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31/07/2014

HYPERMEGASUPERSUISSE CONTRE LES IDIOTS DU VIL ÂGE

En ce vil Âge de Fiers, tombés sous le joug de  scélérates « majorités », de xénophobes et protecteurs de corruption économique, Le voici redescendu vers le commun des mortels, plus serviable que jamais. Pour les mouilleurs et pour le dire.

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Bien qu’il soit des silences plus tapageurs que tout vacarme.

 

Ainsi, merci à vous toutes et tous, fidèles adorateurs d’

Helvète Justiciable scié !

 Vous qui, non contents de ne plus l’acheter, avez même cessé de voler la Tribune ; Depuis que la Rédaction des Blogs TdG a détestablement censuré, par refus de référencement, les par trop réalistes propos d’Hypermégasupersuisse, alias Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, sur http://barondecuir.blog.tdg.ch où vous traînez à nouveau présentement.


C’est, vous en conviendrez, fort regrettable.

D’autant plus que depuis si longtemps que votre dévoué n’a sciemment plus rien ci-publié, allez savoir si l’incompréhensible et muette sanction n’a pas été levée ? Seule la publication de cet article nous permettra de voir si le blog figure ou non à nouveau à la place qu’il occupa durant tant d’années. Auquel cas la bisbille sera vite oubliée. Et faute de quoi elle se changera en polémique bien plus publique.

 

Bigrement regrettable, pareillement, que cette croissante diminution de lecteurs due à cette censure. Principalement pour les stratégies de drague de cow-boys de la caissette.

Je m’explique en cet anecdotique aparté, comme toujours authentique, non déformé si ce n’est possiblement légèrement par la mémoire, et avec preuves et témoins à l’appui. Juste afin que d’aucuns fouille-merde comprennent enfin que je suis tout sauf procédurier. J’intente une légitime action s’il le faut vraiment tous les dix ans en moyenne. Alors que j’aurais pu obtenir gain de cause et moult dédommagements quantité de fois, mais préférant y renoncer. La douteuse protection de lobbies à principes charognards m’oblige à plainte pénale actuellement, mais c’est une autre histoire en cours. Jamais donc pour des actes délictueux du genre décrit en ce dit anecdotique aparté:

 

Ce samedi matin-là, il y a bien 25 ans, alors qu’une caissette contenant des exemplaires de la Tribune et une autre de La Suisse trônaient encore face à la boulangerie du début de l’Avenue de la Jonction, je m’en allais, avec sur l’épaule gauche mon Amazone à front bleu, Loro, alors âgé de deux ans, et sur l’épaule droite Youki, une splendide Jandaia, chercher mon pain.

Comme de coutume, par naturel souci d’hygiène, en restant au seuil de la boulangerie, et demandant à la caissière en pâmoison de bien vouloir sortir me tendre mes achats, à distance des acérés becs. La vendeuse me remettait alors la monnaie, afin que je traverse la rue, prenne mes journaux du week-end et rentre à domicile. Sans plus de distance à parcourir, en répétant (comme un perroquet) à tous interrogatifs passants médusés : « OUI, ILS PARLENT !!! Ils sont polyglottes, parlent français, brésilien, et entre eux dans leur langue, même trop et trop fort !  »

Ce samedi matin-là, cependant, je pense avoir exactement la somme nécessaire à l’achat desdits canards, avant même de passer à la boulangerie. Effectivement, au premier coup d’œil ça suffit. Je commence à introduire quantité de piécettes. Zut alors, il manque en tout et pour tout CINQ centimes !

Je ne veux pas frauder, me promets de mettre au moins DIX centimes de plus dès que j’aurai obtenu la monnaie de ma tresse. Je traverse la rue, la boulangerie est ouverte, la vendeuse me voit et prépare la monnaie, comprenant ce qui se passe.

Un cow-boy m’arrive dessus brutalement, carte brandie haut : « Contrôle, Monsieur vous n’avez pas mis la somme exacte dans la caisse, il manque 5 cts, d’accord, mais c’est du vol, ça fait 30.- (si mes souvenirs sont bons) si vous payez tout de suite, 40.- si c’est plus tard ! »

J’essaie en vain de lui expliquer ce qui précède, quant à mes habitudes en la matière, mon souci d’infaillible honnêteté, la honte que me provoque cette stupide situation devant des gens qui me connaissent. Espérant en secret que l’un de mes oiseaux pince ce con. Rien n’y fait. Pas même l’intervention de la boulangère, renvoyée vulgairement à ses fourneaux par l’abruti.

