17/04/2014

SENS SÛR !

Ami(e)s de mes proches amis, qui me lisez, et tenez Le Monde, Libé, Fluide, Charlie, Unis et autres Académies … Voyez ici qu’une Tribune suisse camoufle, après sept ans d’hésitations, les œuvres de tel hors-pair Poète, dissident politique helvétique dérangeant encore actuellement :

Sur la fonction « Tous les blogs » de blog.tdg.ch : barondecuir.blog.tdg.ch a disparu. Et la rédaction ne répond plus. Dommage. Réparable sans doute.

Même, très improbablement, si j’avais à m’excuser pour avoir bien involontairement par trop choqué la sensibilité de rouages trop graissés. Auquel cas je le ferais suite à décision de Justice si douteuse soit-elle ; mais pour l’heure me paraît arbitraire la désactivation partielle de ma présentation publique.

Certes, depuis la disparition de « La Suisse », que personne n’a eu Le Temps de racheter, l’industrie journalistique fut formatée selon les exclusives exigences du profit des tenants des cordons de la course à l’info. La plus susceptible d’aguicher le grand nombre. Soit la moins remuante, la plus conforme aux us corrompus, la plus fidèle aux décadentes pratiques politiques, philosophiques, religieuses … en force et vigueur.

Course à l’Info faussée à la base, par pré-concepts dispensés dès l’enfance à la masse, ne reposant que sur diktats déterminées de ce qui « doit » se dire à la masse ou non. Principalement en contrée d’actuelle austérité ultracalviniste. Le bourreau de Michel Servet lui-même ne reconnaîtrait plus le virus qu’il a propagé. Qui doit se refiler coûte que coûte à l’acheteur tout sauf averti, lui plaire selon les  convictions du tout-puissant patron, et sbires.

Certes, la consultation de mon œuvre est momentanément réduite, du fait qu’une partie des lecteurs réguliers ont oublié l’url: barondecuir.blog.tdg.ch. Et qu’aucun nouveau lecteur ne peut s’y connecter. J’en prends acte. L’Histoire de l’Art pareillement.

Inutile de revenir, comme tout récemment, sur le fait que je préfère la qualité de mes lecteurs plutôt que leur quantité. Ça ne voulait pas dire qu’il fallait priver tous les lecteurs crétins de la TdG de l’opportunité de découvrir mes textes par hasard, d’évoluer enfin,  ne mettant doutes sur ma bonne foi, et de devenir un jour lecteurs de qualité !

Ni qu’il fallait frustrer les lumineux fidèles de la liberté de profond culte à l’humour humaniste athée, que leur dispense depuis des lustres le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour ne les asservir. Ce prétendu Souverain, Suisse de souche. Etrangement non vermoulue. Peu commune. Qu’exclue Tribune ? Allez, je cesse vite d’exhiber ces bisbilles, passe à plus classe :

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Corps nus. Pour leurres. C’est à la mooode. (Pour sauter des coqs aux ânes) :

J’en tombe des nues ! (Pas assez il est vrai) !

 

Ode à l’Art voyeur :

Que de l’Art, en tous ces si communs nus, émoustillant grands photographes, peintres ou sculpteurs, rédacteurs, producteurs … Que de l’Art qui effare.

Mais où va  l’artiste parmi liés, si seule la nudité prétend rehausser ses talents ? Choque-t-il encore, cet art jet-set du futile exposé, qui ensemence toutes usées osées performances ?

Il n’y a plus que ça sur tous supports : ça baise sur les planches, pond des œufs vaginaux, montre ses fesses sur les sommets ou par centaines. Qui : Des seins, qui des culs, des nombrils, qui à dessein brillent comme pommes ou écus.

Qu’une seule série, seule revue, qu’un seul film existe sans nudité serait enfin du plus avant-gardiste. Mais l’attrait est encore bien trop fort. Nerveux, l’audimat veut de la chatte et vite, et de la    limite à hausser.

Soit: C’est cela qui paie et plus rien d’autre, vêtu de vertu réelle. N’est plus artiste que celle ou celui dont on a vu le cul. Et génie qui s’expose de face.

Ainsi, à défaut de soutien des locaux présumés prévaricateurs, puisque je ne suis plus couvert par la Tribune, ou si peu, je n’aurai plus bientôt qu’un seul et unique moyen d’attirer encore bonne fortune, et incommensurable vague d’admiration publique lors imméritée. Selon les actuels critères d’appréciation.

Je vais, sans aide médicamenteuse, me produire prochainement devant tous médias dans un numéro artistique exceptionnel, une performance inédite provoquant idoine stupéfaction, complétude et tout ça de sonnant et trébuchant :

A l’aide d’un petit ballon percé en son fond et relié à une ficelle, sans l’aide ni des mains ni des pieds, ni des lèvres, du nez ou des oreilles …, je vais durant une heure, pour autant que je n’y prenne trop de plaisir, jouer au bilboquet.

Et si vous me dites que c’est du déjà vu, passez-moi l’horaire des représentations. Pas que ça m’intéresse spécialement, non. C’est uniquement à titre d’intérêt artistique, évidemment, histoire de « ne pas rester stupide », de demeurer à jour en matière de summum de l’Art Contemporain, provoquant le plus grand bruit et la plus forte impression, voyez-vous … Exclusivement afin d’en doctement ensuite disserter, va de soi … comme tout le monde.

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Bien plus cochon, à présent : Débute, du 30.4 au 4.5 le 28ème Salon de la Servilité littéraire et du conformisme mièvre, si ça vous intéresse. En gros, l’essaim de quelques sains … et de tous assassins de la Littérature.

Salon dont l’ex-Directeur et la nouvelle, démontrent toute la cohésion et quiétude d’esprit :

Eu égard aux vers du chevelu Sieur poète UDC Oscar Freysinger : Pierre-Marcel Favre s’est vivement enthousiasmé pour des vers « bien tournés » attestant que poésie et politique ont toutes deux le même pouvoir clivant …

Légèrement moins adoratrice, Isabelle Falconnier, succédant au fan de textes « fleur bleu marine » issus de Droite dure, semble faire preuve d’un chouia de  lucidité supplémentaire, affirmant que cette poésie est vieillotte, ringarde, dégoulinante de clichés, qu’il ne s’agit pas de poésie, que ça n’a aucun intérêt littéraire ou intime.

Aïe. À coup sûr, très bientôt, au prochain Directeur, ou retour à son poste du « bon »: ... Freysinger est Prix Nobel de Littérature.

S’il vient à poil à la cérémonie de remise, évidemment ...

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Et que nous dénude encore ces jours-ci l’actualité ?

Le fil choquant de l’eau dans le gaz :

L’armée de l’air Jordanienne a détruit des blindés syriens qui tentaient de pénétrer sur son territoire. Mauvaise affaire pour Poutine. Comment va-t-il pouvoir finir d’envahir l’Ukraine, si ses forces spéciales se font massacrer en Jordanie ? Les autorités jordaniennes affirment qu’il s’agit de trafiquants d’armes. Ce qui confirme les susdits soupçons.

Il ne lui restera plus, pour parvenir à ses faims, que de reproduire l’Holodomor.

Vous savez ? Ah, non ? l’Holodomor, voyons : Ce génocide étrangement oublié ! Entre 1932 et 1933, lorsque Staline a tué des millions d’Ukrainiens en les affamant …

Bref, nous avons le nez dans les nénés, des messes pour les fesses, et nous nous  chamaillons stupidement, alors que devons lutter ensemble, car voici le retour …

Ali GNIOMINY

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