28/11/2014

ÂNES NIENT MAUX

Lors de la balade du Bois de Moncor (esprits mal tournés s’abstenir) à l’affût d’antique tumulus encore non excavé, je découvre une sculpture sur souche qu’avec, dans le fond, le profond respect que je témoigne pour ce qui est juste, vrai et bon en chaque religion, je ne puis qu’intituler :

Le chat du Prophète.

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Si telle ne fut l’appellation donnée par le sculpteur.

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Cette recherche de tumulus de Moncor vous intrigue ? C’est bien ! Ecoutez les chants Bulgares – Polegnala E Pschenitza :


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 … et plongez-vous dans la trépidante suite des évènements :  Cette tombe princière de la Protohistoire, sans doute la plus grande de Suisse, fut une seule fois « chatouillée », en 1983, par l’archéologue H. Schwab, qui creusa une tranchée qui, selon toutes probabilités révéla une partie du corridor menant à la tombe de l’époque de Hallstatt (env.- 470 av. JC à – /+ 80 av ou ap. J.C). Sépulture gigantesque qui, si elle n’a pas été pillée, devrait regorger de trésors archéologiques de première importance.

Pourquoi m’y rendis-je ? Pourquoi en parler ? Je ne puis développer-ci les pistes du passé que je regroupe depuis des décennies. J’estime simplement qu’il est temps que des budgets soient engagés pour cette fouille. Les tumulus voisins ayant livré de jolies surprises. Et en parler ici est susceptible d’intéresser des chasseurs de trésors. Qui, à cet endroit, auraient bien du mal à profaner les lieux en passant inaperçus, mais l’on ne sait jamais. Donc ces lignes stimulent l’urgence de s’en occuper officiellement.

Mais quel intérêt personnel à ces recherches ? Purement culturel et spirituel, depuis près d’un demi-siècle. Né aux abords du tombeau de Saint-Germain, fasciné par un souterrain menant de la crypte jusque dans une forêt, scandalisé par les cochonneries que l’armée a jadis planqué la dedans, en condamnant l’accès jusqu’à ce qu’un blogueur du XXIème siècle s’énerve suffisamment pour que ce vestige de première importance soit sans doute un jour nettoyé, restauré et ouvert au public.

Même s’il fallait pour autant inventer (ou relater en vérité, allez savoir) que Wolfgang von Goethe, le 3 octobre 1779, l’explora. Sacré tunnel qui lui provoqua, comme les gorges qu’il retourna sur ses pas pour revoir encore : « Un profond sentiment de quiétude ».

Gniark gniark, avec ces indices, retrouvez de quelle ville il s’agit. Où je m’agitai très jeune les neurones historiques passionnels. En effet, enfant je voulais devenir archéologue, puis anthropologue, puis Bob Morane, (Indiana Jones n’étant pas né), soit explorateur aventurier.

Majeur, j’ai tout quitté pour l’aventure. Ai exploré les hauteurs de l’Esprit Cathare, logé à l’Auberge Coste de Monségur puis chez de renommés habitants du sélectif lieu magique. Ai bravé le précipice de Mountreal de Sos, me suis assis sur le siège de roc, tête au-devant des attributs du Graal, les croix, la lance, la coupe, le tailloir … Là exactement à l’entrée du souterrain du château en ruines, au-dessus d’Horus, où frappe sur le front  le soleil, à l’aube du solstice d’été, passant sous le dolmen sis au faîte du pic d’en face … et me fut révélée bonne part des mystères de Tarascon-sur-Ariège, des subtilités des grottes de Niaux, Lombrives, Lascaux … Je parcourus seul en ma Quête, du 11.12.1976 au 12.12.1976, cheminement de  dizaines de kilomètres sur certains monts Pyrénéens. En fait, accompagné puis guidé par un canidé plus loup que chien, dans le territoire des ours, jusqu’à la descente sur Belcaire. Défiai un cercle noir, interdisant l’accès à une forêt ensorcellée. De mon grand bois d’apprenti-sage je déclouai le pneu de l’arbre. Instantanément fus contraint, sans papier, d’assouvir la plus vulgaire contrainte de l’homme. Renonçai à jamais à subir si vil que subtil rabaissement. Ne toucherai plus les pneus cloués, si je sais pourquoi et comment ils le sont. Puis, je fus douze jours durant, du 12 au 24 décembre 1976 secrétaire de médium à écriture automatique.

