, je le vois monter dedans tout en continuant à vociférer de rauques trucs. Les autres hésitent, finissent par s’engouffrer, les portes se referment, horreur, je suis resté dehors ! Que va-t-il se passer pour les petits jeunes, la dame, les autres, SANS MON AIDE ??!! J’aurais dû y aller … !

Et raison revient modérer empathie. Le conducteur, s’il en a le temps ou le besoin appellera. Cette fois-ci c’était un arabe, mais depuis des décennies Genève semble attirer les perturbés du cerveau en liberté. Je ne sais combien j’en ai croisés, bien de chez nous, délirant en pleine rue. En fait, c’est devenu un peu comme au Brésil, où les honnêtes citoyens sont enfermés à double tour chez eux et les bandits en liberté. Ici les fous sont dans la rue et les psy enfermés dans leurs cabinets.

En fait, le Tout-Puissant Saigneur (des agneaux) sait combien, cependant, je devrais être vacciné par les sacrifices de ma personne. J’ai, pour exemple d’antan, héroïquement sauvé un vieillard se noyant dans le Rhône fort frisquet.

Ai plongé, l’ai ramené vers le bord, alors que je suis nageur, sans plus. Sans aide des ignares m’observant médusés et tétanisés, je l’ai soulevé et tiré sur la berge, me blessant copieusement les coudes sur les pierres. L’ai installé sur le côté, fait tousser, etc, jusqu’à l’arrivée des secours. Ai embarqué en caleçon avec lui et le médecin dans l’ambulance, apprenant qu’il avait déjà essayé plusieurs fois de se suicider. Arrivés aux Urgences j’entendis de quoi réfroidir toutes les ardeurs salvatrices : « Ah non, vous ne pouviez pas le laisser celui-là ! », et pourtant …

C’est bon, c’est bon, oui oui, j’arrête, j’ai l’auréole qui commence à me gratter.

…………………….

Sachez juste encore qu’en une séance spirite en favela, le Grand Maître à grognements épouvantés, faillit perdre l’irraison … ne parvenant à distinguer l’aura que mon vil septiscisme lui voilait intentionnellement. Il en conclut imminent décès … Il y a très très longtemps de ça.

Mais bien après que l’actuel Dalaï Lama, lui, ayant pu apprécier mon aura, m’imposa la main sur le front en particulier. Personne d’autre n’ayant eu le courage de l’approcher en fin de discours, et surtout d’aller lui réciter un mantra en ancien tibétain. En si mauvais chewing-gum qu’il ne comprit point, en un premier temps. (Serait-ce pour ça qu’il a toujours le sourire ?) Phonétiquement et écrit tout faux, ça donne à peu près : « Dug med djeigst meg sangaïa thob par chog » soit : « Puissai-je devenir comme le Bouddha, exempt de crainte et de douleur ».

En si grande partie exaucé … et athée ? Hâtez-vous de comprendre que mes parodies visent principalement à développer votre maïeutique. C’est intentionnellement que je donne peu de précisions sur de vastes sujets ou lieux, qu’en quêtant par vous-même avec de tels indices, vous finirez par véritablement connaître et comprendre.

……………………….

Ainsi, certains jours voient fleurir les drôleries, d’autres se consacrent au plus sincère et désintéressé bénévolat : Au Service des gens marris, discriminés par racaille bling-bling en regain de nuisibilité, objecteurs prêts à facturer aux auteurs de débiles votations promises à massif refus, le temps perdu à remplir et poster vain bulletin … Bénévolat humaniste par trop empêchant gens marris d’être aussi outrageants que lesdits, ci vieux grenats d’hier, PLR, UDC, … bêtas bloquant, … Agissant comme eux :

Vantant sans pudeur aucune, au nom de la Grandeur de l’Art et tout ça, au bénéfice des bonnes actions de l’artiste d’exception :


Œuvre de l’Autre et de l’auteur, à vendre CHF 784’972.-

« Nature vivante pour mous de la feuille »

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Précipitez-vous, il n’y en a plus que 47'624 à disposition. Une affaire en Or, aucun doute, à ne manquer sous aucun prétexte. Les Chinois en raffolent, paraît-il, et le Tout-Alaska ne parle plus que de ça.

Et flûte, je crois que viens à nouveau de me cramer l’aile droite !

Je vais me faire engueuler par l’Archange, qui transmettra son rapport aux Principautés qui le remettront aux Puissances, à l’attention des Autorités qui, elles-mêmes, en référeront aux Dominations pour que ma tentative de cupidité voilée soit soumise à la bienveillante attention des Trônes, qui en toucheront mot aux Chérubins qui passeront la patate chaude aux Séraphins …

... Qui retourneront le paquet de culot à l’expéditeur, le faisant dévaler tous les étages. Séraphins ayant sonné plus Haut, sonné trompettes, carillons et tout, durant une éternité. Rien à faire, personne n’a jamais répondu.

………………………..

Allez, ne boudez point. Je vous en dirai plus un jour sur les Hiérarchies célestes, l’Astral, l’Alchimie et tout ce qui élève, au point de devenir averti agnostique, sinon athée.

Sachez pour l’heure que seul l’excellent musicien peut devenir clown-musicien. Et le Grock qui est en moi a encore besoin d’apprendre certaines partitions, avant de surprendre et dérider plus encore le quidam.

Comme le Saint qui est en chacun plus ou moins bien caché, ne peut et ne doit le rester indéfiniment. Au grand dam d’à qui profite le crime d’obligatoire modestie.

 

Allez en Paix. Jamais soumis …

Ali GNIOMINY

28/11/2014

ÂNES NIENT MAUX

Lors de la balade du Bois de Moncor (esprits mal tournés s’abstenir) à l’affût d’antique tumulus encore non excavé, je découvre une sculpture sur souche qu’avec, dans le fond, le profond respect que je témoigne pour ce qui est juste, vrai et bon en chaque religion, je ne puis qu’intituler :

Le chat du Prophète.

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Si telle ne fut l’appellation donnée par le sculpteur.

………………….

Cette recherche de tumulus de Moncor vous intrigue ? C’est bien ! Ecoutez les chants Bulgares – Polegnala E Pschenitza :


podcast

 … et plongez-vous dans la trépidante suite des évènements :  Cette tombe princière de la Protohistoire, sans doute la plus grande de Suisse, fut une seule fois « chatouillée », en 1983, par l’archéologue H. Schwab, qui creusa une tranchée qui, selon toutes probabilités révéla une partie du corridor menant à la tombe de l’époque de Hallstatt (env.- 470 av. JC à – /+ 80 av ou ap. J.C). Sépulture gigantesque qui, si elle n’a pas été pillée, devrait regorger de trésors archéologiques de première importance.

Pourquoi m’y rendis-je ? Pourquoi en parler ? Je ne puis développer-ci les pistes du passé que je regroupe depuis des décennies. J’estime simplement qu’il est temps que des budgets soient engagés pour cette fouille. Les tumulus voisins ayant livré de jolies surprises. Et en parler ici est susceptible d’intéresser des chasseurs de trésors. Qui, à cet endroit, auraient bien du mal à profaner les lieux en passant inaperçus, mais l’on ne sait jamais. Donc ces lignes stimulent l’urgence de s’en occuper officiellement.

Mais quel intérêt personnel à ces recherches ? Purement culturel et spirituel, depuis près d’un demi-siècle. Né aux abords du tombeau de Saint-Germain, fasciné par un souterrain menant de la crypte jusque dans une forêt, scandalisé par les cochonneries que l’armée a jadis planqué la dedans, en condamnant l’accès jusqu’à ce qu’un blogueur du XXIème siècle s’énerve suffisamment pour que ce vestige de première importance soit sans doute un jour nettoyé, restauré et ouvert au public.

Même s’il fallait pour autant inventer (ou relater en vérité, allez savoir) que Wolfgang von Goethe, le 3 octobre 1779, l’explora. Sacré tunnel qui lui provoqua, comme les gorges qu’il retourna sur ses pas pour revoir encore : « Un profond sentiment de quiétude ».

Gniark gniark, avec ces indices, retrouvez de quelle ville il s’agit. Où je m’agitai très jeune les neurones historiques passionnels. En effet, enfant je voulais devenir archéologue, puis anthropologue, puis Bob Morane, (Indiana Jones n’étant pas né), soit explorateur aventurier.

Majeur, j’ai tout quitté pour l’aventure. Ai exploré les hauteurs de l’Esprit Cathare, logé à l’Auberge Coste de Monségur puis chez de renommés habitants du sélectif lieu magique. Ai bravé le précipice de Mountreal de Sos, me suis assis sur le siège de roc, tête au-devant des attributs du Graal, les croix, la lance, la coupe, le tailloir … Là exactement à l’entrée du souterrain du château en ruines, au-dessus d’Horus, où frappe sur le front  le soleil, à l’aube du solstice d’été, passant sous le dolmen sis au faîte du pic d’en face … et me fut révélée bonne part des mystères de Tarascon-sur-Ariège, des subtilités des grottes de Niaux, Lombrives, Lascaux … Je parcourus seul en ma Quête, du 11.12.1976 au 12.12.1976, cheminement de  dizaines de kilomètres sur certains monts Pyrénéens. En fait, accompagné puis guidé par un canidé plus loup que chien, dans le territoire des ours, jusqu’à la descente sur Belcaire. Défiai un cercle noir, interdisant l’accès à une forêt ensorcellée. De mon grand bois d’apprenti-sage je déclouai le pneu de l’arbre. Instantanément fus contraint, sans papier, d’assouvir la plus vulgaire contrainte de l’homme. Renonçai à jamais à subir si vil que subtil rabaissement. Ne toucherai plus les pneus cloués, si je sais pourquoi et comment ils le sont. Puis, je fus douze jours durant, du 12 au 24 décembre 1976 secrétaire de médium à écriture automatique.

