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28/02/2014

GAY HÈRES ET ÉPÉE … DE L’INJUSTICE ! MENANT À TAXER NOS PHOBIES.

Et dire, dire qu’il serait si adéquat, mais hélas toujours ô combien inconvenant, de traiter de singes dégénérés les actuels dirigeants de tyrannies appelant au meurtre ou au lynchage des homosexuels.

Non, de tels abrutis doivent être qualifiés de monstres, de génocidaires, à la limite, jamais d’ordures ou de tarés, et de préférence « Votre Honneur Monsieur le Président ou Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur » en les salons feutrés où les complices de tous pays font des affaires avec ça.

Que, tant que ces primates n’auront étudié la fondamentale importance du taux d’acide glutamique à la naissance de l’individu, influençant le système hormonal et les attirances qui en résultent plutôt vers le même sexe, plutôt vers le sexe inverse ou autant vers l’un que l’autre, (permettant ainsi naturelle régulation d’irréfléchie surpopulation causée par crétins d’hétéros) tant que le monde permettra que des pans de celui-ci soient dominés et massacrés en toute impunité par d’ignares gorilles de très basse extraction, ceux qui les insultent à juste titre (et somment la Communauté Internationale de couper tous liens avec ces criminels ou de s’afficher ouvertement comme complice) ceux qu’insupporte le comble de l’obscurantisme contemporain, au point de traiter ces salopards de tous les noms, continueront à frôler la « limite des propos condamnables ».

Regrettable ! Car, pour l’heure, ces macaques d’Orient, d’Afrique ou ... pas ... d’ailleurs doivent au plus vite être encagés, sous les huées de leurs victimes, être exhibés lors de gay prides et autres thérapies, afin qu’ils évoluent enfin jusqu’au niveau des bisexuels Bonobos.

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Voulez-vous bouchés …

Voulez-vous bouchers avec moi

dénoncer ? Faire passer aux aveux qui veut flinguer du gay ?

N’hésitez plus. Mais vous ne serez  lus que par de rares hurluberlus, plaisants sympathisants et autres apôtres de Pilate, s’éclatant tant la rate que les zygomatiques, sous frénétiques assauts de sympas sots concepts ici pas si ineptes. Et vous, bien sûr, vous purs produits, fruits de la Sagesse et des Largesses, qui méritez mes rites, easy mes fantaisies sidérales … (ça s’emballe).

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Sautons soudain d’une jungle à l’autre :

Emeutes et guerre de pouvoir entre Maghrébins et Balkaniques à la prison de Champ-Dollon. Soins et dégâts à nos frais, bien plus encore qu’à l’accoutumée depuis des décennies. Puisque NOUS sommes condamnés à verser à ces criminels (mais eux ou ceux d’en face, ça ne change pas grand-chose) des dédommagements.

Car le T.F. confirme ce que j’affirme ici et ailleurs depuis des lustres, mais concernant les conditions à Genève de « l’incarcération économique » des working poor et autres victimes de cette actuelle timocratie. Le monde entier sait à présent que la manière d’enfermer ici est condamnée pour : Conditions inadmissibles, traitement dégradant ne respectant pas la dignité humaine. Pratiquement chaque billet sur ce blog depuis des années s’en plaint. Mais quant à savoir si les arrogants au pouvoir sont prêts à accomplir la peine qui leur est infligée. Soit corriger fortement à la hausse, et sans délai, le sort de LEURS exclus.

D’ailleurs, extrapolons un brin : Soucieux d’étudier de près le problème, et d’effectuer quelques comparaisons en vue d’intégrale modification relative à l’emprisonnement d’étrangers sur territoire suisse, les experts locaux en matière de conditions carcérales et politiciens concernés, sont invités à commettre un crime ou l’autre au Maghreb ou dans les Balkans.

Afin de déterminer qui paiera alors les dégâts causés par cette racaille helvétique aux prisons étrangères et à leurs gardiens, de quels soins, loisirs, formation et de quel espace de vie bénéficieront alors ces émeutiers suisses. Au mieux à renvoyer se faire enfermer aux frais de leur rupestre pays de sauvages, ou à larguer au-dessus des voisins de celui-ci, si la fripouille confédérée a détruit sa pièce d’identité.

Rien ne vaut l’expérience pour se prononcer de correcte manière. Et en matière de crapulerie de masse, les politiciens en connaissent déjà un bout. En laissant perdurer à grands frais nôtres les incarcérations sur territoire suisse de malfrats, dont sont responsables et doivent se charger sous contrôle les Etats dont ils sont ressortissants, à peine le verdict énoncé. Ou à défaut de savoir d’où ils sont, extradés en territoire correspondant à leur type ethnique, leur idiôme ou autres signes distinctifs.

Faute de quoi les émeutes de Champ-Dollon finiront par faire rikiki à côté de celles qui éclateront dehors, que l’Histoire nommera « La Révolte des cochons de payeurs ». Et là ça bée et l'on ne se marre plus.

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Mais sinon, tout va bien : Ah? Le pas gai pour un sou ? Ce  Conseiller fédéral ayant mis le grapin sur l’Economie et la spoliant par ses pratiques fiscales douteuses? Qui s’oppose, comme le Gouvernement couvrant ses agissements discutables, s’oppose à la protection de salaires équitables !

Autrement dit, lui et les siens, entendent perpétuer l’absence de protection de leurs victimes et péréniser la discrimination salariale. Soit.

Il n’y a vraiment qu’ici qu’un Gouvernement pareil n’est pas encore tombé sous la pression du peuple trahi. Au contraire, il est pris en exemple par toute la corruption financière planétaire parasitant la réelle Volonté des peuples, et se permet années après années de devenir plus tyrannique envers ses « basses couches ». Tout en prétendant qu’il y a peu de pauvres en Suisse ; Cynique manière d’affirmer qu’il serait très facile de les sortir de cette pauvreté en cas de volonté de le faire.

Démunis, dont la plupart des fonctionnaires, qu’il est prévu pour la Xième fois par la mafia PLR-UDC.. de dépouiller un peu plus sans scrupules. Et dont au final la répétition de l’indu relatif aux dernières décennies, qui incombera bientôt à ces lobbies responsables du désastre humanitaire interne en place, ruinera enfin ces malfaisants clans.

Heureusement qu’existe encore un Tribunal fédéral, pour mettre de l’ordre de temps à autre, et qui n’a pas fini de s’occuper d’aberrations fédérales et en particulier genevoises. En matière de mépris indigne de la souffrance des prisonniers, de système inhumain, à pratiques contraires aux droits fondamentaux d’individus plus ou moins arbitrairement mis au rebut. CQFD

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En attendant, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche modérée n’a toujours ni sceptre, ni trône ni couronne, et a très mal au carnaval, en ce jeudi des cendres 27 février, jour de pitance salariale.

Il y a onze ans, le 27 février 2003 à la tombée de la nuit tropicale, j’entendais un bruit sourd derrière les cocotiers. Une noix tombée ou quelqu’un ayant sauté le mur. Canif ouvert en poche arrière je contournais une maison, et me retrouvais nez à nez avec trois individus cagoulés ou le visage masqué par un foulard comme des bandits de Far-West. À l’heure de la sortie du Rê Momo, le roi du carnaval annonçant le début des festivités.

En l’éternité que dure une fraction de seconde à cet instant, le carnaval me sauve la vie. M’empêchant de crier de surprise en face de révolvers pointés.

Tout en ayant déjà abaissé la tête, sachant qu’il n’existe rien de plus mortel que de voir même partie du visage de l’un de ses agresseurs. Je vous passe des détails et du sang répandu par l’un de leurs complices parmi nous, qu’un de ses  copains masqués a pratiquement assommé d’un trop fort coup de crosse. Pour alibi, afin que le blessé par bêtise reste avec nous ensuite, et apprenne si nous avons pu cacher des biens ou porter plainte, auquel cas il convient de nous descendre. Nous ne tomberons pas dans le piège.

Plus débutant et moins violent que le home-jacking (pardons puristes) du vendredi 13 janvier 2012, à cette différence que ce 27 février 2003 je me faisais simultanément dépouiller sur deux continents. Ici, d’une part de mon salaire par de très douteuses pratiques « légales » pour je ne sais plus quoi. Etais-ce cette année-là où j’avais averti onze mois avant ma hiérarchie par lettre que je prendrais mes vacances à ces dates, et qu’un placard doré m’avait annoncé un mois avant le départ que pour « besoins du Service » je devais travailler ou prendre un mois sans salaire ? Ce qui me fit perdre durant des années 5% de progression qui existait encore avant les criminelles gelées, sur ma prévoyance injustifiablement spoliée. Ou était-ce dû à d’autres carnavalesques comportements de gestionnaires de condition de vie ? Faisons des confettis de ces souvenirs-là. À rien ne sert pantin s’il (tout le temps) geint !

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Ouah, j’ai fait fort là, j’allais presque oublier de me congratuler. Certes, j’avais envisagé de cesser de le faire, vu que bien assez d’autres le pratiquent pour moi. Excepté encore la totalité de ceux qui le doivent : Distributeurs de Prix iniques ou autres affables Officiants à discutable escient me sciant en cadence sur l’air et la danse des finances littéraires.

Ce serait beau si chacun de mes personnages s’y mettait aussi, usant de la troisième personne selon la méthode Delon : Ouuaaaiiiiss, ce bas rond-de-cuir Ali Gniominy, Roi-Député tout ça, dites, qu’est qu’il est bon quand il s’appelle Wallace-Horace Kilmérit, presque autant qu'Aimé Prisé qui signe Bernard Hyvist, voire Annie Dekrab et Jean Passe … mais nous n'aimons pas tout, même si c'est génial.

Bien, vous avez vomi après ce hors-d’œuvre, c’est normal, on peut continuer :

Océan de Sagesse dégrisant suffisants: Que progressent tes prouesses !

