09/09/2014

DU SERREMENT D’HYPPOCRATE À LAMAL ADDICTION

Sous couvert des discriminations inscrites en la LAMAL, foutue d’offrir ses services prioritaires aux assureurs et détriment des praticiens et patients, voici qu’une filiale de Santésuisse bombarde des dizaines de milliers de médecins avec une lettre. Les encourageant, en substance, à ne plus soigner les malades ne pouvant pas payer l’extorsion de fonds qu’est leur prime obligatoire.

Faux dans les titres, soit dit en passant, du fait de montants farfelus additionnés ou retranchés  indûment exigés, et dont partie détournée paraît définitivement perdue. Du moins actuellement, aux yeux de décideurs et politiques encore non inquiétés, généralement très actifs au sein de lobbies et/ou Conseils d’administration de ces mêmes privilégiées assurances-santé. Ruinant impunément celle de leurs assurés.

Ainsi, même s’il me répugne d’offrir plus de pouvoir encore au Petit Machin (allusion que même de vieux Gaullistes comprendront, c’est vous dire), ayant perdu toutes illusions en l’ajout du moindre brin d’humanité dans la Lamal, je crois pourtant qu’une Caisse Unique de Racket-santé devrait nous aider à surfer plus facilement sur la banquise déontologique des temps jadis.

En retirer l’énergie de faire cesser abus officiels au nom du profit clanique, portant atteinte irréparable aux plus fragilisés, comme à ceux qui tentent de défendre leurs intérêts ou de les soigner. Soit larguer les nuisibles fossiles sociaux (avec leur canular de prétendus déficits « « « publics » » » à sempiternellement combler) aux oubliettes du musée de l’arnaque. Et maîtriser finalement l’actuelle traîtrise des chantres de l’accès élitiste aux soins, pour rendre cet accès à ceux qui, par faute des premiers, en ont bien plus besoin.

Pour Mémoire, revenons un instant sur quelques vieux principes actuellement ordurièrement bafoués, avec remerciements à Wikipedia : Extraits :

Je jure par Apollon, médecin, par Asclépios, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :

….j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur …

… Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté …

Serment de l'Ordre français des médecins de 1996[4] : Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.

Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Université Montpellier 1 : Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail.

Canada : JE JURE de toujours me souvenir qu'un patient n'est pas seulement un cas pathologique, mais aussi un être humain qui souffre. À celui qui entrera chez moi pour chercher simplement un réconfort, ce réconfort ne sera jamais refusé.

Je me comporterai toujours selon l’honneur et la dignité de la profession.

En l’occurrence : Honorables et dignes praticiens, demeurez à votre poste, d’ici quelques années encore si le pouvez ! Après avoir appliqué les consignes du vraisemblable prédateur financier Sasis SA sévissant en divers cantons, au détriment des victimes d’abus manifestes. Ne leur donnant généralement plus le choix qu’entre manger normalement durant un mois et conserver la santé, ou payer le droit de ne pas crever sans suivi à brève échéance, en offrant le reste de sa pitance pécuniaire à l’assurance … de ne supporter longtemps de telles privations.

Les vents tournent parfois rapidement, des plus ravageurs aux plus sereins, emportant imprudents et cupides. Mais demeurent heureusement terriblement stables et solides tous Piliers du Bon-Sens, de la Justice et Prévenance authentiques.

En ma qualité de médecin des mots, j’opère une ablation immédiate de ce genre de collusion médico-économique, susceptible de provoquer plus tard brusque hémorragie d’arrêts de fonction. Une fois insufflé le produit de vitale résurgence collective du respect d’autrui, comblant si fatale carence.

Ceci dit : Passons au blessé suivant :

……………………………….

LA COUR DE JUSTICE DU CANTON DE GENÈVE NE CONSIDÈRERA JAMAIS COMME ILLICITEMENT ATTENTATOIRE À L’HONNEUR DU BLOGUEUR JEAN-MARIE ROTH LA CENSURE PARTIELLE DE LA TRIBUNE DE GENÈVE.

Ceci plus ou moins dûment écrit avec caractères d’imprimerie garantissant à peu près qu’il sera inutile d’augmenter de deux millimètres pour seconde parution. Et inutile pour moi de tenter de faire défendre mes légitimes intérêts par Me Charles Poncet. L’un de ses confrères, Me Nuzzo, m’a dûment informé que le droit à la liberté d’expression engage l’Etat envers les particuliers, donc la Tribune de Genève n’est pas tenue de garantir ma liberté d’expression.

