13/02/2014

CHASSE HOLÀ CULTUREL

Un Office fédère râles. De la culte hure nichée au mur, tête de poète fiché, barbarisé, à mépriser, jusqu’aux tréfonds du saccage par l’usage de fonds gâchés, lâchés pour cliques de gourds à leurres, leurs faméliques gentilles broutilles artistiques : Tout transpire le malaise, tout empire, ne s'apaise.

Les milliers de familiers de mes écrits favoris dénoncent engeance qui ne révèle exceptionnels acquis. Ne soutient qu’inepte maintien de concepts chrétiens et autres bobards qui désemparent, effarent les rares laïcs logiques, non imposteurs ni imbéciles. Subtils auteurs à haut-le-cœur par indécence d’absence d’honneurs, qui leur reviennent quoi qu’il advienne. Et que n’aiment que post-mortem décideurs sans pudeur, à la botte qu’ils bécotent d’allégeance aux finances.

Assez, n’en déplaise à ces experts qui se terrent et censurent, camoufleurs, biaisent les plus sûres valeurs, je n’aurai d’once de repos que je ne dénonce d’incompétence leurs oripeaux.

Excepté si, capté, ce message des plus sages aide ces tièdes à entrevoir ce que l’Histoire conservera, de leur aura d’indéfendables incapables. S’ils persistent, défaitistes, à renier qui d’humilié. Que brime, à l’évidence met à mal, totale absence d’estime pour incessant travail d’éveil, et de trouvailles sans pareils, effectué sous décennies sans manne. De félonie et de déni des milieux d’une Culture en déclin, sans yeux, qui carbure au conventionnel, en panne en plein tunnel.

Que méritent leurs salaires qui irritent, non faussaires sans élan, découvreurs de talents !

Un véritable, inimitable Artiste n’a à s’abaisser, à délaisser sa vocation en vacations, à la recherche de la perche non tendue qui lui est due !

Honte aux pontes ignorant son courant. Le rang qu’il prend à loisir sur l’échelle culturelle d’avenir.

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Ceci dit : Il suffit ! Laissons-là le bœuf cas Roth, et passons allègrement aux agréments sans liens de l’amusement quotidien :

Où l’on découvre en Une de très gratuites informations : Rodéo mortel reproduit à l’identique.

Si je comprends bien, à l’identique auront lieu prochainement des reconstitutions successives de reconstitutions de rodéo mortel, jusqu’à épuisement du stock de suicidaires au volant ?

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Mouvement quasi-perpétuel suivant la règle TPG N°1, tel qu'il convient de la nommer. Faisant référence à notre argent perdu stupidement en achats de malades distributeurs automatiques de billets. Ainsi, vous trouverez une affichette vous indiquant : "En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et En cas de panne du distributeur adressez-vous au conducteur et prenez votre titre de transport au distributeur suivant, et ..."

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Un pipi pressant envoie un septuagénaire à l’hôpital !

Il aurait, par inadvertance, desserré la poignée du frein à main de sa voiture.

Dites donc, pour arriver à confondre à ce point … c’est bobonne qui doit être heureuse.

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Diamétralement peu expansif également, le ballon de foot tiendra la vedette en juin et juillet de cette année.

Et c’était là le principal sujet que j’abordais au terme de l’un de mes précédents billets, lorsque je commis l’irréparable. Pour une fois j’écrivais directement en ligne sur la blogosphère T.d.G, sans sauvegarde provisoire sur Word. J’ai mis en surbrillance pour une menue correction, ai collé le mot que j’amenais, ne me suis pas rendu compte tout de suite qu’une bonne partie du texte avait disparu .. et j’ai enregistré le brouillon modifié. Avec un seul mot à la place de dizaines de lignes, perdues à jamais. Hormis deux ou trois points dont je me souviens, que j’aborde brièvement.

Je traitais alors du suprême paradoxe, frappant votre bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche de la Romandie libérée, boycottant des Jeux se déroulant sous dictature homophobe.

