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26/10/2014

GÉNIES ÉLÈVENT VIES DENSES PAR DONS !

À l’évidence, succès promis aux :

MUSES ET DETTES DE NOS OGRES À FRIC !


Voyez vous-même : Arrivent par containers entiers les collections du nouveau Musée d’Égocentrisme Genevois.

 

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Aïe, d’Ethnographie, désolé, oubliez ce début. J’ai tout intérêt à me faire des copains là-dedans. Il paraît qu’ils exposeront de la poésie ethnographique, différente de toute autre.

Ce sera réconfortant pour moi de savoir que mes œuvres sont exposées à cent mètres à peine d’où je reposerai, entre Griselidis Real et Jean Calvin. Avec pour épitaphe : «  Poète trop honnête, soit trop bête, et Roi-Député du Parti Railleur ayant laissé Adresse ».

Bien que … non non, d’ici-là j’en trouverai de meilleures. Je vous signifierai mon choix en venant vous tirer les pieds de nuit en temps voulu. Plus zombie alors que naturiste somnambule.

Au fait, il paraît que ce cimetière des Rois, notre Pair Lèche-Aise, était au départ la dernière demeure des rois du tir. Juste derrière l’Arquebuse.

Parfait pour mes proches, leur heure arrivée, qui m’accompagneront là dans l’au-delà. Surtout ma sœur, qui fait partie d’un Club de Tir depuis la nuit des temps … Pardon frangine … depuis quelques années de sa jeunesse florissante.

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Parlant Clubs: Un agent de la FIFA, parmi bien d'autres dit-on, est séquestré et dépouillé par des mafieux du Foot armés.

Pareil qu'au Brésil, j'en sais quelque chose. Très peu de différence entre jeu de balle et jeux de balles.

Pire que tout: Depuis que le suspense et l'action se déroulent dans la rue, en Hongrie par exemple, en dépit de Depardieu à l'affiche, le film à 30 millions de la FIFA "United passions, La légende du football", sur la croisade anti-corruption de Sepp Blatter attire 1 spectateur ! Et pas beaucoup plus ailleurs dans le monde. Absolument authentique.

Ce qui manque à l'évidence pour intéresser le spectateur.

Et puis, qui va encore dans ces cinémas où des blattes errent ?

.......

Et nous voici déjà à l’heure Dix Vers.

Avec cette manie d’en offrir toujours plus,  pourvu que ça ne devienne pas  :

À un banquet, frisquet baquet aux pieds, et le bouquet : en mains un bilboquet, ouvrait son caquet un coquet paltoquet, freluquet de piquet, genre roquet de troquets, qui se piquait le claquet comme un bourriquet !

Ô ! Vous m’en voyez confus ; ça a dégouliné.

………

Réjouissons-nous, par ailleurs. Assez de ce si triste monde où les parents craignent par-dessus tout que leur enfant soit gai !

Tout va finir par s’arranger. Ne suppose-t-on point que l’EPFL est sur le point de terminer le clonage urgent de Kadhafi et de Saddam Hussein ?

Que François Hollande va enfin écouter Christina et cesser de teindre ses cheveux de façon pas moderne, à la Berlusconi, avec tous les ennuis que cette jeunesse de façade leur attire.

Que tout se déroulera bien à Genève, même avec « Sant « e »scalade » boycottée. Certes, les profs genevois abusés eux aussi décident de boycotter des activités organisées hors temps scolaire, cela s’entend.

Déjà qu’hors temps scolaire, chacun sait qu’un prof ça doit être rangé dans l’armoire entre règles, compas et microscopes, que les élèves ne tiennent pas trop à le voir … Ce boycott passera inaperçu.

Dommage, car la course de l’Escalade des 6 à 12 ans va s’en ressentir. Ces petits garderont en mémoire que, tant qu’à boycotter, c’est surtout le scandale de l’appellation de cet événement qui devrait être dénoncé : « Sant « e »scalade ».

Sankt Eskalad, pendant qu’ils y sont ! Non, mais, à l’époque de Sankt Niklaus ! Alors que les petits romands sont très tôt matraqués par l’apprentissage de barbare idiome d’outre-Sarine. La confusion voulue est trop facile !

En moins d’une génération, les églises en faillites, obligées de s’unir et de se diversifier, nul doute que sera canonisée Sainte Mère-Royaume !

Protectrice des distributeurs de soupe pour Frouzes envahissants.

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N’offrez trop fin présent …

Ali GNIOMINY

Poète sans torts iniques

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25/10/2014

COMBLER LÀ L'OIE D'AISE, INGRAT ?

L'on nous promet du foie gras éthique pour Noël.

Bravo ! Des hontes au logis à l'heure du bout de gras il ne doit plus être question.

Et, au dessert : Des dosettes de crème de la Migros à l’effigie de Hitler et Mussolini !

Pour Migros, la fin justifie lait moyen. Pas question d'en démordre :

Le petit noir a tout à y gagner à se faire éclaircir par la blanche crème.

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Exprès sot : N'est-ce cas fécond en enseignement sur les risques du métier :

Oscar de la Renta, le célèbre créateur de mode décède: Juste après avoir réalisé la robe de mariée de Madame G. Clooney.

Ne seraient qu’ignominieuses supputations de mordant plaisantin genevois, les affirmations selon lesquelles Oscar de la Renta fit une crise cardiaque en ajustant les dessous de Mme Clooney. Et touchant fortuitement, là où elle ne devait pas se trouver, une significative protubérance.

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Entubage de basses couches à présent:

Le secret carnotzet de luxe de l’ancienne direction à découvert aux HUG.

Il avait coûté 700'000.-, dans le but de se piquer le tube avec l’argent mérité systématiquement refusé aux subordonnés de la base. Et sera remplacé par des vestiaires.

Je n’en sais plus que ce qui est publié, ignorais tout de ce lieu de débauche pécuniaire supplémentaire, dont révéla l’existence un syndicaliste ami, pour qui récemment la Justice n’entra pas en matière, concernant la plainte pénale portée contre lui.

Il y eût, certes jadis, le notoire baisodrome de dessous les toits de la Maternité, mais un si coûteux saoulodrome élitiste dans les sous-sols d’un Hôpital, de quoi s’arroser le gosier avec l’équivalent en liquide d’un bon quinzième salaire annuel ? Légèrement méprisant.

Et en faire des vestiaires ? Au lieu d’ouvrir un centre postal pour réception et tri des échantillons d’ebola ! Pour rappel, le laboratoire autrichien Baxter ayant déjà envoyé je ne sais plus où bien pire virus que celui d’ebola, dans une fiole en simple courrier postal. Renseignez-vous. Dès lors autant généraliser la pratique, dans un but d’économie. Moins il reste d’humains moins ça coûte en matière de santé.

Quoi qu’il en soit, reste à savoir comment feront à présent les chirurgiens, le matin, pour diminuer leurs tremblements ?

Oh, pardon. Toutes mes excuses. Excepté évidemment celui qui m’opère la semaine prochaine.

Non non, pas de ma langue de vipère.

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Sachez qu'il m'est également loisible d'élogier : Ainsi, dans leur infinie mansuétude et souci de partage équitable, les Américains parachutent des armes aux djihadistes. Et en leur sainte humilité ils prétendent ensuite s'être trompés !

Parviendront-ils un jour à imiter correctement les principes égalitaristes suisses ? Visant à ne jamais défavoriser l'un, s'il est riche, au profit de l'autre. Se soucieront-ils également au sein de leur nation, des intérêts des petits islamistes pas encore en âge d'égorger l'infidèle, pour qui de l'exercice est nécessaire ? Les enverront-ils par exemple en colonie, où ils ne mangent qu'halal ?

Peu de chances que l'Amérique prenne le risque de s'attirer malgré tout ça les foudres d'imams radicaux, ne tolérant l'appellation donnée à cette colonie de vacances pour fanatiques jeunes tarés :  HALAL COLO.

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Un petit coup dans le pif, et hop : les cellules nasales réparent la colonne vertébrale. Servent de cellules souches pour reformer le tissu nerveux de la moëlle épinière.

La recherche est en odeur de sainteté, mais à vue de nez ça pourrait bientôt sentir l'arnaque.

Et délicat fumet fribourgeois d'énormes profits sans odeur entre dès lors dans la danse :

En un dernier tango avec la Russie, dont la Suisse fait son beurre. Avec pied-de-nez à l'Europe, depuis que la profusion de produits laitiers suisses est seule à exploser sur les marchés moscovites.