Disons que je m’en doutais un peu. Mais alors, puisqu’elle n’est pas tenue de garantir la liberté d’expression, ça sous-entend qu’elle peut à loisir la bidouiller à sa manière !

Ciel ! À mes yeux, Sainte Julie se vianderait-elle au pied de son piédestal de pure impartialité, de parfaite égalité de diffusion des expressions contraires non injurieuses ou attentatoires ? Me décevra-t-elle définitivement à ce point, après 37 ans de bons et loyaux services bénévoles au sein de ses dialogues ou monologues épistolaires, voire de ses pages ou de ses affiches, (édition des 7 et 8-07-1988) ?

………………

- Ligne éditoriale exige: Une Tribune aussi cosmopolite que la nôtre se doit de garder certaines réserves, quant à des concepts susceptibles de bouleverser par trop d’autres modes de pensée. Voire de provoquer des troubles de l’ordre public en certaines contrées, mal préparées à recevoir d’un coup un afflux de fondements rationnels, objectifs, supplantant irréversiblement les bases subjectives et promesses non-tenables ni tenues y-relatives, menant à l’actuel échec spirituel et philosophique observé.

Dires, entre rires, "déformatant" un tant soit peu utilement, puis énormément l’individu, n’ayant leur place à la vue de tous. Au point qu’il soit préférable, de l’avis de la Rédaction, d’en limiter l’accès au cercle d’habitué(e)s à l’URL en question, et à ceux auxquels ce groupe de lecteurs réguliers aura transmis cette adresse électronique.

C’est pourquoi la Rédaction des blogs a le regret de ne vouloir remettre  dans la présentation intitulée « Tous les blogs » les écrits, notoirement non sans intérêt de votre Altesse, le Roi Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche. Avec nos meilleurs messages. -

…………………….

Voilà, Messieurs, Ruetschi et Mabut, vous sachant très occupés je vous ai pondu ça.

 

Plus qu’à signer, me l’envoyer et on n’en parle plus, je classe l’affaire. Vous êtes les plus forts, ceux que j’adore titiller, donc tout va bien.

Je continue de temps à autre à sévir-ci, toujours en termes comico-virulents, que suis prêt à maintenir devant toutes Instances. Et d’aventure, crée un autre blog tout doux et poétique et coloré et pas du tout mixturé, et plus sympa pas politique la moindre, que vous laissez cette fois à l’étal ?

Des années que j’y pense et que cette séparation des sujets graves et drôles conviendrait bien mieux au lecteur comme à l’édition. Mais, par manque de temps que me provoque mon hypercréativité pluridisciplinaire, et par souci d’absolue originalité, je me suis permis de tout fourrer dans le même paquet, de bien remuer, et de m’amuser ensuite à tenter brièvement de relier les sujets dans mes billets. Devenus incidemment de véritables témoignages à leur manière, de type historiographique. Si vous vous demandez où en était la situation politique, philosophique, religieuse, l’état d’esprit local ou général il y a cinq ans, ou que vous cherchez un fait divers marquant à une certaine époque, vous allez disons sur la page 15 de ce blog, vous lisez en diagonale et hop : Vous tombez sur plein de faits divers, « madeleines de Proust » vous renvoyant immédiatement vers la chronologie de cette époque.

Certes, je puis aussi abaisser ici le ton, mais l’humour étant par nature assez outrancier, le passer en sourdine n’atténue jamais son impact, bien au contraire, c’est … marrant.

Or, je m’en voudrais d’en balancer ainsi sous silence encore plus qu’à présent. Pour un seul groupe d’initiés disposant de l’URL-clé des vastes contrées virtuelles du bas rond-de-cuir, à l’exclusion voulue par la T.d.G du reste des potentiels intéressés du monde entier. D’où dilemme et status quo.

Statues cocasses à venir, pour monumentales érections à la gloire du Taiseux Suisse Anonyme? Et/ou paisibles comptines pastel à l’usage d’untel et de tous quidams ? Au choix !

Tout dépendant simplement du déblocage ou non de l’accès à mes billets. Sur lequel il serait du meilleur effet de ne plus avoir à revenir … et lesquels billets il convient enfin d’estimer à leur réelle valeur. Soit, pour les spécialistes, d’avoir droit d’accéder aisément à ceux-ci, dont les prive arbitrairement activement ladite Rédaction.