Plus sympathique le tu, n’est-il pas que nous voue l’heur de découvrir : au bonheur d’usiter de tous temps ?!

Vous ne semblez emballé(e)s. Aurais-je gaffé, jeté des froids ? Voici de quoi vous réchauffer :

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Voilà que ça ne flambe plus trop, au sommet du Crédit Suisse ! Les véritables responsables de tout sont les employés !

Le Responsable de rien du tout Directeur général se recycle prochainement, achète et deviendra le nouveau Capitaine du Costa Concordia renfloué.

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Erasmus. Fin des échanges internationaux d’étudiants avec la Suisse.

Soit. À partir de ce jour les diplômes universitaires de chefaillons étrangers en Suisse ne seront plus reconnus. Du coup, plus aucun Service professionnel n’aura de hiérarchie et le pays ne s’en portera que mieux. Voilà qui est fort savamment réfléchi.

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Nouvelle accélération criminelle de la sans vergogne PLR justice genevoise à deux vitesses, au profit des plus friqués : L’assistance juridique de moins en moins délivrée !

C’est ça le problème avec les condamnés du TF. Quand on manque de place pour qu’ils accomplissent leur peine, ils récidivent d’autant plus !

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Allez, un peu de nostalgie, pour saupoudrer le tout:

Motorola toujours à l’offensive !

Ah, Motorola de la Voie-Creuse en 78, parmi mes meilleurs jours, euh, meilleures nuits, euh matins, soirs, … Ah, l’époque de mes trois huit, où je prenais le tram 33 alors que le voisin Grand Jacques s’envolait sur le Salève digérer les frites de l’Eugene … Ces matins, midis, nuits à tirer des listings perforés du cul de préhistoriques gigantesques serveurs, et veiller à ce qu’ils s’empilent correctement. Boulot de cerveau m’étant offert, déjà … Et nuits surtout à déconner sur le dinosaure DOS vert phosphorescent, avec Hong-Kong, Honolulu, Londres, Johanesburg, etc etc, sauf Sao Paulo, à se transmettre des conneries mal écrites en englich à travers la planète. Plus d’une décennie avant l’ère d’Internet. Un régal. Extrêmement épuisant mais sans regrets, il faut avoir vécu ça pour l’exprimer ainsi.

Excepté avec Sao Paulo, ignorant tout de Motorola, allez savoir pourquoi ?

Venez, que je vous l’explique :

Cinq ans après avoir quitté en excellents termes cet employeur, j’en parlai pour la première fois au Brésil. Les éclats de rires gras fusèrent, ces dames rougirent en chœur, et ça n’en finissait pas. L’on ne cessait de me faire répéter dans quelle bizarre boîte à immédiats contacts planétaires échangés j’avais bossé, et il me fallut du temps pour comprendre que j’avais travaillé pour « Moteur de bite ».

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Je retirai, les années suivantes, tout ce qui peut approcher la consonnance « Rola ». Mais voilà, un beau soir infesté de moustiques, au coin de l’insecticide, entouré d’attentif ébahi auditoire féminin, je contais l’aventure jadis survenue à feu mon André d’oncle de Montreux, foirant bien plus tard avec Patrick Juvet & Cie, oncle qui, en sa jeunesse et par moins vingt degrés dehors et quelques litres le chauffant à bloc fut pris d’un besoin naturel. Qu’il fit contre une barrière de fer gelée. Avant de s’effondrer légèrement en avant sous l’effet de l’alcool et du soulagement. Et de toucher incidemment le fer gelé avec son petit oiseau qui y resta collé …

L’histoire vraie (disait-il) serait très tristement drôle, et ces dames eussent été enchantées, si je n’avais cru bon et dès lors adéquat de traduire « petit oiseau » par « rola ».

Sibérie absolue, soudain. Grand glacial vent de féminine désapprobation indignée.

C’est fou ce que c’est subtil une langue, goûtant très différemment l’évocation d’une petite chose inoffensive ou d’un immense machin brandi.

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Sur ce dernier point je vous laisse jouir d’une très délectable fin de semaine. Sachant que simiesques, grotesques mal dominants ne sont en fait guère épais.

Mais dévoués …

Ali GNIOMINY

25/02/2014

PÂMÉ CHANCELA

Plus personne ne veut du voisinage du pôvre Justin Biberon!

Que les Américains sont cruels avec ce petit ange déchéant. Intenable, tapageur, arrogant, causant des préjudices, se permettant tout et n’importe quoi, fumant des joints en famille hors de l’Etat de Washington où c’est légalisé :

Tout indique que la seule propriété qu’il pourra bientôt s’offrir, et où il ne sera jamais inquiété dans ses délires, est la Maison Blanche!

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Sorry Michelle, it was just a joke. Mais si vous retournez à Rio la semaine prochaine, saluez bien le cousin Paolo de notre part. Nous lui tenons les pouces pour le défilé.

Divertissez-vous et oubliez toutes ces rumeurs idiotes et infondées, visant à fragiliser votre couple. Et vous savez, de nos jours, avec Photoshop, il est d’une facilité déconcertante de truquer des photos comme l’a fait un paparazzi, en mettant auprès de Beyoncé en scabreuse position votre mari; En lieu et place de qui de pris en flagrant délit : Benoit XVI.

Ainsi, que l’on cesse une fois pour toutes d’affirmer que les extrêmes se touchent !

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Droit de vote à 16 ans ? Bien sûr ! Que non !

De toute manière, à voir vers où va cette planète d’immatures, depuis une ou deux générations, le droit de vote doit impérativement être interdit aux moins de 55 ans comme aux plus de 75 ans !

Certes, toute légitime soit-elle, une Initiative en la matière aurait peu de chances de recueillir la majorité.

Bah, finalement, donnons-leur encore une chance à ces djeunes. Autant qu’aux mille et quelque refusés à l’armée car trop dangereux, qui eux aussi peuvent voter et faire voter en toute impunité, selon les règles du jeune lobby « Gare à ta gueule si c’est pas coché devant moi et voté par correspondance ».

D’accord ! Droit de vote à 16 ans pour tous ceux dont les parents dépassent en convictions l’âge mental de huit ans.

Et voilà, la partie est gagnée, faute de concurrents.

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En résulte un pays merveilleusement logique, dont plus de la moitié des habitants ne veut plus entendre parler d’ouverture européenne, mais ne s’offusque aucunement du fait que son Président, en lieu et place de s’occuper du sort de la nation qui le paie, vaque à des tâches au profit exclusif de l’Extérieur, en présidant actuellement l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération EN EUROPE !

Non mais, faudrait savoir … !

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Allez, les ami(e)s, j’étire tout jusqu’à l’absurde, vous le savez, mais ignorez que dans le fond j’ai un immense respect aussi pour l’énorme majorité de ceux qui ont dit oui au tour de vis suisse en matière d’actuels abus liés à l’accueil ; Egalement à l’afflux inconsidéré de « cadrillons » bardés de diplômes à examiner plus attentivement, engagés chez nous à bon prix par kyrielles de chefaillons de même nationalité qu’eux, dans le but de briser du vieux suisse à méthodes jugées trop raffinées, trop conscienscieuses, réfléchies, soit moins rapides, moins productives dans l’immédiat.

Mon respect également pour la majorité des gens de droite, que j’apprécie et côtoie même plus souvent que les « miens », et avec qui je partage l’avis qu’il est intolérable que des irresponsables bénis-oui-oui, par trop compatissant sur le sort de truands, nous obligent à payer 30'000.- par mois pour leur « réinsertion » ou autres cavaliers loisirs. En laissant par ailleurs sous le regard compatissant de l' "impuissante" Gauche-caviar culturelle, crever à petit feu sous les privations, non point des espoirs possibles ayant fauté, mais d’innocents véritables phénomènes en leur domaine d’utilité, à carrière usurpée sous l’enfer d’étatique fabrication de rentables assistés ; Et mieux encore : De working-poor saisissables, corvéables, usables, spoliables et malléables à souhaits.

À Gauche autant qu’à Droite, et plus encore au Centre, il y a plein de gens de bonne volonté. Mais esclaves de la corruption idéologique en vigueur, pris sous le joug de la coercition et de la force au service immoral de lobbies à la botte de quelque 85 individus, détenant férocement autant que la moitié la plus misérable de la planète. Et cercle d'« ami(e)s », s’appropriant le reste.

Autrement dit, si j’ose nous conseiller : Gauche-Droite-Centre, même combat ! Certains ont divisé pour mieux régner, tant pis. Redevenons une Suisse Unie, protégée, fermée au pouvoir des planétaires imbécilités, mais ouverte au monde du Savoir.

Souvenez-vous ou retrouvez dans les nombreuses pages de ce support, ce qu’il advient de fâcheux lorsque l’on se dispute, est en état de faiblesse par inattention à l’ennemi extérieur qui en profite. Et combien à l'inverse, en étant unis l'on peut accomplir de grandes choses, en dépit des plus sournoises oppositions:

Très succinctement : Madaba, en Jordanie, notre garde du corps-chauffeur palestinien, sur la route du Mont Nebo où Moïse montra la Terre promise, nous propose d’aller manger, visiter les échoppes et de le retrouver deux heures plus tard. Mon ami fonce dans une boutique et envisage d’acheter du tissu. Qui rejoindra celui d’Amman. Très lourd, alors qu’après Pétra nous descendrons à Assouan, puis remonterons sur le Nord de la Grèce, où nous atterrirons à Preveza le 11 septembre 2001 en provenance du Caire étrangement surchauffé.

