28/11/2013

DITS VAINS

Est-il lors si vain, voire hélas néfaste, d’affirmer haut et fort, de confirmer que l’on se rit des duperies de castes en place ? Maraudant, canailles, les fruits du travail d’autrui.

 

Par ces dits vains, parviendrai-je un jour à empêcher de nuire, de manière séculaire, tous marchands de faux moralisme ? Ceux-là même qui tout ont amassé, tout ont faussé à leur profit. Rusés faisant fi de Morale, des râles d’ « incroyants » larmoyants. Exemplaires Pères, versés en leurs lassants Ecrits d’Amour, toujours détroussant les esprits.

 

Pris sur la fête : Simple rappel du passé d’actuelles lignées de barbares, tenant le monde entre leurs juteux principes conservateurs, au nom d’une présumée Supériorité susceptible, d’aventure, de venir en aide à qui de dûment malheureux.

 

Les Ptolémées, détenteurs d’immémorable Savoir de l’Humanité des premiers temps, avaient, dit-on, archivé tel immense Trésor en la Bibliothèque d’Alexandrie, soit dans le quartier de Brouchion où était sis le Palais royal. Bibliothèque que César n’incendia pas. Aux dernières nouvelles.

 

Un voyage sur le net, je l’espère pour simple rappel de vos classiques (vous souvenez-vous, avant ? Quand il fallait aller fouiller longuement des dizaines de sources pour se faire une opinion, quand on passait du temps dans les bibliothèques ou à l’entrée de la T.d.G ou de feue « La Suisse », à consulter les rouleaux contenant les anciennes parutions, … ah, le bon vieux temps d’il y a si peu) … un brin de jugeote, trois clics sur l’écran et vous découvrirez également qu’en fait :

 

César n’était pas en position et n’avait aucun intérêt à incendier la Bibliothèque d’Alexandrie. Il y eut confusion par le fait qu’ont brûlé sur un quai du port, des caisses de manuscrits, possiblement intéressant César. Mais il semble que ce n’étaient-là que des exemplaires pour la diffusion par bateau.

 

En fait, Epiphane nous apprend que c’est la bibliothèque du  Sérapéum, et non celle du Palais royal, que détruisit et brûla le barbare Evêque Théophile, au IIIème siècle, alors qu’Aurélien avait envahi et dévasté la ville. Le quartier de Brouchion étant alors totalement abandonné, les parchemins livrés aux rats.

 

Mais déjà l’industrie de la falsification chrétienne du Savoir débute. Est censuré tout passé retrouvé n’avantageant pas le commerce religieux en marche. Sont utilisés dans de très hermétiques clans s’enrichissant, les Secrets de la Nature, et Connaissances fondamentales volés aux Anciens.

 

Et abondent des milliers de parchemins reliés, bourrés d’erreurs et de loufoques inventions, copistes après générations de copistes, à la gloire des écritures chrétiennes de l’église la plus durablement mercantile.

 

C’est ainsi parti pour des millénaires, d’apocalyptiques déviations de la Raison très difficiles à enrayer. Ceux-là qui vénèrent un Livre, un Maître, un Dieu ou l’autre, qui exigent et respectent soumission, servilité, déresponsabilisation, obéissance à l’arbitraire, infantilisation … sont avantagés en tout.

 

Et gare à qui objecte, refuse de taire si gigantesque Farce. Saint-Fric, au grand jamais, oncques ne lui viendra en aide, ni à lui ni à ses descendants. Il aura pour peine (d’avoir débusqué la supercherie) de crever la dalle et de se taire, ou de se terrer en solitaire.

 

Ainsi perdure le dévastateur Business-Dieu, qui ravage la planète au vu et su de tous. Système obligatoire, pour affaires florissantes, consistant à montrer pleutrement patte blanche, en matière religieuse avant tout. Afin d’amasser mystifiée clientèle et partenaires, avant même que de réseauter politiquement, se réclamant de tel ou tel mouvement de convictions, conformément à la décadence idéologique généralisée. Ou presque.

 

Il est l’heure d’y mettre fin. N’est plus même temps de douter d’archaïques concepts stupidement subjectifs, basés sur Unique Espérance.

