11/10/2014

FAUT-IL TOUS RÊVES HÉLER ?

Imaginez que soit commercialisée la Jalousine ! Vous savez, cette substance de synthèse ôtant tout sentiment de jalousie !

 

C’est le bordel assuré !

 

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Aussi, vaut-il mieux tout cacher que trop en dire ? Ni l’un ni l’autre va de soi. Sauf si cauchemar dépasse les bornes du supportable, auquel cas il vaut toujours mieux, pour provoquer réveil, trop en faire que de se taire.

 

Or, revenons  un instant sur le songe d’une nuit d’endettés :

 

Et que, dare-dare, marchands d’Art recherchant rare artiste alléchant pistent cris de l’animal, pris sans sous sous Lamal :

 

HONTE NATIONALE : LAMAL EST FIXÉE DANS L’ALOI : LE MAUVAIS.

 

C’est la maléfique loi des textes torchés par intentions de bon aloi,  dont il est ici question. Puis corrompus peu à peu, pas à pas, pour n’être plus qu’appâts à carpes au profit de gros poissons, loi devenue malfaisante règnant en les eaux glauques des pires abîmes de l’aide trompeuse.

 

La bête Helvète étant une créateure muette et peureuse, ne souhaitant jamais voir plus loin que son menu cercle, ni s’intéresser aux injustices touchant autrui moins pourvu qu’elle-même en pitance jetée avec mépris. La traire une vie durant, puis la mener à l’abattoir en toute bonne conscience, est d’une facilité déconcertante.

 

Une fois coincée dans l’enclos législatif, il ne s’agit plus que de réussir à faire croire assez longtemps à tout le monde, par petits arrosages entre amis, qu’on ne la maltraite pas trop, qu’elle dispose de chaque côté de quelques centimètres d’espace pour se mouvoir.

 

Et quand elle meugle trop, qu’on lui a tout piqué, qu’on n’a cessé abusivement de l’aiguillonner, il suffit d’affirmer en riant qu’elle se plaint le ventre plein.

 

La Lamal fait trop de mal à trop de monde. Stop. La Lamal a mal agi, il est temps de la changer. La Santé ne peut rester une vulgaire marchandise à bénéfices, aux mains de clans tout-puissants pourrissant les plus sains principes fondamentaux, de l’appui sérieux et de confiance que doit apporter au client l’assureur. La confiance est totalement rompue, à divers titres.

 

J’ai très souvent résumé ici l’esclavage économique instauré par l’interdiction de résilier un contrat non souhaité ni signé, afin de changer d’assureur-obligatoire, pour une part discriminée des affiliés de force, n’ayant pu verser ponctuellement le pactole mensuel du racket Lamal & Cie.  Je n’y reviens plus. En revanche, je dénonce formellement le caractère prévaricateur et sournois des dispositions légales en vigueur, concernant le non-remboursement de deux aspects de la santé qui nécessitent impérativement des soins, dont l’absence peut mener à une mort rapide, et qui ne sont scandaleusement pas encore pris en compte dans le remboursement des prestations de l’assurance-maladie de base obligatoire :

 

1) Les frais dentaires.

 

Vous comprendrez que j’aie une dent contre ce type d’injustice sanitaire. Bien avant la Lamal édiction, le 15.07.1978, l’étrange décès de mon père révéla qu’il avait un abcès dans une dent. Qu’il bouchait depuis longtemps avec du chewing-gum pour nous payer d’excellents soins dentaires.

 

2) Le 2ème  point est si délicat que le doux législateur Lamal dans son ensemble s’est très certainement envoyé un véritable autogoal. En misant sur le fait qu’aucun mec qui se respecte n’allait s’en plaindre publiquement. A savoir le non-remboursement de médicaments urologiques prescrits sous forme de pilules bleues ou dérivées.

 

C’était sans compter sur qui de nullement concerné, qu’habite allergie d’injustice, capable de lutter à la place d’affligés trop pudiques pour se plaindre à juste titre.