Je dois payer illico, le gros bras se fait menaçant. Je lui explique que je n’ai que 10.-, lui présente ma carte d’identité dont il relève toutes coordonnées pour l’amende, griffonne son papelard, me le tend et ordonne : « Vous payez ça lundi au plus tard, avec la surtaxe, ou la police passe chez vous et vous embarque, lundi, pas un jour de plus ! » et il tourne les talons.

Ses méthodes sont choquantes. Alors encore relativement jeune, donc stupide, (j’adore me faire plein de djeuns zamis), je suppose qu’il doit se dire que mes bestioles sont illégales. Raison de cette étrange menace pour un « vol » de 5 centimes (en fait : emprunt durant un laps de temps envisagé de moins d’une minute).

Qu’ils y viennent ! Ils seront bien surpris quand je leur sortirai les papiers officiels du vétérinaire cantonal, attestant de parfaite santé et de soins attentifs que nous leur prodiguons, m’autorisant même à voyager à l’étranger avec le perroquet. Il suffit que je passe annuellement en faire la demande, au besoin.

Le soir même, nous avons invité trois amis à manger. Nous sommes cinq autour de la table. La sonnette insistante de la porte nous fait sursauter et un peu paniquer. Je m’éjecte de ma chaise et vais ouvrir.

Déjà le cow-boy des caissettes est entré à moitié. Plaqué contre la porte ouverte, les pieds empêchant que celle-ci ne soit refermée. Il est visiblement éméché, nerveux et … fauché. Qui commence à me faire tout un cirque, affirmant que j’ai mille fois plus d’avantages en lui donnant 30.- de suite plutôt qu’en payant lundi. Et il a l’extrême outrecuidance d’ajouter, me tutoyant à présent : « Tu as des invités, il y en a bien un qui peut te prêter cette somme, que tu paies cette amende sans autres suites ».

Je pète conséquemment les plombs, hurle plus fort que lui que je porterai plainte, paierai lundi et pas avant, « dussiez-vous vous passer d’alcool jusque là… » et autres idoines gentillesses. Parviens à le foutre dehors et ferme à clé. Il s’en va.

Pour le moins choqués, trois de mes invités restent muets. Le quatrième, bien plus âgé que nous, banquier féru d’art et de vie nocturne, se marre en douce.

Je tente d’essayer de me mettre à commencer de m’excuser … et l’aîné en question me coupe la chique en nous lançant:

« Vous n’allez pas me dire que vous ne connaissez pas ce gulu ? Il vous faut sortir un peu, lui il m’a reconnu en tous cas, c’est pour ça qu’il a laissé tomber. Mais, voyons : Il n’y a pas pire folle à Genève ! Tu as eu une sacrée chance que l’on soit là ce soir, sinon il y a bien des risques qu’il ait obtenu, comme avec tant d’autres, ton paiement en liquide ! ».

Quelle horreur. Non, j’y aurais échappé par tous les moyens possibles ! Car à l’époque je n’aurais pu supporter sur ma conscience que, dans l’histoire, la Tribune ne touche pas un sou.

Ce que c’est, quand-même, que d’être trop bon … Pour ce que ça rapporte, un quart de siècle plus tard, comme remerciements de ma sollicitude envers ce quotidien …

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Assez de pleurnicheries, revenons à vous, moutons. Qui faites honte au grandiose Hypermégasupersuisse, votre évident défenseur.

 

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Vous qui, par violence de l’indifférence permettez encore qu’Helvétie, notre Sacrée Terre, ainsi reste la proie de lobbyistes meneurs sans scrupules pourrissant simultanément Chambres et Conseils, trahissant chaque jour plus que la veille les véritables valeurs humaines, les exigences réelles de la Volonté populaire, au profit pratiquement exclusif de menus clans de rusés décideurs à multiples obscures casquettes; Sous couvert d’auto-autorisations de légiférer, extorquées par ruse, force, menace, sournoises influences … leur permettant d’abuser à loisir de gestion de la condition de vie d’autrui.