 

Le Réveil a sonné, ami Humain. Il faut te secouer : Trop concrètement, les conséquences du désastre global, généré par les Croyances opposées, sont l’actuelle exploitation de la misère sciemment entretenue chez autrui. Misère intellectuelle et/ou matérielle. Imposée par tous gardiens des cordons du Capital, descendants des premiers faussaires de convictions et pillards de Savoir. Tenants de dure droite, conservatrice de vaurienne filouterie spirituelle.

 

Pas que je nie formellement l’existence d’une Conscience reliant tous êtres, au contraire, ni la presque évidence d’une continuation de l’Existence après ce passage ici. Mais pour ce qui est de croire en l’utilité de s’oublier soi-même, l’espace d’une vie entière au Service du prétendu bien d’autrui, de tout offrir à eux et s’abaisser devant les parasites gérants des moyens du Savoir et du Pouvoir, et l’Illusion qu’ils font miroiter ? Pas question. L’attrape-gogos des interdits de ceci-cela, et la pantalonnade d’officiels lobbyismes en action, fondamentalement nuisibles à la condition de vie et aux Droits réels de la quasi-totalité des peuples, doivent être éradiqués.

 

J’en arrive plus précisément à ce que je voulais aborder au départ dans cette légendaire conférence du jour.

 

De toute manière, il fait dehors un vent à décorner les keufs. Vous n’avez évidemment rien de mieux à foutre que de me lire toutes affaires cessantes. Alors on respire un bon coup et on s’y remet :

 

Le bref historique précédent servit à vous mettre dans l’ambiance : Plus de feu d’Essentielle Bibliothèque, mais un Savoir en partie détruit et éparpillé, pillé, dénaturé, mal récupéré, ignominieusement employé, commercialisé, intolérablement institutionnalisé. Au profit principal de lignée responsable de millénaires d’atrocités, chaque jour plus en vogue. En dépit d’évidentes malversations toujours plus révélées. Autorités expertes en subjectif et arbitraire, dont il faudrait estimer et répandre l’Exemple et la Morale ? Sans moi, merci.

 

L’une des principales déviances enseignées est celle du faux tabou concernant nos propres aptitudes, compétences et talents, notre véritable valeur humaine. Durant des siècles il a fallu se rabaisser, se contenter de la maison de dieu plus importante que tout, et vivre à dix dans un deux-pièces pour engraisser tous supérieurs de l’indécente redistribution. Il fut incontournable de se montrer humble, de garder un recul face à l’image et l’opinion de soi. Obligatoirement souillée de tous les vices inventés par bien-pensance.

 

Raison pour laquelle je n’ai plus de recul à prendre entre réalité de flagrante injustice me frappant, et dérision coutumière qui m’est si familière. Je n’ai plus à prendre de gants, sinon de boxe, pour affirmer que je suis garanti non-schizophrène par une génération de psy, ne suis ni parano ni mégalo ni grandiose …  À peine un rouleau-compresseur un peu plus que normal, qui écrase l’obligation perverse de se diminuer, dévaloriser, de cacher ses talents, difficultés ou revenus, de censurer son authenticité au nom de coutumes corrompues.

 

C’est pourquoi, et je m’adresse-là à ma chère commentatrice Jmemêledetout, que je remercie pour ses compléments, mon intention est bien de balayer toute barrière, de supprimer toute distance entre ce que je vaux et ce que les veaux, censés faire profiter la communauté vache à lait de mes capacités, estiment à tort de ma Valeur, qu’ils injurient par la violence de leur criminelle indifférence.

 

Il y a une vingtaine d’années, un ami proche, sculpteur de renommée internationale, m’a un jour dit, en substance ceci :

 

-« Si tu veux que ton Art finisse par être vraiment considéré, tu dois : Te respecter, respecter ton Art, te faire respecter et le faire respecter ! »-

 

Je termine de me faire respecter, et mon Art est depuis longtemps très respectable pour qui mérite de s’y accomoder, redoutable pour qui tente de l’ignorer, ou de le censurer. À défaut de pouvoir démonter, avec acceptables et équilibrés arguments, les convictions qu’ici j’affiche. Mission certainement impossible.

