18/03/2014

ÉLUDÉ C’EST

Grâce à l’appui des partis de droite : Le salaire minimum de CHF-4'000.- approche !

Dès que la baguette de pain sera à CHF-700.-

Mais, inutile d’en faire une tartine. Soyons plutôt solidaires avec les employées de maison sans papiers.

Eh oui : Il est absolument ignoble de forcer une employée à amener sur le lieu de travail son propre PQ.

Surtout avec la chiasse que lui provoque généralement son patron, due aux spaghettis au Whiskas et autres facteurs peu ragoûtants …

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Mauvais patrons, encore et toujours : Ceux de la Conférence des Directeurs cantonaux des Départements de Justice & Police, qui veulent exporter les détenus Suisses dans les prisons étrangères !

Alors que la quasi-totalité des détenus ici est constituée de malfrats étrangers, ayant porté préjudice à notre patrimoine puis nous ruinant en frais démesurés pour leur confort et leurs soins. Et en indemnités pour les conséquences de l’absurde surpopulation étrangère, nécessaire au maintien de salaires à tous niveaux d’un afflux de gardiens de la répression. Et autres cupides fabricants de geôles.

Non, je ne cesse depuis des mois, et commence enfin à être suivi dans les médias, d’offrir la solution la plus évidente en la matière, pour autant qu’elle soit étudiée en toute honnêteté et impartialité :

Les prisons suisses pour les Suisses. Même avec la kyrielle prévue d’incarcérations à venir de banquiers, avocats, assureurs, édiles, chacun aura alors facilement une suite de cinq cellules pour lui seul à disposition.

Non mais, franchement, chers responsables compatriotes, notre pays a donc à ce point perdu la guerre escamotée en vigueur ? Et toute dignité, au point de se voir isolé par ses voisins (coupure d’Erasmus, plus de subventions européennes au cinéma suisse, etc) et de soigner au prix fort leurs délinquants ressortissants ?

Stop ! Assez ! Vous allez cesser de nous trahir, en facturant tous frais d’incarcération aux pays responsables de leurs justiciables. Que ces nations reprennent alors leurs coupables sur leur territoire ou paient la facture, et qu’un Fonds International crée en certains lieux de la planète de gigantesques cités-satellites pénitenciaires, dotées de conditions de vie simples mais respectueuses des Droits de l’Homme, pour tous les prisonniers de la Terre incarcérés en dehors de leur pays d’origine dont on ne peut savoir lequel. Villes-prisons gardées et gérées en commun par autant de nations qui s’allieront à cette proposition, et contrôleront le bon déroulement des peines prononcées par le Tribunal-Express du pays où a été commis le délit. Mais si la nationalité de l’individu est connue, ce sont les Instances de son pays, où il sera immédiatement acheminé si pris en flagrant délit, qui devront se prononcer, avec droit de véto du pays lésé sur le verdict, s’il est exagérément plus clément que celui estimé par ses propres Instances).

Y a-t-il besoin de Conférences pour comprendre que si un vase est plein à ras bord, qu’on le préférerait presque vide, il vaut mieux ôter les 80% de l’eau que les 20% ?

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Noyés, encore, en leur absurdité, les mêmes tenants, ou approchant :

UDC & Cie désirent empêcher la vente contrôlée par l’Etat du cannabis à des adultes dûment recensés. Perpétuant ainsi sciemment le marché mafieux de ce produit, et les atteintes graves à la santé (par le maintien de substances coupées, sans contrôle sanitaire) et aux finances des intéressés (par des prix absurdes pour de la qualité dangereuse) comme de l’Etat (par les maladies engendrées par ces produits naturels trafiqués, l’absence d’impôt sur ce marché florissant, le perte due à l’énorme diminution des frais de Justice causés par stupide et coûteuse répression …)

Soit : Il est temps de repêcher nos gros poissons :

« Nul ne devra subir de discrimination …  Art.15, Constitution genevoise». Affichent en Ville les foies jaunes.