 

Ainsi est-il inacceptable en l’état, et de même pour toutes thérapies concernant la femme, que l’assurance de base ne rembourse pas le Viagra, à des patients dont l’urologue dûment reconnu comme médecin responsable de ses prescriptions a estimé que ce produit était nécessaire au maintien et à l’amélioration de la santé. Le non-remboursement de ces « tuteurs-chimiques » doit être dramatique pour pas mal de pépés, remèdes inabordables, impossibles à payer sur leur retraite déjà bouffée aux mythes. Et je crois que c’est incroyablement cher, de plus, au point qu’existent plein d’arnaques sur Internet et livraisons de produits potentiellement mortels. Et autres nombreux dommages collatéraux qu’infligent la LAMAL, SantéSuisse et tout le tintouin, à une foule d’aînés qui, privés de tel privilège sanitaire élitiste, vont se suicider ou dépérir, mollir et s’endurcir une dernière fois.

 

OUI À LA CAISSE UNIQUE D’ASSURANCE-MALADIE CANTONALE.

 

À fonder sur des principes immuables réellement dignes de pays exemplaire. Une authentique confiance et transparence réciproque. Rompant totalement avec l’actuelle industrie machinale, brisant une part des assurés au profit d’actionnaires et autres cossus gestionnaires, en bafouant l’éthique la plus élémentaire.

 

Vous qui croyiez en Ruth, avant que sa loi ne se fasse biaiser, allez-vous refuser une telle opportunité ? De quitter au possible la course au profit débridé d’assureurs sans scrupules, méprisant une part essentielle du rôle qu’ils doivent jouer pour répondre vraiment au besoin de mieux-être des assurés. Réponse faussée qu’ils monnaient indûment. Il suffit. Un minimum de dignité et d’égards, sinon l’animal helvétique, trop longtemps trait ou tondu, finit par devoir se servir de sa griffe. Au service de plus de Justice.

 

OUI À UNE GROSSE CAISSE CANTONALE, résonnant tous azimuts de raisonnements enfin humains !

 

OUI à un partage sans étalage de couverture. Sans déchirures. Un contrôle raisonnable à tous niveaux devant permettre, si ce n’est de diminuer, d’inclure lesdits vitaux soins encore non-remboursés, pour l’équivalent de ce qui nous est actuellement dérobé. À étudier. Scission est nécessaire. Remplaçant les douteuses actuelles Caisses enregistreuses.

 

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À croire que les spécialistes de la chaise musicale en de multiples Conseils d’administration, sont les mêmes qui abusent sans vergogne des couvertures maladie et proposent à présent la fin de la gratuité de l’envoi postal des bulletins de vote !

 

Si si, ça existe, ce genre de créatures de très bas niveau, malheureusement encore en liberté. Capables de trahir ouvertement, publiquement et sans gêne aucune le Fondement-même de l’esprit démocratique. Répugnant.

 

N’ayant jamais eu à consacrer son dernier franc plutôt pour un pain que pour participer inutilement à une tricherie collective, totalement déséquilibrée dès le départ, vu la quête exclusive et féroce à l’enrichissement personnel menée par artificielle majorité, ne s’embarrassant d’aucune morale pour peser au maximum sur la balance, preuve en est s’il le fallait encore.

 

Ne pourra plus voter que qui peut se le payer. Bravo. À quand le dépouillement de qui se rend aux urnes, par des gros bras patibulaires qu’il vaut mieux payer qu’irriter, postés à l’entrée du local ?

 

Assez de ces atteintes ordurières aux droits de base les plus élémentaires !

 

Avez-vous remarqué l’étouffement du feu de paille des indignés ?

 

N’avez-vous peur qu’une étincelle de trop embrase toute l’écurie ? euh … la Curie … euh … l’incurie ? Que la berne prise sous les feux de l’actualité, devienne si lâche que ne puissent même plus rebondir dessus de malheureux greffiers ?

 

Assez des odieux, cruels jeux sur berne, ne visant qu’à s’approprier bonne part des fruits de la sueur du front d’autrui. Répugnants jeux de force exempts d’esprit de fraternité. Où plus pesants ne laissent aucune chance à dépourvus de rapines, lourds sourds à gains tirés d’autre manière qu’en produisant concrètement de la valeur, véritablement utiles à la communauté, en fournissant travail concret, indiscutablement nécessaire et soigneux.

 

Assez de ces lois de la jungle, en force et vigueur. Au bénéfice de quelques-uns et préjudice de tous les autres. Exigeons immédiates rectifications, enquêtes et jugements parlementaires, Humanisation !

 

Arrêt du règne voué …

 

Ali GNIOMINY

Quoi ? Vous n’avez Paris ?

 

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