29/04/2014

CENT ? SÛR ?

Ça ... L’on a beau y coter l’avaleur de cool œuvres, en silence censurer sûre Essence d’alliance, tolérance: En résulte le tumulte.

Et pendant ce temps, que font les ignorants ? Ils ignorent. Combien tôt ils seront abhorrés, ignorés, s’ils persistent à nuire au bas rond-de-cuir.

Bien qu’il y ait, c’est un fait, pires vampires :

Cent raisons ! Cent motifs exhaustifs de foncer, dénoncer les crapules sans scrupules, les voleurs de ses valeurs.

Mille manières de le faire :

Narrative autobiographique, pour l'exemple :

Rentré hier de mon sous-emploi de fonctionnaire, quelle n’est ma surprise de découvrir que j’ai été cambriolé, de même que ma journaliste voisine. Au 3ème étage d’un immeuble doté de code d’entrée.

Dépouillé régulièrement de bonne part de mes droits les plus élémentaires à Genève, pour cause de vérités dérangeant l’Inquisition actuelle arrivée au seuil de l’un des plus retentissants procès politiques de Suisse, volé officiellement par serviles complices d’évidentes escroqueries en bandes organisées, et lamentablement empêché au possible de disposer de visible droit de réponse et de défense, voilà que de surcroît la racaille de basse extraction rejoint la haute dans son habitude de me priver même de la pitance qui m’est jetée.

Je vous dispense des 99 autres.

Mais pas de la sommation de me faire connaître par lettre recommandée la raison pour laquelle sont bafouées ainsi ma liberté d’expression et mes profondes convictions spirituelles, philosophiques, artistiques et politiques.

Faute de quoi la Tribune de Genève, sous la coupe de sa teutonne direction, aura démontré sa soumission, si ce n’est adhésion, à la Droite dure à procédés discriminatoires. Incapable de laisser la moindre place en vue à l’opposition, car prouvant ne disposer de plus justes et convaincants arguments à confronter.

…………..

Encore une fois, toujours dans un esprit de conciliation, je vous prie de réintégrer mon blog dans l’ensemble de ceux figurant sur votre support, ou de commencer en un premier temps par enlever de votre site l’annotation actuellement mensongère : « Tous les blogs ».

Occasion inespérée de rattraper vos regrettables faux-pas.

C’est que notre gentille bisbille dure depuis une trentaine d’années. Vous m’avez snobé tant de fois, estimant sans intérêt la lettre du Président de la Confédération Alphons Egli, qui m’écrivait que mon idée de distribution contrôlée de drogue, alors que personne n'osait y songer, était bonne mais irréalisable à l’époque, ou quand François Mitterrand me congratulait particulièrement, et que dire de ce que me transmettait Jean Ferrat, et… et…

Voyez-vous, si je pouvais être dangereux, si j’avais quoi que ce soit d’inavouable de passé, présent ou en vue … sachez qu’après le mini-traumatisme de ce cambriolage, qui s’additionne aux gros traumas subis dont parle souvent cet ouvrage que vous camouflez, si réellement mon intelligence effectivement développée doutait de la bienfaisance pour autrui de mes affirmations, de la nécessité de faire éclater de délétères tabous, je ne serais pas en train d’écrire ceci. Je serais complètement flippé, à ne plus supporter de rester dans un appartement envahi par des inconnus en mon absence.

Si j’avais la plus petite chose à me reprocher, la moindre alliance à un groupe ou trafic visant à nuire au pays ou à l'individu, ou je ne sais quoi, je serais persuadé que cet étrange cambriolage, où seul argent et or de proches principalement ont été pris, ne fut que prétexte de secrets barbouzes pour placer micros, voire poisons et tout ça … D’autant plus que j’avais changé tous mots de passe informatiques la veille. Et qu’il m’a fallu m’y reprendre à trois fois après rangements des pièces visitées pour ouvrir mon PC.

Eh bien non, je n’y songe même pas. Et même si tel était le cas, sachant combien les super-flics coûtent à la population, cette perspective m’attristerait, mais m’amuserait aussi. Des années que j’imagine de possibles enquêteurs s’arrachant les cheveux à savoir par quel bout ils pourraient chinoiser sur l’une de mes phrases.

Seulement voilà, mes gags et colères sont pour eux aussi, pas sur Gauchebdo ou autre canard connoté. Sur un quotidien que j’estime/ais équilibré.

Avec à l’évidence, au vu de l’opulence locale majoritaire, l’obligation de renoncer à publier des écrits susceptibles de choquer par trop d’obsolètes et désuètes convictions, démontrant plus que jamais à travers le monde leurs criminelles conséquences. C’est encore à peine supportable.

En fait, ce sont les plus obtus qui doivent être éclairés au possible, si l'on oeuvre véritablement contre l'aveuglement, soit la subjectivité. C'est en sautant directement sur la flaque de leurs tabous qu'on leur apprend à s'en protéger. Pas en visant par rentabilité égoïste à flatter ce qui ne convient plus du tout en réalité, à la Volonté Populaire comme aux moeurs évoluées.

Mais, pour en revenir à nos moutons, de là à ne plus se plier qu'à la loi des usuriers de l’information,   voilà qui manque singulièrement d’éthique journalistique.

Par conséquent, permettez, ces prochains jours, m’essayant à mon tour au mépris, que je laisse à leurs patates les … cultivées … grosses légumes aux commandes des commandes … et tous faussaires de l’Elémentaire sur cette Terre ; Que je ne les laisse qu’à leur cuisine.

Car :

Ainsi l’exige le Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche :

Salons toujours les plus fades salades !

……………………………….

Point de santé …

Ali GNIOMINY

Commentaires

Découvrez comment et pourquoi la Tribune de Genève viole le droit à la satire déjà fortement limité, sur le blog partiellement censuré par ses soins: http://barondecuir.blog.tdg.ch

Écrit par : Ali GNIOMINY | 30/04/2014

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