17/12/2013

LES MYSTÈRES DE L’AVIS

Pourquoi, mais pourquoi donc à chaque fois que j’aborde le sujet de mon blog avec l’une des rares personnes à qui j’ai avoué personnellement que j’en suis l’auteur : médecins, intellectuels, ami(e)s de grande renommée ou moins, … Pourquoi chacun est-il alors pris de fou-rire ? Et les autres, qui se doutent que je me doute qu’ils savent que je sais qu’ils savent … Pourquoi affichent-ils systématiquement un sourire si béât, et se retiennent-ils pareillement de rire dès qu’ils m’aperçoivent?

Serait-ce que je suis parvenu à bénéficier de la plus belle des récompenses ? Celle de soigner autrui, le méritant, par le rire, et d’infliger la pire des corrections aux fâcheux à l’opposé de mes convictions humanistes, soit égalitaristes : En les forçant également à éclater de rire de temps à autre. Dès que le sujet traité, pour une fois, ne ridiculise pas trop leurs pratiques si peu sympathiques.

Ce doit être vraiment affreux qu’un sale con, à notre avis, enrôbe ses piques de matière thérapeutique pour zygomatiques, au point qu’il nous soit impossible de les recouvrir d’aigreur coutumière. Que nous soyons forcés de reconnaître que ce salopard d’adversaire n’est visiblement pas tout à fait complètement nul et mauvais.

D’autant plus que tel igniominieux scribouillard est, à l’évidence, un vrai Suisse. Appliquant les principes du Général Dufour, en épargnant au possible, lors de conflits, les blessés des deux camps, les prisonniers, comme habituellement les plus faibles. La question n’est-elle pas plutôt de savoir si l’on va ou non finir par le canoniser ?

Certes, l’hilarité des dépités n’est limitée. Acquis qui laisse place à un espace de liberté, qu’a cachée lâche institution de la consternation. Mais pas de quoi faire le fanfaron.

Plus sérieusement : A bien raison mon honorable actuelle commentatrice la plus fidèle, (à qui j’ai répondu à sa question directement au moyen de mon adresse e-mail Geneveculture@romandie.com) laissant entendre en substance qu’en dépit de l’aspect comique ajouté, les sujets traités ont en réalité plutôt de quoi faire pleurer.

Mes excuses à toutes et tous qui, elles et eux, ont encore des larmes. Tel un tragique antique héros, sobre ou beurré j’ai tout pleuré naguère, en guerre contre la montre aimée des monts.

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Ainsi, mon cœur rit, jaune, mais rit, … prêt ; … Fait que tu ressens ça. Mais passons. Donc, de quoi pleurer, effectivement : Un fou, vous dis-je, un fou. D’aventure légèrement offensant, mais inoffensif. De ceux qu’ont pourtant, en tous temps, redouté les puissants.

(Gniarkgniark, allez-y, perdez plein de temps maintenant à vous arracher les cheveux, pour savoir si redouté prend alors un s ou non. En souvenir de l’horrible vieux temps passé chez grammaire …)

Ou alors usez de votre GPS (Grammaire Pas Sûre) intérieur, et allez-y au pifomètre. Comme pour tous jeux, quels qu’ils soient, excepté pour les coups nuls, vous n’avez qu’une chance de gagner ou une possibilité de perdre.

Si l’ouvrage tombe entre les mains de merdeux gestionnaires de mots ne tolérant pas la moindre incorrection, qui le rejettent d’emblée pour si futile motif inscrit en le monolite franchouillard : C’est que l’ouverture d’esprit de ces momies d’académies doit être plus difficile à obtenir sans se blesser que celle des huitres. Engluant la langue pâlotte en la dévalant jusqu’à la glotte, en direction de défécation.

À l’approche de No Hell, nous ne manquerons d’apprécier l’absence de tout cadeau, que traditionnellement me réservent ces dernières des dernières. Et réciproque.

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Et dire que les concerné(e)s ne pourront pas même se reconvertir chez Elvetino, filiale à 100% des CFF, possiblement en faillite ( ?) vu que voici annoncée la fin des minibars dans les ICN.

Pour avoir personnellement connu deux esclaves promenant péniblement le minibar du matin au soir dans les trains, et après avoir pris connaissance de l’extrême misère salariale qui les frappait, en dépit des rares pourboires qu’ils encaissaient, justifiant aux yeux de leur bourreau ce criminel revenu de base, l’on comprend qu’Elvetino-Cff ait préféré supprimer au plus vite toutes preuves de ses forfaits, en fermant définitivement ce Service Minibar.

Sans parler de la pire des humiliations que cet infame patron faisait subir à ses employés : Faire face à l’énervement des clients, payant une fortune pour de l’eau tiède teintée en guise de café.

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Jus de chaussette, toujours : L’Amérique emprisonne des banquiers suisses, pour avoir conseillé des voleurs américains sur la manière de dissimuler les rapines soutirées à leur Racketteur, aux pratiques également plus que douteuses.