Inutile de répéter que je jure formellement sur mon âme, tout ce que j’aime, et devant un possible même que peu probable Dieu existant, que tout ce que j’affirme ici est authentique et avec témoins. Et la mémoire ne me fait des farces que pour la chronologie des faits véridiques, j’ai longtemps pensé que ces épisodes s’étaient passés en 1977 alors qu’il s’agit de 1976. Quoi qu’il en soit, je me révélai alors pareillement médium occasionnel. Autour du 20 décembre, vêtu exclusivement d’une fine toge blanche, pieds nus, je restai assis sur un monolithe, pour tester les attitudes d’une blanche communauté spirituelle. Désolé si j’y reviens assez souvent, mais cet aperçu de mes aventures, parmi certains autres de ma vie, est décidément peu commun. Et hautement éducatif.

Par près de 0 degrés, je ressentais une douce chaleur et lumière intérieure qui, dès que s’approchèrent les testés, explosèrent véritablement. Ma voix très forte changea d’accent et de ton, et passèrent à-travers moi quantité de vérités assénées aux élus terrifiés, sur chacun d’eux, dont j’ignorais tout. Puis me fus dicté de m’en aller dans les bois à demi enneigés. Après quelques centaines de mètres, je voyais au loin une voiture de police s’approchant. L’un des porteurs de vérité avait en douce foiré salement son examen.

Je laisse pour l’heure ces puissantes expériences anthropologiques, et continue à remplir le puzzle de mes questionnements sur l’aventure humaine. J’escaladai ensuite l’étroite faille de la Pythie de Delphes, où les pierres tombent en fonction des pensées. Après avoir copieusement scrabouillé des paquets d’excréments de porcs humains. Ayant franchi la barrière de l’interdit pour déposer si insultants présents. Puis partis pour Delos, retournai moult fois à Delphes, reviens fouiller les atlantes concordances de Delos, bravant les pires vents d’Egée, puis logeai à Anafiotika au haut d’un pan de l’Acropole d’Athènes. Voisin d’un célèbre philosophe flûtiste, sosie de Socrate (du moins en nos têtes) parlant un nombre invraisemblable de langues, nous éveillant de la plus merveilleuse de manières. Et je continuai les fouilles d’éléments assemblables plusieurs fois à travers la Grèce entière, ses Cyclades et Ithaque, Scorpios, Leucade, Thessalonique, Alexandroupolis, la Crète … puis la Turquie, clandestin en Yougoslavie interdite de Tito, … Sans parler même de la descente en l’antre de la sibylle de Cumes, de l’Italie du Nord au Sud et îles, de l’Espagne, du Portugal, du Maroc … Mes recherches m’amenèrent ensuite à Jerach, Petra, au Mont Nebo près de Madaba où je faillis être lapidé par des réfugiés Irakiens, alors que nous courions après des voleuses voilées de la tête aux pieds, je goûtai au plus infâme cloaque servant de douche, après avoir flotté sur le sel de la Mer Morte à manuscrits en compagnie de chameaux … Et périples à travers l’Egypte, d’Alexandrie … Bourlingue à Abou Simbel et bis repetita, Gizeh, Karnak, … Puis au Brésil … sniffant la coke dans une cage d’escalier, préparée avec sa carte de police par un tout sauf rassurant dealer en arme et uniforme, … Ou défrichant un passage en pleine jungle, en direction de ruines Jésuites de l’antique Valença.