Inutile de répéter que je jure formellement sur mon âme, tout ce que j’aime, et devant un possible même que peu probable Dieu existant, que tout ce que j’affirme ici est authentique et avec témoins. Et la mémoire ne me fait des farces que pour la chronologie des faits véridiques, j’ai longtemps pensé que ces épisodes s’étaient passés en 1977 alors qu’il s’agit de 1976. Quoi qu’il en soit, je me révélai alors pareillement médium occasionnel. Autour du 20 décembre, vêtu exclusivement d’une fine toge blanche, pieds nus, je restai assis sur un monolithe, pour tester les attitudes d’une blanche communauté spirituelle. Désolé si j’y reviens assez souvent, mais cet aperçu de mes aventures, parmi certains autres de ma vie, est décidément peu commun. Et hautement éducatif.

Par près de 0 degrés, je ressentais une douce chaleur et lumière intérieure qui, dès que s’approchèrent les testés, explosèrent véritablement. Ma voix très forte changea d’accent et de ton, et passèrent à-travers moi quantité de vérités assénées aux élus terrifiés, sur chacun d’eux, dont j’ignorais tout. Puis me fus dicté de m’en aller dans les bois à demi enneigés. Après quelques centaines de mètres, je voyais au loin une voiture de police s’approchant. L’un des porteurs de vérité avait en douce foiré salement son examen.

Je laisse pour l’heure ces puissantes expériences anthropologiques, et continue à remplir le puzzle de mes questionnements sur l’aventure humaine. J’escaladai ensuite l’étroite faille de la Pythie de Delphes, où les pierres tombent en fonction des pensées. Après avoir copieusement scrabouillé des paquets d’excréments de porcs humains. Ayant franchi la barrière de l’interdit pour déposer si insultants présents. Puis partis pour Delos, retournai moult fois à Delphes, reviens fouiller les atlantes concordances de Delos, bravant les pires vents d’Egée, puis logeai à Anafiotika au haut d’un pan de l’Acropole d’Athènes. Voisin d’un célèbre philosophe flûtiste, sosie de Socrate (du moins en nos têtes) parlant un nombre invraisemblable de langues, nous éveillant de la plus merveilleuse de manières. Et je continuai les fouilles d’éléments assemblables plusieurs fois à travers la Grèce entière, ses Cyclades et Ithaque, Scorpios, Leucade, Thessalonique, Alexandroupolis, la Crète … puis la Turquie, clandestin en Yougoslavie interdite de Tito, … Sans parler même de la descente en l’antre de la sibylle de Cumes, de l’Italie du Nord au Sud et îles, de l’Espagne, du Portugal, du Maroc … Mes recherches m’amenèrent ensuite à Jerach, Petra, au Mont Nebo près de Madaba où je faillis être lapidé par des réfugiés Irakiens, alors que nous courions après des voleuses voilées de la tête aux pieds, je goûtai au plus infâme cloaque servant de douche, après avoir flotté sur le sel de la Mer Morte à manuscrits en compagnie de chameaux … Et périples à travers l’Egypte, d’Alexandrie … Bourlingue à Abou Simbel et bis repetita, Gizeh, Karnak, … Puis au Brésil … sniffant la coke dans une cage d’escalier, préparée avec sa carte de police par un tout sauf rassurant dealer en arme et uniforme, … Ou défrichant un passage en pleine jungle, en direction de ruines Jésuites de l’antique Valença.

Je dus également, en pleine nuit sur les ruines de la seconde église Jésuite du Brésil, enserrée dans les troncs gigantesques, cueillir à l’aveugle dans un cimetière désaffecté bourré de sanglante magie noire, de quoi alimenter un feu éloignant les énormes fourmis mandioca, transformant un humain en squelette en quelques secondes ; Alors que j’étais parvenu avec difficulté à éteindre l’incendie du moteur du 4/4 qui nous avait amené en ce piège vert. (c.f. prochainement dans toutes les pas connes librairies « Le feu de bois de croix » Inédit)

Et autres aventures en Californie, Polynésie, à Rarotonga, en Nouvelle-Zélande, Australie, Malaisie … Aux Seychelles, à La Digue, Bird, Frégate, risquant le fatal « couic », fumant de l’Africaine face à l’océan déchaîné, sur le parvis de la maison du père de James Bond, Ian Flemming … Puis à Assouan, inhalant de l’exceptionnelle Nubienne en felouque sur le Lac Nasser … Et j’en oublie et j’en oublie … bravant tous les risques et pièges, jusqu’aux bas-fonds genevois. Vivant toutes les folies avant de m’assagir enfin.

Je voulais … J’y suis parvenu.  Dispose d’un véritable bagage aventurier carrément romanesque. Vulgairement snobé par les locaux gestionnaires de culture, ne supportant qu’un Poète baroudeur ose faire de l’ombre aux aventurettes de saint Nicolas Bouvier. (Aïe, là je suis un peu vache, et ce n’est pas nouveau ; Non, laissons tout son prestige à ce regretté confrère grand écrivain. Ce n’est pas de sa faute si les « cultureux » du coin n’ont pas encore été capables de regarder plus loin, que ses récits de voyages ou ceux d’Ella Maillard. La seule chose que je pourrais critiquer de ce Nicolas-là est qu’il n’ait jamais daigné me donner des nouvelles du manuscrit glissé dans sa boîte à lettres, alors qu’il logeait tout près d’ici au long de l’Arve. Même Haldas fut plus sympa sous ses airs bourrus).

Ainsi, quand je resterai grand et vieux, je voudrais devenir paisible pépé casanier, ne voyageant qu’en groupes, passionné de TV, de Sport, de bouffe et de People, soit enfin un peu con sur les bords.

…………………………

À présent : Présent et demi : Vie des animaux, toujours :

Pétition contre les zoos :

Visant à arrêter d’emprisonner des êtres innocents pour le divertissement humain.

Autant, alors, exiger l’abolition du travail pour tous les subordonnés du monde !

……………………

Par ailleurs, apprenons par cœur (ou par cerveau) qu’un local philosophe de droite, Jean Romain, s’offusque du fait que les Directeurs d’écoles primaires touchent entre 126'335 et 170'815 par an pour leur placard doré, voie de garage bureaucratique et superflue. Le Neron des écoles veut leur remettre « Les mains dans le cambouis ».

Bien vu ! Au boulot les dirlos ! Qu’ils reviennent à la réalité du terrain. Tous habillés pareillement sur fond de faucille et marteau, arborant une casquette à étoile rouge.

Au vu de la progression fulgurante effectuée par ceux qui sont passés par là, représentant bientôt la première puissance mondiale, et face à la décadence généralisée, ce Romain ne pouvait que faire une entorse à sa philosophie du capitalisme débridé.

Comme quoi, effectivement, les tigres de papier sous nos cieux ne sont finalement que de gros matous vus.

À griffe acérée qu’on pense effrénée ci.

……………………..

«  «  «   «   «   Temps de réflexion  nécessaire   »  »  »  »

……………………

Ne succombez …

Ali GNIOMINY

Onques ne détonne roux matou de l’automne.

 

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24/11/2014

L’ÉCOLE ERRE ?

Rue des Bains, 13h30, des classes de primaire défilent, en hurlant à tue-tête un slogan. Tellement fort et en vrac qu’il est impossible d’en comprendre le sens. Un truc genre « J’ai pas le temps .. etc ». La troupe s’éloigne et même à 200 mètres nos tympans sont mis à rude épreuve. Sans pour autant que les paroles n’en deviennent plus compréhensibles. Et comme les profs ne disent rien ou chantent avec, il convient d’en déduire que ces stridents cris scandés ont un sens éducatif. Soit.

Bravo les petits. Vous avez encore des progrès à faire, mais révisez bien vos leçons de syndicalisme. Vous aurez alors tous les atouts pour devenir conducteurs des TPG, policiers genevois, exclus de carnotzets et autres énergiques sales gauchistes.

……………………...

Et Genève ira alors tellement mieux. Dépourvue de gouvernement de droite ne cessant, comme depuis des années, d’asphyxier le Service chargé d’appliquer la Loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations des maisons d’habitation (LDTR). Service auquel fut ordonné, à ses deux fonctionnaires surmenés restants, de « Ne surtout pas rechercher les infractions ».

Le tout permettant de mettre en moyenne deux ans à délivrer un papelard soumis à moult griffes, autorisant p.ex. Mme X à changer son évier de place. Alors que la visite de l’un de ces fonctionnaires pour contrôle de la conformité des lieux prendrait ¼ d’heure pour que l’autorisation soit signée et remise. Si … le parasitage politique ne l’interdisait.

Et surtout : Coupures plus que radicale d’effectifs et de moyens, empêchant de statuer sur les dénonciations de locataires ou de l’Asloca,  au sujet de possibles infractions, avant une éternité.