 

Discrimination est ci-dessus démontrée, envers les victimes du maintien d’absence de contrôle étatique d’un produit naturel local, assimilable à de l’empoisonnement volontaire. Pour commencer.

Alors que l’absinthe tue en toute impunité, ou détruit la vie de Conseillers comme de tant de gens et leurs visions de la politique sous influence, engendre leur déni des dégâts collectifs et/ou individuels de l’alcool ou du tabac, la discrimination entretenue à l’égard des fumeurs de cannabis …

Bref : J’ai apprécié de n’avoir jamais vu l’affiche UDC prévue, sur laquelle un révolver était pointé contre une tête, réveillant mes traumatismes suite à plusieurs agressions violentes. Et contre laquelle je prévoyais de porter plainte et réclamer moult réparations …

Il me déplairait, au cas où la clique UDC envisage de soumettre son opposition à votation, d’avoir à rédiger ici un formulaire de plainte imprimable, à signer par tous intéressés visant à un regain de Justice, et à adresser en bloc au Parquet le plus proche, qui ne pourra rester de bois.

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Vous allez dire à présent que je dérape encore? J’adore ça.

 

Ah, le parquet de bois et le gros bloc bien lourd, sur lequel j’étais assis pas si tout petit puisque m’en souviens, et promené à coups de muscles maternels à travers toutes pièces …

Avez-vous connu les balades en bloc ? Quoi ? Blasphème ! Vous n’êtes qu’issus de l’ère de la cireuse automatique ? Pauvres de vous.

Je me dois donc de continuer de manière fort polie :

Allez, je sais que vous adorez mes authentiques aventures autobiographiques plus que mes acerbes critiques de politiciens en herbe. Surtout lorsque mes pérégrinations transmettent adrénaline sous la force du vécu. Je reviens … ou j’en viens … à mes (plus belles ?) années, et à deux de mes plus trépidantes expériences de la violence :


Au seuil des champs bigarrés, la charmante école de laquelle je sortirai ex-aequo lauréat et d’où je sors présentement en ce récit, en compagnie de quelques camarades. Nous plaisantons sur les marches et chacun s’éloigne de son côté. Du mien se parque une luxueuse voiture noire à vitres teintées, ce qui est alors assez rare.

Une très élégante dame couverte de fourrure et bijoux en sort, se dirige vers moi et me demande sèchement d’entrer en le véhicule. J’hésite; elle se fait plus insistante : « Je suis la mère à … (un copain de la ville) mon mari à quelque chose à te dire, entre dans la voiture ».

À peine rassuré je m’enfile à l’arrière, elle rejoint le siège du mort, le couple se retourne … et pour la première fois de ma vie je louche sur un canon de révolver pointé.

Je blêmis un chouia. Et entends, de la bouche même du Monsieur, puissantissime industriel du coin et patron de proches : « Ecoute, je règle mes comptes moi-même, tu le sauras, si j’apprends que tu as encore vendu du shit à mon fils je te descend, maintenant fous le camp ».

J’ai lors l’irresponsable outrecuidance de tenter de répliquer … « Mais… ». Réponse-express : « Encore un mot ou un bout de shit et boum ».

Je m’éjecte, j’ai le cœur qui fait … des sauts, suis bigrement secoué. Heureux cependant, sous le choc, de n’avoir déballé la plus pure vérité :

Que jamais ô grand jamais je n’avais vendu la moindre drogue à son fils, car … C’est lui qui nous fournissait tous !

 

Il serait préjudiciable à la mémoire de ce sinistre justicier que je donne plus de détails, qui permettraient de le reconnaître, puisque de ses frasques ont défrayé la chronique avant son décès. Il y a déjà fort longtemps, certes, mais certaines villes gardent une mémoire vive des tragédies s’étant déroulées sur leur sol.

