04/08/2014

QUE DE JEUX, THEMES

Je jaunis, à l’idée de déformer thème si brûlant, qui fit danser les planches. Art passé. Non, allons vers le présent, vers bien plus Suisse : Là où les rédacteurs peuvent tout se permettre. Et d’autres titrer :

 

FESSES QUE TU VEUX

 

… mais cesse de te fatiguer à tenter de choquer, faire réagir le Genevois ! Après cette Une du GHI du 30.7.2014

CH-cul-GHI.jpg

Plus rien en Suisse ne pourra jamais être censuré. Excepté par la Tribune de Genève les avertis propos d’Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, sur http://barondecuir.blog.tdg.ch, pas la moindre cochons.

 

Qui vous les débite mollement encore, mais peut très bien durcir le ton.

 

A noter que les auteurs de la photo auraient pu prendre dans le cadre le trône et le dérouleur de papier rouge à croix blanche, pour faire plus subtil encore. Mais l’on reconnaît la signature genevoise indélébile. Le trou étant obligatoirement très haut placé.

En tous cas si c’est un gag de pirates ayant remplacé les couvertures du GHI, moi je n’y suis pour rien mais n’en pense pas moins. J’ai loupé bien des nouvelles ces temps, le GHI a-t-il été racheté par l’industrie du porno ? Le cas échéant : A-t-il besoin d’un appliqué reporter indépendant pour couvrir l’événement ?

 

Sans doute s’agit-il d’une campagne semestrielle. Pour le 1er août la photo est pile, symbolisant le bas du dos fourbu des Suisses s’apprêtant à fêter ... Et en fin d’année, quand tombent toutes factures et hausses, le GHI nous présente en Une, pour évocation de la puissance de l’Helvétique système chargeant les fourbus, la photo de face.

 

Dans cette attente, je vous laisse être fiers de nos symboles nationaux, les pieds de cochon et la cervelle de singe et, si d’aventure vous traînez en kilt Avenue du Mail et que, devant la libidineuse rédaction du GHI, vous apercevez une pièce par terre : C’est un piège, attention, ne vous baissez pas !

 

Imaginez la honte si la photo pour leur prochain 1er août ne comporte pas de traditionnelle peinture.

 

Enfin, c’est ainsi qu’on fait des raies … pour la Fête nationale … des œuvres dare-dare à diffuser au festif peuple estivant, avant la partielle remise en marche de ses fonctions cérébrales. Soit. Et toute fessée impossible, de plus, au risque de virer trop rapidement à l’étendard chinois. C’est vachement étudié, finalement, j’en tombe sur le symbole.

 

Sur ce, je vous laisse, je dois activement terminer mon travail sur la bitte à Guillaume Tell.

 

Comment ? Je ne vous ai jamais parlé de mon projet d’hommage à notre héros, cette bitte d’amarrage à son effigie dans chaque port lacustre suisses ? Préfigurant l’infaillible droiture et légendaire rigidité de ce peuple. C’est tellement à la mooode …

 

Bref, tout vient tâtant pour qui sait étendre.

 

Et laissons à la lie : appeaux, potins …

 

Ali GNIOMINY

Les commentaires sont fermés.