Pour sa défense, je le répète: La neutralité suisse est respectée. Le pays vend certes du fromage à la Russie, mais dans la même proportion : également les trous !

De surcroît, c'est en un profond souci humanitaire que l'Helvétie refusa de vendre plus que le 99,99% de sa production d'Emmental pour les cent ans à venir à la Corée du Nord. Du coup, celui qui ne perd rien pour prendre quelques pains a fondu. Donc il en reste un peu pour les Russes. Enfin, pour Depardieu. Mais ne l'ébruitez pas: Avec ses fréquentations vous avez vite fait de finir comme un gruyère.

Et tout dépend où ça se passe, vous êtes plutôt du Roquefort trop fait quand on vous retrouve. Mais pardonnons-lui, qui n'a qu'une seule excuse. D'avoir été le mauvais en la splendide Odyssée de Pi. Tant de beautés font tout pardonner.

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Parlant d'avoir du coffre : Des perquisitions ont eu lieu dans sept cantons, sur vingt sites de la banque Safra Sarasin.

Aïe, l'histoire se répète. Je l'avais déjà relevé il y a des années, au décès de son propriétaire : La banque Safra s'emballe !

Rien de nouveau donc.

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Si : Le Musée d'ethnographie nouveau est arrivé. Inauguration en grands cirages de pompes et beuveries le 31 octobre.

D'un prestigieux intérêt, ce musée est dédié à tout ce qui est différent, inconnu, lointain, et des dizaines de salles d'exposition vous feront voyager hors de vos coutumes.

Il se murmure même que ce MEG, sous ère MCG-UDC-PLR pourrait exposer des spécimens de très lointains horizons aux incompréhensibles habitudes, pour la culture locale, provenant, tenez-vous bien, de plus loin que Chancy ou Versoix !!!

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Au fait: J'adore l'humour de répétition de la TdG, - 25-26.10.2014 - p.40 - Week-end en balade - La Jonction, un quartier en constante mutation.

L'affront supplémentaire à nos souffrances : "... Ceux qui habitent là ont bien de la chance: sur le Sentier des Saules, on se croirait à la campagne, avec la nature presque sauvage".

... Et ses sauvages riverains importunés, prêts au grand concours de la sardine la mieux grillée à la porte et sous les fenêtres des élus réunis …

Ouhla, au fait, j'y pense, sautant du coq à l’âne, je ne suis toujours pas passé à Carouge voir la maman de Joel. Mais pour ce qui est du Goncourt à venir, tout ce que j'espère, avec ma manie des jeux de mots relatifs aux momies d’académies qui n’aide(nt) pas, c'est que je n'ai jamais été jusqu'à sortir une contrepèterie avec leurs deux syllabes.

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Quoi qu’il en soit ; N'offrons point de monts d'or ...

Ali GNIOMINY

P.S. Et si l’E.I. approche, que les barbares E.Isiens nous envahissent, une seule solution : Se réfugier Halal Kazar – Culte lieu pare E.Isiens

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21/10/2014

ÂNES ... À LISERON

Saviez-vous que, jadis, étaient réputées chasser les cauchemars les graines de liseron, enfilées dans l’oreiller ?

 

Foin de bêtises ! Les ânes qui nous dirigent, proliférant et étouffant tout, comme le liseron, nous en provoquent de plus en plus !

 

Me poussant d’autant plus à tenter de retrouver mes si beaux rêves dirigés du passé, ne serait-ce qu’en précis souvenirs.

 

Or, l’armoire de bon bois, faisant face à mon lit, enfant, comportait quantité de lignes et de nœuds, à travers lesquels depuis tout petit j’avais découvert un passage. Un seul, toujours le même. Une porte vers l’astral que j’ouvrais pratiquement à volonté. Il me suffisait de me mettre en condition, de fixer un cheminement de striures jusqu’à la grotte d’entrée, un nœud du bois précis, et de ne pas être dérangé. Si ce n’est dans le regard d’amis de la famille.

 

Ensuite, je transformais mes yeux de l’étrange manière que je sais toujours faire, fixais si intensément ce point qu’il disparaissait. Mes yeux se voilant alors d’une sorte de fine brume et un filament vertical mouvant, comme un rayon, apparaissant, paraît-il.

 

Et je passais à travers un long tunnel assez effrayant, tout en sachant que je ne risquais rien, approchais d’un trou de lumière, d’un diamètre de 50cm en lequel je m’enfilais en rampant, qui se rétrécissait, je tendais alors le bras vers l’avant. Des mains prenaient la mienne, m’aidaient à m’extraire, et j’y étais à nouveau. Je retrouvais les miens et toutes les beautés d’un paradis que peut se créer un enfant. Lumières, couleurs, jeux, gentillesse de proches inconnus tout de lumière vêtus. Puis arrivait mon frère, que je n’ai jamais eu dans la vraie vie, mon double, et nous voyagions ensemble à volonté en volant dans les airs, allant où nous voulions et comme nous le voulions. Visiter sur Terre tout ce qui nous amusait, parcs d’attractions, cirques, écoles … ou nous survolions simplement de féeriques régions.

 

Puis, j’entendais mon prénom, ou une pensée de retour me rappelait dans le concret. Et parfois il me fallait du temps pour me stabiliser dans la réalité. Ce qui, évidemment, inquiétait beaucoup mes parents. Avant de savoir lire, soit j’étais hyperactif en paroles, soûlais mes proches en posant des milliards de questions. Soit je me reposais, le regard perdu dans les immensités intérieures.

 

À l’entrée de l’école, et jusque vers l’âge de 10 ans, j’avais appris à me munir d’autres points de départ que le nœud de bois, pour mes échappées diurnes m’évitant l’ennui.

 

L’ennui c’est qu’elles apparaissaient parfois en classe. Et les retours étaient tragiques. La maîtresse m’appelant et m’appelant, et toute la classe riant, criant au fou. Jusqu’au jour où, excédé, un prof me secoua. Puis m’envoya pour son grand malheur en pédopsychiatrie faire un test de QI le ridiculisant. Mais le mal était fait.

 

De même qu’il faut éviter de me secouer quand je vais de nuit pisser dans la poubelle, ou que je me retrouve malencontreusement dans un lit et avec une personne inadéquats, comme ça m’est arrivé, ou que la porte d’entrée ouverte au lever indique que j’ai été me promener, alors que je dors à la nordique, et me réveille avec des traces de griffures aux jambes … redoute depuis tous sourires du voisinage, de même avec cet état d’auto-hypnose profonde en classe, il est probable que ce soit depuis là que je suis un peu secoué.

 

Au point que j’ai alors pratiquement perdu cette faculté de voyager en éveil dans l’astral. Et je pèse mes mots, ce n’étaient pas de simples rêveries imagées, mais un univers parallèle se traversant avec une forme de conscience maîtrisée.

 

Ainsi, en mes voyages intérieurs jusque vers 10 ans, il m’arrivait fréquemment, n’étant pas sportif, de jouer au tennis avec mon double, également tout de lumière vêtu. Et dans le vrai monde de l’école une amitié s’était créée avec un garçon très proche du double-frère-ami astral. Qui, faisait du tennis avec sa grande sœur.

 

Je lui demandai si je pouvais essayer un samedi matin. Il accepta, persuadé que je serais ridicule, et effectivement. Mes compétences au tennis seraient la clé du début d’une amitié, j’avais tout misé sur ma présentation, surtout pour sa grande sœur. J’étais tout de blanc vêtu. Il avait plu. J’entre sur le court. M’étale dans le gore rouge. Rouge de honte, rouge de sable, rouge de trop rire.

 

Nous devenons, dès cet instant, inséparables pour des années de communes bêtises. J’ai beau lui expliquer mon truc, que je maîtrise encore parfois, rien à faire. Certains soirs je lui rends visite par la fenêtre, à 1km de distance, je survole chaque détail des toits, vais où je veux, fais ce que je veux, contrôle parfaitement mes déplacements astraux, sais que n’ai pas le droit d’en abuser. Que si un sentiment négatif arrive, de cupidité, d’atteinte à qui ou quoi que ce soit, je serai immédiatement aspiré vers le retour sur terre. Il suffit de veiller à ne rester que dans la perfection absolue, l’innocence et les jeux.