C’est harassant, hein, de se substituer maladroitement aux connaisseurs en matière d’exclusion partielle ou entière d’exposition de concepts trop remuants, trop novateurs pour l’époque ?

De bonnes maths, là, vous permettraient en somme d’annuler nos divisions, de multiplier l’estime due, exempte de secrètes soustractions de mérites du vis-à-vis. Vous dormir(i)ez alors tellement mieux. Sans avoir à vous énerver régulièrement, comme toute lectrice, lecteur et l’auteur, à devoir subir ce genre de tentatives d’arrangement à l’amiable, en lieu et place de désopilantes créations attendues, bien plus affriolantes et sympathiques, qui se bousculent en l’interstice laissé au portillon. Cadenassé par la chaîne rouillée d’affinités politiques et religieuses contraires, alliées en la course prioritaire au profit et détriment des sans-aidants !

……………………….

Ah, ah, ah, je vous ai bien eus ! Mais, non, je blaguais ! Je ne pourrai jamais assez vous remercier d’avoir confirmé de manière si magistrale, par votre censure-maison, le fondement même de mon blog « 37 ans d’apartheid économique et médiatique dénoncé à Genève ». Prouvant ainsi l’exactitude de l’omerta à multiples visages et la ruine organisée dont il est toujours question en mes écrits.

Témoignages du sort réservé à dissident au Calvinisme le plus otus, et objecteur à toutes autres formes de principes en vigueur sous égide de force et menaces ! Fondements déresponsabilisant et sciemment abêtissant, ne visant en réelle finalité qu’à parasitage du fruit des efforts d’autrui moins avantagé. Ainsi sournoisement toujours plus appauvri, affaibli, malléable et corvéable à loisir.


Vous êtes si bons. Je ne puis accepter semblable présent. Votre nuisance à mon image par retrait de présentation de mes œuvres m’offre vraiment trop d’honneurs. Un peu d’humilité, que diantre.

Et puis, soyons justes. Vrai que vous avez besoin de talentueux cobayes-reporters indépendants, vivant et relatant dans le désert qui leur est laissé l’horreur d’indigne condition, pour faire plus de sensation dès qu’ils auront claqué, et en soutirer bien plus que si leur démarche avait été un tant soit peu courageusement soutenue.

C’est dit, multi-redit et assez rabâché : Voyez enfin ici quel merdique thème récurrent vous contraignez mon inspiration, ainsi sciemment parasitée, à aborder en lieu et place de gentillesses me caractérisant, et splendides singeries littéraires bon-enfant réjouissant petits et grands. Voyez les ravages pour l’Histoire de l’Art que provoquent vos petitesses, chicaneries instigatrices de nuisibles pertes de très précieux temps, à conséquences séculaires.

Que penseront de mes actuels zélés censeurs, les émerveillées générations de petits Orionais du Centaure ou Infravénusiens qui réciteront un jour mes plus beaux poèmes : Imaginez-les :

 

Petits nains genevois sont sans voix : Petits nains abrutis du jardin des nantis

 

Songez à ce grand classique parmi tant d'autres à (re-)découvrir ci-dessous, que déclamera fièrement à sa manière chacune des bouches de leur charmante frimousse verte. Fort émouvant. À en pleurer préventivement.

 

En résumé: Merci de cesser d’offrir tant de bons soins et d’avantages …

Ali GNIOMINY.

 

P.S. N'oubliez pas: Tout ça aussi, juste pour ne point vous vendre dits symboliques, à demi-chance treize estompée :

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Commentaires

Désolé pour cette imprécision, les affichettes des boîtes TdG concernant le scandale de ma condition d'esclave économique persistante à Genève, c'était le w-e des 2 et 3 juillet 1988, et non les 7 et 8, comme je l'ai écrit. Du coup, je prends encore un coup de vieux de cinq jours sur le baromètre du mépris genevois et de la violence de l'indifférence. Allez, oublions ça et préparons-nous à nous amuser: Au rythme où n'évoluent ici les mentalités, pour beaucoup ça va bientôt être officiellement le jeûne genevois ... 300 jours par an.

Bonne tarte à vous aussi.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 10/09/2014

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