Je m’énerve et prie l’ébloui par le bazar de réfléchir un peu, lui rappelant que les tissus grecs sont pas mal aussi. Et ça monte en moutarde, il m'envoie me faire voir chez ces derniers. Je vais m’asseoir au seuil de la millénaire église Saint-Georges. Deux femmes, évidemment voilées de la tête aux pieds, sortent précipitamment de l’échoppe. Quelques dizaines de secondes s’écoulent en la torpeur du désert à midi.

L’ami surgit, en courant et hurlant : « Aux voleuses, aux voleuses, arrêtez-les » ! Et déjà il se rapproche de celles-ci qui pressent le pas. Que je leur emboîte comme un lièvre également. Et sous mes yeux horrifiés ne voici point que mon furieux compagnon est en train d’empoigner une obscure pie hurlante par le bras ? Je m’époumone à lui intimer l’ordre de la lâcher immédiatement, lui rappelant où l’on est. Il obéit, fort heureusement. Des gens au loin sortent déjà de tentes de fortune. Nous apprendrons ensuite qu’il s’agit d’un ghetto de réfugiés Irakiens.

Déjà que nous avons failli nous faire flinguer en Cisjordanie, appareil de photo en main alors qu’au loin défilaient des chars israëliens, et s’amuser de plus à jouer l’impur colon, touchant et molestant sans vergogne une femme voilée en terre musulmane … Allah fut vraiment chouette avec nous. Et, ma foi, si 700 francs suisses et quelque ont pu faire le bonheur de toute une communauté de réfugiés … En vérité nous n’avons pas même eu à nous priver de quoi que ce soit pour le reste de cet extraordinaire voyage; Que l’on m’offrit parmi tant d'autres pour mes excellents services extra-professionnels. D’accessoirement trimbaleur à travers continents de très lourds tissus.

Et combien encore de fois ne vous ai-je conté-ci certains épisodes, fourni de métaphores illustrant le danger survenant d’où l’on ne l’attend pas, lors de disputes entre êtres qui dans le fond s’aiment énormément ?

Plus que jamais, nous devons ensemble relever la tête, opposer un miroir aux faciles accusateurs extérieurs, et préserver entre nous des acquis chèrement payés par nos aïeux, ou notre vie professionnelle. Exactement comme ces acquis furent au summum de l’embellie économique survenue lors de la durée d’un contrat de Prévoyance, AVS, Chômage, etc. En objectant formellement et s’opposant à toute indigne et prévaricatrice modification unilatérale passée, présente ou future, de contrat comportant promesses de vieillesse confortable, (devant rester aux conditions stipulées et laissées à croire à la date d’entrée en l’assurance) à des taux de rendement non-amputés à titre arbitraire au profit d’une élite, etc … Plus que jamais nous devons comprendre : Qu’un peuple satisfait est un peuple efficace.

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Un peu de décence ! Arrêtez de vous tordre de rire comme ça ! On passe à plus sérieux :

Vous ai-je déjà dit qu’avec 73% des intentions de vote pour 2016 contre 12% pour Joe Biden, Hillary Clinton a vraiment une chance de cocue ?

Surtout qu’en Laponie, pour tenir leurs propriétaires hors de portée des accidents, les bois sont enduits de peinture réfléchissante.

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Et au fait, les « ami(e)s : Savez-vous pourquoi je fuis encore Facebook ?

Disons que le Trust Zuckerberg (vous voyez qui, littéralement "Montagne de sucre" en allemand, de quoi gâter ...) m’est juste redevable, comme à vous, d’un million minimum, pour avoir perverti à jamais l’une des deux notions les plus précieuses de l’être humain à laquelle vous vous rattachiez : L’amitié. Et ça a et aura encore des conséquences excessivement néfastes. Une totale confusion assurée entre vrais et autres ami(e)s, très rarement interchangeables.

Commençons avant tout une class action pour exiger que chaque « Ami(e) » de Facebook devienne « Allié(e) » et en bons Suisse, au-dessus de tout ça, nous couperons la poire en deux : 500'000 par personne. Non ?

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Bon, le sérieux n’a pas l’air de vous plaire énormément. Alors, marrez-vous sur la dernière, et pas des moindres, de notre paradoxal multi-Président Burkhalter, ayant affirmé « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

Il l’a dit, il s’y tient, nous aussi. Entièrement d’accord, les primes-maladies excessives, les factures téléphoniques et autres d’escrocs notoires, les excès de l’UDC, les fantaisies abusives du Conseil fédéral … sont insignifiants ! N’y accordons aucun crédit !

Ne jetons pas de perles …

Ali GNIOMINY

 

Ci-dessous : Illustration d’Helvète de souche raffolant de son plancher des vaches, tout en ne dédaignant jamais de poser ses pieds tongués sur le "verreux" vide, sis à la cime d’étrangères contrées des antipodes. En  Nouvelle-Zélande, sur la Skytower des sauvages d'Auckland, en l’occurrence.

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20/02/2014

GUÈRE SI VILE ?

Corrompus et repus au Pouvoir ?

Désespoir, haine,

actions de la population.

 

Guerre civile en Ukraine ?

 

L’on peste sans égal, mais reste cois sur le pourquoi,

très évasifs sur son motif

principal.

 

Vous trouvez la raison ?

 

L’avez « à la maison » !

 

À « un cheveu » de la Fracture :

 

La moitié de l’opinion citoyenne veut rallier

l’ouverture

à l’Union Européenne !

 

*** 

Et l'autre se vautre.

HALTE ! …

Ali GNIOMINY

19/02/2014

L’APPELÉ Y A DROIT !

La Pléiade, de royaux encensés, la Pléiade aime odes … et Passé ressasse à travers vers ayant passé son sas. Sans sas, pas de heurts, échos, naissance en les cris, pas de poste hérité.

La Pléiade fut, j’en suis confus : Brigade ! Dont le souci, ci-rappelé, fut de faire taire ou reculer l’outrance du frustre Monstre : Ignorance.

Allez ! Pamphlets aidez ! Pansez  … LA PLAIE ! Y A DÉBOUCHÉS !

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Moins terre-à-terre :

L’APPÂT TE ROUILLE D’AISE ? ERRE !

 

Messieurs les terroristes sont instamment priés de ne pas détourner d’avion sur la Suisse en dehors des heures de bureau !

Messieurs les terroristes intérieurs sont également priés, suite à leur vote, et suite au détournement d’avion sur Cointrin en dehors des heures de fonctionnement de l’armée de l’air helvétique, détournement qu’ont dû gérer dans nos cieux des avions militaires Italiens et Français, Messieurs les terroristes intérieurs sont invités à s’expliquer sur la faille dans leur sacro-saint protectionnisme, ayant permis et permettant encore jusqu’à 2020 que de sales Tchinks et Frouzes puissent si facilement passer la frontière sans être fouillés.

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C’est bon, c’est bon, je ne le ferai plus. C’était juste pour fêter les 50 ans de la plus magistrale baffe bien méritée reçue dans ma vie, de la part de mon oncle Italien. Pour avoir traité mes cousins de Tchinks. Mot malencontreusement glâné dans la déjà raciste rue, sans savoir vraiment ce qu’il signifiait.

Désolé si je me répète épisodiquement, mais j’ai tellement vite et bien appris son sens, que j’ai promis de vouer ma vie à lutter contre ceux qui l’emploient, après l’âge de huit ans. Ce terme ou l’un de ses semblables, si usités en la partie Boche de la Kleptocratie Helvétique stigmatisant autres ressortissants.

Et dire que, quelques années plus tard, aurait été condamné l’adulte ayant si dûment giflé un neveu. Lui apprenant ainsi durablement à distinguer ce qui se dit ou non. Voire quand et comment on peut le dire ou non. Mon absolu pardon, respect, et tous mes vœux de paradisiaque continuation à Flaminio Romano.

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Et sinon : Horreur ! Je réalise soudain que suite l’arrêt des échanges universitaires Erasmus avec l’étranger, ne pourront plus être formés, de l’autre côté du futur mur de röstis, comme à l’accoutumée, les fils de tortionnaires fous furieux dirigeants du monde entier.

Vous l’avez voulu, payez-en les conséquences. Voyez ce qu’il en coûte de préparer le déchet, quiets !

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D’autre part, plusieurs cantons alémaniques veulent abandonner l’enseignement du français en primaire.

Soit ! Que la Résistance Romande aiguise ses lames, en vue du rasage des collabos responsables ici de l’éducation, s’ils forcent encore un seul élève à cracher un seul mot dans l’ignoble perversion helvétique de la suave langue de Goethe.

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Pour aujourd’hui : Herzliche Glückwünsche à toutes et tous.

Et imposons un frein …

Ali GNIOMINY

17/02/2014

QUI S’ESSUIE, LÀ ?

Être … on ne peut plus cas caché finit par sentir mauvais.

Des faits qu’ébruitent amères d’aucunes des extrêmes, empiriques chroniques ci-après larguées, faisant fi en toute simplicité des humeurs et crocs teintés d’or d’ignares vendeurs d’Art.

Désolé. Un gros besoin qu’il fallait encore évacuer. Et, après tout : Quoi de plus naturel, pour le Roi-Député du Parti-Railleur … que de se soulager en public ? N’en déplaise à l’ignoble.

L’ignoble ? Mais oui. Cessez donc d’ignorer que, plus que jamais, notre Confédération timocratique helvétique est totalement scindée en deux catégories : Les « nobles » et les autres, les ignobles, ou roturiers de basse extraction, comme le dit si bien le dictionnaire.

Et Ali GNIOMINY, pour ne pas changer, se distingue en étant un peu des deux mais ni l’un ni l’autre vraiment. À peine un peu plus pur-sang qu’asservi canasson. Tous deux, cependant, laissant parfois de vilaines traces après leur passage, sur lesquelles chacun prendra soin de ne marcher.