Locataires finissant souvent par renoncer à faire valoir leurs droits, même ayant gain de cause assuré, plutôt que d’affronter une procédure sciemment interminable.

Le Courrier du 14 courant vous apprend d’autre part que « La malchance » semble être en cause. L’actuel retard accumulé étant déjà réduit à seulement un an de dossiers empilés, exempts de toutes recherches d’infractions, la situation s’améliore.

C’est donc effectivement la malchance, quand la baignoire du 4ème atterrit dans votre salon. D’autant plus si celle qui est dedans est moche comme un pou !

Enfin : Si cette ode gerce vos lèvres de colère, et qu’elles s’infectent, que cette marque mue l’air ambiant, c’est qu’il vous faut consulter. Et, Oh, dites ?

Avant de recevoir l’autorisation d’installer ce qui existe depuis longtemps, si je perce deux trous pour poser une plaque de plexiglas comme avant-toit sur mon balcon, j’en prends pour combien d’années ?

Bah … Vu qu’ayant alors commis une infraction … mon dossier ne sera pas traité … voilà qui laisse à réfléchir. Du coup, et puisqu’en plus les surélévations d’immeubles sont libérées, je vais me construire une jolie villa sur le toit.

Et dans la foulée je peux ajouter les  aménagement effectués dans mon galetas, pour tripler le loyer mensuel de 1'000.- que je demande à chacun des 87 immigrés que je sous-loge. Et pour mes 18 secrets carnotzets de luxe, d’ici que l’infraction soit constatée, elle sera à m’adresser en l’une ou l’autre de mes îles privées.

…………………………..

C’est ainsi que ça se passe en notre beau pays. Il convient, au-dessus d’un certain niveau de roublardise, de « Ne surtout pas rechercher les infractions ».

Aussi, pourquoi donc se gênerait de dire et de faire n’importe quoi un Conseiller fédéral fricotant avec l’Opus Dei. Comme de proposer la résiliation de la Convention des Droits de l’Homme.

Alors qu’il va très bientôt devenir fort intéressant d’examiner à la loupe quelles affaires sont et ont été conclues par ce monsieur et les siens, pour le bien de la Suisse, avec les richissimes régimes toxiques, tenus par des Talibans (selon l’expert Samuel Laurent) que sont le Qatar, Barheim et l’Arabie Saoudite.

Autrement dit, si les souteneurs de Berne sont parvenus à prostituer la Suisse à ces tyrans, de manière plus ou moins aussi discrète que durant l’indélicate bling-bling ex-gouvernance française.

France, dont je suis Davis qu’elle a tout perdu sous la coupe de l’UMP appât, ayant engendré son lot de combines, qui se refilent entre copains copines : Comme falsifier, aussi facilement que les traditionnels bien français faux diplômes ou permis de conduire, truquer quelques papelards afin de toucher le chômage en France tout en gagnant simultanément le pactole sur l’échelle des salaires en Suisse.

Bref : Alors, tu montes ? … Cher ? … Ris : … Mais c’est mépris !

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Petite nature, toujours :  Un Britannique  se plaignait de migraines, alors qu’il avait depuis quatre ans dans son cerveau un ver (Spirometra erinoceieuropi) se déplaçant d’un côté à l’autre.

Je sais, elle est trop facile celle-là, ça compense un peu :

"Mais quelle mauviette ! Cinquante ans que j’ai des vers plein la tête et je ne m’en plains pas !"

Ce sont plutôt ceux qui en manquent qui me provoquent des migraines.

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Cerveaux creux, derechef :

Abyssale irresponsabilité valaisanne à déplorer en sus :

J’eus beau jadis écrire et répéter et répéter encore que La Faille de Mollens fêla Sion, rien n’y fit, celles et ceux qui en pâtiront voient, impuissants, arriver les suceuses et perforateurs. En vue de géothermie sur sol Valaisan sismique à souhait qui, à l’instar du Bâlois, devrait jouir d’assez de satisfaction pour se passer de pareille branlette.

L’intimité de sa terre, seul l’idiot va lésant.


Qui préside …

Ali GNIOMINY 

 

Les colères ? Évitez-les, restez zen ou barrez-vous.

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19/11/2014

L’ ÉTAU ROSE AUX MAUX GÊNE

Un taureau homosexuel parmi les reproducteurs est inadmissible, pour ce méchant paysan d’Irlande qui s’étonne, alors qu’il n’a cessé de faire le nécessaire à la bête pour recueillir et vendre son sperme.

Si bien que Benjy, promis à l’abattoir par l’ingrat, ne s’intéresse plus à une seule autre sale vache.

Ce rustre zoohomophobe irlandais, ne disposant que d’un cerveau demeuré, à quelques siècles encore de parvenir à assimiler que : Pareillement à quantité d’animaux, dont l’humain, la nature dans son infinie prévenance et perfection avait fait naître Benjy avec un taux d’acide glutamique influençant sa réponse hormonale, un peu plus pour le même sexe que pour l’opposé.

Lui, comme tous les êtres vivants, avait bénéficié de l’incommensurable loterie de la constitution chimique, distribuant aux assemblages de cellules-souche, de manière totalement aléatoire qui, un peu plus de glutamate, qui un peu moins, qui autant pour attirance à XX qu’à XY.

Chimie de base, d’une évidence irréfragable, dépourvue de mystère et ridiculisant tous arriérés moralistes de pacotille. Qui, comme le rupestre paygot irlandais, bloquent en un étau de préjugés, engendrant maux et imbécile gêne, des êtres aussi normaux et merveilleux que Benjy. Condamné à mort bien qu’en pleine forme. Alors que je suis sûr qu’il suffirait d’affubler une jolie vachette de faux attributs mâles, si nécessaire encore : de la parfumer d’un litre de testostérone de taureau, pour qu’il devienne rentable à 200%.

Ce drame de l’ignorance crasse a horrifié Sam Simon, coauteur des Simpson, qui a payé 7'600.- pour sauver Benjy de la taureaumophobie.

Gloire à Sam Simon ! Mais, dans la foulée, ne pourrait-il également sauver les homosexuels de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, que leurs sous-animaux dirigeants envoient aussi à la boucherie ?

…………………….

Mais laissons là l’étau ardu et voyageons un peu :


Un couple d’octogénaires de Chicago a raté l’avion.

 Passé à vingt centimètres du lit où ces aînés  dormaient.

« Alphonse, mon appareil auditif, il est de ton côté ? Allume la lumière, Il me semble avoir entendu un bruit ! »

Vraiment, on savait certaines compagnies serviables, mais de là à voler au secours des personnes âgées et leur servir le petit-déjeûner au lit …

………………………

Transports de bonheur encore : Jour de grève des TPG. Marche forcée et pollution poussée. Et le pire des emmerdeurs, votre serviteur, n’y trouve rien à critiquer. Un comble.

TPG comme usagers sont pris en otage, par la pitoyable petite vengeance d’un pathétique Conseil d’Etat de Droite en perdition.

Le prix des billets doit être baissé, ainsi l’a exigé le peuple abusé. Au peuple à présent de déterminer avec quel argent le manque à gagner doit être compensé! Et où le trouver !

Chez les banquiers du coin nous ayant entubés de quelques milliards (BCGE, UBS …) ou en débusquant et démantelant des kyrielles de secrets carnotzets de luxe et autres fonds de bas ? Ou une fois de trop en se servant dans la poche des esclaves fonctionnaires, les poussant finalement à l’émeute ?

Une compensation sera évidemment offerte par les TPG aux lésés usagers. Ceux-ci recevront une carte qui leur permettra de remplacer les trajets de ce jour qu’ils n’ont pas pu accomplir. Carte sur laquelle sera indiqué le nom du Conseiller d’État responsable, qui vous transportera sur son dos. Se chargeant pour une fois de ses obligations.

Cessant de vendre leurs rames …

Ali GNIOMINY

Insoutenable. Âmes sensibles s’abstenir. Cette sombre photo où l’on découvre que des Conseillers d’État fous ont poussé des gens sur les lignes de bus !

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18/11/2014

CORPS ROMPUS, HÂLÉS, FORTS

De plus en plus de solides et bronzés gaillards, rompus à toutes les combines, se retrouvent à l’ombre pour corruption. Choyés à nos frais, ne faisant plus d’efforts, qui pourtant mériteraient les travaux forcés.

Alors que d’autres, pâles et malingres, sont toujours en liberté. Car disposant encore de présomption d’innocence, à laquelle ils ont droit tout autant que l’ennemi public N°1. Qu’il arrive qu’ils soient.

Ainsi, ne peut et ne doit légalement aucunement être assimilé à un pourri l’ex-chef de minables politiciens, qui prostituèrent leur fleuron naval au post-Soviet Suprême, s’applatirent jadis devant Kadhafi, se sucrèrent possiblement au Pakistan, vendirent de français au Qatar : L’industrie, les médias, le sport, l’immobilier de prestige, l’hôtellerie de luxe, tous les secteurs marchands, le divorce du patron, et offrirent le privilège à l’Emir et sbires de prendre position dans tous les secteurs français d’influence …

Non ! Ne peut à ce jour être blâmé l’ex-dirigeant des plus lamentables et détestables des arrivistes hyper-opportunistes, ayant pulvérisé une convention fiscale pour exempter l’Emirat de taxation sur les plus-values immobilières, privant d’autant le budget national mis plus que mal en point par le bling-bling de telles cliques de Rolexophages … minuscules usurpateurs de Pouvoir,  n’hésitant pas à user du plus misérable des stratagèmes électoraux :

Promettant que, s’ils reviennent au pouvoir d’où ils furent jetés, ils vont abroger une loi constitutionnellement acceptable, enfin visant à l’égalité et au respect entre humains. Ils vont tenter d’invalider le bon-sens de la volonté populaire, pour revenir au juteux tant que clanique obscurantisme précédemment en vigueur. Ralliant les milliers d’esclaves de ces principes puants, pour des marches entre apprentis-fascistes et autres manifestations de haine.

