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28/11/2013

DITS VAINS

Est-il lors si vain, voire hélas néfaste, d’affirmer haut et fort, de confirmer que l’on se rit des duperies de castes en place ? Maraudant, canailles, les fruits du travail d’autrui.

 

Par ces dits vains, parviendrai-je un jour à empêcher de nuire, de manière séculaire, tous marchands de faux moralisme ? Ceux-là même qui tout ont amassé, tout ont faussé à leur profit. Rusés faisant fi de Morale, des râles d’ « incroyants » larmoyants. Exemplaires Pères, versés en leurs lassants Ecrits d’Amour, toujours détroussant les esprits.

 

Pris sur la fête : Simple rappel du passé d’actuelles lignées de barbares, tenant le monde entre leurs juteux principes conservateurs, au nom d’une présumée Supériorité susceptible, d’aventure, de venir en aide à qui de dûment malheureux.

 

Les Ptolémées, détenteurs d’immémorable Savoir de l’Humanité des premiers temps, avaient, dit-on, archivé tel immense Trésor en la Bibliothèque d’Alexandrie, soit dans le quartier de Brouchion où était sis le Palais royal. Bibliothèque que César n’incendia pas. Aux dernières nouvelles.

 

Un voyage sur le net, je l’espère pour simple rappel de vos classiques (vous souvenez-vous, avant ? Quand il fallait aller fouiller longuement des dizaines de sources pour se faire une opinion, quand on passait du temps dans les bibliothèques ou à l’entrée de la T.d.G ou de feue « La Suisse », à consulter les rouleaux contenant les anciennes parutions, … ah, le bon vieux temps d’il y a si peu) … un brin de jugeote, trois clics sur l’écran et vous découvrirez également qu’en fait :

 

César n’était pas en position et n’avait aucun intérêt à incendier la Bibliothèque d’Alexandrie. Il y eut confusion par le fait qu’ont brûlé sur un quai du port, des caisses de manuscrits, possiblement intéressant César. Mais il semble que ce n’étaient-là que des exemplaires pour la diffusion par bateau.

 

En fait, Epiphane nous apprend que c’est la bibliothèque du  Sérapéum, et non celle du Palais royal, que détruisit et brûla le barbare Evêque Théophile, au IIIème siècle, alors qu’Aurélien avait envahi et dévasté la ville. Le quartier de Brouchion étant alors totalement abandonné, les parchemins livrés aux rats.

 

Mais déjà l’industrie de la falsification chrétienne du Savoir débute. Est censuré tout passé retrouvé n’avantageant pas le commerce religieux en marche. Sont utilisés dans de très hermétiques clans s’enrichissant, les Secrets de la Nature, et Connaissances fondamentales volés aux Anciens.

 

Et abondent des milliers de parchemins reliés, bourrés d’erreurs et de loufoques inventions, copistes après générations de copistes, à la gloire des écritures chrétiennes de l’église la plus durablement mercantile.

 

C’est ainsi parti pour des millénaires, d’apocalyptiques déviations de la Raison très difficiles à enrayer. Ceux-là qui vénèrent un Livre, un Maître, un Dieu ou l’autre, qui exigent et respectent soumission, servilité, déresponsabilisation, obéissance à l’arbitraire, infantilisation … sont avantagés en tout.

 

Et gare à qui objecte, refuse de taire si gigantesque Farce. Saint-Fric, au grand jamais, oncques ne lui viendra en aide, ni à lui ni à ses descendants. Il aura pour peine (d’avoir débusqué la supercherie) de crever la dalle et de se taire, ou de se terrer en solitaire.

 

Ainsi perdure le dévastateur Business-Dieu, qui ravage la planète au vu et su de tous. Système obligatoire, pour affaires florissantes, consistant à montrer pleutrement patte blanche, en matière religieuse avant tout. Afin d’amasser mystifiée clientèle et partenaires, avant même que de réseauter politiquement, se réclamant de tel ou tel mouvement de convictions, conformément à la décadence idéologique généralisée. Ou presque.

 

Il est l’heure d’y mettre fin. N’est plus même temps de douter d’archaïques concepts stupidement subjectifs, basés sur Unique Espérance.

 

Le Réveil a sonné, ami Humain. Il faut te secouer : Trop concrètement, les conséquences du désastre global, généré par les Croyances opposées, sont l’actuelle exploitation de la misère sciemment entretenue chez autrui. Misère intellectuelle et/ou matérielle. Imposée par tous gardiens des cordons du Capital, descendants des premiers faussaires de convictions et pillards de Savoir. Tenants de dure droite, conservatrice de vaurienne filouterie spirituelle.

 

Pas que je nie formellement l’existence d’une Conscience reliant tous êtres, au contraire, ni la presque évidence d’une continuation de l’Existence après ce passage ici. Mais pour ce qui est de croire en l’utilité de s’oublier soi-même, l’espace d’une vie entière au Service du prétendu bien d’autrui, de tout offrir à eux et s’abaisser devant les parasites gérants des moyens du Savoir et du Pouvoir, et l’Illusion qu’ils font miroiter ? Pas question. L’attrape-gogos des interdits de ceci-cela, et la pantalonnade d’officiels lobbyismes en action, fondamentalement nuisibles à la condition de vie et aux Droits réels de la quasi-totalité des peuples, doivent être éradiqués.

 

J’en arrive plus précisément à ce que je voulais aborder au départ dans cette légendaire conférence du jour.

 

De toute manière, il fait dehors un vent à décorner les keufs. Vous n’avez évidemment rien de mieux à foutre que de me lire toutes affaires cessantes. Alors on respire un bon coup et on s’y remet :

 

Le bref historique précédent servit à vous mettre dans l’ambiance : Plus de feu d’Essentielle Bibliothèque, mais un Savoir en partie détruit et éparpillé, pillé, dénaturé, mal récupéré, ignominieusement employé, commercialisé, intolérablement institutionnalisé. Au profit principal de lignée responsable de millénaires d’atrocités, chaque jour plus en vogue. En dépit d’évidentes malversations toujours plus révélées. Autorités expertes en subjectif et arbitraire, dont il faudrait estimer et répandre l’Exemple et la Morale ? Sans moi, merci.

 

L’une des principales déviances enseignées est celle du faux tabou concernant nos propres aptitudes, compétences et talents, notre véritable valeur humaine. Durant des siècles il a fallu se rabaisser, se contenter de la maison de dieu plus importante que tout, et vivre à dix dans un deux-pièces pour engraisser tous supérieurs de l’indécente redistribution. Il fut incontournable de se montrer humble, de garder un recul face à l’image et l’opinion de soi. Obligatoirement souillée de tous les vices inventés par bien-pensance.

 

Raison pour laquelle je n’ai plus de recul à prendre entre réalité de flagrante injustice me frappant, et dérision coutumière qui m’est si familière. Je n’ai plus à prendre de gants, sinon de boxe, pour affirmer que je suis garanti non-schizophrène par une génération de psy, ne suis ni parano ni mégalo ni grandiose …  À peine un rouleau-compresseur un peu plus que normal, qui écrase l’obligation perverse de se diminuer, dévaloriser, de cacher ses talents, difficultés ou revenus, de censurer son authenticité au nom de coutumes corrompues.

 

C’est pourquoi, et je m’adresse-là à ma chère commentatrice Jmemêledetout, que je remercie pour ses compléments, mon intention est bien de balayer toute barrière, de supprimer toute distance entre ce que je vaux et ce que les veaux, censés faire profiter la communauté vache à lait de mes capacités, estiment à tort de ma Valeur, qu’ils injurient par la violence de leur criminelle indifférence.

 

Il y a une vingtaine d’années, un ami proche, sculpteur de renommée internationale, m’a un jour dit, en substance ceci :

 

-« Si tu veux que ton Art finisse par être vraiment considéré, tu dois : Te respecter, respecter ton Art, te faire respecter et le faire respecter ! »-

 

Je termine de me faire respecter, et mon Art est depuis longtemps très respectable pour qui mérite de s’y accomoder, redoutable pour qui tente de l’ignorer, ou de le censurer. À défaut de pouvoir démonter, avec acceptables et équilibrés arguments, les convictions qu’ici j’affiche. Mission certainement impossible.