Car à quoi bon piétiner suffisance, vanité, arrogance, visiblement feintes pour la circonstance ? Qui d’averti ne pouvant nier le peu de cas que fait l’auteur, hors de ce contexte, de ses talents peu ordinaires. A quel point il est loin d’être aussi imbu de lui, rouspéteur, emmerdeur, que son double littéraire. Dont vous subissez-ci et subirez encore les ruades et assauts incessants. Jusqu’à réaction des milieux concernés.

Débours enfin, et considération plus que justifiés de la part des responsables culturels de l’OFC, de ProHelvetia, du centime culturel Migros, de la Loterie romande, de l’Etat et la Ville de Genève, etc. Nettoyant alors du même coup mes écrits de la rage qui les assombrit. Décideurs me faisant payer depuis des décennies le prix fort de l’avortement silencieux qu’ils pratiquent, de mes œuvres les plus resplendissantes.

A croire qu’ils sont tous issus de la contrée d’avortons d’Appenzell R.I. Seuls à refuser tout paiement lié aux interruptions de (gros SS) .. d’engendrement.

Quoi qu’il en soit, tout est dit dans les billets qui suivent, nombre de fois et de moult manières. Prétendre ignorer que j’existe, à leur niveau (et à deux sens) est de l’incompétence. Le savoir et feindre plus longtemps que non, pour éviter que mon Message permette l’ouverture d’esprit et la réflexion objective qu’il transmet inévitablement, est un crime contre l’Humanité.

Je ne demande l’aisance. Juste une toilette complète d’actuels corrupteurs de  l’Esprit de Voltaire. Dont l’indifférence complice s’évertue à taire ce qui, même talentueux, véritable, ne sort d’aucun formatage coutumier. N’a pour papiers qu’un seul chiffon de lauréat d’école privée. Et pour vécu des centaines d’heures de cours d’Unis squattées, dans divers domaines tout sauf artistiques, en qualité d’aide efficace à des étudiants n’en pigeant pas une (devenus avocats, professeurs, etc).

Un jour viendra finalement où le monde comprendra qu’un artiste ne se fabrique pas. Sinon lui-même en ne déviant jamais de sa ligne intuitive depuis la petite enfance, et en fuyant toutes écoles pour théoriciens de l’art. Sous peine de prostituer ses dons. En n’en devenant qu’un, de ces simili-créateurs, non producteurs d’Art. Se conformant aux tendances et modes, concepts quelconques en vogue et vieilleries à faire reluire pour valorisation, et fabrication d’estime artificielle.

Pour l’heure, et je l’espère dans les jours à venir, je me/vous repose avec de brefs entrefilets humoristiques point trop cyniques, que je prépare. Mais soyez conscient(e)s que bien des articles de ce blog constituent, le cas échéant, mon futur plaidoyer. Et serviront s’il le faut de témoignages, établissement des faits, accompagnant certaines pièces d’importance auprès les plus hautes Instances.

Aux Services de Mme Chassot, de M. Kanaan, de ProHelvetia, etc, de me contacter pour prendre acte : de mon refus formel de remplissage de toute démarche justifiant salaire de gratte-papiers, obstruant mon trop précieux temps de limpides créations, et prendre note de mes coordonnées bancaires.

Il est indéniablement préférable, de part et d’autre, de tenter de trouver un arrangement à l’amiable. Dont acte.

Evitons trop de scandales publics et sanctions liées …

Ali GNIOMINY


Shit alors! Mais, qu’est-ce que cette photo de (Fèces..) Phaestos vient s’étaler ici ?

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13/02/2014

CHASSE HOLÀ CULTUREL

Un Office fédère râles. De la culte hure nichée au mur, tête de poète fiché, barbarisé, à mépriser, jusqu’aux tréfonds du saccage par l’usage de fonds gâchés, lâchés pour cliques de gourds à leurres, leurs faméliques gentilles broutilles artistiques : Tout transpire le malaise, tout empire, ne s'apaise.

Les milliers de familiers de mes écrits favoris dénoncent engeance qui ne révèle exceptionnels acquis. Ne soutient qu’inepte maintien de concepts chrétiens et autres bobards qui désemparent, effarent les rares laïcs logiques, non imposteurs ni imbéciles. Subtils auteurs à haut-le-cœur par indécence d’absence d’honneurs, qui leur reviennent quoi qu’il advienne. Et que n’aiment que post-mortem décideurs sans pudeur, à la botte qu’ils bécotent d’allégeance aux finances.

Assez, n’en déplaise à ces experts qui se terrent et censurent, camoufleurs, biaisent les plus sûres valeurs, je n’aurai d’once de repos que je ne dénonce d’incompétence leurs oripeaux.

Excepté si, capté, ce message des plus sages aide ces tièdes à entrevoir ce que l’Histoire conservera, de leur aura d’indéfendables incapables. S’ils persistent, défaitistes, à renier qui d’humilié. Que brime, à l’évidence met à mal, totale absence d’estime pour incessant travail d’éveil, et de trouvailles sans pareils, effectué sous décennies sans manne. De félonie et de déni des milieux d’une Culture en déclin, sans yeux, qui carbure au conventionnel, en panne en plein tunnel.

Que méritent leurs salaires qui irritent, non faussaires sans élan, découvreurs de talents !

Un véritable, inimitable Artiste n’a à s’abaisser, à délaisser sa vocation en vacations, à la recherche de la perche non tendue qui lui est due !

Honte aux pontes ignorant son courant. Le rang qu’il prend à loisir sur l’échelle culturelle d’avenir.

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Ceci dit : Il suffit ! Laissons-là le bœuf cas Roth, et passons allègrement aux agréments sans liens de l’amusement quotidien :

Où l’on découvre en Une de très gratuites informations : Rodéo mortel reproduit à l’identique.

Si je comprends bien, à l’identique auront lieu prochainement des reconstitutions successives de reconstitutions de rodéo mortel, jusqu’à épuisement du stock de suicidaires au volant ?

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Mouvement quasi-perpétuel suivant la règle TPG N°1, tel qu'il convient de la nommer. Faisant référence à notre argent perdu stupidement en achats de malades distributeurs automatiques de billets. Ainsi, vous trouverez une affichette vous indiquant : "En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et ..."

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Un pipi pressant envoie un septuagénaire à l’hôpital !

Il aurait, par inadvertance, desserré la poignée du frein à main de sa voiture.

Dites donc, pour arriver à confondre à ce point … c’est bobonne qui doit être heureuse.

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Diamétralement peu expansif également, le ballon de foot tiendra la vedette en juin et juillet de cette année.

Et c’était là le principal sujet que j’abordais au terme de l’un de mes précédents billets, lorsque je commis l’irréparable. Pour une fois j’écrivais directement en ligne sur la blogosphère T.d.G, sans sauvegarde provisoire sur Word. J’ai mis en surbrillance pour une menue correction, ai collé le mot que j’amenais, ne me suis pas rendu compte tout de suite qu’une bonne partie du texte avait disparu .. et j’ai enregistré le brouillon modifié. Avec un seul mot à la place de dizaines de lignes, perdues à jamais. Hormis deux ou trois points dont je me souviens, que j’aborde brièvement.

Je traitais alors du suprême paradoxe, frappant votre bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche de la Romandie libérée, boycottant des Jeux se déroulant sous dictature homophobe.

Alors que je suis invité en juin pour une semblable manifestation dans un pays où les minorités ne sont pas vraiment mieux traitées, si ce n’est pire : Au Brésil. Pour assister entre autre aux matchs Suisse-France et Brésil-Mexique. A suivre.

Pour rappel, inutile d’en profiter pour passer chez moi en juin, je le répète à chaque voyage, il y a toujours quelqu’un prêt à vous accueillir au gros sel, et de toute manière les pillards des O.P. sont déjà passés.

Eh oui. En dépit des tortures subies en 2012 suite au second « home-Jacking » subi là-bas, et autres joyeusetés comme l’état de guerre civile cachée qui nous a bloqués à l’abri durant dix jours, alors que ça tuait et pillait de partout alentours, ce dont le monde reçut à peine de faibles échos, j’y retourne.

Mais je ne vous oublie pas, je vous ferai coucou à la télé pendant le match Suisse-France. Vous me verrez très facilement, seul point rouge-blanc au milieu d’un océan de rouge-blanc-bleu et de jaune-vert.

Car, ne nous méprenons pas : Paris, Zidane .. la France est divinisée au Brésil. Presque autant que ne l’était jadis la Suisse. Mais chaque Brésilien(ne) qui se respecte a déjà été maltraité en Suisse et est retourné déçu au pays, critiquant notre froideur.

Donc voilà, espérons simplement que soutiendront au moins avec moi notre équipe, trois tondus et un Pélé.

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Non, je plaisante, là. Je ne serai certainement qu’avec un Personnage presque autant connu que Pélé, le cousin Paolo de ma doulce moitié, Président du principal Club carnavalesque de Rio, dont les chars et blocs allégoriques gagnent souvent le concours annuel au sambodrome, et qui vient ensuite nous voir, assis au salon, en train de se regarder en quasi-mondiovision recevant en très grandes pompes la visite de Michelle Obama. Et à ma droite seront très certainement assis de très proches amis à nous .. et à Gilberto Gil … etc.

Bref, tout ce qu’il faut pour me déconcentrer du match, mais je ne m’en plaindrai sûrement pas trop. Un temps de discussion avec de telles personnalités vaut à chaque fois toutes les coupes du monde.

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V.I.P. toujours, ici à présent :

En fait, il n’y a souvent rien de plus difficile à croire que la vérité. Me croyez-vous si je vous affirme que j’ironise avec un moral assez bas ? Et pourtant.

Mon bien-aîné renommé éditeur-écrivain est au plus mal, au fond d’un lit d’hôpital, souffrant et luttant contre La Salope. Atteint en dépit d’une vie de non-buveur non-fumeur, non-croyant … Et, contrairement à moi, à chaque fois où l’on m’a posé un flingue sur la tempe, je crois qu’il ne priera pas.