Défilés et discours véritablement amoraux, salissant à jamais l’Histoire de France, tout autant que le Pétainisme ou la chasse aux hérétiques Cathares et autres sorcières des temps jadis.

Par chance, ces nabots à bottes n’ont que très peu de possibilités de continuer en liberté à, d’aventure, nuire et tromper longtemps encore leur peuple. Et faire nombre de serviles émules jusqu’en Suisse.

Quoi qu’il en soit : Il est intolérable que les nations restent sans réagir, face à de tels appels publics à la ségrégation et à la haine !

Contre ce qui est incommensurablement trop évolué pour le cerveau de n’importe lequel des soutiens à ces « Manifs pour tous … criminels ». Hormis l’immense majorité des braves gens trahis, s’étant accidentellement joints, par désinformation et peur stupide pour leur progéniture, à ces ignobles cheminements homophobes et discriminants, à condamner mondialement.

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Comment ça, si par hasard je fais allusion à quelqu’un en particulier ? Vous trouvez qu’il y a des nœuds dans ma langue de bois ? Ce doit être votre imagination. D’ailleurs, je ne sais pourquoi je fais état, en cet immense ouvrage, de si petites gens.

Alors qu’il serait tellement plus idoine que je vous narre-ci foison de sujets plus sérieux et plaisants :

Tenez : Une autre de mes phobies : En l’infâme argot jurrasico-switzerdutsch de mon enfance, dont j’ai dû me débarrasser au cours des décennies, nous employions alors d’ignobles termes. Dont les consonances me filèrent à jamais la nausée. Et ce qui s’approche de ces sonorités m’irrite d’emblée.

Allez savoir pourquoi je vous raconte si peu ragoûtante chose, mais pour exemple : Vomir, ou en plus vulgaire dégueuler, se dit chez nous : en bien plus obscène encore : R’cotzer ! Et s’il y a une scène qui fut insupportable pour moi, qui se déroule souvent dans les bistrots du coin, c’est celle d’un ivrogne ou l’autre se trouvant mal, face au tenancier hurlant : « Nom de Djeûûû ! Mais sa R’COTZ Y va illico la récurer le bizu, ou je te le schlague ! »

C’est ainsi, de lointaines associations de déplaisants sons peuvent parfois nous alerter instinctivement et nous sauver du pire.

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Et frôler le meilleur :

Une amie croyante m’a un jour dit : « Tu es si drôle que l’on te pardonnerait presque d’être athée ».

J’ai alors manqué l’occasion de lui répondre :

« À quoi bon croire encore … en les boniments du principal marchand de vin de messe,  quand on a la chance d’être spirituel sans spiritueux ? »

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Remerciements, au passage, à la Fondation Walkfree, qui recense 36 millions d’esclaves modernes au monde. Et rappelle la définition de l’esclavage moderne sous ses particularités :

La traite d’êtres humains, l’exploitation sexuelle, le travail forcé, le mariage arrangé, et :

La servitude pour dettes !

Spécialité des esclavagistes modernes Suisses !

Qu’insatiablement je dénonce depuis des décennies ! Sans pour autant demander que mon prénom soit changé en Nelson, dès que ces négriers auront fini de me faire crever sous leur joug !

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Ku-Klux-Klan local, encore :

Un Xième incendie au centre pour requérants des Tattes fait à nouveau des dizaines de blessés, et un mort cette fois-ci.

Quant à l’article d’une demi-page du plus gratuit des torchons : Pas un mot sur les causes de l’incendie. Trop évidentes pour en parler.

Qui donc ignore encore sur Terre que l’accueil des Suisses est des plus chaleureux ?

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La Tribune, elle, s’empresse d’exhiber les tensions entre Blacks et Maghrébins, c’est plus conventionnel. Et croyez-en un artiste blogueur à son pilori, elle a l’art de mettre la faute où bon lui plaît.

En l’état, cependant, en l’absence de brûlot la gênant dans l’Histoire, il y a de fortes chances qu’elle ait pris la bonne piste.

Et pour le reste accordons-lui cette chierie de présomption d’innocence.

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Offrant priorité  …

Ali GNIOMINY

 

Ne permettons aux mythes à l’enseigne de ronger notre tissu social.

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17/11/2014

SAMBA, FOUS, ET …

... C’est la fête partout : Du Brésil nous causerons plus loin, mais auparavant :

 

À Singapour, depuis 2002, un concours est organisé pour gagner une voiture. Il suffit d’être celui ou celle qui reste le plus longtemps avec une main posée sur le capot du véhicule désiré.

Le récent vainqueur est reparti avec une superbe Subaru Forester. Après l’avoir caressée de la main durant 82 heures 16 minutes et 58 secondes.

Suite à ce record, les organisateurs conseillent vivement aux futurs candidats qui souhaitent le battre, de porter de préférence leur choix sur un flambant neuf corbillard !

L’histoire ne dit pas combien de couches-culottes le gagnant de la Subaru a dû discrètement changer en trois jours, trois nuits et dix heures dix-sept ?

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Des experts l’affirment : L’homme n’est pas prêt, physiquement comme psychiquement, à partir pour un voyage intersidéral sans retour possible.

Bien sûr que si ! Et tous ceux qui font appel à EXIT, alors ?

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Une amie me transmet cette énigme :

« Dans une main, j'ai un VER de terre et dans l'autre, un VERRE d'eau. J'ouvre les deux mains et... les deux VER.... (?!) tombent. »

Comment faudrait-il écrire: « VER...... ? »

À mon avis la méthode politique doit être appliquée, ici : Afin d’éviter de répondre, il convient de détourner l’attention en brouillant les pistes par une autre question :

« Ouiii, je la connais celle-là. Facile. Mais, dites-moi alors, comment écrivez-vous si le pêcheur buveur est de surcroît cordonnier et poète ?

Et que, réparant des chaussures en écrivant, il a également dedans, lorsqu’il ouvre les mains et que tous tombe : Ses vers et un bout de vair vert ?

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Irrationnel on ne peut plus authentique : J’additionne à longueur de journée les entrefilets ici, alors que mes plus proches restent parfois des mois, sans que je ne sois capable de les appeler. J’ai un blocage téléphonique très pénible ; pas de la part de l’opérateur pour non-paiement, c’est à jour, mais absolument sans aucune raison : Je laisse sans nouvelles et n’en prends pas de celles et ceux qui me sont le plus chers. Et le souci et la culpabilité augmentent de jour en jour, jusqu’à devenir insupportables. Il m’arrive de rester durant plusieurs minutes avec le combiné en main, sans pouvoir composer les numéros, et de me trouver une excuse pour remettre au lendemain. Soit pratiquement à l’an prochain …

Fort heureusement existent les courriels. Même pour de rares messages. Et auparavant j’envoyais des lettres par Poste, souvent accompagnées d’un manuscrit inédit, pour tenter de me faire pardonner l’éloignement et en expliquer aussi la raison.

Vrai qu’il est impossible de créer en permanence comme je le fais et de communiquer simultanément tous azimuts, mais il faut de la mesure.

Et à noter que ce n’est pas encore tout le monde qui utilise l’ordinateur. Quelques amies plus âgées que je ne blâme surtout pas n’en ont pas, ou le détestent et ne consultent leur messagerie que sous la torture. Et il y a surtout ma tante de 88 ans à Lugano, à qui je ne suis pas même foutu ces temps de demander si elle veut une barque à Noël, pour aller faire ses courses. Ou un bulldozer pour dégager les tessinoises pluies de rochers. Je suis arrivé tout à l’heure en me promettant qu’aujourd’hui … et voici ce que je fais à la place …

C’est d’autant plus dégueulasse de ma part que l’aînée de ma famille est une personne admirable, qui mériterait que je l’appelle chaque jour (non, là ce pourrait devenir une punition) de même que nièces et neveux, sœur, … qui heureusement ont une messagerie, et sont plus coutumiers de ma sauvagerie. Mais pourraient être vexés, j’en suis désolé.

Car ma téléphonophobie est d’autant plus irrationnelle que, contre toute logique, j’accepte de bon cœur de passer en moyenne une heure par semaine au téléphone avec des proches du Brésil. Et je n’ai absolument aucun problème de bigophone sur mon lieu de travail.

En résumé il y a bien trois mois que ma propre tante n’a pas entendu le son de ma voix, et je passe hier un bon quart-d’heure au téléphone entre Rio et Genève … avec la tante de Paulo.

Pour rappel, vous trouverez dans les pages suivantes le ou les épisodes où je parle de ce « cousin » de ma belle-famille. Assis avec lui sur le divan de ma belle-sœur, nous le regardions passer sur toutes les chaînes du monde en compagnie de son invitée Michele Obama.