Alors que quantité d’agents américains stationnent et espionnent en toute liberté sur territoire suisse. À ce jour aucun de ceux-ci ne semble avoir été arrêté. Y aurait-il légère disproportion de la coercition, force, menace et indignité nationale ? 

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Vomitif toujours : L’assassin de sa sociothérapeute, très à cheval sur ses principes, veut monnayer les détails de son crime, la dernière parole de sa victime, etc.

Volontiers. Qu’il reçoive la monnaie de sa pièce. Ne soit pas gratifié en argent, mais en heures supplémentaires de promenade sans surveillance dans la cour d’une prison genevoise, en compagnie de codétenus, privés longuement de sorties par sa faute.

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Geôliers, encore :

Une fois n’est vraiment pas coutume, malheureusement : Mes plus vives félicitations et remerciements à François Hollande, qui ne se rendra pas à la cérémonie d’ouverture des JO homophobes Russes en février.

Comprenons-le, avec son air poupin, des fois que les rumeurs seraient fondées, imaginez qu’il se retrouve à la tribune devant Poutine et doive se pencher en avant. De quoi se faire bien du souci.

Donc Bravo la France.

Genève, pour sa part, accueillera une 2ème Mission Russe.

Tout s’explique. Et devra tôt ou tard être expliqué. 

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BRIC braqué, toujours : Nos plus vifs remerciements au « Matin », qui donne la preuve visuelle, sans le moindre doute possible, que toutes les Brésiliennes ne sont pas des travestis.

bresil.jpg

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Erection à prévoir, en revanche, d’un monument commémoratif à la gloire des agissements de la Banque Cantonale de Genève, Pilier de la Moralité Etatique, où produisent moult intérêts dérobés les salaires séquestrés des fonctionnaires d’Etat, qui ne seraient versés que le 32 du mois si c’était possible. Mais de toute manière quatre ou cinq jours plus tard que tel était le cas il y a quelques années, et que tel est toujours le cas dans quantité de loyales entreprises et Institutions.

Vertueuse banque, dont la probité n’est plus à démontrer, sinon aux Américains, qui se classe dans la catégorie de celles n’étant pas certaines de ne pas avoir aidé à frauder …

Sage décision, d’autant plus qu’elle est sans le moindre risque pour sa Direction. Après le prodige d’avoir enculé le contribuable genevois pour plus d’un milliard de francs, la perspective de lui coûter quelques autres milliards est plus qu’émoustillante. Surtout sous le regard voyeur de lobbies tribunalesques sachant si bien passer la vaseline.

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Et, au fait, les copines et potes, vous qui plongez souvent au fil des nombreuses pages de cet ouvrage numérique, y passez des semaines et des semaines, découvrez les mille facettes et facéties de son auteur: Ne vous avait-il maintes fois suggéré-ci la  solution  la plus logique à adopter, en matière de cannabis, soit l'autorisation de clubs contrôlés vendant aux adeptes une marchandise saine. Et ça arrive enfin, sous l'impulsion d'élus de tous bords. Non pas que les préoccupe principalement la santé et tranquillité de ces consommateurs, mais parce que ça rapportera en impôts au Trafiquant Premier.

Youpie. Excepté si l'insondable bêtise locale devait décider de bloquer le produit à un taux de THC moindre. Auquel cas la mesure sera(it) un flop total. Là est l'ambiguïté fondamentale. L'on ne cesse de nous rebattre les oreilles avec la soi-disant force décuplée de l'herbe de l'époque actuelle, beaucoup plus puissante que jadis.

Je crois pouvoir affirmer que c'est faux. Et tous les vieux fumeurs vous le diront. Il y a bien vingt ans que l'on ne trouve plus en Suisse une herbe vraiment fracassante, de laquelle vous fumez deux têtes d'épingle et voyagez comme en acide durant six heures. À devoir vous cacher/coucher. Ou de ces afghans ou pakistanais, libanais jaunes à consistance de massepain, ou turc en fines plaques de moins d'1mm, pleines de paillettes ... Certes, il se peut que certains de ces produits étaient déjà criminellement additionnés de substances plus hallucinogènes, risque du trafic illégal qui existait déjà à l'époque, mais quoi qu'il en soit, ce qui se fume en général, même qualifié de bon, suffisant, depuis deux à trois décennies, est du pipi de chat en comparaison de certaines herbes du passé.

Il est ainsi primordial que ces clubs délivrent de l'herbe pure d'excellente actuelle qualité, en trois catégories: Très forte, pour épisodique usage intérieur - Forte, pour fumette entre amis piétons, et Bonne, soit moins forte, pour création artistique, travaux sans risques de tous les jours, etc.

Reste à savoir laquelle des deux plantes sera à nouveau prohibée après flou juridique, dans quelques années de pression de conservateurs à l'agonie, avec moult arrestations de producteurs croyant que c'était bien assez officieusement légalisé, ... entre le cannabis et l'absinthe.

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À notre santé. Que nous ne buvions plus jamais la tasse.


Ali GNIOMINY

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