 

C’est en ce sens que je disais que j’attendais toujours un commentaire négatif justifié sur mon travail littéraire, philosophique, poétique, politique. Certes, je ne suis un foudre de vers, quoique (ou quoi que ?) … Certaines de mes lacunes en français sont de véritables lagunes où s’embourbent des paquets de négations, du genre « qu’il ait ou qu’il n’ait ? » et autres francochonneries. Eh oui, je n’ai point vu comme négatif un commentaire sur ce dont je suis bien conscient, une certaine gêne pouvant résulter de sujets très différents traités en un seul billet. Et la difficulté bien connue de me lire à tous les étages. Mais n’ayez crainte, même des spécialistes découvrent très progressivement les sens supplémentaires de certains de mes passages, et mettent du temps en relectures successives, avant d’intégrer à jamais des concepts novateurs et libérateurs qui bouleverseront utilement leur sens critique religieusement estropié. J’ai la légitime prétention de nettoyer les esprits de pas mal de conneries freinant leur évolution, et d’inviter tout un chacun à élaborer à la place des solutions concrètes, à se prendre en main, à s’affirmer selon ses valeurs contre vents et marées. À en imposer, quitte à déplaire et énerver, même et surtout exclu de toutes tricheries en vigueur et déclin.

 

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Des clins d’œil aux dits vains, passons au regard en biais de l’actualité :

 

Ce 25 novembre était la Journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes.

 

Que choisit le gouvernement Afghan pour annoncer la prochaine réintroduction dans le Code pénal de la lapidation des femmes adultères.

 

Quel gentil cadeau à la gent féminine afghane, pour sa Journée en vue d’élimination de la violence, que cette nouvelle loi. Mais n’oublions pas pour autant le bien plus pénible présent de ce style, qu’elles reçoivent chaque autre jour de l’année.

 

Surtout, qu’aucun Etat ne s’en mêle, la souveraineté de ce pays, et les droits des malades mentaux le dirigeant, au nom de l’application de croyances des temps barbares, doivent être respectés. Il convient avant tout que jamais cette loi ne se retourne contre ses auteurs. Car, le jour très prochain où les femmes dirigeront le monde, dans la même optique catastrophique en place qu’elles reproduisent souvent, (suivez mon regard en Allemagne) et que ce seront les hommes adultères qui seront lapidés, les carrières seront vides et ne subsisteront que de très, très rares mâles.

 

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En attendant … Apprécions le fait suivant, passé jusqu’alors inaperçu. L’ex-tyran d’Egypte, Morsi avait offert la gouvernance de Louxor au groupe qui a massacré des dizaines de touristes, dont 36 Suisses, le 17 novembre 1997.

 

C’est vrai, après tout, qu’importe la vie de quelques Suisses, tant qu’il ne s’agit pas de confédérés naturalisés, choyés, protégés, médiatisés, aisés prosélytes descendants et proches du fondateur des Frères musulmans ?

 

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Fort heureusement, l’islamisme radical ne fera pas long feu, tout sera bien vite réglé en un grand raout général. Les festivités se préparant en Extrême-Orient, où deux bombardiers américains B-52 violent intentionnellement la zone aérienne que prétend sienne la Chine, au-dessus des îles japonaises Senkaku.

 

L’affaire doit être d’importance, pour que les USA privent de deux B-52 le secret central champ de bataille navale, au large de la Syrie, où paraît tenter de se faire oublier la multitude de porte-avions, sous-marins et navires de guerre d’Est et d’Ouest prêts à en découdre.

 

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Les provocations ne manquent pas, dont l’une des pires de toutes, installée sur la Place Rouge à Moscou : Un insultant pavillon en forme de malle, aux couleurs de la capitaliste Marque Louis Vuitton !

 

Colère évidente des députés communistes, estimant que cette Place est un lieu sacré de l’Etat Russe. A savoir : Réservé aux célébrations et manifestations homophobes.

 

Il est en effet inconcevable, aux yeux de dégénérés, que des mâles puissent possiblement se voir tentés d’entrer en une malle, et d’en ressortir avec un baise-en-ville Vuitton.