Le cousin Paulo étant la tête, le directeur de blocs carnavalesques successifs, écoles de samba gagnant généralement la compétition des défilés au Sambodrome de Rio. Je lui avais alors proposé pour le thème 2014 du carnaval, de rendre hommage à un regretté génie planétaire, dont le fils est l’un de mes amis. Et croyez bien qu’en disant ami je ne parle pas et ne parlerai sans doute jamais le Facebook.

Et en parallèle, j’avais transmis cette carnavalesque suggestion à celui-ci. Mais de part et d’autre ça semblait difficile à réaliser. Le thème du carnaval se décidant en comités plus d’un an à l’avance, etc.

Or donc, hier, la tante Inès me confirme ce que les journaux m’avaient déjà appris :

« Paulo a quitté la direction d’Unidos da Tijuca pour diriger l’Imperatriz. Et devine ce que la Tijuca a décidé d’offrir comme cadeau de départ à son regretté dirigeant ? Mais oui : Au carnaval de Rio 2015, le thème d’Unidos da Tijuca sera : La Suisse. »

Obrigado, tia, mais : Quel dommage que Nicolas Bideau & Cie n’aient pas de tante Inès, et aucune considération pour ceux qui en ont une et qui parviennent sans problème à lui causer au téléphone.

Les tractations seraient tellement facilitées, et certainement bien moins onéreuses pour le pays.

La chute de cet entrefilet n’étant pas du tout téléphonée, vous voudrez bien m’en excuser.

Jetons nos phobies …

Ali GNIOMINY

Douche du répondeur automatique

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14/11/2014

FAUX VŒUX EN-CAS VALENT.

Pieux vœux non sincères s’ingèrent, hélas, comme en-cas de misère à la place d’un repas.

Aussi, bouffons quelques bouts de « Gloria » !

 

Les deux responsables du 45% de l’effet de serre, et des catastrophes y-relatives : L’Amérique et la Chine, décident de « faire quelque chose » pour diminuer ça.

Je m’en voudrais de diminuer les procéduriers américains, adorant réclamer des milliards pour tout et n’importe quoi, mais c’est dingue ce que ma santé a décliné depuis qu’ils ont empoisonné à 45% mon air …

Qu’y faire, si les deux principaux prédateurs s’associent, et commencent à se désintéresser du sort d’Europe ? Si, pire encore, la Chine se met à avoir de l’humour, ironisant sur ses vieux démons, et qu’à défaut de tigres en papier, ou d’autres à mettre en moteur, cette puissance en offre de vrais, bien dangereux, à l’entrée des supermarchés français.

Sérieusement, c’est d’un comique ! Imaginez qu’il existe des benêts de mon genre, qui oublient durant des heures I-Télé, à infos en bruit de fond. N’importe quoi. Voyez un peu : Une journaliste souriante l’affirme : « Vouii, juste derrière moi, là, tout près dans ces bosquets, est tapi un ti… » …

Et tout le monde attend le Kkrrraaakk et la tête arrachée d’un coup, les effroyables lacérations sanguinolentes … Mais rien, désespérément rien à signaler : Un bosquet à tigre invisible, des centaines de gabelous, pompiers et vétérinaires, tout le monde cantonné à domicile …

Vraiment, ces infos en direct … je ne vous dis pas :

Il est fort singulier qu’il soit ainsi si facile de fasciner en boucle, durant des jours et des jours, sur nombre de chaînes, des milliards d’êtres, avec de simples photos de vieux caillou tout pourri, tout poreux.

Jusqu’au prochain avion perdu. Et à son sujet le bonheur télévisuel de centaines d’heures de bleu et de vaguelettes vues de haut, et de bleu plus marine, d’espèce d’écume, de bleu presque noir et de bleu clair et de vert … jusqu’à en avoir le mal de nerfs.

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Ainsi : Elle a failli leur Philae entre les doigts, cette fameuse sonde !

(Qu’elle sache, au … passage … qu’elle évoque pour nous l’un des plus merveilleux souvenirs de notre vie. Logés alors sur le Nil au large d’Assouan, sur l’île Elephantine, en un Nubien palais hôtelier des mille-et-une-nuits, avec pour horizon le mausolée d’Aga Khan et le temple de Philae.) Rappelez-moi à l’occasion de revenir sur nos trépidantes et évidemment particulièrement dangereuses nubiennes aventures.

En l’occurrence : Cette historique sonde européenne a rebondi trois fois. Vous me direz qu’à dix ans, c’est un peu précoce pour deux faillites. Mais enfin, elle a su rebondir, c’est l’essentiel. Et voilà qu’elle est coincée dans un endroit perdu, bloquée sur une falaise balaise, friable en diable.

Pourquoi ? Ô opprobre maxima ! Deux des dix systèmes d’ancrage lors d’acométissage n’ont pas fonctionné !

Aïouh ! Alors que sont héros tous ceux qui ont contribué à l’Exploit, du big boss jusqu’au bambin qui a extrait le minerai pour fabriquer le boulon N° 476'218, ou presque. Allez savoir si par exemple, à présent, de tels incidents Pateck niquent ?

Ainsi, la France n’a cessé de Hollandiser ses mérites dans l’aventure avec l’Europe. L’exclue Suisse, quant à elle, n’a cessé de Neuchâteliser l’extrême précision de ses instruments à bord, et l’Uni de Berne de se panthéoniser également. À en perdre ses néologismes.

Car voilà : 10/10 a coûté un saladier. 8/10 ont parfaitement fonctionné, mais 2/10 de ratés font vite quelques centaines de millions perdus. Par faute de bordel de merde de putain de chierie de connerie d’erreur de calcul !!! … De qui ? Qui fut si imprécis ? Hein ? Hein ?

Ah ? On n’est pas en Amérique ici ? Non, mais pas en Europe non plus, semble-t-il. Et c’est fou comme vous êtes susceptibles dès qu’on parle responsabilités.

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On dirait que les responsables ont peur qu’il ne leur arrive les malheurs frappant les pontes des S.I. genevois, arrêtés pour avoir inutilement trop brassé de vent.

Tiens, justement, à ce sujet : Mon Jura se dirige vers le tout à l’éolienne. Des  floppées de celles-ci seront installées sur nos monts.

Ils sont fous ! Ils vont nous épuiser les vents avec leurs exagérations !

Non mais, ils ne connaissent pas l’histoire du battement d’ailes de papillon ayant des conséquences à l’autre bout du monde ? Ce n’est pas étonnant qu’il y ait déjà tant d’ouragans partout, sauf dans le Jura ! Et pas question de faire entendre raison à mes rauraques compatriotes : Avec ces éoliennes, ils sont sourds comme des pots.

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Preuve qu’ont bien fait, nos très chers Amish, de quitter jadis nos vaux pour les Amériques. Ce qui ne les empêcha pas de devenir  encore plus bouchés que ceux restés au pays.

Parlons un instant de leurs cossus sectaires cousins : Joseph Smith, prophète de huit millions de mormons, qui se maria à quarante femmes, dont une de quatorze ans.

À se demander, ô pas sages, s’il existe une seule religion au monde pour qui la pédophilie fut, ou est encore, correctement considérée comme un crime ?

Or, Smith avait cependant de bonnes raisons de s’entourer de 40 épouses. Afin de distraire, le cas échéant, les voleurs qui seraient attirés par son trésor amassé, digne de la caverne d’Ali-Baba !

Et si, de même que d’autres de ses prédécesseurs prophètes, il avait à passer 40 ans dans le désert, il fallait bien qu’il se constitue assez de réserve de baise pour tenir le coup.

En résulte que le singe descendit de l’arbre, et le mormon, lui, sans gêne et à logique bizarre, s’évertue à remonter, branches par branches …

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De quoi se réjouir à présent, et reprendre confiance en les Tout-Puissants:

Est tombée la confirmation du maintien des deux prochaines Coupes du Monde de football, en Russie puis au Qatar. Aucune corruption concernant l’octroi de cet événement à ces deux pays n’ayant été constatée par le … Comité … d’éthique … de la Fifa ! Le .. ahah .. Comité .. ahahahahah.. d’éthique .. ouahahahahahaha .. désolé .. d’éthiqu ouahahahahahah .. de la Fif…  ahahahahah …

Mais, quand donc le cirque Knie va-t-il faire pleurer de rire son public, en remplaçant ses clowns par mille fois plus risibles : Ce comité d’éthique et les autres guignols, juges et partie d’assurances s’accordant gain de cause automatique pour toute opposition, à leurs abus de monopole et extorsions de fonds en bandes organisées ?

Pour l’heure, aucune équipe n’est assez solide pour envoyer le pénalty final aux buts, dans les filets de ces « éthiciens ».

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Excepté un local Messi qui s’y essaie : Votre bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour vous le resservir.

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Couac encore ?

Les soirées sans alcool font carton plein en Suède !

Lequel de vous a murmuré « Heureusement qu’elles ont lieu en Suède » ?

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Recherche : 78% des étudiants, ayant rêvé la nuit avant un examen, avaient fait un cauchemar à scénario catastrophique, mais leurs notes ensuite furent meilleures que celles du groupe sans mauvais rêve !

Moralité : Vous voulez être meilleur que tout autre et enseigner comment y parvenir ? Cauchemardez et faites cauchemarder : Débattez-vous seul difficilement contre l’absurdité conceptuelle ambiante, tentez sans fin de la destroyer !