 

C’est en ce sens que je disais que j’attendais toujours un commentaire négatif justifié sur mon travail littéraire, philosophique, poétique, politique. Certes, je ne suis un foudre de vers, quoique (ou quoi que ?) … Certaines de mes lacunes en français sont de véritables lagunes où s’embourbent des paquets de négations, du genre « qu’il ait ou qu’il n’ait ? » et autres francochonneries. Eh oui, je n’ai point vu comme négatif un commentaire sur ce dont je suis bien conscient, une certaine gêne pouvant résulter de sujets très différents traités en un seul billet. Et la difficulté bien connue de me lire à tous les étages. Mais n’ayez crainte, même des spécialistes découvrent très progressivement les sens supplémentaires de certains de mes passages, et mettent du temps en relectures successives, avant d’intégrer à jamais des concepts novateurs et libérateurs qui bouleverseront utilement leur sens critique religieusement estropié. J’ai la légitime prétention de nettoyer les esprits de pas mal de conneries freinant leur évolution, et d’inviter tout un chacun à élaborer à la place des solutions concrètes, à se prendre en main, à s’affirmer selon ses valeurs contre vents et marées. À en imposer, quitte à déplaire et énerver, même et surtout exclu de toutes tricheries en vigueur et déclin.

 

……………………

 

Des clins d’œil aux dits vains, passons au regard en biais de l’actualité :

 

Ce 25 novembre était la Journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes.

 

Que choisit le gouvernement Afghan pour annoncer la prochaine réintroduction dans le Code pénal de la lapidation des femmes adultères.

 

Quel gentil cadeau à la gent féminine afghane, pour sa Journée en vue d’élimination de la violence, que cette nouvelle loi. Mais n’oublions pas pour autant le bien plus pénible présent de ce style, qu’elles reçoivent chaque autre jour de l’année.

 

Surtout, qu’aucun Etat ne s’en mêle, la souveraineté de ce pays, et les droits des malades mentaux le dirigeant, au nom de l’application de croyances des temps barbares, doivent être respectés. Il convient avant tout que jamais cette loi ne se retourne contre ses auteurs. Car, le jour très prochain où les femmes dirigeront le monde, dans la même optique catastrophique en place qu’elles reproduisent souvent, (suivez mon regard en Allemagne) et que ce seront les hommes adultères qui seront lapidés, les carrières seront vides et ne subsisteront que de très, très rares mâles.

 

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En attendant … Apprécions le fait suivant, passé jusqu’alors inaperçu. L’ex-tyran d’Egypte, Morsi avait offert la gouvernance de Louxor au groupe qui a massacré des dizaines de touristes, dont 36 Suisses, le 17 novembre 1997.

 

C’est vrai, après tout, qu’importe la vie de quelques Suisses, tant qu’il ne s’agit pas de confédérés naturalisés, choyés, protégés, médiatisés, aisés prosélytes descendants et proches du fondateur des Frères musulmans ?

 

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Fort heureusement, l’islamisme radical ne fera pas long feu, tout sera bien vite réglé en un grand raout général. Les festivités se préparant en Extrême-Orient, où deux bombardiers américains B-52 violent intentionnellement la zone aérienne que prétend sienne la Chine, au-dessus des îles japonaises Senkaku.

 

L’affaire doit être d’importance, pour que les USA privent de deux B-52 le secret central champ de bataille navale, au large de la Syrie, où paraît tenter de se faire oublier la multitude de porte-avions, sous-marins et navires de guerre d’Est et d’Ouest prêts à en découdre.

 

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Les provocations ne manquent pas, dont l’une des pires de toutes, installée sur la Place Rouge à Moscou : Un insultant pavillon en forme de malle, aux couleurs de la capitaliste Marque Louis Vuitton !

 

Colère évidente des députés communistes, estimant que cette Place est un lieu sacré de l’Etat Russe. A savoir : Réservé aux célébrations et manifestations homophobes.

 

Il est en effet inconcevable, aux yeux de dégénérés, que des mâles puissent possiblement se voir tentés d’entrer en une malle, et d’en ressortir avec un baise-en-ville Vuitton.

 

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C’est bon ? Chacun a eu sa part ? Ah, les Bouddhistes ? Oui oui c’est cela, se dépouiller de tout et dépouiller les autres du droit de vivre en jouissant aussi du fruit de leurs mérites ? Merci, j’ai donné aussi. Les Polynésiens ? Je ne critique jamais les gros bras tatoués peu instruits ! Les Juifs ? Je ne les critique jamais stupidement comme d’autres gros bras tatoués peu instruits. Les Papous ? Beaucoup trop prétentieux du côté de l’étui pénien pointé ! Les autres ? Paraît-il tous menés par le bout d’ainés ! Stop ! Suffit ! On l’aura compris :

 

Tout le monde il hait ! Bobo ou clodo, tout le monde il estime qu’autrui, à tort, ignore ses perles, que lui seul est le meilleur, que par ailleurs se vautrent les autres. Tout le monde il est en moi autant qu’en toi.

 

Alors pourquoi, dès lors qu’à l’évidence son honnêteté rare, sa franchise et excellence en l’éclectisme l’honorent, que la qualité de ses dons et services impressionne durablement, pourquoi l’être bénéficiant de pareils avantages devrait-il renoncer à les exposer ? À dire ouvertement et sans le moindre recul : J’ai conscience de ma valeur réelle et exige qu’elle soit correctement estimée par qui de censés en juger.

 

Evidemment, un brin de modestie par-ci par-là, moins d'insolence de temps à autre ne fera(it) de mal à personne. Mais j’excelle également en matière d’humilité, d’où le paradoxe : Dans la vie courante, professionnelle, sociale, familiale, il n’y a pas une personne sur cinquante, de celles qui me connaissent ou côtoyent chaque jour depuis des années ou décennies, pas 1/50ème de ces individus qui sachent ce que je produis par ma démarche pluridisciplinaire. Je n’ai pas l’habitude de me vanter, suis plutôt timide et réservé, toujours poli, relativement peu causant. Sans jamais d’allusions à mes connaissances autres, et facultés peu ordinaires.

 

J’ai dû apprendre très tôt qu’il n’y a que deux possibilités, pour un enfant qui reste parfois de longues minutes immobile, les yeux ayant traversé les murs de la classe, que la maîtresse appelle en vain sans moyens de le sortir de son voyage astral, en dépit des rires et cris des élèves ; j’ai dû apprendre qu’il faut soit : Parvenir à s’adapter au niveau commun des gosses de son âge, en taisant ce que l’on sait faire et que les autres ne semblent pas maîtriser, séparant bien les temps à dédier au voyage intérieur et ceux dévolus à la vie en société ; Soit : Passer pour un fou, être ô ironie dévalorisé, par ensemble de qui de bien moins valeureux, provoquer réflexions, jalousies, détestation ou/et condescendance frisant sympathie. J’ai choisi.

 

J’ai fini par devenir le gentil petit garçon bien élevé, propre sur lui, pieds sur terre, à talents bien concrets d’accordéoniste, de champion aux échecs, à succès reconnus. Puis, fuyant la malséance de ce seul état de faits : Je fus Quêteur de Lumière à principes franciscains, pratiques celtiques, et rayonnant canal médiumnique pour abasourdi public d’Ariège, initié hors de toutes sectes aux Lois de  l’Architecture Universelle, à d’ancestraux messages non-détournés, passés entre Hérétiques de tous temps. Puis encore témoin de phénomènes toujours dûment classés inexplicables côté Verdon, baroudeur invétéré simultanément sédentaire, Poète globe-trotter aux grands airs, n‘en manquant pas, à peine autocritique, bien que bas rond-de-cuir pour Etat terre-à-terre, et Président d’Association, et …. J’ai presque fini par tout mélanger.

 

Ainsi décidai-je de mieux ranger les bidons. Je serais : Déconsidéré relativement silencieux modeste gratte-papier d’un côté, et : Conquérant Zorro des Arts de l’autre. Dont ruades et acte.

 

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En dépit de tout ce qui précède : Retenons surtout que l’on doit convivre et non vivre cons ! Convivons ! Et qu’on vive heureux !

 

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Eh bein, quelle bafouille. J’aimerais une fois avoir le temps et les moyens de vous conter en détail les fantastiques aventures authentiques que j’ai eu et ai encore à vivre … mais le temps et les moyens …

 

Aussi, je balance en vrac ou presque et à vous de trier, de survoler ou pénétrer en profondeur, de prendre vos ascenseurs et retrouver, de compléter, voyager à travers mes écrits. Six ans ici et tant de poussières. Et dire qu’au début, je faisais bien attention de séparer mes meilleures créations, de ne pas intégrer en ce blog « délassement » les poèmes et nouvelles, la saga en cours. L’énergie que je mettais ici et sur quelques autres supports numériques n’était que secondaire. Je n’envoyais déjà plus rien depuis longtemps à des éditeurs, de mes manuscrits s’empilant en secret. Pensais défier leur curiosité, soit leur compétence, autrement. Dont gifles et acte.