 

En parallèle, je rêve certaines nuits que je survole des contrées magnifiques, mais là je sais toujours que je rêve, que je démêle le ressenti diurne, et en profite pour tenter de diriger mon vol. Mais ça ne fonctionne jamais. Dès que je commence à planer au-dessus de ma cité natale, à coup sûr j’atterris dans des barbelés, contre une paroi, ou je tombe comme une pierre et me réveille. Pas moyen de conduire le rêve du sommeil. Ces deux mondes-là sont tout différents. L’un est d’une clarté indescriptible, à jamais gravé comme égrégore en mes mémoires, l’autre ne laisse que de vagues traces au réveil.


Mais, soit dit en passant, ne sachant plus voyager dans l’astral, je suis aux anges une fois tous les trois ans, en moyenne, comme  pour la fréquence de mes impudiques crises de somnambulisme, quand je rêve de survols, même finissant mal. Mais bien moins mal que quand j’étais enfant, ayant gravé depuis en mon subconscient que si je vole c’est que je rêve, donc que rien ne peut m’arriver. A double tranchant, cette suggestion doit avoir bouché d’autant plus le tunnel dans l’armoire.

 

Bref, vers mes 10 ans, à force de s’espacer, les voyages intérieurs, et leur peuple surtout, commencèrent à me manquer cruellement. Je me plongeai dans toutes les recherches et aventures possibles. Commençai à  dévorer myriades de livres, faire de la « musique » jusqu’à jouer correctement de l’accordéon, faire du sport pour méninges jusqu’à devenir champion régional aux échecs. Le « Salut les copains » de la grande sœur remplaça vite le « Journal de Mickey ». « Pilote » et « Tintin » égayaient encore mes mercredis que je m’enfournais dans les « Freaks brother’s » « Mad », etc entrecoupés de Vernes, Huxley, Sartre, Allais, Poe, Livres Saints, Cayce, Homère, Voltaire … Mais rien à faire. Aucun voyage imaginaire ou réel ne me permettait de retrouver « les miens de l’autre côté » en m’évadant entre les lignes.

 

Même en me noyant au fond du lac Saint-Point, quand ma sœur, celle d’ici, me remonta juste à temps par les cheveux, je ne vis que de l’eau remuée, ne ressentis que ma perte d’orientation entre le haut et le bas du lac. Pas même une luminescences annonçant l’entrée du difficile tunnel vers l’astral.


Idem lors des tortures subies le vendredi 13 janvier 2012, et plusieurs autres fois où ma vie ne tint plus qu’à la crispation d’un doigt sur une gâchette. Six aux dernières nouvelles. J’avais occulté le père Bachman et son fusil. Fou furieux que mon ami, contre mon avis, ait joué sur son tracteur. Ami devant lequel je m’étais placé et pour lequel je m’étais accusé et excusé face au canon du fusil.


Jusqu’à l’arrivée de la police, excédée par l'irascible paysan ne cessant de braquer les intrus sur son rupestre territoire. Police qui l’engueula copieusement, avant de nous envoyer jouer ailleurs et d’entrer goûter à sa gnôle.

 

Même bénéficiant du recul et de l’incroyable Paix intérieure que provoque l’ouverture brutale des vannes d’adrénaline, engendrant flots de dopamine, andomorphine, etc … Même au seuil du retour final involontaire vers l’autre côté bien-aimé : rien de bien paradisiaque à signaler.

 

Las. À treize ans et des poussières je n’en pouvais plus. J’avais certes été rassuré par les témoignages d’époque relatifs à l’immobilité prolongée de Socrate, même sur les champs de bataille, dont la prestance éloignait d’elle-même tout ennemi. Je n’étais pas seul à avoir découvert cette clé de « l’autre côté », que je voulais par dessus tout retrouver. C’est alors que je m’envolai en lecture sur les expériences d’Hofmann, de Thimoty Leary, Aldous Huxley, etc, relatives aux hallucinogènes.

 

Je n’étais pas si loin de Bâle. Avais entendu qu’en un infâme bouge appelé Siby, au pied des escaliers de la prison du Lonhof, se vendait absolument de tout. A chaque table sa spécialité: Opium, choix d’hallucinogènes, cannabis, avec balances, sachets, etc …

 

Les parents me laissant l’après-midi libre je pris le train, billet payé et dix francs en poche, pour acheter deux grammes de ce hachich qui paraît-il faisait planer … et là je reviens au présent pour ces faits passés. Faut pas pousser avec les temps, pas trop le temps pour ça : J’ai donc 13 ans ½ mais en parais au moins douze, ai économisé l’argent de poche pour un billet de train aller-retour et un achat de 10.- susceptible de me servir de nouvelle clé à nœuds dans le bois.

 

Un escalier raide et sombre, des odeurs bizarres alentours, de la super-musique américaine à l’étage. Je redresse les épaules, lunettes noires sur le nez, je monte. Ambiance glauque à souhait. Lumières tamisées, sono principalement rock à fond, une trentaine de personnes. En majorité des Hells-Angels. Par petits groupes autour de tables bien garnies.

 

C’était vrai ! Bâle avait déjà depuis longtemps une tradition laxiste face à toute chimie dans la Cité, en hommage à Paracelse peut-être. Mais voici là, devant mes yeux de pré-ado, les sachets de poudre-ci, les plaques de shit-là, l’opium coulant sur le bâton, en mélasse ou solide, au choix, et plus loin les minuscules « bonbons » et buvards de toutes les couleurs … Nous sommes en 1969, année hermétique.

 

Je crache, l’air mauvais, à l’hirsute malabar clouté le plus proche, un rauque : À peu près : « Grüetzi mec, t’as zwei grammes de shit à me verkaufen ? » (Je mastiquais encore pas mal la langue de l’ennemi à l’époque).

 

Le dangereux me scrute et scrute encore et me fait en parfait français : « Tu crois que t’as l’âge ? ».


J’ai préparé mes quasi-larmoyantes armes : « Non non, c’est mon grand frère, il a ses examens bientôt et il aimerait tellement se calmer les nerfs, mais il bosse et .. » « C’est bon, tu prends une plaquette de 200g alors, ça te fait juste 1'000.- quel que soit ton choix, des qualités exceptionnelles, sens ça .. » « Euh, non, j’ai juste 10.- pour deux grammes ».


Énorme éclat de rire de tout le motoclub de la mort observant du coin de l’œil. « Désolé mon gars mais ici on ne fait aucune découpe la journée, c’est marqué là ». Effectivement, l’écriteau me rassure un peu .. ils ne découpent pas …

 

Je m’excuse et m’apprête à partir, quand, vers la porte, un jeune d’environ seize ans, pas rocker du tout m’appelle, et me montre en douce les minuscules pastilles orange qu’il vend. Il me dit que si je veux de la découpe il faut venir le soir, mais vu mon âge il ne vaut mieux pas. Que j’ai de la chance que ce soit un début d’après-midi où ils ne sont pas encore trop bourrés à la coke et au schnaps.

 

Et qu’à la place de l’herbe, si mon frère veut vraiment s’envoler, je lui achète pour 10.- un double Sunshine explosif, c’est son nom, acide qu’il va prendre en deux fois (8h à 12h) avec en tous cas 6h où personne de non voyageant en dehors de moi ne doit le voir. Le jeune Bâlois me délivre alors une sorte d’ordonnance d’utilisation qui peut-être me sauva la vie plusieurs fois.

 

Quand au-delà des plaisantes visions colorées mouvantes et sons biscornus, plus loin que les pénibles chaud et froid simultanés, les demi-mots d’appels de proches, après les griffus et les crochus, commencèrent à m’assaillir, exempt de tout frère susceptible d’aider, les horreurs, terreurs se propulsant en ma direction sous forme d’araignées géantes et hurlantes.

 

Il est plutôt vitalement utile, en ces moments-là, d’avoir tout au fond de ses délires un souvenir fixe : du visage de jeune dealer français au Siby articulant : « C’est très fort, du LSD 50 avec un peu d’amphétamines, ce sont des Sunshine explosifs, surtout à cause des couleurs et des lumières. Quoi qu’il arrive, tu contrôles, tu dois contrôler, tu peux contrôler, c’est toi le maître. Mais prépare bien ton voyage à l’avance, à boire et à manger, de la musique douce …»

 

Je me ruais alors sur mon cassettophone, passais 5mn à rembobiner la bande magnétique ayant comme toujours « fait de la friture » et jaillissait Mozart, et toutes les beautés et bontés de l’univers.