Et à l’inverse, si vous souhaitez rester stupide, incapable, accumulant les mauvaises notes : Rêvez et faites rêver d’un avenir meilleur, cousu d’utopies, demeurez et rendez les autres idiots : Devenez religieux ou politicien !

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Avec transition : Les chlorelles de nos lacs, ces algues eucaryotes vertes, comportent semble-t-il le terrible virus ATCV-1 !

La communauté scientifique commence à se pencher sur cet affreux fléau, du virus rendant idiot.

A Baltimore, par exemple, 40 individus en sont affectés, (sans avoir fricoté avec les épouses de Smith).

Le virus en question se logeant dans leur gorge, alors que certains de ces porteurs ne s’étaient pas baignés de l’année … dans le lac. On parle d’Américains, là, possiblement issus à l’origine du canton de Berne, pas de Fribourg !

Décidément, si l’on y pense bien : À voir la politique fédérale, il faut d’urgence faire interdire aux restaurants de la capitale de servir de la cuisine aux algues, si prisée des parlementaires.

Et d'un certain très décevant responsable de blogs, fusillant bêtement du fonctionnaire, à coups d'obsolètes et imbéciles préjugés sur les nantis de la fonction publique. En vérité Sa minuscule cossue chasse gardée, vrai, mais oubliant l'immense majorité des fonctionnaires prétérités. Et maltraités de surcroît par la rumeur de meilleures conditions de travail et de vie, que s'évertuent à répandre les sbires de droite dure.

Finalement, ayons également une pensée émue pour le Valais, subissant si cruel destin. Berceau mondial du crétinisme dû à de multiples facteurs : L’intégrisme ambiant, le manque d’iode, la consanguinité … et de surcroît, du côté du Bouveret et des lacs de montagne, cette algue détruisant la mémoire et l’apprentissage, interdisant toute évolution, rendant le cerveau poreux et aride comme une vulgaire comète. Voilà qui n’est pas près de changer.

Des milliers de femmes Indiennes stérilisées à la chaîne en de véritables boucheries, afin de freiner la progression des actuels 1,25 milliards d’habitants pourront encore mourir. Ni l’Indien ni le Valaisan ne voulant promouvoir d’autres formes de contraception pour éviter ça.

Comme parvenir à modifier le taux d’acide glutamique cervical, pour neurotransmetteur hormonal, afin que nettement plus d’Indiens, à culture déjà très androgyne, voient leur attirance pour le même sexe dominer l’attrait aux hormones du sexe contraire.

Ce qui cause effectivement un sérieux problème éthique, de type légèrement eugénique. Mais puisque parmi d’autres du même ordre, très en vogue …

Il faut pour cela briser un tabou : L’humain dont le glutamate est modifié pourra-t-il réagir un jour aussi bien à l’expérience que la mouche à merde ? Et cesser ainsi de proliférer inconsidérément ?

Sans doute à condition de balancer toute la connerie humaine …

Ali GNIOMINY

Penchons-nous encore sur la tour de Pise des falaises de Saint-Jean. L’immeuble de gauche se courbe en honneur à la position de Philea sur la comète, à roche pareillement poreuse, friable et instable.

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(Pas d’intervention de Photoshop. Défaut de la photo, illusion d’optique ou phénomène de mimétisme avec le tordu Palais fédéral ?)

12/11/2014

C’EST TOUT TCHOURIEN !

Evènement historique en direct !

Dès à présent, preuve est faite qu’il est utile de passer dix ans à tirer des plans sur la comète !

D’ici quelques minutes, la première photo de la comète Tchouri prise par la sonde Philae, qui vient de se poser, parviendra à la Terre. Elle ne doit déjà plus être à peine qu’à 300 millions de kilomètres.

La Communauté scientifique entière ne craint qu’une seule chose, en ces interminables minutes : De découvrir des Tchouriens assoiffés, espérant vainement que Philae leur amène l’eau.

Quoi qu’il en soit, un jour exceptionnel pour l’Histoire de l’Humanité : La naissance d’un nouvel échelon de la théorie du complot. Incluant l’existence d’un très terrestre studio de tournage de l'ESA.

De cosmic porno. Avec prochainement dans toutes salles X : Le film culte : « Ouiii Philae chéri, analyse-là à fond ma longue queue au 7ème ciel ».

Honteux. A quand la défense des innocentes comètes chevauchées et pareillement exploitées ?

Je vous laisse vous confronter ainsi …

Ali GNIOMINY

11/11/2014

THÈME OINT !

Cœur rit, hein ?

Qu’il convient parfois aussi de faire utilement pleurer. Abordant certains thèmes, oints généralement par des huiles à effluves peu publiques, encore beaucoup trop discrètes :

Aussi: Débutons d’emblée par le très lourd, l’allègement final n’en sera que plus appréciable :

Vibrant témoignage de Madame Laetitia Maulaz, (dans le canard orangé du 10 courant, si vite) témoignage qui doit impérativement être répété et répété encore, matraqué à la racaille concernée, avant, pendant et après la peine la plus lourde possible à accomplir.

Cette caissière à Onnens a été attaquée et détroussée il y a deux ans. Elle reste traumatisée, stressée à vie par la débilité d’un jeune salopard qui ne fera pas de prison. Et à qui sera vraisemblablement rendue l’arme employée pour exiger la caisse, une bâillonnette.

Mme Maulaz a été soulagée de voir au Tribunal le visage de son agresseur, reste perturbée, sur les nerfs jour et nuit, a fait appel au nécessaire appui des gens de la LAVI mais ne veut surtout pas s’enfermer dans le rôle de victime.

 

Bravo Madame. Effectivement, ça modifie notre vie, mais nous devons surmonter ça aussi. Même si intérieurement ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait. Pas plus tard que mercredi passé j’ai fait rire tout le tram 12. Un Rom m’a tendu un papier alors que je rêvassais. J’ai fait un tel saut et pris une position d’attaque, les poings en avant, à une telle vitesse qu’il a reculé aussi prestement de 2 mètres. Éclatant de rire comme les passagers et moi, face à ce réflexe démesuré … qui est le mien en moyenne une fois par semaine.

Généralement dans la rue, si un piéton dont je n’ai pas pressenti l’approche me dépasse.

Mais ce type de réaction pourrait aussi provoquer une crise cardiaque à quelqu’un … d’autre. Une chance par exemple pour ma journaliste TV de voisine qu’elle en ait vu de pires. Se retrouver, quand la porte de l’ascenseur s’ouvre, face à un flippé terrorisé en position d’attaque martiale est légèrement cauchemardesque. Même si c’est le drôle d’artiste-fonctionnaire d’à côté.

 

Eh oui : Qui n’a heureusement pas vécu ça ne peut imaginer les dégâts provoqués, par ce que les forcenés « socialo-réinsertionnistes » considèrent ici comme de simples bêtises de jeunesse.

Permettez-moi, une fois encore, de crever nouvelle fraction de ce type d’abcès. Seul moyen sans doute de faire enfin réfléchir et juges et agresseurs, sur les disparités de réflexion et d’action face à ce genre de « petits délinquants armés », et d’apaiser encore au passage mes blessures de non-victime.

Inutile que je revienne sur les autres fois où je me suis simplement fait braquer, j’en parle de temps à autre sur ce blog. Juste les dernières, afin de démontrer comment pour ma part je trouve très relatif apaisement. En dénonçant publiquement toutes formes de violence faites à l’individu. Les parodiant à outrance.

Or, ne faisant jamais rien comme tout le monde, après avoir été séquestré et dépouillé durant une mauvaise heure, par trois individus encagoulés à revolvers rouges, le 27.02.2003 au Brésil, et n’avoir rien entrepris ensuite de thérapeutique sinon l’écriture, rebelote le vendredi 13 janvier 2012. Cagoules et foulards à la Dalton, flingues rouges, navajas. Ils veulent faire cracher le magot au gringo. Me fracturent des côtes durant quelques joyeuses minutes où je parviens à conserver un sans-froid et un calme qui les impressionnent, comme mes proches attachés à côté. Nous passons alors par la traditionnelle séance du canon dans la bouche et du « si tu portes plainte, toi et les tiens, dans les 3 jours … »

De retour à Genève, non seulement je ne veux pas donner de travail supplémentaire aux indispensables personnes de la LAVI, mais je leur fais un don sur mes maigres moyens. Et écris, écris et ris.

J’ai conté ici, début 2012, à la manière d’un gosse de six ans, ce vendredi 13-là, et le fait que l’un des agresseurs, celui qui m’a sérieusement cabossé était en prison. Que j’aurais pu faire tuer pour moins de 100 dollars, jusqu’à 5000 si c’était devant mes yeux. Ainsi que cela se pratique beaucoup. Il suffit de donner l’argent à A qui le transmet avec mini-commission à B qui idem le passe à C et c’est environ W qui se charge du sale boulot, un truc dans le genre.

Inutile de dire que je n’ai pas donné suite à la proposition qui n’aurait en tous cas pas calmé ma conscience. Mais je réalise à quel point, ailleurs que chez nous, ceux qui entrent ainsi chez autrui savent à quoi s’attendre, soit tuer ou être tués. C’est sans doute la raison pour laquelle nos autorités craignent, en considérant et traitant ces intrus comme ce qu’ils sont, des tueurs en puissance, qu’ils se radicalisent plus encore sous nos cieux. Mais c’est malheureusement déjà le cas. Des attaques groupées de commerces ont débuté en Suisse. A quand le racket des passagers de bus ou de train, avec meutre ou non du conducteur et personnel de bord, et incendie du véhicule avec les passagers dedans, comme ça arrive ailleurs ?

