26/08/2014

COPEAUX DE LANGUE DE BOIS ÉMOUSSANT L’ÉLEVÉE SCIE.

Ne le sachez pas trop, mais : M. Le Procureur général de la Confédération lui-même, Michael Lauber l’affirme :

Le fait d’appartenir à une organisation criminelle n’est pas pénalement répréhensible en Suisse !

Voilà qui va ravir nombre d’élus, pressés de voir Ueli Maurer remplacé par un haut dirigeant du Ku-Klux-Klan.

Mais, dilemme : Un seul point noir, cependant, sur le tableau brun : Il sera vraisemblablement étranger !

Quoi qu’il en soit, c’est grâce à cette tradition d’accueil humanitaire des organisations criminelles, que la Suisse s’autorise sans souci les agissements de ses banquiers, ses assureurs et autres politiciens.

…………………………

 

Ce fut la pincée du jour.

 

Au fait, Bernard, avec la voix, la gueule, l’accent, les textes … (même moins grinçants) … et ... si la Pincée du Jour s’animait en sketches traitant des Zinzinfausses du Téléjarnac ?????? @

Et si vous faisiez mouche ? Ne ratiez le coche ?

 

Il suffit que mes prédateurs financiers effectuent enfin réellement leur travail pour le bien de la communauté, devenant mes sponsors ! Soit de généreux donateurs d’hilarité bienfaisante et de profondes réflexions, mécènes ayant cessé de chicaner, ruiner années après années à sens unique, de censurer à tort, de rater, retors, l’affaire de cette ère, pour le moins, oints des huiles mercantiles …

Rien de plus logique, utile au final, magique et facile, donnant-donnant. Canalisez-moi un chouia ou ça reste le tout au dégoût.

Une fructueuse gifle à venir pour les incontournables sots arriérés qui, les premiers temps, vous reprocheront d’accorder enfin crédit …

 

Ali GNIOMINY

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Commentaires

Pour info, question du jour : Chers Maîtres, depuis quelques mois, la rédaction des blogs TdG porte atteinte grave à ma liberté d’expression et de convictions et ma réputation, bafoue mes talents artistiques et me discrimine en cessant d’afficher sur son site indiquant « Tous les blogs » la référence à mon blog. Afin que seul un minimum d’habitués depuis sept ans à mes écrits puissent les retrouver en ligne s’ils se souviennent de mon URL, et qu’aucun nouveau lecteur ne puisse s’y intéresser. Puis-je entreprendre une démarche juridique pour faire valoir mes/nos droits à l’expression libre de propos que je maintiendrai(s) pareillement devant un Tribunal ?

Écrit par : Ali GNIOMINY | 27/08/2014

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