04/10/2014

DÉMUNIES SI PÂLES, ALITÉES ?

Que nenni. Des municipalités bien portantes existent. Même l’artiste appauvri à dessein peut en dire du bien, survivant parfois dans la joie sous toutes violences de l’indifférence. Voyez :

Ah, qu’est joli l’automne, l’automne approchant d’une vie, quand ne tombent plus que les feuilles d’impôts. Alors que, hors des chemins obscurs de Kanaan, de compétents Conseillers s’extraient magistralement des bois et donnent de l’aloi au protecteur des gueux : Pour ne nous asservir : Le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche. Prenant la peine de Lui écrire ou de publier l’un de Ses offusqués commentaires.

Avec remerciements à Son co-Prévôtois de renom grand patron (*), Me Mauro Poggia, toujours ouvert aux évidences, ainsi qu’à l’honorable fils d’à qui Son Excellence autoproclamée doit que Sa main droite se balade si aisément présentement sur ce clavier, Monsieur Guillaume Barazzone.

(*) Feu M. Jean-Philippe Maître, qui Le contacta si souvent et la Société jurassienne d’émulation n’ont-ils élevés en les Actes de 1986 ce style au rang de patron poétique ?

 

Or. Permettez que je ne résiste à publier-ci la réponse que j‘envoie par courrier à M. Barazzone, au sujet de l’impossibilité pour les autorités de placer sur 200m au long du Rhône, sous nos fenêtres, des écriteaux d’interdictions de grillades et de musique à cet endroit précis. Autorisé plus loin, où ça ne gêne personne. Et tout serait facilement réglé. Il faut être du coin pour comprendre les tensions et hargnes que ça génère. L’impossibilité pour des gens qui paient cher cet unique privilège, d’avoir vue sur le Rhône, de dormir de ce côté ou d’ouvrir les fenêtres en été, fin de printemps et partie d’automne.

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Mais bon, j’ai fait ma part de porte-parole dans ce rôle-là, je ne tiens pas à Weberiser (se prononce avec les cheveux en bataille) l’affaire. Charmante et propre est la plupart de cette jeunesse. Après 37 ans, dont 20 de face, à ne regarder passer que cygnes, canards, mémés et chiants cabots, à n’être qu’une poignée d’artistes, principalement, à se baigner sur « nos plages » sur le Rhône, à sortir de l’appart en costume de bain et sécher l’ascenseur au retour : un peu plus d’animation est inévitable et finalement parfois agréable.

Il existe même de beaux week-ends où il n’y a étrangement presque personne, les vandales sévissant ailleurs, ou qu’apparaît beaucoup de monde de diverses communautés latinos en famille, dont un ou deux membres installent le campement ci-dessous dès 6h du matin, (tentes, grill géant, tables couvertes de nappes, chandeliers …) personnes sympathiques se comportant très correctement jusqu’à minuit. Mais enfumant tout le quartier. Les vents du couloir du Rhône à la sortie du lac semblant coller sur le côté, plaquer sur nos façades, toutes fumées.

Ainsi, qui est objectif ne cachera toutefois satisfaction, d’assister régulièrement ci-dessous à des émissions, tournages de films et concerts acoustiques, interviews de célébrités, parcours sportifs et touristiques pédestres, et parfois répétitions de musiciens professionnels de très haute qualité. Ou excellente world-music diffusée, nécessitant course effrénée jusqu’à l’I-Phone pour tenter de la Shazamer, en douce à genoux derrière les pots de fleurs, maugréant que le son ne fût alors plus tonitruant. Mea culpa à fond les basses.

De ce fait, certes, la fine branche de l’arbrisseau que nous enjambions, à hauteur du petit port nautique de la police, est aujourd’hui énorme, à quatre mètres sur nos têtes. Et l’autre branche que sculpta mon perroquet durant tant d’étés ? Son œuvre trône également depuis longtemps en la canopée du coin aux canoës, abritant à présent centaines de dénudés badauds. Là où il n’était rare, vers 1978, que nous croisions Borgès, puis plus tard côtoyions Haldas, Viala …

Vade retro si doux passé ! Durs sont les temps, et par essence minuscules les poches de baigneurs. Forte est devenue la tentation, surtout sous touristiques stimuli : De se noyer dans la foule ou le fleuve dès les premiers rayons sous nos balcons.

Cette sympa réponse, donc, à qui prend le temps de tenter de solutionner certaines frictions, et a la politesse d’expliquer les limites de ses Services et ce qui a progressé en ce dossier.