Personnellement, ne souhaitant aucunement trahir son athéisme (qui, à mon avis et instar, est plus de l’agnosticisme) je ne vous demande pas de prier pour lui. Mais bon, vous êtes libres, hein, vraiment pas obligés de m’obéir, hein ? Merci.

L’un de ses deux principaux objectifs avant de s’en aller, depuis plus d’un an, il l’affirme à qui veut l’entendre, est la parution de mon avant-dernière compilation. Qu’elle se nomme « Epique Ethique, Ecole et Drames » ou « Carnets de doutes d’un globe-trotter » ou tout autrement  … depuis une semaine ces gentilles bisbilles entre nous n’ont plus d’importance pour lui.

Il souhaitait la perfection, le choc au niveau de la présentation également, des motifs et illustrations, atmosphères et récits … difficiles et chronophages pour moi à intégrer. Ou des explications, références, bas-de-page …

Et j’ai traîné les pieds, plus ou moins inconsciemment, sans cesse fonçant sur ce blog et allant vers l’avant. Plutôt que d’accepter ses bons et rentables conseils, de me relire, choisir et apprêter vite passages à réunir de mon Oeuvre littéraire gigantesque. Et de dire : Non ! Fini ! Pour ce que je ne veux pas dans cet ouvrage, mais dans le suivant peut-être. Lancer réellement sa promotion.

Et aussi, je tiens ici à m’excuser publiquement auprès de lui et de mes plus illustres membres et proches de l’Association éditoriale que je préside. Pour avoir un peu négligé cette Présidence ces dernières années, avoir passé souvent des mois sans donner signe de vie qu’à deux ou trois d’entre nous. Et avoir, par procrastination, mis trop de temps à recontacter feu Albert Jacquard et autres amis de nos amis.

Le paradoxe insupportable de mon maintien par une certaine caste genevoise au pire des rangs sociaux suisses : Celui des exclus de tout retour correct de reconnaissance ou d'impôts qui leurs sont volés, faute de « dettes » à fondement véritable injustifiable et intérêts exponentiels, se remboursant iniquement par saisies sur salaire (au profit de plus que douteux officiels créanciers aux pratiques ci-dénoncées) …

... au pire des rangs sociaux suisses, celui des working poor ad vitam, sciemment dévalorisés, escroqués, exploités à outrance, privés de santé et de bonne part d’infernal, scandaleux nauséabond, invalidant minimum vital laissé …

... ce paradoxe intolérable entre mes très hautes fonctions extraprofessionnelles et compétences pluridisciplinaires d’utilité certaine : et l’empêchement de se déployer, qui leur est causé minablement, par imbus menus décideurs, depuis des décennies…

... ce paradoxe est responsable de mon absence de présidentielle disponibilité.

Et du fait que mon excellent actuel mentor ne verra peut-être jamais ladite parution, qu’en interminable préparation.

Or, je me dois d’ajouter que, jubilant depuis cinq ans à la lecture de mes compositions, jamais il ne m’avait dit avoir détesté l’un de mes mémorables jeux de mots. Et vlan. Le mois passé j’ai brusquement ramassé une surprenante salve de remontrances. En substance :

- Ah, non ! C’est digne de Madame Michoud, ça ! Ce n’est pas possible. Aucun, jamais aucun de mes confrères ne dépassera le titre, même si le contenu est excellent, c’est le classement vertical immédiat assuré, pour ton « Traité de Cuculture Acacadémique, Popolitique et Spipirituelle » !

Ainsi, son rejet de l’impression laissée par ce dernier mot, « Spipirituelle » … me donne l’espoir qu’il se réconcilie à présent avec l’idée qu’un bon Dieu, pourquoi pas, soit finalement une intéressante hypothèse à se mettre à étudier aussi, en la circonstance.

Il n’empêche, désolé Madame Michoud la ménagère inculte et bobette, mais mon « Traité de Cuculture … » risque fort d’occuper un jour bien plus que les étagères de toutes les connes librairies.

Restons optimistes et relativisons. Tout.

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Oncques le rire ne périt donc. Quiconque a su souffrir n’aura plus qu’à en rire.

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V’là que le moral n’a plus trop mal. Pansons atouts :

Et réjouissons-nous comme des Fribourgeois. Qui, nous affirme-t-on, sont les plus heureux de Suisse.

Evidemment. Leurs élus sont les seuls du pays à empocher leurs jetons de présence et à diminuer les salaires de la fonction publique. Nos candides noirs et blancs sont conséquemment heureux comme des pinsons, refusant obstinément de s’énerver, vu les dégâts que la colère provoque sur l’estomac.

C’est qu’on ne badine pas à Fribourg avec les problèmes de digestion. Humain ou vache, même combat, un hublot d’observation sera creusé dans votre panse.

Fin de cet hommage à qui pique Art, délétères fonctionnaires gestionnaires de guerre des nerfs jusqu’à chute des plus putes ou départ des plus rares.

Gare …

Ali GNIOMINY

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Et vivons le plus sainement possible malgré tout.

 

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11/02/2014

J’AI SUÉ ! Âne nase, arrête.

Essai philosophique à la lumière des méconnaissances actuelles, quant à la Table d’émeraude et l’affirmation d’Hermès Trismegiste :

« Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les miracles d’une seule chose ».

N’étant point plus savant ou sot que la plupart des idiots savants, voici qu’hier : Grand Mystère alchimique vint à nouveau me tarabiscoter. Comme à chaque fois avec plus de Clarté.

N’ayant pu assister au résumé donné à l’Uni des dernières découvertes relatives au boson de Higgs, me revint à l’esprit l’étrangeté de ces particules et antiparticules qui apparaissent et disparaissent simultanément à plusieurs endroits … si on les recherche.

Je ne retrouve plus la source (au Cern, si mes souvenirs sont bons) des physiciens qui naguère m’intriguèrent tant, en suggérant qu’une interaction existerait entre le fait de vouloir découvrir certaines particules, et leur apparition. L’énergie mise dans la recherche, la curiosité à un certain endroit permettrait la « concrétisation » de ce qui est attendu.

Comme si la Recherche (prochainement éradiquée de Suisse), comme si le désir de trouver permettait que ce qui est espéré soit repéré !

Et voici que je me mis à supposer que Tout puisse fonctionner ainsi. Persuadé que suis que dans l’avenir l’esprit humain utilisera la télékinésie à sa guise, et ne fera pas que de déplacer les objets à distance par la force de sa volonté. Il parviendra à créer par la pensée de la matière, à aménager son entourage et le modifier, faire surgir ou disparaître des cadres et objets, aussi simplement qu’en brisant les barrières entre univers parallèles.

J’allais ainsi plancher, parti de la Table d’émeraude, sur quelques exemples pour lesquels je dois reconnaître que mon intention de trouver, si ce n’est mon espérance ou intense besoin, pourrait avoir provoqué la découverte même la plus étrange là où je l’attendais plus ou moins.

Auparavant, afin d’illustrer mieux le fond de ma réflexion, imaginez que dans votre ordinateur employé depuis dix ans, vous avez écrit trois fois le mot « cacao » dans des dossiers portant un autre nom, à des époques très éloignées l’une de l’autre. Et vous avez impérativement besoin de retrouver des indications sur l'usage du cacao, que vous êtes persuadé d’avoir quelque part, mais où ?

Vous commencez fébrilement à ouvrir une après une et relire vos milliers de lettres, dans lesquelles pourrait se trouver ce mot ? C’est ce qui aurait été inévitable, il y a peu. Ou vous vous seriez plutôt contenté de lait et fini.

Non. À trois endroits, en les milliards de milliards de circonvolutions numériques, est bien planqué le mot à débusquer. Vous irez sur « Rechercher dans l’ordinateur », taperez le mot désiré, et instantanément ses trois copies se seront regroupées sous vos yeux. Vous le pressentiez, avez SU le chercher, il ne pouvait que se révéler à vous.

Inutile, pour l’heure, de revenir en détail sur des épisodes de ma vie maintes fois abordés sur ce confessionnal épistolaire, je les survole simplement afin de vous démontrer leur relation avec la concrétisation survenue suite à mon engagement à trouver :

Nous sommes, ce matin-là, par plus de 30° déjà, dans les sauvages pâturages, à mottes habitats à mygales, sis au-dessus de Nazare-das-Farinhas, dans le Nord-Est brésilien. Mirifique contrée en laquelle, si vous avez envie d’aller y flâner à présent, vos chances de survie ou de redescente autrement que nu sont quasi-nulles.

Mais l’épisode conté se passe dans les années 80 où, à Nazare comme ailleurs, aucune porte n’est fermée, ni fenêtre grillagée. Où nous, gringos, sommes fêtés, appréciés, entourés d’emblée de dizaines d’enfants et de vieillards hilares, voulant nous vendre leurs psilocybes en bocaux. Que n’achetons jamais, évidemment. Tout en les gratifiant d’assez de monnaie pour qu’ils renoncent à nous suivre jusqu’auxdits pâturages.

En lesquels nous vaquons à l’une des premières tâches qui me furent confiées, en l’enfance bienheureuse de fils et petit-fils de secrets connaisseurs de taches de champignons. Mais premier de la lignée à s’intéresser alors à leur effet plus qu’à leur goût. Avant de cesser définitivement de se maltraiter ainsi le foie.

Nous passons bien deux heures, à inspecter chaque bouse de zébu, sur lesquelles poussent généralement les psilocybes. Il a un peu plu la veille, il fait terriblement chaud déjà, peu de beuses molles, que des bien dures qu’ils affectionnent de percer. Toutes les conditions sont réunies. Mais rien. Les trois ou quatre fois précédentes, en quelques minutes nous avions de quoi nous envoler pour douze heures en couleur. Quelques autres douteuses spores par-ci par-là, mais aucun chapeau bas.