 

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C’est bon ? Chacun a eu sa part ? Ah, les Bouddhistes ? Oui oui c’est cela, se dépouiller de tout et dépouiller les autres du droit de vivre en jouissant aussi du fruit de leurs mérites ? Merci, j’ai donné aussi. Les Polynésiens ? Je ne critique jamais les gros bras tatoués peu instruits ! Les Juifs ? Je ne les critique jamais stupidement comme d’autres gros bras tatoués peu instruits. Les Papous ? Beaucoup trop prétentieux du côté de l’étui pénien pointé ! Les autres ? Paraît-il tous menés par le bout d’ainés ! Stop ! Suffit ! On l’aura compris :

 

Tout le monde il hait ! Bobo ou clodo, tout le monde il estime qu’autrui, à tort, ignore ses perles, que lui seul est le meilleur, que par ailleurs se vautrent les autres. Tout le monde il est en moi autant qu’en toi.

 

Alors pourquoi, dès lors qu’à l’évidence son honnêteté rare, sa franchise et excellence en l’éclectisme l’honorent, que la qualité de ses dons et services impressionne durablement, pourquoi l’être bénéficiant de pareils avantages devrait-il renoncer à les exposer ? À dire ouvertement et sans le moindre recul : J’ai conscience de ma valeur réelle et exige qu’elle soit correctement estimée par qui de censés en juger.

 

Evidemment, un brin de modestie par-ci par-là, moins d'insolence de temps à autre ne fera(it) de mal à personne. Mais j’excelle également en matière d’humilité, d’où le paradoxe : Dans la vie courante, professionnelle, sociale, familiale, il n’y a pas une personne sur cinquante, de celles qui me connaissent ou côtoyent chaque jour depuis des années ou décennies, pas 1/50ème de ces individus qui sachent ce que je produis par ma démarche pluridisciplinaire. Je n’ai pas l’habitude de me vanter, suis plutôt timide et réservé, toujours poli, relativement peu causant. Sans jamais d’allusions à mes connaissances autres, et facultés peu ordinaires.

 

J’ai dû apprendre très tôt qu’il n’y a que deux possibilités, pour un enfant qui reste parfois de longues minutes immobile, les yeux ayant traversé les murs de la classe, que la maîtresse appelle en vain sans moyens de le sortir de son voyage astral, en dépit des rires et cris des élèves ; j’ai dû apprendre qu’il faut soit : Parvenir à s’adapter au niveau commun des gosses de son âge, en taisant ce que l’on sait faire et que les autres ne semblent pas maîtriser, séparant bien les temps à dédier au voyage intérieur et ceux dévolus à la vie en société ; Soit : Passer pour un fou, être ô ironie dévalorisé, par ensemble de qui de bien moins valeureux, provoquer réflexions, jalousies, détestation ou/et condescendance frisant sympathie. J’ai choisi.

 

J’ai fini par devenir le gentil petit garçon bien élevé, propre sur lui, pieds sur terre, à talents bien concrets d’accordéoniste, de champion aux échecs, à succès reconnus. Puis, fuyant la malséance de ce seul état de faits : Je fus Quêteur de Lumière à principes franciscains, pratiques celtiques, et rayonnant canal médiumnique pour abasourdi public d’Ariège, initié hors de toutes sectes aux Lois de  l’Architecture Universelle, à d’ancestraux messages non-détournés, passés entre Hérétiques de tous temps. Puis encore témoin de phénomènes toujours dûment classés inexplicables côté Verdon, baroudeur invétéré simultanément sédentaire, Poète globe-trotter aux grands airs, n‘en manquant pas, à peine autocritique, bien que bas rond-de-cuir pour Etat terre-à-terre, et Président d’Association, et …. J’ai presque fini par tout mélanger.

 

Ainsi décidai-je de mieux ranger les bidons. Je serais : Déconsidéré relativement silencieux modeste gratte-papier d’un côté, et : Conquérant Zorro des Arts de l’autre. Dont ruades et acte.

 

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En dépit de tout ce qui précède : Retenons surtout que l’on doit convivre et non vivre cons ! Convivons ! Et qu’on vive heureux !

 

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Eh bein, quelle bafouille. J’aimerais une fois avoir le temps et les moyens de vous conter en détail les fantastiques aventures authentiques que j’ai eu et ai encore à vivre … mais le temps et les moyens …

 

Aussi, je balance en vrac ou presque et à vous de trier, de survoler ou pénétrer en profondeur, de prendre vos ascenseurs et retrouver, de compléter, voyager à travers mes écrits. Six ans ici et tant de poussières. Et dire qu’au début, je faisais bien attention de séparer mes meilleures créations, de ne pas intégrer en ce blog « délassement » les poèmes et nouvelles, la saga en cours. L’énergie que je mettais ici et sur quelques autres supports numériques n’était que secondaire. Je n’envoyais déjà plus rien depuis longtemps à des éditeurs, de mes manuscrits s’empilant en secret. Pensais défier leur curiosité, soit leur compétence, autrement. Dont gifles et acte.