 

………………….

 

Repos, reclus ! Toute Sa Majesté ayant été rendue au bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, un chat pitre peut à présent dérouler l’écheveau de la suite et fin de cette interminable pelote à piques :

 

Parlant de chats dans la gorge : Maria Mettral chante sa vie.

 

Un régal. Ne manquez pas ses titres-fétiches :

 

« À l’Ouest le temps sera gris » et le tube de l’hiver « Il est mort l’Anticyclone des Açores ».

 

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À l’Ouest, effectivement : Choix du Conseil des tas d’incapables : Un Président qui, selon un grand ami de la TdG, a tellement tout raté dans sa vie qu’il finit là, quelques autres et surtout le (plus ou moins pas trop mais un peu, provisoirement) MCG Avocat aimé des Assureurs, qui hérite de la Santé, de l’Emploi et du Social.

 

Illogique en la circonstance. Quel laisser-aller de la part de ceux qui auront à s’en accomoder : Il faut le graisser en lui donnant pour le moins, en plus de ces Départements, la Sécurité et la Mobilité pour qu’il fonctionne vite et bien: Un siège éjectable !

 

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Promis que j’essaie tout prochainement d’être encore plus gentil, drôle et concis. Bise, de circonstance.

Ne succombez pas …

 

Ali GNIOMINY

21/11/2013

TROLL LIME MYTHES ?

Six ans de commentaires reçus sur ce support, et pour la seconde fois je me vois contraint de renoncer à en publier un. En effet, relevant le bloque-trolls, que je configurai suite à la confusion qu’un vilain troll souhaitait que je provoque en hébergeant sur l’un de mes billets ses propos indécents, … Relevant ainsi les commentaires en attente, que je publie toujours intégralement à ces deux exceptions près, je découvre ce que son auteur appelle une confiture d’ignominies. Dont il aimerait sans doute que je fasse toute une tartine. Pour tester le niveau de censure des rédacteurs de la TdG. Si j’ai bien tout compris.

Seulement voilà, les accusations de pédophilie, à l’époque de la chute du mur de Berlin, qui sont portées contre des stars de la musique mondialement connues, que côtoyait de près mon commentateur, sont si graves même après 24 ans, que : Soit l’auteur de ces révélations est un véritable justicier à vocation apparue sur le tard, et ce pourrait devenir des scoops valant des millions en détruisant vie et réputation de ces légendes, soit les faits sont véridiques mais sans preuves formelles à l’appui, ou ce ne sont que des divagations calomnieuses. Et dans tous les cas l’imbécile (moi, en l’occurrence) qui publierait ça se retrouverait certainement en Justice pour pas mal d’années.

D’autant plus que le probable Troll s’attaque également à une ex-première dame (que je n’aime pas du tout, mais reste impartial et prudent face aux histoires de faux CV et autres fraudes dénoncées). Bref, de quoi démultiplier du tabloïd à outrance.

Réflexion faite, je me dis que si la gamine mineure de la collègue de travail à Berlin de mon correspondant n’a pas dénoncé l’idole qui abusa longtemps d’elle, depuis 24 ans, ni les victimes de l’autre monstre de la musique, alors que ces présumés pervers sont multimillionnaires … c’est déjà un peu louche à la base.

D’un autre côté, si ce possible Troll me lit ici depuis  longtemps, il sait que je côtoie régulièrement et que j’ai fréquenté également d’illustres Personnages, de niveau incomparable avec les imbus roitelets locaux, mais véritables célébrités dont il me semble invariablement pouvoir garantir la parfaite conduite en matière de mœurs.

Certes, j’en ai jadis longuement disserté, suite au Flower-Power, notre génération obnubilée par l’amour à tout prix, les sensations inconnues à découvrir, a engendré une sorte de déviance collective, sous forme d’indifférence et laxisme face à des courants « mystiques » prônant alors ouvertement l’acte sexuel collectif, sans différenciation ni de sexe ni d’âge. L’on savait que des communautés vivaient ainsi (comme à Eclépens) mais … c’était leurs affaires. Comme quand un enfant battu hurlait chez des voisins, s’il se faisait ainsi corriger c’est qu’il l’avait sûrement bien mérité …

Et pour ce qui est d’actes sexuels avec des mineurs, à présent cela semble monstrueux, mais la rumeur ou la réalité prétendait alors que dans des tribus sauvages il s’agissait de rites de passage pour les adolescents que de faire l’amour avec leurs aînés. Que cette expérience leur permettait de devenir adultes … Et de toute manière l’enfant n’avait alors de loin pas la valeur qui lui est enfin accordée. Il s’agissait de main d’œuvre avant tout, de délassement à l’occasion, à dresser et/ou habituer à la trique, sans autre état d’âme.

Nous étions les enfants des enfants de 39/45, des enfants de 14/18, alors que les guerres ne font aucun cadeau aux gosses, et nos parents et grand-parents avaient tant été battus et parfois abusés que de tels traitements étaient certes critiquables, mais tellement courants que ne choquant même pas vraiment.

Je tiens d’autant plus à féliciter et remercier mes feus parents, et leur entourage adulte d’alors, de m’avoir préservé de telles aberrations traumatisantes. Quelques bonnes baffes, bien méritées, une seule fois des coups de ceinture pour inquiétant retard au repas, devant les copains dans la rue on adore ça à 14 ans, et c’est tout. Absolument rien d’incorrect.

Donc pour en revenir à nos hyper-stars depuis des décennies, avec les hallucinogènes, le laisser-faire de l’époque et tellement de minettes pas mûres, poupées en pâmoison, ce qui m’est relaté ne m’étonne pas du tout, mais j’en resterai là, pour les motifs précédemment évoqués.

Allez, pour faire plaisir, malgré tout, à ce commentateur troll ou non, le laissant libre de ses propos, désolé pour la concernée si ce qu’il raconte est insensé, je ne vous passe que la fin de son message.

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Je veux savoir si je peux dire ce que j'ai vécu, ai vu (la fille mineure aux mains de ce pédophile) face à la censure TdG pour parler vrai.

 

La TdG tamedia étant un drôle de truc: car pour la TdG, une algéro-française nommée Nabila est déclarée genevoise sans autre formalité par les rédacteurs de la TDG

 

TdG se foutant des lois: car normalement un genevois est un suisse. ou un européen enregistré, avec droits de citoyen sur base de permis et de travail et qui paye ses impôts. 

 

Une maghrébine d'Annemasse venant faire des photos, l'escort-girl etc à Genève n'a aucun droit à se déclarer citoyenne "genevoise", ce que des rédacteurs de la TdG s'arrogent à tour de bras depuis plus d'un an.

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Certes, la gauche manifestait hier place Longemalle, exigeant le remboursement intégral et sans délai du milliard et quelque, volé aux Genevois par la mafia couvrant les pratiques infâmes des assurances-maladie; Et pas une seule ligne à ce sujet dans la T.d.G du jour. De quoi se poser des questions sur les préférences politiques de ceux qui tiennent ces rédacteurs en laisse.

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Quoi qu’il en soit, pour revenir aux trolls qui liment la confiance en matière d'intervention sur les blogs d'autrui : Tant pis pour les rares tracas que provoque le « Bloque-Trolls » de la fonction « Commentaires », je préfère le conserver que de laisser passer des accusations susceptibles de propager de gratuites rumeurs. Au détriment des très corrects commentateurs, dont les messages ne sont diffusés que dès que j’ai le temps de les lire, approuver et publier. Ne me permettant, au pire, que de corriger une faute d’orthographe, mais sans jamais la moindre intervention sur le contenu. Et j’attends toujours, depuis six ans, un seul commentaire négatif et justifié sur mon travail littéraire.

Certes, j’aime bien que l’on m’aime malgré tout, mais les critiques fondées sont plus utiles que les félicitations, et si François Mitterrand m’appréciait particulièrement, par exemple, c’est qu’à la base je lui avais simplement fait remarquer qu’à la suite de la défaite de Chirac, perdant contre lui, les TV n’avaient cessé de décortiquer les points faibles de la politique du grand Jacques.

Je conseillai ainsi à Tonton-Dieu de s’intéresser à ce qui avait été préparé pour lui en cas de défaite, afin de s’améliorer encore.

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C’est bon. Vous l’avez le commentaire incendiaire et méganégatif à m’envoyer à la tronche. Mea culpa, mea culpa. Qui sait si je ne suis pas à la base des écoutes téléphoniques sous le Mitterrandisme? La NSA, peut-être?

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Eh ! Je pose une question ? Allez, prenez la main sur mon PC et chattez-moi la réponse, ce serait sympa, tant qu’à vous avoir en permanence sur la ligne, autant que vous serviez vraiment à quelque chose !