Ainsi, vous comprendrez à quel point l’on peut se leurrer, « coincé en ses valeurs familiales et désirs de fils parfait », d’un côté et de l’autre « respect aveugle et naïf pour de brutaux  notables ».

La seconde fois où l’on a tenté activement et durablement de me descendre pour un malentendu, je traînais certes à la recherche de quelque stupéfiant à acheter en les bas-fonds de Berne. En un glauque et bruyant bar fort enfumé. Et, tifs à l’épaule et sacoche en bandouillère, j’avais la chance de faire plus hippie qu’efféminé ; Sauvé par une voix de baryton, (alleluia, à quoi échappai-je) et une prudente gestuelle masculine … mais moins costaud encore que ne le suis à peine devenu.

Un mastodonte patibulaire de race indéfinissable est avachi sur une table au loin. Qui crache foison d’injures outre-Sarinesques, et écrase parfois son énorme poing sur la table pour ordonner un bock de bière de plus. Je retrouve alors mon ami, neveu de célébrité politique, nous conversons sans plus prêter attention au malabar. L’ami me dit que c’est un boxeur en manque, qui a un peu perdu la raison, à surveiller de loin) Je plonge la main dans ma sacoche pour y chercher un chilom à fumer.

Et reçois une gigantesque baffe, esquive à peine un direct tueur. Le monstre m’arrache la sacoche, je parviens à la lui reprendre, un cran-d’arrêt apparaît à sa main, il me l’arrache à nouveau et hurle que la sacoche est à lui, en me poursuivant longuement dans les rues de Berne, couteau en main en plein après-midi, avant que je parvienne à entrer en l’arrière-boutique d’une pharmacie, fermer la porte sans que le poursuivant ne s’en aperçoive, que je sois caché par le pharmacien. Et comble de chance et d’amitié, arrivé par les chemins détournés sur le quai de gare, que mon compagnon d’alors me la rende, parvenu à son tour en encaissant quelques coups à arracher la sacoche au fou, ce qui l’avait rendu plus furieux encore dans sa poursuite.

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Ces deux sérieux exemples de danger de mort, les deux premiers et moins violents de ma vie, auraient-ils eu raison d’être, si j’avais alors pu aller acheter mon herbe en pharmacie ? CQFD.

Né discriminé, discriminé encore ?! Au fait : Combien coûtent à un Etat prévaricateur 45 ans d’usure des nerfs injustifiée, pour des broutilles ?

Paraît qu’il indemnise fastoche, faut pas louper le coche.

C’est moche, c’est moche. Mais c’est dans la poche, et sans anicroches.

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Si la légalisation sous contrôle des drogues, à commencer par le cannabis, est encore repoussée, il vous faudra me rappeler que je prie vos rejetons à peine adultes de m’envoyer le récit de leurs risques de mort inutilement encourus, liés à la recherche hasardeuse de dealers pour achat d’une tête ou d’un bout de shit de moins de 2 grammes, soit 3 joints de mauvaise qualité pour 50.-. Je suis persuadé qu’il y aura de quoi publier des dizaines de tomes à ce sujet. Soit l’absence crapuleuse de protection et la mise en danger de la vie d’assujettis, par prévarication de la Confédération depuis une centaine d’années.

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Suffit pour l’heure avec ce sujet et les leurres et projets d’élus.

Décès :

 

Un très gratuit quotidien manquant de correction relève l’ambiguïté liée à Mick Jaeger, nous apprenant la triste nouvelle qui l’accable. Ainsi : «  … Sa compagne ex-mannequin a été retrouvÉ  pendU .  Aucun mot n’aurait été retrouvé auprès de la défunte. »

J’en suis tout chamboulée.

