11/11/2014

THÈME OINT !

Cœur rit, hein ?

Qu’il convient parfois aussi de faire utilement pleurer. Abordant certains thèmes, oints généralement par des huiles à effluves peu publiques, encore beaucoup trop discrètes :

Aussi: Débutons d’emblée par le très lourd, l’allègement final n’en sera que plus appréciable :

Vibrant témoignage de Madame Laetitia Maulaz, (dans le canard orangé du 10 courant, si vite) témoignage qui doit impérativement être répété et répété encore, matraqué à la racaille concernée, avant, pendant et après la peine la plus lourde possible à accomplir.

Cette caissière à Onnens a été attaquée et détroussée il y a deux ans. Elle reste traumatisée, stressée à vie par la débilité d’un jeune salopard qui ne fera pas de prison. Et à qui sera vraisemblablement rendue l’arme employée pour exiger la caisse, une bâillonnette.

Mme Maulaz a été soulagée de voir au Tribunal le visage de son agresseur, reste perturbée, sur les nerfs jour et nuit, a fait appel au nécessaire appui des gens de la LAVI mais ne veut surtout pas s’enfermer dans le rôle de victime.

 

Bravo Madame. Effectivement, ça modifie notre vie, mais nous devons surmonter ça aussi. Même si intérieurement ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait. Pas plus tard que mercredi passé j’ai fait rire tout le tram 12. Un Rom m’a tendu un papier alors que je rêvassais. J’ai fait un tel saut et pris une position d’attaque, les poings en avant, à une telle vitesse qu’il a reculé aussi prestement de 2 mètres. Éclatant de rire comme les passagers et moi, face à ce réflexe démesuré … qui est le mien en moyenne une fois par semaine.

Généralement dans la rue, si un piéton dont je n’ai pas pressenti l’approche me dépasse.

Mais ce type de réaction pourrait aussi provoquer une crise cardiaque à quelqu’un … d’autre. Une chance par exemple pour ma journaliste TV de voisine qu’elle en ait vu de pires. Se retrouver, quand la porte de l’ascenseur s’ouvre, face à un flippé terrorisé en position d’attaque martiale est légèrement cauchemardesque. Même si c’est le drôle d’artiste-fonctionnaire d’à côté.

 

Eh oui : Qui n’a heureusement pas vécu ça ne peut imaginer les dégâts provoqués, par ce que les forcenés « socialo-réinsertionnistes » considèrent ici comme de simples bêtises de jeunesse.

Permettez-moi, une fois encore, de crever nouvelle fraction de ce type d’abcès. Seul moyen sans doute de faire enfin réfléchir et juges et agresseurs, sur les disparités de réflexion et d’action face à ce genre de « petits délinquants armés », et d’apaiser encore au passage mes blessures de non-victime.

Inutile que je revienne sur les autres fois où je me suis simplement fait braquer, j’en parle de temps à autre sur ce blog. Juste les dernières, afin de démontrer comment pour ma part je trouve très relatif apaisement. En dénonçant publiquement toutes formes de violence faites à l’individu. Les parodiant à outrance.

Or, ne faisant jamais rien comme tout le monde, après avoir été séquestré et dépouillé durant une mauvaise heure, par trois individus encagoulés à revolvers rouges, le 27.02.2003 au Brésil, et n’avoir rien entrepris ensuite de thérapeutique sinon l’écriture, rebelote le vendredi 13 janvier 2012. Cagoules et foulards à la Dalton, flingues rouges, navajas. Ils veulent faire cracher le magot au gringo. Me fracturent des côtes durant quelques joyeuses minutes où je parviens à conserver un sans-froid et un calme qui les impressionnent, comme mes proches attachés à côté. Nous passons alors par la traditionnelle séance du canon dans la bouche et du « si tu portes plainte, toi et les tiens, dans les 3 jours … »

De retour à Genève, non seulement je ne veux pas donner de travail supplémentaire aux indispensables personnes de la LAVI, mais je leur fais un don sur mes maigres moyens. Et écris, écris et ris.

J’ai conté ici, début 2012, à la manière d’un gosse de six ans, ce vendredi 13-là, et le fait que l’un des agresseurs, celui qui m’a sérieusement cabossé était en prison. Que j’aurais pu faire tuer pour moins de 100 dollars, jusqu’à 5000 si c’était devant mes yeux. Ainsi que cela se pratique beaucoup. Il suffit de donner l’argent à A qui le transmet avec mini-commission à B qui idem le passe à C et c’est environ W qui se charge du sale boulot, un truc dans le genre.