 

Pour en revenir à mes bien réelles frayeurs, alors que le colonel "incarcérateur" m’avait assuré que mon cogneur serait en taule pour très très très longtemps, et ses complices demeurant toujours introuvables, j’en restai là pour deux ans. Puis en juillet dernier, de retour au Brésil, j’appris ce que je ne contai en une centaine de pages qu’à une trentaine de proches.  Par mesure de sécurité face au risque que représente toujours pour nous le commanditaire de ces attaques brésiliennes.

Je ne détaille donc pas ici le signe extrêmement  distinctif de ce truand très recherché par Interpol : Un blanc, européen ou américain, au grand dam de tous les racistes.

Et comble de coïncidence, alors que, suite à cet événement, j’avais traîné mes côtes fracturées à Ilheus pour fuir l’endroit du cauchemar, c’est dans cette ville au même moment que cette saloperie a réussi à échapper de peu à la police.

Alors que je prenais la photo aux côtés de la bébête effigie pour touristes du grand Jorge Amado, photo qui se trouve un peu plus loin sur cette page, je n’imaginais pas une seconde ce qui serait arrivé à coup sûr si ce tueur était tombé sur nous, ayant fait arrêter l’un de ses sbires.

Ou allez savoir, il attendait peut-être, informé, le moment pour nous placer une balle, quand la police l’a manqué de peu ? Bref, que crève si ce n’est déjà fait celui qui nous envoya la visite de ses sbires noirs. Dont le jeunot frappeur de 24 ans contraint de faire ses preuves. Ratant son coup, puisque arrêté.

 

Est ainsi survenu le traditionnel nettoyage. Après quelques mois d’incarcération, le lièvre a été relâché, pour remonter à l’ordure-en-chef, toujours en cavale.

Sont-ce les tueurs au service de celui-ci, ou les forces du semblant d’ordre qui s’en occupèrent ? Son cadavre a été retrouvé criblé de balles.

Et cette nouvelle m’a plongé dans une tristesse, une rage, comme s’il s’agissait d’un proche, sans doute toxico au crack, ayant fait une bêtise qui n’aurait jamais dû lui coûter la vie.

Paradoxe impressionnant. Atteintes inconscientes du syndrome de Stockholm? La police m’avait remis rapidement la photo de ce stupide gamin, seul visage connu parmi mes agresseurs. Selon toute vraisemblance pas les mêmes qu’en 2003.

 

Vous voyez que la question n’est pas si simple. La victime première n’est peut-être pas nécessairement celle que l’on pense. Ni celle qui écope toujours le plus, en fin de compte. Mais nos impôts s’occupent très majoritairement des victimes de leurs instincts crapuleux, et énormément trop peu de ceux, s’acharnant à éviter victimisation, que ce type de déviances marque à vie.

Vous me direz que je le veux bien, à jouer les solides. Mais alors que tant d’autres pour bien moins que ça cesseraient de travailler pour des mois ou pour toujours, je supporte depuis deux ans que le diktat d’assureurs, voire d'employeur … sur les médecins exige que je sois de temps à autre au repos juste quelques jours au plus, quand je n’en peux vraiment plus. Comme actuellement, finalement un tout petit peu plus pris au sérieux.

Suis souvent angoissé mais garanti ni schizo ni parano, bien qu’atteint possiblement d’un chouia de sentiment de persécution assez compréhensible, mais suivi de mois en mois depuis des années à ma demande chez un psy, sans prise d’aucun médicament.

 

Tout allait donc bien jusqu’à ce lundi 28 avril 2014. Le Brésil c’est loin. Je vaque à l’acquisition de ma pitance, puis reviens à 13h à domicile. La serrure me reste dans la main. Je pense à un défaut, ne pouvant entrer j’appelle un serrurier. Une jeune fille désespérée venant d’arriver m’apprend que c’est pareil chez ma voisine susmentionnée.

Nous avons été cambriolés. En Suisse, au 3ème étage d’un immeuble à code, un lundi matin entre 9h et 11h. Malgré un perroquet criant à coup sûr. Mais il y a quelques mois d’autres voisins ont été visités, leur chien alors enfermé à la salle de bain. Bref : Des truands très décidés à nouveau, démolissant tout semblant de quiétude et de sécurité imaginable.

Qu’ai-je alors entrepris, me direz-vous ? J’écris, j’écris et ris. Et parfois parviens à lancer un cri :

Ni peine de mort, officielle ou non, ni stupide laxisme !

Qui agresse blesse à jamais, et l’agresseur n’a pas de nationalité. J’en ai un échantillon bien bigarré. Mais les plus odieux furent deux Genevois et un Portugais qui me droguèrent à peine adulte au Rohypnol, sans doute, et me violèrent en bande une nuit durant aux Eaux-Vives, me volèrent montre en or et chevalière de mon père, menacèrent de mort, désorientèrent côté Rue du 31-décembre  et relâchèrent.

Tellement marqué qu’il me fallut trente-cinq ans pour en parler. Précisant que, bien que bisexuel, je n’ai jamais aguiché quiconque et ce n’est qu’au moment où je me sentais mal, que ma bière au Rohypnol faisait effet dans un restaurant, que ces trois « sauveurs » étaient apparu pour « m’aider à rentrer ».

Pouvoir pardonner à ça, à des déchets humains de ce genre ?

Certains se tournent vers un Dieu les en priant, j’use pour ma part de mots bien choc et remuants pour tout pardon. Sans doute que si, à l’époque, les pratiques tropicales avaient été appliquées ici, je me serais aussi salement endetté, mais pour la « bonne cause ». Et à présent je plains plutôt la misère intérieure de ces pervers, que leurs pratiques ont certainement déjà fait pourrir depuis longtemps.

 

Ainsi, chacun affronte selon sa résistance et ses résistances le permanent danger d’être en vie. Et chacun de savoir que si son expérience est terrible il y a pire encore, et de finir par relativiser. Ces agressions de type guerrier se passent pour nous en temps de « paix ». Ne touchent qu’une minorité de lésés. Mais il faut penser au traumatisme de populations entières vivant ou ayant vécu l’enfer des intrus volant, violant et tuant. Et à la honte que représente pour chaque nation du monde de n’avoir encore pas envoyé mille de ses militaires afin d’éradiquer définitivement toutes tumeurs islamistes. Toutes meutes de sous-animaux traumatisant, que défendent contre la peine de mort les Droits de l’Homme.

L’essentiel étant de pouvoir un jour pardonner leur crime. Aux Droits de l’Homme.

Sérieusement, Madame Maulaz, vous comprenez combien je vous comprends, et aimerais que l’on nous comprenne mieux et écoute. Les agressions avec arme et tous types d’intrusions malveillantes chez autrui doivent être beaucoup plus sévèrement réprimés, automatiquement par des années de prison ferme. Pour ça et pour une fois, comme pour le viol, ce n’est qu’en étant beaucoup plus fermes que les ordures en herbe hésiteront à tenter le coup.

Nous ne récupérerons jamais plus notre naïve confiance en l’Homme, serons à jamais sur nos gardes et soucieux de plus de réelle Justice, d’équilibre des moyens mis pour remise en forme des agresseurs et également des agressés.

Il n’est pas certain que cela coûte moins cher à la Société de feindre d’ignorer la réelle dangerosité de ces criminels, et de minimiser la portée des conséquences résultant de leurs actes, comme tel est le cas.

Que nous le voulions ou non, nous avons été victimes mais ne devons pas le rester, ni nous muer en agresseurs. Comme j’ai tendance mesurée à le faire, pour défouloir général de toutes tensions sur ce support. Tout un programme. Gardons courage.

 

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Donc, enfin : Quoi de pire ailleurs ?

Des corbeaux stoppent des trains en provoquant une série de court-circuits !

Quelle tristesse : En France, au moins, les grévistes de la SNCF ont le courage d’agir à visage découvert.

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Georges Bush, troisième du nom et de pénible mémoire est élu au Texas !

Peu glorieuse, que cette gaffe de l’EPFL, qui a mélangé les éprouvettes. Je ne cesserai de le marteler : Pour remettre de l’ordre où l’Amérique a foutu la merde, les clones doivent être ceux de Kadhafi et de Saddam Hussein, surtout pas d’un Bush de plus.

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Procès en Italie : Les sismologues du monde entier en tremblent ! Ne pouvoir annoncer un séisme risque de devenir un délit grave.

Un peu comme si nous étions punis, car incapables de prévoir un proche retour au pouvoir de Berlusconi.

Soit. Sous la botte les calamités sont obligatoirement prévisibles.

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Bottes, toujours :

Le groupe bâlois Valora enrichit Blocher et sa politique en rachetant les 35% de Tamedia dans les kiosques Naville et Relay en Suisse romande, de même que les 65% du groupe Lagardère, qui ne vient plus à nous.

Bon, vrai que Naville faisait un peu navet, et Relay … à passer.

Il fallait s’y attendre : Les gauchistes de la Presse francophone n’ont plus à sévir dans l’actuelle dictature timocratique suisse. Naville et relay ne distribueront donc plus leurs parutions qu’en switzerdütsch.