Alors que je suis invité en juin pour une semblable manifestation dans un pays où les minorités ne sont pas vraiment mieux traitées, si ce n’est pire : Au Brésil. Pour assister entre autre aux matchs Suisse-France et Brésil-Mexique. A suivre.

Pour rappel, inutile d’en profiter pour passer chez moi en juin, je le répète à chaque voyage, il y a toujours quelqu’un prêt à vous accueillir au gros sel, et de toute manière les pillards des O.P. sont déjà passés.

Eh oui. En dépit des tortures subies en 2012 suite au second « home-Jacking » subi là-bas, et autres joyeusetés comme l’état de guerre civile cachée qui nous a bloqués à l’abri durant dix jours, alors que ça tuait et pillait de partout alentours, ce dont le monde reçut à peine de faibles échos, j’y retourne.

Mais je ne vous oublie pas, je vous ferai coucou à la télé pendant le match Suisse-France. Vous me verrez très facilement, seul point rouge-blanc au milieu d’un océan de rouge-blanc-bleu et de jaune-vert.

Car, ne nous méprenons pas : Paris, Zidane .. la France est divinisée au Brésil. Presque autant que ne l’était jadis la Suisse. Mais chaque Brésilien(ne) qui se respecte a déjà été maltraité en Suisse et est retourné déçu au pays, critiquant notre froideur.

Donc voilà, espérons simplement que soutiendront au moins avec moi notre équipe, trois tondus et un Pélé.

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Non, je plaisante, là. Je ne serai certainement qu’avec un Personnage presque autant connu que Pélé, le cousin Paolo de ma doulce moitié, Président du principal Club carnavalesque de Rio, dont les chars et blocs allégoriques gagnent souvent le concours annuel au sambodrome, et qui vient ensuite nous voir, assis au salon, en train de se regarder en quasi-mondiovision recevant en très grandes pompes la visite de Michelle Obama. Et à ma droite seront très certainement assis de très proches amis à nous .. et à Gilberto Gil … etc.

Bref, tout ce qu’il faut pour me déconcentrer du match, mais je ne m’en plaindrai sûrement pas trop. Un temps de discussion avec de telles personnalités vaut à chaque fois toutes les coupes du monde.

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V.I.P. toujours, ici à présent :

En fait, il n’y a souvent rien de plus difficile à croire que la vérité. Me croyez-vous si je vous affirme que j’ironise avec un moral assez bas ? Et pourtant.

Mon bien-aîné renommé éditeur-écrivain est au plus mal, au fond d’un lit d’hôpital, souffrant et luttant contre La Salope. Atteint en dépit d’une vie de non-buveur non-fumeur, non-croyant … Et, contrairement à moi, à chaque fois où l’on m’a posé un flingue sur la tempe, je crois qu’il ne priera pas.

Personnellement, ne souhaitant aucunement trahir son athéisme (qui, à mon avis et instar, est plus de l’agnosticisme) je ne vous demande pas de prier pour lui. Mais bon, vous êtes libres, hein, vraiment pas obligés de m’obéir, hein ? Merci.

L’un de ses deux principaux objectifs avant de s’en aller, depuis plus d’un an, il l’affirme à qui veut l’entendre, est la parution de mon avant-dernière compilation. Qu’elle se nomme « Epique Ethique, Ecole et Drames » ou « Carnets de doutes d’un globe-trotter » ou tout autrement  … depuis une semaine ces gentilles bisbilles entre nous n’ont plus d’importance pour lui.

Il souhaitait la perfection, le choc au niveau de la présentation également, des motifs et illustrations, atmosphères et récits … difficiles et chronophages pour moi à intégrer. Ou des explications, références, bas-de-page …

Et j’ai traîné les pieds, plus ou moins inconsciemment, sans cesse fonçant sur ce blog et allant vers l’avant. Plutôt que d’accepter ses bons et rentables conseils, de me relire, choisir et apprêter vite passages à réunir de mon Oeuvre littéraire gigantesque. Et de dire : Non ! Fini ! Pour ce que je ne veux pas dans cet ouvrage, mais dans le suivant peut-être. Lancer réellement sa promotion.

