28/02/2014

GAY HÈRES ET ÉPÉE … DE L’INJUSTICE ! MENANT À TAXER NOS PHOBIES.

Et dire, dire qu’il serait si adéquat, mais hélas toujours ô combien inconvenant, de traiter de singes dégénérés les actuels dirigeants de tyrannies appelant au meurtre ou au lynchage des homosexuels.

Non, de tels abrutis doivent être qualifiés de monstres, de génocidaires, à la limite, jamais d’ordures ou de tarés, et de préférence « Votre Honneur Monsieur le Président ou Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur » en les salons feutrés où les complices de tous pays font des affaires avec ça.

Que, tant que ces primates n’auront étudié la fondamentale importance du taux d’acide glutamique à la naissance de l’individu, influençant le système hormonal et les attirances qui en résultent plutôt vers le même sexe, plutôt vers le sexe inverse ou autant vers l’un que l’autre, (permettant ainsi naturelle régulation d’irréfléchie surpopulation causée par crétins d’hétéros) tant que le monde permettra que des pans de celui-ci soient dominés et massacrés en toute impunité par d’ignares gorilles de très basse extraction, ceux qui les insultent à juste titre (et somment la Communauté Internationale de couper tous liens avec ces criminels ou de s’afficher ouvertement comme complice) ceux qu’insupporte le comble de l’obscurantisme contemporain, au point de traiter ces salopards de tous les noms, continueront à frôler la « limite des propos condamnables ».

Regrettable ! Car, pour l’heure, ces macaques d’Orient, d’Afrique ou ... pas ... d’ailleurs doivent au plus vite être encagés, sous les huées de leurs victimes, être exhibés lors de gay prides et autres thérapies, afin qu’ils évoluent enfin jusqu’au niveau des bisexuels Bonobos.

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Voulez-vous bouchés …

Voulez-vous bouchers avec moi

dénoncer ? Faire passer aux aveux qui veut flinguer du gay ?

N’hésitez plus. Mais vous ne serez  lus que par de rares hurluberlus, plaisants sympathisants et autres apôtres de Pilate, s’éclatant tant la rate que les zygomatiques, sous frénétiques assauts de sympas sots concepts ici pas si ineptes. Et vous, bien sûr, vous purs produits, fruits de la Sagesse et des Largesses, qui méritez mes rites, easy mes fantaisies sidérales … (ça s’emballe).

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Sautons soudain d’une jungle à l’autre :

Emeutes et guerre de pouvoir entre Maghrébins et Balkaniques à la prison de Champ-Dollon. Soins et dégâts à nos frais, bien plus encore qu’à l’accoutumée depuis des décennies. Puisque NOUS sommes condamnés à verser à ces criminels (mais eux ou ceux d’en face, ça ne change pas grand-chose) des dédommagements.

Car le T.F. confirme ce que j’affirme ici et ailleurs depuis des lustres, mais concernant les conditions à Genève de « l’incarcération économique » des working poor et autres victimes de cette actuelle timocratie. Le monde entier sait à présent que la manière d’enfermer ici est condamnée pour : Conditions inadmissibles, traitement dégradant ne respectant pas la dignité humaine. Pratiquement chaque billet sur ce blog depuis des années s’en plaint. Mais quant à savoir si les arrogants au pouvoir sont prêts à accomplir la peine qui leur est infligée. Soit corriger fortement à la hausse, et sans délai, le sort de LEURS exclus.

D’ailleurs, extrapolons un brin : Soucieux d’étudier de près le problème, et d’effectuer quelques comparaisons en vue d’intégrale modification relative à l’emprisonnement d’étrangers sur territoire suisse, les experts locaux en matière de conditions carcérales et politiciens concernés, sont invités à commettre un crime ou l’autre au Maghreb ou dans les Balkans.

Afin de déterminer qui paiera alors les dégâts causés par cette racaille helvétique aux prisons étrangères et à leurs gardiens, de quels soins, loisirs, formation et de quel espace de vie bénéficieront alors ces émeutiers suisses. Au mieux à renvoyer se faire enfermer aux frais de leur rupestre pays de sauvages, ou à larguer au-dessus des voisins de celui-ci, si la fripouille confédérée a détruit sa pièce d’identité.

Rien ne vaut l’expérience pour se prononcer de correcte manière. Et en matière de crapulerie de masse, les politiciens en connaissent déjà un bout. En laissant perdurer à grands frais nôtres les incarcérations sur territoire suisse de malfrats, dont sont responsables et doivent se charger sous contrôle les Etats dont ils sont ressortissants, à peine le verdict énoncé. Ou à défaut de savoir d’où ils sont, extradés en territoire correspondant à leur type ethnique, leur idiôme ou autres signes distinctifs.

Faute de quoi les émeutes de Champ-Dollon finiront par faire rikiki à côté de celles qui éclateront dehors, que l’Histoire nommera « La Révolte des cochons de payeurs ». Et là ça bée et l'on ne se marre plus.