 

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Repos, reclus ! Toute Sa Majesté ayant été rendue au bon Roi-Député du Parti-Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, un chat pitre peut à présent dérouler l’écheveau de la suite et fin de cette interminable pelote à piques :

 

Parlant de chats dans la gorge : Maria Mettral chante sa vie.

 

Un régal. Ne manquez pas ses titres-fétiches :

 

« À l’Ouest le temps sera gris » et le tube de l’hiver « Il est mort l’Anticyclone des Açores ».

 

………………………

 

À l’Ouest, effectivement : Choix du Conseil des tas d’incapables : Un Président qui, selon un grand ami de la TdG, a tellement tout raté dans sa vie qu’il finit là, quelques autres et surtout le (plus ou moins pas trop mais un peu, provisoirement) MCG Avocat aimé des Assureurs, qui hérite de la Santé, de l’Emploi et du Social.

 

Illogique en la circonstance. Quel laisser-aller de la part de ceux qui auront à s’en accomoder : Il faut le graisser en lui donnant pour le moins, en plus de ces Départements, la Sécurité et la Mobilité pour qu’il fonctionne vite et bien: Un siège éjectable !

 

……………………..

 

Promis que j’essaie tout prochainement d’être encore plus gentil, drôle et concis. Bise, de circonstance.

Ne succombez pas …

 

Ali GNIOMINY

Commentaires

Bou Diou, les 100 commandements sont aussi malmenés par l'Eglise qu'Hippocrate l'est par la médecine d'aujourd'hui.

* * *

Quant aux polynésiens, ils parlent la langue de la sagesse sans l'avoir apprise dans les écoles occidentales, du moins pour ceux qui sont encore de vrais maoris qui grimpent au cocotier et respectent leur lagon ainsi que la nature qui les environne et pas ceux obèses endoctrinés par nos bons soins qui mangent des sandwichs dégoulinant de mayonnaise en buvant du coca dans les trucks. Leur langue ne contient ni conjugaison au passé, ni au futur. Ils parlent au présent. C'est le placement des mots dans la phrase qui indique une notion de temps. C'est pourquoi lorsqu'ils vous disent qu'il feront ceci ou cela demain en français, il est fort probable que demain qui sera un nouveau présent ne les verra pas présents :-)

Dans leur langue, il existe plus de 150 mots pour définir la mort alors que nous n'en avons que quelques-uns, ce qui démontre assez clairement une finesse d'expression nettement supérieure à la nôtre.

Je passerai outre les dégâts que nous avons fait là-bas en lieu et place d'apprendre tout ce que l'on aurait eu à apprendre de ce peuple et que notre orgueil surdimensionné n'aurait su apprécier.

* * *

D'accord pour le Président, mais pas pour l'avocat adoré des assureurs ;) celui-là, à ce poste là, je le garde. C'est sa place.

Ne jetons pas et ne confondons pas le bébé avec l'eau du bain.

* * *

Concis : ne promettez pas des choses que vous ne pourrez pas tenir LOL

Allez, au suivant.

Écrit par : Jmemêledetout | 28/11/2013

Me Poggia. Si j'avoue que l'une de mes TROIS voix était pour lui, avec la liste socialiste, quantité de bonne âmes vont en faire une jaunisse. TROIS VOIX ? Eh oui. Depuis des décennies que tel est le cas, et malgré toute mon intégrité et insistance, deux de mes plus proches connaissances ne veulent pas entendre parler de votations. Pour eux "c'est toute la même pourriture, on ne pourra jamais rien y changer". Donc soit leur enveloppe de vote est déchirée et passe à la poubelle, soit j'en fais ce que je veux. Et là je ne suis pas d'accord. À chaque scrutin, au moment où ces personnes signent leur carte d'électeur, je leur explique l'enjeu, leur demande de se prononcer pour que je coche les cases suivant leurs souhaits ... que je connais en grande partie. Et 99 fois sur cent la réponse est pareille, "vote ce que tu veux, j'ai entièrement confiance pour que tu fasses au mieux de nos intérêts". Très rarement je coche sur demande une autre case que sur mon bulletin. Mais j'ai invariablement un sens du devoir civique qui m'étonne moi-même, en regard de mes violentes diatribes sur ce support. Enfin, je crois avoir décrit assez longuement ci-dessus, à quel point et pourquoi je maintiens en moi semblable équilibre, entre les opposés qui nous habitent toutes et tous. Bref, je/nous suis/sommes de gauche, mais je sais "centraliser" quand nécessaire, deux voix-ci une voix-là.