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Revenons à nos matons. Ainsi en V.I.P. (Very Iconoclast Person) que suis, j’ai bien évidemment été convié à me prélasser au premier rang de la R’Vue de Piogre. Vous savez, ce bled de bout de lac qui s’amuse un fois l’an à croquer du politicien.

Plus de quarante ans que j’y assiste, déjà du temps d’une connaissance de la famille, speakerine-star de la préhistoire télévisuelle, qui devait débourser une fortune sur ses maigres revenus pour chaque bégaiement, erreur ou hésitation à l’antenne. Du temps où en cachette derrière le petit écran, ces braves dames n’étaient que des potiches à audimat, corvéables et maléables à souhait.

Mais jamais auparavant je ne m’étais vu renoncer à risquer de passer pour la tête de turc au premier rang, et m’installer au troisième siège gauche du deuxième rang, sans personne devant. Pour une Revue annuelle gentille. Je n’ai lu aucune critique à son sujet, aime bien cette équipe, mais ma franchise me pousse à avouer qu’il ne s’agit pas d’un crû mémorable. D’excellents acteurs/trices et danseurs/euses, rien à dire, quelques bons effets comiques, deux-trois piques bien subtiles pour chasser les mythes sans Naftuline, ou enchanter le Maçon … Spectacle plaisant.

Heureusement qu’entre comiques on s’entraide, (vous en êtes témoins à travers mes écrits, c’est invariablement la franche camaraderie entre subventionnés ou non, entre élus plus ou moins cossus ou exclus des chemins de Kanaan, entre lèche-bottes à budgets et Artistes préférant créer dans les pires difficultés que de soumettre leur dossier aux vulgaires vendeurs de talent des autres). Heureusement qu’il y a touchante solidarité, tant que les « connus » s’intéressent aux exploits des nouveaux ou des vieux maintenus inconnus sans les jalouser, ni taire la compétence qu’eux-mêmes n’atteindront jamais. Imaginez ce qui se passerait pour les cons sacrés si aucune solidarité n’existait entre producteurs d’humour, et qu’apparaissait au grand jour l’un de ces maintenus inconnus, mille fois meilleur et plus subtil, susceptible d’effacer jusqu’au souvenir de tous les autres rigolos du siècle ? Quelle serait donc la fièvre agitant les mièvres ? Quel serait le mot d’ordre entre « professionnels » pour que le public persiste à tout ignorer de si phénoménal créateur ? Quels artifices serviraient l’omerta ? Quelle indifférence et mépris lui seraient signifiés ?

Je ne suis sans doute pas ce Génie du Siècle (d’ailleurs, si tel était le cas je serais le Génie des deux siècles), mais force est de constater au fil des années que l’absolu silence médiatique, politique, artistique, en ce qui concerne le bas rond-de-cuir Ali Gniominy, Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, est plus que significatif.

Jamais je n’ai trouvé la plus petite allusion à mon personnage et son travail, où que ce soit, journaux, radio, tv, Conseils, jamais la plus menue reprise de l’une de mes prodigieuses phrases à étages ou vanne mémorable. Pour lesquelles me congratulent personnellement d’authentiques érudits, ne pouvant cependant se mettre en danger comme j’ai le courage ou la folie de le faire habituellement.

Car il est vrai que mon mélange de vastes plaisanteries et de dénonciations de crapuleries entrées en les mœurs peut enchanter un instant, et violemment choquer la seconde suivante. A l’image de la vie, de ce que l’on aime ou non réaliser ou tenter d’ignorer.

En résumé, pour en revenir à mes non-confrères de la drôle de culture genevoise, qu’ils pardonnent à cette proche ayant assisté avant nous au spectacle et ainsi résumé son impression :

« -Il y a bien plus de vannes, d’allusions subtiles et de jeux de mots dans un seul de tes billets que dans l’ensemble de cette Revue-».

Je n’irais pas jusque là, mais à défaut de Naftuline, il est vraiment dommage que les penseurs et censeurs de la R’vue l’aient encore si basse, et manquent de la classe qui leur permettrait d’approcher un pamphlétaire d’exception.

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Mais, bordel, allez-vous un jour réagir ? N’en avez-vous pas assez, de lire l’arrogance incarnée, se lançant des jardins botaniques à tout bout de champ, juste pour vous faire bisquer. Et qui, comble de l’insupportable, démontre à travers ses prouesses littéraires ce qu’il ose affirmer !

N’êtes-vous point effrayés, prétendus découvreurs de talents et autres pontes supposés faire bénéficier la communauté des valeurs et compétences d’individus talentueux, nécessairement critiques, n’êtes-vous horrifiés à la perspective de figurer définitivement parmi les inaptes timorés, dont la couardise, le sectarisme ou l’asservissement aux seules lois du fric ont privé une époque de nombre d’œuvres majeures ? En laissant sciemment démuni et se débattant constamment pour sa simple survie, celui dont l’originalité et la clairvoyance sont à l’évidence trop en avance, pour l’uniforme majorité actuelle d’esprits obtus et figés, désastreusement formatés.

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Mais, foin de légitimes gentillesses. Il est l’heure de mordre, de croquer un peu d’actualité :

Révélations du CERN : Le Thorium est l’énergie nucléaire « propre » du futur. Très répandu dans les pays émergeants, beaucoup moins dangereux que l’uranium, Thorium difficilement explosif, dont les déchets sont beaucoup moins problématiques qu’actuellement, Thorium susceptible de couvrir les besoins énergétiques de l’humanité pour des millénaires.

Mais ce combustible nucléaire n’est pas nouveau. Big brother a choisi il y a des décennies déjà l’uranium pour toutes centrales nucléaires, et non le Thorium sans comparaison au niveau des risques. Pourquoi ? Mais voyons, l’uranium explose, lui, est indispensable pour les bombes. Il serait inconvenant de pulvériser le quidam avec du vulgaire Thorium poussé à l’extrême. Et que deviendraient les industries pharmaceutiques et de la Santé sans cancers dus aux radiations ?

Saint Snowden, protégez-nous !

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Et puis: « Bersetterie » insupportable de plus :

Ce mini-sinistre nous annonce que les rentes du 2è pilier risquent d’être amputées, et que la TVA va augmenter.

 

Mais les assurés devraient toucher une grande part des bénéfices des Caisses de pension. (Sans parler de la rétrocession des avoirs volés aux assurés, que devront assumer tôt ou tard les responsables des actuelles malversations à cet égard).

 

Résumons : rentes diminuées, mais plus grande part des bénéfices accordée à ces mêmes esclaves des abus du 2è pilier.

 

Si quelqu’un y comprend quelque chose, qu’il me le fasse savoir, je ne suis pas assez tordu pour saisir ce genre de réflexion.

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Annonce pleine page d’un comité de nantis prônant le NON à l’initiative 1 :12, initiative  visant à ce que le salaire le plus haut d’une entreprise ne dépasse pas 12 fois celui du revenu le plus bas.

Arguments de ces défenseurs du maintien de la plus écoeurante des discriminations professionnelles : « - Nous refusons un texte qui provoquera de coûteux et inutiles contrôles – »

Et là ils ont raison : Il est inutile de contrôler le sens du respect des justes lois ou de la Morale, dont sont totalement dépourvus ces insolents roublards. Ce qui, le cas échéant, leur coûtera énormément, sur tout ce qu’ils soustraient par leur parasitage des mérites de ceux qui, eux, font réellement tourner la boîte offerte à ces neinsager sans vergogne par papa ou les petits copains.

Mais, dans le fond, qu'importe que dimanche soir la Suisse ait une fois de plus honte du résultat négatif de ce scrutin, du Non qui l'emporte largement ? L'évidente tricherie des adversaires à l'Initiative, ayant consisté à bloquer le compte Facebook de 60 personnalités en faveur du OUI, provoquera l'annulation de ce vote. Et les indécis sauront ensuite, à la reprise surveillée de ce scrutin, en qui d'honnêtes faire confiance.

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Mais, si l’on y pense bien, on peut comprendre leur peur de voir diminuer de leur poche le fruit dérobé de la sueur des autres. Surtout s’ils habitent à Neuchâtel, où les distributeurs de tickets de bus exigent allègrement CHF-15'694'950.40 pour un court parcours.

Que leur restera-t-il, pour arroser assez les criminels abusant de leur pouvoir, et de la détresse des rendus malades par la protection étatique dont jouissent les empoisonneurs cigarettiers, malfrats décideurs politiques envisageant d’exiger des fabriqués nicotino-dépendants jusqu‘à 14.- le paquet de maladie ?