Je dus également, en pleine nuit sur les ruines de la seconde église Jésuite du Brésil, enserrée dans les troncs gigantesques, cueillir à l’aveugle dans un cimetière désaffecté bourré de sanglante magie noire, de quoi alimenter un feu éloignant les énormes fourmis mandioca, transformant un humain en squelette en quelques secondes ; Alors que j’étais parvenu avec difficulté à éteindre l’incendie du moteur du 4/4 qui nous avait amené en ce piège vert. (c.f. prochainement dans toutes les pas connes librairies « Le feu de bois de croix » Inédit)

Et autres aventures en Californie, Polynésie, à Rarotonga, en Nouvelle-Zélande, Australie, Malaisie … Aux Seychelles, à La Digue, Bird, Frégate, risquant le fatal « couic », fumant de l’Africaine face à l’océan déchaîné, sur le parvis de la maison du père de James Bond, Ian Flemming … Puis à Assouan, inhalant de l’exceptionnelle Nubienne en felouque sur le Lac Nasser … Et j’en oublie et j’en oublie … bravant tous les risques et pièges, jusqu’aux bas-fonds genevois. Vivant toutes les folies avant de m’assagir enfin.

Je voulais … J’y suis parvenu.  Dispose d’un véritable bagage aventurier carrément romanesque. Vulgairement snobé par les locaux gestionnaires de culture, ne supportant qu’un Poète baroudeur ose faire de l’ombre aux aventurettes de saint Nicolas Bouvier. (Aïe, là je suis un peu vache, et ce n’est pas nouveau ; Non, laissons tout son prestige à ce regretté confrère grand écrivain. Ce n’est pas de sa faute si les « cultureux » du coin n’ont pas encore été capables de regarder plus loin, que ses récits de voyages ou ceux d’Ella Maillard. La seule chose que je pourrais critiquer de ce Nicolas-là est qu’il n’ait jamais daigné me donner des nouvelles du manuscrit glissé dans sa boîte à lettres, alors qu’il logeait tout près d’ici au long de l’Arve. Même Haldas fut plus sympa sous ses airs bourrus).

Ainsi, quand je resterai grand et vieux, je voudrais devenir paisible pépé casanier, ne voyageant qu’en groupes, passionné de TV, de Sport, de bouffe et de People, soit enfin un peu con sur les bords.

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À présent : Présent et demi : Vie des animaux, toujours :

Pétition contre les zoos :

Visant à arrêter d’emprisonner des êtres innocents pour le divertissement humain.

Autant, alors, exiger l’abolition du travail pour tous les subordonnés du monde !

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Par ailleurs, apprenons par cœur (ou par cerveau) qu’un local philosophe de droite, Jean Romain, s’offusque du fait que les Directeurs d’écoles primaires touchent entre 126'335 et 170'815 par an pour leur placard doré, voie de garage bureaucratique et superflue. Le Neron des écoles veut leur remettre « Les mains dans le cambouis ».

Bien vu ! Au boulot les dirlos ! Qu’ils reviennent à la réalité du terrain. Tous habillés pareillement sur fond de faucille et marteau, arborant une casquette à étoile rouge.

Au vu de la progression fulgurante effectuée par ceux qui sont passés par là, représentant bientôt la première puissance mondiale, et face à la décadence généralisée, ce Romain ne pouvait que faire une entorse à sa philosophie du capitalisme débridé.

Comme quoi, effectivement, les tigres de papier sous nos cieux ne sont finalement que de gros matous vus.

À griffe acérée qu’on pense effrénée ci.

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«  «  «   «   «   Temps de réflexion  nécessaire   »  »  »  »

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Ne succombez …

Ali GNIOMINY

Onques ne détonne roux matou de l’automne.

 

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Commentaires

Salut Ali, je ne vais pas répondre à ta question car évidemment trop facile pour moi:
"Gniark gniark, avec ces indices, retrouvez de quelle ville il s’agit"

Par contre, le souterrain menant de la crypte de Saint Germain jusque dans une forêt, bizarre mais je ne connais pas et c'est dommage car j'apprécie beaucoup ce genre "de chemins secrets".

Je te souhaite d'excellentes Fêtes de fin d'Année cher Ali.

Écrit par : JMC | 25/12/2014

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