Inutile de dire que je n’ai pas donné suite à la proposition qui n’aurait en tous cas pas calmé ma conscience. Mais je réalise à quel point, ailleurs que chez nous, ceux qui entrent ainsi chez autrui savent à quoi s’attendre, soit tuer ou être tués. C’est sans doute la raison pour laquelle nos autorités craignent, en considérant et traitant ces intrus comme ce qu’ils sont, des tueurs en puissance, qu’ils se radicalisent plus encore sous nos cieux. Mais c’est malheureusement déjà le cas. Des attaques groupées de commerces ont débuté en Suisse. A quand le racket des passagers de bus ou de train, avec meutre ou non du conducteur et personnel de bord, et incendie du véhicule avec les passagers dedans, comme ça arrive ailleurs ?

 

Pour en revenir à mes bien réelles frayeurs, alors que le colonel "incarcérateur" m’avait assuré que mon cogneur serait en taule pour très très très longtemps, et ses complices demeurant toujours introuvables, j’en restai là pour deux ans. Puis en juillet dernier, de retour au Brésil, j’appris ce que je ne contai en une centaine de pages qu’à une trentaine de proches.  Par mesure de sécurité face au risque que représente toujours pour nous le commanditaire de ces attaques brésiliennes.

Je ne détaille donc pas ici le signe extrêmement  distinctif de ce truand très recherché par Interpol : Un blanc, européen ou américain, au grand dam de tous les racistes.

Et comble de coïncidence, alors que, suite à cet événement, j’avais traîné mes côtes fracturées à Ilheus pour fuir l’endroit du cauchemar, c’est dans cette ville au même moment que cette saloperie a réussi à échapper de peu à la police.

Alors que je prenais la photo aux côtés de la bébête effigie pour touristes du grand Jorge Amado, photo qui se trouve un peu plus loin sur cette page, je n’imaginais pas une seconde ce qui serait arrivé à coup sûr si ce tueur était tombé sur nous, ayant fait arrêter l’un de ses sbires.

Ou allez savoir, il attendait peut-être, informé, le moment pour nous placer une balle, quand la police l’a manqué de peu ? Bref, que crève si ce n’est déjà fait celui qui nous envoya la visite de ses sbires noirs. Dont le jeunot frappeur de 24 ans contraint de faire ses preuves. Ratant son coup, puisque arrêté.

 

Est ainsi survenu le traditionnel nettoyage. Après quelques mois d’incarcération, le lièvre a été relâché, pour remonter à l’ordure-en-chef, toujours en cavale.

Sont-ce les tueurs au service de celui-ci, ou les forces du semblant d’ordre qui s’en occupèrent ? Son cadavre a été retrouvé criblé de balles.

Et cette nouvelle m’a plongé dans une tristesse, une rage, comme s’il s’agissait d’un proche, sans doute toxico au crack, ayant fait une bêtise qui n’aurait jamais dû lui coûter la vie.

Paradoxe impressionnant. Atteintes inconscientes du syndrome de Stockholm? La police m’avait remis rapidement la photo de ce stupide gamin, seul visage connu parmi mes agresseurs. Selon toute vraisemblance pas les mêmes qu’en 2003.

 

Vous voyez que la question n’est pas si simple. La victime première n’est peut-être pas nécessairement celle que l’on pense. Ni celle qui écope toujours le plus, en fin de compte. Mais nos impôts s’occupent très majoritairement des victimes de leurs instincts crapuleux, et énormément trop peu de ceux, s’acharnant à éviter victimisation, que ce type de déviances marque à vie.

Vous me direz que je le veux bien, à jouer les solides. Mais alors que tant d’autres pour bien moins que ça cesseraient de travailler pour des mois ou pour toujours, je supporte depuis deux ans que le diktat d’assureurs, voire d'employeur … sur les médecins exige que je sois de temps à autre au repos juste quelques jours au plus, quand je n’en peux vraiment plus. Comme actuellement, finalement un tout petit peu plus pris au sérieux.

Suis souvent angoissé mais garanti ni schizo ni parano, bien qu’atteint possiblement d’un chouia de sentiment de persécution assez compréhensible, mais suivi de mois en mois depuis des années à ma demande chez un psy, sans prise d’aucun médicament.