 

Durant quelques secondes ? Minutes ? Heures ? J’étais en un paradis. Mais pas le bon. Fascinant, délectable par petits moments, mais où j’étais forcé d’apprécier des sensations sans pouvoir les diriger à volonté, et seul à jouir de ou affronter tout ça. Excepté en de rarissimes exceptions. La mescaline jaune en poudre, passant entre les pores de la peau quand on y trempe la main, dans des champs fleuris du Jura en été, avec les chants d’oiseaux s’accordant en Harmonie Universelle, Symphonie Naturelle d’une absolue Perfection, si ouïe autrement : Très proche des extases astrales, inoubliable. Marquant, mais pas pareil.

 

Même ressentant chaque pas comme de sept lieues, jouant à caresser les petites forêts venues à ses pieds ou à scruter sans peine chaque micron d’une coccinelle, à goûter aux délices de pouvoir compter jusqu’à dix entre une seconde et l’autre de temps réel sur montre, de le maîtriser durablement. Et surtout d’aller sans problèmes parler avenir avec des parents étonnés par un fiston si rayonnant. Absolument rien ne pouvant laisser extérieurement imaginer que ledit rejeton est totalement halluciné, voit des milliers de lueurs inconnues, entend des musiques paradisiaques, mais entre le temps qu’il faut généralement pour répondre à une question, il étudie facilement cinq ou six réponses possibles et choisit la meilleure. Preuve personnelle absolue, définitive de l’existence d’une réelle relativité du Temps et d’univers parallèles invisibles généralement.

 

Ah ! Les envolées dans le Jura ! Muet comme une combe. À l’aube. Nous voyageons alors à deux sur la petite musique de nuit de Mozart. D’emblée, sachant que la première heure d’un acide, celle du Freakout est la plus violente, nous démarrons sur du velours. Si délicatement que, nullement effrayées par Mozart, des biches sortent des bois.

 

Oui oui, faudra l’analyser cette dernière vanne. Une autre fois. Et nous passons par toutes les gammes du bien-être en observant papillons, oiseaux, lièvre, biches, depuis le mirador à affreux absents chasseurs, que nous occupons en écoutant doucement les meilleurs classiques, et Pink Floyd, Moody Blues ... durant une éternité. Très proche, mais toujours et de loin pas celle connue.

 

Bref, le regretté copain et petit-cousin qui m’accompagnait sur cette boule liquide de LSD 25 pur, ce matin-là, et pas mal de mercredi après-midi à l’absinthe ou pire si possible, ayant remplacé les jeux de Mickey, cet ami en tout bien tout honneur découvrit également ce jour-là un état s’approchant de l’univers paradisiaque d’après le meuble de bois. Possiblement celui où on le retrouvera toutes et tous un jour. En ce pays que l’innocence me permit si longtemps de fréquenter.

 

N’en déplaise à Diane chasseresse, cet ami s’appelait Hermès. Messager au passage trop rapide des dieux du voyage cérébral à risques accompagné. Il s’approchait beaucoup de mon double de l’astral mais était, lui, « normal ». Passionné pareillement par l’expérience des Anciens et ses similitudes à notre époque. Ce n’est que quelques années plus tard que l’univers concret m’offrit de rencontrer Hélio, préfigurant en ce monde mon double-ami-frère solaire, à la fois semblable et à l’opposé de moi, avec qui existe une symbiose époustouflante, surprenant chacun depuis plus de 32 ans.

 

Ainsi explorai-je les confins de la folie, goûtai-je à la Source des Fondements universels le Nectar d’omnipotence, et affrontai-je les pires monstres intérieurs des dizaines et dizaines de fois. Jusqu’à comprendre que je devais cesser de vouloir retourner me battre avec les nœuds d’une armoire de bois ayant cessé de me laisser passer. Mais paraissant, dans la vie de chaque jour, concrétiser en ce monde à travers moi certains aspects du règne astral.

 

À peine adulte, je commençai à voyager sur Terre le plus possible, et dans les airs mais soutenu par une carlingue. Je cherchai, expérimentai les plus mystiques techniques, découvris des états agréables, entrai souvent en les gammas mais jamais n’y retrouvai à nouveau la sortie vers plus haut, plus profond, plus proche et lointain simultanément.

 

Bien évidemment, le passé reste toujours plaisant à évoquer, mais qu’en est-il aussi du présent et du futur ?

 

Probable que mes fidèles lectrices et lecteurs-ci ont même cessé de s’impatienter. Depuis des années que ma prochaine publication-papier est en préparation et promise pour bientôt. Ainsi, alors que j’avais aimablement proposé au médiateur de cette plateforme d’en rédiger la préface, cela ne se fit point. Ceux-là qui jadis me prièrent de quitter l’anonymat relatif, pour être admis parmi les invités de la TdG, commencèrent à me censurer partiellement dès que je m’exécutai et révélai ma véritable identité.

 

S’ils avaient pris la peine de parcourir le manuscrit relié remis à la réception il y a deux ans, ils auraient découvert que, contrairement à ce qui figure sur ce support, rien dans ce livre n’est à même de choquer vraiment le lecteur. Ces réactions hostiles me perturbèrent, et si mon bien-aîné éditeur, s’accrochant à la vie en grande partie pour voir cette parution en librairies, si cet honorable écrivain de réputation internationale et d’aucuns de ses illustres amis devenus les miens n’y tenaient tant, j’aurais purement et simplement abandonné ce projet. Et l’inédit d’environ 150 pages aurait rejoint les dizaines d’autres dans les mètres linéaires de classeurs de mes archives encore inconnues. Dont l’évidente valeur ne sera certainement révélée que dès qu’auront fini de me faire crever dans le stress et les privations les charognards gestionnaires de condition de vie, sachant très bien dévaloriser, ignorer artificiellement les œuvres hors-normes et ruiner l’existence d’un artiste, pour en tirer un maximum après son décès.

 

Évidemment, même si mon bien-aîné ami des Lettres renonce un peu à sa bonne intention, consistant à ce que j’améliore encore et encore cet ouvrage, et que je sollicitais le « coup d’envoi indispensable » auprès de renommés personnages membres ou non de l’association que je préside, tout irait vite. Mais j’estime que ce n’est pas à eux, ayant prouvé leur extraordinaire ouverture d’esprit face à de virulents écrits avec lesquels ils ne sont pas nécessairement toujours d’accord, de faire le premier pas. Ni à moi. Peu m’importe d’être ou non publié « officiellement ». Je suis un créateur pas un vendeur ou publiciste. La reconnaissance due à mes authentiques voyages littéraires doit venir de ceux que notre Société paie très cher, dans le but de soutenir les talents évidents.


Ceux-là même qu’ont enrichi à sens unique à ce jour plusieurs centaines de milliers de francs de ma contribution forcée. Ceux-là de la Culture municipale, cantonale, fédérale, que je dénonce pour incompétence grave et prévarication. Que je somme de se prononcer, de cesser de se cacher derrière de kafkaïens formulaires supplicateurs, qu’un Artiste a autre chose à faire que remplir et soumettre au marchandage de leur arbitraire subjectivité.

 

Et en attendant, je vais de l’avant, crée et invente tant que le puis. Leur livre même ici quelques aspects d’autobiographie dont ils sont si friands pour étiquetage, catalogage mercantile. Et mieux encore, je leur décris jusqu’à mon quotidien. Voici pour exemple qu’une idée peu banale vient de me parvenir, pour finaliser l’ouvrage-papier en question d’une manière particulièrement peu courante, mais pas inédite quant à la forme. Qui devrait réjouir mon bien-aîné souffrant, à qui il m’est malheureusement impossible de rendre visite ce jour. Je lui en réserve en primeur la surprise. Je dois juste auparavant retourner à Carouge voir la sympathique maman de Joël Dicker.

 

Oups. Avec un tel indice, bien cher ami allongé qui me lis, tu risques de comprendre la vérité sur l’affaire où je veux en venir. Désolé de devoir prolonger ton impatience pour 24h, mais tu verras comment je compte fignoler ton travail et le mien.

 

Désolé, chères lectrices et lecteurs, j’avais presque oublié sur quel support je me trouvais. Et dans le fond, est-il absolument nécessaire que l’écrit, comme la vie, soit toujours pareillement véritable  et drôle ? ça se discute.