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Mais sinon, tout va bien : Ah? Le pas gai pour un sou ? Ce  Conseiller fédéral ayant mis le grapin sur l’Economie et la spoliant par ses pratiques fiscales douteuses? Qui s’oppose, comme le Gouvernement couvrant ses agissements discutables, s’oppose à la protection de salaires équitables !

Autrement dit, lui et les siens, entendent perpétuer l’absence de protection de leurs victimes et péréniser la discrimination salariale. Soit.

Il n’y a vraiment qu’ici qu’un Gouvernement pareil n’est pas encore tombé sous la pression du peuple trahi. Au contraire, il est pris en exemple par toute la corruption financière planétaire parasitant la réelle Volonté des peuples, et se permet années après années de devenir plus tyrannique envers ses « basses couches ». Tout en prétendant qu’il y a peu de pauvres en Suisse ; Cynique manière d’affirmer qu’il serait très facile de les sortir de cette pauvreté en cas de volonté de le faire.

Démunis, dont la plupart des fonctionnaires, qu’il est prévu pour la Xième fois par la mafia PLR-UDC.. de dépouiller un peu plus sans scrupules. Et dont au final la répétition de l’indu relatif aux dernières décennies, qui incombera bientôt à ces lobbies responsables du désastre humanitaire interne en place, ruinera enfin ces malfaisants clans.

Heureusement qu’existe encore un Tribunal fédéral, pour mettre de l’ordre de temps à autre, et qui n’a pas fini de s’occuper d’aberrations fédérales et en particulier genevoises. En matière de mépris indigne de la souffrance des prisonniers, de système inhumain, à pratiques contraires aux droits fondamentaux d’individus plus ou moins arbitrairement mis au rebut. CQFD

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En attendant, votre bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche modérée n’a toujours ni sceptre, ni trône ni couronne, et a très mal au carnaval, en ce jeudi des cendres 27 février, jour de pitance salariale.

Il y a onze ans, le 27 février 2003 à la tombée de la nuit tropicale, j’entendais un bruit sourd derrière les cocotiers. Une noix tombée ou quelqu’un ayant sauté le mur. Canif ouvert en poche arrière je contournais une maison, et me retrouvais nez à nez avec trois individus cagoulés ou le visage masqué par un foulard comme des bandits de Far-West. À l’heure de la sortie du Rê Momo, le roi du carnaval annonçant le début des festivités.

En l’éternité que dure une fraction de seconde à cet instant, le carnaval me sauve la vie. M’empêchant de crier de surprise en face de révolvers pointés.

Tout en ayant déjà abaissé la tête, sachant qu’il n’existe rien de plus mortel que de voir même partie du visage de l’un de ses agresseurs. Je vous passe des détails et du sang répandu par l’un de leurs complices parmi nous, qu’un de ses  copains masqués a pratiquement assommé d’un trop fort coup de crosse. Pour alibi, afin que le blessé par bêtise reste avec nous ensuite, et apprenne si nous avons pu cacher des biens ou porter plainte, auquel cas il convient de nous descendre. Nous ne tomberons pas dans le piège.

Plus débutant et moins violent que le home-jacking (pardons puristes) du vendredi 13 janvier 2012, à cette différence que ce 27 février 2003 je me faisais simultanément dépouiller sur deux continents. Ici, d’une part de mon salaire par de très douteuses pratiques « légales » pour je ne sais plus quoi. Etais-ce cette année-là où j’avais averti onze mois avant ma hiérarchie par lettre que je prendrais mes vacances à ces dates, et qu’un placard doré m’avait annoncé un mois avant le départ que pour « besoins du Service » je devais travailler ou prendre un mois sans salaire ? Ce qui me fit perdre durant des années 5% de progression qui existait encore avant les criminelles gelées, sur ma prévoyance injustifiablement spoliée. Ou était-ce dû à d’autres carnavalesques comportements de gestionnaires de condition de vie ? Faisons des confettis de ces souvenirs-là. À rien ne sert pantin s’il (tout le temps) geint !

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Ouah, j’ai fait fort là, j’allais presque oublier de me congratuler. Certes, j’avais envisagé de cesser de le faire, vu que bien assez d’autres le pratiquent pour moi. Excepté encore la totalité de ceux qui le doivent : Distributeurs de Prix iniques ou autres affables Officiants à discutable escient me sciant en cadence sur l’air et la danse des finances littéraires.

Ce serait beau si chacun de mes personnages s’y mettait aussi, usant de la troisième personne selon la méthode Delon : Ouuaaaiiiiss, ce bas rond-de-cuir Ali Gniominy, Roi-Député tout ça, dites, qu’est qu’il est bon quand il s’appelle Wallace-Horace Kilmérit, presque autant qu'Aimé Prisé qui signe Bernard Hyvist, voire Annie Dekrab et Jean Passe … mais nous n'aimons pas tout, même si c'est génial.