 

Tout allait donc bien jusqu’à ce lundi 28 avril 2014. Le Brésil c’est loin. Je vaque à l’acquisition de ma pitance, puis reviens à 13h à domicile. La serrure me reste dans la main. Je pense à un défaut, ne pouvant entrer j’appelle un serrurier. Une jeune fille désespérée venant d’arriver m’apprend que c’est pareil chez ma voisine susmentionnée.

Nous avons été cambriolés. En Suisse, au 3ème étage d’un immeuble à code, un lundi matin entre 9h et 11h. Malgré un perroquet criant à coup sûr. Mais il y a quelques mois d’autres voisins ont été visités, leur chien alors enfermé à la salle de bain. Bref : Des truands très décidés à nouveau, démolissant tout semblant de quiétude et de sécurité imaginable.

Qu’ai-je alors entrepris, me direz-vous ? J’écris, j’écris et ris. Et parfois parviens à lancer un cri :

Ni peine de mort, officielle ou non, ni stupide laxisme !

Qui agresse blesse à jamais, et l’agresseur n’a pas de nationalité. J’en ai un échantillon bien bigarré. Mais les plus odieux furent deux Genevois et un Portugais qui me droguèrent à peine adulte au Rohypnol, sans doute, et me violèrent en bande une nuit durant aux Eaux-Vives, me volèrent montre en or et chevalière de mon père, menacèrent de mort, désorientèrent côté Rue du 31-décembre  et relâchèrent.

Tellement marqué qu’il me fallut trente-cinq ans pour en parler. Précisant que, bien que bisexuel, je n’ai jamais aguiché quiconque et ce n’est qu’au moment où je me sentais mal, que ma bière au Rohypnol faisait effet dans un restaurant, que ces trois « sauveurs » étaient apparu pour « m’aider à rentrer ».

Pouvoir pardonner à ça, à des déchets humains de ce genre ?

Certains se tournent vers un Dieu les en priant, j’use pour ma part de mots bien choc et remuants pour tout pardon. Sans doute que si, à l’époque, les pratiques tropicales avaient été appliquées ici, je me serais aussi salement endetté, mais pour la « bonne cause ». Et à présent je plains plutôt la misère intérieure de ces pervers, que leurs pratiques ont certainement déjà fait pourrir depuis longtemps.

 

Ainsi, chacun affronte selon sa résistance et ses résistances le permanent danger d’être en vie. Et chacun de savoir que si son expérience est terrible il y a pire encore, et de finir par relativiser. Ces agressions de type guerrier se passent pour nous en temps de « paix ». Ne touchent qu’une minorité de lésés. Mais il faut penser au traumatisme de populations entières vivant ou ayant vécu l’enfer des intrus volant, violant et tuant. Et à la honte que représente pour chaque nation du monde de n’avoir encore pas envoyé mille de ses militaires afin d’éradiquer définitivement toutes tumeurs islamistes. Toutes meutes de sous-animaux traumatisant, que défendent contre la peine de mort les Droits de l’Homme.

L’essentiel étant de pouvoir un jour pardonner leur crime. Aux Droits de l’Homme.

Sérieusement, Madame Maulaz, vous comprenez combien je vous comprends, et aimerais que l’on nous comprenne mieux et écoute. Les agressions avec arme et tous types d’intrusions malveillantes chez autrui doivent être beaucoup plus sévèrement réprimés, automatiquement par des années de prison ferme. Pour ça et pour une fois, comme pour le viol, ce n’est qu’en étant beaucoup plus fermes que les ordures en herbe hésiteront à tenter le coup.

Nous ne récupérerons jamais plus notre naïve confiance en l’Homme, serons à jamais sur nos gardes et soucieux de plus de réelle Justice, d’équilibre des moyens mis pour remise en forme des agresseurs et également des agressés.

Il n’est pas certain que cela coûte moins cher à la Société de feindre d’ignorer la réelle dangerosité de ces criminels, et de minimiser la portée des conséquences résultant de leurs actes, comme tel est le cas.

Que nous le voulions ou non, nous avons été victimes mais ne devons pas le rester, ni nous muer en agresseurs. Comme j’ai tendance mesurée à le faire, pour défouloir général de toutes tensions sur ce support. Tout un programme. Gardons courage.

 

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Donc, enfin : Quoi de pire ailleurs ?

Des corbeaux stoppent des trains en provoquant une série de court-circuits !