Vous qui gobez à foison de l’officiel canular, de la coutumière supercherie sans réagir, ni même en rire, la preuve, voyez la tête que vous poussez en lisant ça, vous qui n’avez encore réalisé que ce XXIème siècle est avant tout à libérer de l’esclavage spirituel ou ne sera plus.

Pareillement, ont fait leur temps et tant de dégâts les philosophes sous traditionnelle influence, les formatés artistes et autres « élus » bardés de barbares papelards, censés représenter le peuple : Tout en siégeant aux sommets de machineries à rendements ultra-élitistes, machinations généralement dites à buts sociaux, visant à soutirer à l’extrême  le fruit de la sueur d’autrui : Afin que le faible n’atteigne jamais la limite de vie que sa condition dérobée prétend lui permettre. Limite à partir de laquelle chaque Confédéré doit prétendument pouvoir se reposer sans plus de souci, sur minimum décent, augmenté en fonction de ses mérites et cotisations, … mais qui, majoritairement, crève avant. Comme programmé. Ou voit son fonds pillé par frais exagérés pour soins, résultant des dégâts corporels et/ou psychiques occasionnés par les discriminations subies une vie active durant.  

Vous qui semblez tellement craindre le nettoyage des cossus élus prévaricateurs, par obligation de déclaration du patrimoine et de rentables affinités familiales et amicales, comme sous l’actuel socialisme français : Vous, Helvètes mes sœurs et frères, allez-vous plus longtemps tolérer que nos terres d’origine, usurpées à nos aïeux par radicales crapuleries des temps jadis, et que nos biens actuels mérités, sempiternellement séquestrés, inaccessibles en leur énorme majorité, demeurent de force administrés à l’encontre de nos individuels intérêts ? À présent même par l’helvétique demeurée caste socialiste ! Portant atteinte aux Droits les plus élémentaires des Confédérés non fortunés, en souhaitant faire interdire le versement partiel en capital du IIème  pilier.

Déjà que les ¾ en fin de contrat sont de toute manière bloqués pour rente, me semble-t-il, comme tel fut le cas pour une amie arrivée à l’âge de sa retraite, pour qui j’ai dû pondre moult missives à cet effet. Une vie durant, le maigre capital pour lequel nous disposons de tous droits contractuels, de respect théorique des clauses promises au départ, l’unique pitance que l’on s’est préservée est la proie de tous charognards. Qui, pour X ou Y raisons d’ « « « « équité » » » » trouveront toujours le moyen d’empêcher le Suisse (sciemment maintenu moyen, ou moins encore si possible) de racheter en sa vie aux descendants de voleurs ne serait-ce qu’un mètre carré de la terre de ses ancêtres! Et voilà donc que notre rupestre crétinisme socialiste en rajoute une couche.

En l’occurrence, Hypermégasupersuisse le Magnanime vous invite pour intermède à parcourir l’excellent article du Sieur Mohammad Farrokh, intitulé « Blocage du IIième  pilier … retour sur une idée de gauche » dans le N° 732 des marginaux anars du canard laqué : Tout l’Immobilier.

Il suffit ! Des lois corrompues, comme la monstruosité Lamal au service principal du capital, protégeant massives extorsions de fonds, portent atteinte irrémédiable à la santé, aux finances, à la sphère privée … aux droits moraux les plus évidents de foules croissantes d’esclaves de l’assurance obligatoire et sbires ! Interdits à vie de changer de racketteur parmi les plus chers, si quelques primes à montants farfelus demeurent impayées.

Intolérables lois en force et vigueur, pour lesquelles leurs auteurs doivent être auditionnés, et autres lois-fantômes qui paraissent protéger les plus notoires prédateurs du recouvrement, aux pratiques de partout dénoncées sans effet juridique, ni pourquoi jusqu’alors.

Or, pour ce premier raout, l’époustouflant pas fou de foot Hypermégasupersuisse, qui vous revient de lointaines contrées, peut vous affirmer qu’il y a de quoi se dire :

 

Suisse, et de moins en moins fier de l’être.