En sueur, exténués, nous approchons de l’idyllique rivière bordée de jungle touffue. A l’endroit abrité où un dénivelé de grandes pierres plates nous permet de nous coucher nus dans une vingtaine de centimètres d’eau. Je me relève alors parfaitement rafraîchi, me sèche, et entends les effroyables hurlements de mon compagnon, qui sort lui couvert de sangsues.

Lui non plus ne s’attendait pas à en trouver là, ne les cherchait pas. Donc ça n’a rien à voir dans cette étude, si ce n’est que je trouve toujours de quoi rire en recherchant dans ces souvenirs-là.

Après avoir débarrassé l’ami de ses trop attachantes compagnes, je me prépare à retourner slalomer entre les nids d’arachnides. Les beuses nous narguent, vides de tout intérêt. Et le ciel s’est couvert. Est tombé l’étouffant « mormaço ». Le couvercle de l’étuve tropicale.

Nos yeux, brûlants de sueur, ne dénichent aucun champignon, c’est désespérant. Nous nous arrêtons un moment. A deux mètres de nous un rayon de soleil, passé entre une trouée biblique du ciel, frappe une galette odorante. Sur laquelle trônent deux splendides psilocybes.

Sitôt lavés à l’eau minérale sitôt avalés. Nous reprenons notre progression par les mêmes endroits d’où nous sommes venus sans rien voir, et ils sont là, parsemés, bien en vue, par dizaines.

En redescendant à la ville, totalement hallucinés, nous croisons pour premier habitant le fou du village ou son pire sorcier, laid à en rester marqué, en main un poulet mort encore en plumes dont il ronge la tête sanguinolente. Qui s’approche de nous et nous tend son festin avec des « Gostoso, gostoso .. » qui résonnent encore dans mes pires cauchemars.

Nous détalons comme jamais plus. Chose extrêmement rare, les motifs mouvants environnants des champignons hallucinogènes prennent alors des allures griffues, crochues, hurlant des demi-mots incompréhensibles, ressemblant aux effets détestables des amphétamines mélées au LSD. Nous allons droit devant, en quête urgentissime d’un havre de calme. Il nous faut immédiatement une protection, contre le fou et la folie qui hantent terrorisés.

Une minuscule chapelle est ouverte, nous nous y précipitons. Restons figés devant une splendide statue de la vierge, entourée de paradisiaques attraits, paisibles à l’excès. Sans nous être concertés nous avons tous deux le réflexe de vider nos poches pour remplir d’une fortune, bien l’équivalent de 50.- la petite soucoupe au pied de l’icône.

Et simultanément un colibri apparaît devant nous, effectue un ou deux tours devant la statue et ressort. Etonnant même la vieille croyante gardienne de la chapelle, déjà totalement abasourdie par notre sauvage irruption d’horrifiés. Et d’un coup par la tranquillité parfaite que nous affichons, et ressentons, après l’incroyable don que nous venons de faire du fond du coeur pour cet humble lieu de culte.

Il n’y a pas cinq minutes qu’est survenu l’événement traumatisant. Nous reprenons notre chemin, heureux comme des pinsons, le fou a disparu, le soleil est revenu, la fin du voyage sera exquise, profondément spirituelle.

En résumé, nous cherchions sur chiures ces champignons au mauvais moment, météorologiquement ou de l’occupation de nos pensées. Ils étaient déjà là ou sur le point de surgir, mais nous regardions ailleurs. Puis nous les oubliâmes, le temps de quelques sangsues. Partîmes sous de sombres auspices, épais nuages décourageant notre recherche, nous lassâmes, mais à l’affut encore finîmes par élever les yeux aux cieux, voir la trouée dispensant les rayons menant exactement sur le fruit de notre espérance et le révélant.

Certes, sans recherche, ou mal dirigée, rien n’apparaît.

Mais parfois aussi dès que c’est cherché trop intensivement. Lorsque ça obnubile au point d’aveugler.

Vous remuez des milliers de papiers pour en trouver un. Vous les avez tous parcourus en vain, devez recommencer et recommencer avant de cesser de passer sur celui voulu sans prendre conscience du moment où il est sous votre main.

Et ce n’est pas nécessairement où et quand on le veut qu’apparaît ce que l’on recherche. Mais l’intensité de l’énergie mise en œuvre par notre cerveau en ce sens pourrait nous réserver encore bien des surprises.

Autre exemple « survolé ». En 1976, à peine libéré, seul dans les Cyclades, de l’enfer des injections d’héroïne et strychnine, je me piquai de mystique. Commençai à pratiquer toutes sortes de rites celtiques, à enserrer les chênes, battre à leur diapason, m’emplir de courants cosmiques et telluriques. Passé si près de la Faucheuse qui prit un à un chacun de mes compagnons junkies, je retrouvai très vite mes passions d’avant l’enfer de l’héroïne, rendant les pupilles si petites qu’il est pratiquement impossible de lire : Ma boulimie des lectures essentielles. Mais dirigée plus précisément vers la recherche de la Lumière. De la Sagesse. Du Graal, quoi, tout simplement.

Je vends ou offre alors tout ce que je possède, au grand dam de mes parents qui (ô honte à moi, éternellement merci) me rachètent le principal : Mon vieil harmonium, et l’orgue, le vélomoteur. J’ai besoin d’un peu d’argent pour entamer ma Quête en pays Cathare. Mais me passerai de tout ensuite, si ce n’est d’eau et de végétaux vivants, non morts, choux et autres légumes que je croquerai crus et sans ajouts. Ne me permettant que de gober quelques œufs par jour et de manger du pain que je ferai moi-même. Mais complet, sans autre levain que la pâte de quelques jours avant, au gros sel. Ne me demandez pas où j’avais trouvé ce mystique régime à la con, et n’allez surtout pas l’essayer. Mais bon, après une semaine, de toute manière le corps vous oblige à tricher, à foncer en douce vous goinfrer de cochonneries.

Bref, je veux me purifier à tout prix, totalement, suis prêt pour une abstinence totale, absolue, à vie, de tout « surplus », de sexualité s’il le faut, etc. Je promets de ne pas revenir sans avoir rencontré la Lumière, si ce n’est l’avoir reçue, et avoir réellement évolué.

Ebaubi par la vie de Saint-François d’Assise, les prodiges d’Edgar Cayce ou de Lobsang Rampa, les mystères de Pauwels & Bergier, frémissant en les univers de Poe, Lovecraft, il y a des années déjà (hormis celle dédiée à l’héroïnomanie) que je dévore boulimiquement les Anciens et plus récents d’alors, rassemble morceau par morceau les indices allant des entrées d’Agartha sur Terre aux lignes d’apparitions d’ovnis.

J’arrive le 12.12.1977 à 12h12 devant un chalet hautement initiatique en Ariège. Contact doit avoir été pris par l’envoi de mon texte « La Rose et le Lion » en 44 quatrains en alexandrins composé parmi 7 autres poèmes en tout le 7.7.77 dès 07h.07.

Donc je dois être en ce village dédié au Verseau, en contact avec des extraterrestres (rien à voir avec le chanteur sans succès Vorilhon devenu Raël, au contraire, ses sbires nous matraquèrent plus tard). Non, du sérieux, croyais-je, des contacts d’une spiritualité inouïe.

Effectivement. Certainement pas des extraterrestres, les gens qui m’accueillirent pour douze jours en cette école initiatique, mais d’un très haut niveau spirituel, doués de dons médiumniques effarants.

Seulement, je me suis trompé dans mes plans. Ce n’est pas en cette communauté-là que je prévoyais d’aller. Sans aucune comparaison au niveau du sérieux de l’enseignement proposé, mille fois ici plus évolué et aucunement contraignant que celui que je recherchais. Qui n’était qu’un (finalement bien agréable) attrape-nigauds dont je connus plus tard les farfelus auteurs.

J’ai ainsi largement trouvé d’entrée ce que je recherchais. Ai pu manger végétarien, mais délicieusement préparé, et j'ai reçu d’interminables leçons de philosophie, alternativement de la part d’une gamine surdouée de 7 ans, de sa mère douée d’écriture automatique extrêmement rapide (que je retranscrivais à la machine) et du jeune père d’une extrême compréhension et sympathie. Puis il fallut que je continue mon chemin.

Je louai une ferme dans le Var, refusai un fort de 40 pièces en bord de mer qu’un haut fonctionnaire de la marine m'offrait, à condition de l’entretenir, côtoyai moult célébrités, vécus heureux, devenu beaucoup moins crédule mais sachant qu’existent des phénomènes dits inexplicables, pour avoir assisté déjà à certains de ceux-ci. Sans savoir encore ce qui nous attend sur la ligne céleste Draguignan-Toulon.

J’ai donc presque oublié ce jour-là mon intérêt de base m'ayant poussé à venir vivre plusieurs mois par année à cet endroit : Ma quête et recherche intensive, relative aux ovnis et autres phénomènes m’intéressant. J’habite près de Flassans-sur-Isolle, conduisant sans permis la vieille deuch à Françoise sur des chemins de garrigue, vers 17h30 quand ils sont là.

Pas des petits points vagues et douteux éloignés. Non, à quelques dizaines de mètres de hauteur, grands tous trois comme des immeubles, ou comme des villes entières à une plus haute distance, fixes, immobiles mais changeant de couleur à leur base circulant à très grande vitesse et semblant parfois soulever des nuages de vapeur colorée.

Les gigantesques disques ne sont très visiblement pas de consistance métallique ou autre, mais sont bien assez constitués de couleurs mouvantes compactées pour pouvoir affirmer à 100% qu’il ne peut s’agir de phénomènes météorologiques.