Une compensation est tout de même prévue. Tous les dix achats, les clients recevront un tract de l’UDC sous cadre, pour décorer leur logis. Et des contrôles seront évidemment effectués. Ce qui permettra de merveilleux échanges entre les péquenots welsch et leurs dieux teutons, glorifiés en permanence sur tous médias depuis des années.

Réjouissons-nous. Valora impose immédiatement sa Direction, estimant inutile d’attendre le nombre des ânes nés.

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Parlons-en, justement :

HUG ! Visage pâli pas vouloir quitter si vite pow-wow, scalps et eau-de-feu ! Et lui pas même attraper peau rouge.

Eh oui, certain ex-Directeur très hospitalier a été payé durant six mois, alors que son successeur était déjà en place. Et alors ?

Engendrant sa décadence, Rome n’a-t-elle pas eu un Triumvirat ?

Un minimum de compréhension pour ce ponte, roulant sa bosse et spécialiste en transports publics, s’impose :

Un carnotzet pareil ça ne s’abandonne tout de même pas si facilement.

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Et sinon ?

À l’eaûûû, quoi ! La belle vie ! Je peux dire comme méchant point qu’il ne faut pas stigmatiser, mais telle est réalité: Il est même interdit de faire son beur, alors ?

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Âge mental, encore :

En l’espace de deux ans, 17'230 enfants américains de moins de 6 ans ont avalé une pastille de détergent coloré pour lessive.

Aïe, complètement nettoyés de l’intérieur. Voilà qui promet une génération de créationnistes républicains, pire encore que celle qui vient de s’acheter avec record de milliards le droit d’abrutir le monde, par contagion de principes moyenâgeux.

Pourvu que personne ne les prenne au mot. Lavant encore plus blanc.

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Festivités genevoises, toujours : A l’affiche cette semaine, deux manifestations-phare : Mireille Mathieu au Théâtre du Léman, et à l’Usine : Napalm Death, les furieux dieux du hurlement « grind ».

Deux bonnes raisons de doubler les boules Quiès.

À tout prendre, domicilié plus près de l’Usine, ne me reste qu’à espérer que les managers des deux stars se soient mélangé les pinceaux : Que Napalm Death brûle les planches du Léman et que Mireille découvre des souris partout à l’Usine. Bien que, non, côté fans l’enthousiasme pourrait bien se percevoir un brin.

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Réellement, finalement c’est bien triste, pour la savoyarde Nabila, de se retrouver ainsi à l’ombre.

Alors que les allumeurs d’images au service la Fondation Wright pour la science projettent chaque soir au Parc à 17h45, 19h et 20h30, un phénoménal « Coup de soleil aux Bastions ».

Elle qui avait déjà préparé son bikini et l’ambre solaire !

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Vous étiez averti(e)s : Le comique au menu du jour est susceptible de couvrir parfois bien triste goût de traumas. Mais pas de raisons pour autant de balancer toute la soupe …

Ali GNIOMINY

Et évitons surtout de nous laisser vicieusement chapeauter par des sirènes de l’Origine du Monde.

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06/11/2014

DE L’ART ... ATHÉE … ET DE SON SALUT :

En Mémoire aux conséquences des absences de mémoire :

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En vérité : Seul l’artiste qui laisse Art dîne !

 

Vous vous attendiez à plus de détails sur l’Art Athée ? Non : Objectif. C’est tout.  Qu’huiles s’en inquiètent.

Comme des effets de l’exterminateur de Droits : Le monstre Etativore TISA, privatisant tout ce qu’il contamine. Dont les conséquences sont largement ressenties dès à présent.

Ne voyez pas, mais pourtant :

La RSR n’a pas daigné couvrir la manifestation syndicale anti-TISA du 11 octobre, et la Rédaction des blogs TdG complique l’accès à mon support, alors que je parle depuis belle lurette des atteintes irréparables perpétrées tout bientôt ici par SCORE, TISA, TAFTA .. et déjà d’une manière différente par LAMAL et autres outils corrompus par le profit clanique.

Donc diktat il y a, y a, comme en écho venu des sommets de connerie jusqu’aux oreilles de qui de mis devant le faîte à cons plie.

Sauf Exception, dont l’étrange éviction dérange !

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Certes, l’on finirait presque par approuver ces tueurs de l’État, en observant le criminel gaspillage en cours, à l’heure où les nantis au pouvoir dépouillent une fois de trop la Fonction Publique : Il y a 400 communautés religieuses à Genève !

Soit 400 groupes de mendiants exemptés d’impôts, visant tous le même but et glorifiant tous en finalité le même dieu.

Mais qu’attend donc la Justice pour taxer, et fourrer tout ce monde infantilisé et déresponsabilisé dans une seule communauté, réunissant l’ensemble des Adorateurs de Saint-Fric ?

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Justement, certaines de ces ouailles élues, tout sauf en haillons, décident de supprimer les misérables 500.- offerts aux centenaires.

En punition pour ces vieux niais, ayant accepté leur vie durant que Genève verse annuellement à sens unique entre 1 et 1,4 milliard à Berne, tout en étranglant de plus en plus sa croissante population discriminée.

Exigeons 1'000.- de Berne pour chaque centenaire du pays ! Et un retour à Genève d’un minimum de 25% des revenus annuels engrangés !

Navré, mais il n’y a qu’avec une berne tendue que l’on parvient à bien rebondir dessus.

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D’autre part, Genève est devenue la Capitale mondiale de l’assistance au suicide ! Il convient d’en faire la propagande :

- Sa gouvernance désespérante !

- Ses loyers et salaires déprimants !

- Sa vie nocturne à se flinguer !

Suicidaires du monde entier, venez y couler une mort tranquille !

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Qui donc dirait que votre serf évite heurts est pour cette assistance ? Et pourtant. Méritent sans discussion tous éloges ceux qui sont parvenus, hors principes sectaires régissant la coutume, à faire entrer EXIT.

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Et ôôôô, que c’est jolîîîî ! L’esprit de Noël suinte déjà en nos rayons depuis fin octobre. Et vous souhaitez faire doublement des heureux ? Adoptez donc un mignon petit drone, jouet volant bon marché.

Rejoignons toutes et tous le Club des joyeux téléguideurs, pour d’inoubliables compétitions pleines d’éclats de rire et de jeux d’adresse entre amis.

Il nous suffira de venir exercer nos talents sur les centrales nucléaires.

Nous  munirons notre drone d’une bouteille de nitroglycérine, et le jeu consistera à larguer le colis sur la cheminée sans que notre drone ne se fasse descendre par les rares gabelous alentours, pratiquant le tir au pigeon contre nous. Irrésistible. Surtout qu'un formidable feu d’artifice récompense les vainqueurs …

Non mais : Franchement, ça dépasse l’entendement un laisser-aller pareil ; Face à de stupides provocations démontrant véritable absence de fiabilité, aux yeux malveillants également ! Je l'ai dernièrement ci-affirmé: Il ne faut tous rêves héler!

Vite: Que Christo recouvre sans délai d’un treillis toutes centrales nucléaires !

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Œuvres d’utilité publique, encore : La malingre statuette « Charlot » d’Alberto Giacometti fait achat plein chez Sotheby’s à New-York, acquise pour 101 millions de dollars.

Imaginez le prix vertigineux, si ce dieu des Arts plastiques anorexiques avait sculpté un « Brélaz d’avant cure » !

Oups! Cessons, avant que cela ne concoure …

Ali GNIOMINY

 

Devinette : Quelle école ne suivais-je, quand en quelques secondes de 1988, de retour de Port Lligat à Figueras où sévissait encore l’Immense Salvador, je commis ceci ? Celle de la trahison picturale ?

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J’en développai si profonde médiumnique culpabilité que ce fut, à ce jour, ma dernière toile.

En résumé : J’aimais peindre, ai appris à m’en passer sans frustration. Je suis accordéoniste-organiste, n’ai pas touché de clavier durant vingt ans, viens d’acheter par nostalgie une connerie de petit orgue Bontempi, dévoreur de coûteuses grosses piles. Vendu sans avertissement ni chargeur électrique à acheter à part. Le hic étant qu’ils sont introuvables, plus fournis … J'en suis là … Étais fortiche aux échecs, n’ai plus touché un échiquier depuis un quart de siècle, et à vingt ans au fond de l’enfer de l’héroïne, il y aura bientôt quarante ans que sa seule évocation me provoque des nausées, je suis alcoolique, il y a seize ans un mois et trois semaines que je prends mon pied, ai le véritable plaisir de me passer en toutes circonstances de la plus petite goutte d’alcool, et n’ai jamais autant ri et fait rire. Ne prends plus, depuis des années de psilocybes si familiers, dont ici je vous parle parfois, vainement étudiés à l’Uni pour remède futur, contrairement à la mescaline qui elle est susceptible de modérer les délires. Encore faudrait-il consulter les vrais experts. Bref, des lustres que je n’ingère plus ni somnifère ni médicament influençant le comportement, provoquant des sensations, etc. À peine un brin de bleue fumée récréative non contraignante.  Donc, vous pouvez le croire: Il y a vraiment de ces phénomènes, dans ce monde, je vous jure …

Allez. Ne point en rajouter ou ça pourrait faire un peu trop réchauffé :

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À notre excellente santé.

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