Quoi qu'il en soit, en l'état, mes félicitations sont adressées aux incompétents de la prévention. Oui, que notre chère jeunesse démunie n'hésite plus une seconde à remplacer le tabac par une moins néfaste et moins ruineuse fumée. En fréquentant de dangereux mafieux, elle trouvera le gramme de cannabis entre 8 et 12.- 

Roulés pour roulés, il n'y a pas de petits profits.

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Excellentes fumisteries de fin de semaine à vous aussi.

 

Ali GNIOMINY 

 

 

15/11/2013

QU’ON FIT DENSE

De qui se moque-t-on ? Un tel tapage, naguère, pour un bête mur qui tombe à Berlin !

Franchement, Pink Floyd prépare-t-il au moins une série d’albums commémoratifs ? Pour la chute prochaine (sous le poids des réfugiés) des murs de Ceuta, Melilla, Strandja, du mur entre la Grèce et la Turquie, de celui entre les USA et le Mexique, et d’ici peu, la pulvérisation du mur tout neuf qui entourera la Suisse ?

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Sans compter, évidemment, celui qui protégera les irréductibles Bretons des ignobles baillis Hollandiens. Bien que, par ailleurs, il demeure souhaitable quelque part que ces petits chaperons rouges bretons (Carnac la France) n’échappent pas au grand méchant loup ! Imaginez que leur département devienne indépendant de l’hexagonie : Tout le monde confondrait La Grande-Bretagne anglaise, presque Pays de Cocagne, et la Petite-Bretagne française, Pays de Castagne.

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Un peuple à part, depuis toujours, ces Celtes des côtes Atlantiques, et très superstitieux.

Personnellement, je pratiquai jadis certains rites celtiques, mais la superstition ne m’effleure presque plus. Enfin, disons que je n’affiche pas très fort mon faible pour les stupides croyances, mais ai comme l’intuition qu’il doit vous arriver aussi de fonctionner semblablement :

Exemple : Zap : … « -Ah, oui, le match Federer-Del Potro, ça en est où ? » … Je m’y attarde pour une minute et : « -Fabuleux, de loin le meilleur échange du tournoi, magnifique-» … Et à chaque fois c’est pareil, foot, tennis … il suffit que je m’y intéresse et justement c’est le moment crucial, exceptionnel … Pareil si je zappe un mercredi sur Léman Bleu et tombe sur un certain Conseil. À coup sûr la Presse relatara lendemain l’esclandre auquel j’ai précisément assisté en direct.

Et voilà, c’est immensément idiot mais ça fonctionne à 99%. Que ce soit l’équipe suisse de foot, de hockey, de tennis, un groupe ou un athlète : Si j’assiste au duel, après l’évènement d’anthologie, ça se dégrade très vite pour mon préféré. Je dois fuir sans délai ce spectacle, zapper, aller me balader. Quelques minutes plus tard, en revenant sur le chaînon manquant du résultat en cours : Ouf, tout va mieux. Durant peu de temps, puisque j’assiste au match. Vlan ça re-dégringole. Vite ne plus regarder.

L’Horreur, que d’imaginer le choc des énergies déployées par des millions de « Moi tout-puissant spectateur décideur du destin des compétitions », voyant leurs petits trucs si souvent fonctionner.

À se demander si, effectivement, tout notre univers ne fonctionne pas selon le principe « physique » de ces plus petits éléments, que la Science trifouille actuellement, qui n’apparaissent que lorsqu’un les cherche et simultanément à des endroits différents ?

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Toujours dans le registre des éléments, simultanément en nombre d’endroits différents : Le Bonheur est dans l’après :

Genève révèle au monde sa préférence populiste. Le pire étant que la droite dure plébicitée pour des années supplémentaires, au service de ses seuls intérêts, n’est pas celle qui surprend en plaçant un avocat Italo-Prévôtois, de surcroît converti musulman, au Conseil d’Etat. Non, la véritable dure droite, adepte du facile mépris et de la violence de l’indifférence, est incarnée plus que jamais par tel éternel segond couteau, placé jadis par vieux grenats d’hier symboliquement entre mes omoplates, qui devient seul « ancien » à enseigner aux nouveaux les radicales règles de l’omerta et de la traditionnelle incompétence gouvernementale genevoise. Individu dont certain avocat prétend qu’il a tout raté dans sa vie. Erreur, Maître ! Ce copié-collé de son prédécesseur, l’ayant glissé en tête de tout et n’importe quoi, a accompli une excellente chose, il y a quelques années. Son insupportable dédain face à mes légitimes interpellations m’a poussé à débuter ce blog.

Le dominant, de droite moins dure, car plus franc et visible, un jeune loup lauréat, industriel de la répression. Qui devrait urgemment s’intéresser aux prisons de Suède et des Pays-Bas, qui vont fermer par manque de délinquants, suite à correcte politique en la matière. La location de ces prisons, pour y délocaliser nos malfrats, reviendrait-elle plus chère que la surpopulation carcérale à Genève ?

Et donc, pour compléter le triumvirat d’étrangleurs de la République, l’avocat défenseur de certains assurés pour la maladie, n’ayant également jamais pris la peine de répondre même « Merde » à l’une de mes missives.

Un immense espoir d’amélioration, envers et contre tout. Car il est inévitable que, tôt ou tard, cet avoué mettra tout le Conseil d’Etat au tapis.

Cinq fois par jour en direction de La Mecque.

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Sujets autrement plus sérieux, pour vous servir :

Justin Biberon, le bébé le plus tatoué du monde, a fait un rot ! 32 millions de clics sur son Twitt !

Inscrit prochainement au Guiness Book ? Car se dénombrent plus encore de consultations que pour l’ongle cassé d’Oprah Winter, qui n’en comptabilisait que 31 millions et des fractions.

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Info fausse, ça m’arrive, juste pour mettre le doigt dans le cumul de conneries qui passionne sciemment des multitudes d’abêtis, petits et grands. Allô quoi, c’est la nouvelle mooode ! Tu ne te pètes plus la tête à des pensées, tu twittes ton pet, ça paie bien plus.

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Et une fois la célébrité retombée comme un moche soufflé raté, que lit-on dans nos quotidiens :

Il prend une veste !

Eh bien non, il ne s’agit pas d’un politicien, pour une fois, mais d’un individu presque aussi malin dans la gestion de ses larçins : En fait, il dérobe une veste à 350.-, revient le lendemain en la portant, se fait arrêter.

Ah, s’il était possible de reconnaître pareillement, sur chaque politicien, les biens qu’il exhibe, après nous en avoir dépouillés.

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Un squelette découvert dans une maison de Granges-près-Marnand, inhabitée depuis 10 ans.

Alors qu’il semble squatter les lieux depuis la peste, sur terre alors burgonde, il est inadmissible d’expulser ainsi à la veille de l’hiver un malheureux fantôme.

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Sensation sur M6 : Triomphe pour son « Incroyable talent » du groupe romand « Explosion de caca » !

Grâce à son tube le plus représentatif du nom de la formation : « Résultat des élections au Conseil d’Etat genevois »

À partir du 25 novembre, pour l’étape suivante, les stars romandes préparent un morceau mille fois plus puant encore, difficile à évacuer : « 1:12=non / Famille=oui ».

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Un Picasso offert à 100 euros sur le Net !

Et alors, ça ne vaut plus rien, ces croûtes, depuis qu’une quantité de celles-ci ont été redécouvertes chez dans des ordures nazies à Munich.

À quoi bon payer des millions ce qui est à présent très répandu ? Quoi qu’il en soit, pour le peu qu’elles vaudront encore, toutes les toiles de maître qui avaient été volées aux victimes du fascisme (voilà qui me fait penser qu’en la situation actuelle je devrais cacher mes œuvres picturales), toutes ces peintures que les dégénérés considéraient comme dégénérées, ne pourront être restituées aux descendants de leurs propriétaires. Et en fin de compte, qui va en hériter, selon la loi allemande ? Oui, le fils du nazi receleur. C’est quand même émouvant, le sens de la solidarité teutonne.

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Genf à présent, où se dissémineront certainement les fonds en question :

Priorité aux transports, la patinoire attendra !

Appréciable. Enfin un peu de logique genevoise : À quoi bon construire une nouvelle patinoire, dès lors que tant de projets vitaux sont gelés, et qu’au lendemain de la première minuscule neige, la Ville n’a traditionnellement plus de sel pour les routes, alors transformées pour quelques semaines en amusantes patinoires !