Ainsi, je vous étonnerai sûrement en étant entièrement d'accord avec vous, chère Jmemêledetout, Me Poggia est enfin à sa place, avec la Santé surtout. C'est bien pour ça que le cumul de 3 départements sur son dos me fait souci ... et penser au graissage d'un siège éjectable préparé pour fonctionner au plus vite.

En fait, nous nous sommes très convenablement côtoyés il y a une trentaine d'années, par la suite il m'est arrivé de lui soumettre quelques scandales en vigueur, pour possible intervention, sans jamais de réponse. Mais bon, ce n'est pas le seul avocat dans ce cas. Sachant qu'il y a certes quelque chose à secouer, mais que je n'ai pas les finances suffisantes pour assurer ses honoraires.

Donc, le félicitant pour son courage de s'être allié avec un parti à mauvaise réputation, pour parvenir à ses fins de conciliation, je sais pertinemment qu'existe autant de similitudes entre Me Poggia et certains des (ex-)membres du MCG qu'entre Einstein et Cro-Magnon.

Et pour ma promesse de concision ... pas cir ... euh ... pas sûr qu'il me soit tellement impossible de la tenir. J'ai eu des époques où je ne composais que des genres d'adages, très courts, puis des détournements de proverbes du genre "Tout vient à poings pour qui sait étendre". Le problème étant que les textes très courts et hyper-percutants arrivent de temps à autre. Et si j'attend d'en avoir assez pour les publier ici... Ou je devrais tomber dans le système Mur (twitter, Facebook) mais en ce cas je ne ferais plus que ça, comme un Pivot de la Littérature, pourquoi pas, mais dans mes vieux jours. J'ai encore du boulot plus sérieux à achever.

Toutefois, vous vous en doutez, je préfère également mille fois plus étaler des entrefilets hilarants, que de composer des tartines comme celle ci-dessus. Mais je pense que les deux formes ont leur raison d'être. Le jour où ma condition de vie sera correctement réévaluée, et les torts subis honorablement réparés, je calmerai le jeu, laisserai en paix ceux qui m'ont méprisé, devrai même veiller à critiquer de temps à autre, mais j'aime tellement mieux n'en penser pas moins, tout en voyant et exposant plutôt les belles actions, les bonnes choses dont nous bénéficions en Suisse et dans la vie; ça me fait certainement plus mal à moi qu'aux concernés, de devoir mettre sans cesse mes bâtons dans les roues de leurs mesures inappropriées, d'avoir à déchirer l'image d'Epinal helvétique.

L'effort n'est plus à produire de mon côté, mais bien dans le camp des responsables en matière de Culture, Médias, Santé, Emploi, Social, Justice, Education, Services fédéraux, cantonaux, municipaux ou privés, entrepreneurs, mécènes, célébrités, qui reçoivent ma newsletter depuis des années, qui tentent encore de faire croire qu'ils ignorent qui je suis, quelle valeur contemporaine je représente, et pourquoi mes oeuvres sont systématiquement passées sous silence.

Le temps efface toutes les plaies, dit-on. Sauf quand le mauvais temps vous empêche sciemment ou par ignorance crasse de rayonner correctement.

Avec mes meilleurs messages.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 29/11/2013

Oui, il est fort regrettable que le seul moyen de tenter de défendre ses droits humains les plus élémentaires soit relégué à cette unique forme bloguesque qui n'atteindra que très superficiellement l'attention de ceux qui sont en responsabilité de ce chaos et qu'ils prendront comme un amusement sans danger en se disant : "Tant qu'il braille, nous pouvons continuer à bailler sans crainte".

La secousse salvatrice viendra peut-être d'ailleurs.

Écrit par : Jmemêledetout | 30/11/2013

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