Stables et silencieux, dans un impressionnant silence total, sans grillons ni cris d'oiseaux, durant plusieurs minutes, ils commencent tous trois à doucement s’écarter et s’élever. Je regagne immédiatement la ferme cachée derrière la coline par les chemins cabossés, appelle toute la smala, certains disent avoir vu, d’autres pas. Et fini, ça a disparu. Mais fera grand bruit dans les journaux, forts de centaines de témoins directs, comme moi.

Ayant par leur recherche simultanément créé ces ovnis « bien réels » ?

Voilà, prenez ce que voulez là-dedans. Je jure sur mon âme que je n'invente pas, que je n'étais pas en état spécialement second (l'herbe du Var étant merdique et le maquis trop sec pour les zébus).

Cette suggestion d’étude ne visait en fait qu’à démontrer l’importance fondamentale, sans doute plus primordiale que l’on ne peut l’imaginer : de la puissance et sagesse de la Recherche.

Subissant cependant actuel assaut d'obscurantistes  primates alpins.

…………………………

 

Pour consolation: Un chouia de délassement de très, très haut niveau encore, pour vous aider à finalement digérer tout ça :

Des vibromasseurs sont vendus à la Coop !

Bien joué ! Aucune de ces dames ne va se plaindre s’ils sont constitués à base de cheval !

……………………………..

Plus cavalier: Un projet d’école coranique radicale à Zurich est assimilé à du lavage de cerveau !

Totalement absurde ! Qui donc ignore encore qu’en matière de lavage de cerveau l’enseignement catholique n’a pas de pareil ?

Vu qu’homos lavent plus blanc !

…………………………….

Fin de ce méchant chapitre de Physique des parties ridicules.

En résumé: Cherchez, donc découvrez, mais jamais de culte ne vouez …

 

Ali GNIOMINY

09/02/2014

ALLEZ, ÂGÉ QUE TARE LESTE. VEINE NIE, VIDE DIVE VICHY

Soit ! Le jeu timocratique est encore souverain pour quelque temps. La Suisse s’est plus que jamais mise en ridicule position de faiblesse, face au futur diktat vengeur des pays extérieurs. Et nous, Romands, devrons une fois de plus souffrir principalement du sectarisme Suisse-allemand ?

 

Vive l’Etat laïc et Indépendant de Romandie libérée !

 

Et vive la ligne verte de l’ONU qui bordera bientôt la barrière de röstis !

 

Vos meilleures propositions pour la création du pays indépendant de Romandie, sur

 

Gouvernement@romandie.com

 

ou

 

Mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com

 

Seront étudiées, pas toujours publiées, et tout sera mis en œuvre pour que les plus drôles, comme le peloton d’exécution pour les abstentionnistes, passent la rampe du Parlement Romandial, et que jamais plus le populisme Suisse-toto ne puisse venir empiéter sans gêne sur le terrain du Romand, pas encore pareillement soumis …

 

Ali GNIOMINY

08/02/2014

CRIS MINENT ... ALITÉ

Allongé, de terribles cris de mon lointain passé me minent la Conscience. Qui me ressassent abominable crime que commis. Bien qu’à titre salvateur.

Il me souvient de mes 12 ans, des hurlements de ce pauvre chat sur la route, dont l’arrière du corps était écrasé, aplati par un camion. Alors que, revenant de « la cabane de la petite forêt », j’avais une pelle dans les mains. Le premier coup, de toutes mes forces a dû le tuer. Mais il fallut que je m’acharne sur la tête d’un animal que j’adore, pour être certain d’être parvenu à mes fins d’exterminateur.

Ah! Que n’ai-je vécu déjà en cette mienne de vie ? Que n’ai-je confronté pour terreurs dès l’enfance ? Soucieux de m’exposer à l’effroi, dans le but de tester et démontrer enviable courage. Ainsi, dès l’âge susmentionné, j’affectionnais les promenades en solitaire et dans la nuit complète, en les immenses souterrains d’une usine. Dont le père d’amis était concierge. Amis restant généralement au seuil de ces sinistres catacombes de tours automatiques … d’où provenaient d’étranges bruits, certains soirs de lune noire …

Bruits intenses, effectivement ce dimanche-là, en l’absolue opacité en laquelle je tâtonne. Puis crie, constatant qu’il y a effectivement quelqu’un. Qui déjà projette dans ma direction un petit wagon de transport de matériel lourd. Que j’entends arriver et esquive de justesse, avant de détaler vers une sortie. Le voleur est arrêté quelque temps plus tard, s’étant construit un atelier d’horlogerie avec les éléments dérobés années après années.

Ah, l’ignoble crampe qui saisit le ventre, l’érection de tous poils, les tremblements incontrôlés, puis l’admiration générale, quels délices de l’adolescence. Vers les 14 ans ½, disposant déjà d’un local de musique où mes parents me laissaient dormir parfois, réunion était programmée à la pleine lune au cimetière à minuit. Sur sept, nous étions trois en lice à escalader le portail, deux à avancer plus de 10 mètres avant de renoncer, et j’étais seul après vingt mètres à me promener entre les tombes. Et en revenir vivant.

Aucune atteinte à la paix des morts, cette fois-là. Pas comme ce fameux jour, plus proche de l’épisode du chat que de celui du cimetière à minuit, où j’escaladais l’une de ces failles géologiques escarpées, tapissées d’empreintes de dinosaures, qui sont la fierté de ma région natale. Me hissant avec peine sur un surplomb de la petite cascade sise derrière un tunnel naturel, endroit perdu où j’aimais de temps à autre aller relâcher ce que libido d’ado réclame, je découvre la place prise. Pour une raison bien moins agréable.

L’hiver est passé par là. Durant lequel il est impossible de grimper jusqu'à mon monde secret, alors verglacé. A cet endroit étroit, que surplombe à-pics de montagne fendue en deux.

Le squelette, déjà presque entièrement nettoyé par les nécrophages, d’un jeune bouquetin.

Alors que cet animal ne vit généralement, au plus près de là, qu’au Creux-du-Vent, à une bonne distance. Ni une ni deux, je pense à la Science. Où, plus sincèrement, à l’effet que ça fera quand je ramenerai ça au prof d’Histoire naturelle.

Et me voici, à l’aide de mon poignard émoussé, prenant soin de ne rien toucher de mes mains, en train de découper la tête du cadavre, vider par les orifices les restes liquides rosâtres de cerveau, emballer le tout dans les mouchoirs prévus pour une autre fonction, et enfermer le tout dans un sac plastique à toujours emporter en forêt sans jamais l’y laisser.

Ma morbide trouvaille fit son effet. Craignant d’être tenu à l’écart en prenant une réputation de nécrophile animalier, je fus au contraire félicité et remercié pour cet apport à la connaissance des déplacements de ces animaux.

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La Peur, la Mort, l’Amour, drôles d’impressions. A fondements tellement obscurs. Il est grand temps que je rachète mes crimes précités, en sauvant une majorité d’êtres, même n’en faisant pas partie, ayant peur de mourir sans amour.

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Ainsi : Quel laboratoire scientifique machètera l’invention du siècle en matière de facilitation des contacts humains ?

Ce très simple détecteur d’agitation d’hormones ambiantes. Qui permettra de savoir immédiatement au sein d’une foule, qui est « en chaleur » et qui n’est alors aucunement disposé aux galipettes.

Système reléguant Facebook (teint) et autres obsolètes supports de drague, (inefficaces quand les partenaires éventuels ont « bien autre chose que ça en tête pour le moment ») aux oubliettes.

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J'observe, par ailleurs, que vous ne semblez pas avoir pris conscience de toute la gravité de mes hideux actes avoués. Imaginez, à l'heure actuelle, que vous voyez un gosse en train de massacrer un chat avec une pelle. Il passerait en maison de correction avant d'avoir pu expliquer que c'était pour abréger les souffrances d'un animal agonisant, sans aucun espoir de survie.

Et en Italie? On ne badine pas avec le traitement des matous. Une femme officier-Médecin risque, elle, un an de prison pour avoir sauvé une chatte en détresse.

Non, non, pas sur mon promontoire ni de la même manière.

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Allons, j'ai ... évoqué pour m'en moquer sans trop choquer, fait resurgir ces souvenirs stockés, vous démontrant que je ne prends la vie, la mort, qu'à grands efforts, sans grande envie, jamais à tort.

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Ceci dit, évitant essentiellement de porter préjudice à toute créature vivante, de l'insecte jusqu'au pire des politiciens, même s'il paraît fondamentalement nuisible, je préfère toujours, plutôt que de l'écraser, glisser une feuille de papier sur le sol qu'il touche à peine, le soulever sur cette feuille et le jeter simplement dehors.

Aussi, j'essaie systématiquement de trouver ce qui peut excuser le fait, pour ces bestioles, d'être si répugnantes. Mais n'y parviens pas toujours. Pour exemple, avec le Vitus Grisoni Churus Cretinus, ce sacré parasite qui m'insupporte particulièrement. C'est ainsi, l'on n'aplatit pas toujours qui l'on veut, même si on le peut, dans la vie. Et l'on n'a pas non plus à se laisser écraser au nom de mensongers "Crimes pesant sur la conscience", et autres "Fautes blâmables" en regard de critères dégradants et en voie d'extinction.

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Stop ! Un billet sans revendications, m'étais-je dit. Afin d'alléger l'impression laissée par l'article suivant, et bien d'autres. Un billet juste pour exemple de l'écriture que je préfère, à laquelle j'ai besoin de parvenir à me livrer sans contraintes, et que vous préférez de loin aussi, j'en suis persuadé. Cette évocation des ambiances et faits authentiques d'un vécu peu commun, tout sauf triste bien qu'assez tragique. Cet enseignement alors dépourvu de piques acerbes et autres crises de nerfs épistolaires, qu'impose toute guerre opposant authentique Artiste, n'ayant pas à s'abaisser à leur niveau, aux partiaux, formatés découvreurs-vendeurs-diffuseurs-corrupteurs d'oeuvres hors-norme.