Bien, vous avez vomi après ce hors-d’œuvre, c’est normal, on peut continuer :

Océan de Sagesse dégrisant suffisants: Que progressent tes prouesses !

Plus sympathique le tu, n’est-il pas que nous voue l’heur de découvrir : au bonheur d’usiter de tous temps ?!

Vous ne semblez emballé(e)s. Aurais-je gaffé, jeté des froids ? Voici de quoi vous réchauffer :

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Voilà que ça ne flambe plus trop, au sommet du Crédit Suisse ! Les véritables responsables de tout sont les employés !

Le Responsable de rien du tout Directeur général se recycle prochainement, achète et deviendra le nouveau Capitaine du Costa Concordia renfloué.

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Erasmus. Fin des échanges internationaux d’étudiants avec la Suisse.

Soit. À partir de ce jour les diplômes universitaires de chefaillons étrangers en Suisse ne seront plus reconnus. Du coup, plus aucun Service professionnel n’aura de hiérarchie et le pays ne s’en portera que mieux. Voilà qui est fort savamment réfléchi.

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Nouvelle accélération criminelle de la sans vergogne PLR justice genevoise à deux vitesses, au profit des plus friqués : L’assistance juridique de moins en moins délivrée !

C’est ça le problème avec les condamnés du TF. Quand on manque de place pour qu’ils accomplissent leur peine, ils récidivent d’autant plus !

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Allez, un peu de nostalgie, pour saupoudrer le tout:

Motorola toujours à l’offensive !

Ah, Motorola de la Voie-Creuse en 78, parmi mes meilleurs jours, euh, meilleures nuits, euh matins, soirs, … Ah, l’époque de mes trois huit, où je prenais le tram 33 alors que le voisin Grand Jacques s’envolait sur le Salève digérer les frites de l’Eugene … Ces matins, midis, nuits à tirer des listings perforés du cul de préhistoriques gigantesques serveurs, et veiller à ce qu’ils s’empilent correctement. Boulot de cerveau m’étant offert, déjà … Et nuits surtout à déconner sur le dinosaure DOS vert phosphorescent, avec Hong-Kong, Honolulu, Londres, Johanesburg, etc etc, sauf Sao Paulo, à se transmettre des conneries mal écrites en englich à travers la planète. Plus d’une décennie avant l’ère d’Internet. Un régal. Extrêmement épuisant mais sans regrets, il faut avoir vécu ça pour l’exprimer ainsi.

Excepté avec Sao Paulo, ignorant tout de Motorola, allez savoir pourquoi ?

Venez, que je vous l’explique :

Cinq ans après avoir quitté en excellents termes cet employeur, j’en parlai pour la première fois au Brésil. Les éclats de rires gras fusèrent, ces dames rougirent en chœur, et ça n’en finissait pas. L’on ne cessait de me faire répéter dans quelle bizarre boîte à immédiats contacts planétaires échangés j’avais bossé, et il me fallut du temps pour comprendre que j’avais travaillé pour « Moteur de bite ».

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Je retirai, les années suivantes, tout ce qui peut approcher la consonnance « Rola ». Mais voilà, un beau soir infesté de moustiques, au coin de l’insecticide, entouré d’attentif ébahi auditoire féminin, je contais l’aventure jadis survenue à feu mon André d’oncle de Montreux, foirant bien plus tard avec Patrick Juvet & Cie, oncle qui, en sa jeunesse et par moins vingt degrés dehors et quelques litres le chauffant à bloc fut pris d’un besoin naturel. Qu’il fit contre une barrière de fer gelée. Avant de s’effondrer légèrement en avant sous l’effet de l’alcool et du soulagement. Et de toucher incidemment le fer gelé avec son petit oiseau qui y resta collé …

L’histoire vraie (disait-il) serait très tristement drôle, et ces dames eussent été enchantées, si je n’avais cru bon et dès lors adéquat de traduire « petit oiseau » par « rola ».

Sibérie absolue, soudain. Grand glacial vent de féminine désapprobation indignée.

C’est fou ce que c’est subtil une langue, goûtant très différemment l’évocation d’une petite chose inoffensive ou d’un immense machin brandi.

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Sur ce dernier point je vous laisse jouir d’une très délectable fin de semaine. Sachant que simiesques, grotesques mal dominants ne sont en fait guère épais.

Mais dévoués …

Ali GNIOMINY

Commentaires

Nulle nausée pour moi à la lecture de votre blog, je suis bien trop réaliste et observatrice pour ignorer que tout ceci est vrai.

Même si je ne comprends pas toujours tout, hein, ça demande quand-même une certaine gymnastique mentale et le quart de neurone qui me reste n'est pas toujours dans sa meilleure forme non plus.

Néanmoins, continuez !

Écrit par : Jmemêledetout | 28/02/2014

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