 

Les amusements, finesses, subtilités des êtres du monde astral ont déteint à jamais sur l’expression de ma réflexion. N’est-ce là l’essentiel ? Faut-il pour autant en abuser ? Près d’un demi-siècle a défilé sans que jamais plus je ne puisse à plat ventre, bras en avant tractant le corps, traverser le nœud de bois ou coin de classe, et finir à volonté par revenir en douceur en ma chambre par la fenêtre, souvent accompagné jusque là d’êtres lumineux. Pour reprendre conscience du concret rarement oublié, à peine laissé de côté avec alerte en cas d’obligation de revenir rapidement. N’ayant pas toujours fonctionné.

 

C’est regrettable en ce sens que je me suis énormément détruit la santé à tenter de retrouver l’univers d’antan si familier. Ne serait-ce que les yeux, les mettant encore parfois en condition de départ, parvenant à les brouiller par extrême fixité mais ne pouvant plus ensuite passer  plus loin que la matière. A peine parvenant à faire disparaître par moments de mon regard figé un objet posé devant un mur blanc. Comme presque tout le monde.

 

Vaines tentatives. Avant, comme à présent, d’intégrer une fois pour toutes l’évidence de l'existence de Consciences supérieures, ne se fréquentant qu’en réelle innocence encore subsistant, ou retrouvée comme méritée après la vie d’ici.

 

Avant d’avoir compris qu’il est vain de passer bonne part d’une précieuse existence à vouloir précipiter les visites à la Source Fondamentale, en se perdant en les dédales du bas astral. Il est faux de s’exploser les neurones aux Sunshine orange & Cie, en imaginant que les pointes extatiques de la réaction cervicale aux agressions de l’acide, puissent préfigurer ne serait-ce que la grotesque caricature des incommensurables sensations du Haut astral. Dont personne jamais ne parvient à forcer l’accès sans y être invité, extirpé des roches du conscient par les plus douces de toutes les mains des univers.

 

……………………………….

 

Quoi qu’il en soit : Ânes à liseron ? … Ânons, je les en prie : éviteront à tout prix de mastiquer les périlleuses graines du volubilis, à ergine LSA si proche du LSD. Cette Ipomoea purpurea (L.) Roth si répandue, et pire encore, potentiellement tueuse, l’effroyable datura. Ouvrant sans préavis ni contrôle possible toutes portes des pires terreurs intérieures. Aucun paradis, même le plus beau de tous jadis arpenté, ne justifie que l’on subisse de pareilles horreurs à sa recherche.

 

Autant supporter une vie durant l’enfer des autres, ceux-là privilégiant généralement médiocrité traditionnelle, plutôt qu’estimant à leur juste valeur d’intrigants trésors d’ingéniosité, dont la provenance et profusion échappent au simple entendement.

 

Je me dirige inexorablement, années après années, toujours plus près des nœuds de bois et têtes idem à traverser. Le jour viendra où seuls mes mots continueront le chemin qu’ils ont tracé. Quelle que soit l’heure qui arrivera, peut-être, plus rien ne peut déjà les arrêter chez ceux qui s’y sont intéressés. Mission en bonne partie remplie.

 

Le plus possible dans la joie salvatrice. L’humour étant à mes yeux le médecin de l’humeur.

 

Que l’ignorance contemporaine majoritaire soit enfin empêchée de condamner ce qui la dépasse …

 

Ali GNIOMINY

 

Et inutile de rouspéter qu’on aime mieux les entrefilets drôles qu’une fondue de vérités comme ça ! Je n’entendrai rien ! Pour rappel : Le Guiness Book peut en témoigner. Mes oreilles rétractiles n’ont trouvé aucun autre terrien compétiteur, donc aucun record n’a pu être établi. Qui restent bouchées au besoin à volonté et reprennent leur position initiale à la demande et sans aide manuelle.

Dommage que le trop bizarre, le trop nouveau, trop différent fasse toujours, tellement à tort, si peur aux conducteurs du commun des mortels.

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15/10/2014

L’ÉTAT DE MÈRE DÉMOCRATIE !

Désolé. Je viens de comprendre mon jeu de mots inventé l’autre jour. Mais qu’est-ce que c’est dégueulasse ! …

… ça devrait être censuré des trucs comme ça ! D’ailleurs, ça l’est déjà passablement, donc tout va bien.

Mais : Quelle halte est-ce, que votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche fait donc sur si abject sujet ?

Ainsi, puisque dans le cochon tout est bon : Goûtons, baveux, à ses conséquents aveux :


Art Nelle

 

Ma verve m’énerve ! Elle, sage : Gîte en tabous charnels ;

Éternelle sauvage indomptée.

 

Ma verve réserve de sûres prises

qui dégrisent et acculent ridicules appeaux « easy »

à fantaisies idiotes.

 

Ma verve n’est sotte, qui ne se dégote. Foin de témoins.

De loin ne s’observe avec soin.

 

Ma verve préserve, brave, en cadence,

ses atours au détour de ses labours,

sa puissance, sa brave course

qu’à l’inventaire n’entravent

supplémentaires bourses.

 

Ma verve ? Minerve raide,

pour gourds à tête à acquis qui ne végètent,

se hissent, saisissent qu’est quête

si désuète, à paroles si  frivoles.

……..

Mais, qu’est-ce que vous avez à rougir comme ça? Quelque chose qui ne passe pas droit ?

………………………………………………………..

 

C’est bon, j’ai bien compris que vous préférez que j’éclabousse de mes immaculés concepts les cul-cul principes de sinistres ministres. Pas besoin de faire la moue pour autant.

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Voyez ici l’absurdité de ce monde. S’enfonçant chaque jour un peu plus en l’absence de plausible solution. Alors que si simple est le problème :

Qui a peu: s’en contente généralement, s’il le mérite, et le partage facilement. Qui a beaucoup: veut beaucoup plus, s’empare de tout par tous les coups et rétrocède le moins possible.

Que meilleur partage, enfin, engage bâilleurs aigrefins fricophages !

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Vous ai-je dit qu’à Pékin, dans un brouillard de pollution toxique jamais vu jusqu’alors, l’équipe de foot du Brésil au grand complet a battu celle idem de l’Argentine par 2 à 0 ?

Non-événement rapporté par les médias de manière on ne peut plus floue. Afin d’éviter ensuite toutes vagues d’indignation, relative à la manière dont une population accablée de tous les maux, fut sans pitié concentrée en un camp bourré de gaz.

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Ainsi que je le commentai longuement en vain, sur le site-ci d’un certain Diogène, Brésilien n’ayant pris la peine de le publier : Au lendemain du 7 à 1 de fin de Mundial, tout était de la faute de Dilma Rousseff. Allez savoir pourquoi. Puis fusa la rumeur que, vu qu’elle est contre Obama elle appuie les islamistes, etc …

Ce qui démontre le degré d’ignorance d’une énorme partie de la population, ayant principalement voté avec ces arguments pour la sectaire homophobe écolo éjectée au 1er tour. Mais dont les voix sont offertes au cossu candidat PSDB, au détriment du PT de Dilma. Pauvre Brésil, s’érigeant au ralenti sur bien fragile B.R.I.C.

D’autant plus s’il sacrifie ses anciennes idoles, en les soumettant au supplice chinois de l’empoisonnement intensif au gaz … ça commence bien.

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Il n’y a décidément plus de limites …

Ali GNIOMINY

Et empêchons à tous prix que les barbares du désert ne détruisent ça :

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Et apprécions pour autant les délices de nos sots monts :

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13/10/2014

LÂCHE A SA COUR

Mais cour à jeux n’accepte coups, à répétition.


Lâche est donc l’État, dont la Cour se joue de pétitions. Car telle chasse à courre grille des serfs veules la destinée.

Ainsi, la chasse a cours à cette époque, se croque en meute avant l’émeute.

La chasse ? Accours ! Si tu es lourd et dur, indécent riche qui lèche et triche, coûte, descends en flèche toutes pures biches.

Soulevés, ces propos, tirons lâche chasse de ses impasses.

Et blaguons, voguons au loin, à la pêche à moins de dèche. En nos filets remontons entrefilets de bon ton :

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L’Alsace est sur pied de guerre, monstres manifestations, un seul slogan : "Non, vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !"