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Et voici qu’une erreur de manipulation lors de la publication me fait perdre définitivement la fin de cet article, sans aucune sauvegarde, j’en suis vraiment désolé.

En gros, je vous souhaitais une fin de semaine de fédérales érections des plus paisibles, et ajoutais la légende, dont je me souviens, de cette photo :

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La Grèce est si pauvre que cet habitant, se croyant en Egypte, est obligé d’aller très loin chercher les pierres pour sa pyramide.

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Oncques ne vous conformez ...

Ali GNIOMINY

06/02/2014

AMIS, C’EST L’ANNÉE !

Ami, scelle l’âne, et à Miscellanées, à missels .. à n’égo scier … sans te soucier, sans dommages … : rends hommage !

Ami c’est là, né hors des chemins (sans lendemain, peu sûrs, de culture pécuniaire pour gourds et fainéants nières) de Kanaan.

Ami, scelle l’âne et chevauche, à l’écart, gauches ébauches d’art épars. Âme hissée hèle, là, « négriers » alliés à miss, elles, à n’égratigner. Car en leur cœur ne sait mentir, demeure inné le ressentir de rare valeur de si affinées Miscellanées, de pamphlétaire que l’on ne fait taire. Dont on maintient à peine les rennes de chien blessé, à laisser sans biens ni reconnaissance, niant sa souffrance par indifférence.

Qui mord dès lors très fort, ou qu’on libère pour qu’il prospère. Et laisse pervers faussaires de l’estimation sans compassion, qui blesse, laisse tranquilles ces imbéciles.

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Ainsi, vous le découvrirez plus loin, passent les décennies, demeure le déni grave de l’indécence de l’existence en berne d’esclaves modernes qui en bavent, tous acquis sans poésie saisis. Au bénéfice de fils … de lutte à papa, à funambulesques, grotesques appâts de politique clique, menant élus de manants faméliques, plus debout, par le bout du fric.

Or, semblable durable incompétence est ci sur la balance.

Mais relaxons-nous auparavant avec quelques nouvelles du monde si vil. Lisez :

Le Bulletin de Santé du Président de nos voisins Francs sélecteurs :

Tout va bien. Ouf. Ni morbacs ni chaude-pisse.

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Pareil pour l’ancien Président de l’OM, Pape Diouf, candidat à la Mairie de Marseille.

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Au fait … Que disait exactement l’apocalyptique Prophétie de Nostradamus ?

« Quand viendra l’avènement du Pape noir … »

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Non point que je sois superstitieux, ou que je prenne pour argent comptant tous les bobards, mais : Connaîtriez-vous par hasard un bon bookmaker, prêt a miser tout ce que j’ai sur l’adversaire de l’OM à chaque match ?

Non non, celui-là il se remet d’une culbute avec sa petite reine.

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Et n’en a cure de Genève et de ses malfrats de la dévalorisation des efforts et talents, parasitant les réels productifs. Faisant valider poursuites ad vitam sur base de faux et usage de faux, malversations d’assurances crapuleuses et autres atteintes provenant d'escrocs notoires prétendus créanciers ou gestionnaires de condition de vie, contraignant tous responsables à « estimer  sans valeur pécuniaire » l’une ou l’autre Oeuvre    d’importance majeure, depuis des décennies. Dont ce blog n’est qu’un présentoir.

Que les responsables de Culture, de Médias et d’Emploi (à diriger selon bon usage, soit reconnaissance de remarquables compétences), que complices de pareille aberration qu’est la persistance de l’omerta dénoncée, s’apprêtent à expliquer publiquement au nom de quoi, en Romandie plus encore qu’ailleurs, il faut s’appeler Dieudonné pour encaisser 650'000 euros de sympathisants et bénéficier d’une publicité sans pareille ?

Et, au nom de quels principes d’opportunité la dette phénoménale de richissimes poursuivis est-elle réduite au un centième, sinon annulée ? Alors que celle du commun des trompés ne fait que grandir et en entraîner d’autres qui évoluent et en engendrent d’autres … sous les coups de butoir d’impôts impossible à payer, monopoles abusif d’assurances prévaricatrices, opérateurs méprisants, etc.

Car il est d’étatiques exactions que nul Service de désendettement ne peut combattre ni éviter aux victimes de ces dernières. Seuls, semble-t’il, parviendront à faire condamner pour copinage prévaricateur les décideurs en la matière, passés et présents : Quelques audits, enquêtes parlementaires, actions en répétition de l’indu et autres légitimes exigences de lésé. Afin que soit enfin mis à la fête ce statut de Poète qui par trop les embête.

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Qu’en l’attente d’une correcte et précise définition officielle du mot Valeur, réparation me soit pour le moins accordée : du mépris signifié par injustifiable estimation, depuis des décennies, d’absence totale de valorisation possible d’œuvre artistique pluridisciplinaire de pareil acabit. Dénuée de tout soupçon de modestie, juste pour que ça vous titille.

Dommage, tant de rage, d’un poète comique qu’on n’encense et à perpète endette à sens unique.

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Prenons recul, laissons ces nuls à leurs calculs, et terminons notre relaxation au moyen d’autres miscellanées et malmenées informations :

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Fatal oubli, très embêtant : Cavanna, las, n’a de nanas, là, qui se décarcassent sur sa carcasse; Ou à labourer comme battant, crac bourré d’arak irritant. Cavanna n'a ni nanas ni nichons ni Choron sous l'âme, hein ?

Mais, saoul ... Ah, Saint ... tu ré..jouis, pardi, le Tout-Paradis.

Salut à toi, sacré vieux cave anar réputé ... à un de ces jours teintés d'Eternité. Dommage que je n'aie pu, comme prévu t'infréquenter.

Nous eussions certainement naguère dû nous rencontrer, suite au décès du Chevalier Coluche, alors que Madame de Saint-Agnan me priait de me rendre dans le Sud pour être pareillement adoubé Chevalier de l'Ordre du Franc-Rire. Et que simultanément le grand Maître de l'Ordre nous faisait la sale farce de défunter. Alors qu'en sa boîte à lettres gisait déjà l'une de mes plus désopilantes missives de reconnaissance. Le destin n'ayant aucun sens de l'humour.

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Sinon, rien de bien, rien de bon, rien en lien encore avec ces mecs qui stressent à mort, laissent à sec, sous compresse de lois, envoient aux chiottes des cul-terreux leurs valeureux compatriotes à décorer plus qu'abhorrer.

(Utile, des fois que vous ayez déjà oublié le sujet principal si discrètement abordé par-ci par-là)

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Monstre manifestation contre l'homophobie, devant le Consulat Russe de Genève:

 

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7 Manifestants, selon les organisateurs. 700'000 selon des sources du Kremlin.

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L'abominable sale mioche Justin Biberon crée la panique dans un jet privé, en insultant l'hôtesse de l'air et fumant un joint avec son père.

Une forte amende et un risque important de lui retirer leur garde pend au nez du grand-père.

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Le naufragé du pacifique, ayant dérivé durant plus d'un an en compagnie d'un adolescent n'ayant pas survécu, s'habitue à son retour sur le plancher des vaches, et se réhabitue à un régime de viande exclusivement animale et adulte.

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Et je ne reviens évidemment pas sur le sujet des incompétents dénoncés, me pourrissant l'Oeuvre et la Vie. En fait, de simples incapables et envieux, pour qui l'avenir appartient à qui salive tôt.

Non, je vous invite simplement à découvrir sur TV5 Monde un reportage sur l'Industrie et dictature des experts. Comme ceux dont les décisions m'empêchent toute progression sociale. Ces aristocrates de la pensée, majoritairement des philosophes, habilités à se prononcer en dernier lieu sur tout et n'importe quoi. Avec les conséquences en découlant.

Admirez ces fabriques américaines d'Experts en quantité de domaines, formés en quelques jours. Puis contractés à coups de millions. Vous accorderez ainsi bien plus de crédibilité à mon expertise de la bêtise d'une certaine génération de "découvreurs de véritables innovateurs", avares me maintenant fermement à l'écart de tout commerce de l'art.

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Splendides progrès sociaux, aux USA:

En rupture de stock de produits létaux, face à la demande accrue des étatiques assassins, chambres à gaz et peloton d'exécution vont remplacer l'injection mortelle.

Scandaleux! Au prix où est le gaz et sont les balles de plomb.

Non, que ces condamnés à mort soient acheminés à Genève et forcés à faire valoir ce qu'ils ont de meilleur en eux pour survivre. Même s'ils ont sauvé des milliers de vies avant de commettre un crime accidentel, en très peu de temps, rongés par la rage de l'injustice flagrante et  l'ignorance crasse témoignée quant à leurs bienfaits, la Terre en sera débarrassée.

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Autres rassurantes nouvelles:

Corruption au Secrétariat d'Etat à l'Economie, et indignes astuces fiscales du Conseiller fédéral chargé de l'économie qui fait perdre 1/4 de milliard à la Suisse: Il n'y a vraiment plus qu'en trahisons que l'autoproclamée Principale Gouvernance de ce pays n'est pas avare.

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Le Muséum d'Histoire naturelle de Genève, lui, loin des singeries locales, découvre en Afrique de l'Ouest des batraciens munis d'énormes dents recourbées, leur servant à dévorer leurs congénères.

Décidément, tout se perd, en période de comptes défaits où chacun se pare de traditionnels attributs bancaires. Jusqu'aux princes charmants, devenus cannibales ...

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Alors, est-il vain d'espérer encore la remontée au Paradis défiscalisé d'un Poète réhabilité ?

Non, dès qu'on cesse d'accorder le moindre crédit ...

Ali GNIOMINY

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