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Bon, je ne déraperai pas plus pour l’instant. Fin du bras d’honneur …

Ali GNIOMINY

05/11/2013

OBOLE LOGIQUE ? VOILÀ :

Oh, beaux logis que voilà ! … Dont l’accès à l’achat est rendu impossible au commun des non-profiteurs de la crapulerie timocratique helvétique.

Obole au gy que voilà ? Servant à plâtrer de trompeuses béquilles ? Oh,  la logique des beaux baux !

Quelques comparaisons, pour meilleure compréhension :

En ce qui concerne l’accès à la propriété du logement, la Suisse est minablement dernière d’Europe, avec 40% de propriétaires. Ils sont par exemple 63% à posséder une habitation, en France paralysée par la rouspétance. La moyenne européenne se situe à 70,9%, soit pas loin du double des Suisses sciemment maintenus dans l’enfer des loyers à sens unique. Et le lauréat est ? Oui, vous gagnez un vague terrain : La Roumanie ! Avec 96,6% d’heureux propriétaires de leur logis !

Le « comique » auteur de « Fiscalité immobilière », Isidro Perez Mas, affirme en France que si rien n’est fait pour que plus de citoyens puissent acheter leur logement : Il y a risque de fracture sociale.

On en déduit que, chez nous, la fracture sociale est si criminelle qu’aucun plâtre ne pourra jamais ressouder les morceaux.

Ainsi, seuls 3,4% des Roumains payent un loyer. Et la Roumanie compte une proportion de 3,25% de Roms. L’on pourrait ainsi penser que ce sont eux qui sont pareillement désavantagés, au point de venir mendier leur loyer chez nous. Erreur, des reportages ont démontré que nos mendiants ont généralement des constructions à eux en Roumanie. D’autant plus, dit-on, que face à la pression internationale, le gouvernement fait depuis un certain temps un sérieux effort de sédentarisation de cette population.

En résumé, l’on n’apprend rien de nouveau : Quoi de plus naturel que de se faire harceler, escroquer, apitoyer par des mendiants propriétaires, tirant sans la moindre vergogne jusqu’au dernier centime des locataires ?

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Vraiment, il y a quelque chose de pourri en notre belle Helvétie.

Persistant à offrir tout crédit à l’extrême-droite, afin de lancer d’inadéquates Initiatives, n’ayant majoritairement aucune chance d’être acceptées finalement par la réelle majorité. Envers et contre toutes pressions et tricheries. Ce qui ruine en moyens et en temps l’opposition, contrainte de se démener avec l’énergie du désespoir pour mettre en garde le peuple, contre les conséquences d’une acceptation de l’intolérable.

Plus j’y pense, plus je me dis qu’il faut urgemment instaurer une nouvelle règle politique.

Le parti qui perd une élection avec plus de 70% de voix contre son initiative, rembourse la totalité des frais engagés par l’opposition, dans sa lutte contre l’absurdité balayée proposée au vote !!!!!!!!

Et n’oubliez jamais qu’aussi farfelu soit-il, votre dévoué Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche peut susciter d’essentielles pistes de réflexion.

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Afin de ne point trop vous en distraire, juste quelques menues considérations encore :

L’idée de faire venir Edgar Snowden en Suisse ne séduit pas.

C’est surtout lui que ça ne devrait pas séduire, depuis le piège tendu à Polanski à Zürich.

Plus vraisemblablement, Snowden va déléguer ce déplacement au camarade Depardieu. Ce qui ne manquera pas de ruiner les finances fédérales, en boissons et en affrètement de très très gros Antonov.

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Le Crédit Suisse vendu au Qatar ?

Il suffisait d’y penser, plus besoin d’Initiative 1 :12 dans le domaine bancaire, plus jamais de scandale des bonus, bravo !

Le personnel du Crédit Suisse, et sans doute prochainement de la BNS puis de tous autres établissements financiers suisses, devient simple employé du Qatar. Et comme sur les chantiers des stades se préparant là-bas pour le Mundial désertique, ils travaillent et sont traités comme des bêtes, leurs passeports leurs sont retirés et ils ne touchent aucun salaire. Une fin heureuse de tous conflits salariaux attendue avec impatience.

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Initiative 1 :12 ? Que vous dire ? Je l’accepte un peu à contrecoeur. Mais j’ai franchement pitié des infortunés patrons, touchant des dizaines ou centaines de fois le salaire le plus bas dans leur entreprise. Se retrouver face à un choix si cornélien : Diminuer son revenu jusqu’à ce qu’il fasse douze fois celui du subordonné le plus méprisé ? Ou conserver indemne son indécent salaire de boss à 12 millions l’an, et augmenter à 240'000.- celui de ses 50 employés ? Ou 480'000.- celui des 25 couillons honteusement exploités jusqu’alors … L’horreur.

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Survolons subrepticement le vilain Canard Orangé, qui se lance pour une fois dans la provocation. J’adore :

Sondage : L’affaire Skander Vogt. Ce détenu ayant bouté le feu à sa cellule, qui n’a pas été sauvé à temps.

Pour certains lecteurs c’est de sa faute, il a voulu finir comme ça. Pour d’autres, les Autorités sont coupables au minimum de négligence.

Fort heureusement, aucun n’a osé imaginer quelque théorie absurde du complot, qui ait l’outrecuidance d’insinuer que : Si les matons n’en avaient pas, une fois, laissé un cramer, tous les détenus penseraient qu’il suffit de foutre le feu pour être servis sur-le-champ.

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Jolie perle provocatrice du même Canard boiteux :

Reconvilier (JU) lit-on ! JU ! Pour les non-initiés : Pas encore complètement, et ça risque de durer, les électeurs faisant actuellement sauter Reconvilier et la région sur une berne très tendue.

Reconvilier, donc, où naquît mon feu paternel, Paul-Ami, fils de Paul le teigneux communiste. Paul-Ami, qui ne nous confia que très peu et très rarement les souffrances et privations qu’il endura enfant, sous l’esclavage du placement à la ferme.

Il pourrait être intéressant, mais faut-il remuer ainsi si cruel passé, que ma sœur et moi allions fouiller un jour les archives de la région, en recherche de responsabilité gouvernementale, s’excusant actuellement seulement ? Mais le secret fut si bien gardé que je ne sais pas même si son ou ses séjours en enfer furent ordonnés sous la contrainte du grand-père ou de ceux qu’il dérangeait.

Reconvilier, de nos jours : Librement encore dans le Jura du canton de Berne :

Un scrutin est annulé pour une quantité incroyable d’erreurs sur les bulletins de vote et un gros problème de confidentialité !

Avant de recevoir les nouveaux bulletins, et afin qu’en toute confiance les électeurs détruisent eux-mêmes leur ancien vote, ces enveloppes de vote erronées ont été retournées à l’ensemble des démentifiés d’EMS et autres décédés depuis des années qui venaient de les remplir et de les envoyer.

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Allez, ne pleurez pas comme ça. Les beaux jours reviendront et, voyez-vous, il y a tellement de magnifiques endroits sur Terre que ça devrait nous faire oublier jusqu'à l’esclavage que nous font subir nos nantis les moins gentils.

Pour ne point déroger à la règle stipulant que les moins fortunés sont les plus généreux, (et ceux dotés de plus de matière grise que la grande proportion de décideurs qui en manquent, et ont ainsi tout le profil de psychopathes, même si les vingt critères de repérage cervical attestant de leur dangerosité ne sont pas toujours tous remplis) je vous offre l’un de mes fonds d’écran saisis en Crète cet été.

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Ali GNIOMINY

03/11/2013

PAR AILLEURS, SUR LA HUNE DU MÂT TEINT :

Stan et Roger, épatez-nous !

 

En vue, d’ici peu :

 

Stan et Roger ? Eh : Patauds-nés !

 

Mais: Voulez-vous une vraie histoire de patauds ? La voici :

 

HEIN ? TENDANCES ?

 

Aussi méchant que laid, ce concierge ne parlait. Il aboyait et humiliait, cachant sa haine, comme sa bedaine, de dégoûté par la beauté de nos minois si indécents d’adolescents merveilleux, à ses yeux sans foi ni loi.

 

Car, par hasard, c’était bizarre, ce navet n’en avait qu’après nous, nous à attraits si jolis, nous si polis qui, exquis sous ses lorgnons, évitions ses gnons.

 

Allons, allons : Brûlons un cierge (de poche) pour ce concierge moche.