Et aussi, je tiens ici à m’excuser publiquement auprès de lui et de mes plus illustres membres et proches de l’Association éditoriale que je préside. Pour avoir un peu négligé cette Présidence ces dernières années, avoir passé souvent des mois sans donner signe de vie qu’à deux ou trois d’entre nous. Et avoir, par procrastination, mis trop de temps à recontacter feu Albert Jacquard et autres amis de nos amis.

Le paradoxe insupportable de mon maintien par une certaine caste genevoise au pire des rangs sociaux suisses : Celui des exclus de tout retour correct de reconnaissance ou d'impôts qui leurs sont volés, faute de « dettes » à fondement véritable injustifiable et intérêts exponentiels, se remboursant iniquement par saisies sur salaire (au profit de plus que douteux officiels créanciers aux pratiques ci-dénoncées) …

... au pire des rangs sociaux suisses, celui des working poor ad vitam, sciemment dévalorisés, escroqués, exploités à outrance, privés de santé et de bonne part d’infernal, scandaleux nauséabond, invalidant minimum vital laissé …

... ce paradoxe intolérable entre mes très hautes fonctions extraprofessionnelles et compétences pluridisciplinaires d’utilité certaine : et l’empêchement de se déployer, qui leur est causé minablement, par imbus menus décideurs, depuis des décennies…

... ce paradoxe est responsable de mon absence de présidentielle disponibilité.

Et du fait que mon excellent actuel mentor ne verra peut-être jamais ladite parution, qu’en interminable préparation.

Or, je me dois d’ajouter que, jubilant depuis cinq ans à la lecture de mes compositions, jamais il ne m’avait dit avoir détesté l’un de mes mémorables jeux de mots. Et vlan. Le mois passé j’ai brusquement ramassé une surprenante salve de remontrances. En substance :

- Ah, non ! C’est digne de Madame Michoud, ça ! Ce n’est pas possible. Aucun, jamais aucun de mes confrères ne dépassera le titre, même si le contenu est excellent, c’est le classement vertical immédiat assuré, pour ton « Traité de Cuculture Acacadémique, Popolitique et Spipirituelle » !

Ainsi, son rejet de l’impression laissée par ce dernier mot, « Spipirituelle » … me donne l’espoir qu’il se réconcilie à présent avec l’idée qu’un bon Dieu, pourquoi pas, soit finalement une intéressante hypothèse à se mettre à étudier aussi, en la circonstance.

Il n’empêche, désolé Madame Michoud la ménagère inculte et bobette, mais mon « Traité de Cuculture … » risque fort d’occuper un jour bien plus que les étagères de toutes les connes librairies.

Restons optimistes et relativisons. Tout.

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Oncques le rire ne périt donc. Quiconque a su souffrir n’aura plus qu’à en rire.

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V’là que le moral n’a plus trop mal. Pansons atouts :

Et réjouissons-nous comme des Fribourgeois. Qui, nous affirme-t-on, sont les plus heureux de Suisse.

Evidemment. Leurs élus sont les seuls du pays à empocher leurs jetons de présence et à diminuer les salaires de la fonction publique. Nos candides noirs et blancs sont conséquemment heureux comme des pinsons, refusant obstinément de s’énerver, vu les dégâts que la colère provoque sur l’estomac.

C’est qu’on ne badine pas à Fribourg avec les problèmes de digestion. Humain ou vache, même combat, un hublot d’observation sera creusé dans votre panse.

Fin de cet hommage à qui pique Art, délétères fonctionnaires gestionnaires de guerre des nerfs jusqu’à chute des plus putes ou départ des plus rares.

Gare …

Ali GNIOMINY

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Et vivons le plus sainement possible malgré tout.

 

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