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Intoxication des riverains du Rhône

 

Monsieur le Conseiller administratif,

 

Vous remerciant pour la réponse, qui est tout à votre honneur, à ma requête du 18.09.2014, je prends connaissance du souci des autorités concernées de diminuer les nuisances estivales que nous subissons, par l’installation prochaine de panneaux incitatifs à la tranquillité, et par une surveillance accrue de la Police municipale.

Cependant, je suis surpris d’apprendre qu’aucune base légale n’interdit aux pique-niqueurs de porter préjudice à la santé d’habitants, en les enfumant régulièrement abondamment, par des grillades simultanées à quelques mètres de leurs fenêtres.

Peut-être serait-il temps de remédier à cette faille dans la protection que l’Etat se doit d’apporter à ses assujettis. Pourquoi pas en démontrant plus concrètement le problème aux élus responsables ?

Quoi qu’il en soit, croyez bien, Monsieur le Conseiller administratif, qu’il y aura toujours, pour vous et vos pairs de tous bords politiques, de quoi vous régaler et prendre un apéritif avant les séances de Conseils, à la porte desquels nous, riverains du Rhône, dans une ambiance festive mêlant diverses musiques, dans les heures et limites sonores autorisées, organiserons vraisemblablement moult barbecues, concours de la sardine la mieux grillée, etc.

Dans cette attente empressée, je vous prie de croire, cher Monsieur, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de mes sentiments distingués.

                                                                                 

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Preuve qu’avec un peu de considération réciproque, même le plus révolté des poètes adoucit le ton, dès que partage et échange s’équilibrent enfin.

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Et sinon, quoi de neuf  hors de notre œuf ?

 

Horreur ! Marine Le Pen claque la porte du domicile paternel. Un  doberman de son père a croqué l’un des chats de la furieuse.

Certes, celle-ci n’est pas dans la rue. Qui est vraisemblablement allée pleurer à St-Tropez chez Brigitte.

C’est impressionnant à quel point sont viscéralement attachées aux animaux celles qui détestent le genre humain.

Et pour son vieux papa gâteux. Qu’elle l’envoie en EMS sous les tropiques avec ses chiens, ce qui se pratique de plus en plus.

Qu’elle envisage un placement à l’essai de trois mois, à l’EMS de luxe « Pou’ les g’os conna’ds » à Monrovia. Où monsieur Ebola s’occupera bien de lui.

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À l’opposé, mais on ne le dirait pas :

Me Charles Poncet réclame la peine de mort, par la Justice militaire, pour la vermine djihadiste de retour d’Irak ou de Syrie.

Absolument d’accord. D’ailleurs, je ne sais où ça en est actuellement, mais dans ma jeunesse j’ai souvent entendu dire que la peine de mort en Suisse existait toujours au plan militaire pour les cas de haute trahison. Ce qui, en l’occurrence, est exactement le cas.

En revanche, je trouve légèrement excessif le désir secret de Me Poncet, d’étendre cette mesure capitale à la Direction de la Tribune de Genève.

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Joies de la religion : Un « pasteur » Sud-Africain fait boire de l’essence à ses ouailles pour démontrer leur foi, alors que dans le même but ses esclaves ont déjà brouté de l’herbe. Plus au Nord du continent le plus retardé de Terre, ce qui n’est pas peu dire, le rituel juif des kapparot consiste à tourner trois fois un poulet autour de la tête des futurs moutons ultraorthodoxes.

Faut-il, pour autant, conserver la foi en l’existence d’un micron d’intelligence dans le cerveau des victimes de délires collectifs ?

Non mais, tourner trois fois un flic par-dessus les têtes … et ils s’étonnent après ça que leur police soit l’une des plus hargneuses de toutes les basses Cours ?

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Volatiles, toujours : Selon François Longchamp, il faut prévoir le retour des Genevois de France.

Et quoi encore ? Avant même de savoir si sera adoptée la Lex Charles Poncet, relative à ceux qui reviennent après un acte de haute trahison ?

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Qu’opacité soit jetée …

 

Ali GNIOMINY

 

JEU DE VILLES : Hein ? Alors, où est-ce ? Indices : Montez, car l’aumône a commencée.

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Commentaires

Salut J-M

Peut-être s'agit-il de Monte Carlo ???
(Montez, car l'au...)

Salutations amicales

Écrit par : JMC | 07/10/2014

Bingo, cher JMC, ça fait plaisir de te lire. Tu vois qu'ici c'est toujours et encore la jungle, mais on fait avec: Le règne des sauvages ignorants à dents longues au pouvoir, se curant avec ma plume, ne durera plus bien longtemps. On fêtera ça sous les tropiques. Amitiés

Écrit par : Ali GNIOMINY | 07/10/2014

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