L’indépendantisme se généralise, donc rien de bien nouveau. Mais pourvu que le futur empereur d’Alsace-Lorraine-Champagne autorise malgré tout parfois aux Suisses d’entrer dans son territoire. On y mange tellement bien.

Et puis, ces maisons à bois apparent, ces couleurs, c’est le paradis : La Suisse-allemande avec les Suisses-allemands en moins !

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Je note au passage que les alliés en Irak et Syrie, aériens, maritimes ou terrestres, exigent obligatoirement que ce soit une femme militaire qui déclenche roquettes et autres engins tuant des groupes de terroristes, voués de toute manière à retourner en l’enfer d’où ils sont sortis.

Bref, ce sont des trucs d’intelligence service, et avec le boulot à achever, ces guerrières n’ont pas le temps de penser à elles. Le visage poudré en permanence leur suffit, pas question de s’écouter.

Un tank, parfois mis vainement aux enchères, sera d’ailleurs offert à la première de ces dames, exécutant ainsi à la perfection les rôles qui lui sont confiés : Qui bombardera ou mitraillera tout en accouchant.

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Red-Bull, accusé de publicité mensongère, va payer dix dollars à tout client américain mécontent !

Des malins, chez Red-Bull, excellent méchant calcul !

Qui donc va venir se plaindre, parmi la foule des américains s’étant jetés d’une falaise et que Red-Bull n’a pas sauvés en leur donnant les ailes promises ?

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Utile Cartel s’écartèle-t-il ?

Qui rompt, avec mes applaudissements, pour asymétrie des engagements réciproques demandés, toutes négociations en vue de l’imposition de l’élitiste et très scandaleuse grille d’évaluation des fonctions « Score », ne prévoyant en énorme majorité d’améliorations de condition que pour les kyrielles de chefaillons, au détriment des vrais maillons de la chaîne professionnelle, la base réellement active.

Une bien triste histoire pour les myriades de Classes 27 et supérieures, risquant déjà de devoir se priver d’un brin de leur mirifique 14ème salaire, qu’elles s’étaient si silencieusement auto-attribué. Si, en plus, la crapulerie Score ne vient pas les privilégier illico, c’est leur 17ème propriété à Honolulu qui risque d’en pâtir. Compatissons.

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Ofrou ! Ofrou ! L’Office Fédéral des Routes contrôle l’alcoolémie ou la prise de stups par l’analyse capilaire, après très long retrait, pour rendre ou non le permis de ceux qui l’avaient perdu.

Cet Office court à sa ruine ! Il n’y aura bientôt plus une voiture sur les routes !

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Enfin: Echaudés par l’indiscipline de baigneurs sous nos fenêtres, réjouissons-vous :

Grâce au réchauffement climatique, il est tout-à-fait possible que puissent vivre et proliférer des piranhas !

En l’occurrence : Youpie ! Le problème est réglé ! Bien que …

En ramener quelques couples en douce, lors de mon prochain voyage au Brésil ne devrait pas être si difficile. Il faut juste bien les planquer au moment de passer les douanes. Mais c’est là le hic, en fait, je dois y mettre du mien, car il n’y a qu’un endroit assez sûr où tout le monde planque son bout de shit ou ses médics interdits à l’étranger !

Et je doute fort que puisse devenir aussi suave en soprano ma splendide voix de baryton !

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Ne chantez de louanges …

Ali GNIOMINY

Pieds sur terre, tête en l’air.

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11/10/2014

FAUT-IL TOUS RÊVES HÉLER ?

Imaginez que soit commercialisée la Jalousine ! Vous savez, cette substance de synthèse ôtant tout sentiment de jalousie !

 

C’est le bordel assuré !

 

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Aussi, vaut-il mieux tout cacher que trop en dire ? Ni l’un ni l’autre va de soi. Sauf si cauchemar dépasse les bornes du supportable, auquel cas il vaut toujours mieux, pour provoquer réveil, trop en faire que de se taire.

 

Or, revenons  un instant sur le songe d’une nuit d’endettés :

 

Et que, dare-dare, marchands d’Art recherchant rare artiste alléchant pistent cris de l’animal, pris sans sous sous Lamal :

 

HONTE NATIONALE : LAMAL EST FIXÉE DANS L’ALOI : LE MAUVAIS.

 

C’est la maléfique loi des textes torchés par intentions de bon aloi,  dont il est ici question. Puis corrompus peu à peu, pas à pas, pour n’être plus qu’appâts à carpes au profit de gros poissons, loi devenue malfaisante règnant en les eaux glauques des pires abîmes de l’aide trompeuse.

 

La bête Helvète étant une créateure muette et peureuse, ne souhaitant jamais voir plus loin que son menu cercle, ni s’intéresser aux injustices touchant autrui moins pourvu qu’elle-même en pitance jetée avec mépris. La traire une vie durant, puis la mener à l’abattoir en toute bonne conscience, est d’une facilité déconcertante.

 

Une fois coincée dans l’enclos législatif, il ne s’agit plus que de réussir à faire croire assez longtemps à tout le monde, par petits arrosages entre amis, qu’on ne la maltraite pas trop, qu’elle dispose de chaque côté de quelques centimètres d’espace pour se mouvoir.

 

Et quand elle meugle trop, qu’on lui a tout piqué, qu’on n’a cessé abusivement de l’aiguillonner, il suffit d’affirmer en riant qu’elle se plaint le ventre plein.

 

La Lamal fait trop de mal à trop de monde. Stop. La Lamal a mal agi, il est temps de la changer. La Santé ne peut rester une vulgaire marchandise à bénéfices, aux mains de clans tout-puissants pourrissant les plus sains principes fondamentaux, de l’appui sérieux et de confiance que doit apporter au client l’assureur. La confiance est totalement rompue, à divers titres.

 

J’ai très souvent résumé ici l’esclavage économique instauré par l’interdiction de résilier un contrat non souhaité ni signé, afin de changer d’assureur-obligatoire, pour une part discriminée des affiliés de force, n’ayant pu verser ponctuellement le pactole mensuel du racket Lamal & Cie.  Je n’y reviens plus. En revanche, je dénonce formellement le caractère prévaricateur et sournois des dispositions légales en vigueur, concernant le non-remboursement de deux aspects de la santé qui nécessitent impérativement des soins, dont l’absence peut mener à une mort rapide, et qui ne sont scandaleusement pas encore pris en compte dans le remboursement des prestations de l’assurance-maladie de base obligatoire :

 

1) Les frais dentaires.

 

Vous comprendrez que j’aie une dent contre ce type d’injustice sanitaire. Bien avant la Lamal édiction, le 15.07.1978, l’étrange décès de mon père révéla qu’il avait un abcès dans une dent. Qu’il bouchait depuis longtemps avec du chewing-gum pour nous payer d’excellents soins dentaires.

 

2) Le 2ème  point est si délicat que le doux législateur Lamal dans son ensemble s’est très certainement envoyé un véritable autogoal. En misant sur le fait qu’aucun mec qui se respecte n’allait s’en plaindre publiquement. A savoir le non-remboursement de médicaments urologiques prescrits sous forme de pilules bleues ou dérivées.

 

C’était sans compter sur qui de nullement concerné, qu’habite allergie d’injustice, capable de lutter à la place d’affligés trop pudiques pour se plaindre à juste titre.

 

Ainsi est-il inacceptable en l’état, et de même pour toutes thérapies concernant la femme, que l’assurance de base ne rembourse pas le Viagra, à des patients dont l’urologue dûment reconnu comme médecin responsable de ses prescriptions a estimé que ce produit était nécessaire au maintien et à l’amélioration de la santé. Le non-remboursement de ces « tuteurs-chimiques » doit être dramatique pour pas mal de pépés, remèdes inabordables, impossibles à payer sur leur retraite déjà bouffée aux mythes. Et je crois que c’est incroyablement cher, de plus, au point qu’existent plein d’arnaques sur Internet et livraisons de produits potentiellement mortels. Et autres nombreux dommages collatéraux qu’infligent la LAMAL, SantéSuisse et tout le tintouin, à une foule d’aînés qui, privés de tel privilège sanitaire élitiste, vont se suicider ou dépérir, mollir et s’endurcir une dernière fois.

 

OUI À LA CAISSE UNIQUE D’ASSURANCE-MALADIE CANTONALE.