Pauvre Mick, mes sincères condoléances. Que te réconfortent les souvenirs de la belle époque du Var, quand vous enregistriez avec mon Max de colocataire, dans le studio près d’où allaient habiter bien plus tard Brad et Angelina. Crois bien que, près de quarante ans après, je regrette toujours d’avoir été en Grèce lorsque vous passâtes au Mas. Ainsi que me le conta l’amie Christine de Telephone. J’y retourne parfois, mais en reste éloigné par peur des chiens de nouveaux propriétaires. Et à chaque fois je ne puis m’empêcher de verser une petite larme.

Songeant à nos jeux et toilettes matinales, à poil en groupe autour du vieux puits glacé, nos musiques et l’ambiance très cordiale que j’entretenais avec les incontournables gendarmes locaux. Qui passaient parfois voir si tout allait bien, et que je parvenais de temps à autre à retenir pour déguster juste un tout petit peu de « notre » Rosé et faire rire comme rarement. Sympathiques, impeccables, irréprochables agents de la campagne varoise, surtout curieux des mystères de la Suisse d’Epinal, sachant si nécessaire rentrer par les chemins de terre …

Ainsi, une larme de rage de plus, en souvenir de la méchante surprise de l’appel que je reçus en Suisse, alors que je travaillais quelques semaines pour retourner comme de coutume de longs mois en notre campagne bien-aimée. Ayant eu l’idiotie d’en confier la garde (sept chiens, quatre chats qui tous nous suivaient partout en file indienne, des tortues, poules ..) à des trouducs, j’apprenais par un autre Corps de police française que l’un de mes invités avait convié l’une de ses connaissances, de retour d’Afrique du Nord, à séjourner chez le con de Suisse absent faisant tourner la baraque, convive n’ayant rien trouvé de mieux que d’y planquer 30kg de marocain. Sur les 300 retrouvés dans son véhicule devant « ma » porte.

Preuve indiscutable apportée, que je n’y étais vraiment pour rien, je fus cependant contraint par le brave viticulteur propriétaire prêt à me vendre le tout pour une bouchée de pain, à lui rendre les clefs. J’avais été trompé mais j’étais le Suisse, seul responsable de qui se trouvait en la demi-campagne que je louais. Et il ne voulait plus d’histoires, ne m’en voulait évidemment pas, victime comme lui, mais …

Ah, si déjà, le cannabis  … Vous voyez, on y revient même sans le vouloir. D’ailleurs, Jean-Marie Pelt l’a magnifiquement décrit, dans « Drogues et plantes magiques » : La drogue colle à la peau de l’homme depuis la nuit des temps !

Je dirais plutôt à ses poumons, neurones ou veines, mais bref : Elle fait partie de son environnement incontournable, sous une forme ou l’autre. Alors à quoi bon, si elle est assimilée à une maladie, chasser et punir ses victimes plus ou moins consentantes, au lieu de leur offrir le choix de découvrir par elles-même si elles souhaient ou non finir par s’en passer, et les aider, plutôt que de leur nuire..

À qui sert vraiment semblable prohibition en vigueur ? Qu’en est-il du respect de la dignité des individus à cet égard, et du droit de disposer librement de sa personne pour autant que cela ne nuise à autrui ? Ne serait-ce que pour le millième des atteintes à son prochain que provoque l’alcool.

De mon alcoolisme, dominé il y a 15 ans 187 jours et 8 heures, à quelques minutes près, de mon alcoolisme je ne me préoccupe plus, comme vous le voyez je ne pense plus trop au temps passé depuis que suis véritablement abstinent libéré, ayant intégré vitale absence totale du poison en mon organisme et esprit.

Vouloir c’est savoir ! Comme disent nos amis Belges. Savoir s’en sortir est un Art rare, duquel je suis passé maître. Reste juste à savoir encore, je le veux, QUI se permet ici de douter de la véritable valeur d’un extraordinaire travail sur soi et les autres, pour n’y apporter que si peu de respect et crédit ?

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Si ce n’est, à détrôner, quelques vassaux …

Ali GNIOMINY

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