Quelle tristesse : En France, au moins, les grévistes de la SNCF ont le courage d’agir à visage découvert.

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Georges Bush, troisième du nom et de pénible mémoire est élu au Texas !

Peu glorieuse, que cette gaffe de l’EPFL, qui a mélangé les éprouvettes. Je ne cesserai de le marteler : Pour remettre de l’ordre où l’Amérique a foutu la merde, les clones doivent être ceux de Kadhafi et de Saddam Hussein, surtout pas d’un Bush de plus.

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Procès en Italie : Les sismologues du monde entier en tremblent ! Ne pouvoir annoncer un séisme risque de devenir un délit grave.

Un peu comme si nous étions punis, car incapables de prévoir un proche retour au pouvoir de Berlusconi.

Soit. Sous la botte les calamités sont obligatoirement prévisibles.

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Bottes, toujours :

Le groupe bâlois Valora enrichit Blocher et sa politique en rachetant les 35% de Tamedia dans les kiosques Naville et Relay en Suisse romande, de même que les 65% du groupe Lagardère, qui ne vient plus à nous.

Bon, vrai que Naville faisait un peu navet, et Relay … à passer.

Il fallait s’y attendre : Les gauchistes de la Presse francophone n’ont plus à sévir dans l’actuelle dictature timocratique suisse. Naville et relay ne distribueront donc plus leurs parutions qu’en switzerdütsch.

Une compensation est tout de même prévue. Tous les dix achats, les clients recevront un tract de l’UDC sous cadre, pour décorer leur logis. Et des contrôles seront évidemment effectués. Ce qui permettra de merveilleux échanges entre les péquenots welsch et leurs dieux teutons, glorifiés en permanence sur tous médias depuis des années.

Réjouissons-nous. Valora impose immédiatement sa Direction, estimant inutile d’attendre le nombre des ânes nés.

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Parlons-en, justement :

HUG ! Visage pâli pas vouloir quitter si vite pow-wow, scalps et eau-de-feu ! Et lui pas même attraper peau rouge.

Eh oui, certain ex-Directeur très hospitalier a été payé durant six mois, alors que son successeur était déjà en place. Et alors ?

Engendrant sa décadence, Rome n’a-t-elle pas eu un Triumvirat ?

Un minimum de compréhension pour ce ponte, roulant sa bosse et spécialiste en transports publics, s’impose :

Un carnotzet pareil ça ne s’abandonne tout de même pas si facilement.

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Et sinon ?

À l’eaûûû, quoi ! La belle vie ! Je peux dire comme méchant point qu’il ne faut pas stigmatiser, mais telle est réalité: Il est même interdit de faire son beur, alors ?

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Âge mental, encore :

En l’espace de deux ans, 17'230 enfants américains de moins de 6 ans ont avalé une pastille de détergent coloré pour lessive.

Aïe, complètement nettoyés de l’intérieur. Voilà qui promet une génération de créationnistes républicains, pire encore que celle qui vient de s’acheter avec record de milliards le droit d’abrutir le monde, par contagion de principes moyenâgeux.

Pourvu que personne ne les prenne au mot. Lavant encore plus blanc.

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Festivités genevoises, toujours : A l’affiche cette semaine, deux manifestations-phare : Mireille Mathieu au Théâtre du Léman, et à l’Usine : Napalm Death, les furieux dieux du hurlement « grind ».

Deux bonnes raisons de doubler les boules Quiès.

À tout prendre, domicilié plus près de l’Usine, ne me reste qu’à espérer que les managers des deux stars se soient mélangé les pinceaux : Que Napalm Death brûle les planches du Léman et que Mireille découvre des souris partout à l’Usine. Bien que, non, côté fans l’enthousiasme pourrait bien se percevoir un brin.

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Réellement, finalement c’est bien triste, pour la savoyarde Nabila, de se retrouver ainsi à l’ombre.

Alors que les allumeurs d’images au service la Fondation Wright pour la science projettent chaque soir au Parc à 17h45, 19h et 20h30, un phénoménal « Coup de soleil aux Bastions ».

Elle qui avait déjà préparé son bikini et l’ambre solaire !

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Vous étiez averti(e)s : Le comique au menu du jour est susceptible de couvrir parfois bien triste goût de traumas. Mais pas de raisons pour autant de balancer toute la soupe …

Ali GNIOMINY

Et évitons surtout de nous laisser vicieusement chapeauter par des sirènes de l’Origine du Monde.

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