 

Une trentaine de proches ont reçu au fur et à mesure, en cinq chapitres, le récit d’une centaine de pages du récent voyage m’ayant fort heureusement éloigné de l’actualité d’ici, dans lequel je parlais de nos vaines recherches avant le début de la Coupe, dans les commerces du Nord-est brésilien, de maillots de l’équipe Suisse, ou de nu-pieds Havaianas. Pour la circonstance comportant comme motifs les drapeaux de tous les pays concourant.

Exceptée la Suisse. Absolument aucun de ces articles. Inexistants. Personne ne sachant vraiment pourquoi … Construction de B.R.I.C. oblige.

Ainsi, Hypermégasupersuisse, votre héros Roth sonnant si bien toqués & sains, s’en lamente, en l’attente de jours meilleurs. Oyons sa mélopée :

« Mon pays, la Suisse que j'aime et que j'ai connue jusqu'à ma majorité est salie à jamais, n'a plus rien à voir avec la machinerie fascisante que deux générations de corrompus ont installée pour ordurière politique financière. Je défendrai les véritables Racines et Principes fondamentaux de mon pays ma vie durant, lutterai par tous mes pouvoirs pour le rétablissement du mieux-être général, l’abolition des nuisibles hiérarchies, particulièrement celles relatives au mondial parasitage religieux, la disparition des disparités d’accès -en fonction des moyens- à la Justice, aux Soins, à la Culture … la fin des actuelles multiples atteintes helvétiques à l’intégrité de l’individu … »

Réjouissez-vous, votre bienfaiteur SurSuisse, l’Incommensurable Hypermégasupersuisse,  parvient alors à retenir de justesse sur le bout des touches le discours suivant qui allait démarrer. Vous l’avez l’échappée moche : … Concernant son grand-père et les siens, au tout début du XXème siècle. Qui luttèrent tant pour introduire des assurances, une AVS, quelques vacances, qui fondèrent tant d’espoirs. En ce qui est devenu le pire cauchemar du petit peuple, l’assommoir de la ruine organisée. Honte, honte à ce pays en l’actuel état, et à ceux qui perpétuent et vivent de toutes formes d’officiels favoritisme et  discrimination.

 

Suivez à l’avenir encore ici, ou bientôt si nécessaire accueillies par plus correcte et franche rédaction, les aventures d’Hypermégasupersuisse, qui ne vous oublie pas.

Certes, il n’a pas suivi au jour le jour les locaux scandales nouveaux, ces temps-ci, a un peu perdu le fil, mais pas le plaisir de vous divertir et surprendre par ses  patchworks littéraires incongrus, cinglants ou hilarants, mais issus du meilleur tissu.

De même place-t-il, pour ce premier raout, une profonde pensée-ci, dirigée vers immense majorité :

Croyant fermement qu’il suffit d’en poser une avec difficulté dans les WC du Palais Fédéral, pour pouvoir dire ensuite, en toute fausse .. fausse modestie : « Vouii, M’dame, je fais un peu dans la politique ».

Par ailleurs, sachez que les chiens n’étant étonnement pas admis en ce Palais Fédéral (qui l’eût cru ?) certain Service privé peut se charger à présent de préserver leur ouïe des pétards de la Fête nationale, alors que festoie leur Maître ! En les emmenant en vacances à l’étranger.

Sympathique initiative, de plus en plus précieuse par ces temps qui courent sous l’occupation des malfrats du capital, même pour bien des Conseillers : Que pour le moins un membre de la famille puisse partir un jour en vacances.

 

Bref, bref : Hypermégasupersuisse, le pas fou de foot du vil âge vous le scande à la ronde : 

Non à la corruption tapie sous image d’Epinal !

(n.b Toute ressemblance avec un remuant personnage ne peut être que prudente coïncidence)

 

Voilà, votre héros des hérauts retrouvé, grillez cervelas & polluez esprits, comme le veulent coutumes de veules, mais dès lors années après années un peu moins tout à loisir.

Et qu’enfin, ceux qu’enchantent ces cancans tiquent !

 

GLOIRE ET LONGS AVIS À HYPERMEGASUPERSUISSE !

 

Avant que ça ne pue la magouille jusqu’au fin fond des jungles :

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Production J.-M Roth