 

Sa vie à l’affût ne fut hélas pas rose, et je passe à la prose :

 

Or, ainsi que le veut la sélection naturelle, deux-trois amis et moi étions les plus beaux de l’école, qui restions en clan avec les plus belles filles, avec généralement qu’une ou deux seules exceptions moins resplendissantes ou carrément pas du tout, toujours avec nous. C’est terrible et affreux, mais nous sachant mini-modèles, nous montrions souvent le plus mauvais exemple, petites gueules d’anges par devant, sales garnements se permettant tout. Comme d'inviter ami(e) à se saisir du magnifique cierge de poche (trouée) qui gonfle la poche droite de son pantalon. Surprise et cris garantis.

 

Eh oui, même à vingt ans, lorsque je fus dégonflé par six personnes et photos, pour échange, sans faire d’autre gain qu’en consommation personnelle, de trois kilos de hashish et trente-deux grammes d’héroïne, à 30'000.- d’amende, puis à 3'000.- (car j’avais fait remarquer à la plus Haute Cour de Berne, qui éclata de rire et affirma que j’avais tout dit là du problème juridique en discussion, que l’Etat trafiquant avait dix fois intérêt au délit, s’il y a un vendeur, huit intermédiaires et un acheteur, et que tous dix sont condamnés sur le chiffre d’affaire délictueux total) … Condamné à six mois ferme avec sursis sur trois ans.


Je payai l’amende, me désintoxiquai seul de deux grammes en intraveineuse de Brown-Sugar, héroïne brune et strychnine, dans des souffrances innommables sous tente à Myconos, en buvant des litres d’eau chaude et en mangeant trois grammes de shit par jour, ne revins pratiquement jamais plus dans ma contrée natale et ne récidivai plus jamais. Car, croyez-moi, ce n’est plus à présent que le Commandant de la Brigade des stupéfiants du Canton de Berne me hurlerait au visage : « -Si tu crois que tu peux m’impressionner avec ta petite gueule d’ange- », puis à son tour, ce brave Monsieur le Juge Steulet, qui s’énerva alors que j’avais le culot que permettent les lois, de tout nier en bloc et de répondre, « -Oui Monsieur le Juge, je laisse ces Messieurs libres de leurs déclarations et n’ai plus rien à déclarer-» à la question : « -Donc, les six sont des menteurs, les photographies de l’échange à Lys sont truquées, seule ta gueule d’ange nous dit la vérité -? ».

 

Je consommais, ne volais, ne ne me prostituais, à 600.- d’alors par jour pour deux grammes d’héroïne, je n’étais que transmetteur avec menue commission en matière entre vendeurs et autres consommateurs. Ne pouvait m’être reproché d’avoir conscience d’atteindre à l’intégrité d’autrui en remettant ces drogues, ni d’en faire commerce pour de l’argent. Jamais, au grand jamais, qui m’a connu le sait. Je m’en tirai sans prison autre que la pire de toutes, pour expérience à tenter d’oublier sans effacement des séquelles, celle de la dépendance la plus dure aux plus violents poisons.

 

Bref, je disais donc qu’il est évident, qu’on le veuille ou non, que les jeunes les plus mignons se découvrent et fassent les quatre cents coups ensemble, ce qui frustre alors quelque peu les moins favorisés par la nature, dont l’aspect peut d’ailleurs changer du tout au tout plus tard. Dont un certain concierge d’école vraiment pas gâté, pourvu d’épouse et de deux rejetons d’idoine laideur. Pour lequel mon copain et moi en particulier, les plus souvent en retenue, étions les pires crevures de l’univers. Tout lui était bon pour nous haïr.

 

Et le pire arriva. Le jour où je découvris bêtement, dans les petits jardins bordant les entrées de l’école, un trèfle à quatre feuilles, puis deux, puis dix, puis vingt … Complètement halluciné par mon trésor je l’exhibai en classe, à la surprise générale, à commencer par celle du prof. Les distribuai. L’affaire se répandit comme une trainée de poudre. Et bientôt lesdits jardins furent ravagés … pour peu d’autres trèfles à quatre trouvés. Un mystère de la nature, que cette tache. Première fois où je semblais avoir de la chance, avant que par trois fois me soit prédite immense richesse … que j’attends toujours.

Bon, je suis immensément riche intérieurement et en amour, c’est déjà ça, il ne faut peut-être pas trop en demander. Riche, j’aurais dû l’être, à l’époque, lorsque l’abominable concierge voulait me faire payer le prix de la remise en forme des jardinets. Puis enfin, je m’en allai vers de plus hautes études delémontaines.

 

Vint ce terrible jour des barricades en feu, des tanks au loin, des grenadiers au centre-ville, des rues dépavées. Ils ont installé leur QG au bas de l’immeuble classé au sommet duquel je loue une piaule. J’ai passablement fumé, me fous de leurs conneries politiques, mais les lacrymogènes sont pénibles et ça pète de partout, le trip devient craignos. Je descends dans la cour. Le curé est en discussion avec le haut commandement, il nous recueille et parvient à nous faire traverser l’église, puis la voie de chemin de fer sans dommages. Je m’éloigne, comme pour rentrer, mais trouve, tout excité, un petit cousin, pierre en mains qui m’appelle à nouveau du côté violent de la ligne de chemin de fer. Je m’y aventure, le suis un peu contre mon gré dans une ruelle, tremblant de trouille et une pierre dans chaque main, au cas où …

 

Le plus écoeurant hurlement de l’univers retentit : « -Ici, je les tiens, ils sont coincés, … c’est lui, je le connais, c’est …(mon patronyme), il est armé !-» (deux pauvres pavés défensifs) » L’horrible grande perche ricanant est face à moi, mon ancien ennemi le concierge, qui me balance monstrueux coup de poing que j’esquive de peu. Il me ceinture alors, je lui envoie une tarte conséquente, le déséquilibre et détale comme une force née.


Deux hideux patauds grenadiers, bouclier et matraque levés arrivent à droite, et plus rapide, un flic « normal » qui parvient à nous prendre en chasse. Je ne vois plus rien, je fends le vent le nez flairant le coin obscur où se tapir. Je me planque en fœtus sous soubassement à poubelles, et cesse difficilement de ne plus respirer. J’attends, j’attends mon poursuivant. Rien, personne, je me risque à regarder au loin. Des uniformes en aident un, blessé, à se relever. Ils l’emmènent et le calme revient. Jamais ne saurai ce qui est arrivé.

Je parviens à rentrer chez mes parents, en sang et habits déchirés (que délaisseraient même hiérarchies de futurs miséreux). Mes géniteurs, fous d’inquiétude, soulagés par mon arrivée, font alors une chose incroyable, que jamais avant je n’aurais pu imaginer. Surtout depuis le dernier lundi de Pentecôte de ma vie où, du haut de mes moins de dix ans, j’enfilai mes plus beaux habits très tôt matin, pour aller cueillir des boutons d’or pour ma maman. Et revins tout fier et complètement crotté offrir les fleurs qui passèrent, de rage, à la poubelle. Avant des années de demandes d’excuse pour pareil geste.


Ainsi, sans le moindre reproche, mes habits furent méticuleusement détruits, et nous répétâmes en chœur la formule apprise en ces temps de conflit ouvert, pour la première fois en Suisse : « - Je nie tout en bloc, je laisse ces Messieurs libres de leurs déclarations et n’ai plus rien à déclarer-».

 

Voilà, adorant aller à contre-courant je n’ai aucune crainte à avoir à me mettre à nu. Au contraire. Tout se passe en fait entre nous, sur un support, comme dans une relation amoureuse. Si l’on commence par se mentir effrontément au départ, que l’on s’invente des avantages n’existant pas … le mensonge a les jambes courtes, comme dit un proverbe brésilien.

 

Mais si, dès le départ, l’on est clair et n’estime pas nécessaire de cacher ses zones d’ombre, si ce n'est par un très relatif anonymat, comme d’exposer à tous vents ses avantages, au risque d’en rajouter, si ce que l’on dit et vit est profondément intégré, mastiqué, réfléchi, que l’on a le courage de ses opinions comme la conscience de ses défauts, alors notre relation, même mouvementée, est réellement utile et preuve d’amour partagé.


Et pour l'heure on continue par un petit tour d’horizon :

 

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La compagnie d’aviation Virgin America innove, avec une vidéo présentant les consignes de sécurité à bord de manière ludique, dans le sytle de la série « Glee », l’équipage dansant et chantant la manière d’attacher la ceinture, etc.

 

Ainsi Air New-Zealand (l’une des meilleurs compagnies sur lesquelles j’ai voyagé, excepté lors d’un sérieux risque de crash entre Auckland et Sydney) détenait auparavant le titre des consignes de sécurité les plus originales, dans l’univers de Tolkien, mais est détrônée.