 

À fonder sur des principes immuables réellement dignes de pays exemplaire. Une authentique confiance et transparence réciproque. Rompant totalement avec l’actuelle industrie machinale, brisant une part des assurés au profit d’actionnaires et autres cossus gestionnaires, en bafouant l’éthique la plus élémentaire.

 

Vous qui croyiez en Ruth, avant que sa loi ne se fasse biaiser, allez-vous refuser une telle opportunité ? De quitter au possible la course au profit débridé d’assureurs sans scrupules, méprisant une part essentielle du rôle qu’ils doivent jouer pour répondre vraiment au besoin de mieux-être des assurés. Réponse faussée qu’ils monnaient indûment. Il suffit. Un minimum de dignité et d’égards, sinon l’animal helvétique, trop longtemps trait ou tondu, finit par devoir se servir de sa griffe. Au service de plus de Justice.

 

OUI À UNE GROSSE CAISSE CANTONALE, résonnant tous azimuts de raisonnements enfin humains !

 

OUI à un partage sans étalage de couverture. Sans déchirures. Un contrôle raisonnable à tous niveaux devant permettre, si ce n’est de diminuer, d’inclure lesdits vitaux soins encore non-remboursés, pour l’équivalent de ce qui nous est actuellement dérobé. À étudier. Scission est nécessaire. Remplaçant les douteuses actuelles Caisses enregistreuses.

 

……………………….

 

À croire que les spécialistes de la chaise musicale en de multiples Conseils d’administration, sont les mêmes qui abusent sans vergogne des couvertures maladie et proposent à présent la fin de la gratuité de l’envoi postal des bulletins de vote !

 

Si si, ça existe, ce genre de créatures de très bas niveau, malheureusement encore en liberté. Capables de trahir ouvertement, publiquement et sans gêne aucune le Fondement-même de l’esprit démocratique. Répugnant.

 

N’ayant jamais eu à consacrer son dernier franc plutôt pour un pain que pour participer inutilement à une tricherie collective, totalement déséquilibrée dès le départ, vu la quête exclusive et féroce à l’enrichissement personnel menée par artificielle majorité, ne s’embarrassant d’aucune morale pour peser au maximum sur la balance, preuve en est s’il le fallait encore.

 

Ne pourra plus voter que qui peut se le payer. Bravo. À quand le dépouillement de qui se rend aux urnes, par des gros bras patibulaires qu’il vaut mieux payer qu’irriter, postés à l’entrée du local ?

 

Assez de ces atteintes ordurières aux droits de base les plus élémentaires !

 

Avez-vous remarqué l’étouffement du feu de paille des indignés ?

 

N’avez-vous peur qu’une étincelle de trop embrase toute l’écurie ? euh … la Curie … euh … l’incurie ? Que la berne prise sous les feux de l’actualité, devienne si lâche que ne puissent même plus rebondir dessus de malheureux greffiers ?

 

Assez des odieux, cruels jeux sur berne, ne visant qu’à s’approprier bonne part des fruits de la sueur du front d’autrui. Répugnants jeux de force exempts d’esprit de fraternité. Où plus pesants ne laissent aucune chance à dépourvus de rapines, lourds sourds à gains tirés d’autre manière qu’en produisant concrètement de la valeur, véritablement utiles à la communauté, en fournissant travail concret, indiscutablement nécessaire et soigneux.

 

Assez de ces lois de la jungle, en force et vigueur. Au bénéfice de quelques-uns et préjudice de tous les autres. Exigeons immédiates rectifications, enquêtes et jugements parlementaires, Humanisation !

 

Arrêt du règne voué …

 

Ali GNIOMINY

Quoi ? Vous n’avez Paris ?

 

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07/10/2014

L’AVAL HORS RISÉE ?

En amont des méandres du lit de l’Art, des créateurs d’Oeuvres Majeures restent ensablés au pied de barrages, si vils ouvrages, édifiés par mesquins, fieffés coquins à qui ne se fier. En le but de filtrer les flots de mots, en retenir ors et saphirs, laisser passer menu fretin, ne relâcher que vaguelettes censées abreuver toute Culture.

Goutelettes elles-mêmes généreusement arrosées par actifs jardiniers des octrois subjectifs de deniers, sans considération pour la sidération de futures générations, face à la dure réalité de l’actuel duel entre qui d’évités à mérites sabotés, nageant au pied du barrage à saccages, et qui de répandus, d’évalués, surestimés, glissant au fil des opportunités, ne transportant généralement pour assoiffés qu’onde épurée, sans grands apports sur la durée.

Du fleuve de la valeur artistique, que les pêcheurs coupant le courant de précieux talents débloquent vannes, au flux de liquide mieux dirigé donnent l’aval hors risée, sinon contre eux bientôt dirigée.

 

La pincée du jour : Absence de correcte estimation permet abjectes exactions et sévices d’injustice.

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Las de légitimes revendications passées sous silence, relatives au traditionnel mépris de qui de chargés d’estimation des Oeuvres exceptionnelles de l’Art contemporain, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour ne vous desservir, décréta qu’il n’insisterait plus en ce sens pour quelque temps.

Cependant, l’ajout aux récipiendaires de sa newsletter des adresses courriel de nouveaux dits spécialistes de la valorisation des décennies de travail hors-normes d’un Artiste impayable, a poussé l’auteur à débuter ce billet en forçant une fois encore sur la parodie des meilleurs des meilleurs gonflés à bloc, au risque d’énerver son fidèle public. Commençant à se demander si Sa Majesté des Lettres camouflées ne s’est pas pris au jeu des grosses têtes qu’il dénonce.

C’est dit et su, répété, il est absolument anormal et scandaleux que quarante ans de travail prodigieux accompli dans une démarche artistique pluridisciplinaire fortement innovante, n’aient jamais rapporté un seul centime à l’auteur. Les photos d’œuvres picturales et les centaines de poèmes et nouvelles figurant sur ce blog n’étant que tout petit aperçu de créations de valeur indiscutable, et souvent d’utilité publique, que n’estiment avec justesse et honnêteté des responsables de Culture, Médias et Marché de l’Art.

Ci invités à méditer sur ce qui vaut, dès lors, hors des bravos, parle vraiment, tout autrement, apporte cohortes  de réflexions sur nos missions sur Terre, sur le sens de l’Avis, le droit de son porteur et concepteur de ne fléchir, de franchir le parvis de l’ample temple à la gloire dérisoire de cheptels d’immortels, de traverser l’autel martel en tête, et de finir par en sortir moins bête, car loin de la fête.

Merci de ne grimer une évidence qui gesticule en ridicule loi du silence, de cesser de couver à le casser ce que devez, êtes intimés d’estimer.

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Imparfaite valorisation  - Dessert :

 

L’homme est un animal ; ça s’observe chaque jour un peu plus.

 

En quarante ans la moitié des animaux a disparu.

En quarante ans la population humaine est passée de 3 à 7 milliards.

 

Cherchons l’erreur.

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À quand, ces mesures draconiennes contre la surpopulation ? L’instauration d’urgence de l’homosexualité obligatoire ?

 

Vous voyez que, dans le fond, le sort de notre règne animal vous importe bien peu.

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Parlant d’avenir gai : Un bon pape sage, de passage: Bénédiction de transition. Mais si pas cap’ : Seront trois papes.

Vraiment, il paraît bien, ce François-là, remaniant de ses mains les assises de la trop vieille église.

Vous verrez que d’ici peu il célébrera, avec le léger retard vaticanais habituel, le mariage de Jesus et Marie-Madeleine, et les baptêmes de leur nombreuse progéniture d’avant cascades d’IVG pour Madame et apparition d’intérêt croissant pour les petits enfants que veut laisser venir à lui Monsieur …

Ouverture de l’Eglise, donc, qui évite ainsi de mieux en mieux sa fermeture éclair.

……………………………….

Devinette de bout de pipette : Comment se fait-il qu’avec le nombre d’huiles qui reçoivent ceci, ce soit toujours aussi grinçant ?

Histoire de gonds trop mouillés, tout rouillés, ...

………………………………...

Stop …

Ali GNIOMINY

Exemple très sage, comme muni de rage.

 

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04/10/2014

DÉMUNIES SI PÂLES, ALITÉES ?