 

Et le sera d’autant plus que Swiss se lance dans la compétition : Fini la vidéo, on revient aux forces vives de l’aviation : Les consignes seront yodlées par l’équipage vêtu, les hommes en armaillis et les dames en Heidi, ou l’inverse puisqu’il semble tellement que … (Oh, la langue de vipère ; foin de stigmatisation) et les passagers ébaubis se faufileront jusqu’à leur siège en exécutant une danse des bûcherons, consistant à enjamber les nombreux cors des alpes en action.

 

Sont remerciées pour leur désintéressé sponsoring, les Sociétés Ampliphon, Sonoplufort, Durdlafeuil, Jean Tenmieu, fabricantes de prothèses auditives.

 

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Pardonnez-moi, cependant, si je trouve d’une tristesse inqualifiable, à vous tirer les larmes, ce qui se déroule sous mes yeux depuis deux jours. Nous sommes tous endurcis à outrance par l’énervement provoqué au contact quotidien d’un nombre croissant de vagabonds mendiant dans nos rues, mais la réalité de la vie et des souffrances de ces esclaves des temps modernes nous échappe souvent.

 

Ainsi, comme 2-3 fois par semaine à la nuit tombée, deux gamins de 8-12 ans, accompagnés ou non de père et mère Rom, arrivent en le recoin à pipi sauvage où est sis le container prévu pour recueillir habits et souliers encore utilisables. Que l’achetéite d’indécises amies gratifie régulièrement, amies qui, après trois retours d’un achat essayé très longuement au magasin, car ça ne plaît plus arrivées au domicile, n’osent plus y retourner, laissent traîner le vêtement quelques années et l’offrent au container dès que les sacs d’habits touchent le plafond de la cave) … ça ne vous dit pas quelque chose ? … Bref, ces mendiants munis d’une barre de fer introduisent à moitié le plus petit dans l’ouverture à bascule du container, et il saisit le contenu avec sa barre et les mains. Tout ce qui est possible est sorti, alors que son ou ses  acolytes effectue(nt) le tri.

 

Et c’est là que je jugeais un peu rapidement que c’était de leur part vraiment misérable : Que de laisser exprès tout à terre de ce qu’ils ne veulent pas ; ça m’énervait prodigieusement. J’ai suffisamment fréquenté de favelas et autres lieux particulièrement pauvres dans le monde, pour savoir que dans la véritable pauvreté, quand l’eau est disponible, rien n’empêche jamais d’être propre, d’avoir des habits, des aïeux sages à bons conseils, une dignité et une conduite présentables. Laisser volontairement des tas de dons d’habitants à disposition de l’urine humaine et canine et des intempéries me paraissait une infamie.

 

Puis j’ai compris, l’« entraide entre hiérarchie de démunis ». Il serait cruel pour les suivants de remettre les restes du butin dans la caisse à difficile accès. Le plus gros du boulot étant fait, autant faire preuve de générosité. Ce qui les honore, même si ça nous déplaît, et leur retire de qualificatif de misérables que je leur attribuais.

 

Ainsi, quelques heures après exposition au sol du « non-souhaité », a commencé le défilé. D’abord une grande femme filiforme, d’une maigreur effrayante, sur talons hauts, un bois à la main, qui tentais de retirer encore quelque rebut du container. Puis hier des enfants en haillons à nouveau, puis un couple avec poussette, une dame âgée, trois jeunes remuant le tas trempé par la pluie. Il y a peu j’entends des cris. Un jeune noir, le Xième dans la hiérarchie, hurle contre un habitant excédé qui a dû lui faire une remarque. Sans cesser de choisir les restes de restes de tissus qu’il pourrait monnayer, il crie à très juste titre finalement : « Mais, merde, quoi, foutez-moi la paix, allez baiser, regarder votre télé et LAISSEZ-MOI BOSSER ».

 

Embué pour la photo ; Pas l’objectif :

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Ne laissons de place … ?

 

Ali GNIOMINY

01/11/2013

À L’AIDE DES SPOTS …

Eblouissons les plus ignobles compétitions humaines :

À commencer par cette prof de religion catholique, qui est virée, du fait qu’elle s’est convertie à la religion juive.

Mgr Brunner justifie ce licenciement par une convention existant entre le Canton du Valais et l’évêché, stipulant que : « -Seules les croyantes peuvent donner des cours de religion-»

Il en résulte que, pour ces catholiques, les adeptes d’une autre religion ne sont pas des croyants.

De là à considérer que tous les non-catholiques ne sont qu’une bande de porc d’infidèles, qu’il convient que les vrais croyants portent la barbe et leurs épouses le voile intégral, qu’elles puissent être lapidées si elles désobéissent, qu'il faut interdire toutes représentations du visage de Jesus, il n’y avait plus qu’un pas. Que l’intégrisme catholique est en train de franchir.

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L'un de ses fervents adeptes, menteur Suisse N°1 affirme : Nous ne collaborons pas avec la NSA !

Eh oui, ne nous méprenons pas, avec l’automne, ce qui a poussé sur le toit de la Mission des USA à Genève n’a rien à voir avec les grandes oreilles de la NSA, il s’agit simplement d’une tache de champignons bien de chez nous : des Oreilles de cochon.

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Aussi Suisse que l’eau chaude des thermes, qui incite aux gros câlins !

D’ébats animés autour de l’eau chaude, il faut se méfier. C’est un truc à se ramasser un Gripen.

Mais pas le choix. À défaut de jouir d’une culture acceptable, les Suisses se rabattent sur les bouillons de culture et emportent pour souvenir une culture mycologique.

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Cependant, l’on nous apprend que : Minou évite la puce obligatoire.

Bien que l’on commence à le savoir que l’hygiène est très stricte dans ces baisodromes, autant que dans les sex-box zurichoises.

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Saleté, en revanche : Toujours plus de nazillons russes hors de contrôle dans les stades préparant le Mundial 2018.

Protégés par le racisme et l’homophobie d’Etat, ces meutes de mini-Hitler ont tout loisir de répandre la violence, et rien ne peut leur être reproché lorsqu’un noir arrive sur le terrain, et que ces abjects spectateurs s’expriment alors avec leurs cris de singe. Car le porc grogne, le rat chicote ou couine, la hyène ricane, le crapaud coasse, le butor buttit, le bouc béguète, la bécasse coucouanne, l’âne brait, le chacal jappe et le singe hurle. Qu’y faire ?

Que Brigitte Bardot, l’égérie des animaux, me pardonne. Mais, n’y a-t-il aucune possibilité de mettre en ligne une pétition mondiale, et engagement formel de boycott des jeux organisés chez les esclavagistes du désert, et auparavant par deux fois chez les fascistes des steppes ? Et projet d’incarcération, au retour chez eux, des collabos s’étant rendus coupables de complicité de crime organisé, en assistant à de tels évènements ?

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Ailleurs : Toujours plus de personnes dans le monde apprennent le chinois, souvent déjà à partir de 3 ans d’âge, pour trouver du travail à l’avenir.

Bravo. Mais à rien ne sert d’apprendre la langue sans les procédés chinois permettant d’améliorer ses chances d’avoir du succès dans les études, et sa mémoire.

Il est indispensable que tout étudiant du chinois se munisse, comme au pays du soleil levant, d’un kilo de poudre de corne de rhinocéros pour la vigueur au travail, de  deux-trois pattes de tigre et six langues de panda pour porte-bonheur et, afin de mieux fixer l’intelligence et la culture chinoise en ses neurones, qu’il se nourrisse exclusivement de cervelle chaude, dégustée à même le crâne ouvert du singe vivant.

(Après bastonnade au stade, de préférence, c’est plus goûteux).

Quoi qu’il en soit, ce sont eux qui tiennent … ânes … mènent le bal con.

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Revenons à nos matons : Un peu d’aigrie culture genevoise : Plus fort que toutes les salades qui s’exposent : Une Œuvre Majeure de la vivante culture genevoise est présentée presque chaque matin, de bien avant l’aube jusque vers 06h30, à l’Avenue du Mail, intitulée : «-Vagabonds au sol, comme si vous étiez à Rio-»

Notre photographe attitré, Aimé Prisé, n’a pu immortaliser l’œuvre en question, l’ambiance étant trop sombre à l’heure très matinale où il s’aventure devant ce parvis du Moulin-Rouge, jonché d'une dizaine de dormeurs en haillons. Potentiellement allergiques aux spots, flashs ou toutes formes de lumière.

Mais en revanche,  pour vous, ce Monument culturel révolutionnaire, découvert à la même heure matinale à la Jonction, intitulé : « -Comment empêcher tous usagers TPG de se faire racketter le prix d’un billet au distributeur-».

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L’utile joint à l’agréable, donc, on apprécie. Congratulations …

Ali GNIOMINY

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