Que nenni. Des municipalités bien portantes existent. Même l’artiste appauvri à dessein peut en dire du bien, survivant parfois dans la joie sous toutes violences de l’indifférence. Voyez :

Ah, qu’est joli l’automne, l’automne approchant d’une vie, quand ne tombent plus que les feuilles d’impôts. Alors que, hors des chemins obscurs de Kanaan, de compétents Conseillers s’extraient magistralement des bois et donnent de l’aloi au protecteur des gueux : Pour ne nous asservir : Le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche. Prenant la peine de Lui écrire ou de publier l’un de Ses offusqués commentaires.

Avec remerciements à Son co-Prévôtois de renom grand patron (*), Me Mauro Poggia, toujours ouvert aux évidences, ainsi qu’à l’honorable fils d’à qui Son Excellence autoproclamée doit que Sa main droite se balade si aisément présentement sur ce clavier, Monsieur Guillaume Barazzone.

(*) Feu M. Jean-Philippe Maître, qui Le contacta si souvent et la Société jurassienne d’émulation n’ont-ils élevés en les Actes de 1986 ce style au rang de patron poétique ?

 

Or. Permettez que je ne résiste à publier-ci la réponse que j‘envoie par courrier à M. Barazzone, au sujet de l’impossibilité pour les autorités de placer sur 200m au long du Rhône, sous nos fenêtres, des écriteaux d’interdictions de grillades et de musique à cet endroit précis. Autorisé plus loin, où ça ne gêne personne. Et tout serait facilement réglé. Il faut être du coin pour comprendre les tensions et hargnes que ça génère. L’impossibilité pour des gens qui paient cher cet unique privilège, d’avoir vue sur le Rhône, de dormir de ce côté ou d’ouvrir les fenêtres en été, fin de printemps et partie d’automne.

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Mais bon, j’ai fait ma part de porte-parole dans ce rôle-là, je ne tiens pas à Weberiser (se prononce avec les cheveux en bataille) l’affaire. Charmante et propre est la plupart de cette jeunesse. Après 37 ans, dont 20 de face, à ne regarder passer que cygnes, canards, mémés et chiants cabots, à n’être qu’une poignée d’artistes, principalement, à se baigner sur « nos plages » sur le Rhône, à sortir de l’appart en costume de bain et sécher l’ascenseur au retour : un peu plus d’animation est inévitable et finalement parfois agréable.

Il existe même de beaux week-ends où il n’y a étrangement presque personne, les vandales sévissant ailleurs, ou qu’apparaît beaucoup de monde de diverses communautés latinos en famille, dont un ou deux membres installent le campement ci-dessous dès 6h du matin, (tentes, grill géant, tables couvertes de nappes, chandeliers …) personnes sympathiques se comportant très correctement jusqu’à minuit. Mais enfumant tout le quartier. Les vents du couloir du Rhône à la sortie du lac semblant coller sur le côté, plaquer sur nos façades, toutes fumées.

Ainsi, qui est objectif ne cachera toutefois satisfaction, d’assister régulièrement ci-dessous à des émissions, tournages de films et concerts acoustiques, interviews de célébrités, parcours sportifs et touristiques pédestres, et parfois répétitions de musiciens professionnels de très haute qualité. Ou excellente world-music diffusée, nécessitant course effrénée jusqu’à l’I-Phone pour tenter de la Shazamer, en douce à genoux derrière les pots de fleurs, maugréant que le son ne fût alors plus tonitruant. Mea culpa à fond les basses.

De ce fait, certes, la fine branche de l’arbrisseau que nous enjambions, à hauteur du petit port nautique de la police, est aujourd’hui énorme, à quatre mètres sur nos têtes. Et l’autre branche que sculpta mon perroquet durant tant d’étés ? Son œuvre trône également depuis longtemps en la canopée du coin aux canoës, abritant à présent centaines de dénudés badauds. Là où il n’était rare, vers 1978, que nous croisions Borgès, puis plus tard côtoyions Haldas, Viala …

Vade retro si doux passé ! Durs sont les temps, et par essence minuscules les poches de baigneurs. Forte est devenue la tentation, surtout sous touristiques stimuli : De se noyer dans la foule ou le fleuve dès les premiers rayons sous nos balcons.

Cette sympa réponse, donc, à qui prend le temps de tenter de solutionner certaines frictions, et a la politesse d’expliquer les limites de ses Services et ce qui a progressé en ce dossier.

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Intoxication des riverains du Rhône

 

Monsieur le Conseiller administratif,

 

Vous remerciant pour la réponse, qui est tout à votre honneur, à ma requête du 18.09.2014, je prends connaissance du souci des autorités concernées de diminuer les nuisances estivales que nous subissons, par l’installation prochaine de panneaux incitatifs à la tranquillité, et par une surveillance accrue de la Police municipale.

Cependant, je suis surpris d’apprendre qu’aucune base légale n’interdit aux pique-niqueurs de porter préjudice à la santé d’habitants, en les enfumant régulièrement abondamment, par des grillades simultanées à quelques mètres de leurs fenêtres.

Peut-être serait-il temps de remédier à cette faille dans la protection que l’Etat se doit d’apporter à ses assujettis. Pourquoi pas en démontrant plus concrètement le problème aux élus responsables ?

Quoi qu’il en soit, croyez bien, Monsieur le Conseiller administratif, qu’il y aura toujours, pour vous et vos pairs de tous bords politiques, de quoi vous régaler et prendre un apéritif avant les séances de Conseils, à la porte desquels nous, riverains du Rhône, dans une ambiance festive mêlant diverses musiques, dans les heures et limites sonores autorisées, organiserons vraisemblablement moult barbecues, concours de la sardine la mieux grillée, etc.

Dans cette attente empressée, je vous prie de croire, cher Monsieur, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de mes sentiments distingués.

                                                                                 

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Preuve qu’avec un peu de considération réciproque, même le plus révolté des poètes adoucit le ton, dès que partage et échange s’équilibrent enfin.

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Et sinon, quoi de neuf  hors de notre œuf ?

 

Horreur ! Marine Le Pen claque la porte du domicile paternel. Un  doberman de son père a croqué l’un des chats de la furieuse.

Certes, celle-ci n’est pas dans la rue. Qui est vraisemblablement allée pleurer à St-Tropez chez Brigitte.

C’est impressionnant à quel point sont viscéralement attachées aux animaux celles qui détestent le genre humain.

Et pour son vieux papa gâteux. Qu’elle l’envoie en EMS sous les tropiques avec ses chiens, ce qui se pratique de plus en plus.

Qu’elle envisage un placement à l’essai de trois mois, à l’EMS de luxe « Pou’ les g’os conna’ds » à Monrovia. Où monsieur Ebola s’occupera bien de lui.

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À l’opposé, mais on ne le dirait pas :

Me Charles Poncet réclame la peine de mort, par la Justice militaire, pour la vermine djihadiste de retour d’Irak ou de Syrie.

Absolument d’accord. D’ailleurs, je ne sais où ça en est actuellement, mais dans ma jeunesse j’ai souvent entendu dire que la peine de mort en Suisse existait toujours au plan militaire pour les cas de haute trahison. Ce qui, en l’occurrence, est exactement le cas.

En revanche, je trouve légèrement excessif le désir secret de Me Poncet, d’étendre cette mesure capitale à la Direction de la Tribune de Genève.

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Joies de la religion : Un « pasteur » Sud-Africain fait boire de l’essence à ses ouailles pour démontrer leur foi, alors que dans le même but ses esclaves ont déjà brouté de l’herbe. Plus au Nord du continent le plus retardé de Terre, ce qui n’est pas peu dire, le rituel juif des kapparot consiste à tourner trois fois un poulet autour de la tête des futurs moutons ultraorthodoxes.

Faut-il, pour autant, conserver la foi en l’existence d’un micron d’intelligence dans le cerveau des victimes de délires collectifs ?

Non mais, tourner trois fois un flic par-dessus les têtes … et ils s’étonnent après ça que leur police soit l’une des plus hargneuses de toutes les basses Cours ?

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Volatiles, toujours : Selon François Longchamp, il faut prévoir le retour des Genevois de France.

Et quoi encore ? Avant même de savoir si sera adoptée la Lex Charles Poncet, relative à ceux qui reviennent après un acte de haute trahison ?

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Qu’opacité soit jetée …

 

Ali GNIOMINY

 

JEU DE VILLES : Hein ? Alors, où est-ce ? Indices : Montez, car l’aumône a commencée.

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